Archive | Luttes sociales en Finistère

25 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (npa)

npa 29 vertic

«Volailler Doux : Chronique d’une mort annoncée » 

Le groupe Doux (ou ce qu’il en reste) est mis en liquidation judiciaire. Il continuera son activité en Avril (selon FO) Seule maigre perspective connue !!!

En 2012 le groupe comptait 3400 salariéEs dont 1910 en Bretagne.

En Mars 2018 il n’en reste plus que 1180 dont 880 en Bretagne.

Depuis 2012 après redressement judiciaire et licenciements massifs, les ventes et achats à la découpe, se sont succédés pour en arriver aujourd’hui à une offre éventuelle de délocalisation du groupe Ukrainien MHP qui prévoit le transfert de l’essentiel de l’abattoir de Châteaulin (600 salariéEs dont 100 du siège central) vers l’Ukraine…. Sans compter la fermeture pure et simple de Chantonnay  en Vendée.

Les «négociations» vont bon train avec un absent de taille les salariéEs qui assistent muets à un dépeçage en règle et à un avenir plombé qui sent la fin. Depuis des années les décisions à l’exportation, puis les ventes et achats du groupe se sont faîtes dans le dos et au détriment des salariéEs malgré des promesses fumeuses et des engagements de la région et de l’état.

Rien n’a été fait pour remettre en cause les dégâts humains et écologiques du système agroalimentaire productiviste et capitaliste.

Rien n’a été fait pour développer en alternative une politique agricole et agroalimentaire qui offrirait un autre avenir aux salariéEs de la filière surexploitéEs et précariséEs.

En novembre 2013, le grand mouvement des salariéEs de l’agro en Finistère dit des « Bonnets Rouges» s’était déjà révolté contre les fermetures et licenciements massifs.

Les réponses ne furent pas à la hauteur des attentes et toutes les énergies institutionnelles se liguèrent pour étouffer le mouvement.

Au final aujourd’hui, s’il n’y a pas de riposte sociale d’envergure, ce sont les salariéEs qui en paieront les frais et ce très douloureusement.

NPA 29

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22 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest desnos (of + le tél)

desnos

École Desnos. Les parents restent mobilisés (Le Télégramme)

Les parents d’élèves de l’école Robert-Desnos, à Lambézellec, restent mobilisés après les vacances d’hiver. Alors que leur école semble promise à une fermeture à la prochaine rentrée de septembre, ils entendent continuer à se battre pour que la mairie fasse marche arrière sur cette décision annoncée courant février.
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Si plusieurs actions ne sont pas à exclure dans les jours et semaines à venir, avec pour point d’orgue la réunion convenue mardi avec la mairie, la première d’entre elles est désormais visible sur les murs de l’école.
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Depuis jeudi matin en effet, des banderoles ont été déployées sur les grilles de la petite école, qui accueille aujourd’hui 28 enfants en maternelle.
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Les parents ont, notamment, détourné une phrase du candidat Cuillandre lors des dernières municipales, qui scandait « L’enfance et la jeunesse, une priorité d’avenir pour Brest ». Mais ils ont ajouté un simple point d’interrogation qui veut dire beaucoup.
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16 mars 2018
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Brest. Des parents de Desnos mobilisés contre la fermeture de l’école (Ouest France)

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En février, la municipalité a annoncé la fermeture de l’école maternelle à la fin de l’année scolaire. Ce jeudi matin, une quinzaine de parents d’élèves ont affiché leur opposition. Ils ont accroché des banderoles devant sur le portail et la clôture.

Ce jeudi matin, les parents d’élèves de l’école maternelle Robert Desnos ont affiché leur désaccord avec la fermeture de l’école, en accrochant des banderoles devant sur le portail et la clôture. « Parmi les slogans, nous avons repris un thème annoncé par le maire lors de sa campagne électorale, en y ajoutant un point d’interrogation : l’enfance et la jeunesse, une priorité d’avenir pour Brest ? », explique un parent.

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Prochain rendez-vous, la réunion du 20 mars organisée par la mairie. Par ailleurs, une pétition est en ligne sur www.change.org. À défaut de faire revenir la municipalité sur sa décision, les parents espèrent retarder l’échéance pour que les écoliers actuellement inscrits puissent y finir leur scolarité avant le CP.

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15/03/2018

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https://www.ouest-france.fr/

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Pétition

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22 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest 22 mars (le tél + of)

armees

Fonction publique. « Plein de petits feux »

Environ 4.000 personnes ont participé, ce jeudi, à la manifestation contre les mesures gouvernementales pour la fonction publique. Une mobilisation saluée par les syndicats, même si la suite du mouvement est encore incertaine.

« Nous n’opposons pas public et privé comme le fait honteusement le gouvernement. Les fonctionnaires sont des salariés exerçant des métiers, dotés de qualifications, de savoir-faire et de compétences. S’ils ont un statut, c’est qu’ils oeuvrent au service de l’intérêt général et non d’un actionnaire. Soyons fiers de nos fonctionnaires, défendons leur statut et défendons tous nos services publics ». 11 h, place de la Liberté : déclamée sur les marches, la prise de parole unitaire (FO, CGT, CFTC, CFE-CGC, Solidaires, FSU, Unsa) enclenche les applaudissements de plusieurs milliers de personnes. Des fonctionnaires, beaucoup, de la territoriale, de l’hôpital, l’éducation, la Défense… (Payant)

23 mars 2018  Pierre Chapin

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Brest. 4 000 personnes défendent le service public (Ouest France)

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20 mars 2018 ~ 0 Commentaire

22 mars

barrage

Déclaration unitaire :

Défendons tous les services publics ! Solidarité avec les cheminots et les cheminotes !

Voilà des années que les gouvernements successifs ont fait le choix de la privatisation des transports contre le climat, l’égalité et le social : sous-investissent dans le rail et investissement massif vers autoroutes et autocars, privatisés qui favorisent notamment l’explosion du trafic de marchandises par poids lourds.

Depuis 1997 et la création de RFF, la SNCF est toujours plus segmentée, pour casser le corps social cheminot et poursuivre les privatisations préconisées par les « directives » euro- péennes. Aujourd’hui Macron pousse au bout la logique, de l’éclatement de la SNCF. Partout en Europe, les recettes qu’il veut appliquer produisent la disparition de lignes, l’explosion des prix, la vétusté des installations et des trains, la disparition du fret. C’est toute la population qui paie triplement l’addition : financièrement, par l’inégalité territoriale induite et par sa santé altérée par la pollution générée.

Après 20 ans d’une libéralisation amplifiée, l’empilement des directives européennes poussant dans ce sens, Macron propose d’achever le service public ferroviaire par ordonnances avec des conséquences dramatiques pour les usagers et l’aménagement des territoires. Pour y arriver, Il accable les cheminot•tes, les faisant passer pour des privilégié.es qui, comme les retraité.es, les étudiant.es ou les chômeurs.ses, ruineraient la France. La réalité est tout autre : ils et elles se battent pour sauver l’emploi des générations qui viennent.

Le train n’est pas qu’un moyen de locomotion, c’est un service public, un outil essentiel à la transition écologique et il est insupportable qu’il puisse s’arrêter aux portes des grandes métropoles. La bataille du service public ferroviaire est d’abord une bataille pour l’égalité.

Face à ce gouvernement, qui veut parachever la transformation d’un service public censé être guidé par l’intérêt général en une entreprise du CAC 40, , les cheminots et les cheminotes ne sont comptables de rien. Pas plus que les étudiant.es qui perdent une partie de leurs APL, les retraité.es qui voient la CSG augmenter, les personnels de soins, les enseignant.es, les chômeurs.ses ou l’ensemble des fonctionnaires. Pas plus que les migrant.es qui subissent une politique indigne.

Macron et Philippe veulent en faire des bouc-émissaire  ? Nous affirmons collectivement qu’ils et elles sont les victimes des politiques libérales menées depuis tant d’années, qui expliquent la montée de l’extrême droite partout en Europe.

Ils nous veulent désunis ? Nous répondons que nous serons dans la rue le 22 mars pour défendre l’accès au service public, à commencer par le ferroviaire, les cheminot-e-s, mais aussi l’ensemble des fonctionnaires et l’intérêt des usager-e-s.

Alternative Libertaire (AL), EELV,  Ensemble, Gauche Démocratique et sociale (GDS), Géneration.s, Groupe Parlementaire FI, NPA , Nouvelle Donne, PCF, PCOF, Parti de Gauche (PG), République et socialisme.

Commentaire: les absents: Lutte Ouvrière et le Parti Socialiste!

npa 29 vertic

« Faisons dérailler ce gouvernement »

Des dizaines de milliers de retaitéEs dans la rue, les EHPAD en lutte , et ce 22 mars, journée de grève et de manifestations des cheminotEs et des travailleuses et travailleurs des services public et des fonctions publiques.

Partout la colère gronde.

Elle est immense face aux coups redoublés d’un gouvernement insensible qui poursuit sa casse sociale et sa politique d’enrichissement des plus riches. Conjointement avec le mouvement des cheminotEs qui se développe, ce 22 Mars doit rappeler au gouvernement que sans nous il n’est rien, que nous sommes le nombre et la détermination.

Nous en avons assez d’être traité comme une variable d’ajustement pour le plus grand profit des plus riches et des capitalistes.

Ce 22 Mars, le mouvement de grève et de manifestations doit déferler, s’étendre pour faire dérailler la politique de casse sociale et de destruction des services publics de ce gouver- nement de technocrates et de libéraux.

C’est l’unité, la détermination, la grève reconductible et les manifestations massives qui auront raison du cynisme et de la surdité «souriante» de Macron et compagnie.

Le NPA appelle à se joindre aux grévistes et manifestantEs de ce 22 Mars pour exprimer avec force notre volonté de lutter et de gagner.

Pour le NPA Quimper Gérard MAS

Lire aussi:

Cheminots : Olivier Besancenot en première ligne pour le « bras de fer » (L’Obs)

Construisons une grande mobilisation pour arrêter ce gouvernement (NPA)

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07 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest forum social (npa)

forunmu

Forum social brestois : une expérience unitaire prometteuse.

Les 2 et 3 février à Brest, entre 200 et 300 personnes ont participé au Forum social brestois. Le projet était une déclinaison locale de l’appel de Solidaire qui, comme le Front Social, avait appelé en septembre à la création d’un « front unitaire » contre la politique de Macron.

La CGT Educ’action, la CNT, ATTAC, le collectif Tout A Faire, le PCF, France Insoumise, le NPA et le Front Social 29 avaient répondu à l’appel et entrepris d’organiser des rencontres autour des luttes sociales, des stratégies pour les rendre victorieuses et d’une réflexion sur le projet de société par l’intermédiaire d’une réflexion sur le travail.

La répression : force et faiblesse…

Le forum s’est ouvert sur une projection du film « Acharnement, poursuivis pour l’exemple » à la suite de laquelle, Mourad Laffitte, réalisateur du film, a animé un débat autour de la répression sociale hier et aujourd’hui.

Ce premier débat a été l’occasion de montrer qu’il n’y avait pas de répression sans peur, de la part du pouvoir, des forces sociales qui remettaient en question l’ordre social. Le débat a aussi été l’occasion d’évoquer un mouvement social qui s’adapte à la répression en trouvant ou retrouvant des initiatives solidaires pour résister : caisses de grève, création de collectifs pour ne pas laisser les camarades seul.e.s face à la répression policière ou judiciaire.

Le lendemain, lors des ateliers, les discussions se sont poursuivies autour de l’intervention d’un avocat du SAF venu expliquer l’origine coloniale du principe d’état d’urgence et la manière dont les gouvernements successifs se servent de la question du terrorisme en stigmatisant les musulmans et en étendant aujourd’hui la répression à l’ensemble du mouvement social.

L’Assemblée des blessés n’ a pas manqué de faire le parallèle avec la militarisation de la Police qui, dans les année 90, avaient trouvé un terrain d’expérimentation aux « périphéries » : supporters et habitant.e.s des quartiers populaires, pour aujourd’hui s’appliquer à une échelle de masse. Une des idées fortes de cette présentation a aussi été l’idée qu’aujourd’hui la répression s’appliquait beaucoup à l’individu pour l’extraire du mouvement collectif . En rapport avec le film d’Images Contemporaines, on pourrait dire « blessé pour l’exemple ».

Quelle stratégie pour gagner ?

Pour les discussions sur la stratégie, les organisateurs.rices avaient prévu deux ateliers, « Lutter hier et aujourd’hui », avec des camarades venues présenter l’expérience de Radio Lorraine Coeur d’Acier et des Fralib (Scop-ti).

Nous avons pour notre part participé à l’atelier « Front populaire et mai 68 : à quand la prochaine ? » animé par Mathias Bouchenot et Ludivine Bantigny.

Leurs connaissances en Histoire ont notamment permis de prendre du recul sur quelques idées reçues. Par rapport à l’idée que la grève générale est peu envisageable aujourd’hui du fait de la disparition des grandes concentration ouvrières, il a par exemple été rappelé que de grandes grèves avaient eu lieu au début du 20ème siècle alors que les lieux de référence en matière de concentration n’existaient bien souvent pas encore.

Aussi, en mai-juin 68, la grève générale a aussi concerné les petites unités de production et dans de nombreuses régions qui jusqu’alors n’étaient pas particulièrement contestataires. Une autre image d’Épinal a être déconstruite est, bien sûr, celle d’un mouvement essentiellement estudiantin et parisien.

Lors de cet atelier, le dilemme entre réforme et révolution a trouvé un ancrage concret autour des stratégies employées par les partis de gauche et les syndicats qui, dans une perspective d’accession au pouvoir politique par les élections, n’avaient pas favorisé voire avait endigué le développement de l’autoorganisation et la jonction du monde ouvrier et étudiant.

Ces évocations des deux intervenants ont suscité des échanges que nous n’avons hélas pas eu le temps d’approfondir mais qui pourraient faire l’objet d’un prochain rendez vous. Une personne a évoqué le fait que puisqu’il n’y a effectivement pas eu de révolution, c’est qu’il était peut être sage d’investir dans les élections. Ludivine Bantigny et Mathias Bouchenot ont de concert répondu que dans ce genre de mouvements de masses, c’est l’incertitude qui domine et qu’il est très difficile de tirer ce genre de conclusions à partir de leurs issues.

Nous n’avons hélas pas pu participer à l’atelier « Repenser le travail » animé par Denis Bayon du Réseau salariat et Sylvain Chicote, ex-inspecteur du Travail mais nous avons eu des échos très positifs quand à l’esquisse du projet de société suscitée.

La Conférence gesticulée animée par Anthony Pouliquen « Une autre histoire des classes sociales » abordait la question de la conscience de classe, de la subjectivité, de l’idéologie dominante et du sentiment d’appartenance à un groupe social susceptible d’impul- ser des bouleversements sociaux en faisant référence à Marx, Bourdieu, Gramsci mais aussi Jean-Paul Belmondo ou Eddy Merckx ! Le tout s’est achevé autour d’un repas et des concerts pendant lesquels les participant.e.s ont continué, ou pas, à échanger dans une ambiance fraternelle.

« S’unir pour ne pas subir ! »

En démontrant qu’il était possible de s’unir dans la diversité, ce forum social a constitué une goutte d’antidote à l’atomisation des liens sociaux orchestrée par un gouvernement Macron au service des capitalistes. Généralisons l’antidote !

Correspondants brestois ( 7 mars 2018)

https://tendanceclaire.org/

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05 mars 2018 ~ 0 Commentaire

salariés gad (anti-k)

macron-illettrés-gad

Ex-salariés Gad. Pas fixés avant le 1er semestre 2019. Suivant le dossier Gad depuis le début, en 2013, les représentants de l’Union départementale Force Ouvrière ne « lâchent rien » avant le procès en appel.

Quatre ans et demi après leur licenciement, la majeure partie des ex-salariés de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (29) se mobilisent toujours, en vue du procès en appel, prévu pour le 1er semestre 2019.

Le combat judiciaire continue pour les ex-salariés de l’entreprise Gad. Environ 150 d’entre eux se sont retrouvés, hier après-midi, à la salle municipale de Ploujean, à Morlaix. Objectif : faire un état des lieux de la procédure en appel. Décalée de six mois, l’affaire sera plaidée à la Cour d’appel de Rennes, au premier semestre 2019. Soit plus de cinq ans après la fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau.

« Ce point d’information permet de tenir au courant les anciens salariés et d’aider à constituer le dossier », indique Nadine Hourmand, secrétaire général de l’Union Départementale Force Ouvrière. La réunion a été organisée à l’initiative du syndicat, qui accompagne les anciens employés depuis le début, en présence de l’avocate en charge du dossier, Me Guillou-Rodriguez, du barreau de Quimper.

« On est confiant, on ne lâche rien »

Déboutés aux prud’hommes en juin 2016, 377 ex-Gad se sont pourvus en appel (sur 899 ayant perdu leur emploi). Ils contestent leur licenciement, qu’ils estiment abusif de la part de leur ancien employeur, le groupe morbihannais Cecab (désormais Daucy).

« C’est un dossier de longue haleine car toutes les procédures sont individuelles », explique Nadine Hourmand, de FO. La syndicaliste souligne également la difficulté de fédérer l’ensem- ble des plaignants. Environ 80 salariés manqueraient à l’appel. « Il y en a qui ont déménagé, d’autres veulent tourner la page, c’est normal. Mais on est toujours confiant, on ne lâche rien », martèle la syndicaliste.

03 mars 2018

http://www.anti-k.org/

Pour contacter l’Union départementale Force Ouvrière :

udfo@wanadoo.fr

tél. 02.98.44.15.67

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23 février 2018 ~ 0 Commentaire

carte scolaire (ouest france)

sardines

Carte scolaire. Ouvertures et fermetures de classes dans le Finistère

Le document indiquant les ouvertures et les fermetures de classes vient d’être dévoilé par l’inspection d’académie du Finistère. Voici le détail école par école.

Une partie des syndicats avait claqué la porte avant la fin de la réunion. Le comité technique spécial départemental se réunissait ce jeudi 22 février à Quimper (Finistère), afin de valider la carte scolaire. Ce document qui indique les ouvertures et les fermetures de classes à la rentrée 2018.

Même en l’absence du SNUipp-FSU, de Sud, de FO et de la CGT, la nouvelle carte scolaire a été adoptée. Le Finistère perd 24 emplois. « Le département devrait voir diminuer les effectifs des écoles publiques de 845 élèves dont 588 en maternelle », indique la direction des services départementaux de l’éducation nationale du Finistère. « Cependant, le taux d’encadrement des élèves va continuer à s’améliorer, les retraits d’emploi n’ayant pas été proportionnels à la perte d’effectifs d’élèves (5,52 professeurs pour 100 élèves à la rentrée 2018 pour 5,48 actuellement). »

Ouvertures de classes

Écoles élémentaires

Concarneau, Beuzec-Conq (1 poste), Pleyber-Christ Jules-Ferry (1), Saint-Yvi du bourg (1)

Écoles primaires

Brest, Auguste-Dupouy (1), Brest Kerhallet (1), Brest Lucie-et-Raymond-Aubrac (1), Brest Paul-Dukas (1), Brest Pen-ar-Streat (1), Guipavas Louis-Pergaud (1), Le Folgoët Paul-Gauguin (1), Mellac Pierre-Jakez-Helias (1), Plouegat-Moysan Lucien-Prigent (0,5), Quimper Kergoat-ar-Lez (1), Quimper Paul-Langevin (1), Quimper Penanguer (1),

Classes bilingues

Brest Queliverzan (1), Carhaix-Plouguer Kerven (1), Milizac-Guipronvel Marcel-Aymé (1)

Enseignement spécialisé

Quimper MDPH (1)

Service militaire volontaire

Brest SMV (1)

Remplacement

Brigade de remplacement – monolingue (2), Brigade de remplacement – bilingue (1).

Fermetures de classes

Écoles maternelles

Brest Queliverzan (1), Brest Jacques-Prévert (1), Brest Robert-Desnos (2), Carhaix Kerven (1), Quimper Les Pommiers (1), Quimperle rue Bisson (1), Scaër Joliot-Curie (1)

Écoles élémentaires

Brest Jean-Macé (1), Daoulas Josette-Cornec (1), Lesneven Jacques-Prévert (1), Quimperlé Brizeux (1), Rosporden Les Étangs (1)

Écoles primaires

Audierne Pierre-Le-Lec (1), Brest Le Questel (1), Brest Paul-Langevin (1), CléderPierre-Jakez-Helias (1), Clohars-Carnoët Saint-Maudet (1), Crozon Jean-Jaures (1), Dirinon Jean-Rouxel (1), Douarnenez Laennec (1), Hopital-Camfrout Renée-Le-Nee (1), La Roche-Maurice du bourg (0,5), Lanmeur Les Quatre-Vents (1) Le Faou du bourg (1), Milizac-Guipronvel Marcel -Aymé (1), Morlaix Corentin-Caer (1), Morlaix Gambetta (1), Morlaix Jean-Jaurès (1), Plogastel-Saint-Germain du bourg (1), Ploudalmezeau Keribin (1), Plouescat Anita-Conti (1), Plougonvelin Roz-Avel (1), Plouguerneau du Phare (1), Plouigneau de Lannelvoëz (1), Plouzané Croas-Saliou (1), Plozevet Georges-Le Bail (1), Pont-Aven Nizon (1), Quimper Léon-Blum (1), Quimper Victor-Hugo (1), Tréméoc Jean-Bideau (1).

Dispositif plus de maîtres que de classes

Brest école publique Kerhallet (1), Brest école publique Paul-Dukas (1), Commana école publique La Pierre-Bleue (0,5), Confort-Meilars école publique du bourg (0,5), Guiler-sur-Goyen école publique du bourg (1 poste partagé avec la commune de Pont-Croix, Plouyé école publique du bourg (0,5).

Flora CHAUVEAU 22/02/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Carte scolaire dans le Finistère. Quatre syndicats quittent la réunion (OF)

Ille-et-Vilaine, 47 postes et après ?

Alors que zéro poste n’est prévu pour l’académie, 47 sont attribués au département d’Ille-et-Vilaine. Une situation qui oblige à déshabiller Erwann pour habiller Gwendall susurre-t-on dans les locaux des SNUipp-FSU de Bretagne. Mais c’est aussi à l’échelle du département une carte scolaire tendue puisque là encore  » les moins de trois ans ne sont pas comptabilisés et le solde migratoire positif est minoré « , évoquent les élus du SNUipp. Et pour pouvoir mettre en place les CP et CE1 dédoublés en éducation prioritaire,  de nombreuses écoles verront le seuil des 25 élèves par classe dépassé à la rentrée 2018. Le SNUipp-FSU35 appelle à un accrochage de banderoles sur les écoles pour sensibiliser parents et élus lors de cette semaine précédent le départ en vacances de la zone B. Lire sur Ouest-France du 16 février.

Vent de fronde en Loire-Atlantique

Avec une croissance démographique en hausse, la Loire-Atlantique aura bien du mal à faire face à l’ensemble des besoins en matière de carte scolaire constatent les élus du personnel du SNUipp-FSU. Les 67 postes supplémentaires attribués au département ne permettront même pas de compenser le dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire. Une situation qui a conduit l’intersyndicale à lancer un mot d’ordre de grève mardi 20 février jour du Comité technique départemental. Lire dans Presse Océan du 14 février et dans Ouest France du 13 février, du 19 février, du 20 février, du 21 février et sur actu.fr du 19 février.

Morbihan : « Je suis à l’école et je compte ! »

Alors que le projet de carte scolaire doit être entériné le 22 février prochain, le SNUipp-FSU et les collectifs départementaux « maternelle en danger » et « défense des écoles rurales » contestent la baisse des effectifs annoncée qui ne prend pas en compte les élèves de moins de trois ans scolarisés. Aussi parents d’élèves et enseignants appellent à une semaine d’action du 12 au 16 février avec occupation symbolique des écoles et envoi de motions à la direction académique. Lire dans Ouest-France du 9 février, du 20 février, du 21 février, du 22 février et Le Télégramme du 10 février.

Finistère : appel à manifester

Alors que le ministère doit rendre 24 postes à la rentrée prochaine, le SNUipp-FSU de département du Finistère a déposé une alerte sociale et appelle à la grève les écoles concernées par une fermeture, mardi 13 février. « Des fermetures qui vont de fait faire diminuer la scolarisation des moins de trois ans », dénoncent les élus du personnel. Lire dans Le Télégramme.fr du 9 février , du 10 février, Ouest-France du 22 févrierdu 23 février.

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

kendal (quimper)

Kendal-Breizh-3

Mercredi 28 février, 18h00, place de la résistance à Quimper : Un rassemblement pour soutenir l’enclave démocratique kurde qui se bat au nord de la Syrie, est organisé à l’initiative de notre collectif « S’unir pour ne pas subir » Il sera aussi rendu un hommage à Kendal Breizh, brigadiste international, mort sous les bombardements turcs

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (fr3)

Brest: rencontre avec des jeunes mineurs étrangers isolés. A l’intérieur de la maison squattée, dix jeunes mineurs étrangers

Depuis le 14 novembre 2017, dix jeunes mineurs isolés étrangers occupent une maison abandonnée à Brest. Ils viennent de Guinée, du Togo, du Mali ou encore de la Côte d’Ivoire. Le collectif « Zéro personne à la rue » les accompagne.

On les appelle les  «mineurs étrangers isolés», ou «mineurs non accompagnés» (MNA). Selon le collectif « Zéro personne à la rue » à Brest, une soixantaine de jeunes à la rue sont dans cette situation. Depuis la mi- novembre, le collectif réquisitionne une ancienne maison de cheminot, abandonnée depuis plusieurs années dans le quartier Saint Marc. Dix adolescents occupent désormais le lieu baptisé «la Maison des Mineurs ».

Un statut de mineur non reconnu

A l’intérieur, les bénévoles se relaient pour les accompagner. On discute sport, musique. On prépare les repas souvent sommaires. Les jeunes ont entre 15 et 17 ans. Beaucoup n’ont plus de papiers d’identité ou possèdent des actes de naissance non reconnus par l’administration.
Sans la reconnaissance du statut de mineur, les jeunes ne peuvent pas bénéficier du dispositif de l’aide sociale à l’enfance. Impossible donc d’être scolarisé. Une situation que Mustapha ne comprend pas. Il a été débouté de son statut de mineur, pour l’administration, il n’a pas 16 ans.

Des tests sans aucune valeur scientifique

En attendant que les choses se débloquent, des bénévoles donnent des cours de français. Le collectif accompagne les jeunes dans leur démarche juridique et dénonce les procédures : « A Brest, le Procureur réclame des tests osseux qui ne sont pas reconnus par l’ordre des mé- decins. Ces tests n’ont pas de valeur scientifique ».  Début février, un homme alcoolisé a menacé et insulté des jeunes mineurs isolés. Il a tenté de pénétrer dans la maison. Deux personnes ont été blessées en étant traîné par sa voiture. Dimanche à Brest, une centaine de personnes ont manifesté leur soutien à la Maison des Mineurs.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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13 février 2018 ~ 0 Commentaire

castorama brico dépôt (ouest france)

charb

Suppression de 409 postes chez Castorama et Brico Dépôt

Le groupe Kingfisher a annoncé ce mardi la suppression de 409 postes dans ses magasins Castorama et Brico Dépôt en France. Le groupe anglais Kingfisher, spécialisé dans les maga- sins de bricolage, a annoncé ce mardi la suppression de 409 postes en France chez Casto- rama et Brico Dépôt, une décision que déplorent les syndicats qui pointent « toujours plus de dividendes aux actionnaires », alors que les activités financières du groupe ont été réunies à Cracovie en Pologne.

Le « plan de transformation » nommé « One Kingfisher » prévoit un programme d’« investisse- ments informatiques, la mise en place d’une centrale d’achat unique, des évolutions des métiers du marketing et du commerce, ainsi que la création d’un centre de services partagés en Pologne pour gérer ses activités de transactions financières et comptables », a détaillé Kingfisher dans un communiqué.

Le groupe compte 20 000 emplois en France

« La mise en œuvre de ce projet entraînerait en France la suppression de 409 postes, la création de 102 postes et le transfert de 164 postes à conditions d’emplois équivalentes », ajoute la direction. Les suppressions d’emplois se partagent entre 321 chez Castorama et 88 chez Brico Dépôt, dans un groupe fort de 20 000 employés en France. « Dans un contexte de mutations profondes du secteur du commerce, ces évolutions doivent permettre aux enseignes de restaurer leur compétitivité et de renouer avec la croissance, en proposant à la clientèle des produits de qualité à un prix hautement concurrentiel et en développant la qualité de service », explique la direction.

Un chiffre d’affaires en baisse de 8 %

Pour le délégué central CFE-CGC chez Brico Dépôt, Philippe Banse « l’activité commerciale du groupe, le chiffre d’affaires, régressent certes, mais les résultats opérationnels et les actions en Angleterre progressent tous les ans ». « Il y a eu de la part de la direction un manque d’anticipation du commerce sur internet », a-t-il critiqué auprès de l’AFP. Kingfisher a annoncé en septembre un recul de 8,1 % de son bénéfice net au premier semestre, à 295 millions de livres (332 millions d’euros).

« C’est intolérable, c’est toujours pour donner plus de dividendes aux actionnaires », a également dénoncé auprès de l’AFP Nicolas Euzenot, délégué CGT de Castorama. «

Ils déroulent le projet comme un rouleau compresseur et les dommages collatéraux sont là ». Le syndicaliste dénonce dans les transferts « un plan social déguisé » : « La plupart des sala- riés concernés ne vont pas vouloir changer de métier, surtout ceux proches de la retraite », a-t-il dit. La directrice générale du groupe Kingfisher, la Française Véronique Laury, avait annoncé le 8 novembre, dans une vidéo diffusée dans l’ensemble des sociétés, le regroupe- ment des activités comptabilité et contrôle de gestion dans un centre de services à Cracovie. Le plan devrait être effectif à horizon fin 2018.

13/02/2018

https://www.ouest-france.fr/

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