Archive | Luttes sociales en Bretagne

12 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Vannes. Hôpital Océane : les salariés votent la poursuite de la grève (LT+OF)

Vannes. Hôpital Océane : les salariés votent la poursuite de la grève (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne rich-poor-283x300Ce mardi matin, 200 salariés de l’hôpital privé Océane de Vannes se sont retrouvés dans le hall de leur établissement pour décider des suites à donner à leur mouvement de grève qui dure, maintenant, depuis une semaine.

Manifestant la volonté de rencontrer directement le directeur, les représentants syndicaux ont obtenu que Romain Dussaut vienne écouter les revendications des grévistes et répondre à leurs questions. Dans le self, l’échange sur les conditions de travail et le montant des salaires a duré plus d’une heure. Au cours de la rencontre, les salariés ont cru obtenir le paiement de leurs heures supplémentaires, mais le directeur n’a, en revanche, pas accepté que ces heures soient utilisées pour compenser les jours de grève.


« On est de retour à la case départ »

A l’issue de la rencontre, le vote à bulletins secrets de 196 salariés a cependant été franc en faveur de la poursuite de la grève (119 sur 196 votants). Au même moment, la représentante du personnel est revenue avec une mauvaise nouvelle : « Le directeur a été désavoué par les dirigeants du groupe Vitalia auquel appartient Océane, le paiement des heures supplémentaires ne peut être accordé dans le cadre des négociations ». Pour les salariés, « c’est un coup d’épée dans le dos. On est de retour à la case départ ». Dans le hall de l’hôpital privé, des infirmières se sont effondrées en pleurs. 11 juin 2013 à 14h23

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-hopital-oceane-les-salaries-votent-la-poursuite-de-la-greve-11-06-2013-2133391.php

Vannes. Hôpital Océane : les salariés reprennent le travail

12 juin 2013 à 10h58

C’est avec amertume et déception que les salariés de l’hôpital Océane ont voté la reprise du travail ce mercredi, à 9 h 30. « On reprend contraint et forcé, parce qu’au bout de huit jours de grève, beaucoup d’entre nous craquent. Mais, au final, nous n’avons strictement rien obtenu. Nous sommes écoeurés et totalement démotivés. Les propositions faites au cours du conflit ne sont plus valables pour la direction, qui les avait soumises à une reprise du travail hier, à 13 h ». Sur les conditions de travail, les salariés déclarent qu’ils seront très attentifs à ce que « ce qui a été promis soit appliqué ».

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-hopital-oceane-les-salaries-reprennent-le-travail-12-06-2013-2134659.php

Vannes. Fin de la grève à l’hôpital privé Océane (OF)

Emploi mercredi 12 juin 2013

Les salariés de l’hôpital privé Océane ont voté la reprise du travail ce mercredi matin. En grève depuis mardi dernier, ils ne sont pas parvenus à faire plier la direction sur l’amélioration des conditions de travail et la revalorisation des salaires qu’ils demandaient.

C’est la mort dans l’âme que les salariés de l’hôpital privé Océane ont repris le travail ce mercredi matin. Alors qu’au plus fort du mouvement, on comptait jusqu’à 250 grévistes, ils n’étaient plus que 82 votants lors de l’assemblée générale réunie ce matin dans le hall de l’hôpital.

« Face à un mur »

Résultat du vote : seulement 21 voix en faveur de la poursuite de la grève, 56 contre. « La difficulté de tenir financièrement sur la durée a joué pour beaucoup », estime Anne Brieuc, membre du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). La nécessité de reprendre le travail au côté des patients, également. Mais aussi, ce sentiment, prégnant, de s’être heurté « à un mur ». Celui de la direction, pas prête à lâcher un pouce de terrain.

Fatigue et écoeurement

« On est fatigués, écœures », lâche une infirmière. Après le vote, beaucoup de soignants se sont effondrés, en pleurs. « Nous n’avons rien obtenu, et c’est encore pire qu’avant : on n’a même plus l’espoir de pouvoir recommencer. » Maryse Buchon, déléguée CFDT, confirme que « les négociations n’ont abouti à rien. Les minces avancées salariales sont caduques depuis hier, 13 h, et les propositions de la direction en terme d’amélioration des conditions de travail ne reposent sur rien de concret. L’accord étant négocié globalement sur les conditions de travail et les salaires, il n’est pas satisfaisant à nos yeux. Rien n’a donc été signé. » Dans les services et au bloc, l’activité a lentement repris ce mercredi matin.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vannes.-Fin-de-la-greve-a-l-hopital-prive-Oceane_40771-2201730-pere-bre_filDMA.Htm

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10 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor, précaires, action syndicale à Dinan et Lamballe (LT)

Côtes-d'Armor, précaires, action syndicale à Dinan et Lamballe (LT) dans Chômage & précarité 13341.preview

L’Union syndicale CGT a décidé de mener une action spécifique en direction des personnels précaires du département, c’est-à-dire les intérimaires et les CDD.

« Ce sont les premières victimes de la crise dans un département où le nombre de chômeurs est passé de 26.000 en 2008 à 41.300 en avril 2013 », explique Jean-Edmond Coatrieux, secrétaire départemental de la CGT. « Or, ces salariés sont encore plus fragiles que les autres », estime le responsable syndical qui parle de « salariés jetables » exclus des dispositifs liés aux licenciements économiques. « Aujourd’hui, on adapte le personnel au carnet de commandes », s’insurge encore le responsable syndical. Et « cela ne concerne plus uniquement l’agroalimentaire mais tous les secteurs d’activités ».

Gérard Filoche à Dinan le 12 juin
La première action sera menée aujourd’hui dans le secteur de Dinan où les représentants syndicaux prévoient une distribution de tracts et une information devant les entreprises Cordon Electronics et Gavottes. La même opération sera engagée demain, sur plusieurs gros industriels lamballais. Enfin, cette série d’actions s’achèvera mercredi devant l’entreprise Delmotte de Broons. La journée se clôturera par un débat public qui reviendra sur ces trois journées d’action. L’homme politique et syndicaliste Gérard Filoche participera à ce débat qui se tiendra à partir de 20 h à la salle de la Source, à Dinan.10 juin 2013

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/precaires-action-syndicale-a-dinan-et-lamballe-10-06-2013-2130980.php

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10 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Groupe Doux. Licenciés en 2009, ils retrouvent leurs droits (LT)

Groupe Doux. Licenciés en 2009, ils retrouvent leurs droits (LT) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou picsous1

Dans un arrêt rendu vendredi, la cour d’appel de Rennes a donné raison à quatorze salariés de la SAS Doux Frais qui avaient refusé, en 2009, leur transfert du site de La Vraie-Croix (56) à Châteaulin et Quimper, dans le Finistère. Le préjudice total a été évalué à un peu plus de 500.000 €.

Les salariés disposant d’une clause de mobilité avaient été licenciés pour motif personnel, ceux n’en disposant pas pour motif économique.

Restructuration des fonctions centrales

Ces refus étaient intervenus alors que le groupe volailler avait décidé de fermer l’unité de La Vraie-Croix, composée de 62 salariés, dans le cadre d’une restructuration des fonctions centrales. À l’époque, 48 d’entre eux avaient refusé une modification de leur contrat de travail entraînant, pour certains, un changement d’employeur, voire de convention collective. La cour d’appel, qui a réformé les jugements précédents en défaveur des salariés, précise que «la modification collective du lieu de travail de 62 salariés, dans le cadre d’une réorganisation des services centraux transversaux à trois sociétés du groupe, ne peut qu’entraîner un licenciement pour motif économique» et non pas 62 cas individuels, comme l’avait considéré le groupe Doux.

Absence de plan de sauvegarde

L’entreprise aurait donc dû «établir un plan de sauvegarde de l’emploi, intégrant un plan de reclassement, soumis préalablement aux organismes représentatifs du personnel». «Aucune condamnation ne pourra être prononcée à l’encontre de la société Doux Frais en redressement judiciaire. Les sommes fixées seront donc inscrites au passif de la procédure collective de l’entreprise», précise la cour d’appel. L’arrêt a été déclaré opposable à l’assurance garantie des salaires (AGS).

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07 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Vannes. Hôpital privé Océane : 200 grévistes dans les rues (LT)

Vannes. Hôpital privé Océane : 200 grévistes dans les rues (LT) dans Luttes sociales en Bretagne manifestants-hopital-sud-copie-11

Le mouvement de grève lancé mardi par un débrayage à l’hôpital privé Océane (ex-clinique Océane) se poursuit et se durcit. Ce vendredi matin, à l’appel de la CFDT, environ 200 salariés se sont ainsi retrouvés sur l’esplanade du port pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer des augmentations de salaires. Ils ont ensuite défilé en ville jusqu’à la préfecture, où une délégation de quatre personnes a été reçue par le chef de cabinet du préfet et un représentant de l’Agence régionale de santé (ARS). 7 juin 2013 à 12h14 -

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-hopital-prive-oceane-200-grevistes-dans-les-rues-07-06-2013-2129104.php

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07 juin 2013 ~ 0 Commentaire

SNCF région Nantes : quatre jours de retrait des contrôleurs une action qui a payé (LO)

SNCF région Nantes : quatre jours de retrait des contrôleurs une action qui a payé (LO) dans Luttes sociales en Bretagne greve-sncf

Après avoir appliqué pendant quatre jours leur droit de retrait, les contrôleurs de la région Nantes, c’est-à-dire des Pays de la Loire, ( sic, note du blog) ont fait reculer leur direction sur tout ce qu’ils demandaient, obtenant dix recrutements avant la fin de l’année, la fin des roulements spécifiques Rail Team, la remise à plat des roulements TGV et TER avec une mixité qu’il n’y avait plus, c’est-à-dire de pouvoir faire aussi bien des TGV que des TER.

Il a fallu quatre jours pour faire céder cette direction qui, depuis des mois et malgré de nombreuses alertes, n’avait rien voulu entendre des revendications des contrôleurs. En effet, depuis le suicide d’un des leurs au mois de mars sur son lieu de travail en gare de Saint-Nazaire, la situation sur la région Nantes n’a fait qu’empirer. Ce drame a particulièrement touché ses collègues et mis en lumière un malaise grandissant, qui s’est traduit par plusieurs autres tentatives de suicide. Les délégués du CHSCT (comité d’hygiène et sécurité) du contrôle de Nantes ont averti la direction à maintes reprises, faisant même passer un questionnaire sur le ressenti de chacun sur ses conditions de travail. Malgré des réponses très alarmantes, le silence radio a persisté de la part de la direction.

Une série d’incidents, quelques jours avant le conflit, a mis le feu aux poudres.

Un contrôleur a été giflé par un passager et une contrôleuse s’est vu ordonner de continuer à travailler alors qu’elle demandait à être relevée après un suicide sur son train. C’est donc logiquement que les délégués CGT du CHS ont déposé un droit d’alerte dès le lundi matin 27 mai et une soixantaine de contrôleurs ont fait valoir leur droit de retrait, en refusant de continuer à travailler dans de telles conditions. L’ampleur de cette réaction a surpris tout le monde, faisant voler en éclats les divisions entretenues par la direction depuis des années entre contrôleurs du TGV et du TER en créant des roulements spécifiques comme Rail Team.

La réponse de la direction a d’abord été une tentative pour opposer les contrôleurs du TGV et ceux du TER, qui n’avaient pas déposé de droit d’alerte mais qui étaient dans le mouvement. Pour la direction, ils devaient reprendre le travail. Peine perdue, TGV ou TER, ils sont restés ensemble dans le mouvement et mardi 28 mai, à plus de 80, ils étaient en droit de retrait et ont envahi la réunion des délégués du personnel où se déroulaient les négociations et ont dit tout ce qu’ils avaient sur le coeur. Cette action a regonflé le moral et surtout permis de se rendre compte que, quel que soit notre statut, tous avaient les mêmes problèmes.

Devant ce mouvement soudé, qui prenait de l’ampleur les deux jours suivants et menaçait de s’étendre, la direction a fini par céder en proposant ce que demandaient les contrôleurs. D’autant plus qu’en gare, devant le mécontentement croissant des usagers, même si la plupart des trains continuaient de rouler, les cheminots en service parlaient eux aussi d’exercer leur droit de retrait. Jeudi soir 30 mai, les contrôleurs reprenaient le travail la tête haute, conscients d’avoir marqué des points face à une direction méprisante. Ils sont aussi conscients que c’est le retour de la solidarité entre cheminots et qu’unis, soudés, déterminés, le nombre faisant la force, on peut inverser le rapport de force et gagner. Conscients aussi du fait que, si tous les secteurs de la SNCF s’y mettaient aussi, il serait possible d’imposer des embauches, d’autres conditions de travail, de meilleurs salaires, etc. Une sacrée leçon pour les luttes à venir !

Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2340&id=30

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Côtes-d’Armor. Ça gronde fort chez les agents du conseil général ! (OF)

 Côtes-d’Armor. Ça gronde fort chez les agents du conseil général ! (OF) dans Luttes sociales en Bretagne y-en-a-marre

Une partie des 2 500 agents du conseil général des Côtes d’Armor est en grève ce jeudi. Et les discussions ont été tendues ce matin entre élus et salariés.

Les syndicats entendent par ce mouvement attirer l’attention de la direction et des élus sur plusieurs points. Tout d’abord dire leur refus de rapprochement du laboratoire d’analyse départementale (LDA22) avec les labos finistériens ; ainsi que l’arrêt de la fermeture des centres d’exploitation des routes départementales. L’intersyndicale appelle par ailleurs à l’ouverture sans tarder de négociations dans le secteur social. « Avec la crise, les demandes des usagers se multiplient ; mais dans le même temps, les effectifs n’évoluent pas », déplorent les syndicats.

Le management dans le viseur

Ces derniers appellent aussi à un « dialogue et un management respectueux des agents ». Les mots « malaise » et « mal-être au travail » reviennent dans de nombreuses bouches. Pour l’intersyndicale, cette situation est le fruit d’« une réorganisation conduite sans concertation » ayant conduit à voir « de plus en plus de généraux et de moins en moins de soldats au front ». Et les syndicats de pointer du doigt « le fait du Prince », Claudy Lebreton, président du conseil général, absent ce matin de l’hôtel du Département. Une réaction de l’exécutif du conseil général est attendue dans l’après-midi. Social jeudi 06 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Cotes-d-Armor.-%C3%87a-gronde-fort-chez-les-agents-du-conseil-general-_40825-2199804——22113-aud_actu.Htm

 

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04 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Doux Frais, une centaine de licenciés devant la préfecture de Vannes (LT)

Doux Frais, une centaine de licenciés devant la préfecture de Vannes (LT) dans Luttes sociales en Bretagne doux-21-242x300 Doux, lui sauve toujours sa cagnotte!

Une centaine de personnels licenciés en octobre de sites de Pleucadeuc, Sérent et la Vraie-Croix, dans le cadre de la liquidation de la branche frais du groupe Doux, sont réunis cet après-midi devant la préfecture de Vannes. Ils réclament les mêmes indemnités que leurs 147 collègues du site de Pleucadeuc (56), qui a été fermé le mois dernier.  Deux d’entre eux participent en ce moment à la réunion du comité de suivi du Plan de sauvegarde de l’emploi, en présence du préfet.3 juin 2013 à 15h18 -

http://vannes.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/vannes/doux-rassemblement-d-anciens-salaries-de-pleucadeuc-a-vannes-03-06-2013-2123918.php

Vannes. Les « ex » de Doux Frais manifestent devant la préfecture

4 juin 2013

Environ 150 personnes ont manifesté hier après-midi, devant la préfecture de Vannes. Ces ex-salariés des sites de Pleucadeuc, Sérent et La Vraie-Croix font partie des 400 personnes licenciées en octobre dernier, après la liquidation de la branche « Frais » du groupe Doux. Ils réclament le même traitement que les 147 derniers salariés du site de Pleucadeuc, fermé le mois dernier, et qui ont obtenu le versement d’une indemnité complémentaire de 270 € par année d’ancienneté.

« La même chose ni plus, ni moins »
« J’ai fait le calcul : avec mes 40 années d’ancienneté, j’aurai 10.800 € de plus. Ce n’est quand même pas rien. On veut la même chose que les autres, ni plus, ni moins », témoigne Martine qui, comme la plupart de ses collègues, n’a toujours pas retrouvé de travail. Deux ex-salariés des sites de Sérent et Pleucadeuc ont pu exposer la situation au préfet, en marge de la réunion du comité de suivi du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Vers une action en justice ?
« Il est sceptique quant à la possibilité de mener une action en justice », relate Christiane Le Gouesbe (CFDT). Les ex-salariés vont tout de même solliciter le groupe Doux, qui a déjà fait valoir que le versement de ces indemnités complémentaires était une décision des mandataires judiciaires (Le Télégramme d’hier). En attendant d’autres actions, une pétition va être mise à disposition dans les mairies de Sérent, Pleucadeuc et La Vraie-Croix.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/vannes-les-ex-de-doux-frais-manifestent-devant-la-prefecture-04-06-2013-2124134.php

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01 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Plogonnec: les facteurs empêchés de démarrer leur tournée ce samedi matin (OF)

Plogonnec: les facteurs empêchés de démarrer leur tournée ce samedi matin (OF) dans Luttes sociales en Bretagne 120927182945376_37_000_apx_470_

L’association Citoyens et acteurs à Plogonnec (Cap) a empêché les facteurs de la commune de commencer leurs tournées ce samedi matin. Une action organisée pour contester un projet de la Poste.

Dans le calme. La Poste prévoit de centraliser la distribution du courrier de ce secteur à partir d’un centre de tri récemment créé à Douarnenez. Depuis plusieurs semaines, ce projet est contesté par les facteurs soutenus par la CGT. Le maire également regrette cette décision. Ce matin, c’est le Cap qui a frappé un grand coup en bloquant les véhicules des postiers. Des responsables de la Poste étaient sur place. La gendarmerie aussi. L’opération se passe dans le calme. A 11 h 30, on ne sait pas encore si les tournées du jour pourront être assurées sur les communes de Plogonnec, Locronan, Quéménéven et Guengat.

Social samedi 01 juin 2013

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Ploemeur, guerre de l’eau, 17 emplois supprimés sur 25 au labo Eurofins de Plœmeur (OF)

Ploemeur, guerre de l’eau, 17 emplois supprimés sur 25 au labo Eurofins de Plœmeur (OF) dans Luttes sociales en Bretagne Alaporte

Après avoir perdu le marché du contrôle des eaux bretonnes, la société Eurofins réduit son effectif. À Ploemeur (Morbihan), 17 emplois sur 25 disparaissent.

Tous en grève. Nouveaux remous dans le monde de l’analyse de l’eau. La société Eurofins, qui a perdu en avril dernier le marché du contrôle sanitaire des eaux bretonnes, vient d’annoncer qu’elle supprimait 17 des 25 emplois de son laboratoire installé à Plœmeur, aux portes de Lorient. Mardi soir, la totalité des employés se sont mis en grève pour réclamer de meilleures compensations à ces inévitables licenciements. Créé par des universitaires en 1984, ce laboratoire a rejoint le réseau de l’Institut Pasteur de Lille en 2008. Ce réseau est repris en 2011 par le groupe Eurofins, un des leaders français du secteur. Mais un gros marché lui échappe, malgré un recours devant le tribunal administratif : l’analyse de l’eau potable en Bretagne, que l’Agence régionale de santé attribue aux laboratoires départementaux, rattachés aux conseils généraux bretons. C’est « 30 à 40 % de l’activité du laboratoire » qui s’évapore, selon des salariés de Plœmeur. Mais « même si on avait eu le marché de l’ARS, il y aurait eu des licenciements, ils nous l’avaient annoncé », rappelle un autre. Le directeur de site, nommé voilà quelques semaines pour garder l’entreprise à flot durant cette période sensible, n’a souhaité apporter aucun commentaire.

« Améliorer les compensations »

Se sentant « humiliés et trahis », les 25 salariés exigent que le groupe reconnaisse « des erreurs stratégiques et améliore les conditions compensatoires de nos licenciements : elles sont au niveau du minimum légal, alors que le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros en 2012 ! »

Laurent NEVEU. Social mercredi 29 mai 2013 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Guerre-de-l-eau.-17-emplois-supprimes-sur-25-au-labo-Eurofins-de-Pl%C5%93meur_40811-2197207_actu.Htm

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Morbihan, logement d’urgence, mobilisation pour les sans-abri (LT)

Morbihan, logement d'urgence, mobilisation pour les sans-abri (LT) dans Austérité emptydroit-au-logement-un-toit-pour-tous-cnt-lille-avec-site-web-cnt-nord-pas-de-calais-212x300 dans Crise

Des représentants de cinq associations dont Un toit pour tous, ont été reçus, hier à Vannes, par la directrice adjointe de la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) et une de ses collaboratrices. Ils ont pu exprimer leurs inquiétudes face à la fermeture de places dans les centres d’hébergement d’urgence (115).

Plus que 18 places

« Le manque de moyens oblige les organismes chargés de l’accueil d’urgence des sans-abri, dernier rempart contre la grande exclusion durable, à supprimer progressivement des places », explique une porte-parole du collectif. Catherine Barquant précise que sur « 30 places dans le Morbihan, il n’y a en plus que 18 d’utilisées. Toutefois, notre entretien à la DDCS nous a rassurés quant au maintien de ces 18 places que nous craignions de voir encore diminuer. Nos interlocutrices ont également été sensibles au fait que certaines personnes sans logement n’appellent même plus le 115, faute de réponse. Or même si elles n’ont pas de place, il est important qu’elles restent en contact avec des travailleurs sociaux ». « La situation est telle qu’aujourd’hui, seules quelques femmes enceintes de plus de six mois, des personnes accompagnées de très jeunes enfants ou malades sont accueillies. Mais elles sont remises à la rue tous les matins ». La vingtaine de personnes rassemblées à Vannes soulignaient également, hier, qu’« il faut arrêter de penser qu’en n’accueillant pas les sans-papiers on va les faire rentrer dans leur pays. C’est méconnaître la situation de ces gens : on ne quitte pas tout sans une raison dramatique. Ils sont prêts à rester dans la rue plutôt que de revivre ce qu’ils ont subi chez eux ». La délégation reçue par la DDCS s’est aussi laissée dire que les mois prochains, 15 places allaient être disponibles pour la Sauvegarde 56 en faveur des demandeurs d’asile. 30 mai 2013 -

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/logement-d-urgence-mobilisation-pour-les-sans-abri-30-05-2013-2118886.php

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