Archive | Luttes sociales en Bretagne

06 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

trémargat (fr3)

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Trémargat

Le village breton “hors norme” et durable

« Pauvre et incultivable » dans les années 70, Trémargat, village du Centre-Bretagne aux 200 âmes volontaires, est désormais un objet de curiosité en France et à l’étranger pour son agriculture bio et sa démocratie participative. Autour du bourg, un bocage vallonné verdoyant, bordé de haies et taillis. Une campagne du « Kreiz Breizh » (coeur de la Bretagne) qui semble figée, épargnée par remembrement rural, destiné à agrandir les exploitations agricoles.
Pourtant avec ses 50 chèvres élevées à l’herbe, Nolwenn Le Boedec, est « bien occupée« .

Éleveurs, fromager, épicier… 

« On fait plein de métiers à la fois: éleveurs, paysans parce qu’on travaille la terre, fromagers, commerçants. Je fais aussi partie de l’épicerie associative« , énumère l’ancienne restauratrice francilienne, arrivée il y a 12 ans. Dans cette commune des Côtes-d’Armor moins peuplée qu’une rame de métro, on ne compte pas moins de 16 associations et 33 entreprises d’agriculteurs, potier, ébéniste, fleuriste, infirmiers, coutelier…

« Nous les arriérés, les néoruraux… »

« C’est totalement hors norme« , reconnaît Mathieu Castrec, éleveur de 37 ans. Avec 16 exploitations réparties sur 600 hectares, « on a réussi à prouver que nous les arriérés, les néoruraux, on peut travailler sur des petites exploitations et qu’on gagne bien mieux notre vie que la majorité des exploitations conventionnelles qui détricotent l’emploi« , estime l’ancien cuisinier en Savoie. « Un joli pied de nez ». Une fois la traite achevée, il troque sa tenue d’éleveur pour celle d’adjoint au maire. « On n’habite pas à Trémargat par hasard, les gens sont acteurs de leur environnement« , explique-t-il.

« Cela ne veut pas dire que tout est rose« 

Le maire y est élu pour un mandat unique. Une seule liste se présente aux élections et le conseil municipal met en oeuvre un projet émanant des idées des habitants. « Cela ne veut pas dire que tout est rose », nuance l’élu-éleveur. « On a des forts caractères mais quand les choses se posent, on réussit à dépasser les tensions« .

« Modèle » d’art de vivre ? 

Pour rénover l’église « qui ne concerne presque plus personne« , il a fallu trouver des compromis et « mouiller le maillot ». Un montage financier associant subventions et mécénat a permis de ne pas grever les 150.000 euros de budget de la commune. Pour faire revivre son bourg, la muni-cipalité, alimentée en électricité 100% renouvelable, a racheté les murs du bar et de l’épicerie laissant la gestion aux associations. L’aménagement du centre s’est effectué « quasi bénévol-ement, lors de chantiers collectifs« , raconte Mathieu Castrec, qui a grandi à Trémargat avant de « fuir » puis de revenir reprendre la ferme familiale.

« J’ai choisi mon lieu avant de choisir mon travail »

Arrivée à 19 ans pour un été, Nathalie Bénibri, 54 ans, n’est jamais repartie. « J’ai choisi mon lieu avant de choisir mon travail ».  Au service du midi, son restaurant Coriandre fait le plein. « Je veux montrer sans prétention qu’on peut manger bio pour pas trop cher ». Sa formule complète est à 14,50 euros café compris et « cela fait 9 ans que ça tourne !« , clame la restauratrice.

Las d’être pris pour des modèles

« Il n’y a rien d’alternatif. On remonte nos manches et on travaille ensemble« , explique Marie-Noëlle, 72 ans. Trémargat est un exemple parmi tant d’autres, assurent ses habitants dont certains se lassent d’être pris pour des « modèles« . Des bus entier d’élus nationaux et étrangers font le déplacement, même des cabinets d’experts scrutent cet art de vivre.

Le soutien des vieux autochtones

S’il fait bon vivre dans ce village qui a gagné 50 habitants entre 1990 et 2018, cela n’a pas toujours été le cas. Alors que les campagnes du Centre-Bretagne se vidaient, une poignée de jeunes couples décident d’y poser leurs valises dans les années 70, soutenus par les « vieux autochtones restés« .

Les soixante-huitards de Trémargat

« On ne se connaissait pas mais on avait envie de travailler ensemble, parce qu’il fallait des coups de main pour créer les hangars, les maisons et puis on avait tous des idées écolos« , témoigne François Salliou, arrivé en 1976 avec sa compagne Hamida. « On nous disait: « Malheureux que vous êtes, vous allez crever de faim, la terre est mauvaise, en pente avec des cailloux ». On a pris ça comme un défi« , sourit le producteur de lait à la retraite convaincu qu’ »il n’y a pas de désert mais des territoires sans projet« .

Désormais, François Salliou et les soixante-huitards de Trémargat accueillent une nouvelle génération avec la crainte de perdre « la solidarité paysanne ». Un argument qu’il balaie rapide-ment, « il n’y a même plus de place pour s’installer! »

HP  06/10/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Les élections présidentielles à Trémargat:

trmargat

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04 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

matthias (cgt lidl)

matthias (cgt lidl) dans Justice & libertés

Non à la menace de licenciement sur Matthias

La direction régionale de Lidl sur la région de Guingamp a convoqué Matthias pour un entretien à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.

Or lors du mouvement de grève sur l’entrepôt cet été, nous avons constaté une série de prati-ques de la direction assimilables à des formes de discrimination directe et indirecte (courriers, présence d’un huissier, pressions diverses). Aujourd’hui deux collègues grévistes sont convo-qués à des entretiens à sanction dont Matthias qui est menacé de licenciement.

Les faits qui lui sont reprochés sont flous ou mineurs, dont un échange avec un chef d’équipe connu pour son manque de tact et ses paroles déplacées. Tous ceux qui connaissent Matthias, son caractère sympathique et tranquille, ne pourront accepter qu’on le fasse passer pour un méchant.

Nous demandons donc aux salariés de l’entreprise et aux clients de notre enseigne de soutenir Matthias en signant cette pétition et en nous accompagnant dans notre demande que Lidl change de modèle de management sur notre DR.

 CGT Lidl Bretagne

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03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre en bretagne (cgt)

cgt bzh2

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03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

saint malo (france-info fr3)

Discrimination : Congé maternité, carrières bloquées

L’égalité salariale est la priorité affichée du gouvernement. Pourtant, il reste beaucoup à faire dans l’administration française pour réduire les écarts salariaux entre les hommes et les femmes. À l’Hôpital de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), une quarantaine d’infirmières et d’aides-soignantes veulent lancer une action de groupe.

Le congé maternité a bloqué les augmentations salariales de certaines employées de l’hôpital de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), ce qui est illégal.

Myriam Herbel a compris que quelque chose clochait quand elle a comparé sa fiche de paie avec celle de son compagnon. Ils avaient pourtant commencé en même temps à l’hôpital de St Malo. « Ma progression de carrière était ralentie par rapport à certains qui étaient arrivés en même temps ou après moi », raconte-t-elle. 99 euros d’écart de salaire. À cause de ses congés maternité, sa notation annuelle a été gelée en 2006 et 2008, une pratique discriminante mais qui était la norme à l’hôpital de Saint-Malo.

14% de moins que les hommes

En mai dernier, le tribunal administratif a reconnu la discrimination dans le cas de Myriam Herbel. Ce jugement encourage une quarantaine de femmes à préparer une action de groupe. Le gouvernement ne peut que reconnaître le problème et prépare une nouvelle loi sur la fonction publique pour 2019. Dans la fonction publique hospitalière, les femmes gagnent en moyenne 14% de moins que les hommes.

02/10/2018

https://www.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Discrimination pendant leur grossesse : action des infirmières de Saint-Malo (FR3)

 

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03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

lorient ogm (le télégramme)

ogm_logo

Une cinquantaine de manifestants anti-OGM devant le cargo Chloé

 «La Région s’est engagée, en 2004, à diminuer les importations de soja OGM. Ce n’était donc que des belles paroles ? », s’est désolé le collectif devant le cargo Chloé, prêt à repartir.

Organisé par les faucheurs volontaires et le collectif contre Bayer-Monsanto, un rassemble-ment a eu lieu ce mardi soir devant le cargo Chloé, au port de commerce. L’occasion de redire « la colère et l’incompréhension », face au plus gros déchargement de soja OGM jamais connu à Lorient.Les banderoles ont été accrochées contre les grilles du port de commerce, à quelques mètres du géant des mers, toujours à quai ce mardi soir, sur le port de Kergroise.

Arrivé mardi 25 septembre en provenance du Brésil, le cargo Chloé, battant pavillon des îles Marshall, est le plus gros navire de commerce jamais accueilli à Lorient.

Pendant une semaine, il a déchargé une cargaison record de 63 217 tonnes de tourteaux de soja génétiquement modifiés. « Cette alimentation animale est destinée au marché breton », confirme le directeur du port, Paul de Geyer d’Orth, qui pointe le caractère exceptionnel de l’opération, sans vouloir faire de commentaire sur la nature des produits transportés.

« Semons la vie »

Dès 18 h, les banderoles et pancartes ont commencé à fleurir sur le parking où le collectif lorientais contre Bayer-Monsanto avait donné rendez-vous. Une présence policière était assu-rée à proximité.

« 63 217 tonnes de poison », « Moratoire pas d’OGM, ni dans les auges, ni dans les mangeoi-res », « Halte aux tueurs légaux », « Le Bio moins cher que la pollution », « Semons la vie »… Une cinquantaine de personnes, dont des faucheurs volontaires d’OGM, des « pisseurs invo-lontaires de glyphosate », des agriculteurs, des maraîchers ou des citoyens ont échangé devant le cargo géant, source de leur colère.

« On aurait dû venir avec un gros gâteau, vu la taille du cadeau ! », ironise Patrick Pichon pour le collectif. « Quand on relit la délibération Du champ à l’assiette, prise au Conseil régional quand Jean-Yves Le Drian en était le président, le 8 octobre 2004, il y a de quoi se poser des questions, ajoute une manifestante. Cela parlait d’exclure les cultures d’OGM en plein champ, de diminuer progressivement les importations de soja OGM, de développer la production de viande et de lait haute qualité en Bretagne. Au lieu de cela, on voit débarquer un géant des mers rempli jusqu’à la garde d’OGM ! »

Départ du cargo à partir de 22 h 15

Maraîcher bio à Kervignac, Germain Mahéo est venu pour le symbole. « Nous sommes de plus en plus nombreux à nous convertir en production bio en Bretagne. Produire sans OGM, on sait faire. Alors à qui tout ce soja OGM est-il aujourd’hui destiné ? Nos élus veulent-ils continuer à importer des produits qui détruisent l’agriculture, ici en Bretagne, mais aussi en France et dans leur pays de fabrication ? »

« Et dire que les agriculteurs qui veulent nourrir leurs bêtes sans OGM doivent aller jusqu’à Saint-Nazaire et à leurs frais ! », se désole encore Patrick Pichon. À 18 h 30, la manifestation s’est terminée en chanson. « Les OGM, ils nous les sèment aux quatre coins du monde, depuis déjà trop longtemps. Arrêtons-les maintenant ! ».

Quant au cargo Chloé, dont le déchargement s’était terminé dans l’après-midi, il s’apprêtait à pouvoir quitter le port. Après plusieurs changements de programme, son départ était prévu à 22 h 15, ce mardi soir.

  02 octobre 2018 Sophie Prévost

https://www.letelegramme.fr/

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01 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad maurice peigné (ouest france)

ehpad

EHPAD Maurice Peigné

Les personnels de Maurice-Peigné soumettront, lundi 1er octobre, une pétition aux élus de Dinan agglomération, juste avant la tenue du conseil communautaire prévu à 18 h 30.

Ils dénoncent un sous-effectif chronique. Le personnel soignant de l’Ehpad (établissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) Maurice-Peigné, basé à Quévert (Côtes-d’Armor), ont prévu d’interpeller, ce lundi 1er octobre, les élus de Dinan agglomération, juste avant leur entrée en conseil communautaire, à 18 h 30.

Les salariés souhaitent leur soumettre une pétition, dans laquelle ils dénoncent « de graves difficultés mettant en cause le bien être, la dignité des résidents ainsi que la santé du personnel ». Ils réclament des moyens humains supplémentaires, dont « sept postes immédiatement pour une meilleure prise en soins ».

Sous-effectif chronique

Le texte précise que « certains résidents n’ont pas leur toilette avant 13 h, n’ont plus jamais leur déjeuner à 12 h, se plaignent d’isolement dans cette nouvelle grande structure où un effort financier a été demandé aux résidents et/ou leurs familles ». Des conditions de travail qui « se dégradent chaque jour » et ne sont pas sans conséquence sur le personnel : « Nous sommes en souffrance physique et psychologique. »

Logique comptable

Cette pétition intervient dans un climat de tension récurrent, syndicats et personnel soignant dénonçant, depuis l’ouverture de l’établissement, en avril, un sous-effectif chronique. En juin, deux sénateurs communistes, dont la Costarmoricaine Christine Prunaud, avaient visité l’Ehpad. Ils avaient estimé que le ratio personnels/résidents était l’un des pires du départe-ment. « Comme ailleurs, le personnel à l’impression de ne pas être entendu, que la logique comptable l’emporte sur l’aspect humain », avait relevé le sénateur Dominique Watrin.

Ouest-France 30 septembre 2018

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30 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

avortement rennes (ouest france)

avortement

150 personnes rassemblées à Rennes pour dire « l’avortement est un droit »

43 ans après le vote de la loi Veil, faire respecter le droit à l’avortement est toujours un par-cours du combattant. Pour le défendre, 150 personnes se sont rassemblées à l’appel de plusieurs associations, ce vendredi, devant la mairie de Rennes, en cette journée mondiale du Droit à l’avortement.

« Plannings familiaux ou services hospitaliers qui ferment, médecins qui invoquent leur clause de conscience, lobbying conservateur… L’IVG est légale, mais beaucoup de garde-fous qui entravent encore les droits des femmes », déplore Marine Arigasci, représentante d’Osez le féminisme.

Elle a pris la parole devant 150 manifestants et manifestantes, ce vendredi, devant la mairie de Rennes, pour rappeler que malgré l’entrée de Simone Veil au Panthéon, les droits des femmes n’étaient pas garantis.

Solidarité internationale

Avec une pensée également pour les « autres femmes du monde », a rappelé au micro cette représentante des Effrontées, pour qui l’avortement est toujours illégal.

Virginie ÉNÉE 28/09/2018

https://www.ouest-france.fr/

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28 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

gwengamp (stop ceta)

gwenng

22 – Côtes d’Armor
Le collectif Stop TAFTA-CETA de Lannion organise une action de tractage sur le marché de Guingamp de 10h à 11h30 puis rassemblement à 11h30 place de l’échiquier avec prise de parole du collectif et des soutiens.

35 – Ille et Vilaine
Le collectif de Saint Malo organise une Conférence de presse pour parler des un an de la mise en application provisoire du CETA.

44 – Loire Atlantique
Le Collectif 44 organise une conférence de presse le samedi matin puis présence du collectif à Notre-Dame-Des-Landes.

https://www.collectifstoptafta.org/

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28 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

locminé (la gazette du morbihan)

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Des enseignants en grève au lycée professionnel Louis Armand de Locminé

80 % des enseignants du lycée professionnel Louis Armand de Locminé se sont mis en grève ce jeudi 27 septembre. Pour dénoncer la future réforme de la voie professionnelle.

Une grande partie des enseignants du lycée Louis Armand se sont retrouvés devant les grilles de leur établissement avant de se rendre à l’Inspection académique de Vannes.  Ce ne sont pas les élèves que l’on a retrouvés ce jeudi 27 septembre, au matin, devant la grille du lycée professionnel Louis Armand de Locminé. Mais bien quelques enseignants… en colère.
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Nous nous mobilisons rarement. Mais là, si nous le faisons, c’est parce que la filière profession-nelle est en danger avec la nouvelle réforme programmée par le ministère de l’Education Natio-nale, pour la prochaine rentrée. Les enseignants locminois qui se sont portés grévistes « à 80 % », annonce Rémi Hamon, l’un de leurs représentants, sont en effet très inquiets.
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Des heures et des postes en moins

« Cette réforme va fragiliser un peu plus la voie professionnelle avec notamment une dévalo-risation du diplôme du bac professionnel, puisque l’on parle d’instaurer une seconde profes-sionnelle indifférenciée. Cela veut dire une année de formation en moins. Cette réforme se traduit aussi par la suppression de 400 heures d’enseignement pour le bac pro et de 200 heures pour le CAP » . Et donc, par la force des choses, par l’inéluctable suppression de postes d’enseignants.

Les grévistes parlent encore d’une « dégradation des conditions d’études avec la mixité des publics dans une même classe ». Et mettent le doigt sur « le fait que c’est désormais le patro-nat, et non la Région, qui choisira les formations à dispenser, en fonction des besoins des bassins d’emploi » . A Locminé, deux filières existent : la maintenance et la mode. « Quels débouchés leur seront proposés demain, ici en Centre-Bretagne ? », s’interrogent leurs professeurs.

Une voie mal considérée

Les équipes pédagogiques ont donc le sentiment qu’avec cette réforme, « tout est fait pour casser la voie professionnelle. On sait fort bien qu’elle est déjà souvent mal considérée ;  parce que c’est soi-disant la seule issue pour les élèves en situation d’échec. Et on ne fait rien pour changer cela, bien au contraire.

La délégation locminoise a ensuite pris la direction de Vannes, et l’inspection académique, pour rejoindre le rassemblement organisé dans le cadre de l’appel national initié par l’inter-syndicale. Sur place, une délégation devait être reçue par l’inspectrice, Françoise Favreau, avant que tous les grévistes se retrouvent en assemblée générale de l’intersyndicale.

27 Septembre 2018

https://actu.fr/bretagne/

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27 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

lorient cgt (le télégramme)

cgt 2

Hôpital. La coordination des syndicats CGT sur les rails

La coordination des syndicats du GHBS a tenu son premier congrès, ce mercredi, à Lorient.

Changement de décor dans le paysage syndical du Groupe hospitalier de Bretagne Sud (GHBS). La coordination des syndicats CGT des sites de Lorient, Le Faouët, Port-Louis et Quimperlé est effective depuis ce mercredi et la tenue du premier congrès au siège lorientais. « Le syndicat s’adapte aux conséquences de la fusion. Il n’était plus suffisant d’agir chacun dans les limites exclusives de son propre site », avance Ludovic Bénabès, coordonnateur régional santé du syndicat.

Après le départ de plusieurs militants CGT du CHBS cet été, pour cause de divergence sur les modalités d’action, l’idée, déjà énoncée, avait fait son chemin. « Cette structure sera dimen-sionnée à nos actions de politiques revendicatives. Comme tout se décide à Lorient, la coordination sera plus adaptée au rapport de force avec la direction pour défendre les personnels et l’amélioration des conditions de travail au quotidien ».

Angelina Gagnard, élue secrétaire générale

La coordination a défini ses statuts, ce mercredi, composés d’une commission exécutive (quinze membres) et d’un bureau (sept membres). Angelina Gagnard a été élue secrétaire générale ; Ludovic Bénabès, secrétaire général adjoint, Catherine Fourrièrre, trésorière et Gérard Le Loire comme adjoint. Des actions sont déjà programmées : l’une le 4 octobre, de 10 h à 15 h (café revendicatif) devant le CHBS où sera installé un bureau provisoire du recrutement et le 9 novembre ; la coordination se joindra au mouvement interprofessionnel.

  26 septembre 2018

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