Archive | Luttes sociales en Bretagne

21 août 2014 ~ 0 Commentaire

Josselin: les 1 000 salariés de l’abattoir gad inquiets pour leur emploi (lo)

y-en-a-marre

Après ceux de Lampaul-Guimiliau dans le Finistère, c’est au tour de nombre des 1 000 salariés du site de l’abattoir de porcs de Josselin dans le Morbihan d’être menacés de perdre leur emploi.

Après avoir reçu, le 19 août, une délégation de représentants syndicaux CFDT de GAD, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a confirmé qu’à sa connaissance le groupe Intermarché allait bien se porter candidat à la reprise du site. Mais il n’a rien garanti aux salariés. Que la Société vitréenne d’abattage Jean Rozé, filiale du groupe Intermarché, était intéressée par le rachat de l’abattoir de Josselin, son PDG l’avait déjà dit.

La SVA dispose d’un abattoir à La Guerche-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine, où sont abattus 23 000 porcs par semaine, un niveau d’activité du même ordre que l’abattoir de Josselin. Le rachat de Josselin lui permettrait de se renforcer dans ce secteur, où elle emploie déjà 3 500 salariés. Avec un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros, Intermarché est l’un des principaux opérateurs du marché français de la viande. Mais jusqu’à présent le groupe s’est bien gardé de s’engager à maintenir les effectifs du site de Josselin.

Le ministre a bien pris soin d’être tout aussi vague: «L’objectif c’est le maxi- mum d’emplois, je n’ai pas de chiffres précis. Notre objectif commun, c’est la pérennité du site.» C’est que, pour Le Foll comme pour les groupes qui se dispu- tent le site de Josselin, «il faut que tout ça rentre dans le cadre d’un modèle éco- nomique qui soit viable à court terme et à moyen terme». «Ce n’est pas nous qui négocions directement», a-t-il ajouté, pour confirmer que les capitalistes sont libres de faire ce qu’ils veulent en matière d’emploi.

Bien sûr, Le Foll s’est dit «relativement optimiste». Mais que peuvent en atten- dre les salariés? Son optimisme aujourd’hui vaudra-t-il mieux que celui affiché hier? Les travailleurs ont bien des raisons d’en douter. Rappelons en effet que déjà en octobre 2013, lorsque GAD avait été placé en redressement judiciaire après la fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau et le licenciement de ses 900 sala- riés, les belles paroles n’avaient pas manqué. Tous expliquaient en haut lieu que le site finistérien n’était sacrifié que pour mieux garantir le développement du site de Josselin. Et les représentants ministériels n’étaient pas peu fiers du plan de redressement concocté avec les représentants de la Cecab, le groupe agroali- mentaire leader des conserves de légumes et deuxième producteur de légumes surgelés, dont GAD SAS est la filiale porcine. En quatre ans, 35 millions d’euros d’investissements devaient être consacrés à l’essor du site de Josselin.

Mais voilà, depuis octobre, la Cecab a changé son fusil d’épaule. Elle a réa- lisé 1,9 milliard d’euros de chiffres d’affaires en 2013. Mais elle estime que sa branche porcine compromet sa rentabilité. Alors, finis les discours rassurants. Plus question pour elle de garder l’abattoir de Josselin et de continuer à y consa- crer de l’argent, même au jour le jour. En décidant de sortir du plan de redres- sement d’octobre et en confiant au tribunal de commerce de Rennes le soin de mettre en œuvre la liquidation de GAD Josselin, la Cecab tire le rideau. Et ministres et tribunaux prennent acte.

Ce qui se profile pour les salariés de Josselin, c’est soit la liquidation immé- diate, soit la liquidation avec poursuite d’activités pendant deux mois en cas d’offre de reprise. Dans l’attente des marchandages entre GAD et SVA devant le tribunal, l’activité du site de Josselin est déjà réduite. Elle est tombée de 30 000 porcs abattus par semaine à 24 000. Et déjà de nombreux intérimaires sont remerciés ou en passe de l’être. Alors, la seule issue qui reste pour les salariés, qu’ils soient en CDI, en CDD ou en intérim, c’est de se faire entendre. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2403&id=23

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14 août 2014 ~ 0 Commentaire

Abattoir gad, josselin: contre les licenciements (lo)

Le Marginal Magnifique poème On est tous sans le même bâteau galères Ben Hur Gatsby le Magnifique sur un yatch inégalités des chances

Samedi 9 août, les travailleurs de l’abattoir Gad de Josselin se sont invités au Festival interceltique de Lorient, pour protester contre la menace de ferme- ture de leur entreprise.

Quelque 200 manifestants sont venus en cars de Josselin à Lorient pour scander «Non aux licenciements!».

L’abattoir Gad de Josselin compte 650 employés en CDI, et près de 1000 avec les CDD et les intérimaires. La direction va solliciter auprès du tribunal de com- merce de Rennes l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire. Les pré- textes qu’elle invoque sont toujours les mêmes: les difficultés de la filière porcine, la concurrence allemande. Mais, actualité opportune, elle s’est empressée d’y ajouter l’embargo russe.

Le syndicat CFDT, majoritaire dans l’entreprise, espère une reprise de l’abat- toir par le groupe Intermarché. Mais les travailleurs quant à eux ont peu d’illusions. Ils savent bien que cette reprise, si elle se faisait, laisserait sur le carreau beau- coup d’entre eux.

L’annonce de fermeture de cet abattoir intervient dix mois après celle de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère. À l’époque, la direction de la Cecab, le groupe agroalimentaire dont Gad est une filiale, s’était employée à dres- ser une partie des travailleurs du site de Josselin contre ceux du site de Lampaul. Elle prétendait qu’en fermant l’abattoir du Finistère elle sauvait celui du Morbihan.

Quand, en octobre dernier, une cinquantaine de grévistes de Lampaul étaient venus à Josselin chercher le soutien de leurs collègues du Morbihan, les chefs avaient fait sortir quatre cents travailleurs pour empêcher le blocage des camions. Les quelques bousculades qui s’en étaient suivies avaient fait les choux gras des médias.

Il est désormais évident que les salariés de Josselin ne seront pas épargnés, y compris les cadres qui ont aidé la direction à dresser les travailleurs les uns contre les autres. Comme le déclarait une salariée de Josselin qui manifestait à Lorient: «On se doutait que ça allait être notre tour. Ils n’auraient jamais dû monter les salariés de Josselin contre ceux de Lampaul. On est quand même dans la même galère.»

Depuis plus d’un an, plusieurs milliers de salariés, de l’agroalimentaire en Bre- tagne ont été licenciés: chez Doux, Tilly-Sabco, Gad, Marine Harvest. Pour sauver leurs profits, les groupes industriels de l’agroalimentaire et de la grande distri- bution sacrifient les salariés, avec la complicité de ministres qui font semblant de se lamenter mais se gardent bien de prendre des mesures un tant soit peu contraignantes contre les licencieurs. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2402&id=18

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10 août 2014 ~ 0 Commentaire

Abattoir gad, les salariés manifestent au festival interceltique (of)

Près de 200 salariés de l’abattoir Gad de Josselin manifestent ce samedi à Lorient

Près de 200 salariés de l’abattoir Gad sont arrivés en cars de Josselin. Ils s’apprê- tent à cet instant à défiler dans les rues du centre-ville de Lorient en plein Festival interceltique.

650 salariés touchés Les salariés sont mobilisés contre la fermeture probable, à la fin de l’été, de l’abattoir de Josselin. La nouvelle a été connue en fin de semai- ne. Elle tombe dix mois après la fermeture de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère. L’établissement de Josselin compte 650 employés.Lorient – 09 Août

http://www.ouest-france.fr/abattoir-gad-les-salaries-manifestent-au-festival-interceltique-2750360

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25 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Quimperlé, la cgt lance un préavis de grève aux pdm

y-en-a-marre

Le papetier de Quimperlé reste en proie à d’importantes difficultés. Le syndicat majoritaire de l’entreprise appelle à la mobilisation, de jeudi à samedi.

Les Papeteries de Mauduit produisent 45 000 tonnes de papier par an à Quimperlé.

«Ras le bol général». C’est le titre du tract CGT qui circule depuis hier matin au Papeteries de Mauduit, à Quimperlé. Le moral est en berne chez le papetier du bord de l’Isole, en crise depuis ses deux gros plans de licenciement en 2006 (210 licenciements) et 2009-2010 (101. Le syndicat, majoritaire dans cette entreprise qui emploie 609 salariés, a déposé un préavis de grève de 24 heures, mercredi matin à l’issue d’une réunion du comité d’entreprise. Il concerne le personnel de jour, vendredi 25 juillet toute la journée et neuf employés faction- naires jeudi, vendredi et samedi.

Une aide qui fâche Dans son tract, le syndicat s’interroge sur ce qui se passe dans l’entre- prise «qui a récemment reçu une aide de 527 000 € de l’État dans le cadre du crédit d’im- pôts. Cet argent public doit servir à créer de l’emploi, automatiser l’outil de production, dimi- nuer la pénibilité, etc.». Ce que la CGT estime incompatible avec ses revendications: «Une dégradation des conditions de travail; des investissements limités pour diminuer la pénibilité alors que la direction demande toujours plus de productivité aux salariés et un retour en arrière sur les jours de récupération…»

«Des salariés pris à parti» Autre point soulevé: «Des salariés sont pris à parti par certains cadres et agents de maîtrise pour des faits bénins et subissent des pressions de plus en plus difficiles à vivre au quotidien. Si ces menaces et pressions persistaient, la CGT se ré- serve le droit, avec le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, le CHSCT, de monter des dossiers de harcèlement et d’en référer à l’Inspection du travail. Nous exi- geons un plan détaillé en terme d’emploi, d’investissement et de diminution de la pénibilité, afin que cet argent ne finisse pas une fois de plus dans la poche des actionnaires et dirigeants.»

Pas de commentaires Les représentants des deux autres syndicats, la CFDT et FO, n’ont pas souhaité commenter ce préavis. La direction n’a pas non plus voulu communiquer: elle prévoit de le faire ce jeudi. Quimperlé – 24 Juillet

http://www.ouest-france.fr/quimperle-la-cgt-lance-un-preavis-de-greve-aux-pdm-2717524

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10 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Psa rennes: un débrayage et un avertissement (lo)

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À l’usine PSA de Rennes, la Peugeot 508 « restylée » est lancée et cela nécessite, selon la direction, de remplir « les concessions ». Donc, pour elle, s’il y a des arrêts de lignes, il faut récupérer.

C’est ce qui s’est passé après que la direction a fait chômer le mercredi 2 juillet à cause d’un manque d’approvisionnement. Une usine sous-traitante était paralysée par une grève sur les salaires et une autre aurait livré de mauvaises pièces.

Jeudi 3 juillet, le travail a repris mais les travailleurs ont été informés qu’ils devraient travailler dès le samedi suivant pour récupérer la production manquante ! Cette nouvelle a suscité de la colère dans les ateliers, car, bien sûr, beaucoup avaient prévu quelque chose ce jour-là.

Mais pour la direction, cette décision est aussi une façon de tester la réaction des travailleurs alors qu’elle vient de faire signer un accord de compétitivité qui lui permet une plus grande flexibilité qu’elle veut certainement imposer dans la période.

Beaucoup de travailleurs voient bien que le but est de leur faire accepter d’être à la disposition du patron. Samedi 5 juillet, ils ont été une cinquantaine à débrayer pendant 1 h 30 à l’appel de la CGT, avec la sympathie de beaucoup d’autres qui n’ont pas fait le geste de cesser le travail. Ce mouvement de colère en appelle d’autres. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2397&id=29

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05 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Grève à la poste, les facteurs de questembert en grève illimitée (of)

Greve-Postes

Les facteurs du centre de distribution du courrier de Questembert sont en grève illimitée depuis ce matin. En cause : la réorganisation de leur journée de travail.

Ce matin, les facteurs du centre de distribution du courrier de Questembert sont restés sur leur lieu de travail. 100 % des facteurs titulaires sont en grève illimitée depuis ce matin. Un mouvement soutenu par les syndicats FO, CGT et Sud PTT. Sur treize agents, onze person- nes sont en grève et deux travaillent : un encadrant et un saisonnier. Une seule tournée de distribution du courrier est assurée.

Les 18 employés du service courrier, dont 15 facteurs, sont contre le projet de réorga- nisation de leur journée de travail. Pour développer de nouveaux services, la Direction sou- haite mettre en place une coupure déjeuner de 45 minutes. « Cela entraînerait la suppression de nos vingt minutes de pause rémunérées, une distribution du courrier plus tardive et un départ du courrier le lendemain », indiquent syndicats et facteurs. Ils font signer une pétition pour montrer le soutien de la population. Peu avant 10h, environ 270 personnes avaient signé. Le courrier n’est plus distribué à Questembert, Larré, Molac, Le Cours, Berric sont touchés par ce mouvement. Questembert – 02 Juillet

http://www.ouest-france.fr/greve-la-poste-les-facteurs-de-questembert-en-greve-illimitee-2668940

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04 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

La région finance les groupes du btp (sud-rail)

La région finance les groupes du btp (sud-rail) dans Luttes sociales en Bretagne tumblr_mfio2eYlGE1qcgwn4o1_500

Et détériore la qualité du TER breton !

De l’argent utile pour nos TER s’en va au groupe VINCI

En 2010, la région Bretagne a voté un budget de 29 millions d’euros pour le projet d’Ayrault- port Notre Dame des Landes (NDDL). En 2013, pour boucler son budget le conseil régional veut enlever des contrôleurs dans les TER ce qui entraînera 25 à 30 suppressions d’em- plois. De plus, en zone rurale, l’amplitude des guichets se réduit (comme à Landivisiau) voire certains sont définitivement fermés. Ces présences humaines sont utiles pour la sécurité, l’information à bord des trains et dans les gares. Au vu des chiffres records du chômage, certains ne trouvent rien de mieux que de supprimer encore des emplois.

3,4 milliards d’euros pour quelques minutes de TGV mais pas pour le TER

L’autre grand projet régional est le projet BGV (Bretagne à Grande Vitesse) avec comme objectif de mettre la pointe bretonne à 3h00 de Paris. Parallèlement, les lignes secondaires se dégradent, le temps de transport s’allonge, des correspondances avec d’autres trains sont supprimées.

Il faut une heure pour relier Guingamp à Carhaix pour une distance de 30 km! Remet- tre en état cette voie de chemin de fer coûte cher, nous disent-ils, mais 3,4 milliards ont été trouvés, dont 1 milliard des collectivités bretonnes, pour le projet BGV.

En comparaison, le coût de la rénovation de la ligne Brest-Quimper est de 90 millions d’euros et les travaux se font toujours attendre faute de budget. Le projet BGV est un parte- nariat public privé (PPP) financé, en partie seulement, par EIFFAGE qui empochera une somme pour chaque train circulant sur la ligne à grande vitesse (LGV) et ne perdra pas d’ar- gent car en cas de déficit c’est la population qui paiera avec leurs impôts comme pour NDDL.

Un butoir sépare les deux régions On nous parle d’un aéroport du Grand Ouest commun aux régions Bretagne et Pays de la Loire et par la même occasion de gagner quelques minu- tes entre Rennes et Nantes en construisant une LGV (Ligne à Grande Vitesse).

Une LGV pour cette distance est inutile d’autant plus si le train doit marquer un arrêt à NDDL. Le TER actuel ne mettra pas beaucoup plus de temps que cette liaison supposée rapide. Des infrastructures existent mais leur récente réouverture a coupé tout espoir de relation entre Rennes et Nantes via Châteaubriant. En effet, en gare de Châteaubriant un butoir coupe le TER de la région Bretagne du tram-train ligérien montrant les limites de la régionalisation du chemin de fer français.

St-Médard : Ils n’ont rien fait pendant 4 ans! Cela fait deux ans et demi qu’a eu lieu le terrible accident du passage à niveaux de St- Médard au nord de Rennes qui a fait 3 morts et 45 blessés dont treize grièvement. Le passage à niveau n’est aujourd’hui toujours pas sup- primé et la direction de la SNCF refuse de mettre en place un ralentissement comme le demandent les syndicats de cheminots.

Depuis 2006, 41 passages à niveau ont été supprimés. 310 millions d’Euros vont être dépensés en tout pour gagner 4 à 5 minutes sur les lignes de Rennes-Brest et Rennes- Quimper. Et il n’y aurait pas moyen de supprimer celui de St-Médard ? Le drame de 2011 a été précédé d’un autre accident en 2007, le Bureau Enquête Accident (BEA-TT) préconisait de faire des travaux. Rien n’a été fait jusqu’au drame de 2011 !

Retour à une seule entreprise de service public!

Le service rendu au public, et la priorité à la sécurité ferroviaire et aux intérêts de la population ont été abandonnés par une SNCF privatisée de l’intérieur.

Le projet de réforme ferroviaire au lieu de régler les problèmes du système ferro- viaire va les aggraver en accentuant la séparation des activités déjà entamée dans la SNCF.

La SNCF a déjà été divisée en 2 en 1997. Le gouvernement veut imposer son éclatement en 3 morceaux.

C’est contre cela que se mobilisent les cheminots et qu’ils ont fait grève en juin.
Soutenons-les.
Jeudi 3 juillet 2014 Syndicat SUD-Rail Bretagne

Nous appelons à participer au festival festif et militant de Notre Dame des Landes les 5 et 6 juillet et à soutenir la lutte contre l’aéroport.

Syndicat SUD-Rail Bretagne
Permanence tous les lundis
6 bis rue Pierre MARTIN – 35000 RENNES
02 99 29 24 07 ou 36 24 07 (SNCF)
courriel : sudrail.bretagne@gmail.com
site internet : http://solidaires35.free.fr

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28 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Cooper standard rennes, emplois menacés (of)

y-en-a-marre

L’intersyndicale alerte PSA

Le constructeur PSA prévoit une baisse de son chiffre d’affaires, qui touche ses sous- traitants, dont Cooper Standard à Rennes.

L’intersyndicale tire la sonnette d’alarme. L’équipementier automobile Cooper Standard France a prévu de réorganiser ses usines de Rennes et Vitré et de construire un nouveau site à Domagné. Lors du dernier comité central d’entreprise, la direction a laissé entendre que ce projet avait « de fortes chances de ne pas voir le jour », selon les termes de l’inter- syndicale (CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et Unsa). En cause: la nouvelle stratégie industrielle du constructeur qui prévoit « à l’horizon 2017 de réduire de 35 millions d’euros son chiffre d’affaires avec CS France ».

450 emplois menacés Pour les syndicats, ce « revirement stratégique » fait peser des me- naces « sur 450 emplois dans le bassin rennais ». Or CSF a déjà payé « un lourd tribut aux stratégies des constructeurs français » qui se sont traduites par des « délocalisations vers des pays à bas coût ».

« Retour à la raison » L’intersyndicale vient d’adresser un courrier au constructeur PSA pour lui demander « de revenir à la raison en attribuant du chiffre d’affaires à CS France ». « le temps presse et le climat social se tend ! ». Rennes – 27 Juin

http://www.ouest-france.fr/cooper-standard-rennes-emplois-menaces-lintersyndicale-alerte-psa-2656414

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27 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Rennes, concert de solidarité le dimanche 29 juin 15h

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Un toît c’est un droit!

Concert de solidarité le dimanche 29 juin de 15h à 20h aux Ateliers du Vent pour soutenir les enfants migrants de l’école de l’Ille.

Ce concert, en association avec les collectifs des autres écoles de Rennes mais également de Pacé et les associations telles que Réseau d’Education sans frontières (RESF) vise : d’une part à récolter de l’argent afin de permettre aux enfants migrants de fréquenter les centres de loisirs durant cet été mais, également, d’ informer de la situation actuelle des migrants et leurs conditions d’hébergement.

Concert de solidarité

55-57 Rue Alexandre Duval, 35000 Rennes, France
Le dimanche 29 juin de 15h à 20h aux Ateliers du Vent pour soutenir les enfants migrants de l’école de l’Ille.

Un Toît c’est Un Droit : camping géant place de la Mairie le 30 juin !

C’est l’histoire d’une catastrophe annoncée : les migrants du squat de l’église Saint-Marc, évacué en janvier dernier, viennent de recevoir l’avis de leur fin de prise en charge par la préfecture. Cela signifie concrètement que :

  • Le lundi 30 juin, une soixantaine de personnes va se retrouver à la rue (parmi lesquelles une bonne moitié d’enfants et quelques bébés).
  • Il leur a été demandé de se rendre à la PADA (plateforme d’accueil des demandeurs d’asile) pour solliciter un hébergement, mais cette structure ne dispose d’aucune place d’hébergement d’urgence et leur a conseillé ce matin d’appeler le 115 … dont nous savons déjà qu’il est complètement saturé !

Ces personnes n’auront donc pas d’autre choix, ce soir-là, que de dormir dehors.

Pour manifester votre solidarité mais aussi pour exiger le respect du code de l’action sociale (toute personne en situation de détresse doit pouvoir être mise à l’abri), l’association «Un toit c’est un droit» vous invite à venir les rejoindre: place de la mairie à Rennes à 19 h, pour une heure, deux heures ou pour la nuit.

Nous aurons besoin de duvets, de couvertures, de tentes, de boissons et de nourriture.

Nous comptons sur vous pour diffuser largement l’information et mobiliser dans vos structures respectives : ces personnes sont toutes des sans-papiers et le nombre de militants et citoyens présents est leur seule garantie de sécurité dans cette action.

http://www.antifabzh.lautre.net/roazhon/2014/06/concert-de-solidarite-et-camping-geant/

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19 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Grève des cheminots, nantes (lo)

usager

À Nantes, la grève des cheminots s’installe dans la durée.

Lundi 16 juin, à l’assemblée des grévistes, toutes catégories confondues, qui se retrouvent tous les matins vers 11 heures, «place de la Lutte» en gare de Nantes, 280 cheminots se sont prononcés pour la continuation de la grève (zéro contre et 7 abstentions).

Le taux de grévistes reste stable depuis le début du conflit avec des pointes à 70 % à la Traction, 55 % chez les contrôleurs, 100 % au tram-train, 70 % au Matériel, un peu moins dans les autres services.

À l’assemblée interservices, tous ceux qui le désirent peuvent intervenir après les prises de parole syndicales. Jeudi 12 juin, une manifestation en ville a été organisée vers la préfecture. Le lendemain, des militants CGT de la Seita sont intervenus à l’assemblée géné- rale pour expliquer leur lutte et rappeler que la Seita était une entreprise d’État, avant d’être privatisée et qu’ils se retrouvent dehors. Ils ont été chaudement applaudis.

Ce même jour, un dialogue de sourds s’est engagé avec la directrice du transport régional. Elle était invitée à s’expliquer devant les cheminots et les grévistes, qui n’ont pas manqué de lui dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur. Notamment, les jeunes conducteurs du tram-train embauchés avec un salaire net de 1 400 euros.

Lundi 16 juin, les grévistes sont allés rendre visite à la permanence du PS, bien décorée au passage… La combativité ne faiblit pas, preuve en est la banderole qui plagie des propos de Hollande: «Il faut savoir continuer une grève»!

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2394&id=4

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