Archive | Luttes sociales en Bretagne

07 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

le gouvernement relance les porcheries industrielles (basta)

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Jolies étrennes pour la filière porcine industrielle :

depuis ce 1er janvier 2014, le seuil d’autorisation administrative pour les porcheries est passé de 450 à 2 000 places (soit 5 000 porcs par an). La plupart des élevages peuvent désormais s’agrandir sans enquête publique, sans étude d’impact sur l’environnement, sans avis des services de l’État en charge de la protection de la santé publique ou de l’environnement.

Le député UMP Marc Le Fur avait tenté en juin 2010, via un amendement, de faire sauter ces divers gardes-fous démocratiques. Mais il avait échoué, notamment grâce aux élus PS…

Passé au pouvoir, le gouvernement socialiste – et écologiste – s’est laissé convaincre par le lobby porcin, FNSEA en tête, qui demandait depuis longtemps que les procédures d’autorisation d’élevage soient « allégées » : elles faisaient en effet perdre du temps aux agriculteurs soucieux de voir grandir leurs exploitations et contribuaient selon eux aux difficultés pécuniaires de la filière. Le gouvernement ne s’est toutefois pas risqué à un éventuel désaveu des élus de la nation. Il s’est contenté de publier un décret, le 31 décembre dernier.

« Alors que la France est déjà mise en cause par l’Europe pour l’inefficacité de ses actions de reconquête de l’eau, baisser la garde sur les outils qui permettent de réguler la concentration de l’élevage hors sol est une aberration » , s’indigne Jean-François Piquot, porte-parole de l’association Eau et rivières de Bretagne.

Condamnée en juin 2013 par la Cour européenne de justice pour la pollution « excessive » aux nitrates de ses cours d’eau [1], la France pourrait prochainement payer d’importantes amendes et astreintes financières.

« Cette mesure va favoriser la concentration des élevages, et amplifier les pertes d’emplois dans l’agriculture. La Bretagne qui produit 58 % de la production nationale de porcs, a déjà perdu le quart de ses exploitations porcines entre 2000 et 2010 ! ». Avec France Nature Environnement, Eau et Rivières de Bretagne va examiner l’hypothèse d’un recours en annulation auprès du Conseil d’État, et saisir la Commission européenne. Par Nolwenn Weiler 7 janvier 2014

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07 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

AEG(70 emplois) menacés: comité d’entreprise hier matin (of)

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AEG ps est menacé d’une liquidation judiciaire. Direction et représentants syndicaux se retrouvent ce matin en comité d’entreprise.

Les salariés d’AEG power solutions en sauront un peu plus ce matin après le comité d’entreprise qui réunit à partir de 10 h 30 direction et syndicats. Un projet de mise en liquidation judiciaire a été annoncé la semaine dernière. Avant que ne débute la réunion, les syndicats disaient n’avoir toujours pas reçu de documents présentant ce projet.

AEG power solutions emploie 70 personnes. Cet effectif a été diminué de 20 postes fin 2013. Fabricant de convertisseurs d’énergie, AEG power solutions est une émanation d’Alcatel-Lucent.Lannion – 06 Janvier

http://www.ouest-france.fr/liquidation-aeg-70-emplois-menace-comite-dentreprise-ce-matin-1835689

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29 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

plancoët, les facteurs en grève ces lundi et mardi (lt)

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Il n’y aura pas de courrier dans le secteur de Plancoët les 30 et 31 décembre, les facteurs du centre plancoëtin ayant décidé à l’unanimité de déposer des préavis de grève pour lundi et mardi.

« Il y a déjà eu un poste supprimé en mai 2013 à Plancoët. La Poste s’est engagée à maintenir une organisation de travail pendant deux ans, or, on apprend que pour 2014 sont prévus une augmentation du partage des tournées, ce qu’on appelle la « sécabilité », avec le non-remplacement des facteurs en congés, et la suppression des renforts estivaux pour la zone côtière. La Poste entraîne ainsi une dégradation du service rendu au public », résume la secrétaire départementale de Sud PTT, organisation syndicale porteuse des revendications des facteurs de Plancoët, à l’instar de la CGT, FO et la CFDT. « Avec l’augmentation de population en juillet et août, on a une hausse d’activité de 35 heures par semaine à Lancieux, et 33 heures par semaine à Saint-Jacut-de-la-mer. En 2014, on devra donc faire plus d’heures avec moins de facteurs. Nos revendications n’ont pas été entendues par la direction. On voulait faire grève à Noël, mais on s’est dit que les clients, et notamment les enfants, seraient pénalisés. Du coup, on est venu travailler, mais par contre, plus de 90 % des employés du centre de Plancoët sont favorables à la grève des 30 et 31 », précise un délégué du personnel.

« Moins de courrierà distribuer »

Côté direction, on assure que « le volume de courrier à distribuer est en baisse au niveau national, moins 6 % en 2013, les prévisions annonçant une baisse de 50 % entre 2008 et 2020. On s’adapte à cela.  Depuis 2007, on a mis en place la sécabilité des tournées, qui permet à un facteur d’être remplacé en interne, pour partir en congés ou formation, lors de périodes plus creuses. Il n’y a par ailleurs pas de corrélation entre l’augmentation de population en été sur la côte et la hausse de courrier à distribuer. De toute façon, les heures supplémentaires sont payées. Si ces dépassements sont récurrents, l’organisation peut être revue ».   Corentin Le Doujet 29 décembre 2013 à 10h23

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/cotesarmor/plancoet-les-facteurs-en-greve-les-30-et-31-decembre-28-12-2013-2352618.php

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20 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

grève à la raffinerie total de donges (fr3)

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La raffinerie Total de Donges (44) est en grève.

« Nous sommes en cours d’arrêt des installations, et les expéditions sont bloquées« , a déclaré Christophe Hiou, délégué CGT, syndicat majoritaire sur le site, et le seul à y appeler à ce mouvement de grève.

La grève est suivie par « 70 à 75% » des salariés de la raffinerie, qui emploi 680 personnes, selon la CGT. Le site de Donges était sorti en cours de semaine du mouvement de grève reconductible lancé par la CGT et FO, qui avait affecté lundi l’ensemble des cinq raffineries Total en France ainsi que deux usines du groupe, numéro un du marché en France et en Europe. Mais le mouvement de protestation a repris ce matin à Donges. La CGT réclame une augmentation minimale de 100 euros ainsi qu’une prime de 1.500 euros.

A Donges, « la consigne d’arrêt de production a été donnée hier (jeudi) à 17H00, et la production devrait être totalement arrêtée d’ici dimanche soir« , a précisé M. Hiou. Durant ce processus, « on remplit les bacs (cuves, ndlr), ce qui veut dire qu’en cas d’accord les expéditions pourraient reprendre immédiatement« , a souligné le syndicaliste, écartant la perspective d’une pénurie de carburant à court terme.

Un accord salarial a été signé mardi par la CFDT, la CFE-CGC et la Sictame (un syndicat « maison »), prévoyant une augmentation générale « de 1,5% », à laquelle s’ajoutent une augmentation individuelle « de 1,2% et une hausse de 0,8% liée à l’ancienneté », avait mardi la direction de Total. La CGT et FO estiment que les « résultats mirobolants du groupe, régulièrement supérieurs à 10 milliards d’euros », doivent aussi profiter aux salariés. AFP Publié le 20/12/2013 | 09:48

http://bretagne.france3.fr/2013/12/20/greve-la-raffinerie-total-de-donges-381407.html

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20 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

lannion, hôpital, un déficit de 2,8 M€ selon les syndicats (lt)

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L’inquiétude est manifeste au centre hospitalier.

La mesure d’économie qui frappe les personnels ne passe pas. D’autant qu’ils craignent d’en voir d’autres se mettre en place. Selon l’intersyndicale CGT-CFDT, le déficit de l’hôpital atteindrait les 2,8 M€ fin 2013.

« Ce n’est pas au personnel de payer le déficit. Cela concerne un problème budgétaire plus large ». Yannick Herry (CFDT) et Pascal Lasbleiz (CGT) ont, durant l’heure de débrayage, hier après-midi à l’hôpital, rappelé le pourquoi de leur mouvement de protestation. Il s’agit d’ailleurs du second débrayage, instauré en intersyndicale, le premier ayant eu lieu le 7 novembre dernier. À Lannion, le personnel n’accepte pas la remise en cause des modalités de temps de travail, définies en 2002 avec la mise en place des 35 heures. 20 décembre 2013

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19 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

la poste, rennes (lo)

greve-poste-privatisation

Les raisons de répondre à l’appel à la grève de toutes les plates-formes industrielles de courrier (PIC) le 12 décembre étaient multiples à Rennes.

Même si cette plate-forme n’est pas concernée par une fermeture dans un avenir proche, tout le monde sait ici que les projets de la direction de La Poste auront pour conséquence un surcroît de travail. Alors même que la direction locale annonçait un gel des remplacements des départs en retraite, on apprenait par voie de presse que la fermeture de la PIC de Caen allait entraîner le transfert d’une partie du courrier de Normandie à Rennes.

Que, dans ce contexte, la direction de Rennes refuse d’accorder des compensations pour le travail durant les périodes de fêtes de fin d’année a contribué à la bonne participation à la grève, beaucoup ayant à coeur de rendre la monnaie de sa pièce au directeur. La moitié des postiers ont cessé le travail et il a été possible d’organiser un piquet de grève à l’entrée de la PIC.

Les problèmes locaux, se conjuguant à la casse de l’emploi orchestrée par la direction nationale, nécessiteraient bien une lutte d’ensemble. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2368&id=40

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15 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

Fougères: 200 personnes dans la rue pour l’emploi (fr3)

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A Fougères ce samedi, les manifestants sont descendus dans la rue pour l’emploi, suite à l’annonce, il y a quelques semaines d’un plan social dans l’entreprise Carl Zeiss, spécialiste en optique et en verres de lunette.

Près de 200 personnes se sont rassemblées ce samedi devant la sous-préfecture de Fougères. une manifestation pour l’emploi. Le plan social annoncé chez Carl Zeiss menace directement 150 emplois, soit autant de familles. Les manifestants dénonce la délocalisation de la production et refusent de voir se dégrader le tissu industriel fougerais. Par Krystell Veillard

Publié le 14/12/2013 | 16:41, mis à jour le 14/12/2013 | 16:41

http://bretagne.france3.fr/2013/12/14/fougeres-200-personnes-dans-la-rue-pour-l-emploi-377635.html

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10 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

Morbihan, délifrance, une centaine de salariés sur la voie express (lt+of)

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10 décembre 2013 à 08h36 Ce mardi matin, une centaine de salariés de Délifrance sont, comme annoncé, sur la voie express au niveau de Landévant (56), entre Lorient et Auray. Ce qui provoque deux kilomètres de ralentissements dans les deux sens. Le Centre régional d’information et de coordination routières (Cricr) nous indique, par ailleurs, que la voie de gauche est neutralisée dans les deux sens.

Les salariés sont décidés à maintenir la pression après l’échec des négociations entre les représentants syndicaux et la direction, le week-end dernier. Ils ont entamé leur deuxième semaine de grève.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/delifrance-une-centaine-de-salaries-sur-la-voie-express-10-12-2013-2333380.php

Landévant. Un plan social en vue chez Délifrance, géant de la pâtisserie (of)

Landévant – 06 Novembre

Délifrance serait touché par un plan social qui impacterait le site de Landévant, où travaillent 330 personnes.

Délifrance, un poids-lourd de la production et la commercialisation de boulangerie, pâtisserie et viennoiserie surgelées, filiale du groupe Nutrixo-Grands moulins de Paris, serait touchée par un plan social. Il pourrait impacter le site de production de Landévant où travaillent aujourd’hui un peu moins de 330 salariés.

http://www.ouest-france.fr/landevant-un-plan-social-en-vue-chez-delifrance-geant-de-la-patisserie-1693210

Landévant. Les salariés de Délifrance vont bloquer la RN165 ce matin(lt)

10 décembre 2013 à 06h57

La situation se tend du côté de Landévant, entre Lorient et Auray : après l’échec des négociations entre les représentants syndicaux et la direction, ce week-end, les salariés sont entrés dans leur deuxième semaine de grève. Ce lundi matin, une petite délégation a rencontré François Goulard, le président du conseil général. Mais les salariés semblent bien décidés à maintenir la pression sur leur direction, dans l’objectif de les faire revenir à la table des négociations. Ils ont donc annoncé une nouvelle action forte pour ce mardi matin : ils vont bloquer la voie express, au niveau du site, dès 8 h 30. Le blocage devrait se poursuivre une bonne partie de la matinée.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/landevant-les-salaries-de-delifrance-bloqueront-la-rn165-demain-matin-09-12-2013-2332071.php

http://www.ouest-france.fr/landevant-les-salaries-de-delifrance-bloquent-la-voie-express-1777252

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06 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Brieuc, en grève, 80 pompiers envahissent le conseil général (lt)

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Débuté il y a trois mois, le conflit entre les pompiers costarmoricains et les élus socialistes du conseil général (le principal financeur) est monté d’un cran.
En grève pour la quatrième fois, à l’appel de CGT, 80 soldats du feu ont envahi le conseil général en début d’après-midi, ce jeudi, au moment même où se tenait le conseil d’administration du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis).
Les grévistes sont allés jusque dans l’hémicycle où ils ont retrouvé une partie des élus. Après quelques minutes de discussions, Claudy Lebreton, le président du conseil général a accepté d’écouter les revendications des pompiers, avant de leur répondre.

Le face à face a duré une vingtaine de minutes.  Outre un manque de dialogue et une dégradation du climat social, les pompiers dénoncent dans les Côtes-d’Armor des dysfonc-tionnements opérationnels, des dysfonctionnements à la suite de la réorganisation territoriale, une modification du déroulement de carrière ou encore un manque d’effectifs. 5 décembre 2013 à 17h06

Cette semaine, les sapeurs pompiers du Finistère avaient eux aussi manifesté leur mécontentement, à Quimper. Julien Vaillant

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/cotesarmor/saint-brieuc-en-greve-80-pompiers-envahissent-le-conseil-general-05-12-2013-2327703.php

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05 décembre 2013 ~ 0 Commentaire

Des groupes volaillers licencieurs… et bien subventionnés (lo)

directeur personnel

En 2012, les « restitutions européennes » représentaient encore 55 millions d’euros en faveur de deux groupes volaillers bretons, Doux et Tilly-Sabco.

Ces subventions censées les aider à faire face à la concurrence ont pris fin cet été.

Le marché du poulet export du Moyen-Orient serait, disent-ils, menacé par la concurrence de rivaux brésiliens et, à coups de licenciements, de menaces de fermeture et de restructurations, Doux et Tilly-Sabco veulent faire payer la sauvegarde de leurs profits aux salariés et aux éleveurs.

Le gouvernement se garde bien d’imposer à ces gros volaillers quoi que ce soit con- cernant la garantie de l’emploi de leurs salariés. Par contre, il les arrose de nouvelles subventions. Grâce à l’appui du ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, ils ont obtenu auprès du commissaire européen à l’agriculture le déblocage d’une enveloppe de 15 millions d’euros d’aides pour 2014. S’y ajoutent une subvention aux investissements de 7,5 millions de la part du gouvernement français et encore 4 millions d’euros au titre d’aide à la filière avicole, destinés aux fournisseurs, aux accou- veurs, aux fabricants d’aliments et aux organisations de producteurs de poulets.

Entre les deux groupes rivaux, c’est à qui mangera l’autre. Pendant que les ministres tiennent guichet ouvert, les alliances se nouent et se dénouent avec les banquiers et autres capitaux avides de bons coups.

Dès que le groupe Doux, plombé par les dettes contractées au Brésil par sa filiale Fran- gosul, s’est retrouvé en redressement judiciaire, Tilly-Sabco, en accord avec des fabricants d’ali- ments du bétail, s’est porté candidat à la reprise de l’activité export de Doux. Son offre n’a pas été retenue. De son côté, la famille Doux a dû céder la main à la holding du financier Didier Calmels et négocier l’entrée au capital du groupe de son principal client saoudien. Mais elle n’a pas renoncé à l’ambition de pouvoir profiter demain d’une éventuelle défaillance de Tilly-Sabco.

Chaque fois qu’un nouveau montage émerge de telles tractations, on explique que cela va sauver l’emploi. Mais ceux qui sont licenciés restent sur le carreau et rien ne garantit que d’autres ne le seront pas demain. Il faut ôter à ces patrons le droit de mener leurs combines, et pour commencer interdire tout licenciement. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2366&id=9

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