Archive | Luttes sociales en Finistère

11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

rosporden cgt (le télégramme)

CGT-Bretagne

CGT. Une soirée-débat animée avec les Rospordinois

 La CGT proposait mercredi soir une réunion-débat sur le thème du service public à Rosporden, d’autres rencontres devraient avoir lieu dans le département.

La salle de la remise du moulin était comble mercredi soir, pour la soirée-débat organisée sur le thème du service public par la CGT. Après un état des lieux, dressé par Anne-Véronique Roudot, secrétaire générale de l’Union Départementale, la parole a été donnée aux participants pour exprimer leur point de vue au niveau local.

Pendant les échanges, une habitante s’étonnait de la finalité du report de 1 an du centre des impôts, tandis qu’un particulier regrettait la fermeture du bureau de poste d’Elliant et globalement des horaires d’ouverture des bureaux de Melgven et Rosporden, qui ne sont pas compatibles avec ceux des salariés notamment.

Il a aussi été question de l’absence de services d’urgences à Concarneau, générant une surfréquentation du centre hospitalier Quimpérois et des attentes insupportables pour les patients. Du côté des cheminots, ils déploraient que le dérèglement des horaires des TER pour les usagers mette automatiquement un nombre très important de véhicules sur les routes.

« Il n’y a plus d’égalité de traitement de la population »

Toute la soirée, les échanges se sont ainsi succédé, sur une multitude de sujets, résumés par Gilbert Phélep, de l’Union Départementale. « Le maillage disparaît et force les gens à se concentrer sur les mêmes zones d’habitation. C’est un problème car il n’y a alors plus d’égalité de traitement de la population. On a besoin de redéfinir le service public, de l’expliquer aux jeunes qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils perdent. S’il n’y a plus de service public sur le territoire, il n’y aura plus d’entreprises privées, tout va de pair, une entreprise ne s’implan-tera jamais si le service public a disparu.

On en reparlera, avec la privatisation de l’eau au détriment de la gestion en régie communale, tout autant que de l’électricité, en cas de problèmes certains vont rester en panne longtemps, sans parler des tarifs qui seront appliqués », attaque-t-il. L’Union Départementale CGT prévoit déjà d’autres rendez-vous avec la population pour débattre, la prochaine réunion publique se tiendra à Morlaix.

 10 juillet 2018 

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27 juin 2018 ~ 0 Commentaire

finistère le 28 juin (le télégramme)

jeudi

Rassemblement interprofessionnel ce jeudi midi devant la gare

Un rassemblement est prévu ce jeudi à partir de midi devant la gare de Quimper dans le cadre de la journée nationale de mobilisation interprofessionnelle. Lors d’une assemblée générale, mercredi, les cheminots quimpérois ont acté la fin de leur cycle de 18 périodes de grève intersyndicale contre la privatisation, initialement prévue jusqu’au 28 juin.

Cheminots : grève ou pas les 6 et 7 juillet ?

Un doute subsiste cependant sur la poursuite du mouvement cet été. « Localement, nous avons dit que nous n’étions pas favorables à des grèves les jours de grands départs en vacances », a ainsi rappelé Gabriel André, délégué CGT. Cependant, « si notre fédération nationale appelle à la grève les 6 et 7 juillet, nous nous joindrons au mouvement », a-t-il précisé. Les cheminots quimpérois prévoient de faire acte de présence sur les grands évé-nements culturels et sportifs de l’été comme les festivals et le Tour de France cycliste « sans gâcher la fête ».

27 juin 2018

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26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme)

doyx

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23 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme + of)

doux

Doux. 130 licenciements, peu de reclassements

La reprise de Doux par le consortium emmené par LDC s’annonce doulou-reuse : au total, entre le siège et l’usine, 130 personnes seront licenciées. Ce jeudi, ils se sont vu présenter le contrat de sécurisation professionnelle. Les syndicats dénoncent des propositions de reclassement quasi inexistantes.

« On comptait énormément sur les reclassements pour limiter le nombre de licenciés, expli-quent Patrick Moigne et Yannick Guéhenneux, de la CGT (Confédération générale du travail). Mais les profils des salariés de Doux ne correspondent pas aux postes ». Sur les 74 personnes concernées à l’usine de Châteaulin, « seules trois ont pu retrouver un poste au sein du groupe LDC », précisent les membres du syndicat. Soit, avec les 59 licenciements concernant le siège, un total de 130 personnes remerciées sur le bassin de vie de Châteaulin. Car il faut aussi compter avec les sites de Plouray (Morbihan) et ceux de Vendée.

Encore plus de précarité

« Derrière les nombres, il y a de l’humain. Ce n’est pas juste un matricule et puis point barre », s’offusque Nadine Hourmant, déléguée Force Ouvrière de Doux. « Ça a été très mal accepté : d’abord, il y a le licenciement, puis on affirme aux salariés qu’il existe des postes à pourvoir mais qu’ils ne pourront pas y accéder. C’est un second coup de massue qui arrive ! Pour nous, il y a de l’écœurement : on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de licenciements ».

« Tout ce qui a pu être dit, c’est juste de la communication

Derrière, les actes ne suivent pas », dénoncent de leur côté Patrick Moigne et Yannick Gué-henneux. Avant d’ajouter : « On a fait croire aux gens qu’ils pouvaient avoir des reclassements, on s’est senti floué ». Les deux élus syndicaux s’étonnent également du taux de précarité qui risque d’exploser dans l’entreprise : « Parmi les 71 personnes licenciées, toutes sont en CDI. Certains travaillaient ici depuis trente, voire quarante ans. C’était leur vie et on leur dit « Vous ne venez plus travailler ». Ça nous choque : ils vont compenser ce manque par toujours plus de précarité : avec les CDD et les intérimaires. On est en sous-effectif de CDI, c’est une réalité ».

« Très difficile pour certains de retrouver un travail »

Les membres du personnel licenciés disposent maintenant de trois semaines pour faire savoir s’ils souhaitent adhérer au contrat de sécurisation professionnelle mis en place par Pôle emploi et dont l’accompagnement sera assuré par le cabinet Altedia. « Mais il va être très difficile pour certains de retrouver un travail et le plan de sauvegarde de l’emploi ne vaut évidemment pas un emploi, souligne Nadine Hourmant. On accompagnera chaque salarié dans ses démarches, on s’est engagé à le faire ». « On va continuer de se battre pour faire valoir la priorité de réembauchage des salariés licenciés », renchérissent les CGTistes.

Déterminés à suivre tous les salariés dans leurs démarches, les syndicaux ont du mal à envisa-ger la suite et la nouvelle usine de 2020. « Il faut rappeler que le site de Châteaulin n’est qu’en sursis », avance ainsi Nadine Hourmant, quand les représentants de la CGT font part de leurs doutes « sur la pérennité de l’outil ». « Quoi qu’il arrive, c’est une situation qui laissera forcé-ment des traces », conclut avec dépit la déléguée FO.

22 juin 2018

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Lire aussi:

Doux : 136 licenciements et les aides précisées (OF)

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21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

macron à quimper (côté quimper)

manif

Emmanuel Macron à Quimper : 200 personnes manifestent devant la gare

Jeudi 21 juin 2018, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la gare SNCF pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron, en visite à Quimper.

Emmanuel Macron ne les verra sans doute même lors de sa visite jeudi 21 juin à Quimper. A l’appel de la CGT cheminots, 200 personnes sont rassemblées depuis ce matin à 8 h pour dénoncer la réforme de la SNCF. Parmi les manifestants, il y a aussi des salariés d’Enedis (ex-ERDF), quelques blouses blanches, des opposants à la suppression de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (? Note du blog)  ou du compteur Linky.

Le centre-ville de Quimper verrouillé

Des membres des syndicats Sud et Force ouvrière ont également pris part à cette action devant la gare de Quimper. Les manifestants ont voulu adresser des messages au président de la République, en visite à Quimper.  Ils ont prévu d’essayer de rejoindre le centre-ville mais les quais et les alentours de la place Saint-Corentin, près de la cathédrale, sont inaccessibles depuis 6 h et jusqu’à 14 h cet après-midi.

La Ligue des droits de l’homme de Quimper a pour sa part été interdite d’organiser son petit-déjeuner solidaire, en réponse au petit-déjeuner solidaire en préfecture du Finistère où Emmanuel Macron avait rendez-vous avec des élus à 9 h.

Discours attendu à 11 h sur la place Saint-Corentin

Le président de la République doit prononcer un discours à 11 h sous chapiteau sur la place Saint-Corentin. Des élus locaux ont commencé à y prendre place.

21 Juin 2018

https://actu.fr/bretagne/

Commentaire: Frapper très fort sur le moindre mouvement et plus de manifs! Merci pour tes conseils, tonton Poutine!

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19 juin 2018 ~ 0 Commentaire

électriciens (le télégramme)

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Macron à Quimper. Privé de son par les électriciens en grève ?

La venue d’Emmanuel Macron ce jeudi à Quimper pourrait être perturbée par la grève des personnels d’Enedis.

« Macron vient jeudi à Quimper. Il doit parler devant plusieurs centaines d’élus. Est-il possible de couper le courant à la mairie ? », a lancé ce midi un cheminot CGT lors de l’assemblée générale des électriciens en grève qui occupe depuis mercredi matin le site d’Enedis de l’Eau Blanche, à Quimper. Pas de réponse précise à la question mais les électriciens ont voté la poursuite de la grève jusqu’à la fin de la semaine.

Dans un deuxième temps, ils ont aussi voté à l’unanimité le principe d’actions ciblées, c’est-à-dire des coupures, sur le réseau d’électricité sans donner plus de détails. Sauf qu’elles ne concerneront pas les particuliers. La venue du Président de la République à Quimper, jeudi, coïncide avec la journée « entreprises mortes » à Enedis et EDF.

18 juin 2018

https://www.letelegramme.fr/

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

quimper dimanche (ouest france)

Manara-marre

Quimper. Rassemblement contre l’ouverture du dimanche

Dimanche matin à Quimper, une trentaine de personnes ont manifesté contre l’ouverture dominicale de Géant. L’hypermarché a annoncé qu’il ouvrira désormais le dimanche matin.

« Je viens parce que je ne peux pas faire autrement … »

Dimanche matin à Quimper, cette femme passe sans s’arrêter devant le petit groupe de manifestants mobilisés, à l’appel de la CGT, devant l’une des entrées de l’hypermarché Géant. L’enseigne a annoncé en fin de semaine que le magasin sera désormais ouvert le dimanche de 9 h à 12 h 30 à partir du 17 juin. La galerie commerciale n’est pas concernée par cette décision.

« Géant peut ouvrir légalement parce que l’alimentaire représente désormais 80 % de sa surface commerciale » commente Laurence Le Gars, déléguée CGT du magasin. Cette décision met à mal le rythme de vie des salariés qui réservent cette journée pour profiter de la vie de famille, faire du sport, se détendre  » regrette-t-elle. Selon le syndicat, la direction locale ne s’exprimant pas, une dizaine d’étudiants ont été recrutés pour l’occasion. Avec un encadrement titulaire.

Dimanche matin, un petit flux de clients a été constaté. Suffisamment pour continuer l’ouverture du dimanche matin?  » Même si le chiffre d’affaires n’est pas satisfaisant, le groupe Casino a la volonté de multiplier les ouvertures du dimanche matin » croit savoir l’élue CGT.

17/06/2018

http://npa29.unblog.fr/

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest amiante (ouest france)

amiante

« L’amiante constitue une vraie catastrophe sanitaire »

Les victimes de l’amiante continuent de se battre pour obtenir la réparation de leurs préjudices, même si ce combat paraît toujours aussi compliqué. Et la médecine ne trouve pas de solutions au cancer causé par l’exposition à ce matériau. L’association des victimes de l’amiante s’est réunie ce samedi 16 juin devant la stèle célébrant leur combat, à Brest. Gérard Fréchou, leur président, fait le point sur les dossiers médicaux et judiciaires.

Il y a dix ans, à Brest, une stèle était érigée en mémoire des victimes de l’amiante. Qu’est-ce qui a changé depuis cette date ?

Gérard Fréchou, président de l’association des victimes de l’amiante 29 – 22. Les victimes commencent à ne plus se cacher. Mais leur combat judiciaire est dur. D’où l’importance de notre association, qui les soutient, les conseille, les aide. Ils nous le rendent bien d’ailleurs, puisque les effectifs de l’Addeva Finistère et Côtes-d’Armor sont stables, avec 1 400 adhérents. Malheureusement, les décès liés à l’amiante ne cessent pas. En 2017, nous avons perdu 39 amis. Près de 540 depuis la création de l’association en 1999…

Il y a eu quelques avancées devant la Justice, notamment avec la reconnaissance du préjudice d’anxiété

Oui, il est enfin reconnu ! C’est une très bonne chose mais nous œuvrons d’abord pour les malades. Et dans ce domaine, il reste difficile d’obtenir satisfaction. La Justice est lente et ses décisions nous sont de moins en moins favorables. Depuis plus de vingt ans, nous attendons qu’un procès pénal s’ouvre. Et nous nous heurtons à un mur d’irresponsabilité. Mais nous ne désespérons pas qu’un jour justice nous soit rendue. On ne doit plus considérer l’amiante comme un problème d’hygiène et de sécurité au travail mais bien comme une catastrophe sanitaire.

La médecine fait-elle des progrès ?

Il y a des résultats. Au cas par cas. Mais il n’y a encore rien de probant. Le mésothélium, le cancer de l’amiante, on peut le ralentir, pas encore le stopper. Les seuls soins possibles se résument à la chirurgie et à des traitements de chimio et de radiothérapie. Ils sont contrai-gnants et insupportables pour les malades. Heureusement que l’on a fait des progrès dans l’exposition au risque avec l’interdiction de l’amiante…

Olivier PAULY. 16/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Brest. Cancer de l’amiante : « J’ai vu la terreur dans les yeux de Jean-René » (Ouest France)

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

visite royale (le télégramme)

macron couronne

Emmanuel Macron. Les détails de la visite présidentielle en Finistère et Côtes-d’Armor

Les étapes de la visite présidentielle d’Emmanuel Macron en Bretagne se précisent peu à peu.

Mercredi, Emmanuel Macron devrait finalement débuter sa visite en Bretagne par les Côtes-d’Armor. Le président de la République devrait atterrir dans la matinée à Trémuson (22) avant de prendre la route direction Erquy (22) pour y parler éolien en mer.

Ensuite, il pourrait se rendre au cap Fréhel. Enfin, il devrait aller à Saint-Brieuc, ville retenue par le gouvernement dans le cadre du dispositif « Action cœur de ville ». Mais c’est le Légué, secteur en pleine mutation, qu’il doit visiter et non le centre-ville. Et c’est au Légué qu’il est prévu qu’il déjeune.

Ensuite, il prendra la direction du Finistère où, mercredi soir, il rencontrera Gilles Falc’hun, sur le site de la Sill, à Plouvien (29). Cette entrevue survient alors que le PDG doit annoncer, ce dimanche, qu’il implantera sa tour de séchage de lait à Landivisiau (29), et non à Guipavas (29) comme prévu à l’origine du projet.

Emmanuel Macron sera accompagné de Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture. Le lendemain, il visitera la criée du Guilvinec (29), en Cornouaille, avant de se rendre à 9 h pour un petit-déjeuner républicain à l’hôtel de Ville de Quimper. À sa sortie, vers 11 h, il délivrera, sur une place Saint-Corentin dont les entrées seront soigneusement filtrées, un discours qui devrait durer de 1 h à 1 h 15 devant un parterre de 600 à 700 élus bretons invités.

Bien évidemment, comme toute visite présidentielle, le programme est susceptible d’être bouleversé au dernier moment.

16 juin 2018

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11 juin 2018 ~ 0 Commentaire

pont l’abbé permanence (ouest france)

refug

Pont-l’Abbé. Projet de loi asile : la permanence de la députée visée

Les militants de Fraternité Douarnenez collant des affiches sur la vitre de l’immeuble où se situe la permanence de la députée Liliane Tanguy.

Les membres de Fraternité Douarnenez ont frappé fort, peu après 16 h 30, à Pont-l’Abbé. Ils ont placardé des affiches sur les vitres de l’immeuble abritant la permanence de Liliane Tanguy, députée La république en marche de la circonscription.

Vendredi, en fin d’après-midi, après avoir manifesté, devant la mairie, leur opposition au projet de loi asile, les militants de Fraternité Douarnenez se sont rendus devant la permanence de Liliane Tanguy, députée de la circonscription, et posé des affiches sur la vitre de l’immeuble abritant sa permanence.

« Née en Yougoslavie, Liliane Tanguy est arrivée en France comme refugiée avec ses parents. Elle vient de voter en faveur de l’adoption du projet de loi sur l’asile qui va empêcher encore davantage de réfugiés de pouvoir demander l’asile en France », ont expliqué les militants douarnenistes.

« Pendant sa campagne, elle avait adressé à l’association une lettre dans laquelle elle a écrit : ’Nous devons assurer pleinement notre devoir d’accueil des réfugiés’. Elle avait précédem-ment, quand elle était membre du Parti Socialiste, posé pour la campagne ’L’accueil : pour moi c’est oui ! #réfugiés’ », ont également rappelé les manifestants.

Les membres de Fraternité Douarnenez avaient rencontré Liliane Tanguy, députée de la Répu-blique en marche, avant le vote du projet de loi par l’Assemblée : « Après quatre heures de discussion, elle s’est finalement révélée peu au fait des réalités du terrain, et des conséquen-ces de la politique migratoire sur les vies des hommes, des femmes et des enfants que nous accompagnons ».

08/06/2018

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