Archive | Luttes sociales en Finistère

17 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

maquis (brest)

brest

Demande d’entrevue auprès de monsieur le Sous Préfet.

Durant l’été, nous avons été nombreux à apprendre, brutalement, l’arrêt des contrats aidés alors même qu’avaient lieu des démarches de recrutement et d’accueil de nouveaux salariés ! Nous, associations, syndicats et citoyen-ne-s, n’acceptons pas la décision du gouvernement, unilatérale et abrupte, de supprimer ce dispositif, sans qu’aucune solution ne soit proposée aux associations et aux personnes touchées.

Malheureusement, ces dispositifs sont dans bien des cas la seule possibilité pour de nombreuses associations de poursuivre leurs activités de solidarité, de soin, d’éducation, de culture, de sport, ou encore de remobilisation sociale. Ces activités s’inscrivent en dehors du secteur marchand et sont confrontées à des manques de moyens financiers et souvent des baisses de subvention. Qu’elles répondent à des besoins sociaux ou à l’intérêt général, voire pour certaines à des missions de service public, il est nécessaire qu’elles soient protégées.

Par ailleurs, parmi les plus gros utilisateurs de ces contrats aidés, l’État et les collectivités locales recrutent des personnes de manière non pérenne et cela, bien souvent, pour compenser le manque de moyens des services publics.

Par cette décision sans concertation, ni mesure de ses conséquences dans l’immédiat et sur le long terme, nous prenons acte du désintérêt que semble porter le gouvernement pour les actions menées sur les territoires, et au peu de cas fait aux personnes bénéficiaires ou engagées dans des démarches de demande de contrats aidés.

Cette décision motivée par des raisons strictement budgétaires s’accompagne de choix politiques en faveur des plus fortunés : prochaine diminution de l’impôt sur la fortune, baisse des impôts des grandes sociétés, atteintes répétées aux droits sociaux et au droit du travail. Au plan national comme localement, d’autres choix politiques avaient déjà attenté aux services publics et au secteur non marchand, notamment par le biais de diminution des subventions aux associations.

Ces décisions viennent accentuer ce qui peut être considéré comme un abandon des populations les plus fragilisées et contribueront à l’augmentation des déséquilibres sociétaux et des inégalités sociales. Les conséquences de tels choix successifs sont ainsi désastreuses à court et à long terme, pour les personnes victimes de ce gel brutal, pour les associations, mais aussi pour l’ensemble de la population.

Pour les nombreuses personnes concernées par la remise en cause des contrats aidés et pour la survie de nombreuses structures, nous demandons dans l’immédiat le maintien du dispositif. Nous demandons néanmoins la construction de moyens plus efficaces pour lutter contre le chômage et la précarité et des solutions plus pérennes pour ne pas devoir utiliser de tels contrats dérogatoires au droit du travail. En effet, ces embauches précaires ne peuvent être considérées comme satisfaisantes du point de vue des salarié-e-s.

Nous appelons l’ensemble des associations, des syndicats et des citoyens à se mobiliser contre les politiques menées actuellement, en rejoignant ou en initiant collectivement des actions contre celles-ci.

COLLECTIF ASSOCIATIONS PAYS DE BREST

SIGNATURE EN LIGNE
Pour signer l’appel du collectif des associations du pays de Brest « Baisse de subventions & remise en cause des contrats aidés » c’est ici :
http://www.maquis.infini.fr/

Avec:

ADAO, MPT/MJC de l’Harteloire, Les ateliers du Pinson, Compagnie Moral Soul, Compagnie Monaluna, Penn Ar Jazz, Couleur Quartier, Un soir à l’ouest, KUUUTCH, Ensemble Nautilis, Compagnie Anaïs Cloarec, Le théâtre du Grain, Court-circuit Pays de Brest, Compagnie MO3, Mpt Pen Ar Créac’h, et meute, Termaji Brest, Sema’for, Cooperative Artistique Cent-neuf, CSF Rive droite, FRONTAL, Collectif Revelrie, Lieu-dit Brest, Compagnie gigot bitume, Cinéphare, Patronage Laïque Guérin, Fil – Atelier&Collectif, Cookids On The Floor, Le Fourneau – Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public, Bapav – Brest à Pied et à Vélo, La Cocotte Culturelle, Éditions Ultra, Le Mélange, LCause, Maison Pour Toutes, MPTValy-Hir, Canal Ti Zef, Travesías, Heol, La Ligue de l’enseignement du Finistère, Teatr Piba, Compagnie Dérézo, SUD Solidaires, Union local CGT Brest, Collectif Brestois contre la loi travail, Ensemble!, Autre Gauche Brest Nouvelle Citoyenneté, PCF Section du Pays de Brest, Ligue de l’enseignement du Finistère (NPA) et plus de 250 signataires.

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Lire aussi:

Brest. Fin des contrats aidés : les associations mobilisées (Ouest France)

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15 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

finistère (tendance claire)

bonedou

Le Finistère (29) contre la loi Travail 2 le 12 septembre

Il y a finalement eu cinq lieux de rendez vous dans le Finistère contre quatre prévus initialement par l’intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaire).

Un rassemblement supplémentaire a effectivement eu lieu à Carhaix où l’intersyndicale et Collectif Kreiz Breizh se sont joints pour mobiliser dans le centre Bretagne. L’initiative s’est avérée payante puisque 500 personnes ont répondu à l’appel, dont des lycéens du public et de Diwan soucieux de lutter contre la précarisation du Travail.

Les quatre autres rendez vous ont également été des succès relativement à la taille des villes et aux mobilisations habituelles : 3000 personnes à Quimper, 1200 Morlaix, 400 à Quimperlé et environ 6000 à Brest.

À Brest, les manifestant.e.s étaient surtout issus des secteurs qui se mobilisent régulièrement, excepté une participation massive des sections CFDT d’associations touchées par la suppressions d’emplois aidés. La bataille contre la loi Travail 1 a donc été perdue mais pas la guerre sociale contre Macron !

Les prises de paroles des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaire qui appelaient à amplifier et étendre la mobilisation avec ici où là, selon les cas, des références à la grève interprofession- nelle, ont provoqué des réaction très enthousiastes de la foule. Notons, au passage, le discours très offensif de Nadine Hourmant,( ex « illettrée » de chez DOUX) nouvelle secrétaire départementale de l’UD FO en lutte contre la reddition sans combattre de Mailly face à Macron.

À l’issue de la manifestation, l’AG à l’initiative du Front social 29 a réuni une centaine de personnes. Il y a eu quelques interventions témoignant des problèmes et des enjeux qui rendent nécessaire la convergence des luttes entre le privé et le public, notamment dans la Santé et l’Éducation. Un témoignage émanant d’un groupe d’étudiants jusqu’alors sceptique sur la capacité de ce secteur à se mobiliser sur Brest a fait part d’une volonté de faire un travail de mobilisation suite au succès de la manif.

Du point de vue de l’auto-organisation, beaucoup de choses restent à faire dans les secteurs des manifestant.e.s qui se sont réuni.e.s car, pour créer une réelle dynamique, il faudrait au moins un secteur mobilisé à l’initiative pour permettre de poser les problématiques de mobilisation en termes plus concrets.

En attendant, le Front social 29 continue de construire un cadre d’échange et de mobilisation pour permettre à toutes celles et ceux qui pensent que le gouvernement Macron n’entendra le mouvement social que si celui-ci devient véritablement contraignant, au delà des journées d’actions isolées et sans autre perspective que de négocier de moindre dégradation dans le cadre du dialogue social.

Dans le Finistère, il y a des différences d’approches entre les exécutifs de l’intersyndicale mais aux dernières nouvelles, il semble y avoir une inflexion et une volonté globale de durcir le mouvement de manière unitaire : blocages avec distribution massive de tracts ? Grève reconductible ? Simple resserrement du calendrier de mobilisation ?

Le Front social 29 devrait quant à lui, selon son orientation, et à la mesure de ses forces, relayer et participer aux mobilisations en vue de faire converger les luttes et d’œuvrer notamment au blocage économique puisque le gouvernement Macron n’est qu’au service de l’argent.

Harry Callaghan (13 septembre 2017)

https://tendanceclaire.org/

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15 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

manifs (le peuple breton)

joint fr

Manifestation contre la loi Travail 2 : les Bretons plus mobilisés qu’ailleurs !

Plus de 400 à Guingamp, 800 à Morlaix, 10000 à Rennes, 10 à 15000 à Nantes, 200 à Chateaubriant, 3000 à Brest ou à Lorient…

Les Bretonnes et les Bretons étaient vent debout, un peu partout hier, contre la poursuite de la déréglementation du travail.

Tristan An Nedeleg a calculé que les Bretons étaient même parmi les plus mobilisés de France.

Ce mardi 12 septembre, 14,21 %* des manifestants étaient bretons, alors que la population bretonne ne représente que 6,89 % de la population de l’hexagone.

Au petit jeu de l’analyse des chiffres, il apparaît donc clairement qu’en Bretagne, la population est plus hostile aux mesures du gouvernement de Macron qu’ailleurs. L’importance d’un tissu associatif très fort et structuré comparé aux autres régions de France, et la suppression de 7 000 à 10 000 emplois dans ce secteur dans les 12 prochains mois ont sûrement aidé à mobiliser les Bretons dans la rue.

Alors que Macron avait été élu plus facilement en Bretagne qu’ailleurs, il semble que l’hostilité au gouvernement prend racine plus vite ici qu’ailleurs.

Le focus sur les CAE-CUI à travers la belle mobilisation autour des écoles associatives en langue bretonne Diwan a mis en lumière des mesures d’austérité incompréhensibles pour la population Bretonne, très habituée à s’impliquer dans l’associatif. Il est fort à parier que la récente annonce de recentraliser l’audiovisuel public sur Rennes et Paris va également abîmer l’image d’Emmanuel Macron et de son gouvernement a tendance de plus en plus jacobine, ce qui ne plaît pas du tout aux bretons.

* Données compilées à partir des chiffres du ministère de l’intérieur : La France compte 66,9 millions d’habitants et la Bretagne 4 616 000, ce qui représente 6,89 % de la population française. La police a compté 31 700 manifestants en Bretagne, pour 223 000 au total en France, soit 14,21 % des manifestants.

Tristan An Nedeleg 13 septembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

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12 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

manifs en bretagne (of+lt)

Le Télégramme

Code du travail. Plus de 22.000 manifestants en Bretagne

  • Quimper : 2.500
  • Rennes : 6.000
  • Brest : entre 2.500 (police) et 4.500 (syndicats)
  • Lorient : 3.000
  • Pontivy : 400
  • Quimperlé : 500
  • Douarnenez : 60
  • Morlaix : 900
  • Lannion : 1.000
  • Saint-Brieuc : de 1.400 à 2.200
  • Carhaix : 500
  • Guingamp : 400
  • Saint-Malo : 350

Ouest France

Brest. Trois mille personnes défilent contre les ordonnances Macron

Code du travail. Près de 2 500 manifestants à Quimper

Morlaix. Environ 900 personnes contre la loi Travail

Quimperlé. Réforme du Code du travail : 500 personnes dans la rue

Commentaire Côté Brest: « On reconnaissait : CGT, Sud, FO, PCF, CFDT, FSU, CNT, NPA, CFTC, Lutte ouvrière… »( On a aussi vu la France Insoumise)

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09 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

emplois aidés (2)

employees

La douleur et la peur

Si Diwan est vent debout contre la diminution des emplois aidés financés en bonne partie par l’État, plusieurs autres associations de Morlaix et sa région sont, elles aussi, touchées par cette décision gouvernementale. Les Chiffon- niers de la joie, la Maison familiale rurale de Kerozar, Radio Nord Bretagne ou encore les Éditions Sauvage à Plounéour-Ménez : tous témoignent de leurs difficultés face à cette mesure qu’ils ne comprennent pas. «Ces contrats sont utiles», clament-ils à l’unisson, en s’inquiétant pour l’avenir.

1. « On nous coupe l’herbe sous le pied »

« Pôle emploi m’a appelé le 17 août, à 12 h 10, pour me dire que le renouvellement était refusé. Point ». Voilà comment Alain Rebours a appris la suppression de l’emploi aidé de Sarah Clément, 53 ans, embauchée depuis un an et demi par les Éditions Sauvage, structure associative que lui et sa compagne, Isabelle, animent bénévolement à Plounéour-Ménez.

« Le contrat devait être renouvelé le 31 août. On a été pris de court, d’autant qu’en juillet on nous avait dit qu’il n’y avait pas de problème. On nous coupe l’herbe sous le pied. On est en plein développement, on prévoyait d’embaucher Sarah en CDI dans un an. On lui a financé 150 heures de formation. On a besoin d’elle. Sans salarié, ce sera compliqué. Mais on va maintenir l’activité, en espérant quand même pouvoir l’employer un jour », raconte le couple, en regrettant que « la culture ne soit pas une priorité » et en jugeant cette mesure comme « un coup asséné au monde rural ». « Je me suis inscrite à Pôle emploi. Je suis dans le flou », confie, de son côté, la salariée au chômage, Sarah Clément.

2. « Dire que ça ne sert à rien, c’est une connerie »

Jean-René Le Houérou n’y va pas par quatre chemins : « Dire que les emplois aidés ne servent à rien, c’est une connerie. Ça fait quinze ans qu’on fonctionne avec. Beaucoup ont trouvé du travail en sortant d’ici. Et tous ont eu une ou deux formations qu’on a financées », souligne le président de Radio Nord Bretagne, à Plouigneau.

« La logique comptable m’agace. Ça ne va pas coûter moins cher à l’État. Ces chômeurs, il faudra les payer », enchaîne-t-il, pas très optimiste pour les trois contrats aidés (sur cinq salariés) de la radio associative. « On ne se fait pas d’illusion. Et comme on subit déjà la baisse des subventions… On continuera à vivre, mais la qualité des programmes sera dégradée. On va revoir notre fonctionnement, avec peut-être des services civiques, du bénévolat, du mécé- nat ou des émissions produites à l’extérieur. Après, est-ce que ça va marcher ? », se demande Jean-René Le Houérou, en ironisant sur « l’énergie déployée par la députée pour défendre le milieu associatif ». Et en regrettant le possible cas par cas. « Je n’ai rien contre Diwan. Mais les autres là-dedans ? C’est à la gueule du client, quoi ! »

« Il ne faudrait pas que la radio disparaisse », notent, pour leur part, Céline et Christophe, emplois aidés, pour qui « ces contrats nous ont permis d’accéder à des postes de chroniqueurs qu’on n’aurait jamais eus sinon, c’était sympa ».

3. « Si on met à mal le tissu associatif, que va-t-il rester ? »

Aux Chiffonniers de la joie, l’annonce gouvernementale est plutôt mal vécue. « Six des quinze salariés sont en contrat aidé. Un renouvellement est prévu fin septembre. Sera-t-il validé ? », s’interroge David Focon, membre de l’équipe morlaisienne des « Chiff », en soulignant que l’association envisageait « de prendre trois autres personnes en emploi aidé car on est débordé ». Le projet est aujourd’hui en stand-by.

Embauchée aux cuisines en janvier 2016, Patricia Stéphan (53 ans) attend de savoir à quelle sauce elle va être mangée. « Il y a danger », glisse-t-elle, occupée à couper les tomates pour le repas de midi des salariés et des bénévoles. « Si on met à mal le tissu associatif, que va-t-il rester ? On est solidaires avec toutes les associations. On ne peut pas accepter de cas par cas, de dérogation ni de consensus mou. On manifestera mardi. Et oui, on peut inverser la tendance », lancent David et Patricia.

4. « Il faudrait trouver 15.000 € pour la remplacer »

À la Maison familiale rurale de Morlaix, deux emplois aidés en fin de contrat n’ont pas été renouvelés fin août. « On l’a appris par mail. C’est brutal et cassant », lâche Bernard Le Roux, le directeur de la MFR, structure associative aux 140 élèves qui emploie 20 personnes. « Ce n’est pas évident, mais on s’est ajusté. Si on nous supprime notre troisième poste fin novem- bre, ça va devenir très compliqué », constate-t-il, en évoquant Corinne, 46 ans, qui est employé en cuisine.

« Je n’avais pas travaillé depuis quelques années. Être ici m’apporte beaucoup. Ça m’a remis le pied à l’étrier », explique la quadragénaire. « Si on veut faire de la qualité, il faut du personnel. Sans elle, la charge de travail sera trop lourde », lâche, de son côté, la maîtres- se de maison, Nicole. « Il faudrait trouver 15.000 € pour la remplacer », calcule Bernard Le Roux. Pas gagné…

 08 septembre 2017 Ronan Tanguy

http://www.letelegramme.fr/

Commentaire: C’est avec toutes ces petites économie qu’on pourra compenser la fin de l’impôt sur la fortune! Et Ouais!

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

kemper (front social 29)

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

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07 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

jeunes (npa)

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04 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

fo 29 (le télégramme)

fo

Dans le Finistère, FO contredit Mailly

Alors que son secrétaire général a décidé de ne pas appeler à la grève contre la nouvelle loi travail, Force ouvrière battra le pavé le 12 septembre dans le Finistère.

Nadine Hourmant ne décollère pas contre la prise de position de Jean-Claude Mailly, et ne s’en cache pas. Comme une partie des militants, elle ne mâche pas ses mots : « Aujourd’hui, j’esti- me que Jean-Claude Mailly doit rendre son mandat », appuie-t-elle, disant ne comprendre cette prise de position, qui irait à l’encontre de la défense des droits des salariés. Dans le Finistère, FO appelle au rassemblement, le 12 septembre, à Brest, Quimper, Morlaix et Quimperlé.

04 septembre 2017

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03 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

contrats aidés (penhars infos)

humour_austerite-e1484041612182

1200 personnes Place de la Résistance à Quimper contre le gel brutal des contrats aidés

 » Plus de 1000 personnes « , selon la police, ont participé ce matin place de la Résistance à Quimper au rassemblement contre le gel des emplois aidés.

Beaucoup d’enseignants, parents et élèves des écoles Diwan rejoints par un collectif quimpé- rois d’associations, clubs sportifs, partis politiques, organismes et particuliers demandant au gouvernement de  « revenir en arrière  » sur cette annonce brutale lancée sans la moindre concertation.

La première prise de parole, André Quentel, président de Objectif emploi solidarité s’est indigné que le nouveau gouvernement  » s’en prenne aux plus démunis « .  » Demain, a-t-il déclaré, des milliers de personnes vont perdre leur emploi « .

Des pertes d’emploi qui, dès lundi prochain, dans l’éducation nationale et l’enseignement agricole, dans les associations et structures  accueillant jeunes, personnes âgées ou en situation de handicap, personnes en formation … vont perturber la rentrée.  » Sans ces emplois, les écoles ne peuvent pas fonctionner ! « .

http://www.penhars-infos.com/

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