Archive | Luttes sociales en Finistère

28 février 2021 ~ 0 Commentaire

taulé (le télégramme)

ehpad-web

À Taulé, le personnel de l’Ehpad exprime son ras-le-bol

Une vingtaine de personnes a débrayé vendredi après-midi 26 février 2021, devant l’Ehpad de Taulé.

Pour la deuxième fois en trois mois, une vingtaine de personnes a débrayé vendredi après-midi, à Taulé, devant l’Ehpad.

« Le matin, on arrive avec la boule au ventre. Et quand on rentre, on sait qu’on peut nous demander de revenir travailler à tout moment », confie une soignante de l’Ehpad de Taulé. C’est une des nombreuses raisons pour lesquelles elles débrayaient vendredi après-midi, devant la maison de retraite de Taulé.

À partir 13 h 30, une vingtaine de personnes – soignantes, infirmières et militants locaux – ont exprimé leur ras-le-bol, devant la résidence Bel Air. Épaulé par la CGT Morlaix et le comité de soutien de l’hôpital, une partie du personnel a débrayé.

Des problèmes de planning et d’organisation

Les soignantes ont constaté une dégradation de leurs conditions de travail depuis septembre dernier et l’arrivée de leur directrice adjointe Nadine Vaillant. « Elle est distante et on ne communique quasiment pas », regrette l’une des infirmières de l’Ehpad.

Depuis quelques mois, elles déplorent de gros problèmes de planning et d’organisation, un matériel vieillissant voire parfois hors d’usage ainsi qu’un manque d’effectif. « On n’a plus d’infirmière coordinatrice, elle est partie car elle n’en pouvait plus des conditions de travail », confie une soignante.

Le déménagement de l’Ehpad début décembre, quelques jours après le premier débrayage, n’a pas amélioré les choses. « Le personnel est épuisé. L’autre jour, l’une d’entre nous a travaillé de 7 h 30 à 20 h car il y avait un trou dans le planning. C’est plus possible », s’impatientent les soignantes de la résidence Bel Air.

Une réunion avec la direction

Vendredi après-midi, les représentants du personnel rencontraient la direction afin d’essayer de trouver des solutions au mal-être des employés. « Je suis sortie de la réunion avec les mêmes doutes et les mêmes inquiétudes », regrette Laëtitia Manchec, représentante du personnel.

De son côté, Nadine Vaillant promet de remettre en place des réunions d’équipes, ainsi que le recrutement d’un « encadrant paramédical » dans l’espoir de régler ces problèmes d’organisation.

26 février 2021 Amaury Lebeault

https://www.letelegramme.fr/

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23 février 2021 ~ 0 Commentaire

tallec bannalec (fr3)

greve e

Mouvement de grève aux salaisons Tallec de Bannalec (Finistère)

Le 19 février les salariés des salaisons Tallec entamaient leur 5ème jour de grève.

Débuté le 25 janvier, le mouvement de grève des salariés de l’entreprise agro-alimentaire qui réclament une augmentation de salaire, se poursuit. Les négociations avec la direction devraient reprendre le 24 février.

Ce vendredi 19 février était le 5ème jour de grève pour les salariés des salaisons Tallec de Bannalec. Depuis le 25 janvier, ils réclament une augmentation de salaire d’au moins 3%, et se mettent en grève les jours de négociations avec la direction.

On travaille pour la misère. Nadine Le Corre, déléguée du personnel FO

Payés au Smic ou à peine plus, ces ouvriers n’ont pas les moyens d’engager une grève illimitée, mais ne sont pas prêts à lâcher leurs revendications : « On nous propose 1% d’augmentation au 1er mars, et 0.3% au 1er septembre.

C’est même pas 10€ de plus par mois. Il est grand temps qu’ils ouvrent les yeux et qu’ils comprennent qu’il faut qu’on ait un salaire décent. On travaille pour la misère en fait. » explique Nadine Le Corre, déléguée du personnel (FO).

« Ce qui nous a été proposé jusqu’à aujourd’hui c’est ridicule quoi ! On a cinq ou six collègues qui ont démissionné, parce que pourquoi travailler pour si peu... » renchérit Laurent Lamare, ouvrier chez Tallec.

Un conflit symptomatique d’un problème latent dans l’agroalimentaire breton

Rachetée en novembre 2017 par le groupe Agrial, entreprise coopérative normande qui compte 12 500 adhérents et 22 000 salariés dans 11 pays et 6 milliards d’€ de chiffre d’affaire, la charcuterie Tallec spécialisée dans le jambon à l’ancienne emploie 200 salariés sur ses deux sites de Bannalec (Finistère).

Parmi ces salariés, une proportion toujours plus grande d’intérimaires, comme dans l’ensemble du secteur agro-alimentaire qui peine à recruter.

« Ils ont du mal à recruter, comme beaucoup de boites de Bretagne. Ici aujourd’hui ils ont un gros turn-over, ils travaillent beaucoup avec des intérimaires. A un moment donné si on voit qu’il y a de moins en moins de CDI, de moins en moins de CDD et de plus en plus d’intérimaires, il faut vraiment qu’ils se remettent en question » explique David Le Doussal de l’Union Locale FO du Pays de Quimperlé.

Pour les salariés de Tallec, la prochaine journée de négociation, et de grève, est prévue mercredi prochain 24 février.

Céline Serrano  20/02/2021

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22 février 2021 ~ 0 Commentaire

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Stopamazon Briec : ni ici, ni ailleurs

En ce dimanche un peu gris, ce sont 3 à 400 personnes qui se sont rassemblées puis ont manifesté à Briec (bourg de 6 000 habitantEs) contre l’implantation d’un dépôt d’Amazon autorisé par le vote des éluEs de l’agglomération de Quimper, majorité de « gauche » à vocation très « écologiste ».

Depuis l’annonce de cette future implantation, validée par accord tacite, le collectif StopAmazon a déployé une activité sans relâche qui ne cesse aux travers de ses diverses actions de se développer.

Ce rassemblement a permis aux divers intervenantEs comme Alma Dufour des Amis de la Terre ou Pierrick Colpin, ancien employé d’Amazon dans le Nord de dénoncer les effets dévastateurs de cette multinationale contre l’environnement, les emplois, les conditions de vie et de travail des employéES ou encore contre le petit commerce de proximité comme ce fut indiqué par Francis Palombi représentant de la confédération des commerces de France.

Avant le démarrage de la manifestation et après une intervention très radicale en breton, un camarade a évoqué l’aspect internationaliste de notre lutte en lien avec les employéEs états-uniens d’Amazon qui organisent dans la citadelle de cette multinationale, dans 40 villes, une grève le 27 février pour le droit de s’organiser et de se syndiquer.

Au-dessus du long cortège qui s’est mis en route, après une pause sur le parvis de la mairie, flottaient les nombreux drapeaux du NPA, de la FI, des syndicats présents comme Solidaires ou la CNT mais aussi des Antifa, de l’UCL, d’Ensemble et d’autres associations comme les Gilets Jaunes, au son tonifiant et joyeux des musiciennes et musiciens qui nous accompagnaient.

Une fois de plus, le cortège s’est rendu sur le grand terrain octroyé à Amazon comme nous l’avions fait, il y a quelques semaines pour planter des graines et des arbrisseaux…

Recours gracieux et juridiques, interpellations des éluEs, affichages, manifestations, les actions se multiplient et se multiplieront car décidément nous sommes nombreuses et nombreux à refuser Amazon et son monde en Finistère ou ailleurs.

Correspondants 22 02 2021

https://lanticapitaliste.org/

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15 février 2021 ~ 0 Commentaire

hôpital brest (ouest france)

hop1

Covid-19. La vaccination des soignants avec l’Astra-Zeneca est suspendue à l’hôpital de Brest

Le CHRU de Brest a décidé de suspendre la vaccination du personnel soignant avec le vaccin Astra-Zeneca contre le covid-19. À la suite des premières injections, des personnes vaccinées ont constaté des effets secondaires importants. L’Agence du médicament indique que « ces effets indésirables sont connus et décrits avec les vaccins ».

Jeudi 11 février 2021, de source syndicale confirmée par nos informations, la direction du CHRU de Brest (Finistère) a décidé de suspendre la vaccination du personnel soignant avec le vaccin Astra-Zeneca « jusqu’à nouvel ordre ». À la suite des premières injections dans le service des maladies infectieuses, sur 44 soignants vaccinés, 18 auraient connu des effets secondaires importants, de type syndrome grippal (maux de tête et forte fièvre), ce qui aurait entraîné autant d’arrêts maladie.

A Saint-Lô, la vaccination également suspendue

Contactée, la direction du CHRU de Brest refuse pour l’instant de communiquer. Les syndicats ont demandé la tenue d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire. Vendredi matin, la CGT a déposé un droit d’alerte pour « danger grave et imminent » et déplore le manque d’information.

Par ailleurs, l’hôpital de Saint-Lô, dans la Manche, a suspendu, jeudi 11 février 2021, la vaccination de ses professionnels de santé en raison de malaises chez les personnes vaccinées et d’arrêts de travail qui ont mis en difficulté le fonctionnement de certains services.

Des effets indésirables « connus »

L’Agence du médicament (ANSM) relève « un signal potentiel », avec 149 déclarations de syndrome grippal, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbature, maux de tête) touchant des professionnels de santé pour la plupart, parmi les quelque 10 000 personnes vaccinées entre le 6 et le 10 février. « Ces effets indésirables sont connus et décrits avec les vaccins », indique l’ANSM.

« Les établissements de santé sont informés de ce signal potentiel » et pour « limiter le risque » de perturbation du fonctionnement des services de soin, il est recommandé de vacciner « de façon échelonnée » le personnel d’un même service, indique l’agence sanitaire en recommandant, si besoin, de privilégier l’utilisation du paracétamol à la dose la plus faible et le moins longtemps possible.

12/02/2021

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

AstraZeneca : les vaccinations reprennent chez les soignants des hôpitaux de Brest et Morlaix

 

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12 février 2021 ~ 0 Commentaire

pen ar créac’h (brest)

penn ar c

Licenciements à Pen ar Créach : ils persistent et signent !

Nous aussi !

La Présidente, la Direction de la Maison Pour Tous de Pen ar Créac’h et la Fédération régionale des MJC persistent et signent en confirmant leur volonté de licencier deux personnes au sein de l »association :
Marianne GAMBIER, coordinatrice jeunesse depuis 38 ans sur le quartier et
Eva HITA secrétaire/accueil depuis 10 ans et issu du quartier.
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Bref deux piliers de l’association connues et reconnues de tous.
En effet , les deux salariées sont convoquées pour un entretien préalable au licenciement économique (le COVID a bon dos !) les 26 et 17 février.
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Il est inadmissible que dans ce contexte de crise sanitaire une telle décision puisse être prise par une association qui se dit d’éducation populaire et qui laisse les salariés et tout un quartier sous le choc et l’incompréhension !
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Après avoir rencontré les élus de la ville de Brest pour leur faire part de notre incompréhension face a cette décision choquante et violente, ils se sont retranchés derrière la liberté associative alors que la ville est le principal financeur de la MPT !
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Une nouvelle fois nous disons NON aux licenciements qui impacteraient fortement la vie du quartier en enlevant un élément essentiel sur notre territoire qui contribue fortement au maintien du lien social .
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Un nouveau rassemblement de soutien est prévu le :
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SAMEDI 13 FÉVRIER à 11H Place de la Liberté
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Pour soutenir les emplois et la pérennité des animations sur le quartier.
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10 février 2021 ~ 0 Commentaire

sncf (le-télégramme cgt)

cheminots

Suppressions de postes attendues dans les gares finistériennes 

Une mobilisation est prévue en gare de Brest, ce jeudi, à 10 h, contre la suppression et le transfert de postes fixes d’agents de la SNCF vers des équipes mobiles.

Selon un communiqué de la CGT cheminots de Brest et Landerneau, plusieurs postes d’agents fixes de la SNCF doivent être supprimés, sur du long terme, dans d’importantes gares finistériennes. Une mobilisation est prévue à la gare de Brest, ce jeudi, à 10 h.

D’après le CGT, Brest devrait perdre un poste d’accueil et un à la vente, en plus de deux agents de réserve. Deux postes d’agents territoriaux, donc mobiles, verront cependant le jour.

Cette nouvelle mise en place dans le Finistère concerne aussi, toujours selon le syndicat, Landerneau, avec la perte de deux postes fixes et deux de réserves, pour la création de deux postes d’agents territoriaux.

À Morlaix, « où les guichets sont déjà très réduits », le poste d’assistant d’Assistant dirigeants de proximité (DPx) doit être supprimé, pour laisser la place à deux agents territoriaux. Quimper subira, d’après le communiqué, une suppression de cinq postes, tandis que quatre postes territoriaux apparaîtront.

« On parle de suppression, pas de licenciement »

Une politique nouvelle déjà mise en place, notamment sur l’axe Dol-Dinan-Lamballe. « C’est en projet pour le Finistère, comme ce fut le cas pour les dessertes des Côtes-d’Armor. On parle bien de suppression, et pas de licenciement.

On va surtout vers l’évolution de la demande de la population, qui privilégie aujourd’hui les billets en ligne. L’objectif, à l’avenir, va être d’aller chercher les usagers. Le métier d’agent, lui aussi, évolue », relève Thierry Chaplais, responsable de la communication régionale de la SNCF.

Face à cela, la CGT cheminots fait part d’un constat amer, en indiquant que les équipes mobiles ne combleront jamais les postes fixes supprimés suite à leur création. « Un agent de vente ou d’escale en poste dans une gare sera toujours plus efficace qu’un agent mobile qui n’est pas forcément là où il faut quand il faut ».

Le Parti communiste de Landerneau, lui, dénonce une déshumanisation des gares ferroviaires, tout en pointant du doigt une détérioration du service, dont celui prodigué auprès des personnes à mobilité réduite.

https://www.letelegramme.fr/

cheminots

sncf 3

(Extrait du tract cgt)

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09 février 2021 ~ 0 Commentaire

aesh quimper

aesh

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05 février 2021 ~ 0 Commentaire

aesh quimper (fsu cgt)

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04 février 2021 ~ 0 Commentaire

4 février bretagne (o-f le-tel)

3 300 Breton-ne-s ont manifesté, ce jeudi matin, dans onze villes bretonnes, pour la préservation et le développement de l’emploi et des services publics et contre la précarité.

Nantes: les organisateurs ont décompté 2 500 participants (1 700 selon la police) et où la manifestation a démarré avec un « die-in » : plusieurs personnes se sont allongées au sol tandis qu’une personne scandait au mégaphone « alerte générale, la culture meurt ».

À Rennes, ils étaient 1 500 selon la CGT (1 100 selon la police), aux cris de « à bas le capitalisme », ou encore « aucun licenciement, augmentation de tous les salaires ». Des drapeaux de FO, qui n’appelait pas à se joindre à cette journée, émaillaient le cortège rennais.

Le tour des manifestations pour l’emploi et contre la précarité en Bretagne

En Bretagne, les cortèges étaient plus ou moins importants, ce jeudi, dans les dix villes bretonnes où se tenaient des rassemblements et des manifestations à l’appel de l’intersyndicale CGT, FSU et Solidaires.

C’est dans la capitale régionale qu’il y a eu le plus de monde… Ainsi, 1 500 personnes selon la CGT, 1 100 selon la police, ont défilé à Rennes derrière une banderole « Pour l’emploi, les salariés et le progrès social ». Autre rassemblement en Ille-et-Vilaine : 110 personnes se sont mobilisées à Saint-Malo.

Dans le Morbihan, 400 personnes étaient présentes à Lorient et ils étaient 80 à Vannes. Dans le Finistère, 300 personnes se sont réunies à Quimper et à Brest, une centaine de personnes ont battu le pavé à Morlaix et ils étaient environ 80 à Carhaix et Quimperlé.
Dans les Côtes-d’Armor, 180 personnes étaient au rendez-vous à Saint-Brieuc et 130 à Lannion.

npa 1

NPA Quimper

MORBIHAN

Lorient : 400 manifestants présents

Vannes : une petite centaine de personnes au rendez-vous

FINISTÈRE

C’était quoi cette manifestation qui a réuni 300 personnes à Quimper ?

Quimper : 300 manifestants pour l’emploi et contre la précarité

Faible mobilisation pour l’emploi et le service public à Brest

Brest : 300 personnes pour la défense de l’emploi et des conditions de travail

Carhaix : 80 manifestants dans la rue

Carhaix. « Le mal-être était là, bien avant le Covid-19 » : ils se mobilisent contre la précarité

Morlaix : 100 manifestants pour l’emploi et la santé

Quimperlé : moins d’une centaine de manifestants

CÔTES-D’ARMOR

Saint-Brieuc : environ 180 personnes pour la journée d’action

Lannion. 200 personnes pour défendre l’emploi, les salaires et le service public

ILE-ET-VILAINE

Saint-Malo : 110 manifestants pour la défense de l’emploi

Loire Atlantique:

Saint-Nazaire. Manifestation : environ 500 personnes mobilisées « pour plus de justice sociale »

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01 février 2021 ~ 0 Commentaire

4 février (tract unitaire)

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