Archive | Luttes sociales en Bretagne

29 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Gad SAS. L’abattoir de Lampaul-Guimiliau sacrifié (LT+OF)

 Gad SAS. L'abattoir de Lampaul-Guimiliau sacrifié (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre-300x182

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Le plan de continuation du groupe Gad SAS, présenté ce vendredi après-midi en comité d’entreprise extraordinaire, prévoit la fermeture en septembre de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau.

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Le comité d’entreprise extraordinaire du groupe GAD SAS s’est tenu ce vendredi. Le plan de continuation a été présenté. Et il prévoit la fermeture après l’été de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau et du site de Saint-Nazaire. Ainsi qu’une fermeture progressive du pôle administratif de Saint-Martin-des-Champs.  Ce plan de continuation comprend toutefois des possibilités de reclassement avec 343 emplois qui pourraient être créés à Josselin (Morbihan, 650 salariés) où seront rapatriées les activités d’abattage/découpe, et 400 emplois au sein de la Cecab (groupe coopératif agroalimentaire, actionnaire majoritaire à 65% de Gad SAS, les 35% restants sont détenus par le groupement de producteurs de porcs Prestor), précise Annick Le Guével, secrétaire CFDT du CE.

« Difficile à encaisser »
Olivier Le Bras, responsable FO, a déjà réagi. « C’est difficile à encaisser mais on s’y attendait. Lampaul doit continuer à vivre. Cet abattoir est placé au coeur de la production porcine de la région. On doit s’organiser mais il faut garder notre calme ». Ce plan de continuation n’est pas encore adopté. Il doit d’abord être soumis au tribunal de commerce. Si ce dernier valide, l’abattoir de Lampaul-Guimiliau pourrait fermer dès septembre. 28 juin 2013 à 17h15

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/gad-sas-l-abattoir-de-lampaul-guimiliau-sacrifie-28-06-2013-2153613.php

Gad. Vers la fermeture de trois sites, 1 000 emplois menacés (OF)

Social samedi 29 juin 2013

Le comité central d’entreprise extraordinaire de Gad, qui s’est tenu ce vendredi, à Rennes, a acté la fermeture de trois sites, dont l’abattoir de Lampaul-Guimiliau. 1 000 emplois sont concernés. En l’absence de repreneur, la Cecab, actionnaire majoritaire du groupe industriel charcutier Gad SAS, a présenté un plan de sauvegarde de l’emploi et un plan de continuation aux terribles conséquences pour l’emploi.

1 000 emplois menacés  Trois sites semblent condamnés. L’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère), qui emploie 850 salariés, pourrait fermer dès septembre, suivi par le siège (50 emplois) à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix, et le site de Saint-Nazaire (80 salariés). 1 000 emplois sont donc menacés et seuls 300 reclassements seraient proposés vers le site de Josselin (Morbihan).

La colère des syndicats « C’est un hold-up, a réagi Olivier Le Bras, secrétaire du CCE – FO, très en colère. La Cecab a démantelé les meilleurs abattoirs bretons. On va essayer de trouver un plan B pour éviter cette casse. »

100 millions de dettes L’entreprise, qui emploi près de 1 700 salariés dans l’Ouest, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Rennes le 27 février, avec une période d’observation de six mois. Elle affiche une dette colossale de 100 millions d’euros. Le plan présenté ce vendredi sera soumis au tribunal de commerce, le 21 août.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Vers-la-fermeture-de-trois-sites-1-000-emplois-menaces_55257-2207141_actu.Htm

 

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28 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor Conseil général. 350 agents en colère (Lt)

Côtes-d'Armor Conseil général. 350 agents en colère (Lt) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre1

Environ 350 salariés du Département ont manifesté, hier matin, au conseil général. Ils ont provoqué une interruption de séance de deux heures !

De mémoire d’élus, on n’avait pas encore assisté à une manifestation d’une telle ampleur au conseil général des Côtes-d’Armor. Jamais encore une session n’avait été interrompue de telle manière. C’est dire l’ampleur du malaise qui règne chez les agents, depuis quelques mois. Le 6 juin dernier, les échanges avaient été vifs lors d’un conseil technique paritaire. Mais cette fois, c’est devant les élus au complet, que l’intersyndicale CGT, FO, Sud a souhaité déverser sa colère et redire « non » au projet de regroupement du laboratoire d’analyse avec celui du Finistère ; « non » au démantèlement du service public, et surtout réclamer « plus de moyens humains pour remplir les missions de service public »; mais aussi, et surtout, « une organisation des services plus respectueuse des agents ».

Devant les grilles à 9 h…Pour faire entendre ces revendications, environ 350 agents (*) se sont rassemblés à 9 h devant les grilles de l’hôtel du département et y ont apposé bon nombre de pancartes. Puis le groupe s’est dirigé vers la salle où les élus tenaient leur session de modification budgétaire. Hors de l’hémicycle, dans la salle des pas perdus, ils ont rencontré le président du conseil général, Claudy Lebreton, pour exprimer une nouvelle fois leurs revendications. Au-delà de leurs demandes catégorielles, le président du conseil général a souhaité répondre en mettant en avant l’actuelle fragilité des départements. « Ils sont en péril et je passe mon temps au niveau national à les défendre, à me battre pour qu’ils gardent des moyens et leurs compétences. Et il faut que l’on soit tous mobilisés », a-t-il plaidé. Un plaidoyer qui n’a pas satisfait les manifestants. Ils lui ont répliqué : « Il y a des solutions qui ne demandent pas d’argent, notamment au niveau du respect des personnels ». Argument que n’a pas semblé (ou souhaité ?) entendre Claudy Lebreton. À ce moment, il a choisi de mettre un terme à la rencontre et de retourner siéger.

…et devant les élus à 10 h  Ceci a aussitôt déclenché une nuée de sifflets et de hurlements de sirènes puis les manifestants ont convergé vers la tribune de l’hémicycle. Ils ont alors entonné une série de slogans : « Social au rabais nous ne sommes pas respectés. Ceux qui nous désespèrent récoltent la colère ». Une pluie de tracts s’est également déversée dans la salle du conseil, tandis que certains réclamaient « la démission de la direction » et « un changement d’équipe ». Dans un tel brouhaha, la séance a été suspendue. Le groupe de l’opposition, resté impassible, a également eu droit à son lot de sifflets et a finalement, lui aussi, quitté les lieux. À midi, une reprise du dialogue a eu lieu dans la salle des pas perdus. Les manifestants ont reformulé leurs demandes et Claudy Lebreton a confirmé la tenue d’une rencontre aujourd’hui. Il a également assuré, comme prioritaire, « le remplacement des personnels absents ».

De nouvelles règles à la rentrée À la reprise de la session, en début d’après midi, Michel Vaspart (opposition) a dénoncé « un profond malaise d’organisation interne », faisant reproche au président Lebreton de ses absences aux commissions paritaires. « Certes, vous y déléguez votre vice-président qui fait du mieux qu’il peut mais ce n’est pas lui le patron du conseil général », a encore noté Michel Vaspart, avant de faire valoir « que la multiplication des postes de directeurs entraînait des télescopages de nature à jeter le trouble et à ajouter à l’inquiétude des personnels ». « Les effectifs sont passés de 1.200 à 2.500 en dix ans, il a fallu intégrer les agents dans une nouvelle organisation territoriale », s’est défendu Vincent Le Maux, le vice-président chargé du personnel ». Il a promis « de nouvelles règles de dialogue social à la rentrée ».  * Sur les 2.400 salariés du conseil général, 380 grévistes ont été déclarés, soit 15,83% du personnel.

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27 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes, caisse de retraite et de santé au travail : 3e jour de grève ce jeudi (OF)

Rennes, caisse de retraite et de santé au travail : 3e jour de grève ce jeudi (OF) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre-300x182

Les agents de la Carsat, caisse de retraite et santé au travail, mobilisés depuis mardi matin, ont décidé de reconduire la grève pour le 3e jour consécutif, ce jeudi, de 10 h 35 à 11 h 30. Le mouvement est davantage suivi dans certains services du siège et dans les agences retraite de Rennes métropole, Dinan, Lorient et Pontivy. La CFDT et la CGT estiment que « les 200 agents liquidateurs et contrôleurs ne sont pas en mesure d’assurer chaque mois les 3 600 nouveaux dossiers reçus, les 21 000 appels téléphoniques reçus (+44% depuis 2009) et les 4 000 visites spontanées ». Ils réclament « des moyens supplémentaires pour améliorer les conditions de travail et assurer nos missions de service public ». Les syndicats appellent à un rassemblement devant l’entrée de la Carsat, rue de Châteaugiron, ce jeudi à partir de 10 h 35. Social mercredi 26 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Caisse-de-retraite-et-de-sante-au-travail-3e-jour-de-greve-ce-jeudi_40823-2206547_actu.Htm

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27 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Brieuc, la session du conseil général interrompue par 300 manifestants (LT)

Saint-Brieuc, la session du conseil général interrompue par 300 manifestants (LT) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre-300x182

Le malaise n’est toujours dissipé parmi le personnel du conseil général des Côtes-d’Armor. Après le 6 juin dernier, où plusieurs centaines d’agents étaient venues exprimer « leur ras-le-bol » dans les locaux de l’hôtel du département, à Saint-Brieuc, l’intersyndicale CGT-FO-SUD a mobilisé ce matin 300 salariés alors que s’ouvrait la session du sonseil général.  Malgré un échange avec le président Claudy Lebreton, qui a promis l’ouverture dès demain vendredi de négociations, les manifestants ont finalement pris place dans les tribunes et interrompu la session consacrée au budget de printemps.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/cotesarmor/saint-brieuc-la-session-du-conseil-general-interrompue-par-300-manifestants-27-06-2013-2152221.php

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27 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes : Carrefour devra payer ! (LO)

Rennes : Carrefour devra payer ! (LO) dans Luttes sociales en Bretagne h-20-2461277-1302417124-287x300

47 salariés des supermarchés Carrefour Cesson et Alma à Rennes viennent d’obtenir gain de cause auprès des Prud’hommes contre leur employeur.

Celui-ci avait décrété, il y a plusieurs années déjà, que le forfait « temps de pause » était déjà inclus dans leur salaire mensuel. Ce forfait temps de pause représente une somme correspondant à 5 % du salaire de base, salaire de base qui ne peut être inférieur au smic. Or les salariés concernés recevaient en salaire mensuel le smic en tout et pour tout, et non le smic plus 5 %. Cela revenait, de la part de la direction de Carrefour, soit à considérer que le salaire de base était inférieur au smic, soit à ne pas payer le temps de pause. Avec l’aide des syndicats CGT et CFDT, les salariés ont donc attaqué leur employeur et exigé leur dû, d’autant que d’autres travailleurs de Carrefour dans d’autres magasins avaient déjà gagné sur le même litige. Il leur aura fallu quatre ans de procédure, l’arbitrage d’un juge départiteur (puisque les conseillers prud’homaux consultés sur cette affaire n’avaient pu dégager de majorité) et surtout une bonne dose de ténacité pour obtenir gain de cause.

Ils ont aussi obtenu que l’employeur prenne en charge l’entretien des tenues de travail. En tout, Carrefour devra verser plus de 160 000 euros aux 47 salariés. Cela représente des sommes de 1 500 à 4 000 euros pour chacun. Ce jugement est aussi une victoire morale contre des patrons qui se croient tout permis et un encouragement à tous ceux qui relèvent la tête en se battant pour faire respecter leurs droits. Correspondant LO  http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2343&id=28

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27 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Nazaire : contre le projet de la mairie, les agents des maternelles en lutte (LO)

Saint-Nazaire : contre le projet de la mairie, les agents des maternelles en lutte (LO) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre

La ville de Saint-Nazaire, de gauche plurielle, a décidé de mettre en place, dès la rentrée de septembre 2013, la réforme des rythmes scolaires.

Faute de moyens, il est évident que la nouvelle organisation du temps de travail n’apportera rien de bon, ni pour les enfants, comme veulent le faire croire les élus de la mairie, ni pour les agents qui s’occupent des enfants. Les agents des écoles maternelles, les Atsem, sont en mou- vement depuis le 4 juin contre le projet de la mairie qui veut les faire passer de 1 505 heures travaillées à 1 569 heures, soit une augmentation de 64 heures, sans être pour autant payés plus. En 2007, les Atsem en lutte avaient obtenu de travailler moins, pour compenser la grande amplitude de leur journée de travail. Passer plus de 9 heures chaque jour auprès des enfants, y compris pendant le repas de midi, chacun comprend que ce n’est pas de tout repos. C’est cet acquis que la mairie remet en question, pour pallier le manque de personnel. Le plan est d’augmenter leur temps de travail, avec l’argument d’égalité entre tous les agents de la mairie. Avec la CGT et FO, les Atsem demandent le report de la réforme à la rentrée de 2014 et le maintien des horaires à 1 505 heures, faisant grève totale certains jours, ou deux heures sur le temps de midi pendant la restauration scolaire, avec occupation des locaux de la mairie, et pique-nique. Sur 83, une cinquantaine d’Atsem participent aux actions. Les décisions se prennent en assemblée générale.

D’emblée, les agents ont vu avec quel mépris les considéraient les élus, l’administration, et aussi certains syndicalistes, tout acquis aux propositions de la mairie. Le PCF, dans la majorité municipale contrairement aux autres années, a soutenu cette fois le conflit des Atsem. Face à leur détermination, le CTP (comité technique paritaire) qui devait entériner le projet de la hausse du temps de travail, reporté sans arrêt, n’a pu se tenir. Les Atsem refusant de sortir de la salle du conseil municipal où se tenait le CTP, l’administration n’avait plus qu’à remballer ses dossiers et à quitter la salle.

Celui du mercredi 12 juin a été particulièrement animé. C’est au son du tambour, des casseroles, d’instruments en tout genre que les membres du CTP ont été accueillis. Une fois de plus, mais cette fois avec une musique endiablée et de nombreux applaudissements, les uns après les autres, les membres ont repris la porte. Dernier coup tordu en date : le CTP du lundi 17 juin, annoncé au foyer des travailleurs à 10 h, a eu lieu en fait à l’hôtel de ville. Quand les grévistes se sont aperçues de la supercherie, elles sont parties en manifestation, avec les ban- deroles, dans les rues de Saint-Nazaire, chantant à tue-tête pour rejoindre la réunion.

Le vote a fini par avoir lieu au CTP du 20 juin. À part la CGT et le PCF (FO n’a pas de représentant), les autres membres, c’est-à-dire aussi la CFDT et l’Unsa, ont voté pour, sous la colère et l’écoeurement des Atsem présents dans les couloirs de la mairie. Cette mobilisation des Atsem, pendant trois semaines, a mis à nu le vrai visage du soi-disant « dialogue social » à la mairie, fait seulement de mépris et d’arrogance à leur encontre. Samedi 22 juin, à l’appel de la FCPE, de la FSU, de la CGT et de FO, un rassemblement avait lieu devant l’hôtel de Ville… au milieu des mariages ! Les Atsem y étaient encore nombreuses et tout le monde s’est donné rendez-vous, au conseil municipal où le projet devrait être entériné, prévu vendredi 28 juin.

Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2343&id=19

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26 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Lorient. Sud appelle à la grève, le jour de l’inauguration de l’hôpital du Scorff (OF)

Lorient. Sud appelle à la grève, le jour de l’inauguration de l’hôpital du Scorff (OF) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud

L’hôpital du Scorff (Lorient), ouvert depuis deux mois, doit être inauguré lundi 1er juillet. Le syndicat Sud santé sociaux, qui lance un appel à la grève d’une heure durant la cérémonie, demande à rencontrer la ministre de la Santé.

« Manque d’effectif » « Conditions de travail des agents, secrétaires administratifs, personnels techniques, soignants, prise en charge des patients, manque d’effectif patent, tarification à l’activité, salaires, conséquences d’une prochaine réforme des retraites sur un personnel déjà vieillissant… » Tous ces points, Sud santé sociaux souhaite les aborder avec la ministre de la Santé, lundi 1er juillet.

Inauguration C’est en effet ce jour-là que sera inauguré l’hôpital du Scorff (220 millions d’euros), ouvert voici deux mois. Marisol Touraine et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, assisteront à cette inauguration. La présence de François Hollande est également annoncée.

Grève d’une heure Sud appelle également les agents de l’hôpital du Scorff à observer une heure de grève, lors de la cérémonie d’inauguration. Un rassemblement est prévu dans le hall d’accueil. Un rassem- blement « en silence, sans drapeau, tambour, trompette, sifflet, sans applaudissement, vocifération ou cri, de colère, de joie ou d’émerveillement ». Social mardi 25 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lorient.-Sud-appelle-a-la-greve-le-jour-de-l-inauguration-de-l-hopital-du-Scorff_40811-2205995——56121-aud_actu.Htm

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26 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes, grève reconduite ce mercredi à la Caisse d’assurance retraite et santé au travail (OF)

Rennes, grève reconduite ce mercredi à la Caisse d’assurance retraite et santé au travail (OF) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre-300x182

Les syndicats CFDT et CGT avaient lancé un appel à la grève ce mardi matin, à la Carsat, Caisse d’assurance retraite et santé au travail. Le mouvement sera reconduit demain.

Ce mouvement qui concerne les agents du département retraite (siège et agences) et du service contrôle de l’agence comptable a été diversement suivi.

Jusqu’à 100 % de grévistes. Les syndicats annoncent « 100 % de grévistes dans les agences de Rennes Ouest, Rennes Siège, Dinan, Lorient et entre 50 % et 75 % à Rennes Nord, Lannion, Guingamp, Pontivy. » Certaines agences n’ont pas fait grève. Les grévistes dénoncent « le mécontentement et le désaccord du personnel face aux décisions de la direction et aux surcharges récurrentes depuis de très nombreux mois, ainsi que le manque de moyens pour traiter les demandes et recevoir correctement les assurés ». Estimant leurs revendications non satisfaites, 70 personnes sur 75 présentes à l’assemblée générale ont voté la reconduction de la grève ce mercredi 26 juin, de 10 h 35 à 11 h 30. Social mardi 25 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Greve-reconduite-ce-mercredi-a-la-Caisse-d-assurance-retraite-et-sante-au-travail_40823-2206179_actu.Htm

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25 juin 2013 ~ 0 Commentaire

SBFM (Lorient) : chantage à l’emploi et antisyndicalisme

SBFM (Lorient) : chantage à l’emploi et antisyndicalisme dans Luttes ouvrières 239538_4664791-mhn501-4col-m141a_298x224

Entretien. La SBFM représente le meilleur des luttes ouvrières du Morbihan. C’est pourquoi la direction s’acharne, non seulement dans une politique de régression sociale au nom de la compétitivité, mais aussi à faire plier la CGT. On fait le point avec ces militants syndicaux.


Peux-tu revenir sur l’histoire récente de l’usine et de sa réintégration dans le périmètre de Renault ?
En 2009, le groupe Garo qui détenait l’entreprise a été mis en liquidation judiciaire. La bataille pour la réintégration dans le groupe Renault a duré des mois avec l’ensemble des salariés. Au départ, il y avait seulement les ouvriers puis, au fur et à mesure, les gens des bureaux ont rejoint le mouvement.

Quel est le contenu de l’accord que Renault veut imposer ?
Cet accord ressemble à l’ANI. C’est un accord de compétitivité. C’est le retour aux 35h, dans le cadre de Renault, mais ce qu’ils veulent, en réalité, c’est réduire les temps de pause à 20 minutes alors que dans l’accord SBFM les pauses correspondaient aux conditions de travail dans les fonderies, plus difficiles que sur les chaînes de montage.
Les conditions de travail aujourd’hui sont celles de Germinal : pas de balayeuse, l’empoussièrement est monstre. Sur les chaînes, près de 15 tonnes de fonte déplacées par jour, des porte-fusées qui font environ 15 kilos qu’il faut prendre dans une benne, calibrer, mettre sur une presse. Tout cela avec 10 minutes de pause, ce n’est pas réalisable ! Ils enlèvent 16 jours de RTT à l’équipe de nuit, et demandent donc de travailler 16 jours supplémentaires sans rémunération, à l’encontre de l’accord signé en 2000. Pour les salariés de nuit c’est inacceptable !

Comment réagissent les salariés ?
Les salariés qui sont vraiment à la peine, sur les unités de production, sur les chaînes, attachés à la machine, ne voient pas cela d’un bon œil. 20 minutes de pause par jour, ce n’est pas suffisant ! En ce qui concerne le personnel du tertiaire ou même les mécanos qui peuvent se déplacer, ils ne sont pas concernés par ces pauses. Au total, il est difficile de prévoir la réaction des salariés, c’est compliqué. La peur de la liquidation de l’usine, de la difficulté à engager et gagner une nouvelle bataille sont pesantes dans l’usine.

Quelles actions pour s’opposer à ce plan ?
La CGT a souhaité participer à toutes les réunions menées par la direction pour justement parler de ces temps de pause pour les postes particulièrement durs. Il y a des contacts avec d’autres sites et avec la coordination CGT du groupe Renault. Les liens avec les autres sites sont importants mais matériellement difficiles. Un collectif CGT-fonderies vient d’être remis en place, ce qui va permettre de mettre en commun les informations. Le 12 juin, a eu lieu un Comité d’entreprise extraordinaire sur le projet de compétitivité Renault. La CGT a refusé de se prononcer avant d’avoir eu l’avis du CHSCT de la fonderie fondé sur l’expertise d’un organisme indépendant. La délibération pour une consultation du CHSCT fonderie a été votée au CE par 5 membres et une abstention. Le patron de l’usine l’a renvoyé d’un revers de main et a refusé cette délibération. L’inspection du travail a été saisie et la CGT espère pouvoir faire reporter le projet jusqu’au résultat de cette expertise.

Propos recueillis par le NPA 56 Vendredi 21 juin 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 200 (20/06/13)

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25 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor. Nouvelle grève au conseil général jeudi (OF)

Côtes-d'Armor. Nouvelle grève au conseil général jeudi (OF) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre-300x182

Dans la continuité de la journée du 6 juin dernier, l’intersyndicale CFDT, CGT, FO et SUD a réuni le jeudi 20 juin les agents du conseil général des Côtes-d’Armor afin de débattre sur le courrier du Président Claudy Lebreton. Le personnel trouvant insuffisantes les réponses, il a été voté une journée de grève le 27 juin pour dénoncer notamment une dégradation des conditions de travail.

La CFDT n’est pas solidaire de ce mouvement. Les trois organisations syndicales CGT, FO, et SUD demandent que s’instaurent un vrai dialogue social et une rencontre avec le président et l’exécutif du conseil général. Tous les personnels sont appelés à se rassembler le jeudi 27 juin à 9h, salle des Pas Perdus au Conseil Général, lors de la session budgétaire qui rassemble tous les élus du conseil général.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Cotes-d-Armor.-Nouvelle-greve-au-conseil-general-jeudi_40825-2205724——22113-aud_actu.Htm

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