Archive | Luttes sociales en Bretagne

10 mai 2017 ~ 0 Commentaire

caudan ecotri (le télégramme)

Manara-marre

25 salariés en grève à l’Ecotri

25 des 50 salariés de l’Ecotri de Caudan, qui trient et recyclent les déchets de poubelles jaunes de la région lorientaise, sont en grève pour réclamer une meilleure convention collec- tive à leur employeur, les Ateliers Fouesnantais. La grève a commencé ce mardi matin à 6 h et doit durer trois jours, jusqu’à jeudi soir.

L’Ecotri de Caudan emploi principalement des salariés handicapés.

Lorient Agglomération a passé un appel d’offres pour renouveler la convention sur le tri des déchets. A cette occasion, les salariés de l’Ecotri de Caudan demandent à bénéficier d’une meilleure convention collective.  »

Si les salariés pouvaient bénéficier de la convention nationale des activités déchets, les sala- riés pourraient bénéficier d’une prime d’ancienneté supérieure de 16 %, d’une prime de salis- sure, d’un treizième mois et d’une prise en charge des frais de transport domicile-travail jusqu’à 50% « , expliquent Nicolas Le Strat, secrétaire général de la CFDT, et Alain Roperh, délégué du personnel CFDT.

 » La plupart des salariés de Caudan sont payés au Smic, entre 1.100 € et 1.200 €. La nouvelle convention collective pourraient leur rapporter jusqu’à 120 € de plus par mois « , précisent-ils. Les représentants des salariés ont rencontré M. Philippe Fillette, directeur des Ateliers Fouesnantais. Ce dernier leur a fait savoir qu’il était hostile au changement de convention collective

09 mai 2017

http://www.letelegramme.fr/

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06 mai 2017 ~ 0 Commentaire

rennes apase (ouest france)

y-en-a-marre

Les salariés de l’Apase en grève depuis six jours

Environ la moitié des salariés de l’Association pour l’action sociale et éducative en Ille-et-Vilaine (Apase 35) sont en grève reconductible depuis le 27 avril. Ils dénoncent la volonté de la direction de changer la convention sociale qui les régit. Un projet qui va se traduire par une baisse des salaires et du nombre de jours de congé. Pour la direction, il en va de la survie de l’association.

Les 220 salariés de l’Apase 35, dont 190 titulaires, assurent des missions d’accompagnement social auprès de familles en difficulté (protection de l’enfance) et de majeurs protégés placés sous tutelle ou curatelle. Environ la moitié d’entre eux sont en grève reconductible depuis une semaine, contre le projet de la direction de changer la convention collective qui les régit.

400 € de salaire en moins

Ce projet va se traduire par une baisse de salaire de 400 € net pour les nouveaux embauchés et une réduction du nombre de congés payés, de 9 semaines à 8,5 semaines, voire 7,5 semaines pour les personnels ayant moins de 15 ans d’ancienneté. Les salaires des personnels déjà embauchés seront gelés.

Jusqu’au 31 mai

L’intersyndicale CGT, Sud et CFDT, dénonce « l’inégalité de traitement entre les salariés de la même association » et revendique « un maintien des congés trimestriels dans la mesure où ils ne coûtent rien à l’association ». Un accord doit être trouvé avant le 31 mai, date au-delà de laquelle la nouvelle convention doit s’appliquer. Le bras de fer se poursuit, malgré une quinzaine de réunions organisées ces derniers mois entre direction et élus du personnel.

Pique-nique

Pour ce 6e jour de grève, les salariés se sont réunis en assemblée générale ce matin avant de participer à un pique-nique revendicatif place de la Mairie à Rennes. Les grévistes se sont ensuite rendus à la direction de la cohésion sociale à Beauregard, où la direction a été reçue cet après-midi. L’État finance 40 % au budget de l’Apase, au titre de l’intervention auprès des majeurs protégés.

L’État financeur

La direction justifie cette révision des conditions de salaires et de congés pour des raisons budgétaires. C’est précisément cette mission d’accompagnement des adultes protégés qui est déficitaire. Celle-ci est financée par l’État « selon des critères de dépenses salariale qui ne correspondent pas à notre statut actuel, c’est pourquoi nous devons évoluer », justifie Daniel Goupil, le directeur de l’Apase.

La survie de l’Apase

Cette partie de l’activité s’est soldée l’an dernier, selon la direction, par un déficit d’environ 100 000 €, qui pourrait atteindre 300 000 € cette année. « C’est la raison pour laquelle nous por- tons ce projet de nouvelle convention collective, qui régit d’ailleurs 99 % des associations de notre secteur. Il en va de la survie de notre activité à quatre ans.»

05/05/2017 Laurent LE GOFF

http://www.ouest-france.fr/

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04 mai 2017 ~ 0 Commentaire

le pen en bretagne (fr3)

le pen

Marine Le Pen accueillie à Dol-de-Bretagne par des jets d’oeufs

La candidate du Front national Marine Le Pen est arrivée dans la cohue à Dol-de-Bretagne, dans le nord de l’Ille-et-Vilaine. Elle a été accueillie par des jets d’œufs, sous des sifflets.

Plusieurs dizaines de personnes ont accueilli Marine Le Pen, en visite à Dol-de-Bretagne, par des sifflets, des insultes et des jets d’œufs. La candidate en campagne a été prise dans une cohue avant de se réfugier, sous la garde de son service de sécurité, dans l’usine qu’elle avait prévu de visiter.À son arrivée, une cinquantaine d’opposants ont crié « Dehors les fachos », ou « Vous n’avez rien à faire ici, Madame », tout en lançant des œufs en direction de la candidate FN au moment où elle sortait de sa voiture. Protégée par son service d’ordre, Mme Le Pen a immédiatement pénétré dans les locaux de l’entreprise de Transports Guisnel.

 Stéphane Grammont 04/05/2017
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04 mai 2017 ~ 0 Commentaire

chantier naval saint-nazaire (lutte ouvrière)

 Manara-marre

Débrayages pour les salaires

Alors que le chantier, actuellement propriété du groupe coréen STX est en passe d’être vendu à l’italien Fincantieri, des travailleurs ont décidé de faire parler d’eux et de leurs revendications salariales.

Tout a commencé il y a trois semaines, quand la direction a annoncé que la prime d’intéres- sement serait de… 0 euro. Une assemblée organisée sur le temps de pause dans un des principaux ateliers, suivie par une « tournée des popotes » (un défilé dans les autres ateliers), a lancé le mouvement. Les travailleurs sont scandalisés que leurs salaires restent bloqués, alors que le chantier tourne à plein régime et est présenté comme un joyau de l’industrie française.

Depuis lors, les débrayages quotidiens d’une heure se succèdent dans les 3 équipes (matin, après-midi et nuit) et chaque semaine un débrayage central réunit chaque fois plus de 200 travailleurs devant la direction ou devant les accès du bateau en finition. Dans un atelier décentré de l’entreprise où sont fabriquées les cabines, deux jours de grève ont eu lieu. Des secteurs ou des équipes isolées participent aux débrayages. Le renouvellement des participants aux débrayages autour d’un noyau résolu indique la popularité des revendications de revalorisation du taux horaire et d’une prime de fin de navire.

Ce mouvement est le fruit d’une exaspération qui couve depuis longtemps chez les ouvriers de l’entreprise. Jeunes embauchés et intérimaires sont sous-payés, avec des taux horaires en deçà du smic, parfois inférieurs à 9,30 euros (le smic horaire brut est à 9,76 euros). Les salaires gelés depuis des années et les accords de compétitivité ont profondément dégradé les conditions de travail et de rémunération des travailleurs du chantier naval.

Vendredi dernier, la direction a reçu la CGT mais elle est restée sourde aux reven- dications des salariés. Des assemblées ont été prévues dans toutes les équipes mardi 2 mai pour faire le point sur la suite à donner au mouvement. Les discussions sont nombreuses et tout le monde estime que, quoi qu’il arrive, la direction ne se débarrassera pas comme ça de ce problème, d’autant que le carnet de commandes est plein et que les travailleurs ne supportent plus de voir valser les millions au-dessus de leurs têtes.

Correspondant LO 03 Mai 2017

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03 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nantes (rafu)

nantes

RAFU appelle à un rassemblement comme réaction immédiate au féminicide d’Aigrefeuille sur Maine dans la nuit de vendredi à samedi dernier.

Pour visibiliser les violences sexistes, pour protester contre les violences faites aux femmes et les féminicides, rassemblons-nous.

Rdv à 19h le 3/05/2017 devant le parvis du palais de justice de Nantes. Nous vous invitons à amener des bougies, des fleurs, ou tout autre symbole vous permettant de rendre hommage à la victime d’Aigrefeuille, ainsi qu’à toutes les autres trop nombreuses victimes de violences sexistes.

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29 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nantes 1er mai

nantes

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Attention ! Il n’y a pas de transports en commun

 

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27 avril 2017 ~ 0 Commentaire

bretagne 1er mai (cgt)

bzh

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nantes éboueurs (lutte ouvrière)

Manara-marre

Nantes : éboueurs en grève

Depuis un mois déjà, la contestation du projet de Nantes métropole appelé « réorganisation de la collecte » prend différentes formes auprès des 220 éboueurs qui collectent les déchets de la métropole.

Ce projet prévoit de supprimer 24 postes, dont huit de conducteurs, ce qui reviendrait à trans- férer la charge de travail de huit tournées de ramassage d’ordures sur le reste des équipes. La direction des déchets veut aussi mettre en place des systèmes de géolocalisation sur tous les camions, pour suivre tous les faits et gestes des équipes. En résumé, ce projet porté par Johanna Rolland, maire PS de Nantes et qui soutient le candidat Hamon, a pour but d’augmen- ter le temps de travail de chacun, alors que son poulain à l’élection présidentielle prétend vouloir le diminuer s’il était élu.

Pour organiser leur mouvement, les éboueurs se sont réunis mardi 11 avril à la Maison des syndicats.

Après une assemblée générale de plus de deux heures, pratiquement la totalité des présents a décidé de durcir le mouvement, qui jusqu’alors se limitait à des débrayages et à des ralentis-sements du ramassage des poubelles. Les nombreuses interventions des présents et de certains représentants syndicaux ont permis de déterminer quelle forme devait prendre le mouvement. Ainsi, des journées de grève seront décidées. Et, même si la totalité des éboueurs n’étaient pas présents, l’objectif est bien de mettre tout le monde en grève.

La direction des déchets vient d’ailleurs d’essuyer un premier camouflet vendredi 7 avril. Elle avait décidé d’organiser une consultation sur les nouveaux horaires d’embauche, qu’elle veut avancer de trois quarts d’heure, à 5 h 45, avec la mise en place de la réorgani-sation au 1er octobre 2017. Résultat, seulement sept agents ont participé au vote, sur plus de 220 agents des trois sites de Nantes.

Pourtant, malgré cette « impressionnante » participation, la direction ose dire que le projet des nouveaux horaires est validé, ce qui fait bien sourire tout le monde tellement c’est ridicule. C’est le 49-3 à la mode nantaise ! Les éboueurs ont décidé d’entrer en grève dès le vendredi 14 avril, bloquant les trois sites de collecte dès 5 heures du matin dans une ambiance frater- nelle. Le midi, sur un dépôt, ils ont eu la visite de cheminots venus les soutenir.

Les grévistes savent que l’épreuve de force continue contre leur employeur, Nantes métropole qui, depuis le début, ne fait que les menacer s’ils ne rentrent pas dans le rang. Le fait d’être maintenant totalement en grève leur donne une arme de plus pour faire plier leur direction car, bien sûr, la force des travailleurs, c’est la grève.

Correspondant LO

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

cocos (fr3 + cgt)

coco

Le SMIC horaire pour plumer les Cocos de Paimpol

C’est une vraie révolution dans le Trégor. Les saisonniers embauchés ( souvent étrangers et souvent logés et nourris de manière déplorable note du blog ) pour la récolte des célèbres Cocos de Paimpol, les plumeurs, seront désormais rémunérés au SMIC horaire et non plus à la tâche comme auparavant, c’était 0,54 € au kilo récolté, la saison dernière.

Ça ressemble à une révolution.

Les plumeurs de Cocos de Paimpol, c’est comme ça qu’on appelle les saisonniers qui récoltent les fameux haricots blancs, qui font la fierté du Trégor, seront désormais payés au SMIC horaire. Après de longues négociations entre représentants des producteurs, syndicats et instances de l’Etat, un nouveau système de rémunération des saisonniers a été acté. Depuis 25 ans, ces travailleurs saisonniers étaient payés à la tâche, 0,54kg le kilo, la saison dernière, et il fallait ramasser au moins 130 kg pour obtenir un SMIC.

Le nouveau système, mis en place à l’initiative de l’Inspection du travail, serait beaucoup plus respectueux du travail des intérimaires selon les syndicats.

Krystell Veillard 14/04/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr

coco

VOICI L’ACCORD HISTORIQUE SUR LE COCO DE PAIMPOL

DESORMAIS LA REMUNERATION NE POURRA ETRE INFERIEURE AU SMIC HORAIRE. LA CGT EST EXCEPTIONNELLEMENT SIGNATAIRE PAR LA MAIN DE SON RESPONSABLE REGIONAL DE L’AGRO. IL VA FALLOIR DESORMAIS FAIRE VIVRE CET ENGAGEMENT QUI SERA DOUBLE D’UN AVENANT A LA CONVENTION COLLECTIVE DEPARTEMENTALE POLYCULTURE ELEVAGE.

RAPPELONS QU’IL A FALLU QUATRE SEANCES DE NEGOCIATION, l ‘INTER- VENTION DES DEUX MINISTERES AGRI ET TRAVAIL, l’ENGAGEMENT DE LA DIRECCTE 22 POUR OBLIGER LES PRODUCTEURS DE COCOS A  PASSER DU 19é AU 21è SIECLE…..

ENFIN IL EST A NOTER QUE LA CFDT ET LA CGC ONT SUIVI LA LIGNE DEFINIE PAR LA CGT DANS CE DOSSIER: AUCUN COMPROMIS SUR LE DOS DU PROLETERIAT AGRICOLE

LA DELEGATION CGT

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12 avril 2017 ~ 0 Commentaire

stx st nazaire (l’écho + of + lo)

Manara-marre

Saint-Nazaire La CGT appelle à la grève demain aux Chantiers

Alors que l’accord entre Fincantieri et l’Etat doit être signé ce mercredi ,150 salariés des Chantiers ont débrayé ce matin à l’appel de la CGT. Ce mouvement fait suite au comité d’entreprise de jeudi durant lequel les salariés ont appris qu’ils ne toucheront pas cette année de prime d’intéressement. « Cette annonce, c’est un crachat de la part de la direction, lance Sébastien Benoit, secrétaire général de la CGT navale.
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Il fallait 1,2 million d’euros pour déclencher la prime sur le bilan comptable 2016, mais il manque quelques dizaines de milliers d’euros, le prix d’un chariot élévateur ou de la voiture du patron. »
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La CGT appelle à la grève de l’ensemble des salariés, demain, à partir de 7 h 30 sur le site.Le syndicat réclame une augmentation de 2 € net de l’heure pour l’ensemble des salariés, une prime de 2000 euros et que la direction cesse de recruter certains ouvriers en dessous du Smic. «C’est un scandale que l’on dénonce depuis deux ans. Certains salariés sont embauchés avec des taux horaires de 9,17 € et 9,32 € et la direction complète avec des primes pour atteindre le taux horaire légal de 9,76 € »,

12/04/2017 coralie durand

44600 Saint-Nazaire
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http://www.lechodelapresquile.fr/
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Lire aussi:
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