Archive | Luttes sociales en Bretagne

22 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Morbihan, Doux, les salariés de Pleucadeuc bloquent l’usine de La Vraie-Croix (LT + OF)

Morbihan, Doux, les salariés de Pleucadeuc bloquent l'usine de La Vraie-Croix (LT + OF) dans Luttes sociales en Bretagne doux-2Doux a sauvé sa cassette, c’était pas l’essentiel?

Des baguettes et du bon pâté de campagne… Les salariés de Doux -Pleucadeuc avaient prévu de quoi tenir un siège.

Hier, une centaine d’entre eux a pris position devant les grilles de la Soprat, à La Vraie-Croix, pour empêcher le passage des camions dans les deux sens : entrées et sorties. Ils entendaient manifester ainsi leur désarroi après la mise en liquidation du site de Pleucadeuc (les lettres de licenciement sont attendues pour la mi-juin) et dénoncer la nouvelle organisation mise en place à la Soprat, concernant les matières premières : « La Soprat se fait livrer du surgelé en provenance de l’Europe au détriment du frais », dit Jean-Marc Thépaut, secrétaire général de la CFDT Morbihan. Une dizaine de poids lourds ont ainsi été stoppés par les manifestants. Avec obligation de faire demi-tour. « Cela risque de stopper les chaînes. Mais on bloque aussi les camions qui viennent charger ». Les salariés n’avaient pas choisi le jour au hasard car c’est hier que se jouait le plan de continuation Doux, au tribunal de commerce de Quimper . L’amertume reste forte : « Ils ont joué avec Pleucadeuc. C’était stratégique. Ils savaient qu’ils lâcheraient la branche frais ». Une autre action est prévue demain, cette fois à Pleucadeuc, pendant le CE qui doit s’y dérouler vers 10 h 30.

  • Bertrand Le Bagousse 22 mai 2013

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/doux-les-salaries-de-pleucadeuc-bloquent-l-usine-de-la-vraie-croix-22-05-2013-2110067.php

La Vraie-Croix. Le blocage de la Soprat par les salariés de Doux se durcit (OF)

Faits de société mercredi 22 mai 2013

Depuis 10 h, ce mardi matin, des salariés de l’abattoir de Pleucadeuc dont l’activité a cessé il y a une quinzaine de jours manifestent leur mécontentement à La Vraie-Croix. Ils bloquent les entrées et sorties de camions à l’usine Soprat qui fabrique des produits élaborés à partir de viande. Le mouvement devait s’achevait vers 15 h. Déterminés, les salariés ont décidé de continuer leur action et de poursuivre le blocage toute la nuit, en se relayant par équipes. Quelques tensions avec les chauffeurs de camions ont eu lieu en fin de journée.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-La-Vraie-Croix.-Le-blocage-de-la-Soprat-par-les-salaries-de-Doux-se-durcit_40771-2194806-pere-bre_filDMA.Htm

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18 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Bretagne. 675 postiers aux Prud’hommes (LT)

Bretagne. 675 postiers aux Prud'hommes (LT) dans Luttes sociales en Bretagne greve-poste-privatisation-300x225

Soutenus par le syndicat Sud PTT, 675 salariés de La Poste du Morbihan et du Finistère intentent une action devant le tribunal des Prud’hommes.

Employés de droit privé, ils contestent la différence de traitement avec leurs homologues fonctionnaires. A fonction égale, ils perçoivent une prime mensuelle d’un montant inférieur à celle des agents de l’Etat. Selon les postes, le différentiel va de 54 à 120 € par mois. Si les Prud’hommes donnaient droit à la requête de ces salariés, qui demandent un rattrapage sur cinq ans, La Poste devrait débourser une somme allant de 2,5 à 3 millions d’euros. Dans le Finistère, ce sont des employés de l’Enseigne La Poste qui sont concernés : guichetiers, conseillers financiers, cadres. Mais l’essentiel des actions de recours (environ 600 salariés) concerne des facteurs, qui eux dépendent de la direction du courrier, dans le Morbihan. Le prochain épisode se déroulera début septembre avec les audiences de conciliation. Mais il y a peu de chances que les deux parties tombent d’accord, ce qui entraînerait un jugement, sans doute début

2014. 17 mai 2013 à 17h37

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/finistere-morbihan-675-salaries-de-la-poste-aux-prud-hommes-17-05-2013-2105840.php

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/la-poste-675-salaries-vont-aux-prud-hommes-18-05-2013-2106064.php

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17 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Lorient, la grève dans les cantines reconduite vendredi (OF)

 

Lorient, la grève dans les cantines reconduite vendredi (OF) dans Luttes sociales en Bretagne 19marsnantes2-300x225

Quelque treize groupes scolaires de Lorient ont été touchés par la grève d’agents territoriaux qui a affecté le fonctionnement des cantines. Une grève qui est reconduite demain vendredi.

Dans plusieurs écoles lorientaises, le service de restauration scolaire n’a pas été assuré ce jeudi midi. D’après le syndicat Sud-Slem, « 13 groupes scolaires ont été touchés par ce mouvement de grève ce jeudi ». Il était suivi par des adjoints techniques et des Atsems (Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles).

Revendications

Au tableau des revendications : la restauration de la commission de mutation de juin « qui a été supprimée il y a trois ans », explique Michel Lehmann de Sud-Slem. « Elle permet aux personnes de savoir où elles seront affectées en septembre, de prévoir le fonctionnement pour l’année et pour nous, en y siégeant, de représenter le personnel ». La grève est reconduite demain vendredi. Une délégation syndicale doit être reçue à 11 h en mairie. Parallèlement, un rassemblement est prévu, de 11 h 45 à 13 h 45 vendredi, devant la mairie.

Éducation jeudi 16 mai http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-education.-La-greve-dans-les-cantines-lorientaises-reconduite-vendredi_40811-2193022——56121-aud_actu.Htm

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15 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper: Pleucadeuc, l’abattoir Doux (147 emplois) liquidé (OF)

 Quimper: Pleucadeuc, l’abattoir Doux (147 emplois) liquidé (OF) dans Crise doux-2-242x300

Le tribunal de commerce de Quimper (Finistère) a prononcé, ce mardi, la liquidation de l’abattoir Doux de Pleucadeuc. 147 postes sont supprimés.

L’usine de Pleucadeuc était la dernière unité du pôle frais du groupe Doux. Elle était spécialisée dans l’abattage de dindes. La décision du tribunal de commerce était redoutée depuis plusieurs semaines. Le 6 mai dernier, lors de l’ultime audience, le sort de l’abattoir semblait déjà scellé. Faute d’une proposition émanant d’un groupe britannique qui ne s’est jamais concrétisée, aucune autre issue ne paraissait possible.

Les salariés eux-mêmes, qui se battaient pour la survie de l’usine depuis un an, n’y croyaient plus.

Pour les 147 postes désormais supprimés, 90 propositions de reclassement ont été présentées. Dix sur le site de la Vraie-Croix (Morbihan) et 80 sur les autres usines du groupe. Ces propositions n’ont pas rassuré les délégués syndicaux. « Quand on sait que 60 % des salariés de Pleucadeuc ont plus de 60 ans, on peut se demander qui va travailler à Quimper ou Châteaulin à cet âge-là ? » s’interrogeait Gérard Gillet, délégué CFDT, le 6 mai.

Économie mardi 14 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Pleucadeuc.-L-abattoir-Doux-147-emplois-liquide_55257-2192250_actu.Htm

Commentaire: Oui mais Doux sauve sa cassette! C’était pas çà l’unique but du jeu?

15 mai 2013

L’abattoir Doux de Pleucadec dans le Morbihan vient d’être mis en liquidation judiciaire. Cela veut dire que 147 travailleurs vont être licenciés. Beaucoup d’entre eux ont plus de 50 ans et n’ont eu que Doux comme employeur depuis des décennies. Ils n’ont presque aucune chance de retrouver un jour du travail. Si les conséquences de la faillite de Doux ont été subies par des milliers de salariés du groupe, par contre la fortune de la famille Doux, qui se classe dans le top 500 des riches français, n’a pas servi à secourir les licenciés. Ce serait pourtant une simple mesure de justice puisque elle a été acquise sur le travail des ouvriers des abattoirs.

 

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14 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion. Les travailleurs sociaux du conseil général en grève (LT + OF)

Lannion. Les travailleurs sociaux du conseil général en grève (LT + OF) dans Luttes sociales en Bretagne le-changement-dans-tes-reves-300x219

14 mai 2013 à 11h58

À l’appel du syndicat Sud CT (Collectivités territoriales) Armor, les travailleurs sociaux du conseil général des Côtes-d’Armor sont en grève ce mardi.

Au cours de la matinée, ils ont été une trentaine à manifester devant la Maison du département, à Lannion, et à distribuer des tracts aux automobilistes. Les travailleurs médico-sociaux, soutenus par les personnels administratifs, dénoncent la suppression de postes de renfort depuis le 1er mai. « Alors que la précarisation de la population augmente avec la crise, le conseil général enlève les moyens de répondre aux besoins des familles. C’est une nouvelle injustice imposée aux personnes les plus en difficulté. La logique administrative et financière prend le pas sur la dimension humaine », ont alerté les manifestants.

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-les-travailleurs-sociaux-du-conseil-general-en-greve-14-05-2013-2102169.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Debrayage-des-assistantes-sociales-du-conseil-general_40805-2192205——22113-aud_actu.Htm

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08 mai 2013 ~ 0 Commentaire

De la lutte à la scène politique (JDD)

De la lutte à la scène politique (JDD) dans A gauche du PS 753683_menahes-300x203 Pierre Le Ménahès

Ils ont lutté de Florange à Clairvoix en passant par Lorient. Aujourd’hui, ces héros éphémères de la crise se cherchent un futur au service de la République.

Depuis plus de deux ans, on suit leurs combats. Qui ne se souvient d’Édouard Martin, casque blanc et gilet orange dans le froid, au pied des hauts-fourneaux de Florange ou au petit matin à Bercy en train de partager un croissant avec Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif? Figure emblématique de la CFDT d’ArcelorMittal et visage de l’acier lorrain en crise. Et puis on l’a revu, crevant l’écran dans On n’est pas couché face à Laurent Ruquier, cette fois en auteur*. Avant lui, Pierre Le Ménahès, ancien métallo de la SBFM (devenue Fonderie de Lorient) et délégué CGT avait mené la lutte pour sauver les fondeurs de son entreprise. Mission accomplie puisque Renault reprendra la fonderie en 2010. Comme Édouard Martin, Pierre Le Ménahès a eu son heure de gloire cathodique sur TF1, dans Paroles de Français, frondeur à souhait face à un Nicolas Sarkozy en responsabilité. Moins, toutefois, que Xavier Mathieu, le cégétiste leader des Conti mobilisés pour sauver leurs emplois à Clairvoix (Oise) en 2009. Avec ses copains, il n’hésitait pas à brûler des pneus et avait saccagé la sous-préfecture de Compiègne. Depuis, il est intermittent du spectacle et interprète des rôles de syndicalistes.

Être des gisements de voix

Tous avouent réfléchir à une suite. Pas dans l’entreprise, où ils sont « cramés » sans pour autant l’être dans leur syndicat. « Les organisations syndicales sont encore pétries de valeurs fondées sur la préservation de l’outil de travail. On astique les machines pour la reprise. On ne les détruit pas. Or, depuis les Conti, on n’hésite pas à casser l’usine. Les leaders de ces mouvements deviennent des membres déviants, mal acceptés par leur appareil », raisonne le sondeur d’Ipsos, Jean- Marc Lech. Mais leur médiatisation en a fait de « bons clients » pour la République. Les partis politiques l’ont compris qui les courtisent. « Ils ont su capter l’intérêt des médias dans la mise en scène de leurs combats. Pour les partis, ce sont des héros de la France en crise », analyse le chercheur Dominique Andolfatto. Xavier Mathieu ne dit pas le contraire : « Depuis quatre ans, tous sont venus me voir. Ils me disent que je représente quelque chose. Mais ça ne m’intéresse pas. Je crois plus au combat que l’on mène dans la rue. » Lui pourrait toutefois s’engager s’il y avait un front uni de la gauche absorbant le NPA et les Verts, « un vrai parti de terrain ». « Beaucoup de Français se sont reconnus dans le combat de l’acier. Je pourrais être un gisement de voix », estime Édouard Martin.

Le Ménahès au NPA? Martin au PS?

Pierre Le Ménahès, lui, est presque décidé. En retraite depuis un an, il y pense presque tous les jours en se rasant. Olivier Besancenot, fondateur du NPA, lui fait des appels du pied. Les deux hommes devraient se revoir avant l’été pour parler de son adhésion. « Je me sens proche de ses idées. C’est un parti de militants. Je n’ai pas de prétention nationale mais cela m’intéresse de maintenir le lien avec les gens en lutte en Bretagne, notamment dans la filière automobile. » À condition de ne pas se faire récupérer. Édouard Martin jure être toujours « en réflexion ». Certains l’attendent chez Jean-Luc Mélenchon. Mais il n’a pas aimé son « coup de balai sur les élus de la République ». D’autres le voient plus sûrement rejoindre les rangs du PS. Il est proche d’Aurélie Filippetti, qui lui aurait volontiers légué sa circonscription en Moselle, et d’Arnaud Montebourg. Depuis qu’il a lancé l’hypothèse d’un engagement, il a reçu des messages d’encouragement. « Mais on m’a surtout taillé des costards », ajoute-t- il. Avec une quinzaine d’irréductibles de Florange, il voudrait inventer un nouveau mode de fonctionnement, comme les comités de quartier brésiliens. Une forme de démocratie directe. Il faudra en passer par un parti existant. « Sans étiquette, on n’a aucune chance d’avoir un mandat. » Édouard Martin l’imaginerait bien européen. Mais il réfléchit…

*Ne lâchons rien. Contre l’économie cannibale (Cherche Midi)

Bruna Basini – Le Journal du Dimanche 6 mai 2013  |  Mise à jour le 7 mai 2013

http://www.lejdd.fr/Societe/Social/Actualite/De-la-lutte-a-la-scene-politique-605914

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07 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Lorient. Grève des déchetteries et des éboueurs : 80 personnes devant la mairie (OF)

Lorient. Grève des déchetteries et des éboueurs : 80 personnes devant la mairie (OF) dans Luttes sociales en Bretagne p1d2317202g_px_512_-300x199

 Les agents de la filière collecte de Lorient Agglo n’en peuvent plus de cette nouvelle organisation.

Ce lundi matin, environ 60 personnes, salariées de la filière collecte de Lorient Agglomération, se sont rassemblées devant la mairie pour faire entendre leurs revendications.

Délégation

Une petite délégation du syndicat CGT, menée par Dominique Guillemot, secrétaire général CGT de Lorient Agglomération, a été reçue ce lundi par Hervé Cornic, directeur général des services de Lorient Agglomération.

Revendications

Leur mécontentement, qui trouve son origine au niveau national, porte essentiellement sur une réorganisation de la collecte, une baisse des effectifs, une prime panier ou encore une reconnaissance de la pénibilité du travail. Pour l’heure, aucune réponse n’a été apportée aux salariés de ce pôle de Lorient Agglomération. Une assemblée générale est prévue mardi prochain pour décider des prochaines actions à mener.

Social lundi 06 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lorient.-Greve-des-dechetteries-et-des-eboueurs-80-personnes-devant-la-mairie_40811-2190170——56121-aud_actu.Htm

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04 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le plan social lancé ce jeudi 2 mai, à Rennes-La Janais (OF)

Le plan social lancé ce jeudi 2 mai, à Rennes-La Janais (OF) dans Luttes sociales en Bretagne psa-npa-214x300

Le plan social annoncé en juillet dernier par PSA est effectif, après de 10 mois de négociation. A Rennes-La Janais, il sera lancé jeudi.

Syndicats et direction de l’usine PSA-La Janais ont examiné mardi matin en comité d’entreprise les détails du plan social validé lundi en comité central d’entreprise à Paris. Seule la CGT a voté contre les mesures d’accompagnement. Le plan lancé à compter de ce jeudi 2 mai prévoit des mesures d’incitation au départ volontaire pour les salariés.

250 congés seniors

1 400 emplois vont être supprimés, sur un effectif total de 5 500 salariés. La direction table sur 400 départs dans le cadre de mobilités internes, 400 dans le cadre de la réindustrialisation et 600 reclassements externes. Parmi ceux-ci, environ 250 salariés sont susceptibles de bénéficier d’un congé senior. Jean Luc Perrard, directeur du site, et Bruno Bertin, directeur des ressources humaines, ont expliqué les détails de ce plan lors d’un point presse organisé à 14 h, à l’issue du comité d’entreprise. « Nous entrons aujourd’hui dans une phase active du plan social, souligne le directeur. Même si les annonces que nous faisons sont difficiles, ce jour est un soulagement après l’immense inquiétude que l’annonce du plan de sauvegarde avait suscitée en juillet dernier. Nous allons renforcer notre vigilance en terme de prévention des risques psychosociaux et dans l’accompagnement des salariés. »

80 emplois à la SNCF, en février 2014

Parmi les projets de réindustrialisation du site, celui de la SNCF est aujourd’hui le plus avancé, avec une implantation possible « à compter de février 2014 », précise Jean-Luc Perrard. Il se traduira par la mise à disposition de 80 salariés de PSA. « Si l’on ajoute à cela les congés seniors, ce sont les seules offres fermes proposées à ce jour aux salariés par la direction », remarquent Pierre Contesse et Didier Picard, délégués de FO et de la CFE-CGC. Qui espèrent désormais que les autres pistes de reclassement professionnel se confirment. Les salariés ont jusqu’à fin décembre pour se positionner sur les mesures d’accompagnement au départ proposées par la direction.

Salariés informés dans les prochains jours

Les salariés vont être informés par courrier dans les prochains jours du lancement du plan social. « Puis ils recevront dans les quinze jours un document de leur hiérarchie, précisant si leur métier est concerné ou non par le plan social », précise Pascal Steinbach, du SIA-GSEA (Syndicat indépendant de l’automobile).

Économie mardi 30 avril 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-PSA.-Le-plan-social-lance-ce-jeudi-2-mai-a-Rennes-La-Janais_40823-2188397_actu.Htm

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03 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Guingamp, (+ Lannion, Rennes et Pontivy) entre 150 et 200 manifestants dans les rues pour le 1er Mai (OF)

Guingamp, (+ Lannion, Rennes et Pontivy) entre 150 et 200 manifestants dans les rues pour le 1er Mai (OF) dans Luttes sociales en Bretagne p1d2332050g_px_512_-300x199

Social mercredi 01 mai 2013
Manifestation du 1er Mai

« C’est une guerre qu’a déclaré le Medef, le monde de la finance avec la complicité de la droite et des socialistes contre le monde du travail. Salariés, salariés privés d’emplois, retraités, il est temps d’entrer en résistance et de lutter pour préserver nos droits, de reconquérir les droits perdus et d’en gagner d’autres. » À l’appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires, entre 150 et 200 personnes ont défilé ce matin dans les rues de Guingamp (Côtes-d’Armor) « pour redire notre refus du racisme, de l’homophobie, de la haine de l’autre. Pour une société égalitaire dans tous les domaines. »

Le cortège a fait une halte devant la permanence de la députée-maire Annie Le Houérou, pour apposer sur sa plaque, un diplôme. Celui lui décernant la « Médaille d’or du Médef ». Et ce, « suite au vote à l’Assemblée nationale par la majorité de gauche de la loi en rapport avec l’Accord national interprofessionnel du 11 juillet 2013 et légalisant la casse du contrat de travail. »

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Guingamp-22-.-Entre-150-et-200-manifestants-dans-les-rues-pour-le-1er-Mai_40798-2188570——22070-aud_actu.Htm

Lannion. Près de 300 personnes réunies au défilé du 1er mai

Social mercredi 01 mai 2013

Ce mercredi matin vers 10 h 30, entre 280 et 300 personnes se sont rassemblées pour le défilé du 1er mai. Elles ont répondu à l’appel des organisations syndicales de la CGT, FSU, Solidaires et F.O. Les manifestants ont voulu montrer « leur volonté d’apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent les travailleurs en France et partout ailleurs dans le monde » a d’emblée déclaré Benoît Dumont, secrétaire de l’union locale CGT, lors de son discours. Si le nombre de manifestants est légèrement supérieur à celui du défilé de 2011, il est largement en baisse par rapport à l’an passé, où quelques 1700 Trégorrois s’étaient réunis.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Pres-de-300-personnes-reunies-au-defile-du-1er-mai_40805-2188578——22113-aud_actu.Htm

Pontivy 1er mai. Petite mobilisation

2 mai 2013

Est-ce le vent frisquet qui balayait, hier matin, la Plaine qui en est la cause ? Toujours est-il qu’il y avait peu de monde au rassemblement du 1er mai : 70 personnes.

Pontivy a connu des 1er mai plus joyeux et enthousiastes. Le contexte économique du moment,, marqué par une crise qui s’éternise et s’aggrave et une météo plus proche de l’hiver que de l’été ont eu raison de la manif du 1er mai, organisée conjointement par la CGT, la FSU et Sud. Avec à peine 70 manifestants, on ne peut en effet pas dire que la mobilisation était au rendez-vous.

« Mise à mort du Code du travail »

Ceci dit, les personnes présentes ont tenu à dire haut et fort pourquoi elles étaient là. « En cette période de mise à mort du Code du travail et de continuité pour faire payer aux salariés, aux retraités et aux privés d’emploi la facture des échecs successifs des différents gouvernements, tout en poursuivant une politique d’allégements de cotisations pour les employeurs, il est bon de rappeler ce que nous ne devrions jamais oublier. Depuis 1889, le 1er mai est une journée de manifestations pour l’amélioration des conditions de vie au travail de cette classe laborieuse dont nous faisons partie. À l’époque, les travailleurs se battaient pour la limitation à huit heures de la journée de travail et pour obtenir la semaine de 48 heures. On les traitait de fous. On les accusait de vouloir la ruine des industries et de la France », a lancé Yohann Hervé de l’union locale CGT de Loudéac

La nécessité de se faire entendre

« À chaque fois que nous travailleurs, essayons d’améliorer notre sort, nous entendons les voix de ceux que cela menace, s’élever et tenter de couvrir les nôtres. Le gouvernement et les parlementaires doivent nous entendre. Tous les travailleurs doivent, ensemble, dire non à l’austérité et oui au plein emploi et à la croissance ». Principalement en ligne de mire : l’accord du 11 janvier 2013 de sécurisation des parcours professionnels. « En réalité, il facilite les licenciements. Avec lui, c’est travailler plus pour gagner moins ». « Partout la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques sont imposées aux salariés et aux populations. Ensemble, nous devons nous rassembler pour être plus forts ». Contrairement à l’année passée, il n’y pas eu ensuite de défilé.

http://www.letelegramme.com/local/morbihan/pontivy/ville/1er-mai-petite-mobilisation-02-05-2013-2089498.php

Rennes. Plus de 1 500 personnes à la manif du 1er mai [vidéo]

Social mercredi 01 mai 2013
Dans le cortège, de nombreux drapeaux de la CGT, FO, SUD et de partis politiques EE LV, Parti de Gauche, parti communiste et quelques Jeunes socialistes…

À Rennes, ce jeudi, la manifestation du 1er mai a réuni 1 300 personnes selon la police, 1 500 selon les organisateurs. Le cortège a quitté la place de la mairie vers 11 h. Les manifestants ont défilé dans le centre-ville.

Peu de salariés de PSA

Dans le cortège, de nombreux drapeaux des organisateurs de la manifestation, la CGT, FSU et Solidaires, ainsi que la CNT, les antifascistes (dont certains défilent le visage masqué), mais aucun de la CFDT, de la CFTC ou de l’Unsa.

Peu de représentants de PSA également, pourtant visé par un plan social. « On est une vingtaine. On devrait être plus nombreux, c’est clair, reconnaît Lionel Maillard, délégué CGT chez PSA. Mais il y a une attente chez les salariés en ce moment. La peur est perceptible. Les gens attendent de savoir à quelle sauce ils vont être bouffés. À PSA Rennes, on n’a aucune visibilité concernant l’avenir du site. On ne sait rien, on est dans l’expectative totale. »

Plus de 70 000 chômeurs en Ille-et-Vilaine

Pour de nombreux participants, la manifestation du 1er mai reste un événement important. « Il y a plus de 70 000 demandeurs d’emplois aujourd’hui en Ille-et-Vilaine, rappelle Loïc Morel, secrétaire général de la CGT du département. Les perspectives sont inquiétantes. Les menaces pèsent sur les équipementiers automobiles, mais aussi sur les équipements et services, Virgin, Phone House… »

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Plus-de-1-500-personnes-a-la-manif-du-1er-mai-%5Bvideo%5D_40823-2188585_actu.Htm

 

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03 mai 2013 ~ 0 Commentaire

PSA-Rennes : Non aux suppressions de postes (LO)

PSA-Rennes : Non aux suppressions de postes (LO) dans Luttes sociales en Bretagne psa-npa-214x300

Dès le lendemain du CCE qui s’est tenu à Paris, mardi 30 avril, la direction de l’usine de la Janais a réuni le comité d’entreprise local pour enclencher au plus vite son plan de suppression de 1 400 postes à Rennes, soit un quart des effectifs.

Ce CE de PSA s’est déroulé lors d’une période de trois semaines de chômage. Un choix, pour maintenir la pression et profiter de l’isolement des salariés pendant les périodes chômées. Depuis qu’un « pôle mobilité » a été mis en place dans l’usine, où des « conseillers PSA » y expliquent les différentes mesures du plan, la direction, par la voix des chefs, essaie de culpabiliser « ceux qui ne font pas l’effort d’aller s’y renseigner ». Elle tente d’expliquer que ceux qui se retrouveront sans emploi seront ceux qui n’auront pas saisi les opportunités offertes par PSA pour retrouver du travail. Ce discours passe mal et certains chefs se font chahuter lors des briefings. Chacun connaît dans son entourage des chômeurs qui ne retrouvent pas de travail et tout le monde voit des entreprises fermer les unes après les autres dans la région.

Personne ne croit en fait aux centaines d’emplois promis par PSA dans le cadre de la « réindustrialisation » de l’usine. D’autant que la direction ne cite que 70 emplois, liés à un accord avec la SNCF pour rénover des rames TGV, et encore seulement pour une durée de trois ans. Le reste n’est que pipeau. La direction dit également que 600 postes seraient réservés pour les travailleurs rennais dans les autres usines du groupe. Mais cela ne convainc personne. Pourquoi accepter de déménager à des centaines de kilomètres, alors que le plan de PSA vise à supprimer des emplois dans toutes les usines, comme cela vient d’être annoncé à Sochaux ?

À Rennes, comme dans les autres usines, la CGT dénonce le baratin de la direction. Mais, pour obliger PSA à financer une préretraite aux plus de 55 ans et à trouver un véritable CDI pour tous ceux dont le poste sera supprimé, il faudra de fortes pressions que seule une vaste mobilisation des travailleurs pourra amener.

Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2335&id=52

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