Archive | Luttes sociales en Bretagne

13 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

morbihan 14 décembre

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11 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

mardi noir (unl fr3)

unl

Réforme du bac:

Les lycées appellent à un mardi noir et entament leurs blocages en Bretagne

Au lycée professionnel Charles Tillon, au lycée Emile Zola à Rennes, au lycée Diwan à Carhaix, Kerichen à Brest, Quimper… un peu partout en Bretagne, le mouvement lycéen a appelé à un « mardi noir » contre la réforme du bac.

Une inquiétude pour l’avenir. Les lycéens ne voient pas la vie en rose en ce moment.

Ils s’opposent à plusieurs réformes voulues par le gouvernement : la nouvelle mouture du baccalauréat, la plateforme Parcoursup pour l’accès aux études supérieures et le Service National Universel (SNU) qui devrait être mis en place d’ici peu.

Un appel du syndicat lycéen UNL-SD

Ce mardi matin, plusieurs lycées de centre-ville étaient bloqués à l’entrée par des lycéens, ou entamaient la journée par un mouvement de protestation. À Rennes, les lycées Bréquigny, Mendès-France, Jean Jaurès, Charles Tillon et Emile Zola ont entamé une journée de manifestation. Environ 150 lycéens de Zola avaient bloqué l’entrée, laissant passer les collégiens.

« Ce mardi pour nous, c’est « mardi noir », tous les lycées vont nous rejoindre et nous allons converger vers la mairie » expliquait une élève organisatrice du lycée Émile Zola la veille. Ils veulent bloquer le lycée toute la journée. À Carhaix, le lycée Diwan entamait une journée de mouvement, ainsi qu’à Brest et Quimper.

Stéphane Grammont 11/12/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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10 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

quimper brest rennes (fr3)

lycees

Rennes Le Lycée Émile Zola

Perturbé par les élèves

Ce lundi matin, dès le début des cours, les lycéens de l’établissement Émile Zola situé avenue Jean Janvier en filtrent l’entrée. Opposés au projet de réforme du baccalauréat proposé par le gouvernement, ils montrent leur désaccord dans une ambiance bon-enfant.

À cent et à grand bruit. Quiconque passait sur l’avenue Jean Janvier les remarquait ce matin. Leurs meneurs montés sur des poubelles, les lycéens fédéraient leurs camarades pour montrer leur opposition au projet de réforme du baccalauréat prévue pour 2021.Ce nouveau bac consiste en « une épreuve de français à la fin de la classe de première, quatre épreuves en terminale et une part de contrôle continu, déclare l’Éducation Nationale. Le baccalauréat est à la fois plus simple dans son organisation. »

Une réforme du bac qui ne passe pas

Pourtant, elle ne convient pas aux principaux intéressés. Depuis une semaine déjà, ils montrent leur mécontentement dans toute la France, en parallèle du mouvement des Gilets jaunes. Leur mouvement semble se solidariser des manifestations des universités, qui elles s’opposent à l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants étrangers. L’opposition au nouveau outil d’orientation Parcoursup semble pouvoir regrouper étudiants et lycéens.

Au total en France, entre 100 et 120 lycées sont perturbés aujourd’hui, les cours ne sont pas tous assurés. Parmi eux, une quarantaine sont carrément bloqués par leurs élèves. Aujour-d’hui, les lycéens n’ont pas prévu d’actions directes et organisées. D’après eux, la grosse journée sera « mardi : on va regrouper tous les lycées et manifester devant la mairie » selon l’une de leurs représentantes.

Corentin Bélard 10/12/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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09 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

université (le télégramme)

univ

« Y a pas écrit éducation nationale »!

Université de Bretagne Sud.

Crise ouverte avec le Département

« Grave », « brutale », « incompréhensible »… Le président de l’Université de Bretagne Sud ne mâche pas ses mots pour qualifier la suppression programmée de la subvention (422 750 €) du conseil départemental.

La nouvelle réglementation imposée par la loi NOTRe, argument avancé par François Goulard, ne convainc pas.

Et pour cause : des départements continuent d’assurer le financement des universités .Le climat social est orageux. Il est également électrique entre l’Université de Bretagne Sud et le conseil départemental du Morbihan.

En cause, la réception, le 22 octobre dernier, d’un courrier signé du conseil départemental signifiant à l’UBS la suppression programmée en 2020 de la subvention (elle était de 422 750 € en 2018). « Nous n’avons reçu aucune notification préalable à cette décision, aucun contact entre les services. C’est du jamais vu », déplore Jean Peeters, le président de l’UBS.

La brutalité de la méthode n’est pas seulement décriée.

Derrière l’argument avancé par le Département (la Loi NOTRe), le président de l’UBS y voit surtout « une décision personnelle et une volonté politique de ne pas soutenir l’université. Comment expliquer alors que des Départements voisins continuent d’apporter des finance-ments à leurs établissements ? Une telle mesure signifie que l’enseignement supérieur n’est pas une priorité pour le Département. C’est grave et incompréhensible ».

Une situation financière déjà tendue

Dans le Morbihan, comme ailleurs, les universités ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur leur situation financière. « Ce n’est pas le moment d’enlever des moyens budgétaires à un établissement qui fait régulièrement la preuve de son engagement pour le territoire et de sa collaboration active avec le secteur économique », plaide Jean Peeters qui cite le rachat à venir du plateau Compositic à Ploemeur (1,25 M€).

Et si les 422 750 € en cause pèsent peu, a priori, face aux 80 M€ de budget de l’UBS, le prési-dent dit s’appuyer sur cette seule subvention pour financer des postes dans la recherche et le développement. Des « ingénieurs transferts » comme on les appelle, qui œuvrent dans les domaines du nautisme, du composite, de la cybersécurité, ainsi que dans le secteur des bio-procédés, à Pontivy, à travers la plateforme d’innovations Prodiabo.

« C’est l’avenir de notre territoire qui est en jeu ».

En 2019, la dotation du Département sera revue à la baisse (281 800 €) puis se limitera à 44 250 € pour le seul financement des doctorants. « Après 2020, l’université ne percevra plus rien ». La seule solution consistera à trouver de nouvelles ressources en interne pour assurer le versement des salaires. Une équation d’autant plus délicate que chaque année, le Glisse-ment Vieillesse Technicité (GVT) fait déjà flamber la masse salariale de 600 000 €.

La loi NOTRe, rien que la loi

Contacté, le conseil départemental se retranche derrière la loi NOTRe qui interdit désormais à la collectivité de financer les universités ou alors « de manière très limitée. C’est ce que nous avons expliqué dans le courrier adressé à l’UBS. Le Département veut rester dans les clous de la loi ». Jean Peeters attend toujours d’être reçu au conseil départemental par François Goulard, qui est, doit-on le rappeler, un ancien ministre de l’Enseignement supérieur. « Ce n’est pas la vision que j’ai de la loi NOTRe », tacle le président de l’UBS.

07 décembre 2018

https://www.letelegramme.fr/

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06 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

bretagne lycées (fr3 of)

lycees

Des lycées bloqués en Bretagne

Ce jeudi 6 matin, plusieurs lycées bretons sont bloqués ou perturbés.

Ces établissements rejoignent un mouvement national de protestation contre la réforme de l’enseignement au lycée, contre la réforme du Bac, et contre le système Parcours sup d’admission à l’Université, instauré cette année.

Les cours sont annulés à Joliot-Curie, à Rennes, au moins pour la matinée. Les élèves sont allés rejoindre leurs voisins du lycée Chateaubriand. Avant de partir en cortège pour faire le tour des établissements publics de la ville.
Certains élèves rejoindront l’assemblée générale organisée à l’Université Rennes 2 ce jeudi 6 après-midi. A Saint-Brieuc, Pleyben, Bruz, et Guer, d’autres lycées sont bloqués ou perturbés.Les protestations lycéennes se trouvent réactivées dans la foulée des « gilets jaunes ».
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Elles se font aussi plus pressantes à l’approche de la mise en oeuvre de la réforme du lycée:
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Dès le mois de janvier 2019, les élèves de seconde vont devoir pré-sélectionner les trois « matières » qu’ils conserveront en passant en classe de 1ère, en dehors du tronc commun à tous (français, philo, histoire-géo, enseignement moral et civique, deux langues vivantes, sport, « humanités scientifiques et numériques »). Et l’une de ces matières, qui peut être les maths ou la physique-chimie par exemple, devra être abandonnée en classe de Terminale.Ce système de choix des matières étudiées en 1ère et Terminale fait craindre à certains élèves un enseignement diminué. Par ailleurs, associé au système Parcours sup pour entrer à l’Uni-versité, il pourrait contraindre l’élève dans une orientation dès la fin de la classe de seconde.
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 M Thiébaut 06/12/2018
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https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/lycees-bloques-bretagne-1587345.html
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Lire aussi:

A Nantes, devant le lycée Camus, des lycéens ont créé une « zone pacifique » pour se faire entendre. Les casseurs sont arrivés. Ils sont au moins dix fois plus, des échauffourées ont lieu devant le lycée Monge la Chauvinière, indique France Bleu Loire Océan. Des élèves de l’établissement, et de lycées voi-sins, âgés de 15 à 17 ans, provoquent les forces de l’ordre. Des gaz lacrymogènes ont été jetés en retour. Devant le lycée la Colinière, environs 250 jeunes se sont regroupés et ont mis le feu à des poubelles. Les policiers les ont dispersés avec des gaz lacrymogènes. Le Campus du Tertre est fermé. (RadioFrance 06/12/2018)

Réforme du bac: des actions dans des lycées d’Ille-et-Vilaine (FR3)

Réforme du bac : le mouvement prend de l’ampleur (FR3)

Des lycéens s’opposent à la réforme de leur scolarité en Bretagne aussi (FR3) 

Saint-Nazaire : blocus au lycée Aristide Briand ce jeudi 6 décembre (Actu)

Les bloqueurs de Joliot-Curie tentent de rallier d’autres lycées (OF)

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04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

nantes (al)

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01 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

mater guingamp (ouest-france fr3 le-tel)

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Maternité de Guingamp: 500 personnes dans la rue « pour un écrit »

Ce samedi matin, une quatrième mobilisation pour la maternité s’est déroulée à Guingamp.

Une quatrième mobilisation était organisée, ce samedi 1er décembre, à Guingamp pour la maternité. Un mot d’ordre « pas d’écrit = pas de sursis ». Le personnel de la maternité alerte : Il y a quatre mois, M. le Président nous informait de la poursuite de l’activité de la maternité pour les deux prochaines années. Depuis, nous sommes toujours en attente d’un écrit officiel.

Ce samedi 1er décembre, le personnel de la maternité invitait à la mobilisation à Guingamp.

Au total, près de 500 personnes sont venues soutenir le service. Quatrième manifestation de l’année. Pour la manifestation, les soignantes ont fait une reprise de la chanson  La ballade des gens heureux  de Gérard Lenorman.  « M. Macron tu nous délaisses, ça fait longtemps qu’on ne t’as pas vu ; M. Macron appelle l’ARS (Agence régionale de santé), pour notre papier bien trop attendu (bis) ; M. Macron a fait une promesse, deux ans d’sursis pour notre mater ; Mme Buzyn, réfléchissez bien, on se battra pour qu’ça reste ouvert. »

« C’était évident pour moi d’accoucher à Guingamp »

Des parents ont également pris la parole. À l’image de Maiwenn, trois enfants nés à Guin-gamp.  « Tout d’abord, je veux remercier l’équipe pour le travail de haute qualité qu’elle fait et pour tout ce qu’elle fait pour sauver la mater. Ce n’est pas pour elles qu’elles se battent mais pour nous toutes et tous. Soyons tous ensemble jusqu’à la victoire.

J’ai eu trois enfants et les trois sont nés à Pabu. Ils sont tous les trois ici, aujourd’hui, bien sûr. C’était évident pour moi d’accoucher à Guingamp, un hôpital public, local. Je ne souhaitais pas accoucher dans une grande structure, trop impersonnelle. Et Guingamp, c’est tout le contraire.

«  Portez haut le slogan   « nous accoucherons à Guingamp et nulle part ailleurs  »

Maiwenn, au micro, soumet une idée.  « Nous avons un trésor ici, notre maternité. Et une équipe extraordinaire. Les Carhaisiens se sont battus et ont gardé leur mater. Les gens de Guingamp se battront aussi jusqu’au bout. Les filles de la mater sont tellement extraordinaires, généreuses, professionnelles, attentives, que nous ne pouvons que nous battre à leur côté. Et je propose une idée, s’il y a des femmes enceintes ici, créez tout de suite un collectif de femmes enceintes et portez haut le slogan   « nous accoucherons à Guingamp et nulle part ailleurs. »

« Une épée Damoclès au-dessus de la tête »

Lucile, sage-femme, à la fin du rassemblement, s’est confiée.  « Je vous remercie tous pour votre soutien. C’est important de savoir que la population est avec nous. Ce n’est pas toujours facile de travailler quand on sait qu’on a une épée Damoclès au-dessus de la tête. Mais on ne laisse rien transparaître aux patientes. Elles ne sont pas menacées de quoique ce soi. »

01/12/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Maternité de Guingamp : nouvelle mobilisation pour garantir son avenir (FR3)

 

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30 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

manif 1er décembre (cgt)

cgt

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29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

brest rennes lycées (fr3)

rennes lycees

Réforme du bac

Des actions dans des lycées d’Ille-et-Vilaine

Manifestation des profs du lycée Joliot-Curie à Rennes contre la réforme du bac. Deux collectifs contre la réforme du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, lancent ce jeudi leurs actions d’opposition. Dès la rentrée 2019, les lycéens devront choisir en fin de première deux spécialités pour le baccalauréat.

Il n’y a pas que les lycéens qui sont inquiets pour la réforme du baccalauréat. Le collectif contre les « réformes Blanquer » du bac et des lycées d’Ille-et-Vilaine et l’intercollectif « la chaîne des bahuts » le sont aussi.Situés respectivement en Ille-et-Vilaine, en Haute-Garonne et dans le Tarn, ils ont lancé une série d’actions, comme dans dix lycées d’Ille-et-Vilaine, ce jeudi. Au lycée Joliot-Curie, à Rennes, les professeurs sont sortis dans la cour avec des banderoles pour dénoncer la réforme du baccalauréat.

Outre, selon les détracteurs, la mise en concurrence des lycées entre eux et la baisse de moyens, c’est le choix de spécialités spécifiques dès la seconde, en lieu et place des traditionnels bac S, ES, L, etc, qui bute le collectif.

« C’est trop tôt » estime Ronan Guillemot, du Syndicat national des enseignements de second degré, »pour faire un tel ou tel IUT, il aurait fallu anticiper deux ans avant, en choisissant d’abord trois spécialités, puis en en laissant tomber une à la fin de la première. laquelle choisir, comment fait-on nos choix à 15 ans« .

Un système qui risque, en outre, de mettre les lycées en concurrence entre eux. Un système qui selon le collectif plonge les lycéens et leur famille dans l’inquiétude.

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Stéphane Grammont  29/11/2018
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29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

saint nazaire (lutte ouvrière)

Manara-marre

Chantiers de Saint-Nazaire

250 travailleurs disparaissent, silence patronal

Mercredi 14 novembre, en milieu de matinée, 250 travailleurs détachés de la société lituanienne Litana ont brusquement disparu du site des Chantiers de l’Atlantique, laissant là leur travail en cours et rangeant vite fait leur outillage.

Pour quelle raison ? Officiellement, c’est un mystère…

La direction des Chantiers comme celle de Litana, donc ceux qui savent, « ne souhaitent pas s’exprimer » ! Selon la presse locale, la disparition de cette importante entreprise sous-traitante de tôlerie et de tuyauterie serait liée à une investigation conduite par l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), un service de la Gendarmerie nationale qui a notamment pour mission de lutter contre les fraudes aux cotisations et prestations sociales, et plus généralement contre le travail illégal.

Pourtant, deux jours après, les travailleurs sont réapparus (pas forcément les mêmes) avec l’ordre de se taire sous la menace habituelle de perdre leur emploi et d’être renvoyés dans leur pays. Litana est connue pour se dispenser de payer ce qui est légalement dû aux personnes qu’elle emploie. En 2009 déjà, des salariés bulgares de cette entreprise avaient dû faire grève pour obtenir les versements de salaires impayés.

Quant à la politique de la direction des Chantiers de l’Atlantique, elle consiste à organiser la sous-traitance en cascade de plus de 300 entreprises, employant selon les circonstances de 3 000 à 8 000 travailleurs sur le site. Il s’agit de mettre en concurrence des milliers de travailleurs aux statuts les plus variés, toujours plus précaires. Et quand les heures supplémentaires ne sont pas majorées ou même tout simplement pas payées, elle sait fermer les yeux.

Ainsi, dans ce pays qui se prétend très démocratique, l’omerta est la règle en ce qui concerne l’exploitation. Mais les travailleurs sont de plus en plus conscients que contre les salaires misé-rables et les journées à rallonge que veut imposer la direction des Chantiers, il faudra s’orga-niser et se battre tous ensemble pour la faire reculer.

Correspondant LO 28 Novembre 2018
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