Archive | Luttes sociales en Bretagne

19 mars 2017 ~ 0 Commentaire

kerglanchard (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

Psychiatrie. Le personnel clame sa colère

Les échanges entre les agents et la direction de l’hôpital ont parfois été vifs. Projet de fusion (*), fermeture provisoire de 25 lits en psychiatrie… Le centre hospitalier traverse en ce moment une période agitée.

Hier, c’est le personnel soignant de Kerglanchard qui est intervenu, haut et fort, lors d’un comi- té technique d’établissement (CTE). Annoncée fin janvier, la fermeture provisoire de 25 lits en psychiatrie devrait progressivement entrer en vigueur dès lundi prochain.

Pourquoi une telle mesure ? « Parce que l’établissement de Kerglanchard manque de médecins. Il est de notre responsabilité d’adapter l’activité en fonction du nombre de praticiens disponibles et surtout de préserver la qualité des soins, de progéger les patients. Et cette mesure n’est que provisoire », n’a de cesse de rappeler Carole Brision, directrice de l’hôpital, depuis un mois et demi.

Le début de la fin de Kerglanchard ? Ce discours est loin de convaincre les agents hospi- taliers qui voient dans cette affaire « le début de la fin » de la psychiatrie à Quimperlé au profit de Charcot, l’établissement spécialisé voisin, implanté à Caudan. Hier ces mêmes agents, réunis au sein d’un collectif CGT-CFDT ont profité d’un comité technique d’établissement pour dire ce qu’ils pensaient de ces fermetures tout en faisant des propositions.

Un manque de concertation « Depuis l’annonce sans concertation des équipes soignantes du gel des 25 lits, les patients et les équipes pluridisciplinaires s’inquiètent de leur devenir ainsi que celui du pôle (…). Face à cette situation, un collectif de soignants s’est mobilisé afin de pouvoir maintenir l’offre de soins de manière optimale. Il a, en outre, été proposé de travailler sur une nouvelle organisation médicale qui permettrait, dans l’attente d’un renfort médical, de maintenir ces lits menacés de fermeture. La direction, le chef de pôle et les cadres des services en ont été informés. Un conseil de pôle exceptionnel dans le but de trouver d’autres alternatives a été demandé.

Ces propositions restent, à ce jour sans réponse (…). Pendant ce temps, les annonces des plus fantaisistes et contradictoires concernant une réorganisation du travail ainsi que le redéploiement des personnels soignants nous ont été faites par l’encadrement. Cette situation irrespectueuse ne fait que majorer un climat de tension (…). Les infirmiers du pôle se débrouillent depuis longtemps en autonomie relative, flirtant dangereusement avec les limites de leur rôle propre, les psychiatres n’engageant plus leurs responsabilités, ne voulant plus  » être dérangés  » pendant leurs astreintes. Sans la réorganisation de l’équipe médicale, le redéploiement infirmier sur l’ambulatoire ne suffira pas (…) ».

Un appel à manifester mardi Et de conclure : « Notre objectif n’est évidemment pas le délite- ment de la psychiatrie à Quimperlé. Mais nous souhaitons participer activement à l’organisation du pôle. Nous exigeons pour cela d’être convié à toutes les réunions d’organisation. Réponse de Thierry Gramond-Rius, directeur de l’hôpital de Lorient. « J’entends vos difficultés. Nous avons des contacts avec des médecins afin qu’ils viennent à Quimperlé (…) Le départ de Kerglanchard pour Charcot n’est pas négociable. Kerglanchard dispose de richesses et d’espaces qui n’existent pas à Charcot et qui sont à développer ici ». Les agents ont ensuite quitté la réunion.

Prochain rendez-vous mardi, avec la réunion du conseil de surveillance. « L’occasion pour le personnel d’évoquer en direct leur quotidien, au président de l’instance, Michaël Quernez, par ailleurs maire, et aux médecins », tonne la CFDT. * À compter du 1er janvier 2018, les hôpitaux de Lorient, Quimperlé, Port-Louis-Riantec et Le Faouët ne devraient former qu’un seul établissement de santé

16 mars 2017 Yann Le Scornet

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16 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lidl ploumagoar (le télégramme)

CGT-Bretagne

Manifestation de soutien à un élu CGT chez Lidl
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Cet après-midi, une trentaine de personnes se sont retrouvées sur le parking du supermarché Lidl de Ploumagoar. Répondant à l’appel de la CGT, les manifestants ont tenu à apporter symboliquement leur soutien à un délégué du personnel CGT, mis à pied par sa direction pour six jours depuis le début de la semaine.
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« C’est la deuxième fois que notre collègue est ainsi victime de discrimination syndicale », a dénoncé Jocelyn Thémistat, élu CGT au CHSCT. « Nous avons contesté la première décision aux Prud’hommes et avons gagné. Lidl a décidé de faire appel. La décision est attendue le 5 avril », a souligné le représentant syndical entouré de sympathisants, de représentants de Solidaires, et de Cinderella Bernard, conseillère départementale PC et candidate aux législatives.
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Sollicité, Lidl a souligné, par le biais de son service communication, que la mise à pied du salarié, préparateur de commande, faisait suite « à des problèmes de comportement et n’avait rien à voir avec de la discrimination syndicale. Le dialogue social est dans l’ADN du groupe ». Huit salariés (dont quatre élus CGT selon la direction) ont conjointement débrayé à la base logistique régionale de Guingamp. D’après la CGT, le site compte environ 150 salariés.
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15 mars 2017
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http://www.letelegramme.fr/

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16 mars 2017 ~ 0 Commentaire

plouaret (bretagne info)

2015_stourm_labourat_bevan

La loi travail et la langue bretonne s’invitent dans la campagne.

Samedi 11 mars c’est une centaine de personnes qui ont répondu à l’appel de Plouaret pour soutenir quatre militants qui comparaitront le 12 mai prochain au tribunal de Guingamp pour avoir prétendument bloqués des trains dans cette commune lors du mouvement contre la loi travail.

Cent personnes pour une conférence de presse c’est pas mal du tout, un signe sans doute que beaucoup de trégorrois ont compris que les 4 de Plouaret seront jugés en raison de leur investissement militant global au sein de la Gauche Indépendantiste ou Nuit Debout Lannion et pas du tout pour l’ensemble des blocages qu’ont leur imputent sans beaucoup d’éléments de preuves, ni témoignage. Plus de 2000 personnes ont été poursuivis par la justice dans l’ensemble de l’État français pour leur participation au mouvement contre la loi travail.

#MoiAussiJaiBloqué !

Les organisateurs du rassemblement ont remercié avec un peu de  malice le parquet de Saint-Brieuc qui a eu la bonne idée d’audiencer ce procès politique entre le deuxième tour de la présidentielle et le premier tour des élections législatives. Les inculpés de Plouaret et leurs soutiens comptent bien en profiter pour marteler leur opposition à la loi travail et au capitalisme.

De nombreux participants à ce premier rassemblement ont arboré une affichette indiquant « Moi aussi j’ai bloqué » pour bien faire comprendre leur refus que seules quatre personnes soient poursuivis pour ces actions collectives. La défense s’organisera sans doute autour de cet axe, d’un point de vue politique et dans la perspective d’obtenir la relaxe. C’est une plainte de la SNCF qui suscite cette procédure.

De nombreux syndicats impliqués dans le mouvement contre la loi travail ont réaffirmer leur soutien samedi 11 mars au 4 de Plouaret :
L’UL CGT Guingamp, SUD Rail Bretagne, L’UL Solidaires Trégor, la FSU Guingamp, la CNT 22 ainsi que Nuit Debout Lannion et la Gauche Indépendantiste (Bretagne en Luttes).

La langue bretonne dans les luttes sociales et au tribunal…

« Nous soutenons la volonté des quatre convoqués d’utiliser leur langue privilégiée, la langue bretonne, au tribunal à Guingamp » ont indiqués les militants présents. En effet les quatre personnes poursuivies sont brittophones et comptent s’exprimer en langue bretonne devant le tribunal et ce en accord avec leur avocat. Il existe au moins un cas de jurisprudence dans cette même juridiction qui avait permis en 1985 à un militant de Stourm Ar Brezhoneg de s’exprimer avec l’aide d’un interprète à Guingamp lors d’un procès pour recel de panneau. Peu importe l’attitude du tribunal disent les inculpés, il est fort à parier que vu la date du procès leur attitude permettra de poser sur la place publique et dans les débats la revendication de l’usage de notre langue dans tous les aspects de la vie publique.

Mobilisations à venir

Outre différents concerts de soutien c’est deux dates qu’il faut noter sur votre agenda :

  • Samedi 6 mai pour une manifestation de soutien à Guingamp
  • Vendredi 12 mai dans cette même ville dès 8h devant le tribunal

Les chèques et virements de soutien sont à faire parvenir à Skoazell Vreizh, le secours breton qui prend en charge les frais d’avocat de Guillaume, Kaou, Gael et Yoann.

15/03/2017

http://www.bretagne-info.org/

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15 mars 2017 ~ 0 Commentaire

oberthur (lejournaldevitré + fr3)

y-en-a-marre

Des salariés de l’entreprise Oberthur en grève à Vitré

A l’appel des syndicats Force Ouvrière et CFDT, des salariés de l’entreprise Oberthur ont lancé un mouvement de grève sur le site de Vitré (Ille-et-Vilaine), mardi 17 mars 2017.

Mouvement de grève depuis mardi après-midi à l’entreprise Oberthur, à Vitré.
Une petite centaine de salariés de l’entreprise Oberthur Technologies à Vitré (Ille-et-Vilaine) ont répondu à l’appel à la grève de l’intersyndicale, mardi 14 mars 2017, à 15h30.

Le Drian annule sa visite

Des représentants des syndicats Force Ouvrière et CFDT seront reçus dans l’après-midi par la direction locale de l’usine. Des membres de la direction nationale seront également présents : ils attendaient en effet le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a annulé sa visite à la dernière minute après une première étape chez Thales, à Etrelles.

Trois revendications

Les syndicats souhaitent obtenir une prime de 1200 € nets par personne, une augmentation générale pour l’ensemble des salariés ainsi qu’un budget revalorisé pour les négociations locales. « On nous réclame toujours plus d’efforts, indique Alban Colinet, de FO. Les richesses doivent être équitablement réparties. Les salariés veulent leur part du gâteau. »

« La pression est constante. Les arrêts de travail sont en augmentation. Les conditions de travail se dégradent », poursuit son collègue de la CFDT, Alain Esnault. L’entreprise Oberthur à Vitré compte 650 salariés. « 27 % sont précaires, en CDD ou en intérim », regrettent les syndicats. De 2015 à 2016, la production de cartes à puces est passée de six à douze millions.

Le dernier mouvement de grève, lancé à Oberthur au début des années deux-mille, avait duré trois semaines.

14/03/2017

http://www.lejournaldevitre.fr/

Lire aussi:

Les salariés d’Oberthur Technologies veulent leur part des bénéfices (FR3)

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15 mars 2017 ~ 0 Commentaire

bains-sur-oust (ouest france)

chine greve

Grève à Faurecia pour une hausse des salaires

À l’appel de la CFDT, suivi par la CGT, des employés de l’entreprise Faurecia ont cessé de travailler, ce mardi 14 mars, en début de matinée. Ils dénoncent une hausse générale trop faible des salaires.

À 5 h ce mardi 14 mars, des salariés de Faurecia ont commencé une grève, à Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine), à l’appel de la CFDT, syndicat majoritaire, suivi par la CGT. L’entreprise tourne depuis au ralenti.

Ils dénoncent « l’échec des trois réunions sur la négociation salariale annuelle », selon Lionel Naël, délégué CFDT. Il ajoute : « Une augmentation générale de 0,7 % a été annoncée par la direction. Nous avions demandé 2 %. »

En attente d’une réponse du siège

Environ « 190 personnes » suivent le mouvement (sur 350), principalement les ouvriers, qui pourrait durer, si les grévistes n’obtiennent pas gain de cause.

L’usine de Bains-sur-Oust appartient à un groupe, « la direction locale n’a pas mandat à négocier plus », précise Lionel Naël. Son syndicat attend donc un geste du siège. « Des salariés de l’usine de Méru, dans l’Oise, sont également en grève. »

14/03/2017

http://www.ouest-france.fr/

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13 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lidl (cgt)

lidl

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12 mars 2017 ~ 0 Commentaire

plouaret (le télégramme)

plouaze 

Rassemblement de soutien à des militants anti-loi Travail

Ce samedi, en fin de matinée, une centaine de personnes se sont rassemblées sur le parvis de la gare de Plouaret. Brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Moi aussi, j’ai bloqué », les manifestants entendaient exprimer leur soutien à quatre militants opposés à la loi Travail, qui comparaîtront le 12 mai prochain devant la chambre détachée du tribunal de grande instance, à Guingamp.

Ils sont poursuivis pour « entrave à la mise en marche ou à la circulation d’un train » et encourent jusqu’à 45.000 € d’amende et 3 ans d’emprisonnement. Lors des manifestations contre la loi Travail aux mois de mai et juin derniers, la circulation des trains avait été plusieurs fois interrompue. 11 mars 2017

http://www.letelegramme.fr

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10 mars 2017 ~ 0 Commentaire

rennes la poste (lutte ouvrière)

greve-poste-privatisation

Plate forme du courrier de Rennes : un ras le bol qui ne passe pas inaperçu

140 postiers de la PIC de Rennes ont cessé le travail mardi dernier à l’appel des syndicats CGT, FO, SUD. D’autres PIC étaient aussi en grève ce jour-là (Bordeaux, Nantes, Poitiers, Marseille…)
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Malgré la pluie et le froid, nous étions une cinquantaine, toutes équipes confondues, à manifester notre mécontentement à l’entrée de l’entreprise.
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Plusieurs d’entre ont interpellé la direction pour dire le ras le bol des départs à la retraite non remplacés, des pressions sur la production courrier, des contrats d’intérim au rabais qui ne permettent pas de vivre (parfois une seule journée de contrat, voir 3h!). Nous avons aussi tenu à dénoncer l’absence de compensation des repos tombant sur les jours fériés, et le blocage des salaires depuis bientôt 10 ans.
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Des encadrants en gilet beige ont goûté au travail posté sur les machines, ce jour-là.  Mais ils n’ont pas réussi à empêcher la baisse de productivité ! Le lendemain, parmi les postiers, les discussions allaient bon train, avec l’envie, pourquoi pas, de remettre ça..
09/03/2017
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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

guerre du lait (le télégramme)

guerre du lait

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05 mars 2017 ~ 0 Commentaire

plouaret (nuit debout lannion )

plouaze

« Moi aussi j’ai bloqué… »
Les retombées répressives de la lutte contre la « loi travail »

Quatre trégorrois seront jugés le vendredi 12 mai prochain au tribunal correctionnel de Guingamp (chambre détachée du TGI de Saint-Brieuc). Ils encourent jusqu’à 45 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement pour « entrave à la mise en marche ou à la circulation d’un train ». Plus précisément, pour « avoir occupé, dans le cadre d’une manifestation, la gare de Plouaret, et avoir occupé illégalement la voie ferrée en empêchant la libre circulation des trains, au préjudice de la SNCF ». Ceci sur une période définie entre le 19 mai et le 24 juin 2016.

Ce procès vise clairement des participants à l’« appel de Plouaret », mobilisés pour la première fois le 19 mai 2016, de manière pacifique, sans violence ni dégradation, dans le cadre d’une journée d’appel nationale contre la loi travail. Cet appel proposait notamment à la population trégorroise de se rassembler chaque samedi à la gare de Plouaret, en vue de s’opposer à la loi du capital qui nous est imposée et de faire converger les luttes locales en se sens (celles contre les projets miniers, l’extraction de sable, la centrale à gaz de Landivisiau, le projet d’aé- roport à Notre- Dame-des-Landes ; celles des employés de Triskalia intoxiqués aux pesticides, celles des anti-nucléaire, les projets de libre échange comme le TAFTA ou le CETA, etc).

Rédigé en bilingue Breton-Français, l’appel de Plouaret avait également la volonté de s’inscrire sur son territoire et de faire apparaître la langue bretonne dans son combat.

Nous, participants ou sympathisants à l’appel de Plouaret, annonçons la création d’un collectif visant à soutenir les quatre camarades convoqués le 12 mai devant le tribunal, ainsi qu’à dénoncer la méthode de culpabilisation individuelle d’une procédure qui ne correspond aucunement à la réalité de terrain. Nous sommes prêts à défendre notre lutte sous quelque forme que ce soit (manifestation, récolte de fonds, nouveaux communiqués, etc.).

Nous attendons des explications sur les vraies raisons qui amènent à la convocation arbitraire de quatre personnes quand l’objet de cette convocation vise clairement les activités d’un nom- bre bien plus large, voire d’un mouvement social en son entier, présent partout en Bretagne et dans le reste de l’état Français. Nous nous interrogeons sur la possible dérive de cette procé- dure et sommes prêts à la dénoncer : ces personnes ne sont-elles pas visées pour l’ensemble de leur engagement politique anti-capitaliste ? Le but n’est-il pas de décourager toute action de protestation, en faisant des « exemples » ?

Nous appelons chaque personne, chaque collectif, association ou syndicat à nous soutenir et à communiquer sa solidarité à l’appel de Plouaret. Nous appelons ceux qui le peuvent à rejoindre notre collectif.

Nous demandons pour les militants du mouvement contre la loi travail, une équivalence des droits élargis qui ont été octroyés aux policiers à cette periode, c’est à dire: l’ « irresponsabilité pénale » en raison de « l’état de nécessité ». Nous soutenons la volonté des quatre convoqués d’utiliser leur langue privilégiée, la langue bretonne, au tribunal à Guingamp.

Nous appelons chaque personne, chaque collectif, association ou syndicat à nous soutenir et à communiquer sa solidarité à l’appel de Plouaret. Nous appelons ceux qui le peuvent à rejoindre notre collectif. « l’état de nécessité ». Nous soutenons la volonté des quatre convoqués d’utiliser leur langue privilégiée, la langue bretonne, au tribunal à Guingamp.

Le collectif de soutien à l’appel de Plouaret, contre la loi travail et son monde.

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