Archive | Luttes sociales en Finistère

24 août 2018 ~ 0 Commentaire

rentrée (cgt 29)

rentree

Rentrée 2018

Le Ministre de l’Education Nationale a présenté, le 28 mai 2018, des orientations pour « transformer le lycée professionnel ».

Les organisations syndicales CGT- Educ’action 29, CGT Enseignement privé , CGT Agri, SNFOLC29, SNALC 29, SNETAP-FSU 29, SNUEP-FSU 29, SUD Education 29, SUNDEP se sont réunies le 2 juillet 2018. Elles considèrent qu’après la réforme du BAC et la loi ORE, le projet de réforme de la voie professionnelle s’inscrit dans une logique d’austérité du gouvernement.

Elle vise à :

  • Supprimer des milliers de postes de PLP
  • A détruire la voie professionnelle sous statut scolaire.

La réforme de la voie professionnelle prend appui sur le développement des campus des métiers. Elle fait suite à la désastreuse réforme du Bac-Pro 3 ans responsable de la suppres-sion d’un quart des postes en LP.

Elle s’inscrit dans le projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » qui a pour objectif de transformer les LP en centres d’apprentissages, en y créant des unités de formation par apprentissage.

Il s’agit aussi, à moyen terme, de détruire le statut des PLP et de placer la voie professionnelle sous la coupe du patronat qui pourra décider des référentiels d’activités, créer de simples blocs de compétences locaux en lieu et place de diplômes nationaux.

Les organisations syndicales refusent la baisse des horaires disciplinaires :

Le ministère prévoit la mise en place d’une seule grille horaire, ce qui annonce une perte considérable d’heures et de postes dans les LP. Au contraire, elles revendiquent le retour au Bac Pro 4 ans et aux grilles horaires qui y correspondaient ( grilles antérieures à celle du Bac Pro 3 ans généralisé en 2009 ).

Elles s’opposent au principe de « co-intervention » en enseignement professionnel, en Lettres et en Maths/Sciences, aux dispositifs d’heures fléchées pour la consolidation de l’AP et de préparation à l’orientation. Ces dispositifs sont synonymes de destruction de l’enseignement disciplinaire et de nouvelles pertes horaires.

Elles refusent la mise en place de 2ndes « à famille de métiers » qui visent à faire des classes de 2nde Bac Pro des classes préparatoires à l’apprentissage et donc à transformer l’actuel Bac Pro en Bac Pro 2 ans. L’examen s’en trouverait une nouvelle fois fortement dévalorisé. Le projet annonce aussi la fin des BAC STMS et STMG par leur fusion avec les Bac Pro ASSP et Gestion Administration.

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Les organisations syndicales CGT- Educ’action 29, CGT Enseignement privé , CGT Agri, SNFOLC29, SNALC 29, SNETAP-FSU 29, SNUEP-FSU 29, SUD Education 29, SUNDEP s’opposent au mixage des parcours et des publics.

Elles s’opposent au mixage des temps de formation en CAP qui regrouperait des élèves de CAP en 1, 2 ou 3 ans dans une même classe, dont l’objectif est de supprimer des heures disciplinaires donc des postes de professeurs.

Les organisations syndicales apportent tout leur soutien aux personnels des établissements qui luttent contre la mise en place de l’expérimentation d’intégration d’apprentis dans les classes d’élèves sous statut scolaire. Elles appellent les Professeurs de Lycée et de Lycée Professionnel à se réunir dès la pré-rentrée et à s’organiser pour empêcher la mise en place du projet ministériel sur la voie professionnelle.

Vendredi 31 août 2018 – 12 h 30 :

  • Assemblée Générale à Brest-Salle des Syndicats Maison du Peuple.
  • Assemblée Générale au lycée Jean Moulin de Châteaulin (pour les établissements du bassin).
  • Assemblée Générale au LP Roz Glas-Quimperlé.
  • Assemblée Générale au lycée Tristan Corbières de Morlaix.

3 septembre 2018 – Rassemblement à Brest devant la cité scolaire de Kerichen, rue Lesven, à 9 h. Et partout où les personnels le décideront.

24 août 2018

http://www.cgt-educaction29.org/

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21 août 2018 ~ 0 Commentaire

quimper mineurs (ouest france)

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Quimper. De jeunes migrants veulent dormir devant la cathédrale

Des migrants mineurs occupent depuis la fin de l’après-midi de ce lundi 20 août le parvis de la cathédrale Saint-Corentin, à Quimper. Ils sont arrivés avec des tentes dans l’intention d’y dormir. Des membres d’associations les accompagnent. La police est sur place.

Situation confuse devant la cathédrale de Quimper (Finistère), dans la soirée ce lundi 20 août. Des migrants mineurs – une douzaine – veulent y dormir cette nuit. Ils sont accompagnés de responsables d’associations de soutien. On dénombre quatre véhicules de police sur place.

Autorisés à dormir sur place, mais sans matériel

Les mineurs migrants ont été autorisés à dormir sur place avec leurs accompagnants, à condition qu’ils retirent les tentes. Le groupe est équipé de sacs de couchage, de matelas, d’une table et de quoi se nourrir. Une banderole a été déployée. Elle indique « Macron, Collomb, soyez mignons, stop aux expulsions, à la répression ».

À 21 h 30, la commissaire de police a demandé aux mineurs migrants et à leurs accompagna-teurs de débarrasser la table sur laquelle ils mangeaient, ce à quoi ils ont répondu qu’ils terminaient leur repas.

À 21 h 45, la police a enlevé la banderole citée plus haut. Des bénévoles ont assuré vouloir revenir sur place « tous les soirs, tant que la situation des jeunes n’aura pas évolué ».

L’accès au statut de mineur en cause

Florence Le Balc’h, de l’association quimpéroise « Temps Partagé » explique leur mission : «Nous les accompagnons dans toutes leurs démarches administratives et nous les logeons.» Problème, le parquet de Quimper vient de refuser à ces jeunes le statut de mineurs. « En ne reconnaissant pas leur minorité, cela revient à prononcer la mise à la rue d’une vingtaine de jeunes migrants », dénonce la militante. C’est cette décision que sont venus contester les manifestants. Pour eux, il s’agit d’un refus « sans preuve ». Ou des vices de forme dont les causes tiennent aux disparités entre les administrations des pays d’origine des migrants et l’administration française.

Ludovic SÉRÉ. 20/08/2018

https://www.ouest-france.fr/

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18 août 2018 ~ 0 Commentaire

mineurs (le télégramme)

black spiderman

Mineurs étrangers isolés.

Treize jeunes sortis du dispositif de mise à l’abri d’urgence

Du 29 juillet au 17 août, treize jeunes étrangers ont été sortis du dispositif temporaire de mise à l’abri sur décision du parquet de Quimper. Leur minorité est mise en cause par une procé-dure longue et complexe dénoncée par les associations.Arrivés à Quimper entre novembre   2017 et janvier 2018, certains attendaient une décision des pouvoirs publics depuis main-tenant huit mois : à savoir, s’ils étaient bien mineurs et isolés afin d’être pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Ils étaient pendant ce temps mis à l’abri par le Conseil dépar-temental d’action sociale (CDAS) avec une cinquantaine de jeunes en attente, eux aussi, d’un verdict.

Logement en hôtel social.

Repas assurés par un restaurant administratif le midi et une chaîne de restauration rapide le soir et les week-ends. Pour les treize, le parquet a fini par trancher : ils ne les considèrent pas mineurs. Le CDAS leur signifie alors la fin de leur mise à l’abri temporaire. « Le département suit la décision du parquet », explique benoît Bothua, responsable de la mission départemen-tale Mineurs non accompagnés. Ils ont alors entre 48 h et une semaine pour quitter l’hôtel.

Une procédure complexe

Un jeune Guinéen raconte. Arrivé début novembre 2017 à Quimper, il est pris en charge par le CDAS pour une mise à l’abri temporaire à l’hôtel, le temps de déterminer sa minorité ou non. Au cours des trois premières semaines, il passe trois « évaluations sociales » conduites par des travailleurs sociaux du CDAS. Ceux-ci émettent alors un avis sur la minorité ou non du requérant. À l’issue de ces évaluations, le parquet diligente une enquête complémentaire : une expertise des papiers (extrait d’acte de naissance et parfois acte de décès des parents) du demandeur par la police aux frontières.

Par ailleurs, le procureur peut demander dans certains cas une expertise médico-légale, un test osseux.

« Les papiers sont systématiquement considérés comme irréguliers ou non conformes », dénonce une bénévole. C’est le cas pour l’extrait d’acte de naissance du Guinéen alors même qu’il a été légalisé par le consulat de Guinée. Le parquet conclut alors à sa non-minorité après huit mois d’attente. Fin juillet, il est expulsé de l’hôtel. Il peut néanmoins faire appel auprès du juge des enfants pour tenter de faire reconnaître sa minorité et se faire prendre en charge par l’ASE. Et il n’est pas rare que la décision du juge invalide celle du parquet. « L’ensemble des six enfants sortis du dispositif depuis novembre 2017 qui ont fini par voir le juge des enfants ont tous été jugés mineurs », souligne Annaïck Badiane, présidente du Temps partagé, association d’aides aux mineurs étrangers isolés.

Des délais à rallonge

Pris dans leur ensemble, les délais de traitement des demandes de ces mineurs sont extrê-mement longs. Benoît Bothua évoque une « moyenne de quatre à six mois » et des « cas exceptionnels de neuf mois » entre la date d’arrivée et la décision du parquet. « C’est trop long. Il faudrait pouvoir le faire dans le mois », ajoute-t-il. Et si la réponse du parquet est néga-tive, il faudra encore attendre, d’après une bénévole qui suit de près plusieurs dossiers, entre « trois mois et un an » pour voir le recours passé devant un juge des enfants.

Pendant cette période, les jeunes se retrouvent dans un « vide juridique ».

Considérés comme majeurs par le parquet, le département et l’ASE, ils restent néanmoins mineurs aux yeux d’autres institutions. Pas d’hébergement d’urgence au 115 qui n’acceptent que les personnes majeures. Pas de prise en charge médicale trop importante à l’hôpital faute de responsable légal. Et sortis du giron de l’État, il n’y a plus que les associations pour prendre ces jeunes en charge.

Les délais sont tels qu’il n’est pas rare qu’un jeune finisse par avoir 18 ans en attendant une décision.

Récemment, une personne déboutée par le juge des enfants à Quimper n’a pas pu faire appel à Rennes. Elle s’est donc pourvue en cassation et a gagné. Possibilité lui était donc offerte de faire réétudier son cas à Rennes. Problème : elle vient d’avoir 18 ans. Commencent alors de nouvelles démarches pour tenter d’obtenir un visa et de vivre ici, en France.

17 août 2018  Elven Sicard

 https://www.letelegramme.fr

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02 août 2018 ~ 0 Commentaire

plouguerneau

glochos

Le Télégramme

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01 août 2018 ~ 0 Commentaire

linky (ouest france)

compteurs linky

Linky. Une bonne partie de l’Europe résiste au compteur connecté

Équiper les foyers de compteurs intelligents et connectés est l’une des mesures de l’Union européenne pour économiser l’énergie. Alors qu’en France, les polémiques sur l’installation et l’utilisation du compteur Linky continuent, les États de l’UE ne l’appliquent pas à la même vitesse, loin de là.

Qui sont les « bons » élèves ?

L’Italie, la Suède, l’Estonie et la Finlande ont déjà atteint l’objectif de développement des compteurs électriques connectés de type Linky, avant les dates butoirs fixées par l’UE : à savoir un taux d’équipements de 80 % en 2020, de 100 % en 2022.

Rome a précédé la directive européenne, en lançant dès 2001 son projet Telegestore. La société d’électricité Enel (privatisée en 1999) a investi 2,1 milliards d’euros pour déployer 30 millions de compteurs et offrir des tarifs préférentiels à ses clients les plus économes. Résultat : Enel aurait déjà rentabilisé sa mise de fonds, notamment « grâce à la réduction des fraudes dans tout le pays », note La Repubblica. Le pays est équipé à 100 %. Mobilisée dès 2003, la Suède affiche un beau 99 %, « avec un fort taux de satisfaction, note le spécialiste Thierry Legrand, du site Les smartgrids. Il prouve le leadership suédois sur le développement des villes intelligentes et basse consommation, comme Stockholm. »

Où se situe la France ?

Malgré des résistances locales fortes à Linky, la France fait partie des pays bien placés pour atteindre l’objectif européen. Tout comme le Royaume-Uni – qui poursuit les installations malgré le Brexit -, le Luxembourg, l’Espagne, le Danemark, la Grèce et les Pays-Bas, ces derniers ayant toutefois légèrement reculé, en levant les sanctions prévues initialement contre les citoyens qui refuseraient le nouveau compteur.

Qui sont les « mauvais » élèves ?

Selon un récent rapport de la Commission européenne, quatre pays rechignaient à une généralisation des compteurs de type « Linky » : le Portugal, la Belgique, la Lettonie et la République Tchèque. Six autres pays n’avaient pas encore pris de décision : Pologne, Roumanie, Slovénie, Hongrie, Bulgarie et Chypre.

Depuis, la Belgique s’est ravisée. Les trois grandes régions viennent de voter pour. « Le prix de ces compteurs a diminué. Ils constituent l’une des réponses au défi de la transition énergétique », estime Brugel, le régulateur bruxellois de l’électricité. Ce dernier a reçu l’aide du Conseil supérieur de la Santé. « La puissance d’émission de ces compteurs semble inférieure à celle d’un routeur wifi, soit 100 MW en moyenne. À plus de 50 cm ou 1 m de cet émetteur d’ondes, on peut être tranquille », assure le médecin Jacques Vanderstraeten, à nos confrères d’RTL Belgique.

Qui galère ?

L’Allemagne et l’Autriche. Le pays d’Angela Merkel freine des quatre fers. Il doit composer avec plus de 800 entreprises de distribution d’électricité et quatre gestionnaires de réseaux. En Autriche, c’est la peur des citoyens d’être piratés via leur compteur connecté – ou pire, que celui-ci indique aux voleurs que les propriétaires de la maison sont absents – qui a fait reculer le gouvernement. Alors qu’il avait promis un taux de 95 % en 2019, à la Commission, seuls 8,5 % des foyers autrichiens étaient équipés fin 2017 !

Christelle Guibert 01/08/2018

https://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Il ne faut surtout pas évoquer « les ondes » qui rendent certain(e)s  malades, sinon on passe pour un obscurantiste, on n’en parlera pas. Mais pourquoi tant de violences envers les récalcitrants? Pourquoi certains compteurs prennent-ils feu? Pourquoi la consommation « augmente » et donc la facture, avec les nouveaux compteurs, sans rien changer à la maison? Pourquoi n’évoque-t-on jamais le marché des données qui se cache derrière? Et autres questions!

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30 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

lidl (cgt bretagne)

Manara-marre

Petite mise en garde

Il y a de plus en plus de personnes qui se disent bien attentionnées qui font travailler les salariés soit en les obligeants à dépointer, ou venir plus tôt sans pointer, ou finir plus tard sans pointer.

Ces personnes pensent que parce qu’ils auront leurs résultats de productivité, la société sera contente, nous aimerions leurs dire, que chez LIDL, lorsque le salarié n’a plus de jus pour travailler vite, on le jette comme un vulgaire citron sans pulpe et que ce sera aussi leur tour.

Pour les personnes qui travaillent sans pointer, elles s’exposent à

  • Des sanctions : si LIDL le découvre ( ils le savent déjà et ne font rien car quelque part cela arrange les résultats)
  • Si vous êtes pris à travailler sans pointer, la société vous dira ce n’est pas ce que l’on vous demande et donc vous serez sanctionable.
  • Si il vous arrive un accident de travail sans être pointé, ce ne sera pas un accident car vous ne devez pas être sur votre lieu de travail.

De plus, si ces salariés veulent faire du bénévolat, qu’ils le fassent dans une œuvre caritative.

Le pire, c’est que la société est au courant de ces dérives et lorsqu’on leurs en parle on a des réponses du genre :

« ils viennent plus tôt le matin parce qu’ils déjeunent au magasin » (Nous avons des salariés qui préfèrent déjeuner chez LIDL qu’avec leur famille ou dormir quelques minutes de plus!)

« Ils restent le soir parce qu’ils discutent après le travail » (idem, les salariés préfèrent rester chez LIDL que de voir leurs enfants!)

C’est vrai, LIDL est une grande famille et qu’il fait bon y vivre avec des conditions de travail optimum !(humour)

De qui se moque -t-on ?

Nous constatons que des dérives ont lieu sur l’utilisation des caméras de vidéo-surveillance dans l’entreprise aussi bien en entrepôt qu’en magasin, il n’est pas rare actuellement, lors de convocations à sanction que la société se serve des caméras pour étayer ses reproches.

L’utilisation de la vidéosurveillance c’est pour la protection des biens (vol) et des personnes (agression) seulement on s’en sert pour vérifier la vitesse d’exécution du travail, si les procé-dures caisses sont appliquées etc…….. et on ne se cache plus pour le dire en convocation à sanction.

la CGT rappelle donc à la société LIDL ( nous savons que la direction lit nos articles assidûment) que si ce genre de faits perdurent, nous nous verrons dans l’obligation de faire un signalement auprès de la CNIL et des services préfectoraux compétents.

http://cgtlidl.fr/

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21 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

chu brest (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Brest. Blocs opératoires du CHRU : un accord signé par la CFDT

Dans une grande discrétion, puisqu’on ne l’a appris que ce vendredi 20 juillet, à la faveur d’un communiqué du syndicat Sud, un protocole d’accord sur le dossier des blocs opératoires a été signé, le vendredi 13 juillet, par la direction du CHRU de Brest et le seul syndicat CFDT, sans la CGT et Sud.

« Le syndicat Sud Santé Sociaux a refusé la signature de ce protocole d’accord et maintient les préavis de grève reconductibles tous les lundis, afin d’obtenir de meilleures propositions », écrit ainsi, ce vendredi, Pascale Robardet, secrétaire du syndicat Sud Santé Sociaux.

« Les personnels des blocs opératoires étaient mobilisés depuis le 23 avril et ils ont attendu six semaines de grève pour que la direction accepte d’organiser des réunions de « discussions ». Après quatre semaines d’échanges sur la gestion du temps de travail, la logistique et la gestion des compétences, la direction générale a mis fin aux négociations, le 12 juillet, en proposant la signature d’un protocole d’accord le 13 juillet, suivi d’un comité de suivi avec les organisations syndicales ».

Un délai trop court, pour Sud, qui avait demandé un report en septembre pour consulter les personnels. « Notre souhait était de laisser la possibilité, à un maximum de personnels de répondre au questionnaire. Sur le nombre de répondants, 92 % estiment les propositions de la direction non satisfaisantes et insuffisantes ».

De son côté, la CFDT estime que «Le protocole reconnaît un temps de pause repas pour les personnels des blocs opératoires de l’hôpital Morvan. Nous avons aussi obtenu la compensa-tion de l’absentéisme, grâce à 25 mensualités d’infirmiers spécialisés et l’assurance du respect des horaires des personnels de tous les blocs. Un comité de suivi en suit la bonne application» souligne Marie-Françoise Patinec, secrétaire de la section CFDT du CHRU Brest-Carhaix.

20 juillet 2018 

https://www.letelegramme.fr/

Source Facebook

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20 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

caravane des luttes

Caravane 1

Caravane des luttes

De Pont de Buis à Plouescat, du 27 Août au 1er Septembre

Nous vous invitons à rejoindre la caravane des luttes qui partira de Pont- de-Buis le 27 août 2018 et se terminera,à Plouescat le 1er septembre.

Cette idée est née de la rencontre de différents collectifs en lutte (Douar Didoull, Collectif Monts d’arrée, collectif brestois contre l’aéroport de NDDL)

Depuis des années nous organisons des moments de convergence entre nos
luttes, avec l’idée de lutter contre le capitalisme qui nous mène droit dans le mur.

Face à un gouvernement très offensif, il nous semble important de prendre ce temps pour nous retrouver et sortir nos luttes de l’urgence et de l’isolement. Ce convoi hétéroclite de vélos et de caravanes nous permettra aussi d’échapper à la vitesse de nos quotidiens, et de nous imposer sur l’espace public.

Emissions de radios, cantines, lectures publiques, films, musiques, viendront ponctuer ce voyage, en abordant des thématiques de lutte liées aux différents territoires traversés.
Venez-nous rejoindre pour partager un repas ou une étape, la semaine, vos colères et coups de gueule, vos réflexions et votre bonne humeur, ou ce que vous souhaitez. Arrêtons de pédaler dans la semoule. Vive la roue libre.

Pratique : pour que l’on puisse s’organiser, notamment pour des questions de nourriture, n’hésitez pas à nous dire quand vous imaginez participer à la caravane. Si vous souhaitez avoir des affiches ou des flyers, n’hésitez pas non plus. Des ateliers de réparation de vélos auront lieu le 24 juillet ainsi que les 24-25-26 août au hangar

LUNDI 27

PONT-DE-BUIS : écoute d’une émission de radio sur l’armement.
à la gare, 12h

LOPÉREC
Soirée sur la question de l’exploitation minière en amérique latine, avec
intervention de Claude Le Gouill.

MARDI 28

ST-RIVOAL
Lecture ou émission de radio proposée par la caravane bibliothèque féministe.
Devant l’école, 11h

BOTMEUR
Soirée sur la thématique du nucléaire.
Au bourg, dès 18h

MERCREDI 29

SIZUN
Lecture de textes que chacun pourrait amener autour de la
vidéosurveillance (installation prévue de caméras à Sizun).
Au marché, dès 11h

LAMPAUL-GUIMILIAU
Des anciens de chez gad (licenciés en 2013) sur la question des
licenciements, la défense des emplois, mais quels emplois ?

JEUDI 30

PLEYBER-CHRIST Retour ligne automatique
émission de radio sur les réquisitions de logements vides. Au bourg, 11h

CLOÎTRE ST-THÉGONNEC
Film sur les industries extractives et les migrations, soirée avec les
collectifs de soutien aux migrants.
Au bourg, dès 19h

VENDREDI 31

MORLAIX
Action contre le contrôle social et la chasse aux pauvres.
Parking du cinéma la salamandre, 10h30
Présentation du livre « Quand des chômeurs se mobilisent », en présence de
l’auteur Xavier Dunnezat et des membres de différents collectifs de
chômeurs. A préciser, dès 18h

SAMEDI 1er

PLOUÉNAN
Emission de radio sur l’agriculture
Au bourg, 12h

PLOUESCAT
c’est la fête ! programmation à venir.
Suivre les fléchages P4 pour trouver le lieu du concert, dès la fin
d’après-midi

Caravane_Affiche30Juin

Pour nous contacter: orgalouest@riseup.net

Site

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

réfugiés quimper (ouest france + le télégramme)

refug

Quimper. Cette famille est menacée de se retrouver sans toit

Un collectif d’associations et de partis politiques se bat pour qu’une famille tchétchène ne soit pas expulsée de la maison où elle est hébergée au Braden.

Ramzan, Makka et leurs quatre enfants ont bâti ici une vie provisoire.

La famille a fui la Tchétchénie, où elle était persécutée, pour des cieux meilleurs et, après un passage au centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) de Rennes, s’est retrouvée à la rue. « Lorsque nous les avons rencontrés, ils dormaient dans leur voiture », se souvient Noëlle Chaplain, de l’association Un toit pour tous à Quimper (Finistère). C’était il y a deux ans.

Quelque temps plus tard, une place se libérait au 41, rue de l’Île-aux-Moutons. Une maison inhabitée, propriété de la commune, utilisée depuis 2012 par les associations pour accueillir des personnes en situation irrégulière, avec l’accord tacite de la municipalité.

« On les met dehors »

À l’ombre, des vélos, grands et petits posés contre le mur. Quelques plantes repiquées sur la terrasse. « La famille a trouvé ici un équilibre, une stabilité, une sécurité. » Une sécurité remise en cause par une assignation de la famille devant le tribunal de grande instance de Quimper, en vue de son expulsion, sans délai, pour occupation illégale.

Un coup de massue pour les bénévoles engagés à leurs côtés. « C’est mettre une famille dehors », constate amèrement Gérard Mas, d’Un toit pour tous et du NPA.

L’audience a eu lieu le 5 juillet, le verdict sera rendu le 27. Le collectif de dix associations et partis politiques (1) adresse une lettre ouverte au maire de Quimper, dans laquelle il rappelle la notion de fraternité, « principe à valeur constitutionnelle » qui conduit à respecter « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national ».

Promesse d’embauche

Aujourd’hui, la famille de Ramzan et Makka est en procédure de réexamen du droit d’asile. Une situation qui les empêche de trouver du travail, alors que Ramzan a une promesse d’embauche comme mécanicien dans un garage.

« Monsieur le maire de Kemper, nous vous demandons, au nom de la fraternité, d’autoriser les occupants de la maison du Braden à y rester le temps de régulariser leur situation et de trou-ver un logement et donc de renoncer à leur expulsion », écrivent les militants dans la lettre. «On souhaite un délai et des solutions pour ces personnes, résume Gérard Mas. Ou alors que le maire assume de mettre quatre enfants à la rue ! »

À la mairie, on se contente de rappeler que « c’est une situation d’occupation illégale ».

Un projet d’urbanisme vise le quartier. « Nous savons que cette question de relogement sera à traiter », assure-t-on, au cabinet du maire, sans plus de précisions.

(1) Signataires de la lettre :

Droit d’asile Quimper-Cornouaille, Un toit pour tous, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Europe Écologie-Les Verts, le Parti Communiste, la Confédération Nationale du Travail, Fraternité Quimper et Douarnenez, la Cimade, Le Temps partagé, la Ligue des droits de l’Homme, l’association Services publics. Elles se réuniront à l’espace associatif le 23 juillet, à 18 h pour faire le point sur la situation.

Flora CHAUVEAU 12/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

finistère (cimade)

refugies

La préfecture du Finistère reste sourde aux actes désespérés d’un père attaché à sa fille

Depuis bientôt un mois, M. H est en grève de la faim pour protester contre son enfermement et son expulsion vers la Tunisie, et pour rester en France où vit sa fille. Malgré son hospitalisation et la détérioration de son état de santé, le préfet du Finistère reste sourd.

M. H est arrivé en France en 2012 où il a construit une vie familiale et professionnelle. Suite à un accident du travail, il a perdu son emploi et son titre de séjour et a entamé des démarches auprès du conseil des Prud’hommes pour obtenir réparation. M. H est père d’une petite fille de 6 ans dont il veut ne pas être séparé et dont il veut pouvoir continuer à s’occuper.

L’histoire de M. H est un exemple des nombreuses situations dont La Cimade est témoin quoti-diennement. Des personnes ayant établi une vie familiale et professionnelle en France se retrouvent enfermées en attente d’une expulsion, car les préfectures examinent de manière trop restrictive les conditions prévues par la loi pour obtenir un titre de séjour.

L’enfermement et la peur de l’expulsion poussent les personnes étrangères à utiliser leur corps comme dernier rempart pour manifester leur refus. Ces actes peuvent être irréversibles pour leur santé.

La Cimade demande au Préfet du Finistère de réexaminer la situation de Monsieur H et de mieux prendre en compte la situation des personnes ayant une vie familiale et professionnelle en France.

La Cimade, réaffirme son opposition à l’enfermement des personnes étrangères en situation administrative irrégulière sur le territoire français.

13 juillet 2018

https://www.lacimade.org/l

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