Archive | Luttes sociales en Finistère

18 mai 2018 ~ 0 Commentaire

doux (europe 1)

interdictoion des lic

Reprise de Doux : « on a tous peur », confie une salariée

Le tribunal de commerce de Rennes doit trancher, ce vendredi après-midi, entre deux potentiels repreneurs du groupe en liquidation judiciaire. Mais dans tous les cas, tous les salariés ne seront pas repris.

Quel avenir pour les salariés du volailler Doux en Bretagne ? Le groupe est en liquidation judiciaire à cause de graves difficultés financières et deux offres de reprise, sur les huit dépo- sées, ont été examinées par les juges du tribunal de commerce de Rennes : celle de l’Ukrai- nien MHP qui ne garderait, dans un premier temps, que 285 salariés et celle d’un consortium mené par le leader de la volaille en France, LDC, qui devrait conserver 900 emplois sur les 1.200 de son concurrent. Alors que la décision doit être rendue par le tribunal ce vendredi après-midi, une seule chose est sûre : les effectifs vont être réduits. Alors, du côté des salariés, l’ambiance est loin d’être au beau fixe.

Des salariés apeurés.

« On est perdus, on a tous peur », confie Swann, 25 ans. « Est-ce qu’ils vont garder les plus anciens, ou les plus jeunes ? On ne sait pas du tout (…) On ne sait pas non plus si les étran- gers [le groupe ukrainien MHP, ndlr] veulent nous racheter pour rester là, ou pour délocaliser chez eux », se demande-t-elle. « Je veux rester là, j’ai ma mère et ma sœur qui travaillent aussi ici, on a peur les unes pour les autres ». « L’ambiance ici est géniale, j’adore venir travailler, je ne viens pas du tout à reculons », ironise la salariée.

« Quel avenir ? ».

« Ça va être dur parce qu’on sait que tous les salariés du groupe Doux ne seront pas repris », témoigne de son côté Nadine Hourmant, déléguée Force Ouvrière. « Qui va être licencié et qui ne le sera pas ? Au pire des pires, 377 salariés étaient potentiellement licenciables », avance la déléguée. « Quand on a donné autant de temps pour une entreprise et se dire que demain on peut recevoir une lettre de licenciement, quel avenir avez-vous ? ». Avec une moyenne d’âge des salariés au-dessus des 50 ans pour plus de 30 ans d’ancienneté, ce sont des vies entières qui sont sur la sellette à Châteaulin.

18 mai 2018 François Coulon

http://www.europe1.fr/

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18 mai 2018 ~ 0 Commentaire

22 mai (ouest france)

brest

22

Des syndicats appellent à manifester le 22 mai à Brest et Quimper pour le service public

Un préavis de grève concernant les secteurs privé et public a été déposé par les syndicats à la Préfecture du Finistère pour vous permettre le débrayage.

Les militants de l’Union Départementale Cgt-FO du Finistère appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestation le mardi 22 mai dans les rues de Brest et de Quimper, à partir de 11 h. Une mobilisation pour la sauvegarde du service public qui se veut « interprofessionnelle et intergénérationnelle ».

Deux jours après le 24e Congrès Confédéral de Force Ouvrière, les militants de l’Union Départementale Cgt-FO du Finistère appellent « tous les salariés, du public comme du privé, les chômeurs et les retraités », à manifester le mardi 22 mai à Brest et Quimper.

Derrière ce nouveau mouvement de grève, un objectif : « cette date du 22 mai doit être le début d’une mobilisation générale, interprofessionnelle et intergénérationnelle. Nous ne pouvons pas nous contenter d’une grève mensuelle. »

Les syndicats réclament entre autres : l’augmentation des salaires et des pensions ; la reconquête d’un service public de proximité ; l’abrogation des ordonnances Macron et des Lois Travail, Rebsamen, NOTRe…

16/05/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Pourquoi les fonctionnaires seront en grève le 22 mai ? (Sud éduc 29)

22 mai 2018 : Mobilisation générale ! (CGT-EP)

Tract Unitaire

CGT Culture

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17 mai 2018 ~ 0 Commentaire

arkéa (le télégramme)

arkea

Arkéa. Ces salariés qui n’iront pas manifester

Ils n’iront pas, « malgré les pressions », manifester à Paris pour l’indépendance de leur banque. Des salariés du Crédit mutuel Arkéa font part de leurs inquié- tudes, et de leur opposition à toute scission. Ils estiment qu’ils sont « une majorité ».

«C’est un Brexit bancaire, avec la même intoxication, la même désinformation en amont, et qui aura le même résultat au final: une super gueule de bois». Trois salariés du Crédit mutuel Arkéa (Bretagne, Sud-Ouest et Massif central), syndiqués CFDT et CGT, ont accepté de témoigner, anonymement, pour affirmer que l’unanimité affichée par leur direction en faveur de l’indépendance n’est «qu’une illusion». «Nous pensons qu’une majorité des salariés est inquiète des conséquences d’une proclamation d’indépendance», assure Sophie, âgée de 41 ans (les prénoms et âges ont été modifiés, à la demande des intéressés), syndiquée CFDT dans une agence du réseau.

« Chez les partisans, il y a une vraie euphorie en faveur de l’indépendance, sincère et de bonne foi, reconnaît Christine, âgée de 53 ans, syndiquée CGT au siège du CMB- Arkéa. Mais on leur a vendu du rêve. Il faut voir comment, en interne, les esprits ont été conditionnés : vidéos, via une campagne de com’ extérieure, messagerie interne, fil Twitter sur nos écrans de travail… »

«Famille et amis sont invités. Tout est payé !»

« La direction générale exhorte les salariés à venir manifester ! Tout est payé : transport, restauration, salaire maintenu, heures supplémentaires récupérées… On peut même faire venir famille et amis : tout est pris en charge!», témoigne Ronan, 50 ans, syndiqué CFDT au siège finistérien.

Les trois salariés dénoncent aussi « des pressions ».

« La direction générale, en CCE, a tenu ces propos : « Cela ne peut pas être gris, c’est noir ou blanc. Je veux connaître personnellement l’avis de chacun. Vous êtes avec moi ou contre moi » », rapporte Christine. Que faut-il comprendre sinon que vous êtes grillés si vous ne venez pas à la manif’ ? Comment demander ensuite une augmentation de salaire, une promotion ? Qui peut dire non à ça? » « Dans le réseau, on a droit à des discours du type : « Tu ne vas pas à Paris le 17 mai? Tu ne crois pas en la boîte? Démissionne tout de suite!», renchérit Sophie.

La marque bancaire Crédit mutuel est la préférée des Français. Qui connaît Arkéa ? Pratiquement personne !

« Impact sur la clientèle » Les trois salariés pointent aussi le fait que la direction sera en mesure de savoir qui est venu à la manif’, ou pas. « Il faut s’enregistrer en ligne, via le collectif qui est censé être indépendant, soi-disant pour l’organisation logistique. Pourquoi cela n’a pas été fait par service, anonymement ? Là, nous n’avons aucune garantie de confidentialité ! »

Sur le fond, Christine, Sophie et Ronan estiment que la proclamation d’indé- pendance d’Arkéa serait un « hold-up » qui va mettre en péril l’entreprise.

« La marque bancaire Crédit mutuel est la préférée des Français. Qui connaît Arkéa ? Prati- quement personne !, s’insurgent-ils. À côté de cela, notre direction propage de fausses infor- mations : si l’on n’est pas indépendant, il y aura centralisation et donc pertes d’emplois. C’est faux ! En revanche, si l’indépendance est proclamée, il y aura des agences Crédit mutuel face à nous. Même si nous sommes en bonne santé, nos taux seront moins intéressants. Et la concurrence sera débridée. Qui gagnera ? Qui perdra, au final, des emplois ? Nous risquons aussi la perte d’agrément bancaire et le projet de la direction n’est même pas bouclé ! » Les trois salariés déplorent « ce conflit, qui dure depuis quatre ans, » et qui « a déjà un impact sur la clientèle ». « C’est source d’instabilité et aucun client ne veut ça ».

17 mai 2018 Hervé Chambonnière

http://www.letelegramme.fr/

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17 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lidl bretagne (lutte ouvrière)

lidl j

Lidl : même patron, même combat !

Mercredi 9 mai, en Bretagne, de nombreux salariés de Lidl, caissières ou préparateurs de commandes mais aussi agents de maîtrise, ont suivi l’appel à la grève lancé par l’intersyndicale CGT, FO, CFDT, Unsa, CFE-CGC. Plus de la moitié des 62 magasins Lidl bretons ont fermé, pour quelques heures ou pour la journée. L’entrepôt de Ploumagoar, près de Guingamp, était également en grève.

Dans des tracts distribués aux clients ou dans la presse, les grévistes ont dénoncé le sous-effectif, l’augmentation des cadences, le chronométrage.

Ils ont également dénoncé les licenciements pour inaptitude, sans reclassement, subis par les salariés qui n’arrivent plus à tenir le rythme de travail. Dans certains magasins, les salariés ont raconté l’épuisement psychologique causé par l’affichage permanent d’un classement du meilleur au moins bon d’entre eux… À l’entrepôt de Ploumagoar, les grévistes ont redit le stress et les troubles du sommeil dus à la machine à commande vocale dénoncée par l’émission Cash investigation sur France 2, en septembre dernier.

L’intersyndicale réclamait « un plan d’urgence pour améliorer les conditions de travail de tous, dans les magasins et dans l’entrepôt de Ploumagoar ».

Cette journée de grève a eu lieu une semaine après la fin d’une mobilisation massive des salariés de Lidl en Belgique, du 23 avril au 1er mai. Partie de Liège, en Wallonie, la grève a fait tache d’huile et touché les 302 magasins Lidl belges, dont une centaine ont fermé. Les cinq dépôts Lidl, deux en Wallonie et trois en Flandre, ont été bloqués jour et nuit.

Soutenus par la population, les grévistes ont dénoncé les bas salaires, le chantage à l’emploi, l’extrême flexibilité des horaires, la surcharge de travail due au sous-effectif. Des voix se sont élevées pour dénoncer l’enrichissement de Dieter Schwarz, principal actionnaire de Lidl, et faire le lien entre l’augmentation de sa fortune personnelle, passée de 10,5 milliards d’euros en 2010 à 15 milliards en 2018, et l’exploitation accrue des 315 000 salariés de Lidl, dont la productivité a augmenté de 15 % depuis 2013.

Dans les deux cas, la mobilisation a payé. En Belgique, le 1er mai la direction s’est engagée à recruter du personnel supplémentaire et à faire ralentir le rythme dans les maga- sins. En France, la direction régionale de Bretagne a pris le même engagement le 9 mai. Les salariés de Lidl n’ont pas fini de faire parler d’eux !

Julie LEMÉE 16 Mai 2018

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15 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lidl pleyben châteaulin (le télégramme)

lidl j

Grève à Lidl. Châteaulin et Pleyben sont restés fermés toute la journée

À l’instar de plusieurs dizaines de magasins bretons, les Lidl de Châteaulin et Pleyben sont restés fermés toute la journée de mercredi. Les salariés dénoncent une dégradation croissante de leurs conditions de travail.

Mise à part la cheffe de magasin qui était en congé, toutes les salariées du Lidl de Châteaulin ont suivi le mouvement de grève régional. Celles de Pleyben aussi. Sur la soixantaine de magasins gérés par la direction régionale Lidl de Guingamp, environ la moitié a été impactée par le mouvement de grève de mercredi, initié par les syndicats Unsa, CFE-CGC, CGT, FO et CFDT.

Les revendications sont partout les mêmes, ce que confirment les salariés des magasins de Châteaulin et Pleyben.

« Nous n’en pouvons plus ! Nous avons de plus en plus de travail mais la direction refuse d’embaucher, même des CDD », fulmine en choeur les neuf salariés du Lidl de Châteaulin. Au total, ils sont onze en comptant le CDI étudiant (7 heures/semaine) et le chef de magasin (42 heures). Quant aux caissières, elles font 28 heures et les cheffes caissières, 31,5 heures.

Pourquoi ce surcroît de travail ?

« Lidl ne veut plus se positionner en tant que hard discount, ce qui implique davantage de produits à mettre en rayon mais aussi d’exigence sur la fraîcheur et autres services. Mais les moyens humains ne suivent pas », déplore une salariée. « C’est très bien pour les clients qui sont de plus en plus nombreux, enchaîne une collègue, mais pour nous, cela se traduit par des journées de fou, entraînant maux de dos, tendinites, etc. Du coup, les arrêts de travail se multiplient et comme on n’est jamais remplacé, on travaille encore plus. C’est le serpent qui se mord la queue », se désespère-t-elle.
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Il manque deux personnes

Toutes sont unanimes à considérer qu’il faudrait deux personnes supplémentaires à travailler au Lidl de Châteaulin. Leurs collègues du magasin pleybennois ne disent pas autre chose. « On voit l’été arriver avec les départs en congés qui ne seront pas remplacés. Pour celles qui vont rester, ça ne sera pas des vacances », ironise une salariée pleybennoise. Ici, l’effectif est à peu près identique à celui de Châteaulin. Les problèmes aussi. « Même la cheffe de magasin est obligée de faire de la manutention », assure une caissière qui se dit « stresser » de ne pas pouvoir faire correctement son travail.

« Je ne suis pas Shiva ! »

Une autre renchérit en rappelant que « l’effectif est passé de douze à dix salariés alors que le chiffre d’affaires n’a cessé de croître ». Les grévistes en veulent pour preuve l’augmentation de l’indice de productivité (le chiffre d’affaires divisé par le nombre d’heures travaillées). «Nous devrions être à 340. Or, ces trois dernières semaines, nous étions à 440, avec un pic à 572 », calcule une cheffe caissière.

« L’autre jour, poursuit sa collègue, je devais en même temps être à la deuxième caisse tout en recomptant la première, ranger quatre palettes de surgelés, gérer le rayon fruits et légumes, la viande, débarrasser les cartons et passer des commandes. Je ne suis pas Shiva ! Je n’ai que deux bras moi ! ». Une cliente vient leur remonter le moral en leur apportant un far tout chaud.
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  10 mai 2018 Loïc L’Haridon
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09 mai 2018 ~ 0 Commentaire

roscoff britanny ferries (le télégramme)

pavillon
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Brittany Ferries. Premiers remous à l’arrivée du Connemara

Les deux syndicats ont distribué des tracts au port de Roscoff. Les syndicats CGT et CFDT équipage de la Brittany Ferries ont organisé ce mardi 8 mai une distribution de tracts au port de Roscoff, à l’occasion de la première rotation du Connemara, navire armé sous pavillon chypriote sur les lignes entre Roscoff, Cork et Santander. Le navire a finalement fait escale à Brest où une action similaire était annoncée. Les syndicats entendent ainsi protester contre le recours à des marins communautaires, non français, au sein de la compagnie maritime.
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Défense du pavillon français

Ils estiment que, malgré l’annonce de la direction qui a ramené de trois à deux années, la période d’exploitation du Connemara sous ce régime, il n’existe aucune garantie sur les volu- mes d’emplois des marins français sous statut ENIM, le régime social des marins français. Pre- nant l’exemple du Connemara, ils estiment à une centaine, le nombre de CDD qui auraient pu être proposés, sans compter l’impact des promotions dans le cadre des évolutions de carrière.

Dans un communiqué commun, les deux syndicats n’ont pas manqué de souligner que Jean-Marc Roué, président du conseil de surveillance de la Brittany ferries, a pourtant pris position récemment pour la défense du pavillon français en sa qualité de président d’Armateurs de France. Et les syndicats de rappeler les exemples de d’Irish Ferries, Orange Marine ou encore la CGM qui emploient de plus en plus de « marins low cost ».

« Avis de tempête sociale »

« Ce type d’armement à bas coût risque d’ouvrir la voie à des concurrents comme DFDS, qui exploite des navires à passagers sous pavillon français sur la Manche, qui en prenant exemple sur la Brittany ferries, deviendrait un concurrent redoutable, nous mettant rapidement en danger », écrivent les deux syndicats qui ont adressé « un avis de tempête sociale » à la direction, en espérant la tenue d’une réunion dans la semaine.

08 mai 2018

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09 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lidl bzh (le télégramme + fr3)

tract

Grève à Lidl. « Les équipes sont épuisées »

Une trentaine de magasins situés dans les Côtes-d’Armor, le Finistère et le Morbihan, ainsi que la base Lidl de Ploumagoar (22) sont actuellement touchés par un mouvement de grève. Un mouvement qui intervient suite à l’appel de l’intersyndicale (Unsa, CFE-CGC, CGT, FO et CFDT) de la direction régionale Lidl de Guingamp.

Les salariés en grève, qui dénoncent leurs conditions de travail, ont demandé un plan d’ur- gence à la direction. « Les discussions n’ont abouti à rien, donc nous rendons maintenant visible le ras-le-bol », a expliqué Arnaud Rouxel, délégué syndical CGT Lidl. Les principales revendications portent sur le renforcement des effectifs et la pénibilité du travail. « Les équipes sont épuisées, on ne va pas pouvoir continuer sur cette lancée », a prévenu l’intersyndicale.

09 mai 2018

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Une quarantaine de magasins Lidl touchés par des débrayages en Bretagne (FR3)

Lidl : les salariés protestent à nouveau contre leurs conditions de travail (FR3)

 

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08 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lidl bretagne (cgt)

lidl j

 Mobilisation intersyndicale du mercredi 9 mai en Bretagne
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Les organisations syndicales sont dans l’action depuis vendredi pour informer les plus de 60 magasins de la DR et l’entrepôt. Chacun active ses réseaux, ses contacts et informe les salariés pour leur faire connaitre les enjeux de cette mobilisation.
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Les retours des magasins et de l’entrepôt sont très positifs. Les salariés sont conscients de la dégradation des conditions de travail et de l’urgence de la situation, constat qui semble com- plètement échapper à la direction. Ainsi le DR a convoqué les responsables magasin pour une téléconférence qui n’a servi qu’un discours creux sans annonce concrète ni perspective. S’il espérait contrer le puissant mouvement de ras le bol sur la DR, il est clair que cela ne fonctionnera pas.
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Un très fort nombre de magasins seront touchés par la grève. Certains n’ouvriront pas, d’autres débrayeront plusieurs heures. L’intersyndicale a demandé aux salariés d’essayer au maximum de débrayer deux heures (minimum) de 8h 30 à 10h 30 pour qu’un maximum de magasins soient impactés au même moment et rendre ainsi puissamment visible le refus des conditions de travail exécrables qui sont si communes sur notre DR (et au-delà évidemment).
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Sur Guingamp, l’intersyndicale tiendra un point de rassemblement à 9h au niveau du magasin de Ploumagoar. Elle appelle les salariés de l’entrepôt en grève ou en repos, les salariés des magasins de la région en grève ou en repos, toutes personnes solidaires à la rejoindre pour soutenir les demandes des salariés.
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Sur la région brestoise, les salariés mobilisés tiendront un point de rassemblement à 9h devant le magasin Brest Europe.
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Ils demandent aussi à tous salariés des magasins de la région en grève ou en repos, et à toutes personnes solidaires à les rejoindre pour soutenir les demandes des salariés.
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Nous conseillons aux salariés de chaque secteur de se regrouper et de s’organiser en se réunissant sur des points de rassemblement devant un magasin pour que les grèvistes et leurs soutiens puissent se réunir.
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La mobilisation s’annonce importante toute bonne volonté sera la bienvenue.
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tract
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Journée de solidarité du 10 mai :
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L’appel ne concerne que l’entrepôt. Il est à l’appel de la CGT et de FO. Il permet à chaque salarié devant travailler le 10 mai de faire grève à sa convenance. Plusieurs salariés ont déjà annoncé qu’ils ne se présenteraient pas au travail ce jour-là, d’autres pourront juste débrayer..
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La CGT Lidl Bretagne

CGT Lidl Bretagne
27 rue de la Trinité
22200 Guingamp
cgt.lidlbretagne@hotmail.fr

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Grève à LIDL en Bretagne

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05 mai 2018 ~ 0 Commentaire

brest morlaix (ouest france)

brest

Cinq cents manifestants pour la Fête à Macron en centre-ville de Brest

Petit à petit les groupes se sont formés. Le « peuple de gauche », drapeaux rouges au vent est venu montrer en nombre son mécontentement. En bonne place, les cheminots venus en voisins devant le cortège qui démarrait de la gare SNCF de Brest. En tout, près de cinq cents personnes.

Le soleil était de la partie pour le défilé qui a démarré dans le calme vers 14 h 30. Un rendez-vous bon enfant, seulement troublé par le claquement des bannières au vent et quelques coups de corne. Près de cinq cents personnes, en opposition avec les décisions du gouvernement, ont répondu à l’appel du collectif qui appelait à faire la « Fête à Macron ».

On y retrouvait des représentants de mouvements syndicaux qui avaient déjà manifesté en début de semaine pour le 1er mai et des membres de partis politiques. Des forces de gauche aux écologistes, des personnels hospitaliers  »inquiets pour [son] statut et ses conditions de travail » aux étudiants ou retraités, la mobilisation a drainé largement les forces d’opposition.

Cette initiative citoyenne était soutenue par Attac, le Parti communiste français (PCF), le Parti de gauche (PG), Ensemble !, Solidaires, la CGT, la France Insoumise (FI), certains écologistes…

Le rendez-vous « joyeux et pacifique » s’est ensuite déplacé vers l’hôtel de ville avant de sillonner la ville, de la rue Jean-Jaurès à la rue de Siam occasionnant au passage quelques embouteillages.

Sabine NICLOT-BARON 05/05/2018

https://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Pas vu le NPA!

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30 avril 2018 ~ 0 Commentaire

lidl (cgt bzh)

cgtdr15

La CGT Lidl Bretagne appelle les salariés à se mobiliser pour le 1er mai 2018. 

Alors que le gouvernement a déjà fait passer de nombreux textes qui attaquent les droits des salariés pour distribuer des milliards aux plus riches et aux grosses entreprise, qu’il prévoit encore de s’attaquer à nos droits et à notre pouvoir d’achat (retraite, assurance chômage, 2ème jour férié travaillé, privatisation des services publics…), seule la solidarité et un esprit combatif des salariés pourra stopper cette logique inégalitaire.
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Mais nous ne devons pas simplement défendre nos droits, la CGT appelle à un nouveau partage des richesses créées par les salariés et à l’amélioration de nos conditions de travail.
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Alors que les salariés de Lidl sont en grève en Belgique et qu’un mouvement se développe au Portugal, sur des questions de conditions de travail et de salaires (particulièrement bas au Portugal), la mobilisation en France est nécessaire.
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Les revendications des salariés belges sont les nôtres. Ils dénoncent des conditions de travail difficiles, un sous effectif chronique en magasin, une surcharge de travail. Tous ces points recoupent les constats faits sur notre DR. Ajouté à cela la stagnation de nos salaires quand Lidl connait une forte progression de son chiffre d’affaires, et nous retrouvons les racines de notre mécontentement.
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Aussi mobilisons-nous le 1er mai : 
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ST BRIEUC Parc des Promenades 10H30
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GUINGAMP sur l’Echiquier 10H30 (au niveau de la médiathèque)
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LANNION Parking de la Poste 11H00
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CARHAIX Champ de Foire11H00
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cgt.lidlbretagne@hotmail.fr

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