Archive | Luttes sociales en Finistère

20 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

caravane des luttes

Caravane 1

Caravane des luttes

De Pont de Buis à Plouescat, du 27 Août au 1er Septembre

Nous vous invitons à rejoindre la caravane des luttes qui partira de Pont- de-Buis le 27 août 2018 et se terminera,à Plouescat le 1er septembre.

Cette idée est née de la rencontre de différents collectifs en lutte (Douar Didoull, Collectif Monts d’arrée, collectif brestois contre l’aéroport de NDDL)

Depuis des années nous organisons des moments de convergence entre nos
luttes, avec l’idée de lutter contre le capitalisme qui nous mène droit dans le mur.

Face à un gouvernement très offensif, il nous semble important de prendre ce temps pour nous retrouver et sortir nos luttes de l’urgence et de l’isolement. Ce convoi hétéroclite de vélos et de caravanes nous permettra aussi d’échapper à la vitesse de nos quotidiens, et de nous imposer sur l’espace public.

Emissions de radios, cantines, lectures publiques, films, musiques, viendront ponctuer ce voyage, en abordant des thématiques de lutte liées aux différents territoires traversés.
Venez-nous rejoindre pour partager un repas ou une étape, la semaine, vos colères et coups de gueule, vos réflexions et votre bonne humeur, ou ce que vous souhaitez. Arrêtons de pédaler dans la semoule. Vive la roue libre.

Pratique : pour que l’on puisse s’organiser, notamment pour des questions de nourriture, n’hésitez pas à nous dire quand vous imaginez participer à la caravane. Si vous souhaitez avoir des affiches ou des flyers, n’hésitez pas non plus. Des ateliers de réparation de vélos auront lieu le 24 juillet ainsi que les 24-25-26 août au hangar

LUNDI 27

PONT-DE-BUIS : écoute d’une émission de radio sur l’armement.
à la gare, 12h

LOPÉREC
Soirée sur la question de l’exploitation minière en amérique latine, avec
intervention de Claude Le Gouill.

MARDI 28

ST-RIVOAL
Lecture ou émission de radio proposée par la caravane bibliothèque féministe.
Devant l’école, 11h

BOTMEUR
Soirée sur la thématique du nucléaire.
Au bourg, dès 18h

MERCREDI 29

SIZUN
Lecture de textes que chacun pourrait amener autour de la
vidéosurveillance (installation prévue de caméras à Sizun).
Au marché, dès 11h

LAMPAUL-GUIMILIAU
Des anciens de chez gad (licenciés en 2013) sur la question des
licenciements, la défense des emplois, mais quels emplois ?

JEUDI 30

PLEYBER-CHRIST Retour ligne automatique
émission de radio sur les réquisitions de logements vides. Au bourg, 11h

CLOÎTRE ST-THÉGONNEC
Film sur les industries extractives et les migrations, soirée avec les
collectifs de soutien aux migrants.
Au bourg, dès 19h

VENDREDI 31

MORLAIX
Action contre le contrôle social et la chasse aux pauvres.
Parking du cinéma la salamandre, 10h30
Présentation du livre « Quand des chômeurs se mobilisent », en présence de
l’auteur Xavier Dunnezat et des membres de différents collectifs de
chômeurs. A préciser, dès 18h

SAMEDI 1er

PLOUÉNAN
Emission de radio sur l’agriculture
Au bourg, 12h

PLOUESCAT
c’est la fête ! programmation à venir.
Suivre les fléchages P4 pour trouver le lieu du concert, dès la fin
d’après-midi

Caravane_Affiche30Juin

Pour nous contacter: orgalouest@riseup.net

Site

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

réfugiés quimper (ouest france + le télégramme)

refug

Quimper. Cette famille est menacée de se retrouver sans toit

Un collectif d’associations et de partis politiques se bat pour qu’une famille tchétchène ne soit pas expulsée de la maison où elle est hébergée au Braden.

Ramzan, Makka et leurs quatre enfants ont bâti ici une vie provisoire.

La famille a fui la Tchétchénie, où elle était persécutée, pour des cieux meilleurs et, après un passage au centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) de Rennes, s’est retrouvée à la rue. « Lorsque nous les avons rencontrés, ils dormaient dans leur voiture », se souvient Noëlle Chaplain, de l’association Un toit pour tous à Quimper (Finistère). C’était il y a deux ans.

Quelque temps plus tard, une place se libérait au 41, rue de l’Île-aux-Moutons. Une maison inhabitée, propriété de la commune, utilisée depuis 2012 par les associations pour accueillir des personnes en situation irrégulière, avec l’accord tacite de la municipalité.

« On les met dehors »

À l’ombre, des vélos, grands et petits posés contre le mur. Quelques plantes repiquées sur la terrasse. « La famille a trouvé ici un équilibre, une stabilité, une sécurité. » Une sécurité remise en cause par une assignation de la famille devant le tribunal de grande instance de Quimper, en vue de son expulsion, sans délai, pour occupation illégale.

Un coup de massue pour les bénévoles engagés à leurs côtés. « C’est mettre une famille dehors », constate amèrement Gérard Mas, d’Un toit pour tous et du NPA.

L’audience a eu lieu le 5 juillet, le verdict sera rendu le 27. Le collectif de dix associations et partis politiques (1) adresse une lettre ouverte au maire de Quimper, dans laquelle il rappelle la notion de fraternité, « principe à valeur constitutionnelle » qui conduit à respecter « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national ».

Promesse d’embauche

Aujourd’hui, la famille de Ramzan et Makka est en procédure de réexamen du droit d’asile. Une situation qui les empêche de trouver du travail, alors que Ramzan a une promesse d’embauche comme mécanicien dans un garage.

« Monsieur le maire de Kemper, nous vous demandons, au nom de la fraternité, d’autoriser les occupants de la maison du Braden à y rester le temps de régulariser leur situation et de trou-ver un logement et donc de renoncer à leur expulsion », écrivent les militants dans la lettre. «On souhaite un délai et des solutions pour ces personnes, résume Gérard Mas. Ou alors que le maire assume de mettre quatre enfants à la rue ! »

À la mairie, on se contente de rappeler que « c’est une situation d’occupation illégale ».

Un projet d’urbanisme vise le quartier. « Nous savons que cette question de relogement sera à traiter », assure-t-on, au cabinet du maire, sans plus de précisions.

(1) Signataires de la lettre :

Droit d’asile Quimper-Cornouaille, Un toit pour tous, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Europe Écologie-Les Verts, le Parti Communiste, la Confédération Nationale du Travail, Fraternité Quimper et Douarnenez, la Cimade, Le Temps partagé, la Ligue des droits de l’Homme, l’association Services publics. Elles se réuniront à l’espace associatif le 23 juillet, à 18 h pour faire le point sur la situation.

Flora CHAUVEAU 12/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

finistère (cimade)

refugies

La préfecture du Finistère reste sourde aux actes désespérés d’un père attaché à sa fille

Depuis bientôt un mois, M. H est en grève de la faim pour protester contre son enfermement et son expulsion vers la Tunisie, et pour rester en France où vit sa fille. Malgré son hospitalisation et la détérioration de son état de santé, le préfet du Finistère reste sourd.

M. H est arrivé en France en 2012 où il a construit une vie familiale et professionnelle. Suite à un accident du travail, il a perdu son emploi et son titre de séjour et a entamé des démarches auprès du conseil des Prud’hommes pour obtenir réparation. M. H est père d’une petite fille de 6 ans dont il veut ne pas être séparé et dont il veut pouvoir continuer à s’occuper.

L’histoire de M. H est un exemple des nombreuses situations dont La Cimade est témoin quoti-diennement. Des personnes ayant établi une vie familiale et professionnelle en France se retrouvent enfermées en attente d’une expulsion, car les préfectures examinent de manière trop restrictive les conditions prévues par la loi pour obtenir un titre de séjour.

L’enfermement et la peur de l’expulsion poussent les personnes étrangères à utiliser leur corps comme dernier rempart pour manifester leur refus. Ces actes peuvent être irréversibles pour leur santé.

La Cimade demande au Préfet du Finistère de réexaminer la situation de Monsieur H et de mieux prendre en compte la situation des personnes ayant une vie familiale et professionnelle en France.

La Cimade, réaffirme son opposition à l’enfermement des personnes étrangères en situation administrative irrégulière sur le territoire français.

13 juillet 2018

https://www.lacimade.org/l

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

rosporden cgt (le télégramme)

CGT-Bretagne

CGT. Une soirée-débat animée avec les Rospordinois

 La CGT proposait mercredi soir une réunion-débat sur le thème du service public à Rosporden, d’autres rencontres devraient avoir lieu dans le département.

La salle de la remise du moulin était comble mercredi soir, pour la soirée-débat organisée sur le thème du service public par la CGT. Après un état des lieux, dressé par Anne-Véronique Roudot, secrétaire générale de l’Union Départementale, la parole a été donnée aux participants pour exprimer leur point de vue au niveau local.

Pendant les échanges, une habitante s’étonnait de la finalité du report de 1 an du centre des impôts, tandis qu’un particulier regrettait la fermeture du bureau de poste d’Elliant et globalement des horaires d’ouverture des bureaux de Melgven et Rosporden, qui ne sont pas compatibles avec ceux des salariés notamment.

Il a aussi été question de l’absence de services d’urgences à Concarneau, générant une surfréquentation du centre hospitalier Quimpérois et des attentes insupportables pour les patients. Du côté des cheminots, ils déploraient que le dérèglement des horaires des TER pour les usagers mette automatiquement un nombre très important de véhicules sur les routes.

« Il n’y a plus d’égalité de traitement de la population »

Toute la soirée, les échanges se sont ainsi succédé, sur une multitude de sujets, résumés par Gilbert Phélep, de l’Union Départementale. « Le maillage disparaît et force les gens à se concentrer sur les mêmes zones d’habitation. C’est un problème car il n’y a alors plus d’égalité de traitement de la population. On a besoin de redéfinir le service public, de l’expliquer aux jeunes qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils perdent. S’il n’y a plus de service public sur le territoire, il n’y aura plus d’entreprises privées, tout va de pair, une entreprise ne s’implan-tera jamais si le service public a disparu.

On en reparlera, avec la privatisation de l’eau au détriment de la gestion en régie communale, tout autant que de l’électricité, en cas de problèmes certains vont rester en panne longtemps, sans parler des tarifs qui seront appliqués », attaque-t-il. L’Union Départementale CGT prévoit déjà d’autres rendez-vous avec la population pour débattre, la prochaine réunion publique se tiendra à Morlaix.

 10 juillet 2018 

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27 juin 2018 ~ 0 Commentaire

finistère le 28 juin (le télégramme)

jeudi

Rassemblement interprofessionnel ce jeudi midi devant la gare

Un rassemblement est prévu ce jeudi à partir de midi devant la gare de Quimper dans le cadre de la journée nationale de mobilisation interprofessionnelle. Lors d’une assemblée générale, mercredi, les cheminots quimpérois ont acté la fin de leur cycle de 18 périodes de grève intersyndicale contre la privatisation, initialement prévue jusqu’au 28 juin.

Cheminots : grève ou pas les 6 et 7 juillet ?

Un doute subsiste cependant sur la poursuite du mouvement cet été. « Localement, nous avons dit que nous n’étions pas favorables à des grèves les jours de grands départs en vacances », a ainsi rappelé Gabriel André, délégué CGT. Cependant, « si notre fédération nationale appelle à la grève les 6 et 7 juillet, nous nous joindrons au mouvement », a-t-il précisé. Les cheminots quimpérois prévoient de faire acte de présence sur les grands évé-nements culturels et sportifs de l’été comme les festivals et le Tour de France cycliste « sans gâcher la fête ».

27 juin 2018

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26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme)

doyx

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23 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme + of)

doux

Doux. 130 licenciements, peu de reclassements

La reprise de Doux par le consortium emmené par LDC s’annonce doulou-reuse : au total, entre le siège et l’usine, 130 personnes seront licenciées. Ce jeudi, ils se sont vu présenter le contrat de sécurisation professionnelle. Les syndicats dénoncent des propositions de reclassement quasi inexistantes.

« On comptait énormément sur les reclassements pour limiter le nombre de licenciés, expli-quent Patrick Moigne et Yannick Guéhenneux, de la CGT (Confédération générale du travail). Mais les profils des salariés de Doux ne correspondent pas aux postes ». Sur les 74 personnes concernées à l’usine de Châteaulin, « seules trois ont pu retrouver un poste au sein du groupe LDC », précisent les membres du syndicat. Soit, avec les 59 licenciements concernant le siège, un total de 130 personnes remerciées sur le bassin de vie de Châteaulin. Car il faut aussi compter avec les sites de Plouray (Morbihan) et ceux de Vendée.

Encore plus de précarité

« Derrière les nombres, il y a de l’humain. Ce n’est pas juste un matricule et puis point barre », s’offusque Nadine Hourmant, déléguée Force Ouvrière de Doux. « Ça a été très mal accepté : d’abord, il y a le licenciement, puis on affirme aux salariés qu’il existe des postes à pourvoir mais qu’ils ne pourront pas y accéder. C’est un second coup de massue qui arrive ! Pour nous, il y a de l’écœurement : on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de licenciements ».

« Tout ce qui a pu être dit, c’est juste de la communication

Derrière, les actes ne suivent pas », dénoncent de leur côté Patrick Moigne et Yannick Gué-henneux. Avant d’ajouter : « On a fait croire aux gens qu’ils pouvaient avoir des reclassements, on s’est senti floué ». Les deux élus syndicaux s’étonnent également du taux de précarité qui risque d’exploser dans l’entreprise : « Parmi les 71 personnes licenciées, toutes sont en CDI. Certains travaillaient ici depuis trente, voire quarante ans. C’était leur vie et on leur dit « Vous ne venez plus travailler ». Ça nous choque : ils vont compenser ce manque par toujours plus de précarité : avec les CDD et les intérimaires. On est en sous-effectif de CDI, c’est une réalité ».

« Très difficile pour certains de retrouver un travail »

Les membres du personnel licenciés disposent maintenant de trois semaines pour faire savoir s’ils souhaitent adhérer au contrat de sécurisation professionnelle mis en place par Pôle emploi et dont l’accompagnement sera assuré par le cabinet Altedia. « Mais il va être très difficile pour certains de retrouver un travail et le plan de sauvegarde de l’emploi ne vaut évidemment pas un emploi, souligne Nadine Hourmant. On accompagnera chaque salarié dans ses démarches, on s’est engagé à le faire ». « On va continuer de se battre pour faire valoir la priorité de réembauchage des salariés licenciés », renchérissent les CGTistes.

Déterminés à suivre tous les salariés dans leurs démarches, les syndicaux ont du mal à envisa-ger la suite et la nouvelle usine de 2020. « Il faut rappeler que le site de Châteaulin n’est qu’en sursis », avance ainsi Nadine Hourmant, quand les représentants de la CGT font part de leurs doutes « sur la pérennité de l’outil ». « Quoi qu’il arrive, c’est une situation qui laissera forcé-ment des traces », conclut avec dépit la déléguée FO.

22 juin 2018

 https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Doux : 136 licenciements et les aides précisées (OF)

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21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

macron à quimper (côté quimper)

manif

Emmanuel Macron à Quimper : 200 personnes manifestent devant la gare

Jeudi 21 juin 2018, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la gare SNCF pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron, en visite à Quimper.

Emmanuel Macron ne les verra sans doute même lors de sa visite jeudi 21 juin à Quimper. A l’appel de la CGT cheminots, 200 personnes sont rassemblées depuis ce matin à 8 h pour dénoncer la réforme de la SNCF. Parmi les manifestants, il y a aussi des salariés d’Enedis (ex-ERDF), quelques blouses blanches, des opposants à la suppression de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (? Note du blog)  ou du compteur Linky.

Le centre-ville de Quimper verrouillé

Des membres des syndicats Sud et Force ouvrière ont également pris part à cette action devant la gare de Quimper. Les manifestants ont voulu adresser des messages au président de la République, en visite à Quimper.  Ils ont prévu d’essayer de rejoindre le centre-ville mais les quais et les alentours de la place Saint-Corentin, près de la cathédrale, sont inaccessibles depuis 6 h et jusqu’à 14 h cet après-midi.

La Ligue des droits de l’homme de Quimper a pour sa part été interdite d’organiser son petit-déjeuner solidaire, en réponse au petit-déjeuner solidaire en préfecture du Finistère où Emmanuel Macron avait rendez-vous avec des élus à 9 h.

Discours attendu à 11 h sur la place Saint-Corentin

Le président de la République doit prononcer un discours à 11 h sous chapiteau sur la place Saint-Corentin. Des élus locaux ont commencé à y prendre place.

21 Juin 2018

https://actu.fr/bretagne/

Commentaire: Frapper très fort sur le moindre mouvement et plus de manifs! Merci pour tes conseils, tonton Poutine!

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19 juin 2018 ~ 0 Commentaire

électriciens (le télégramme)

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Macron à Quimper. Privé de son par les électriciens en grève ?

La venue d’Emmanuel Macron ce jeudi à Quimper pourrait être perturbée par la grève des personnels d’Enedis.

« Macron vient jeudi à Quimper. Il doit parler devant plusieurs centaines d’élus. Est-il possible de couper le courant à la mairie ? », a lancé ce midi un cheminot CGT lors de l’assemblée générale des électriciens en grève qui occupe depuis mercredi matin le site d’Enedis de l’Eau Blanche, à Quimper. Pas de réponse précise à la question mais les électriciens ont voté la poursuite de la grève jusqu’à la fin de la semaine.

Dans un deuxième temps, ils ont aussi voté à l’unanimité le principe d’actions ciblées, c’est-à-dire des coupures, sur le réseau d’électricité sans donner plus de détails. Sauf qu’elles ne concerneront pas les particuliers. La venue du Président de la République à Quimper, jeudi, coïncide avec la journée « entreprises mortes » à Enedis et EDF.

18 juin 2018

https://www.letelegramme.fr/

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

quimper dimanche (ouest france)

Manara-marre

Quimper. Rassemblement contre l’ouverture du dimanche

Dimanche matin à Quimper, une trentaine de personnes ont manifesté contre l’ouverture dominicale de Géant. L’hypermarché a annoncé qu’il ouvrira désormais le dimanche matin.

« Je viens parce que je ne peux pas faire autrement … »

Dimanche matin à Quimper, cette femme passe sans s’arrêter devant le petit groupe de manifestants mobilisés, à l’appel de la CGT, devant l’une des entrées de l’hypermarché Géant. L’enseigne a annoncé en fin de semaine que le magasin sera désormais ouvert le dimanche de 9 h à 12 h 30 à partir du 17 juin. La galerie commerciale n’est pas concernée par cette décision.

« Géant peut ouvrir légalement parce que l’alimentaire représente désormais 80 % de sa surface commerciale » commente Laurence Le Gars, déléguée CGT du magasin. Cette décision met à mal le rythme de vie des salariés qui réservent cette journée pour profiter de la vie de famille, faire du sport, se détendre  » regrette-t-elle. Selon le syndicat, la direction locale ne s’exprimant pas, une dizaine d’étudiants ont été recrutés pour l’occasion. Avec un encadrement titulaire.

Dimanche matin, un petit flux de clients a été constaté. Suffisamment pour continuer l’ouverture du dimanche matin?  » Même si le chiffre d’affaires n’est pas satisfaisant, le groupe Casino a la volonté de multiplier les ouvertures du dimanche matin » croit savoir l’élue CGT.

17/06/2018

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