Archive | Luttes sociales en Bretagne

02 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

vannes (cgt)

vavves

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01 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

école plestin (le trégor)

rythmes_scolaire

Plestin. École primaire : rien ne va plus

5 enseignantes en 4 semaines au Penker à Plestin : les parents d’élèves de CP-CE1 ne décolèrent pas.

Les parents des élèves de l’école du Penker de Plestin-les-Grèves se sont mobilisés jeudi matin pour entamer diverses actions et signaler leur mécontentement quant aux changements successifs des personnels enseignants. Apprenant mercredi la nomination d’une nouvelle enseignante dans la classe de CP-CE1 à la place de Mme Pauline Bourhis, qui occupait un mi-temps avec Mme Poussin (actuellement remplacée), les parents d’élèves sont exaspérés. Cette nomination prend effet ce lundi 2 octobre et le constat dépasse selon eux l’enten- dement : en 4 semaines depuis la rentrée, ce sera la 5e enseignante.

« Cette situation est contraire au bon sens »

« Cette situation engendrée par l’inspection académique est contraire au bon sens et à l’intérêt de l’enfant » estiment les parents, en droit d’exiger une continuité de l’enseignement. « À leur âge les enfants ont besoin d’un repère-adulte qu’est l’enseignant » ajoute un autre parent.
Ce changement intervient à un moment où les apprentissages sont cruciaux, à savoir la lecture et l’écriture.

Les parents signent collectivement :

À l’heure où le gouvernement affirme publiquement vouloir lutter contre l’échec scolaire (notamment en CP), la direction académique serait bien avisée de mieux considérer les conséquences de ces décisions et d’envisager des solutions plus appropriées avec les différents acteurs du monde éducatif, dont les parents.

« L’école est un lieu où l’on cherche l’intérêt de l’enfant » : les parents reprennent à leur compte ces paroles de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, et jugent déraisonnable de traiter des recours d’affectation aussi tardivement au risque de perturber la scolarité des enfants. Les parents de la classe de CP-CE1 de l’école du Penker demandent que « la direction académique révise son affectation pour permettre à Pauline Bourhis de terminer l’année scolaire à Plestin ».

« La patience a des limites »

Les parents d’élèves de CP-CE1 ont manifesté jeudi matin contre la décision prise par la direction académique en organisant une chaîne symbolique. La délégation de parents reçue dans la matinée de jeudi par Mme Rouxel, inspectrice de la circonscription de Lannion, n’a pas obtenu d’assurance pour son maintien jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Ce vendredi matin à 9 h, ils ont réitéré leur mouvement de contestation. « La patience a des limites » ou encore « trop c’est trop » entendait-on dans la cour de l’école des uns et des autres parents. Informée, la municipalité de Plestin devrait venir en soutien de la revendication des parents d’élèves. « Le temps presse, la nouvelle nommée devrait prendre ses fonctions dès ce lundi alors que Pauline Bourhis serait mutée sur 4 établissements dans la circons- cription de Guingamp », concluait la porte-parole des parents. « Nous allons renforcer la mobilisation ».

29 Sep 17

https://actu.fr/

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30 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

joséphine pencalet

Extraits du film « Joséphine Pencalet, une pionnière » de la série documentaire « Aux urnes universelles » (26 mn, production « Beo », réalisation Anne Gouerou).

La révolte des sardinières de Douarnenez en 1924

Les grèves en Pays Bigouden en 1926-27

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30 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

nantes (presse ocean)

nantes

Facebook

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30 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

la poste saint herblain (ouest france)

greve-poste-privatisation

Saint-Herblain. Fin de la grève à la Poste, au bout de 18 jours !

Les agents de la Poste reprennent le travail ce samedi matin, 30 septembre. Les postiers du centre de courriers de Saint-Herblain étaient en grève depuis 18 jours.

« La reprise du travail a été actée », annonce Céline Martin, représentante syndicale Sud Saint-Herblain. Les agents ont obtenu de ne pas mettre en place la pause méridienne le samedi. Ce qui va leur permettre de terminer leur tournée à 14 h 15.

En revanche, ils ont accepté la pause méridienne du lundi au vendredi, les faisant terminer à 15 h 15 ou 17 h 15, selon les tournées. « Ce qui sauve les meubles, c’est que les pauses méridiennes ne soient pas imposées aux agents », ajoute la syndicaliste.

Les agents ont également obtenu « la déprécarisation de certains agents ». Comprenez, certains emplois précaires vont évoluer en CDI.

Afin d’écouler le nombre de courriers non distribués, à l’issu de ces 18 jours de grève, la Poste a promis aux agents un renfort d’effectif.

29/09/2017 Marion DUBOIS

https://www.ouest-france.fr/

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21 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

côtes d’armor (ouest france)

macron

Côtes-d’Armor. Code du travail : nouvelle mobilisation prévue jeudi

Des rassemblements intersyndicaux sont prévus jeudi 21 septembre dans les Côtes-d’Armor (à Saint-Brieuc, Guingamp et Lannion) pour protester contre la réforme du Code du travail. Cette journée de mobilisation fait suite à celle du mardi 12 septembre, qui avait rassemblé près de 3 000 personnes.

A l’appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et du Syndicat des lycéens des Côtes-d’Armor, une nouvelle journée de manifestation est prévue le jeudi 21 septembre à Saint-Brieuc, Guingamp et Lannion, contre la réforme du Code du travail.

Cette journée s’inscrit dans le cadre d’une mobilisation nationale, la veille de la présentation des ordonnances réformant le Code du travail en Conseil des ministres.

Elle fera suite à une première mobilisation mardi 12 septembre, qui avait réuni près de 3 000 manifestants dans le département.

Les rassemblements:

11 h  Parc des Promenades Saint-Brieuc

11 h  Parvis de la Mairie Guingamp

11 h 30 ancien tribunal  Lannion.

« Dans la mesure où le gouvernement annonce d’ores-et-déjà de nouvelles attaques contre les salariés, les chômeurs, les jeunes et les retraités, les organisations syndicales des Côtes-d’Armor affirment leur détermination à ne rien lâcher, à poursuivre et intensifier la mobilisation », annonce dans un communiqué Eric Le Courtois, secrétaire général de l’Union départementale CGT-FO 22.

20/09/2017

https://www.ouest-france.fr/

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18 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital lorient (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Gériatrie à Lorient. Le syndicat Sud dénonce le manque de moyens

A l’appel du syndicat Sud, des agents du CHBS intervenant en gériatrie se sont rassemblés ce vendredi matin devant le hall de l’hôpital du Scorff, à Lorient.

À l’appel du syndicat Sud santé-sociaux, une partie du personnel des services de gériatrie du Centre hospitalier de Bretagne-Sud (Lorient et Hennebont) est en grève ce vendredi. En cause : « le manque de moyens ».

« Des effectifs trop faibles, des conditions de travail qui se détériorent… » Une partie des agents intervenant dans les services de gériatrie dépendant du Centre hospitalier de Bretagne-Sud (Lorient et Hennebont) sont en grève ce vendredi. À l’appel du syndicat Sud santé-sociaux, plusieurs de ces agents se sont rassemblés en tout début de matinée devant le hall de l’hôpital du Scorff, à Lorient.

Un CHSCT dédié à la gériatrie

À la demande de Sud, un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail dédié à la gériatrie devait se tenir ce vendredi au CHBS. Le directeur de l’établissement étant absent, la réunion est reportée à la semaine prochaine. Ce CHSCT a vocation à dresser un état de lieu de la gériatrie dans les établissements dépendant du CHBS, pour dessiner ensuite des pistes de travail. « On veut voir comment on peut améliorer la situation », indique Sud.

15/09/2017

http://www.ouest-france.fr/

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18 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

ivg (rennes)

reenns

Il est nécessaire de réaffirmer notre droit à l’avortement !

A Rennes, nous organisons une manifestation pour défendre ce droit, en réponse à l’appel européen lancé il y a quelques temps.

Rendez-vous jeudi 28 septembre  18h place de la Mairie, Rennes

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La pétition:

https://www.change.org/
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Rassemblement organisé par: Le planning familial 35 – Histoire du féminisme à Rennes – Osez le féminisme – Solidaires 35 – SDAS FO 35 -Collectif féministe de Rennes II – UD CGT 35 – Les Effrontées

APPEL INTERNATIONAL

En solidarité avec l’ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des femmes espagnoles en 2014, polonaises en 2016, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.

Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque Etat. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.

Nous réaffirmons que :

• L’accès à l’avortement est un droit ;
• L’avortement est un choix personnel – mon corps m’appartient, je choisis ma vie ;
• Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires ;
• Des campagnes tous publics sont nécessaires ;
• L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés ;
• La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel/les de santé ;
• La clause de conscience des professionnel-les de santé doit être supprimée ;
• Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent dépénaliser totalement l’avortement.

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Lire aussi:

La bataille pour le droit à l’avortement (Anti-k)

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17 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

ordonnances (rennes)

rennes

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16 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

cfdt (libération)

cfdt

La base de la CFDT a du mal à suivre son Berger

Si son leader s’est dit «déçu» par certains aspects de la nouvelle loi travail, la confédération réformiste ne manifestera pas ce mardi. Mais de nombreux militants ne comprennent pas l’attitude de leur syndicat, et ont décidé de descendre malgré tout dans la rue.

Alors que les militants de Force ouvrière sont attendus en nombre, ce mardi, malgré l’ordre contraire donné par leur responsable, Jean-Claude Mailly, la CFDT, première confédération dans le secteur privé, devrait briller par son absence dans les manifestations contre la réforme du droit du travail. A la publication des ordonnances, jeudi 31 août, son secrétaire général, Laurent Berger, avait brisé un suspense tout relatif : «La CFDT ne sera pas dans la rue le 12 septembre.»

Certes, le leader syndical s’est dit «déçu» par la copie de l’exécutif. La centrale réfor- miste regrette la possibilité pour les petites boîtes de négocier sans syndicat, les reculs sur la présence de salariés dans les conseils d’administration et le flou sur les moyens alloués à la nouvelle instance de représentation du personnel. Mais pas au point d’appeler à défiler, a fortiori avec la CGT. «Je ne vois pas comment manifester ferait reculer le gouvernement, par exemple sur le barème aux prud’hommes», tranche la numéro 2 de la CFDT.

Pour faire évoluer le texte, Véronique Descacq parie sur «un travail de proximité auprès des salariés» et les avis négatifs rendus par les syndicats dans les instances consultées sur les ordonnances. «Le Premier ministre a dit que les curseurs pouvaient encore bouger», rappelle-t-elle. Selon la direction de la CFDT, cette ligne tempérée est bien tolérée par la «base» des militants et des adhérents. «J’ai vécu des épisodes de mécontentement, notamment contre la loi El Khomri. Je peux vous dire que l’on n’est pas sur cette tonalité aujourd’hui», promet Marc Besnault, membre du bureau national et secrétaire général pour l’Aquitaine. Les tenants d’une stratégie plus offensive «ne sont pas zéro, mais ils ne sont pas nombreux», résume Descacq. A y regarder de plus près pourtant, il y a bien une colère qui couve. En ordre dispersé, certes, mais dans de multiples métiers, partout en France.

«Imperméables»

Ce mardi, des syndicalistes CFDT en chasuble orange, venus de secteurs aussi divers que l’automobile, la santé, le textile, la grande distribution ou l’enseignement supérieur et la recherche devraient rejoindre les cortèges à Paris, Lyon, Besançon, Brest ou Châteauroux. Secrétaire général de la CFDT métallurgie du Rhône, Khaled Boughanmi «assume totalement» de descendre dans la rue.

«J’ai été élu pour refuser les reculs sociaux, explique-t-il. On connaît le contenu des ordonnances et il n’y a rien de gagnant dedans. En matière de dialogue social, elles ne font qu’affaiblir les sections syndicales.» La colère d’une partie des cédétistes est dirigée contre la réforme, mais n’épargne pas la tête de la centrale. «Les militants que je croise trouvent inadmissible que la confédération n’appelle pas à manifester», assure Khaled Boughanmi.

«Les ouvriers sur le terrain ne sont plus du tout d’accord avec la ligne attentiste de la CFDT», prévient le délégué syndical d’un groupe de l’industrie chimique.

Militant «depuis vingt-sept ans», il «attendait des mots forts» de Berger qui ne sont jamais venus. Un coup de gueule publié sur Facebook lui a valu, dit-il, «des centaines de messages de soutien». «Se dire « déçu » dans un contexte aussi grave, ça semblait léger, abonde un délégué syndical du secteur informatique. Ça n’a pas été compris.» «On est assez furieux, tonne le secrétaire d’une section d’Ile-de-France. Nos adhérents ont découvert à la rentrée que ce qui devait être un texte d’équilibre est bien pire qu’annoncé. Pour beaucoup, la communication de la confédération n’a pas été à la hauteur.»

«Des félicitations»

Ces derniers jours, il relaie sur Facebook les divers appels à manifester. «On essaie de s’organiser par la base, sur les réseaux, commente-t-il. Sinon on est mort, on va perdre des salariés.»

A la CFDT Santé Sociaux du Finistère, les coups de fil affluent. «Les adhérents nous demandent d’exprimer un désaccord plus ferme envers les ordonnances», constate Denis Théréné, son secrétaire général adjoint. Comme plusieurs de ses homologues, il dit avoir écrit à Berger pour le mettre en garde : la base réclame de l’action.

Son syndicat menait «un travail de proximité pour développer le mandatement dans les petites entreprises». Efforts anéantis par la possibilité offerte aux patrons de négocier sans syndicat. «Si on ne se montre pas plus virulent maintenant, qu’est-ce qui nous attend pour les prochaines réformes, comme l’assurance chômage ?» s’inquiète Théréné. Son syndicat a déposé un préavis de grève pour le 12 septembre et appelle au rassemblement. Le mot d’ordre : «La CFDT participe aux négociations. Elle sait aussi dire non quand les salariés y perdent trop !»

Même initiative à Radio France. «Nos adhérents nous ont beaucoup sollicités. Ils atten- daient que l’on fasse quelque chose», témoigne Renaud Dalmar, délégué syndical central  CFDT de la Maison ronde. Dans un communiqué, il s’inquiète de la disparition du CHSCT et de «la liberté d’abuser du recours au CDD», alors que la précarité est déjà endémique dans l’audiovisuel public.

Depuis le dépôt du préavis de grève, Renaud Dalmar dit «recevoir des félicitations». Pour autant, le syndicaliste ne veut pas avoir l’air de défier le sommet de la CFDT, Berger en tête. «On reste proches de son message, insiste Renaud Dalmar. C’est juste à nous de le pousser un peu. D’ailleurs, les instances ne sont pas imperméables à ce que l’on fait remon- ter.» Il ne veut pas non plus donner l’impression de marcher dans les pas de la CGT : la CFDT Radio France a déposé un préavis de grève distinct et n’appelle pas à manifester mardi. «Libre à chacun de faire ce qu’il veut ce jour-là, mais ce n’est pas la CGT qui fixe le calendrier», grince-t-il.

Signe de l’inimitié tenace entre les deux centrales, plusieurs syndicats bretons de la CFDT ont récemment débattu de la suite à donner au mouvement, notamment le 12 septembre.

«Mais le fait de s’associer à la CGT gênait beaucoup de monde», relève Denis Théréné. Il faut dire que la direction de la CFDT n’a eu de cesse de mettre ses syndiqués en garde : mani- fester mardi reviendrait à répondre à la «convocation» de la CGT, geste jugé «inopportun». «L’état de nos relations empêche d’aller sur une action commune», assène Marc Besnault.

Un message reçu cinq sur cinq en Meurthe-et-Moselle. Autour des hauts fourneaux de Florange, les adhérents de la CFDT métallurgie, qui partagent de «grosses inquiétudes sur les ordonnances», «ont besoin d’action», admet Vianney Louis, secrétaire général du syndicat et membre du bureau départemental. Selon lui, «il faut agir vite pour montrer aux politiques et au patronat que l’on est en mesure de mobiliser contre la réforme». En revanche, «les militants ne sont pas pour y aller le 12, car la CGT a politisé le débat et refusé de travailler en inter- syndicale». Son syndicat planche sur d’autres dispositifs à déployer dans les prochaines semaines, actions «coup-de-poing» dans les chambres patronales, blocages ou tractages. «Nous n’avons aucune contre-indication de la part de la confédération du moment que l’on n’y va pas mardi», affirme Vianney Louis.

En milieu de semaine dernière, la direction de la CFDT a diffusé un document qui liste ses propositions de «suites» à donner aux ordonnances. Signe que la colère est remon- tée jusqu’aux hautes sphères, elle y prend acte de la «nécessité d’organiser l’expression du mécontentement des militants vis-à-vis de la réforme». Une série de dates sont prévues pour «mobiliser dans les entreprises».

Rendez-vous est aussi pris pour le 3 octobre. Initialement, un raout intitulé «Le progrès en tête !» devait célébrer devant 10 000 cédétistes réunis à Paris la place de premier syndicat de France dans le privé, ravie en mars à la CGT. Et galvaniser les troupes, pour tenter de rafler la même médaille dans le public lors des élections professionnelles de décembre 2018. Mais des militants ont prévenu : ils n’auront pas le cœur à la fête et envisagent plutôt d’inter- peller leurs leaders sur le contexte actuel. Finalement, la journée sera en partie consacrée à des «mini-agoras» d’échanges sur les ordonnances. Suffisant pour apaiser les frustrations ? A voir.

Alexia Eychenne 11 septembre 2017

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