Archive | Luttes sociales en Finistère

24 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

élevage la conf’ (ouest france)

confferr.jpg2

Finistère. L’animal d’élevage, outil ou collègue ?

Le rapport de l’éleveur à ses bêtes a évolué ces dernières années.

C’est le sujet d’un débat, organisé par la Confédération paysanne à Saint-Segal. L’agriculteur entretient-il le même lien avec ses 10 000 poules pondeuses que son ancêtre paysan avec sa basse-cour ? Indéniablement, non. L’évolution des modes d’élevage a bouleversé le rapport de l’éleveur à ses bêtes, ces dernières années. C’est pour « ouvrir un espace de dialogue » sur ce sujet que la Confédération paysanne du Finistère propose, ce jeudi 25 octobre, une conférence-débat à Saint-Segal.

« Quelque chose s’est joué avec l’agrandissement des élevages », note Jules Hermelin. Chargé de mission à la Confédération paysanne, il prépare une thèse en anthropologie sur le rapport de l’éleveur laitier à l’économie. « L’élevage laitier est un secteur où l’agriculteur a encore un lien fort avec ses bêtes. Il connaît en général toute la filiation de ses animaux. Je me souviens d’un éleveur s’emportant avec l’une de ses vaches en disant : Attention, je connais ta mère ! »

Nom des vaches

Mais, à l’image des troupeaux de moutons, des porcs ou des volailles, l’agriculteur moderne choisit ou est contraint d’agrandir son cheptel. « Un éleveur m’a dit : en augmentant mon cheptel, pour rationaliser le travail, j’ai été obligé de travailler avec des numéros et non plus des noms pour mes vaches. Mais je préférais avant : lorsque mes vaches étaient mes collègues et non mes outils de travail. »

Un phénomène de « déliaison », pour les deux intervenants du débat de jeudi : Christian Nicourt, docteur en Histoire à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et Jacques Cabaret, vétérinaire et chercheur à l’Inra. « Beaucoup d’éleveurs ne font plus naître leurs bêtes. On leur amène un produit animal, on leur vend son alimentation, ses médicaments… Les animaux peuvent même être nourris sans l’intervention de l’homme », constate Jacques Cabaret.

« Quel type de relation voulons-nous avoir avec les bêtes ? demande Jules Hermelin.  Des machines, des êtres vivants ? » Avec la remise en cause régulière de l’exploitation de l’animal par l’homme, le débat est plus que jamais d’actualité.

Jeudi 25 octobre, à 20 h 30, « Adieu, veaux, vaches, cochons ? Évolution et révolution de l’élevage breton », au centre de formation de Saint-Segal.

Flora CHAUVEAU. 23/10/2018

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18 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

kergloff ferrand (ouest france)

pointe raz ferrand

Kergloff. Manifestation lors de la venue de Richard Ferrand, samedi

Le NPA, l’UDB, la FI et le PCF appellent à la manifestation contre la politique du gouvernement, samedi dès 10 h, à Kergloff.

Samedi 20 octobre, Richard Ferrand, député du Finistère et Président de l’Assemblée nationale, se rendra à l’inauguration de l’école Angela Duval de Kergloff, sous l’invitation de Pierrot Beleguic, maire de la commune.

Un appel à la manifestation

Le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti Communiste Français, l’Union Démocratique Bretonne et les Insoumis du Poher appellent à la manifestation : « Nous souhaitons unir les forces vives de la Gauche pour protester contre la politique du gouvernement en faveur des très riches. L’élection de Richard Ferrand au perchoir nous a tous fait rire… ou pleurer », déclare Matthieu Guillemot, du NPA.

« Nous ne pouvons pas rester les bras croisés : nous appelons toute la population à se joindre à nous car nous sommes tous concernés ! » conclut-il en soulignant que le « discours du Président de la République, comme traverser la rue pour trouver du travail ou les propos qu’il tient aux personnes âgées, est le meilleur outil pour accentuer la lutte ! »

Pierre-Yves Thomas, représentant du Parti Communiste Français de Carhaix et d’Huelgoat enchérit : « Il y a un grand ras-le-bol de la population. Les macronistes et les marcheurs vont en marche arrière. Les communes sont déjà très endettées et ce n’est pas en enlevant la taxe d’habitation qu’elles pourront financer la vie publique et la vie de la commune ! »

Raymond Géléoc, pour l’UDB, ajoute : « il y a une réelle perte d’autonomie des collectivités territoriales. Les dotations ont diminué et les difficultés ont augmenté ».

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Le rendez-vous est donné samedi 20 octobre à 10 h, devant l’école publique Angela Duval, à Kergloff.

Manifestations nationales des retraités jeudi

Jeudi 18 octobre, neufs syndicats et associations de rétraités manifesteront« massivement »dans toute la France, pour la quatrième fois en un an, contre les choix budgétaires du gouvernement qui mettent selon eux les « pensions en danger ».

18/10/2018

https://www.ouest-france.fr/

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09 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

bretagne manif (fr3 france-info)

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4500 à 5000 en Finistère:

2 000 à Brest, 1 000 à Kemper, 500 à Carhaix, 600 à Morlaix, 350 à Quimperlé…

Manifestation. Un millier « contre la casse sociale » (Le Télégramme)

Saint-Brieuc. Grosse manifestation contre « la casse sociale » (Ouest France)

Appel à la grève en Bretagne: quelques heurts à Rennes (FR3)

Lire aussi:

Manifestation contre la politique de Macron : les syndicats rassemblent plus de monde qu’en juin (JDD)

Journée de mobilisation : des échauffourées perturbent le cortège parisien (France Info)

Appel à la grève en Bretagne: journée test pour les syndicats (FR3)

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06 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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01 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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28 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (rennes)

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28 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix gambetta (chiffon rouge)

sardines

Fermeture de classe, effectifs surchargés

Communiqué des parents d’élèves de Gambetta qui appellent à un rassemblement de soutien le vendredi 5 octobre

Dès l’annonce de la fermeture de postes dans les écoles morlaisiennes, en février 2018, les représentants des parents d’élèves se sont mobilisés. Dès Février, les parents de l’école Gambetta alertaient sur les conditions déplorables d’apprentissage à venir pour la rentrée 2018/2019.

Il y a eu de nombreuses actions positives menées, et de nombreuses alertes lancées dans la presse. Ces réactions et actions ont d’ailleurs été soutenues par une large majorité d’élus de tout bord (Motion voté à l’unanimité au conseil municipal par exemple), sur l’ensemble du territoire du Pays de Morlaix.

L’Inspection d’Académie est restée sourde aux inquiétudes des parents et des élus ainsi que muette puisqu’elle n’a pas jugé utile de leur répondre.

Elle n’a en rien pris en compte les inquiétudes des parents, des enseignants, des élus. Elle se moque des particularités de l’école Gambetta (Nombreux enfants allophones notamment). Les représentants des parents d’élèves n’ont pas souhaité réagir dès la rentrée 2018/2019 des classes et ont préféré attendre les différentes réunions de rentrée afin de décrire le plus précisément et avec honnêteté la situation dans l’école Gambetta.

Les réunions de rentrée ont eu lieu. La situation alarmante crainte dès l’annonce de la ferme-ture est, aujourd’hui, une réalité terriblement cruelle pour les enfants, les parents et les ensei-gnants.  Les élèves de l’école primaire publique Gambetta, citoyens en devenir de la Répu-blique Française, étudient dans des conditions qui ne respectent pas l’équité des chances et compromettent l’ acquisition des savoirs fondamentaux qui leur permettront pourtant d’être des citoyens à part entière.

Classe de maternelle (TPS, PS, MS, GS) : 30 inscrits. 26 enfants présents pour le moment. De nouvelles inscriptions et arrivées sont attendues en Janvier et en Avril, comme les années précédentes. Il est plus que probable que cette classe atteigne au second trimestre 35 à 37 élèves.

CP-CE1 : 24 élèves. Dans ce groupe classe, on compte 3 enfants ULIS, et 3 enfants qui ne parlent pas encore le Français.

Enfin dans la classe Tri-niveaux: CE2 CM1 CM2 : 30 élèves / 37 élèves avec l’inclusion des ULIS. L’inclusion des ULIS est d’ailleurs devenue matériellement impossible, alors que c’est la raison d’être des ULIS.

Nous arrivons à un total de 91 élèves (contre 88 en fin d’année dernière). En connaissant la grande variabilité des arrivées à l’école Gambetta, il est certain que les conditions vont encore s’aggraver.

Les représentants des parents veulent aussi rappeler les nombreux investissement effectués dans l’école pour le bien être des enfants (90 000 € pour la cour de récréation par exemple, et le maintien du poste d’ATSEM supplémentaire. Les représentants de parents d’élèves invitent les élus à se rendre, pendant la classe, à l’école Gambetta pour voir les conditions réelles d’apprentissage des élèves, futurs citoyens.

Enfants et parents attendons le maximum de soutien de nos Elus Municipaux, de notre Maire, de nos Conseillers Départementaux, de notre Sénateur, mais aussi de notre Députée. Nous espérons que tous répondront à cette invitation, afin de pousser l’Inspection d’Académie à reconsidérer sa position inique et à réouvrir une classe.

Nous demandons un rendez vous d’urgence avec l’Inspecteur de la circonscription.
Les représentants de parents de l’école Gambetta ont mené des actions ces derniers mois. Devant la surdité et l’indifférence de l’Inspection d’Académie, un vaste appel à manifester est lancé auprès de tous les Morlaisiens, habitants du territoire et élus, qui se sentent concernés par l’avenir des enfants des écoles de la République.

morlaix

Venez soutenir la réussite scolaire de tous les enfants, pour le vendredi 5 octobre à 18h 15, devant l’école Gambetta.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

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27 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

quimper hôpital (côté quimper)

manifestants-hopital-sud

Quimper. Les brancardiers et ambulanciers de l’hôpital en souffrance

L’équipe du transport, ambulanciers et brancardiers, du centre hospitalier Quimper-Cornouaille a débrayé jeudi 27 septembre 2018 afin de dénoncer les conditions de travail.

A l’initiative de l’équipe (40 personnes) du transport du Centre hospitalier Quimper-Cornou-aille , la CGT a déposé jeudi 27 septembre 2018, un préavis de débrayage d’une heure. Réu-nis dans le hall de l’hôpital, les ambulanciers et brancardiers ont fait part « de leur souffrance due à un manque d’effectifs. Une situation qui ne peut plus durer ». Un manque d’effectifs qui, selon le syndicat, a des répercussions importantes sur tout le fonctionnement de l’hôpital :

Karine Goarrec, secrétaire générale CGT indique : Il est fréquent que les ambulanciers viennent en renfort du service de brancardage. Pendant ce temps, ils ne peuvent faire correctement leur travail, par faute de temps ».

« Travailler en effectif normal »

Les ambulanciers présents insistent : « Nous demandons que soit développé un vrai service de transport en ambulances, avec des véhicules en bon état, et que l’on reconnaisse notre tra-vail.» Concernant les ambulances, la direction a annoncé qu’un appel d’offre était lancé pour en acheter une. Elle devrait être livrée en fin d’année. Elle annonce également le recrutement d’un auxiliaire ambulancier dès cette semaine et un autre le 15 octobre.

Les personnels mobilisés ce jeudi 27 septembre l’ont rappelé : « Nous voulons travailler en effectif normal et rapidement. Les heures supplémentaires, les remplacements en urgence, cela ne peut pas durer. Les équipes sont épuisées. »

27 Septembre 2018

https://actu.fr

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25 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

abeilles carhaix

abeilles

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