Archive | Luttes sociales en Bretagne

13 février 2018 ~ 0 Commentaire

castorama brico dépôt (ouest france)

charb

Suppression de 409 postes chez Castorama et Brico Dépôt

Le groupe Kingfisher a annoncé ce mardi la suppression de 409 postes dans ses magasins Castorama et Brico Dépôt en France. Le groupe anglais Kingfisher, spécialisé dans les maga- sins de bricolage, a annoncé ce mardi la suppression de 409 postes en France chez Casto- rama et Brico Dépôt, une décision que déplorent les syndicats qui pointent « toujours plus de dividendes aux actionnaires », alors que les activités financières du groupe ont été réunies à Cracovie en Pologne.

Le « plan de transformation » nommé « One Kingfisher » prévoit un programme d’« investisse- ments informatiques, la mise en place d’une centrale d’achat unique, des évolutions des métiers du marketing et du commerce, ainsi que la création d’un centre de services partagés en Pologne pour gérer ses activités de transactions financières et comptables », a détaillé Kingfisher dans un communiqué.

Le groupe compte 20 000 emplois en France

« La mise en œuvre de ce projet entraînerait en France la suppression de 409 postes, la création de 102 postes et le transfert de 164 postes à conditions d’emplois équivalentes », ajoute la direction. Les suppressions d’emplois se partagent entre 321 chez Castorama et 88 chez Brico Dépôt, dans un groupe fort de 20 000 employés en France. « Dans un contexte de mutations profondes du secteur du commerce, ces évolutions doivent permettre aux enseignes de restaurer leur compétitivité et de renouer avec la croissance, en proposant à la clientèle des produits de qualité à un prix hautement concurrentiel et en développant la qualité de service », explique la direction.

Un chiffre d’affaires en baisse de 8 %

Pour le délégué central CFE-CGC chez Brico Dépôt, Philippe Banse « l’activité commerciale du groupe, le chiffre d’affaires, régressent certes, mais les résultats opérationnels et les actions en Angleterre progressent tous les ans ». « Il y a eu de la part de la direction un manque d’anticipation du commerce sur internet », a-t-il critiqué auprès de l’AFP. Kingfisher a annoncé en septembre un recul de 8,1 % de son bénéfice net au premier semestre, à 295 millions de livres (332 millions d’euros).

« C’est intolérable, c’est toujours pour donner plus de dividendes aux actionnaires », a également dénoncé auprès de l’AFP Nicolas Euzenot, délégué CGT de Castorama. «

Ils déroulent le projet comme un rouleau compresseur et les dommages collatéraux sont là ». Le syndicaliste dénonce dans les transferts « un plan social déguisé » : « La plupart des sala- riés concernés ne vont pas vouloir changer de métier, surtout ceux proches de la retraite », a-t-il dit. La directrice générale du groupe Kingfisher, la Française Véronique Laury, avait annoncé le 8 novembre, dans une vidéo diffusée dans l’ensemble des sociétés, le regroupe- ment des activités comptabilité et contrôle de gestion dans un centre de services à Cracovie. Le plan devrait être effectif à horizon fin 2018.

13/02/2018

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13 février 2018 ~ 0 Commentaire

cgt locmine baud (la gazette)

cgt super h

40 années de militantisme. Plus d’un million d’euros pour les aux salariés

Militant de la CGT, secrétaire général de l’Union locale CGT Locminé-Baud (créée en 1975), Daniel Lemare a été pour ainsi dire, de tous les combats

« Si des militants se sont engagés dans la défense juridique, collective et individuelle, c’est parce qu’il existe une organisation syndicale… Sans elle, pas de syndiqués, pas de militants, pas de moyens de défense, » souligne Daniel Lemare.

Militant de la CGT, secrétaire général de l’Union locale CGT Locminé-Baud (créée en 1975), Daniel Lemare a été pour ainsi dire, de tous les combats…

Combats bien sûr, auxquels il associe ses camarades. « Il y a en permanence, une lutte entre ceux qui détiennent les finances (moyens de production), et ceux et celles qui sont obligés de vendre leur force de travail, pour vivre et souvent survivre… C’est ce que l’on nomme, la lutte des classes, explique-t-il. Les salariés ont décidé de s’organiser en syndicats, dès la fin du 19è siècle, avec la loi du 21 mars 1884. Le congrès constitutif de la Confédération Générale du Travail (CGT) s’est ouvert à Limoges, le 23 septembre 1895.

De quand date l’Union locale CGT à Locminé ?

« La création de l’Union locale des syndicats CGT de Locminé et sa région date du 26 novembre 1975. Une partie des cotisations perçues a permis d’acquérir des outils nécessaires au fonctionnement de notre permanence … »

Daniel Lemare, de quelle manière vous êtes vous impliqué ?

« N’ayant qu’une formation juridique en droit social (Educateur spécialisé au conseil général du Morbihan) mais souhaitant développer l’activité sur le droit du travail, j’ai suivi des stages de formation à la CGT. J’ai aussi écouté les conseils de militants aguerris.. »

Quelle fut votre première affaire ?

« Ma première affaire concernait un ouvrier locminois du bâtiment (décédé depuis), ayant eu un différent avec son employeur. Nous avons concilié devant le Conseil de Prud’hommes de Lorient, le 12 novembre 1980. Certaines affaires réglées par notre service juridique ont été plus marquantes que d’autres. Le premier conflit officiel a été jugé devant le Conseil de Pru- d’hommes de Lorient, le 27 janvier 1981. L’employeur, artisan du bâtiment, avait été condamné à régler des salaires qu’il ne versait pas depuis des années à son salarié. Il refusait de payer les sommes auxquelles il avait été condamné».

Quelle affaire vous a marqué?

« Je me souviens d’un conflit, entre une salariée et une entreprise employant des tâcherons en abattoir. L’employeur a dû payer, mais à son avis, « une femme ne méritait pas de recevoir un salaire identique à un homme, pour un travail de même nature » (CdPLorient, 7/09/2004). En quarante ans, nous avons étudié de nombreux dossiers, dans les juridictions prud’homales du Morbihan et de Bretagne, devant la Cour d’appel de Rennes, avons établi des mémoires pour la Cour de cassation, plaidé devant divers tribunaux… »

Y a t-il eu des transactions amiables négociées entre salariés et employeurs ?

« Le nombre de transactions amiables est aussi important que celui de dossiers ayant néces- sité une juridiction officielle. De nombreux dossiers jugés devant le Conseil de Prud’hommes ont concerné des retraits d’avertissement envers des militants (la répression syndicale, envers les militants CGT a toujours existé). Il va également de soi, que le salarié en conflit avec son employeur n’a pas toujours raison ! Alors nous avons essuyé des déboutés ».

Il semble qu’aujourd’hui, il y ait une baisse importante des litiges. A quoi tient-elle?

« Deux éléments fondamentaux sont à l’origine de la baisse importante des litiges jugés devant la juridiction prud’homale La rupture conventionnelle du contrat de travail : le contrat de travail est bien un lien de subordination entre l’employeur et le salarié, aussi, cette autorité légale de l’employeur lui donne un pouvoir supérieur. La négociation n’est pas équilibrée. Les ordon- nances Macron compliquent les modalités de saisine du Conseil de Prud’hommes, fixant un plafond d’indemnités… »

En totalité, quelle somme avez-vous rapportée aux salariés syndiqués ?

« Entre 1977 et l’arrivée de l’Euro (2001), la somme rapportée aux syndiqués défendus s’est élevée à 665 067 F. Depuis l’arrivée de l’Euro, la somme également rapportée s’élève exacte- ment à 541 294,18 euros. La règle est que le salarié défendu doit régler sa cotisation syndi- cale. Il reçoit la totalité des sommes arrêtées par les juridictions. Quant au militant, il est défrayé de ses frais, tout simplement ».

Pourquoi se syndiquer ?

« Le syndicalisme, c’est en premier lieu l’organisation collective des salariés sur leur lieu de travail, qui peuvent parfois renforcer leur pouvoir… Nous, les militants(es) appellons les salariés en activité, en recherche d’emploi, mais aussi les retraités, à rejoindre nos rangs.

Même si j’ai arrêté de plaider devant les juridictions en 2017, nous intervenons pour conseiller des syndiqués, avec des permanences le mercredi, de 9h à 12h, au siège de l’Union locale, à Locminé ou dans un local à Baud, au centre associatif,

Contact locminé : 06 73 53 32 82 ou 02 97 60 52 92;

Baud : 06 76 46 32 01

J.-M. F.   11 Fév 2018

https://actu.fr/

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09 février 2018 ~ 0 Commentaire

nantes lgbt (ouest france)

drapeau_gay_breton

Nantes. Le tribunal administratif annule la subvention au centre LGBT

Le centre LGBT organise notamment la Marche des Fiertés à Nantes.

Une habitante de Nantes a déposé un recours contre une subvention de 22 000 € votée en 2016 par la ville de Nantes, qui fait appel de la décision. Au conseil municipal de Nantes du 5 février 2016, le vote de la subvention de 22 000 € au profit du centre lesbien, gay, bi et transidentitaire (LGBT) avait déjà fait du bruit. À l’époque, les élus de droite avaient voté contre ou s’étaient abstenus.

Par la suite, une habitante de Nantes a saisi le tribunal administratif aux motifs, selon elle, que l’attribution de cette subvention « ne répond pas à un intérêt public local suffisant », que « l’attribution de cette subvention à une association intervenant au profit d’une catégorie de population seulement méconnaissait le principe d’égalité » et que son attribution n’est pas neutre car « versée à une association menant des actions à caractère politique et apportant son soutien à la gestation pour autrui, pratique illicite pénalement sanctionnée ». Ce dernier point faisant référence à une réunion d’information, organisée en 2015, relative à la GPA.

« Cette décision interroge les principes de liberté d’association »

Ce mercredi 7 février, le tribunal administratif de Nantes a donné raison à cette plaignante et annulé la délibération du conseil municipal, considérant notamment « qu’eu égard à ces prises de position publiques adoptées ou relayées par l’association centre LGBT de Nantes, notam- ment en faveur de la GPA, contraire à l’ordre public français et pénalement réprimée, l’attri- bution de la subvention litigieuse par la ville de Nantes ne peut être regardée comme exempte de tout motif politique ».

De son côté, la Ville a décidé ce jeudi 8 février de faire appel de cette décision.

« La convention qui lie la Ville de Nantes et le centre LGBT a pour vocation de soutenir l’ensemble des actions conduites par le centre en faveur de la visibilité et de l’épanouissement des personnes homosexuelles, bisexuelles et trans », réagit-elle. « Au-delà du motif invoqué, c’est l’ensemble des actions du centre qui se retrouvent mises en cause. Cette décision interroge par ailleurs les principes de liberté d’association et de liberté d’expression. »

Hier, La Manif pour tous, collectif opposé au mariage homosexuel, a demandé au tribunal administratif de Toulon d’annuler la subvention de 100 000 € accordée par la ville de Marseille à l’association Lesbian and Gay Parade.

Magali GRANDET.

https://www.ouest-france.fr/

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09 février 2018 ~ 0 Commentaire

ploumagoar (of + cgt)

Manara-marre

PLOUMAGOAR. Privés de salaire, les employés de la SIB en grève

Une trentaine de salariés de la Société d’Isolation Brestoise de Ploumagoar (Côtes-d’Armor) a manifesté, mercredi matin, sur le rond-point devant l’Intermarché de Saint-Agathon. Ils réclament des garanties pour le paiement de leur salaire, qu’ils n’ont pas reçu en janvier.

Non, le feu et les quelques personnes occupant le rond-point devant l’Intermarché, à Saint-Agathon, n’avaient aucun lien avec le mouvement des agriculteurs, hier matin. Une trentaine de salariés de la SIB (Société Isolation Brestoise) de Ploumagoar était en grève suite au non-versement de leur salaire.

La société spécialisée dans le désamiantage et le calorifugeage compte 150 salariés en France. Suite à une décision de la société Qualibat de ne plus donner l’agrément désamiantage, l’entreprise connaît de graves difficultés.

« Le frigo est vide »

Les salaires de janvier n’ont pas été payés, et la direction n’aurait pas prévu de le faire. Les salariés réclament donc des garanties pour le paiement de leurs salaires de janvier ainsi que sur la pérennité de leur emploi. « Certains d’entre nous ont acheté une maison, d’autres ont des enfants à nourrir, le frigo est vide : comment va-t-on faire pour le remplir ? » s’inquiète un des grévistes.

La société SIB comparaîtra devant le tribunal de commerce, le 13 février.

Note CGT: 

La SIB dont le siége social est à Brest possède une succursale sur St Agathon, depuis les dernières élections La CGT y est majoritaire . Le travail dans le désa- miantage n’est pas de tout repos et les risques pour la santé sont énormes. Tout  cela pour de petits salaires…Quand ils sont payés…. Jacques morvan

8 février 2018

cgt-guingamp@orange.fr

Grace à la lutte des salariés en grève, la direction a signé ce matin avec la déléguée Syndicale CGT un accord de fin de conflit .Validé par les salariés . L’intégralité de la paie du mois de janvier sera versé

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08 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes extrême-droite (npa)

antifa

Appel à manifestation et à solidarité ! L’extrême droite fiche des militant.e.s de Bretagne et d’ailleurs !

Ce collectif a été créé après que des groupes d’extrême droite aient fichés plusieurs personnes et publiés sur les réseaux sociaux leurs adresses. C’est bien évidemment le milieu militant qui est visé mais pas que. Des organisations de soutien aux migrants, des militants LGBTI, des militants syndicaux, des militants d’extrême gauche et de la gauche ont été visés tout comme de « simples citoyens ». Certains ont reçu des menaces de mort. Pour ne pas laisser l’extrême droite imposer sa loi et la terreur, mobilisons nous !

De puis plusieurs années, des groupes d’extrême droite « s’amusent » à ficher différentes personnes. Sur un mode journalistique plus ou moins convaincant, les photos de ces personnes et leurs « biographies » sont diffusées sur les réseaux sociaux. Pour certaines d’entre elles, des adresses sont données afin de les trouver et des menaces de mort fleurissent dans les commentaires d’extrême droite.

Ce sont les membres des organisations soutenant les migrant.e.s qui font l’objet du fichage le plus systématique mais, simultanément, ce sont aussi des personnes participant aux réseaux féministes, LGBT, syndicaux, d’extrême gauche, de gauche ; mais aussi des gens se pensant comme de « simples citoyens ». De même, plusieurs personnes sont aussi ciblées pour leurs activités artistiques (radio, musique, etc.) ou leurs activités de recherche dans des laboratoires universitaires (faisant la promotion, selon l’extrême droite, de « la théorie du genre » et de l’immigration). Selon l’extrême droite, toutes ces personnes auraient en commun d’être des « fonctionnaires » ou, à défaut, des « asociaux » ou des « travailleurs subventionnés ».

Pour l’instant et pour la seule Bretagne, plus d’une trentaine de personnes font l’objet d’un tel fichage public, notamment de la part d’un « site de presse » qui s’appelle Breiz Atao et qui se présente comme « Le Quotidien de l’Etat National Breton ». Ce fichage prend la forme de « notes de renseignement » accompagnées de commentaires menaçants ou d’éditoriaux appelant à « détruire l’extrême gauche », à « repérer, identifier, détruire […] les derniers lépreux du gauchisme », ces lépreux étant avant tout « de maigres cohortes de pouilleux composés de marginaux édentés, de drogués, de SDFs en état d’ébriété avancé, de fonctionnaires petit­bourgeois, de lesbiennes hystériques et autres sodomites patentés ». Pour Rennes, la « note de renseignement », dans laquelle nous sommes une vingtaine à apparaître, vise à ficher « des éléments marxistes et apparentés en faveur de l’afro­islamisation de la Bretagne » et se définit comme « une première liste des activistes les plus engagés à Rennes ».

Pour tous les départements bretons, ce fichage existe. Des gens de Brest, de Fouesnant, de Lannion, de Quimper, de Saint­Malo, de Scaër, de Rennes sont visé.e.s. Et nous craignons que d’autres listes sortent dans l’avenir si nous ne réagissons pas avec la plus grande détermination. C’est pourquoi, un peu partout, « les fiché.e.s » ont déposé plainte, avec l’aide d’avocat.e.s. Le site a été déréférencé de Google et son principal rédacteur a été condamné, dans d’autres affaires, à plusieurs années de prison ferme (auxquelles il a échappé car il vit à l’étranger d’où il lance ses fichages via les réseaux sociaux).

Nous avons aussi porté plainte à Rennes. Notre démarche est en train d’aboutir puisque le Procureur de la République vient, en octobre 2017, de solliciter le renvoi du rédacteur du journal Breiz Atao devant le tribunal correctionnel pour diffamation, injure et provocation à la commission de crimes ou de délits. Nous sommes désormais dans l’attente d’un procès. Il doit aboutir – nous l’espérons – à la suppression pure et simple de notre fichage mais aussi à la condamnation des pratiques de l’extrême droite.

Mais une éventuelle victoire juridique ne serait pas suffisante. Nous continuons de penser que l’ensemble des forces démocratiques doivent faire une démonstration publique d’envergure afin que l’extrême droite et ses pratiques ne soient pas gérées par la seule institution judiciaire. C’est pourquoi les fiché.e.s de Rennes appellent les individus, les associations, les syndicats et les partis politiques à manifester contre l’extrême droite et le fichage qu’elle pratique. Il s’agit d’un enjeu politique majeur, à la fois démocratique et antifasciste.

MANIFESTATION CONTRE L’EXTRÊME DROITE ET CONTRE LE FICHAGE
Samedi 24 mars 2018 / 15 h / Place de la mairie à Rennes

Les fiché.e.s de Rennes avec le soutien de :

Association France­Palestine Solidarité Rennes / Al Houda / Alternative Libertaire Rennes / Association des Travailleurs Magrébins de France / Association pour la Taxation des Transactions financières et l’Action Citoyenne Rennes / Centre Gay, Lesbien, Bi & Trans Rennes / Coordination régionale Bretagne / Pays de Loire / Normandie solidaire des personnes immigrées / Confédération Nationale du Travail 35 / Conseil des Migrants / Europe Écologie Les Vert Rennes / Ensemble 35 / Fédération Anarchiste Rennes / France Insoumise / Fédération Syndicale Unitaire 35 / Mouvement des Jeunes Communistes de France / Maison de la Grève / Mouvement contre le Racisme et l’Amitié entre les Peuples / Mouvement International pour le Développement de l’Afrique Francophone / Nouveau Parti Anticapitaliste 35 / Parti Pirate Bretagne / Parti Communiste Français Rennes / Parti de Gauche / Planning Familial 35 / Québriac Migrants Solidarité / Solidaires 35 / Un Toit c’est Un Droit.

Nous publions ci-dessus l’appel du collectif Les fiché.e.s de Rennes qui appelle à manifester le samedi 24 mars 2018 à 15 h Place de la mairie à Rennes.

Pour nous soutenir financièrement : https://www.lepotcommun.fr/

mercredi 7 février

http://www.revolutionpermanente.fr/

 

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08 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes école de l’ille( fr3)

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Rennes : carton rouge à l’académie, des parents de l’école de l’Ille mobilisés

Les parents d’élèves de l’école de l’Ille à Rennes ont bloqué l’accès à l’établissement ce mercredi matin. Fatigués du non-remplacement des enseignants, ils ont été reçus par un inspecteur de l’Éducation nationale qui a écouté leurs demandes. Une réponse devrait être donnée ce vendredi.

Une action pour partager leur ras-de-bol. Ce mercredi matin, une trentaine de parents d’élèves de l’école de l’Ille a bloqué l’entrée de l’établissement. Ils protestent contre le non- remplacement des enseignants à répétition, depuis décembre. « Il y a eu 14 jours d’absence au total depuis le 8 décembre » explique Jérôme Niay, parent délégué. Par conséquent, les enfants sont répartis dans les autres classes de l’établissement.

Classe à 37 élèves ou plus

Les classes restantes accueillent donc beaucoup d’enfants. « 37 officiellement, mais c’est parfois au delà de 40. Par exemple, nous avons eu jusqu’à 3 enseignants non remplacés. » Des conditions qui ne favorisent pas l’apprentissage. « En CP, les enfants ne savent pas lire. Cer- tains sont démotivés, ils ont vu 6 ou 7 instituteurs depuis le début de l’année. » s’inquiète Jérôme Niay.

La balle dans le camp de l’académie

Prévenu de la situation en décembre, le rectorat avait affirmé s’occuper du problème. Or « le 23 janvier, il y a encore eu une journée non remplacée. » Le blocage de l’école ce mercredi matin est un message à l’académie. « Il y a un inspecteur de l’académie de Rennes-Ouest qui s’est déplacé aujourd’hui. On verra bien ce qui est décidé. » Une réponse devrait être donnée vendredi.  Les parents d’élèves espèrent se faire entendre, « il y a peut-être d’autres écoles touchées. » Ils se disent prêt à continuer le mouvement si la situation ne change pas. Une réunion est d’ores et déjà prévue vendredi soir.

Alicia Foricher 07/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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05 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes procès (bretagne info)

En soutien à Serge Bourgin

Rennes, un procés contre un syndicaliste qui a osé dénoncer les violences policières pendant le mouvement d’opposition à la loi travail

Le site de la Fédération des activités postales et des télécommunications de Solidaires informe sur la tenue d’un procès contre Serge Bourgin militant et secrétaire de ce syndicat en Ille-et-Vilaine. L’audience aura lieu le 13 février 2018 à 14h à Rennes.

Il est poursuivi suite à une plainte pour diffamation par ce que « le chef opérationnel de la section d’intervention de la police départementale a porté plainte en diffamation contre une intervention faite au mégaphone lors de la manifestation contre la loi travail le 16 novembre dernier. »

Et ses camarades de préciser : Le 16 novembre 2017, SUD-Solidaires, la CGT et FO organisaient une manifestation à Rennes contre les ordonnances Macron. Alors que le cortège suivait le parcours déposé et était arrêté à l’entrée du boulevard de la Liberté venant de la place de Bretagne, la section d’intervention (SIR) armée de boucliers, casques et matraques, a remonté la manifestation pour charger la tête du cortège.

Le secrétaire départemental adjoint de SUD-PTT a alors pris un mégaphone et a fait une intervention spontanée déclarant que « la SIR et son chef opérationnel avaient tiré au LDB 40 sur la manifestation étudiante le 28 avril 2016 éborgnant un étudiant ». Dans la même inter- vention, au mégaphone, le responsable de syndicat SUD-PTT d’Ille et Vilaine indiquait que la section d’intervention était coutumière de provocations lors des manifestations contre la loi travail.

Ils affirment que la diffamation ne tient pas et invitent à mobiliser pour ce procès qui s’annonce très politique.

Ces derniers mois les différents services de police et les magistrats Rennais sont sous le feu de l’actualité suite à leur pratiques ultra répressives pendant le mouvement contre la loi travail. Les voila embarqués dans une procédure contre un syndicaliste connu et repéré par les services de police et ce pour une prise de parole critique…

Ils sont sans doute un peu crispés car comme le rappelle SUD PTT :

Les propos tenus sont confirmés par ce que nous, syndicalistes et militants, avons constaté lors des manifestations de 2016 contre la loi travail et notamment lors des charges policières des 23 mars, 9 avril, 28 avril, 31 mai et 2 juin…

Le rapport d’Amnesty international publié et repris par l’ensemble de la presse le 31 mai 2017 dénonçait « les violations des droits humains lors du maintien de l’ordre de rassemblements public » notamment à Rennes, preuves et témoignages à l’appui.

Ce procès interviendra à moment où SUD-PTT mobilise dans les postes de Rennes contre la réorganisation des services et des tournées, les suppressions d’emplois et l’embauche en CDI des salariés en CDD mais aussi à un moment où la mobilisation dans les lycées et universités Rennaises contre les plans de sélection à l’université semble plutôt dans une phase assez dynamique.

http://www.bretagne-info.org/

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02 février 2018 ~ 0 Commentaire

école saint laurent 22 (l’echo)

sardines

Ecole de Saint-Laurent : contre la fermeture d’une classe, les parents d’élèves se mobilisent. Jeudi 1er février, les parents d’élèves de Saint-Laurent (Côtes-d’Armor), près de Bégard, se sont mobilisés contre la fermeture à venir d’une des trois classes de l’école.

« Touche pas à ma ruralité. » « Ecole en danger, tous concernés ». Jeudi 1er février, au matin, les parents d’élèves de l’école de Saint-Laurent (Côtes-d’Armor), près de Bégard, se sont mobilisés. Raison : ils exigent le maintien de la troisième classe dans l’établissement scolaire.

Elodie Allain, Maryline Quilliou et Delphine Rivoallan, les représentantes des parents d’élèves, expliquent leur démarche :

L’école de Saint-Laurent vient d’apprendre que sa situation était dans le viseur de la direction académique pour la rentrée prochaine (19 fermetures de classe sont prévues dans le département). L’inspecteur est venu à la rencontre de la maire, le lundi 22 Janvier. Lors de sa visite, il lui a fait savoir qu’il allait être difficile de maintenir trois classes avec l’effectif prévu de 47 élèves, alors que l’effectif est en hausse dans les petites classes (7 entrées prévues en petite section en septembre 2018)

« Inquiets », les parents d’élèves ont donc décidé de « montrer leur [notre] mécontentement. « Emmanuel Macron avait annoncé qu’il n’y aurait plus de fermeture de classe en zone rurale », pointent les parents d’élèves. Cette promesse, le président de la République l’avait affichée lors de la conférence nationale des territoires en juillet 2017.

« Un service de proximité »

Elodie Allain poursuit : L’école de Saint-Laurent est un service de proximité qui, avec ses trois classes, accueille dans de bonnes conditions les enfants des populations vivant en milieu rural. L’établissement a été rénové il y a seulement 10 ans. Dans leurs griefs, les parents d’élèves dénoncent également un poste non-occupé depuis trois ans: »Les élèves du cycle 3 enchaînent les remplaçants. Est-ce normal ? La situation va t-elle enfin être résolue ? »

Un rendez-vous avec la direction académique

Présent au rassemblement jeudi 1er février, Thierry Pérennes (NPA) se montre très tranchant : « Rappelons que les deux petites communes voisines, Landébaëron et Kermoroc’h  n’ont déjà plus d’école depuis des années. L’administration entend récupérer des dizaines de postes en Côtes-d’Armor pour les affecter sur d’autres départements pour gérer ses pénuries d’effectifs. Il s’assoit sur l’avenir des enfants, et va générer à terme des déplacements supplémentaires pour tous. »

D’après nos informations, la mairie de Saint-Laurent et les parents d’élèves ont sollicité un rendez-vous avec la direction académique.

https://actu.fr/bretagne/

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01 février 2018 ~ 0 Commentaire

saint brieuc la poste (lutte ouvrière)

la poste

La Poste Saint-Brieuc : fermeture de trois bureaux

Situés dans des quartiers populaires, trois bureaux de poste devraient fermer d’ici quelques mois à Saint-Brieuc.

Le comité de quartier de Robien organise une agitation tous les jours devant le bureau du quartier : pétition, chorale et autres initiatives permettent de s’adresser à la population.

À Cesson, le vendredi 26 janvier, une intersyndicale et divers militants ont réuni 50 personnes dans un café vendredi dernier.

Plusieurs habitants ont affirmé leur attachement au bureau de poste, d’autant que beaucoup de personnes âgées le fréquentent et auront bien des difficultés à rejoindre les bureaux du centre-ville. Plusieurs actions sont aussi en cours : pétition, rendez-vous avec les élus. Une proposition a été faite de regrouper les défenseurs des bureaux des trois quartiers concernés et de rencontrer les dirigeants de La Poste ainsi que les élus, tous ensemble.

Quant à la maire de Saint-Brieuc, sa position est claire, car même si elle « déplore » ces fermetures, elle considère que « c’est une entreprise privée, qui fait ses choix, même si elle remplit une mission de service public. On ne peut pas leur interdire de fermer. »

Certains se souviennent avoir fait reculer La Poste sur une tentative de fermeture de bureau dans une commune voisine et cela doit servir d’exemple.

Empêcher la destruction des services publics, pour les employés de La Poste comme pour les usagers, ne peut passer que par une mobilisation de tous.

Correspondant LO 31 Janvier 2018

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31 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

rennes triskalia (le télégramme)

pesticideis

Pesticides. La cour d’appel jugera en mars pour les ex-Triskalia

Les deux anciens salariés de Triskalia ont reçu, hier, devant la cour d’appel, le soutien du Collectif de l’ouest de soutien aux victimes des pesticides. Pascal Brigant et Claude Le Guyader, deux anciens salariés de l’usine de production d’aliments pour bétail Nutréa-Triskalia, à Plouisy (22), étaient, hier, devant la cour d’appel du tribunal des affaires sociales, à Rennes, pour demander la reconnaissance de leur intoxication aux pesticides comme maladie professionnelle par la MSA.
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Après de multiples renvois et la demande d’un avis au Comité régional de reconnaissances des maladies professionnelles (CRRMP) de Normandie, la cour d’appel rendra sa décision le 14 mars prochain.
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Maladie professionnelle pour l’un et pas pour l’autre ?

Les deux anciens chauffeurs travaillaient depuis 1986 dans l’usine Triskalia de Plouisy. Comme plusieurs autres salariés de la coopérative, ils estiment avoir été intoxiqués par des pesticides déversés en masse sur les céréales, en 2009 et 2010.

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Ils ont développé une hypersensibilité aux produits chimiques multiples, ce « syndrome d’into- lérance aux odeurs » se traduisant par des troubles digestifs, oculaires, neurologiques mais aussi psychiques comme un état dépressif.
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La cour d’appel, qui a déjà étudié le dossier à plusieurs reprises, avait demandé un nouvel avis auprès du CRRMP de Normandie, après l’avis défavorable prononcé à l’encontre des ex-salariés par le CRRMP de Bretagne.
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Les experts normands ont rendu des conclusions différentes des experts bretons, estimant que la pathologie de M. Le Guyader pouvait être reconnue comme maladie professionnelle. En revanche, ils estiment toujours que le lien de causalité entre les symptômes de M. Brigant et son exposition professionnelle ne démontrent pas « un lien direct et essentiel avec le travail ».
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Me Lafforgue, l’avocat des plaignants, s’indigne de « l’obstination de la MSA à empêcher cette reconnaissance ». Il redoute de nouvelles procédures de la part de l’organisme social qui repousseraient encore la décision de plusieurs années. Il a aussi précisé que l’Union européenne commence à s’inquiéter de l’exposition des populations bretonnes aux pesticides.
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  31 janvier 2018
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