Archive | Luttes sociales en Bretagne

14 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Vannes. En direct : les salariés de Gad forcent le passage (LT)

Vannes. En direct : les salariés de Gad forcent le passage (LT) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre

La Cecab, actionnaire majoritaire de Gad SAS, tient son assemblée générale ce vendredi matin à Vannes, au Palais des arts.

A l’extérieur du bâtiment, des salariés de Gad sont réunis depuis 9 h. Une opération escargot a été menée sur la voie express entre Auray et Vannes. Vers 10 h 30, les salariés de Gad ont pénétré de force dans la salle de réunion. Rappelons que la Cecab travaille actuellement à un plan de continuation de l’activité de Gad SAS.empty dans Luttes sociales en Bretagne

10 h 30. Les salariés entrent de force dans le grand théâtre
L’assemblée générale de la Cecab est suspendue. Une cinquantaine de salariés de Gad ont pénétré dans la salle du grand théâtre du Palais des arts où se tient la réunion, sans y être invités. Présents à l’extérieur depuis 9 h, ils ont tout simplement demandé d’accéder aux toilettes pour se soulager avant de forcer l’accès au théâtre. Jean-Michel Jannez, le directeur général de la Cecab, leur a proposé de sortir discuter dans une autre salle. Ils refusent. Ambiance très tendue.

9 h 45. L’opération escargot arrive à Vannes
Partis d’Auray vers 9 h, l’opération escargot menée par les salariés de Gad sur la voie express arrive à Vannes. Dans le cortège, des représentants de Doux venus afficher leur solidarité.

9 h 30. Une délégation reçue à 10 h 30
Une délégation de salariés de Gad sera reçue à 10 h 30.

9 h. Les salariés rassemblés
L’assemblée générale de la Cecab débute à Vannes. Devant les portes, les salariés de Gad manifestent leur inquiétude. Yoann Jaffré, délégué CFDT, pointe les responsabilités (voir la vidéo). Pendant ce temps-là, une opération escargot est menée par d’autres salariés de Gad sur la voie express entre Auray et Vannes. La Cecab, actionnaire majoritaire de Gad SAS, tient son assemblée générale ce vendredi matin à Vannes. A l’extérieur du bâtiment, des salariés de Gad sont réunis depuis 9 h. Une opération escargot a été menée sur la voie express entre Auray et Vannes. Et une délégation doit être reçue à 10 h 30 par les dirigeants de la Cecab. Rappelons que la Cecab travaille actuellement à un plan de continuation de l’activité de Gad SAS. 14 juin 2013 à 09h44

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/vannes-ag-de-la-secab-operation-escargot-et-manifestation-des-employes-de-gad-14-06-2013-2137136.php

Lire la suite

13 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Agroalimentaire en Bretagne : Doux, GAD, Marine Harvest, les licenciements continuent (LO)

Agroalimentaire en Bretagne : Doux, GAD, Marine Harvest, les licenciements continuent (LO) dans Luttes ouvrières bonnets-rouges

En Bretagne, les salariés des entreprises agroalimentaires sont touchés les uns après les autres par les licenciements.

À peine un an après le volailler Doux et ses 1 400 suppressions d’emplois, l’abattage de porcs est frappé à son tour. D’ici au 20 août, 850 emplois sont menacés aux abattoirs de porcs GAD de Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère. Il s’agirait de s’adapter à la baisse de la production des élevages bretons selon la Cecab, le groupe agroalimentaire dont GAD est une filiale. Ce groupe, qui provient de concentrations dans le secteur des coopératives agricoles, assorties d’alliances avec des industriels privés comme GAD et Bigard, réalise un chiffre d’affaires de deux milliards et compte 7 000 salariés. Pour 2010, son résultat se montait à près de 20 millions d’euros. Mais que les groupes industriels de l’agroalimentaire soient juridiquement privés ou coopératifs, en accord avec la grande distribution, et avec l’appui des financiers, ils entendent bien que les salariés soient les premiers sacrifiés dans les affrontements qu’ils se livrent. Jusqu’à Christiane Lambert, la vice-présidente de la FNSEA, le syndicat agricole qui explique en se voulant porte-parole des éleveurs : « En ne fermant pas des outils désuets, on fait supporter aux producteurs un moindre prix du cochon. »

Et à côté, c’est le saumon dont on explique qu’il est aussi en crise. Le 4 juin, l’entreprise norvégienne Marine Harvest, leader mondial du marché, a annoncé lors d’un comité central d’entreprise une importante restructuration de son activité en Bretagne d’ici au premier semestre 2014. Le groupe, qui produit 300 000 tonnes de saumon frais par an et emploie plus de 6 000 salariés dans le monde, réalise environ deux milliards d’euros de chiffre d’affaires et fait 80 millions de bénéfices. Il n’en entend pas moins supprimer près de 450 emplois en fermant le site de Poullaouen près de Carhaix, qui compte 187 CDI et une centaine d’intérimaires, ainsi que celui de Châteaugiron en Ille-et-Vilaine, qui compte 125 CDI et une cinquantaine d’intérimaires. Selon son directeur Europe, Maiko Van der Meer, le contexte serait défavorable aux deux sites bretons d’emballage de saumon. Pourtant, le groupe se porte si bien qu’il vient de racheter le Polonais Morpol, numéro un mondial du saumon fumé. Alors pourquoi les salariés devraient-ils le croire et se résigner ? « On nous jette dehors comme des chiens », s’indignait une salariée dès l’annonce de la nouvelle et, vendredi 7 juin, c’est ce qu’ont exprimé les salariés de Poullaouen en débrayant pendant que les commerçants de Carhaix baissaient leurs rideaux par solidarité. Mardi 11 juin, 500 salariés des abattoirs GAD ont manifesté et envahi le siège de l’entreprise, tandis qu’une centaine de salariés de Doux se rendaient au siège, à Châteaulin, pour avoir des explications. La politique des patrons ne doit pas passer !

Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2341&id=32

Commentaire: Unité , coordination, centralisation des luttes! Interdiction des licenciements!

Lire la suite

13 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Technicolor Rennes : débrayages sur les salaires (LO)

Technicolor Rennes : débrayages sur les salaires (LO) dans Luttes ouvrières technicolere

À Technicolor Rennes, la politique salariale de la direction ne passe plus.

Depuis une semaine, plusieurs débrayages ont eu lieu, rassemblant à chaque fois près d’une centaine de salariés sur les 500 que compte le centre. Cette année encore, la direction propose une enveloppe si maigre qu’elle signifie, pour les deux tiers du personnel, un blocage des salaires. Cela avait déjà été le cas l’an dernier. La direction avait alors expliqué qu’elle préférait, vu la maigreur de l’enveloppe, réserver les augmentations à quelques-uns de façon à pouvoir quand même distribuer des augmentations significatives. Les autres ayant un zéro pointé. Elle remet donc ça cette année, qualifiant sa politique de « discriminante ». Cette politique, cherchant grossièrement à opposer quelques dizaines de salariés recevant « généreusement » quelques pour cent d’aug-mentation à la majorité des autres, a eu pour principal effet d’énerver tout le monde. D’autant plus que dans le même temps, des membres de la direction du groupe s’octroient des 30 %, 70 %, voire plus d’augmentation, avec des enveloppes de plusieurs millions d’euros. On parle de plusieurs dizaines de millions d’euros pour les 200 principaux cadres du groupe. Quant au PDG, sa rémunération serait en hausse de près d’un million d’euros, passant au total à près de trois millions d’euros. Technicolor continue d’être une bonne affaire pour les banques qui, cette année, toucheront 250 millions d’euros de remboursement anticipé de la dette. Et, logiquement, le PDG et ses comparses touchent leur part de butin. Mais cela se fait au prix d’une politique de démantèlement du groupe et de casse de l’emploi. Technicolor (ex-Thomson) n’a cessé de voir fondre ses effectifs depuis des années, passant en dix ans de 60 000 à 15 000 employés dans le monde, dont un millier en France. L’an dernier, c’était la fermeture de l’usine d’Angers (350 emplois) et la suppression de plus de 150 emplois à Rennes. Cette année, c’est la partition en deux filiales du centre de Rennes, avec peut-être la vente de l’une d’entre elles d’ici à la fin de l’année. Alors ceux qui relèvent la tête en décidant de s’opposer à la politique de la direction en lui disant « ça suffit » ont mille fois raison de le faire. Ils ouvrent la voie à tous les autres.

Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2341&id=28

Lire la suite

12 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Châteaulin, les ex-salariés de Doux Frais se font entendre (LT)

Châteaulin, les ex-salariés de Doux Frais se font entendre (LT) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou ma-cher-cassette-avare-moliere-michel-aumont-harpagon-soll

Une centaine d’ex-salariés de Doux Frais ont fait entendre leur voix ce mardi, à Châteaulin, lors du comité central d’entreprise. Rendez-vous leur a été donné la semaine prochaine avec les mandataires judiciaires. dans Luttes sociales en Bretagne

« Doux voleur, profiteur! », « Des truands », « Nous sommes des laissés pour compte ». Les anciens salariés de Doux Frais n’ont pas de mots assez forts pour ex- primer leur sentiment d’injustice et leur colère. Certains parlent même de haine et de rage :  »on nous a bien menés en bateau ». Ce mardi, une centaine d’en- tre eux sont venus de Pleucadeuc, Sérent et la Vraie-Croix, pour réclamer le même traitement que leurs collègues de Pleucadeuc Gallina, licenciés le mois dernier. Ils demandent le versement de 270 euros d’indemnités par année d’ancienneté. « On a fourni le même travail, on mérite la même chose. Pas plus, pas moins ». Une délégation de six personnes, accompagnée de Jean-Luc Guillard, ex-délégué CFDT, a été reçue par le CCE. À leur sortie, les visages étaient fermés.  » Ils n’ont plus de sous. Les autres c’était Gallina, soi-disant rien à voir avec Doux Frais ». La nouvelle est huée.  » Cet argument n’est pas re- cevable », s’insurge une ex-salariée.  » Tout comme celui d’une moyenne d’âge supérieure à 53 ans et plus de 30 ans d’ancienneté pour justifier l’aide au re- classement! Parmi nous aussi, certains ont plus de 30 ans de boîte ». La direction les a renvoyés vers les mandataires judiciaires avec lesquels un rendez- vous est convenu lundi prochain à 10h30, à Châteaulin. La direction générale, des représentants du personnel et les administrateurs judiciaires seront présents.

Division entre les ex-salariés
Si l’espoir demeure, les anciens Doux sont tout de même sceptiques sur leurs chances. Le ressentiment monte d’un cran dans les rangs. Alors que Nadine Hourmant, déléguée centrale FO, appelle à la cohésion, les premiers reproches fusent. Contre les salariés de Doux Gallina: « Nous, on les a soutenus pendant plus de deux mois alors qu’on était au fond du trou. On a même fermé notre gueule quand on a été licencié en octobre, parce qu’il restait 147 salariés. S’il faut casser ou bloquer des sites comme ils l’ont fait pour avoir gain de cause, nous aussi on peut y aller. On a déjà tout perdu! ». Certains reprochent éga- lement aux délégués syndicaux d’avoir  » su négocier pour leur pomme ».

Lire la suite

12 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Vannes. Hôpital Océane : les salariés votent la poursuite de la grève (LT+OF)

Vannes. Hôpital Océane : les salariés votent la poursuite de la grève (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne rich-poor-283x300Ce mardi matin, 200 salariés de l’hôpital privé Océane de Vannes se sont retrouvés dans le hall de leur établissement pour décider des suites à donner à leur mouvement de grève qui dure, maintenant, depuis une semaine.

Manifestant la volonté de rencontrer directement le directeur, les représentants syndicaux ont obtenu que Romain Dussaut vienne écouter les revendications des grévistes et répondre à leurs questions. Dans le self, l’échange sur les conditions de travail et le montant des salaires a duré plus d’une heure. Au cours de la rencontre, les salariés ont cru obtenir le paiement de leurs heures supplémentaires, mais le directeur n’a, en revanche, pas accepté que ces heures soient utilisées pour compenser les jours de grève.


« On est de retour à la case départ »

A l’issue de la rencontre, le vote à bulletins secrets de 196 salariés a cependant été franc en faveur de la poursuite de la grève (119 sur 196 votants). Au même moment, la représentante du personnel est revenue avec une mauvaise nouvelle : « Le directeur a été désavoué par les dirigeants du groupe Vitalia auquel appartient Océane, le paiement des heures supplémentaires ne peut être accordé dans le cadre des négociations ». Pour les salariés, « c’est un coup d’épée dans le dos. On est de retour à la case départ ». Dans le hall de l’hôpital privé, des infirmières se sont effondrées en pleurs. 11 juin 2013 à 14h23

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-hopital-oceane-les-salaries-votent-la-poursuite-de-la-greve-11-06-2013-2133391.php

Vannes. Hôpital Océane : les salariés reprennent le travail

12 juin 2013 à 10h58

C’est avec amertume et déception que les salariés de l’hôpital Océane ont voté la reprise du travail ce mercredi, à 9 h 30. « On reprend contraint et forcé, parce qu’au bout de huit jours de grève, beaucoup d’entre nous craquent. Mais, au final, nous n’avons strictement rien obtenu. Nous sommes écoeurés et totalement démotivés. Les propositions faites au cours du conflit ne sont plus valables pour la direction, qui les avait soumises à une reprise du travail hier, à 13 h ». Sur les conditions de travail, les salariés déclarent qu’ils seront très attentifs à ce que « ce qui a été promis soit appliqué ».

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-hopital-oceane-les-salaries-reprennent-le-travail-12-06-2013-2134659.php

Vannes. Fin de la grève à l’hôpital privé Océane (OF)

Emploi mercredi 12 juin 2013

Les salariés de l’hôpital privé Océane ont voté la reprise du travail ce mercredi matin. En grève depuis mardi dernier, ils ne sont pas parvenus à faire plier la direction sur l’amélioration des conditions de travail et la revalorisation des salaires qu’ils demandaient.

C’est la mort dans l’âme que les salariés de l’hôpital privé Océane ont repris le travail ce mercredi matin. Alors qu’au plus fort du mouvement, on comptait jusqu’à 250 grévistes, ils n’étaient plus que 82 votants lors de l’assemblée générale réunie ce matin dans le hall de l’hôpital.

« Face à un mur »

Résultat du vote : seulement 21 voix en faveur de la poursuite de la grève, 56 contre. « La difficulté de tenir financièrement sur la durée a joué pour beaucoup », estime Anne Brieuc, membre du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). La nécessité de reprendre le travail au côté des patients, également. Mais aussi, ce sentiment, prégnant, de s’être heurté « à un mur ». Celui de la direction, pas prête à lâcher un pouce de terrain.

Fatigue et écoeurement

« On est fatigués, écœures », lâche une infirmière. Après le vote, beaucoup de soignants se sont effondrés, en pleurs. « Nous n’avons rien obtenu, et c’est encore pire qu’avant : on n’a même plus l’espoir de pouvoir recommencer. » Maryse Buchon, déléguée CFDT, confirme que « les négociations n’ont abouti à rien. Les minces avancées salariales sont caduques depuis hier, 13 h, et les propositions de la direction en terme d’amélioration des conditions de travail ne reposent sur rien de concret. L’accord étant négocié globalement sur les conditions de travail et les salaires, il n’est pas satisfaisant à nos yeux. Rien n’a donc été signé. » Dans les services et au bloc, l’activité a lentement repris ce mercredi matin.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vannes.-Fin-de-la-greve-a-l-hopital-prive-Oceane_40771-2201730-pere-bre_filDMA.Htm

Lire la suite

10 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor, précaires, action syndicale à Dinan et Lamballe (LT)

Côtes-d'Armor, précaires, action syndicale à Dinan et Lamballe (LT) dans Chômage & précarité 13341.preview

L’Union syndicale CGT a décidé de mener une action spécifique en direction des personnels précaires du département, c’est-à-dire les intérimaires et les CDD.

« Ce sont les premières victimes de la crise dans un département où le nombre de chômeurs est passé de 26.000 en 2008 à 41.300 en avril 2013 », explique Jean-Edmond Coatrieux, secrétaire départemental de la CGT. « Or, ces salariés sont encore plus fragiles que les autres », estime le responsable syndical qui parle de « salariés jetables » exclus des dispositifs liés aux licenciements économiques. « Aujourd’hui, on adapte le personnel au carnet de commandes », s’insurge encore le responsable syndical. Et « cela ne concerne plus uniquement l’agroalimentaire mais tous les secteurs d’activités ».

Gérard Filoche à Dinan le 12 juin
La première action sera menée aujourd’hui dans le secteur de Dinan où les représentants syndicaux prévoient une distribution de tracts et une information devant les entreprises Cordon Electronics et Gavottes. La même opération sera engagée demain, sur plusieurs gros industriels lamballais. Enfin, cette série d’actions s’achèvera mercredi devant l’entreprise Delmotte de Broons. La journée se clôturera par un débat public qui reviendra sur ces trois journées d’action. L’homme politique et syndicaliste Gérard Filoche participera à ce débat qui se tiendra à partir de 20 h à la salle de la Source, à Dinan.10 juin 2013

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/precaires-action-syndicale-a-dinan-et-lamballe-10-06-2013-2130980.php

Lire la suite

10 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Groupe Doux. Licenciés en 2009, ils retrouvent leurs droits (LT)

Groupe Doux. Licenciés en 2009, ils retrouvent leurs droits (LT) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou picsous1

Dans un arrêt rendu vendredi, la cour d’appel de Rennes a donné raison à quatorze salariés de la SAS Doux Frais qui avaient refusé, en 2009, leur transfert du site de La Vraie-Croix (56) à Châteaulin et Quimper, dans le Finistère. Le préjudice total a été évalué à un peu plus de 500.000 €.

Les salariés disposant d’une clause de mobilité avaient été licenciés pour motif personnel, ceux n’en disposant pas pour motif économique.

Restructuration des fonctions centrales

Ces refus étaient intervenus alors que le groupe volailler avait décidé de fermer l’unité de La Vraie-Croix, composée de 62 salariés, dans le cadre d’une restructuration des fonctions centrales. À l’époque, 48 d’entre eux avaient refusé une modification de leur contrat de travail entraînant, pour certains, un changement d’employeur, voire de convention collective. La cour d’appel, qui a réformé les jugements précédents en défaveur des salariés, précise que «la modification collective du lieu de travail de 62 salariés, dans le cadre d’une réorganisation des services centraux transversaux à trois sociétés du groupe, ne peut qu’entraîner un licenciement pour motif économique» et non pas 62 cas individuels, comme l’avait considéré le groupe Doux.

Absence de plan de sauvegarde

L’entreprise aurait donc dû «établir un plan de sauvegarde de l’emploi, intégrant un plan de reclassement, soumis préalablement aux organismes représentatifs du personnel». «Aucune condamnation ne pourra être prononcée à l’encontre de la société Doux Frais en redressement judiciaire. Les sommes fixées seront donc inscrites au passif de la procédure collective de l’entreprise», précise la cour d’appel. L’arrêt a été déclaré opposable à l’assurance garantie des salaires (AGS).

Lire la suite

07 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Vannes. Hôpital privé Océane : 200 grévistes dans les rues (LT)

Vannes. Hôpital privé Océane : 200 grévistes dans les rues (LT) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud-copie-11

Le mouvement de grève lancé mardi par un débrayage à l’hôpital privé Océane (ex-clinique Océane) se poursuit et se durcit. Ce vendredi matin, à l’appel de la CFDT, environ 200 salariés se sont ainsi retrouvés sur l’esplanade du port pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer des augmentations de salaires. Ils ont ensuite défilé en ville jusqu’à la préfecture, où une délégation de quatre personnes a été reçue par le chef de cabinet du préfet et un représentant de l’Agence régionale de santé (ARS). 7 juin 2013 à 12h14 -

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-hopital-prive-oceane-200-grevistes-dans-les-rues-07-06-2013-2129104.php

Lire la suite

07 juin 2013 ~ 0 Commentaire

SNCF région Nantes : quatre jours de retrait des contrôleurs une action qui a payé (LO)

SNCF région Nantes : quatre jours de retrait des contrôleurs une action qui a payé (LO) dans Luttes sociales en Bretagne greve-sncf

Après avoir appliqué pendant quatre jours leur droit de retrait, les contrôleurs de la région Nantes, c’est-à-dire des Pays de la Loire, ( sic, note du blog) ont fait reculer leur direction sur tout ce qu’ils demandaient, obtenant dix recrutements avant la fin de l’année, la fin des roulements spécifiques Rail Team, la remise à plat des roulements TGV et TER avec une mixité qu’il n’y avait plus, c’est-à-dire de pouvoir faire aussi bien des TGV que des TER.

Il a fallu quatre jours pour faire céder cette direction qui, depuis des mois et malgré de nombreuses alertes, n’avait rien voulu entendre des revendications des contrôleurs. En effet, depuis le suicide d’un des leurs au mois de mars sur son lieu de travail en gare de Saint-Nazaire, la situation sur la région Nantes n’a fait qu’empirer. Ce drame a particulièrement touché ses collègues et mis en lumière un malaise grandissant, qui s’est traduit par plusieurs autres tentatives de suicide. Les délégués du CHSCT (comité d’hygiène et sécurité) du contrôle de Nantes ont averti la direction à maintes reprises, faisant même passer un questionnaire sur le ressenti de chacun sur ses conditions de travail. Malgré des réponses très alarmantes, le silence radio a persisté de la part de la direction.

Une série d’incidents, quelques jours avant le conflit, a mis le feu aux poudres.

Un contrôleur a été giflé par un passager et une contrôleuse s’est vu ordonner de continuer à travailler alors qu’elle demandait à être relevée après un suicide sur son train. C’est donc logiquement que les délégués CGT du CHS ont déposé un droit d’alerte dès le lundi matin 27 mai et une soixantaine de contrôleurs ont fait valoir leur droit de retrait, en refusant de continuer à travailler dans de telles conditions. L’ampleur de cette réaction a surpris tout le monde, faisant voler en éclats les divisions entretenues par la direction depuis des années entre contrôleurs du TGV et du TER en créant des roulements spécifiques comme Rail Team.

La réponse de la direction a d’abord été une tentative pour opposer les contrôleurs du TGV et ceux du TER, qui n’avaient pas déposé de droit d’alerte mais qui étaient dans le mouvement. Pour la direction, ils devaient reprendre le travail. Peine perdue, TGV ou TER, ils sont restés ensemble dans le mouvement et mardi 28 mai, à plus de 80, ils étaient en droit de retrait et ont envahi la réunion des délégués du personnel où se déroulaient les négociations et ont dit tout ce qu’ils avaient sur le coeur. Cette action a regonflé le moral et surtout permis de se rendre compte que, quel que soit notre statut, tous avaient les mêmes problèmes.

Devant ce mouvement soudé, qui prenait de l’ampleur les deux jours suivants et menaçait de s’étendre, la direction a fini par céder en proposant ce que demandaient les contrôleurs. D’autant plus qu’en gare, devant le mécontentement croissant des usagers, même si la plupart des trains continuaient de rouler, les cheminots en service parlaient eux aussi d’exercer leur droit de retrait. Jeudi soir 30 mai, les contrôleurs reprenaient le travail la tête haute, conscients d’avoir marqué des points face à une direction méprisante. Ils sont aussi conscients que c’est le retour de la solidarité entre cheminots et qu’unis, soudés, déterminés, le nombre faisant la force, on peut inverser le rapport de force et gagner. Conscients aussi du fait que, si tous les secteurs de la SNCF s’y mettaient aussi, il serait possible d’imposer des embauches, d’autres conditions de travail, de meilleurs salaires, etc. Une sacrée leçon pour les luttes à venir !

Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2340&id=30

Lire la suite

06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor. Ça gronde fort chez les agents du conseil général ! (OF)

 Côtes-d’Armor. Ça gronde fort chez les agents du conseil général ! (OF) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre

Une partie des 2 500 agents du conseil général des Côtes d’Armor est en grève ce jeudi. Et les discussions ont été tendues ce matin entre élus et salariés.

Les syndicats entendent par ce mouvement attirer l’attention de la direction et des élus sur plusieurs points. Tout d’abord dire leur refus de rapprochement du laboratoire d’analyse départementale (LDA22) avec les labos finistériens ; ainsi que l’arrêt de la fermeture des centres d’exploitation des routes départementales. L’intersyndicale appelle par ailleurs à l’ouverture sans tarder de négociations dans le secteur social. « Avec la crise, les demandes des usagers se multiplient ; mais dans le même temps, les effectifs n’évoluent pas », déplorent les syndicats.

Le management dans le viseur

Ces derniers appellent aussi à un « dialogue et un management respectueux des agents ». Les mots « malaise » et « mal-être au travail » reviennent dans de nombreuses bouches. Pour l’intersyndicale, cette situation est le fruit d’« une réorganisation conduite sans concertation » ayant conduit à voir « de plus en plus de généraux et de moins en moins de soldats au front ». Et les syndicats de pointer du doigt « le fait du Prince », Claudy Lebreton, président du conseil général, absent ce matin de l’hôtel du Département. Une réaction de l’exécutif du conseil général est attendue dans l’après-midi. Social jeudi 06 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Cotes-d-Armor.-%C3%87a-gronde-fort-chez-les-agents-du-conseil-general-_40825-2199804——22113-aud_actu.Htm

 

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin