Archive | Luttes sociales en Finistère

09 juillet 2020 ~ 0 Commentaire

hop morlaix (fr3 rp)

npa_interdiction_des_licenciements_et_des_suppressions_demplois

Morlaix : nouvelle mobilisation des salariés de Hop contre la fermeture du site

Le site de maintenance de la compagnie aérienne Hop de Morlaix est menacé de fermeture, avec la suppression de 276 emplois. Salariés, élus sont mobilisés ce 8 juillet, alors qu’une rencontre est prévue avec le PDG Pierre-Olivier Bandet, pour donner les conditions de ce plan de fermeture.

Salariés, élus, habitants sont réunis ce 8 juillet devant le site de la compagnie aérienne à Morlaix. Ils contestent sa fermeture annoncée. 276 postes sont en jeu. A Morlaix, la moitié des emplois sont consacrés à la maintenance des appareils, une quarantaine à la formation des pilotes et les autres sont occupés par les services administratifs. Pierre-Olivier Bandet, le PDG doit préciser ce plan de fermeture.
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« Entre chômage et délocalisation c’est comme choisir entre la peste le choléra »
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Sur place, Morgane est venue avec ses deux enfants, Margot et Antoine. Ils arborent une pancarte sur laquelle on peut lire « Famille en Air Souf-France ». Le poste de son mari qui travaille à Hop va être délocalisé à Paris.« Mon mari fait partie des sacrifiés. Notre vie est ici, moi j’ai un CDI ici, je suis titulaire de mon poste. Comment on s’organise ? C’est hyper compliqué, ce sont des choix infaisables. » 
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Des  élus affichent leur soutien.Yohann Nédélec, adjoint au maire de Brest et Jean-Paul Vermot, conseiller départemental sont présents. Ils condamnent « la casse sociale et économique dans le Pays de Morlaix. » En fin de matinée, les échanges se poursuivent avec la direction.
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Une réunion aura lieu à 16 h, avec les élus locaux.Secouée par le coronavirus, la direction du groupe Air France prévoit au total la suppression de 7 580 emplois, 1 020 concernent la filiale court-courrier Hop. Mardi, ce sont les salariés de Lille-Lesquin qui s’étaient rassemblés. Eux aussi affichaient leur incompréhension et leur déception. Leur site doit fermer en 2023.
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Emilie Colin 8/07/2020
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Lire aussi:
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06 juillet 2020 ~ 0 Commentaire

kervihan fouesnant (fr3)

sardines

Rentrée au collège de Kervihan à Fouesnant 

Professeurs et parents mobilisés

Ce lundi 6 juillet marque le début officiel des vacances d’été et la fin de l’école pour les enfants. Les professeurs et les parents restent malgré tout très mobilisés, comme ceux du collège de Kervihan à Fouesnant. Ils souhaitent l’ouverture de deux nouvelles classes pour la rentrée prochaine.

« Collège Kervihan de Fouesnant très mécontent » pouvait-on lire sur une banderole tandis que certains scandaient « Des heures, des postes, pour l’enseignement à Kervihan. » Une quarantaine de professeurs et parents de cet établissement se sont réunis ce lundi matin, devant les locaux de la Direction des services départementaux de l’Education nationale du Finistère, à Quimper. Kervihan représente l’un des plus gros établissements scolaires du Finistère. 820 élèves y sont en effet accueillis.

Alors que les vacances débutent à peine, la rentrée est au coeur de leurs préoccupations. Ils aimeraient l’ouverture de deux classes : une cinquième et une quatrième en plus.

« On a appris que sur ces niveaux, on se retrouverait avec 30 à 31 élèves par classe. Nous, on veut vraiment des ouvertures de classe. Avec toute la situation du confinement, du Covid, on estime que les élèves ont vraiment besoin de consolider leurs acquis, d’être dans des conditions de confiance, de bien-être et ce qui est proposé là ne nous semble pas acceptable » déplore Morgane Le Gall, professeur de lettres.

« Il faut 26 heures d’enseignement en plus pour ouvrir une classe. Là le rectorat nous en donne 15″, précise un professeur d’histoire-géographie. « Du coup, on bidouille en interne. On est obligé de supprimer des dédoublements pour trouver 11 heures nécessaires à cette nouvelle ouverture, ce qui ne nous satisfait pas. » Une nouvelle classe de cinquième ouvrira en septembre, grâce à cette organisation loin d’être optimale pour les enseignants.

La délégation a été reçue par l’inspection académique à 11 h. « Cela n’a rien donné du tout, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de moyens supplémentaires. On nous a dit qu’il fallait se satisfaire de cette situation car c’était déjà beaucoup. »

« Notre lutte devrait continuer à la rentrée. »

06/07/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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30 juin 2020 ~ 0 Commentaire

30 juin

inf

En Bretagne, plusieurs centaines de manifestants ont défilé à Dinan, Saint-Brieuc, Vannes, Lorient, Quimper, etc. alors que celle prévue à Brest a été interdite par le sous-préfet deux heures avant son début.

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Polyclinique du Trégor à Lannion. Le personnel en grève demande des moyens supplémentaires

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Quimper : 500 manifestants contre le Ségur de la Santé

Soignants : la sous-préfecture interdit la manifestation de ce mardi soir à Brest

Morlaix: L’intersyndicale du CHPM a rassemblé plus de 250 manifestants

Brest. Cliniques Keraudren et Grand Large : « On est les oubliés du privé ! »

Brest. L’interdiction de la manifestation du personnel soignant fait polémique

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Ségur de la santé : un millier de soignants manifestent à Rennes

Vitré : une centaine de manifestants se mobilisent en soutien aux soignants

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29 juin 2020 ~ 0 Commentaire

compteurs (le-télégramme france-info)

compteurs linky

Des releveurs de compteurs bretons réclament un licenciement économique

Les releveurs de compteurs du Finistère et des Côtes-d’Armor exigent d’être reçus rapidement par leur direction afin d’obtenir des conditions de départ décentes. Les releveurs de compteurs d’électricité du Finistère et des Côtes-d’Armor ont commen-cé une grève, ce lundi devant le site d’Enedis, à Quimper, pour réclamer un licenciement économique. Leur contrat se termine ce mardi. Et ils sont sans nouvelles de leur direction.

« Linkycenciés. Quel avenir ? »

Une vingtaine de releveurs de compteurs d’électricité du Finistère et des Côtes-d’Armor étaient mobilisés, ce lundi, devant le site quimpérois d’Enedis. « On n’a plus confiance du tout en notre employeur. On veut partir de cette entreprise avec des licenciements économiques.

Mais ils refusent », peut-on entendre lors de ce piquet de grève. « Le contrat du marché de la relève de compteurs en Bretagne, sous-traité à l’entreprise Solutions 30 depuis 2015, prend fin ce mardi », indique William Hurty, délégué syndical CGT. Un contrat qu’Enedis ne prolonge pas. « Avec les compteurs Linky, ils n’ont plus besoin de nous », explique le syndicaliste Philippe Le Jeune.

Deux options jugées insuffisantes

« On le sait depuis octobre 2019 que notre contrat n’est pas renouvelé. Ce n’est pas le problème. Mais aujourd’hui, dix mois après, on ignore toujours ce que l’on va devenir à compter du 1er juillet », note William Hurty.

En effet, ces salariés peinent à obtenir des nouvelles sur leur avenir. Et ce malgré une visite expresse de la direction, mi-juin. Soit seulement deux semaines avant la fin de leur contrat. Lors de cette rencontre, « la direction, qui est venue sans personnel ressources humaines, nous a proposé quelques reclassements avec de petits contrats dans des marchés précaires. Et cela ne concerne que huit postes pour 19 salariés dans le Finistère », déplore William Hurty. « Accepter cela, c’est reculer pour mieux sauter », ajoute Philippe Le Jeune.

La direction leur propose aussi « des ruptures conventionnelles avec des primes dérisoires », soulignent-ils. Deux options largement insuffisantes pour ces releveurs de compteurs. Ces derniers réclament, coûte que coûte, un licenciement économique avec la signature d’un contrat de sécurisation professionnelle afin de favoriser et faciliter leur reconversion.

« Mais, depuis leur visite, c’est silence radio. Aucune nouvelle. Aucun courrier », déplore Alexis Trévisan, un releveur de compteurs des Côtes-d’Armor. Ce lundi, ces salariés exigent donc d’être reçus urgemment par leur direction afin d’obtenir un licenciement économique. Une action devant le siège de la société, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), est également prévue dans les prochains jours.

* Nous n’avons pas réussi à joindre la direction de Solutions 30 et celle d’Enedis ne souhaite pas faire de commentaires.

lundi 29 juin

https://www.letelegramme.fr

Lire aussi:

Compteurs d’énergie. Les releveurs menacés de licenciement en grève

Les releveurs de compteurs électriques n’ont plus de travail : ils demandent des comptes à leur entreprise

 

 

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26 juin 2020 ~ 0 Commentaire

bégard morlaix

cgt

Morlaix. L’intersyndicale de l’hôpital appelle à la mobilisation mardi 30 juin (LT)

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18 juin 2020 ~ 0 Commentaire

préfet (côté brest)

Manifestations pour la santé à Brest : les organisations syndicales choquées de la réaction du préfet

Les organisations syndicales n’ont pas apprécié la réaction du préfet suite à la manifestation pour la santé, mardi 16 juin à Brest. Et lui répondent dans un communiqué commun.Dans un communiqué commun, «les organisations syndicales CGT, CFDT, SUD du CHRU Brest-Carhaix, organisateurs de la manifestation du 16 juin 2020, s’étonnent et sont choquées par la réaction du préfet du Finistère».

Ce dernier avait indiqué que « les engagements n’ont pas été tenus », car le nombre de manifestants avait été estimé à 500 avant la manifestation, et qu’ils étaient 9 000 selon la préfecture.

«Pour l’organisation de cette manifestation, nous avons été régulièrement en contact avec les services de la préfecture. Nous avons fait le choix de respecter la procédure réglementaire et du dialogue avec les services de l’état. Une déclaration de manifestation sur la voie publique a donc été faite le 10 juin auprès du préfet du Finistère. Dans ce cadre, un échange a eu lieu avec les service du pôle sécurité de la préfecture le 15 juin pour préciser les modalités du rassemblement», répondent les organisation syndicales.

Rappelant leurs engagements (respect du port du masque, encadrement par une vingtaine de militants syndicaux…).  «Le préfet a autorisé la manifestation dans ce cadre.»

Et de souligner : Tous ces engagements ont été strictement respectés le jour de la manifestation par les organisateurs. Le respect ou non des règles sanitaires rappelées et encouragées par les organisateurs pendant la manifestation relève de la responsabilité individuelle des manifestants.

«Il n’est pas en position de donner des leçons»

Les organisations syndicales assurent qu’«il était impossible pour les organisateurs de prévoir le nombre de participants puisque l’appel concernait 6 500 agents du CHRU Brest-Carhaix et l’ensemble de la population. Le chiffre de 500 manifestants évoqués dans la déclaration à la préfecture correspond au nombre moyen, voir maximum, de manifestants que nous constatons habituellement dans les mobilisation pour la défense de l’hôpital public à Brest.

Il semble que Monsieur le préfet du Finistère soit le seul à regretter cette formidable prise de conscience concernant l’importance du système de soins français, en témoigne le nombre de participants à la manifestation brestoise et partout en France.

Pour autant, nous n’avons pas la même appréciation que le préfet du Finistère concernant le déroulé de la manifestation. Nous avons constaté que le port du masque était généralisé et les solutions hydroalcooliques ont été largement utilisées. Elle s’est déroulée dans un état d’esprit irréprochable et sans aucun débordement, aucune violence, ce qui n’a pas été le cas partout en France.»

Les organisations syndicales pointent ensuite du doigt les responsabilités de l’Etat dans la gestion de la crise sanitaire :   En tant que représentant de l’état, il partage la responsabilité du manque dramatique de matériels de protection pour les soignants, du manque de lits ou du manque d’effectifs dans les établissements de santé que nos organisations syndicales ont dénoncé pendant la crise sanitaire et dénonce depuis des années. Nous estimons qu’il n’est pas en position de donner des leçons sur « l’esprit de responsabilité ».

17 Juin 20

https://actu.fr/bretagne/

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16 juin 2020 ~ 0 Commentaire

16 juin

hop1

Hôpital : des milliers de soignants manifestent pour refuser « un retour à l’anormal » (France Bleu)

Manifestations de soignants : le gouvernement n’a « aucune raison d’attendre » et doit annoncer « 200, 300 euros tout de suite » d’augmentation de salaire (France info)

Mobilisation du 16 juin : les soignants de retour dans la rue (Fr3)

Une soignante en colère : « Les quartiers populaires sont à l’hôpital, il y a une jonction a faire » (PR)

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Lannion. Plus de 500 manifestants pour soutenir hôpitaux et Ehpad (Le Trégor)

Erquy. L’Ehpad de l’Horizon Bleu manifeste sa « colère » (OF)

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Rassemblements à Quimper : 1 500 manifestants au Chic (LT)

Quimper : 1 000 personnes manifestent pour davantage de moyens dans la santé (CQ)

Le préfet du Finistère dénonce la manifestation plus large que prévue pour la santé à Brest (Côté Brest)

Brest : la foule au rendez-vous de la mobilisation des soignants (CB)

Brest : la Préfecture du Finistère s’en prend aux organisateurs de la manifestation pour l’hôpital (France Bleu)

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13 juin 2020 ~ 0 Commentaire

16 juin (solidaires)

sud a

sud  v

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11 juin 2020 ~ 0 Commentaire

bégard guingamp morlaix

hopitaux-16-juin-2020
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INTERSYNDICALE DE GUINGAMP CGT, SOLIDAIRES, FSU et FO 

Les organisations syndicales paramédicales et médicales AMUF, SNIP CFE-CGC, CGT, FO, SUD et UNSA, les collectifs Inter Urgences, Inter Hôpitaux, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité appellent les personnels et les usager·e·s à se mobiliser le 16 juin pour une journée d’action nationale d’initiatives et de grève.

Les politiques d’austérité menées par les différents gouvernements successifs avant la crise sanitaire et les non prises en compte de ce gouvernement en matière de Santé et d’Action Sociale ont généré des carences en matière de prise en charge, qui se sont accentuées pendant la pandémie du COVID 19.
Cette crise démontre que les questions de santé, d’améliorations des conditions de travail des salarié·e·s de ces secteurs d’activité et la prise en charge de la popula-tion doivent être des enjeux prioritaires pour notre société. La population a applaudi les agents hospitaliers, mais aussi compris l’urgence de satisfaire les revendications exprimées par ceux-ci.

Nous le répétons, les professionnel·le·s ne se contenteront plus de belles promesses et de demies mesures !

Nous revendiquons :

Un plan de formation pluridisciplinaire et un plan recrutement de personnel

Revalorisation générale des salaires de tous les personnels et reconnaissance des qualifications des professionnel·le·s

Renforcement des moyens financiers significatifs pour les établissements, ce qui passe par la suppression de l’enveloppe fermée et une augmentation substantielle des budgets 2020 et 2021

L’arrêt de toutes les fermetures d’établissements, de services et de lits

De réelles mesures qui garantissent l’accès, la proximité et l’égalité de la prise en charge pour la population sur tout le territoire, financées au moyen d’une Sécurité Sociale pleine et entière pour notre protection collective, et hors des enjeux marchands.

La meilleure des reconnaissances pour tous les professionnel·le·s des établissements du sanitaire, du médico-social et social, c’est que ce gouvernement ENFIN prenne en compte l’ensemble de leurs revendications.

Deux rassemblements se tiendront sur Bégard et Guingamp et ceux ci sont soutenus par l’intersyndicale de Guingamp:

Bégard à 10h30 à la fondation Le Bon Sauveur devant la direction.

Guingamp sur la pelouse du centre hospitalier de 11h300 à 14h30, pique nique revendicatif.

Lire aussi:

Morlaix. Les syndicats de l’hôpital appellent à la mobilisation mardi 16 juin

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20 mai 2020 ~ 0 Commentaire

sud santé (côté quimper)

hop1

Sud Santé Quimper

Sud Santé prévient que les hôpitaux sont en ébullition

Dans le Finistère, le syndicat Sud alerte sur l’état de fatigue et de stress des personnels de santé et du médico-social. Il s’inquiète aussi de l’afflux de patients. Dans le Finistère, les standards des hôpitaux saturent sous les appels de patients.

La période de confinement a éloigné des établissements nombre de Finistériens à la santé pourtant très fragile. Ils osent désormais reprendre contact avec leur spécialiste.

La situation est critique pour Françis Landouar, du syndicat Sud santé sociaux de l’hôpital de Morlaix : L’absence de soins pendant deux mois ou le retard dans le diagnostic vont être catas-trophiques pour certains patients. Et puis, nos services sont désorganisés. Les directions des hôpitaux passent à la phase post-covid. Mais elles naviguent à vue. Que va-t-il se passer si une deuxième vague arrive ?

Épuisement des personnels

Le syndicat Sud est remonté contre la gestion de la crise par le ministère de la Santé, les agences régionales de santé et certaines directions d’hôpitaux. Il alerte sur l’épuisement des personnels. Caroline Guyader, du Centre hospitalier de Quimper Cornouaille, tient à mettre la situation en perspective :

Il y a eu de fortes mobilisations depuis un an pour dénoncer les conditions de travail. Le Covid est arrivé par là-dessus. Les professionnels sont stressés, fatigués… Et il va falloir repartir de plus belle pour faire face à cet afflux de patients et refaire du chiffre !

Une prime décriée

Et la prime promise par le président Emmanuel Macron n’est pas de nature à calmer la colère des soignants. Francis Landouar a bien lu et relu les décrets :

Les 40 départements les plus touchés auront droit à 1 500 euros. ici, c’est 500 euros sauf dans certains hôpitaux comme Quimper ou Brest. Et là, c’est au bon vouloir des directions ! Cette prime va créer des tensions entre les équipes. C’est sûr !

Sud Santé Sociaux réclame une prime de 1 500 euros pour tous les salariés des établissements de santé mais aussi du médico-social. Kévin Lago travaille justement comme éducateur spécialisé aux Papillons blancs :

Nous avons été complètement oubliés pendant cette crise. Dans un premier temps, nous n’avions aucun équipement. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver des masques. Nous voulons la prime de 1 500 euros et une revalorisation des salaires.

Journée d’action le 16 juin

Sud Santé Sociaux réclame aussi une revalorisation des salaires ainsi que des embauches. Ce seront certainement les principaux mots d’ordre lors de la journée d’action prévue le 16 juin. D’autres syndicats ainsi que des collectifs sont à l’origine de cette journée qui devrait se dérouler partout en France.

Kevin Lago invite tous les usagers à grossir les rangs des manifestants mais aussi « tous ceux qui nous ont applaudis à 20 h! »

19 Mai 2020

https://actu.fr/societe/

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