Archive | Luttes sociales en Finistère

14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix (le monde)

A Carhaix, le « Miracle Chinois » se fait attendre

kar

kar22

 

Lire la suite

27 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

landerneau linky (le télégramme)

compteurs linky

Landerneau. Compteurs Linky : journée de grève pour les releveurs

Ce lundi, à l’appel de la CGT, les releveurs de compteur du Finistère sont en grève. Réunis à Landerneau, ils réclament notamment une revalorisation de la prime de licenciement ainsi qu’un véritable accompagnement pour un reclassement professionnel.

Nouvelle génération

Ils ont pour nom Linky pour l’électricité et Gazpar pour le gaz. Ces compteurs nouvelle géné- ration sont dits communicants. De fait, nul besoin de les relever puisqu’ils transmettent eux- mêmes les informations. Il y a environ 770.000 compteurs dans le département. Pour l’heure, seuls 90.000 ont été remplacés par des boîtiers nouvelle génération. Mais, une fois que le renouvellement sera terminé, que deviendront les releveurs de compteur ?

Mission en sous-traitance

Le relevé des compteurs est une mission qu’Enedis (ex ERDF) et Engie (ex GDF) ont décidé de sous-traiter. Sur le Finistère, elle est aujourd’hui assurée par la société Telima Comptage, basée à Lannion. «Telima Comptage est l’une des nombreuses petites sociétés déployées par une holding luxembourgeoise », assure Johan Laurent, secrétaire général CGT Mines-Energie.

Aujourd’hui, Telima Comptage, représente une trentaine de releveurs sur le Finis- tère. Pour William Hurty, délégué CGT, le licenciement de tous ces salariés devrait intervenir en mars 2018. « Mais, on n’arrive à avoir aucune information. C’est le black-out total », s’indi- gne-t-il. Ce lundi matin, environ dix releveurs ont installé leur piquet de grève devant le bâtiment EDF-GDF de Landerneau.

27 novembre 2017

http://www.letelegramme.fr/

.
.
Commentaire: Nous soutenons évidemment la luttes des intérimaires.
.
Cela ne remet en rien en question la question de fond: pourquoi fallait-il changer tous ces compteurs neufs ou presque? Dans le but de supprimer tout le personnel qui les relève! Sans parler des méthodes de voyous pour entrer chez les gens qui les refusent, de la méfiance envers les ondes et des problèmes de fonctionnement de ces compteurs!

Lire la suite

26 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Fermeture des soins intensifs en cardio : le personnel mobilisé

Infirmières et aides-soignantes étaient sur le marché de Morlaix, ce samedi, pour faire signer une pétition contre la fermeture du service au 1er décembre.

Une manifestation est prévue le 2 décembre, au départ de la Manu.

« Depuis ce matin, on a reçu des centaines de signatures », remarquent ces infirmières et aides-soignantes de l’usic, unité de soins intensifs en cardiologie, présentes devant la mairie, ce samedi.

Une pétition papier et internet circule depuis plusieurs jours, pour dénoncer la fermeture, au 1er décembre, de ce service de l’hôpital de Morlaix. La faute à un manque de praticiens. La version web de la pétition a déjà reçu 2 356 signatures.

« Les gens qu’on rencontre trouvent ça inadmissible, explique l’une des salariées. Les personnes âgées en particulier se demandent où elles vont aller en cas de souci. »

morl

Manifestation le 2 décembre

Seule cette unité de huit lits est impactée, le service de cardiologie, et ses 26 lits, perdure. « Mais il n’y aura plus de cardiologue de garde 24/24. Que se passera-t-il si un problème se présente la nuit ? » Reste les urgences, « mais elles sont déjà surchargées ».

Samedi 2 décembre, une manifestation est prévue à 10 h, au départ de la Manu. Les syndicats aimeraient que les commerçants baissent le rideau pour l’occasion.

25/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

25 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

murielle pénicaud annulée

kpper 22

kper2

Lire la suite

23 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

lorient (lutte ouvrière)

Charles TILLON 1926

Lorient : exploitation dating

L’abattoir Bigard de Quimperlé, où travaillent 1 200 personnes, et l’usine de traitement du poisson Cité-Marine, qui compte 800 salariés à Kervignac, ont organisé un job dating le 7 novembre à Lorient, autrement dit une publicité à leurs offres d’emplois. Selon leurs DRH, ces entreprises « embauchent en masse »… 30 à 40 salariés chacune pour le moment. Comme le répètent à l’envi les patrons du secteur agro-alimentaire, il y aurait des emplois à pourvoir qui ne trouveraient pas de candidats.

Les postes à pourvoir chez Bigard sont surtout dans des secteurs où le travail est pénible, comme l’abattage et le désossage. Cité-Marine, quant à elle, est connue dans la région pour ses bas salaires, ses cadences soutenues et ses horaires particulièrement contraignants, ce qui entraîne une rotation importante du personnel.

La solution est pourtant simple, pour ces patrons qui manqueraient de main-d’œuvre : augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail.

Correspondant LO 23 Novembre 2017
.
.
Lire aussi:
.

Lire la suite

23 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

synutra carhaix (npa)

 Manara-marre

Les grands départs

Impossible pour qui passe à proximité de Carhaix de la rater, tant elle est visible à des kilo- mètres à la ronde. Initialisée en 2013, inaugurée en grande pompe fin septembre 2016, avec feu d’artifice diurne, le tout à grands renforts de communication des élus locaux, Synutra, la plus grande usine de poudre de lait infantile en Europe, peine à démarrer.

On l’annonçait comme le poumon de l’emploi en Centre Bretagne, mais un an plus tard la réalité est tout autre : en 2017 il y a eu, tous secteurs, tous niveaux hiérarchiques et tous motifs confondus, 70 départs. Le quatrième DRH depuis le début du recrutement du personnel vient de faire son arrivée. Ironie de l’histoire : Synutra signifie « le grand départ ».

Climat social délétère

Les raisons : un climat social délétère, un management basé sur la peur et la délation, du personnel intérimaire majoritairement, jetable comme des mouchoirs en papier, sans expli- cation, sans motif hormis un délit de sale tête, aussitôt remplacé par d’autres intérimaires, des licenciements, des cadres en burn-out… Les salariéEs se rendent au travail la peur au ventre. Un délégué du personnel dont la procédure de licenciement est refusée par l’inspecteur du travail est parti peu après par une rupture conventionnelle : sous quelle pression ?

Pauses cigarettes interdites, pour les arrêts pipi il faut traverser toute l’usine car certains sanitaires ont été fermés, pression permanente pour dénoncer les autres salariéEs qui ne seraient pas assez productifs… Et pendant ce temps des offres d’emplois sont publiées sur des sites en Espagne.

L’usine de Carhaix, c’est aussi un syndicat CGT élu avec un score digne du comité central du PC chinois, 96 % des suffrages, et de fait seule organisation syndicale représentée qui, dans un premier temps ne réagit pas aux plaintes, aux craintes et au désarroi des salariéEs, qui se sont alors tournés vers la seule vraie force de gauche implantée localement : le NPA. Deux communiqués à la presse et les langues ont commencé à se délier, la CGT se retranchant derrière un : « nous réglons ça en interne ».

Silence des élus locaux

Suite à ces révélations l’inspection du travail est intervenue sur le site le 18 octobre, et à la même période la direction de l’usine a réuni les salariés pour leur dire : « Soyez fiers de ce que vous avez fait depuis un an », les encourageant à le dire sur les réseaux sociaux.

Après de nouvelles publications dans la presse locale, la CGT rompt le silence, et l’on apprend que les ordonnances Macron étaient appliquées avant l’heure avec une délégation uniquedu personnel. La CGT reconnaît que tout ce qui a été relaté dans la presse est le quotidien des travailleurEs, qu’ils sont des représentants du personnel avec pas ou peu d’expérience… L’UL CGT semble depuis reprendre les choses en main, avec distributions de tracts aux salariéEs devant l’entreprise, réunions afin de faire le point des griefs en vue d’un CHSCT extraordinaire programmé le 23 novembre.

Quant aux élus locaux, silence radio du maire, président de la communauté de communes et conseiller départemental, Christian Troadec, qui pourtant fut le grand promoteur de l’usine. Pas un mot de la part du député macroniste, ex-PS, Richard Ferrand, hormis pour dire qu’un politique n’a pas à s’immiscer dans le fonctionnement d’une entreprise – sauf pour casser le code du travail. Pourtant ce sont bien ces deux-là qui ont vendu Synutra comme un nouvel eldorado, le rêve armoricain… Les salariéEs ont bien compris vers qui se tourner pour défendre leurs intérêts, et bien entendu le NPA a répondu présent.

Correspondant NPA Kreiz Breizh

Lire la suite

16 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

vannes carhaix (ouest france)

la poste

Les postiers manifestent pour des tournées supplémentaires

A l’appel des syndicats Sud et CGT, des postiers du Finistère et du Morbihan manifestent ce jeudi matin devant la direction régionale, place de la République, à Vannes.

Drapeaux, coups de trompes, conciliabules d’agents en tenue… L’ambiance, ce matin, n’a rien de celle qui règne d’ordinaire, devant le bureau de Poste de la place de la République à Vannes. C’est aussi dans ce bâtiment que se trouvent les bureaux de la direction régionale Finistère-Morbihan. D’où cette manifestation organisée par SUD PTT et la CGT Fapt en soutien principalement aux postiers de Carhaix en grève depuis 15 jours.

Du courrier non distribué

« Deux tournées de facteurs ont été supprimées à Carhaix. Depuis des pans entiers de lettres ne sont pas distribuées car il est impossible de le faire dans le temps imparti », témoigne Yann Le Gall de Sud PTT-29. La direction refuse de restaurer les tournées concernées.

« Des agents dépriment. La direction n’écoute plus cette souffrance », insiste Mary- vonne Guessant, secrétaire départementale SUD PTT 56. « Récupérer au moins une tournée, ça n’est  pourtant pas demander la lune », insiste Isabelle Le Guillou, secrétaire générale CGT Fapt du sud-29. Une délégation de quatre personnes devait être reçue par la direction.

16/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Carhaix. Nouvelle semaine de grève à La Poste (Ouest France)

Grève à la poste de Carhaix : la situation dégénère (France Bleu)

Lire la suite

05 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

synutra carhaix (le télégramme)

Manara-marre

De nouveaux témoignages accablants

Des représentants de la CGT ont écouté les témoignages des salariés de l’usine Synutra ce vendredi. Après une première réunion vendredi dernier, la CGT a accueilli une vingtaine de salariés supplémentaires de l’usine Synutra, ce vendredi, à la Maison des syndicats. La direc- tion a annoncé la veille aux salariés la tenue d’une sorte d’audit, le jour-même de la venue de l’inspection du travail.

Une vingtaine de salariés supplémentaires de l’usine de poudre de lait Synutra a répondu à l’appel de la CGT, ce vendredi, à la Maison des syndicats. De manière unanime, ces nouveaux témoignages font part du même malaise que celui signalé par la cinquantaine de salariés venus vendredi dernier, lors de la précédente réunion.

« Une ambiance différente »

« Il y a des changements de planning : on va nous faire travailler le samedi alors qu’on nous avait dit le contraire », commence une salariée. Plusieurs collègues confirment : « Ils font ce qu’ils veulent ! ». Stéphane Bayon, délégué départemental CGT rappelle : « Quand il y a des changements de plannings collectifs, ça doit passer par le comité d’entreprise, c’est la loi ».
« Il y a à Synutra une ambiance différente, explique un autre salarié. Quand les nouveaux ratent quelque chose, ce qui peut arriver, ils craignent tout de suite d’être virés. Du coup, on n’ose même plus leur dire quand ils ratent quelque chose ». « Tout est considéré comme une faute grave aux yeux de la direction », résument les salariés, à l’unisson.

Le projet « 3E »

La direction a organisé une réunion exceptionnelle, jeudi. « Ils nous ont présenté le projet qu’ils veulent mettre en place dans les mois qui viennent, nommé « 3E », pour « Écoute, Épanouis-sement et Ensemble », rapporte Gilles Bourguignon, délégué CGT à Synutra. C’est un organisme externe qui va intervenir mais, pour l’instant, la forme n’est pas encore décidée. Un questionnaire anonyme devrait être donné à tout le monde. »

Un projet qui a été accueilli mollement, ce vendredi. « Ça peut être bien, sauf si la direction est dedans et qu’elle choisit qui fera l’audit », craint une salariée. « Pourquoi on écouterait nos questions alors qu’on n’écoute déjà pas les délégués du personnel ? », objecte un deuxième.

Intervient alors Daniel Laporte, responsable de l’Union locale CGT, qui rappelle qu’un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) doit se tenir justement, le jeudi 23 novembre, avec l’inspection du travail : « C’est quand même étonnant que ce questionnaire tombe le 23 novembre, jour du CHSCT ! Encore une fois, on essaye de court-circuiter le CHSCT et de noyer le poisson ! ».

« La trouille de faire grève »

Un salarié soumet l’idée de faire grève. « Le problème, c’est qu’on a trop de CDD et d’inté-rimaires qui ont la trouille de faire grève par peur de ne pas être pris », argumente alors un délégué du personnel. « Pourquoi on nous supprime ce droit pour des questions de chantage et de pression ? », s’insurge son interlocuteur, qui s’étonne que le syndicat n’ait pas de soutien du maire de Carhaix, Christian Troadec.

Les représentants CGT se disent néanmoins confiants sur le fait que « les choses avancent ». Ils se réuniront le 10 novembre et invitent tous les salariés à leur faire part de leurs témoignages avant cette date, en vue du CHSCT du 23 novembre.

05 novembre

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Synutra. Des méthodes qui posent question

Synutra. Une cinquantaine de salariés témoignent 

Lire la suite

05 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest hôpital (ouest france)

hostau-bresy

Brest « L’hôpital doit rester en bonne santé »

Selon le Collectif brestois, le développement de l’ambulatoire au sein des hôpitaux surchargera le personnel déjà insuffisant. D’ici 2020, le gouvernement veut combler le déficit de la Sécurité sociale. L’hôpital serait le premier touché. Le Collectif brestois s’alarme et organise une réunion publique.

La mobilisation

Le Collectif brestois de défense de l’hôpital public organise une réunion ouverte à tous, jeudi, afin de comprendre l’impact du plan de finance proposé à l’Assemblée, fin octobre. Il prévoit un rétablissement des comptes de la Sécurité sociale d’ici 2020 grâce à des économies. Principale cible : les hôpitaux publics.

« Le gouvernement souhaite économiser sur le budget des hôpitaux, notamment en développant l’ambulatoire, cite André Garçon, membre du Collectif brestois. Cela demandera une cadence plus soutenue car il y a plus d’entrées et de sorties de patients, et le nettoyage des blocs est plus fréquent, Il faudra donc davantage de personnel. »

Sous-effectif

Patricia Jégard, elle aussi membre du Collectif, renchérit : « Les hôpitaux travaillent déjà en sous-effectif. Les infirmières sont souvent rappelées sur leur temps de repos. Aujourd’hui, le besoin de personnel est criant ! » Une réunion publique est donc organisée jeudi, à l’université Segalen, pour comprendre ce plan de finance mais aussi écouter les usagers. Hélène Derrien, présidente de la Coordination nationale de défense des hôpitaux sera présente, ainsi que les membres de l’association Les Amis du monde diplomatique.

Rester accessible

« L’hôpital est un lieu où on doit aller avec confiance, qui doit rester accessible, clame Patricia Jégard. Il est déjà rongé jusqu’à l’os. L’hôpital doit rester en bonne santé ! » « Pourquoi ne pas demander à des laboratoires privés qui font des millions de bénéfices de participer pour rétablir les comptes ? », questionne André Garçon. Selon les chiffres du collectif, en France, entre 1995 et 2012, ce sont 117 471 lits hospitaliers et 22 000 postes qui ont été supprimés.

Jeudi 9 novembre, 18 h 20 h, Amphi 1, fac Segalen,  Brest.

04/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

03 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

quimper sncf (lutte ouvrière)

la poste

SNCF : Non aux fermetures de guichets

Après de nombreuses fermetures de boutiques (Concarneau, Douarnenez…), la SNCF vou- drait réduire l’amplitude des horaires d’ouverture des guichets en gare de Quimper et les fermer le dimanche, pour dit-elle, « éduquer les clients » à aller sur internet et les bornes auto- matiques.  Conséquence : trois suppressions d’emplois, une dégradation des conditions de travail pour ceux qui restent et un service dégradé pour les usagers.

Vendredi 20 octobre, à l’appel de la CGT, une grande partie des agents aux guichets étaient en grève soutenus par ceux de l’Accueil,  par des contrôleurs et des conducteurs…qui dénonçaient eux aussi leurs conditions de travail.

25/10/2017

https://www.lutte-ouvriere.org/

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin