Archive | Luttes sociales en Bretagne

17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Pontivy: Paul-Langevin, les parents occupent les lieux ce soir (LT)

Pontivy: Paul-Langevin, les parents occupent les lieux ce soir (LT) dans Educ'action ecole_occupee_nettoye_mini1

Le ras-le-bol est tel à la maternelle Paul-Langevin que les parents d’élèves ont décidé de faire monter d’un cran la contestation.

« On ne veut pas nous entendre et rien ne bouge. A priori, le représentant de l’inspecteur d’académie, que nous avons contacté, ne veut rien lâcher. Il nous a répondu que tout était acté pour cette année et que les postes avaient été attribués dès la fin de la première semaine de rentrée », explique cette mère de famille.
Une classe supplémentaire  Depuis l’an passé, les parents d’élèves de la maternelle Paul-Langevin, soutenus dans leur démarche par les enseignants, réclament l’ouverture d’une classe supplémentaire. Mais à la rentrée rien n’a été fait. Du coup, les parents en colère ont bloqué l’accès aux classes mardi dernier, à l’ouverture des portes. Pour autant, rien n’a changé et les récents contacts avec Monsieur Abdou N’tro, inspecteur de la circonscription de Pontivy, ne semble pas aller dans le sens de leur demande.

Plus de remplaçant bilingue Hier soir, l’inspecteur de Pontivy, était en visite à Paul-Langevin, mais le sujet n’était pas d’actualité. Seul le problème de l’enseignant de la classe bilingue était à l’ordre du jour. « Le résultat n’est pas satisfaisant non plus, de ce côté. M. Abdou N’tro nous a affirmé qu’il n’y avait plus de remplaçant sur le Morbihan. Pas plus de vacataire capable d’enseigner le Breton. Il nous propose seulement de décloisonner en mettant l’enseignant de primaire bilingue chez les maternelles l’après-midi et chez les primaires le matin », ce qui ne satisfait bien entendu pas les parents. Même s’ils considèrent que c’est toujours mieux que rien.

Quinivet aussi Les parents en colère ont donc décidé d’une action plus spectaculaire.« Puisqu’on ne veut pas nous entendre, nous allons occuper les lieux. Avec un effectif de 60 enfants pour deux classes et une population qui demande une attention particulière parce que non francophone par exemple, nous souhaitons obtenir un poste supplémentaire. Et nous ne sommes pas les seuls laissés-pour-compte de Pontivy. À l’école Quinivet également, il leur faudrait au moins un demi-poste », expliquent les représentants des parents d’élèves.

Pique-niques et sacs de couchage Ce soir, à partir de 19 h, ils vont donc changer de registre. « Nous allons occuper l’école. On va apporter les pique-niques et les sacs de couchage et on ne repartira que lorsque l’on aura obtenu gain de cause. De plus, nous convions les parents de Quinivet à se joindre à nous. Nous avons déjà au moins 35 parents qui ont dit oui. Pour Quinivet, je ne sais pas ». Quant aux parents de classe bilingue, ils sont eux aussi déterminés. « Nous allons, nous aussi, venir grossir le flot des mécontents », ont-ils assuré à l’issue de la réunion. Véronique Le Bagousse 17 septembre 2013

http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/pontivy/ville/paul-langevin-les-parents-occupent-les-lieux-ce-soir-17-09-2013-2236837.php

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12 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

France Télécom-Equant – Rennes, un recul de la direction (LO)

France Télécom-Equant – Rennes, un recul de la direction (LO) dans Luttes ouvrières france-telegraib1

Avant l’été, la direction de la branche entreprise d’Orange avait annoncé sa décision de réorganiser ses activités de manière à en transférer une part croissante vers les filiales du groupe aux conditions les plus défavorables : convention Syntec la plus défavorable du secteur des télécoms, rémunérations minimales, clauses de mobilité imposées, etc.

1 200 salariés étaient directement concernés, dans un premier temps, pour être transférés de la filiale Equant et de SCE vers les filiales Syntec. Cette attaque avait provoqué la colère, et plusieurs assemblées du personnel et débrayages avaient eu lieu en juin et en juillet. Les salariés s’étaient quittés en juillet en s’engageant à se retrouver le 5 septembre afin d’entamer un mouvement de grève si la direction persistait dans ses projets. Et, dès la fin août, la mobilisation qui s’annonçait était dans beaucoup de discussions.

Mais, la veille du jour où le mouvement devait se décider, les salariés ont vu débarquer à Rennes une petite armada de directeurs, qui ont entrepris de les convaincre qu’ils avaient mal compris leurs plans : réunions avec des groupes de salariés, réunion avec les chefs, avec, le soir, une réunion avec les organisations syndicales qui est venue clore leur entreprise de communication (à défaut de séduction !). Voilà que leurs hypothèses avaient changé depuis juillet et que les réductions d’effectifs allaient être revues à la baisse ! Même si cela ne remet pas en cause l’objectif global de réduction de la masse salariale, il s’agissait bien d’un premier recul.

Le lendemain matin, 300 salariés de Rennes se sont réunis comme ils avaient prévu. Les revirements de la direction ont été interprétés comme la conséquence de la mobilisation qui se précisait. Reste que les belles paroles patronales n’ont pas encore donné lieu à des écrits annoncés pour les prochains comités d’entreprise de la branche. Le débrayage s’est donc terminé par la décision de se retrouver après le prochain comité d’entreprise afin de vérifier que la direction confirme ses dires. Et elle peut être certaine que, si elle ne tient pas ses engagements, les salariés, eux, respecteront les leurs. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2354&id=31

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11 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Manifs retraites dans le 56, Lorient, Pontivy (LT)

Manifs retraites dans le 56, Lorient, Pontivy (LT) dans Luttes sociales en Bretagne manif-retraite-1

Pontivy retraites, 200 manifestants sous la même bannière

Dans de nombreuses villes bretonnes, hier matin, des manifestants se sont rassemblés pour dire non à la nouvelle réforme des retraites. À Pontivy, ils étaient un peu plus de 200.

Le contexte économique délicat, le pouvoir d’achat en berne et des difficultés financières grandissantes… Les conditions ne sont pas optimums pour mobiliser. Pourtant, à Pontivy ils étaient un peu plus de 200… Un nombre insuffisant aux yeux des personnes présentes. « Il faut comprendre les gens, ils n’ont plus les moyens de perdre une journée de salaire pour faire grève », déplorait, hier matin, Frédérique Lalys, professeur d’histoire et de géographie en collège.

Déçue par Hollande Venue grossir le flot des manifestants sur la Plaine, sous la bannière FSU, elle souligne l’injustice de cette réforme et s’inquiète, comme beaucoup, de ce que sera sa retraite. « Ce sont encore une fois les salariés qui vont être ponctionnés alors que le patronat est à peine égratigné. Sans parler de l’évasion fiscale et de la rémunération du capital. De toute façon, la gauche, aujourd’hui, s’inscrit dans la continuité de la politique des précédents gouvernements et, personnellement, je n’attendais pas grand-chose de François Hollande. Cela ne m’étonne pas, mais ça me déçoit ». Pour elle, « quand la gauche était dans l’opposition, elle proposait d’autres perspectives et d’autres solutions que celles qu’elle veut imposer aujourd’hui ». Frédérique a commencé à travailler à 26 ans. « Sincèrement, je ne me vois pas encore en activité à 69 ans. Même si je ne fais pas un métier pénible physiquement, être prof, c’est tout de même usant psychologiquement. Cela requiert une grande énergie et une disponibilité que l’on n’a plus vraiment à près de 70 ans ! Il faut savoir dans quelle société on veut. On vit peut-être plus vieux, mais pas forcément en bonne santé. Les meilleures années se situent entre 60 et 70 ans, si on nous les enlève… ».

En déambulateurs ! Même discours côté CGT, peut-être encore plus radical… « Le niveau des retraites va baisser forcément avec de telles réformes. Il faut donc mobiliser, mais cela semble difficile. Pourtant, c’est la seule solution pour éviter de voir passer cette réforme. Il y a d’autres solutions ». Chiffres à l’appui et drapeau en main, Jean-Pierre Rouet est déterminé. « On finira par aller bosser en déambulateur ! L’argent, il existe, cette réforme est totalement injuste. Rien que dans l’évasion fiscale, on pourrait trouver les fonds pour les retraites. Plus grave encore pour les jeunes nés après 1973, il n’y aura pas de solidarité intergénérationnelle. Moi, je suis là aussi pour eux ». L’un d’entre eux s’est d’ailleurs invité, tout seul comme un grand avec son drapeau, en tête du cortège, façon électron libre pour réclamer : « On veut du travail, pas des retraites… ». Ce qui en dit long sur le mal-être ambiant.11 septembre 2013  Véronique Le Bagousse

http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/pontivy/ville/retraites-200-manifestantssous-la-meme-banniere-11-09-2013-2230206.php

Lorient, retraite. Plus de 1500 manifestants en ville

Les revendications et les craintes n’ont pas changé. Mais trois ans après les manifestations monstres contre la réforme des retraites, celle d’hier, toujours sur le même sujet, n’a guère mobilisé les salariés.

Ils n’ont pas misé sur une rentrée sociale agitée comme à l’automne 2010 lors du mouvement contre la réforme des retraites du gouvernement Fillon. En ressortant les mêmes revendications, ils ne visaient pas non plus les participations records enregistrées lors des manifestations trois ans plus tôt (jusqu’à 20.000 manifestants).

Pas d’itinéraire bis Au contraire, hier matin, les syndicats craignaient un fort reflux de la mobilisation. La résignation ayant gagné les rangs après les divisions syndicales et le vote de la réforme, tant décriée dans la rue. D’ailleurs, les quatre organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires) avaient prévu un itinéraire bis. Mais à l’heure du départ de la manifestation, les organisateurs, rassérénés par les nombreux drapeaux, ont choisi d’emprunter le parcours habituel.« Cette participation nous encourage à poursuivre », osait même un responsable syndical à la vue du cortège, estimé à 1.500 personnes par la police et plus de 2.000 par les syndicats.

« Où sont les jeunes ? » Dans le cortège dominé par les drapeaux rouges de la CGT, les propos oscillaient entre déception et colère à l’encontre de l’actuel président de la République.« Le changement annoncé est pour quand ? Ce que Sarkozy n’a pas osé, Hollande le fait ! »Et un autre manifestant d’ajouter : « On nous parle d’effort juste ; mais qui le fait ? Les salariés et les retraités ! »Les syndicats s’opposent à une réforme qui passe à la fois par une hausse des cotisations et le report de l’âge de départ.« Dans l’agroalimentaire, 70 % des effectifs quittent leurs entreprises en invalidité avant 60 ans ! Et c’est la sécu qui paye. Où est le progrès social », tonne un salarié tout en déplorant l’absence des jeunes dans le cortège. « Pourtant, ce sont les premiers concernés. À quel âge partiront-ils à la retraite et avec quelle pension ? Ils ont de quoi s’inquiéter ! » 11 septembre 2013 -

« Même Sarkozy n’avait pas osé ! » « Je manifeste par conviction. Je ne veux pas partir à la retraite à 65 ans. Et je pense aussi à ma fille. Les principales sociétés du CAC 40 continuent d’engranger des bénéfices. Grâce à qui ? Au travail des petites mains !Mais au lieu de rechercher de l’argent du côté des actionnaires pour financer le système de retraite, on tape toujours sur les mêmes, c’est-à-dire les salariés ! Et dire que c’est un président socialiste qui propose cette réforme. Même Sarkozy n’avait pas osé ! »« Nous sommes opposés à l’allongement des cotisations. N’oublions pas que la retraite est aussi l’affaire des jeunes. Les emplois que l’on libère avec les départs doivent offrir des perspectives. C’est aberrant qu’un gouvernement de gauche en remette une couche ! C’est le système par répartition qui est remis en cause au profit d’un système par capitalisation. Nous sommes pour un système solidaire, avec une retraite décente. Non pas trimer toute sa vie pour une pension ridicule ! Nous ne voulons pas passer notre vie à la gagner ! Or il nous faudra choisir. Soit une retraite à taux plein mais en étant âgé et en moins bonne santé pour en profiter. Soit on part plus tôt mais sans les trimestres de cotisation suffisants ; dans ce cas on est limité par le niveau de nos revenus. Dans les deux cas, ce n’est pas engageant.Cette évolution est inquiétante pour les jeunes. Lorsqu’on finit ses études à 25 ans, à quel âge peut-on prétendre désormais à une retraite ? 68 ans, plus ? »« Nous sommes en retraite depuis plus de 20 ans. Nous sommes partis à 56 et 60 ans. À l’époque, on prenait en compte les conditions de travail et la pénibilité pour pouvoir partir plus tôt. Nous manifestons pour dénoncer la dévalorisation de nos pensions et par solidarité avec les copains. Le salarié a le droit de partir à la retraite en bonne santé, et pas usé. Cette réforme est une régression sociale ! C’est le point de vue de la finance qui dicte les choix ».

http://lorient.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/ville/retraite-plus-de1-500-manifestants-en-ville-11-09-2013-2230154.php

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10 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Bretagne, réforme des retraites: les défilés et mouvements de grève en Bretagne (LT+OF)

Bretagne, réforme des retraites: les défilés et mouvements de grève en Bretagne (LT+OF) dans Luttes sociales en Bretagne retraites-a

Attention aux perturbations dans les services publics, ce mardi, notamment dans les écoles et les transports. CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, NPA… : les appels à la mobilisation contre le projet gouvernemental de réforme des retraites se multiplient. Une journée nationale d’action interprofessionnelle, avec grèves et manifestations est prévue ce 10 septembre. Le point dans l’Ouest.empty dans Retraites

Le projet de la réforme des retraites doit être présenté au Conseil des ministres le 18 septembre puis entamer son parcours parlementaire à partir du 7 octobre. Dans son article 2, le projet de loi modifie le code de la Sécurité sociale pour l’allongement de la durée de cotisation, qui s’appliquera aux personnes nées à partir du 1er janvier 1958 et à tous les salariés, du privé comme du public, fonctionnaires de l’État, de la fonction publique hospitalière et territoriale et salariés des entreprises publiques à régimes dits spéciaux.  Cette augmentation de la durée de cotisation, a été acceptée par les syndicats dits réformistes (CFDT, CFTC, Unsa, CFE-CGC) mais rejetée par les syndicats plus contestataires (CGT, FO, FSU, Solidaires) et quelques organisations de jeunesse, qui appellent à des grèves et des manifestations ce mardi 10 septembre.
Le gouvernement ne s’attend pas toutefois à des défilés aussi imposants que ceux qui avaient contesté, en 2010, la réforme Sarkozy, laquelle reculait l’âge de départ à 62 ans. 10 septembre 2013 à 06h23

Voici les rassemblements lancés par l’intersyndicale CGT, FO, FSU et Solidaires, recensés sur leurs sites internet :

Côtes-d’Armor
Dinan : rendez-vous à 10h30 sur l’esplanade de la Résistance
Guingamp : rassemblement à 10h30 place du Champ au Roy
Lannion : rendez-vous à 10h30 parking de la Poste
Saint-Brieuc : rassemblement à 10h30 place de la Liberté

Finistère
Brest : rassemblement à 11h place de la Liberté
Morlaix : rassemblement à 11h place de la mairie
Carhaix : rassemblement à 11h place du Champ-de-Foire
Quimper : manifestation à 11h place de la Résistance
Quimperlé : rassemblement à 11h au Coat-Kaër
A Brest, notamment, la mairie met en garde les familles sur la possibilité d’écoles fermées et de perturbations sur les services périscolaires, notamment la restauration.

Ille-et-Vilaine
Fougères : rendez-vous à 17h30 à la sous-préfecture
Rennes : rassemblement à 11h place de la mairie
Saint-Malo : rassemblement à 11h devant la sous-préfecture
Vitré : rassemblement à 17h30 place de la gare
A noter également un appel commun CGT et FO à La Poste d’Ille-et-Vilaine et de la CGT à PSA La Janais.

Morbihan
Belle-Ile-en-Mer : rassemblement à 10h30 à l’embarcadère, Le Palais
Lorient : rendez-vous à 10h30 maison des syndicats ; départ de la manifestation du boulevard Cosma-Dumanoir.
Pontivy : rassemblement à 10h30 à La Rabine
Vannes : rassemblement à 10h30 à La Plaine

Loire-Atlantique
Nantes : à 10h30, place du Commerce
Saint-Nazaire : place de l’Hôtel de Ville
Chateaubriant-Ancenis : place de la mairie

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/bretagne-greves-et-manifestations-demain-contre-la-reforme-des-retraites-09-09-2013-2227836.php

Vannes. Les syndicats de la défense dans la rue aussi pour les retraites (OF)

Les syndicats Force ouvrière de la base de défense de Vannes-Coëtquidan et CGT inter-établissements Vannes-Coëquidan, créent il y a 3 ans maintenant, ont distribué des tracts de 7 h 30 à 8 h 30 ce matin, à l’entrée du 3e Rima à Vannes et à Coëquidan.

« Nous entendons sensibiliser les fonctionnaires et ouvriers d’Etat » ont indiqué les représentants syndicaux. « C’est une première au 3e Rima. Cela surprend certains… » Leurs revendications ne diffèrent pas de celles que l’on entendra tout à l’heure lors de la manifestation prévue à 10 h 30 à La Rabine à Vannes. « Il est annoncé un allongement à 43, voire 44 ans, de cotisations. Un nouveau concept a été inventé : à chaque fois que l’espérance de vie augmente, il faut partir plus tard en retraite. Que les politiques aillent dire cela à tous les salariés de plus de cinquante ans qui sont en situation de non-activité du fait notamment de la crise économique. » Bien sûr, les jeunes n’étaient pas oubliés : « Pour la génération 1974, c’est 44 ans de cotisations ! Imaginez-vous, maître d’école, agent hospitalier, conducteur routier… en activité à 69 ans. Ce n’est pas possible ! ». Social mardi 10 septembre 2013

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vannes.-Les-syndicats-de-la-defense-dans-la-rue-aussi-pour-les-retraites_40771-2227271-pere-bre_filDMA.Htm

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08 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Rentrée 2013, premiers couacs dans les écoles bretonnes (FR3)

Rentrée 2013, premiers couacs  dans les écoles bretonnes (FR3) dans Educ'action sardines-d

La rentrée débute à peine que les problèmes commencent. En Bretagne, plusieurs écoles rencontrent des difficultés : fermetures de classes, effectifs surchargés…Les parents d’élèves envisagent des actions.

En Bretagne, certaines écoles ne démarrent pas les cours dans les meilleures conditions et les premiers couacs de la rentrée apparaissent. A l’école Pierre Marie Cholet de Feins (35) les parents voient rouge. L’école comprend 4 classes pour un effectif total de 104 élèves. Dans 3 classes sur 4, il y a 3 niveaux qui mélangent par exemple la moyenne et grande section, plus le CP. La disparité s’étend aussi aux classes d’âge avec 4 élèves de CE2 contre 24 en CP. Ces différences ne sont pas pertinentes et influent sur l’enseignement. Cécile Fourdan, membre du collectif des parents d’élèves explique : « Au mois de juin, l’inspection académique nous avait dit qu’à partir de 103 élèves, l’ouverture d’une nouvelle classe était possible, que l’on pourrait en discuter. A la rentrée, nous avons invité l’inspecteur d’académie à venir compter lui-même les enfants. Il n’est pas venu. On ne nous considère pas comme prioritaire » 
L’administration refuse en effet l’ouverture d’une autre classe et propose l’installation d’un conseiller pédagogique de circonscription. Ce dernier pourrait apporter son soutien dans l’organisation pédagogique et intervenir physiquement auprès des élèves, par exemple 1h30 par semaine pendant le mois. Cette réponse est jugée « insatisfaisante » pour les parents : « pour nous c’est du saupoudrage ». Ils doivent décider ce soir d’une action et envisagent de bloquer l’école. Demain, l’inspecteur d’académie viendra les rencontrer pour annoncer officiellement sa décision.
« On est en contradiction totale avec les annonces de création de postes faites par François Hollande et la réalité sur le terrain. »A Belz, dans le Morbihan, l’inspecteur a lui fait le déplacement pour venir compter les élèves de l’école Per Jakez Helias, « sans compter les absents mais bien inscrits » souligne David Lemoine l’un des parents. Résultat, il considère qu’il y a un poste d’enseignement en trop. C’est la classe de CE1 qui va être supprimée. Les élèves seront répartis dans d’autres classes, sûrement à double niveau. L’enseignante de CE1 va devoir plier bagages, une aberration pour les parents alors que celle-ci est en plus la seule à être habilitée pour les cours d’anglais. Pour David Lemoine, les problèmes se cumulent : « alors que les enfants se sont calés à la rentrée, on va les reperturber avec ces changements. Des parents pourraient même basculer dans le privé. » Eux aussi ont décidé de réagir. Ils sont actuellement en discussion avec l’inspection académique. Emilie Colin 05/09/2013 | 18:46, mis à jour le 06/09/2013 | 11:48

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06 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Herblain, ils vont former leurs successeurs polonais… avant d’être licenciés (LT+OF)

Saint-Herblain, ils vont former leurs successeurs polonais... avant d'être licenciés (LT+OF) dans Hollandie zoom-287624-jeu-plan-social-jeu-de-cartes-prefere-des-grands-patrons

A Saint-Herblain (44), les salariés du groupe américain Newell Rubbermaid (stylos Waterman, Reynolds, Parker…) se disent « choqués » par une mesure qui va obliger plusieurs d’entre eux, comme plusieurs de leurs collègues de Valence (Drôme), à former leurs successeurs polonais… avant d’être licenciés.empty dans Luttes ouvrières

« C’est choquant pour tout le monde. Licencier des gens et leur demander de former les salariés étrangers, c’est vraiment n’avoir aucun scrupule », a déclaré, à la sortie de l’usine, Jacqueline Morisson, déléguée CGT. Derrière elle, plusieurs dizaines de salariés étaient en débrayage ce jeudi matin, devant leur usine de Saint-Herblain (44), afin de demander de meilleures conditions de départ pour le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui va toucher une centaine de personnes du groupe Newell Rubbermaid en France.

« Ils sont exploités au même titre que nous » Les personnes qui devront former leurs successeurs polonais avant d’être licenciées sont près d’une dizaine dans la Drôme et 13 à Saint-Herblain, toutes au sein du service clients. « Le personnel n’a rien contre les salariés étrangers, ils sont exploités au même titre que nous, mais le côté humain n’a pas été pris en compte du tout. La direction a juste dit : « Si les salariés acceptent, on leur octroie une prime de 1.000 €’ », a indiqué Jacqueline Morisson. « Ça fait quatre plans de licenciement depuis 2007, c’est bien pour nourrir les actionnaires, ils pompent sur le site le plus possible jusqu’à l’épuisement. Ils feraient bien mieux de mettre de l’argent pour innover, pour développer les ventes ».


Des salariés angoissés Plusieurs salariés du service clients concernés par cette mesure de formation n’ont pas souhaité répondre à la presse, angoissés par les difficultés à venir pour retrouver un emploi. « Il y a deux ans, quand le groupe a fermé l’usine Parker à New Heaven (Royaume-Uni), ce sont des Français qui sont allés là-bas pour être formés et revenir avec les machines, et l’usine est fermée là-bas », a rappelé sur place Thierry Cormerais, délégué central CFDT. Et d’ajouter : « C’est pas une logique française, mais c’est un groupe américain et, eux, ils fonctionnent comme ça ». * Il est spécialisé dans le matériel de bureau et d’écriture. Il possède de très nombreuses marques, dont Parker, Reynolds, Waterman, mais aussi des marques d’outillage ou de matériel de puériculture comme Graco. AFP 5 septembre 2013 à 14h26

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/saint-herblain-ils-vont-former-leurs-successeurs-polonais-avant-d-etre-licencies-05-09-2013-2223679.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Waterman.-Des-salaries-polonais-formes-par-leurs-collegues-nantais_40815-2225884_actu.Htm

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04 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Lorient, des parents occupent la maternelle de Lanveur (OF)

 Lorient, des parents occupent la maternelle de Lanveur (OF) dans Educ'action sardines-d

À l’école maternelle de Lanveur, à Lorient, la suppression d’un demi-poste, déjà annoncée à la fin de l’année scolaire, ne passe pas du tout. Ce mardi, des parents ont décidé d’occuper symboliquement l’école.

Depuis ce mardi à l’école maternelle Lanveur, il y a trois enseignantes le matin, elles ne sont plus que deux l’après-midi et doivent ainsi se partager les 65 enfants. Pour manifester leur désaccord, les parents ont symboliquement occupé les classes, cet après-midi.

Vers une fermeture de classe Les parents sont persuadés que ce demi-poste supprimé est une première étape avant la fermeture complète d’une classe. Les élus relativisent De leur côté, Norbert Métairie, maire, et Danièle Garnier, adjointe aux affaires scolaires, relativisent : « Nous étions prévenus du mouvement des parents d’élèves. La maternelle a perdu un demi-poste, c’est toujours difficile. Il y a trois classes le matin, deux l’après-midi. Mais il faut savoir que s’il y a une ouverture quelque part, il y a une fermeture ailleurs… ». Éducation mardi 03 septembre

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lorient.-Des-parents-occupent-la-maternelle-de-Lanveur_40771-2225370-pere-redac–56121-abd_filDMA.Htm

Commentaire: Il y a une ouverture, il y a une fermeture! C’est beau comme du Sarkozy!

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03 août 2013 ~ 0 Commentaire

Ile-et-Vilaine. Des bureaux de Poste fermés pendant l’été (OF)

 Ile-et-Vilaine. Des bureaux de Poste fermés pendant l’été (OF) dans Luttes sociales en Bretagne mouton-noir-intello-abattoir

Août tourne au ralenti. La direction de La Poste ferme donc temporairement des bureaux ou réduit les horaires. Mais la CGT redoute, à terme, des fermetures définitives.

Plusieurs agences fermées en Ille-et-Vilaine À Pont-Péan, Bais, Val-d’Izé, Saint-Germain-en-Coglès, Montreuil-sur-Ille, Hédé et Cha- vagne, les habitants trouveront leurs bureaux de Poste fermés entre une et trois semaines en août. Ailleurs, à Saint-Aubin-du-Cormier, An- train, Bourgbarré, Bruz, Chartres-de-Bretagne, Bécherel, Iffendic, Chantepie, Saint-Jacques-de-la-Landes et dans 12 agences de Rennes, ils doivent s’attendre à voir les bureaux ouvrir plus tard et fermer plus tôt, voire dans certains cas, ne fonctionner que l’après-midi. La direction de La Poste justifie ces fermetures temporaires et ces réductions d’horaires, « au regard de la baisse de l’activité en août ».

Surtout dans les petits villages Pour la CGT FAPT 35, rien ne justifie pourtant de ne pas remplacer les agents pendant leurs congés. « Les bureaux fermés l’été le sont surtout dans les petits villages, même si Rennes est aussi touché, notamment dans la ZUP Sud, insiste Valérie Ker- auffret, en charge des guichets à la direction du syndicat. C’est discriminant, il n’y a plus d’égalité de traitement. »

Des fermetures temporaires qui cachent des fermetures définitives à venir ? La CGT appelle les usagers à interpeller la direction de la Poste. Elle redoute que les fermetures temporaires l’été annoncent des fermetures définitives à venir. « On soupçonne la direction de vouloir progressivement se retirer des zones rurales », grince Reine Thoré, animatrice du collectif contre la privatisation de La Poste.

Pas d’inquiétude à avoir pour la direction « Ces fermetures estivales sont temporaires, exceptionnelles et n’ont aucun impact sur l’avenir des agences concernées », rétorque la direction. Faits de société vendredi 02 août 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Ille-et-Vilaine.-Des-bureaux-de-Poste-fermes-pendant-l-ete-la-CGT-inquiete_40823-2217243_actu.Htm

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02 août 2013 ~ 0 Commentaire

PSA – Rennes, La Janais : Comment la direction cherche à pousser dehors 1.400 travailleurs (LO)

PSA - Rennes, La Janais : Comment la direction cherche à pousser dehors 1.400 travailleurs (LO) dans Luttes ouvrières 79603861_o

Le plan de licenciements en cours concerne 1 400 salariés sur environ 5 500.

Il est en deux phases, l’une dite de « départ volontaire » jusqu’au 31 décembre prochain, l’autre appelée de « départ contraint » à l’issue de laquelle des lettres de licenciement seront envoyées début avril 2014. Tout le monde est convaincu que PSA n’arrivera pas à son objectif de 1400 départs « volontaires » avant la fin de l’année. Même le dispositif « senior », le plus favorable, ne concerne que 250 à 300 anciens.

La direction donc fait le forcing pour que les travailleurs partent d’eux-mêmes ce qui lui éviterait d’avoir à licencier. Elle a fait venir des entreprises à l’usine sous le patronage du Medef local. Mais beaucoup d’entre elles n’ont que des offres en CDD pour une durée de six mois, ce qui correspond, comme par hasard, au minimum requis pour quitter PSA. On peut penser que certaines de ces entreprises, qui n’embauchent pas en ce moment ou qui connaissent des périodes de chômage partiel, ont un arrangement avec PSA pour siphonner en dou- ceur les départs volontaires.

Les « publicités » qui expliquent que l’on serait mieux dans d’autres usines du groupe ou d’autres entreprises pullulent. Récemment, l’un de ces tracts de la direction proposait un voyage en car avec les familles, pour visiter l’usine de Poissy. Des conseillers vien- nent jusque sur les aires de repos nous expliquer les avantages qu’il y aurait à partir. Pour mettre un peu plus la pression, la direction va donner à chacun le décompte des points issu des critères du PSE, qui servira de base pour sélectionner les licenciables de janvier 2014. Toutes ces manoeuvres de la direction provoquent beaucoup d’indignation dans l’usine. Si on y ajoute le plan de compétitivité, il y a de bonnes raisons pour qu’après les vacances la colère des travailleurs de La Janais s’exprime. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2348&id=28

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29 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes, la fin de la Barre-Thomas : l’histoire implacable du capitalisme réel ! (RI)

Rennes, la fin de la Barre-Thomas : l’histoire implacable du capitalisme réel ! (RI) dans Luttes sociales en Bretagne ectac.capitalisme.03

En 1999, PSA vend l’usine de la Barre-Thomas de roulements et de caoutchouc à l’équipementier italien CF Gomma.

L’usine qui emploie alors 1938 salariés et qui dépend à plus de 90% des commandes de PSA subit les contraintes financières que PSA lui imposent.

CF Gomma dépose le bilan en 2006. Un fond spéculatif américain « Silver Point » (gestion de 7 milliards d’euros) fait un LBO (Leverage Buy Out) sur la Barre Thomas. Cette opération de pure spéculation financière s’organise avec le concours des banques et des pouvoirs publics : 560 licenciements en 2006 et 248 licenciements en 2008. Le Fund Silver Point revend à Cooper & Standard, un équipementier nord américain en faisant une plus value exceptionnelle, le remboursement des emprunts étant réalisé sur le travail des ouvriers. Les actionnaires de Silver Point ont été ravis.

Aujourd’hui avec la complicité des maires de Rennes et de Vitré, du Conseil général et du Conseil Régional ainsi que des fonds publics (Caisse des dépôts et Consignation), Cooper & standard veut regrouper les sites de Rennes et de Vitré à Chateaubourg. Pourquoi ? Pour réaliser une excellente spéculation immobilière (le site de Rennes de 25 hectares a vaut entre 25 et 30 millions d’euros).

Au passage, bien entendu, les patrons de Cooper et Standard annoncent une première vague de 120 licenciements tandis qu’ils négocient des subventions publiques.

L’histoire de l’usine de la « Barre Thomas » est l’histoire de la financiarisation parasitaire contre les appareils de production :
- D’abord, une mise en sous-traitance d’une filière industrielle (caoutchouc)
- Puis, une crise classique de surproduction en système capitaliste
- Ensuite, une spéculation financière qui tue la production
- Et enfin, l’utilisation de l’argent public au service de cette spéculation financière au motif de sauver l’emploi !

Le Résultat ? On est passé de 1938 emplois à 1200 en 10 ans… Il va sans dire que tant que cette logique de financiarisation parasitaire prévaudra, l’avenir de l’outil industriel est incertain et celui des salariés totalement hypothéqué.

Le syndicat SUD se prononce pour :
Aucun licenciement
Aucune attribution de subventions publiques à Cooper & Standard
La réquisition des sites de la « Barre-Thomas » et de Vitré par les pouvoirs publics si les patrons de Cooper et Standard persistent dans leur projet de concentration- délocalisation à Chateaubourg.
Le syndicat SUD se déclare partie prenante de toutes les actions et manifestations qui auront but la lutte contre les licenciements. D’ores et déjà une résistance doit se mettre en place. jeudi 25 juillet 2013 SUD PTT 35

http://www.rennes-info.org/La-fin-de-la-Barre-Thomas-l

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