Archive | Luttes sociales en Bretagne

21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

ter-tgv (sud rail bretagne)

cheminot

Le Train du quotidien devrait être la priorité !

Pour SUD-Rail / SOLIDAIRES, la priorité n’est pas de gagner une demi-heure pour aller à Paris.

Les investissements pour le TER et le transport de marchandises sont insuffisants. Des lignes secondaires sont fermées parce qu’elles n’ont pas été rénovées à temps. Il faudrait développer encore plus l’offre TER pour permettre à la population de se passer de la voiture et éviter la pollution et les risques routiers. Cela veut dire d’investir encore plus dans les matériels, les infrastructures et les personnels.

Le 2 juillet prochain, la nouvelle ligne TGV fera gagner une demi-heure entre Rennes et Paris. C’est 3,4 MILLIARDS d’argent public qui sont dépensés pour ce projet.

L’arrivée de la LGV et la mise en place du cadencement entraîne de gros changement dans les horaires, les TER sont mis en lien avec le TGV sans tenir compte des besoins des travailleurs utilisant ces trains du quotidien.

De nombreux usagers font remonter des problèmes :

Des arrêts auparavant desservis ou des trains d’extrême matinée ou de milieu de journée sont supprimés. Ces nouveaux horaires ne permettent plus d’arriver à l’heure au travail et poussent des usagers à reprendre leur voiture. Des temps de parcours sont allongés, Il sera aussi rapide d’aller de Rennes à Paris qu’à Châteaubriand ou St-Brieuc en Bretagne.

La LGV ne répond pas aux besoins de la population mais à ceux d’une minorité.

Nous appelons les usagers et cheminots à venir exposer tous les problèmes rencontrés et à participer à un rassemblement le 1er juillet 2017 près de la gare de Rennes (jour de l’inau- guration) pour exiger que les intérêts de la population passe avant la LGV et son monde.

Rassemblement  1er juillet 

6 bis rue Pierre Martin (Rennes)

17h00

Un préavis permet aux cheminots du GPF de se mettre en grève du mercredi 28 juin à 20h00 au lundi 3 juillet 2017 à 8h00

Syndicat SUD-Rail Bretagne 6 bis rue Pierre Martin – 35000 Rennes
courriel : sudrail.bretagne@gmail.com Tel : 09 50 92 76 57

http://www.rennes-info.org/

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20 juin 2017 ~ 0 Commentaire

rennes (pétition)

rennes (pétition) dans A gauche du PS

Rennes, laboratoire de l’ordre en marche ?

A quelques jours d’intervalles, il s’est passé à Rennes deux événements d’une extrême gravité, qui ne devraient pas laisser indifférents tous ceux que préoccupe l’état des libertés publiques sur le territoire français.

Le 30 mai, à 6 H du matin, des dizaines de policiers cagoulés munis de fusils d’assaut, défon- cent des portes de logements à coups de bélier et procèdent à 6 perquisitions simultanées aux quatre coins de la ville. 7 personnes sont interpellées, dont deux mineurs. Cette opération fait suite à un curieux épisode où c’est pourtant le comportement policier qui mériterait une enquête.

Le 27 avril, au cours d’une manifestation de 2000 personnes sur le mot d’ordre « ni Le Pen ni Macron », un motard de la police nationale était descendu de sa moto pour braquer son pistolet sur les manifestants.

Captée par les journalistes, l’image était devenue virale sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, ce comportement dangereux et injustifiable d’un policier qui n’était nullement menacé, comme le montrent les vidéos, est devenu prétexte à une enquête contre de présumés manifestants pour… violence avec armes (un pommeau de douche dont on se serait servi pour intimider le motard), ce qui a justifié les perquisitions du 30 mai.

En outre, le modus operandi de cette opération policière, dès le départ si peu justifiée, corres- pond à celui d’une interpellation d’individus très dangereux supposés détenir un armement lourd : défonçage des portes, policiers suréquipés, armes braquées, plaquage et menottage au sol des interpellés. Or le choix des « cibles » montre qu’elles ont été choisies non pas en fonction de leur présence présumée sur les lieux de la manifestation (de fait certains on pu prouver qu’ils n’y étaient pas) mais sur leur appartenance supposée à une mouvance anticapitaliste.

Le 7 juin, toujours à Rennes, était jugé un participant à cette même manifestation du 27 avril, qui était accusé d’avoir jeté des pierres contre la police, ce qu’il a toujours nié. Deux jeunes femmes sont venues témoigner avoir vu des policiers glisser des pierres dans la poche du garçon. Le président du tribunal, Nicolas Léger, fait lourdement pression sur ces témoins en manifestant son incrédulité et en leur rappelant le danger du faux témoignage. Prophétie autoréalisatrice, événement à peu près jamais vu dans l’histoire de la justice, après que le jeune homme a été condamné à six mois de prison avec sursis, les deux jeunes femmes sont arrêtées et menottées sous l’accusation de faux témoignage, et conduites devant un juge d’instruction. Ce dernier, manifestement réticent à les mettre en examen dans ces conditions rocambolesques, les remet en liberté sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Ainsi donc, à deux reprises, des policiers et des magistrats ont manifesté une belle solidarité dans des opérations dont le seul objectif clair est d’empêcher de remettre en cause des pratiques policières et judiciaires de plus en plus affranchies du droit commun, face à certains des adversaires les plus résolus du gouvernement en place. S’il est désormais impossible d’apporter des témoignages contredisant la version policière, si de supposés dissidents de l’ordre libéral peuvent subir des opérations d’une telle brutalité, on n’est plus très loin de ce qui a été théorisé comme « le droit de l’ennemi » : à savoir, en réalité, la réduction à presque rien des droits des personnes décrétées comme telles.

D’un côté, on a une police qui, depuis ses manifestations de l’hiver dernier, ne cesse de pren- dre une forme d’autonomie de plus en plus inquiétante en se montrant notamment toujours plus intolérante à toute critique (comme l’a montrée la récente interpellation d’Amal Bentousi, qui ne faisait qu’exercer son droit de filmer la police), d’un autre un gouvernement qui, tout en préparant son offensive thatchérienne de l’été annonce vouloir faire entrer l’état d’urgence dans le droit commun.

Si l’on tient compte du fait que le chef de cabinet du président est l’ancien préfet de Bretagne connu pour sa gestion plus que musclée de l’ordre public, et qu’Amnesty International en est déjà à s’interroger sur la difficulté croissante de manifester en France, on peut dire que tout se met en place pour que Rennes soit une sorte de laboratoire pour des formes de répressions de plus en plus affranchies des garanties gagnées par des siècles de luttes sociales et politiques.

Raison de plus de ne pas laisser passer les abus des magistrats et policiers rennais. Nous exigeons la libération des interpelés du 30 mai et l’abandon des poursuites contre les témoins du 7 juin.

Serge Quadruppani, écrivain

Eric Hazan, éditeur et écrivain

Frédéric Lordon, économiste directeur de recherche au CNRS

Hugues Jallon, éditeur et écrivain

La Parisienne Libérée, chanteuse

Alain Damasio, écrivain

Pierre Alféri, écrivain

Nicolas Klotz, cinéaste

Elisabeth Perceval, scénariste

Ludivine Bantigny, historienne

Nathale Quintane, écrivain

Olivier Besancenot, porte-parole du NPA

Isabelle Bruno, MCF en science politique à Lille-2

Manuel Cervera-Marzal, docteur en science politique

Isabelle Garo, philosophe, professeur au lycée Chaptal

Marie Laure Geoffray, maître de conférences et directrice adjointe à l’IHEAL

Michael Löwy, sociologue, directeur de recherches émérite au CNRS,

Philippe Marlière, professeur de science politique à l’University College de Londres

Olivier Neveux, professeur d’études théâtrales à Lyon-2

Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à Lille-3

Christine Poupin, technicienne dans l’industrie, porte-parole du NPA

Julien Salingue, docteur en sciences politiques

Grégory Salle, chargé de recherche en science politique au CNRS

Catherine Samary, économiste, maître de conférences à l’université Paris-Dauphine

Rémy Toulouse, éditeur à la Découverte

Enzo Traverso, historien à Cornell University College of Arts and Sciences

Mathieu Bonzom, maître de conférences à l’université d’Orléans

Razmig Keucheyan, professeur des universités à l’université de Bordeaux

Une pétition à signer et à faire signer :

https://www.change.org/

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15 juin 2017 ~ 0 Commentaire

rennes la poste (lutte ouvrière)

greve-poste-privatisation

La Poste Rennes : colère à la PIC

Mercredi 7 juin, les postiers de nuit de la plate-forme industrielle Courrier (PIC) de Rennes ont appris en arrivant que la direction avait décidé de supprimer les compensations des veilles de jours fériés, qui pouvaient soit être prises sous forme de repos, soit être payées.

Sur l’année 2017, cela représente 400 euros de perte par personne en moyenne.

À l’embauche, avec une belle unanimité, tous les travailleurs présents ont interpellé pendant plus d’une heure les représentants de la direction, bien mal à l’aise. Beaucoup leur ont dit en face : « Vous vous vantez des chiffres excellents de production, et ensuite vous venez nous faire les poches ! »

La moitié des effectifs titulaires ont ensuite tenu une assemblée générale et décidé la grève.

Un peu plus tard, un ralentissement des camions a été organisé pendant une heure. Le lende- main, le mouvement a été reconduit. Pour calmer le jeu, la direction a invité l’ensemble des syndicats à discuter de la situation vendredi après-midi 9 juin.

Lors de l’assemblée générale de la veille au soir, de nombreux postiers ont souhaité que la délégation soit élargie au-delà des responsables syndicaux. La direction a dû faire avec et, le lendemain, elle a annoncé le prolongement des compensations jusqu’en septembre. Loin d’apaiser le climat, cela a provoqué une réaction telle que vendredi soir le nombre de grévistes était en progression notable.

Correspondant LO 14 Juin 2017

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09 juin 2017 ~ 0 Commentaire

saint nazaire (lutte ouvrière)

st naz

Saint-Nazaire : Macron, mensonges et propagande patronale

Mercredi 31 mai, Macron est venu inaugurer le dernier né des paquebots construits au chantier naval STX de Saint-Nazaire. Cela a été l’occasion de discours mensongers sur l’intérêt commun qui prétendument unirait le patronat aux salariés.

Pensez donc ! Selon Macron, et la presse qui relaie sans sourciller ses mensonges, c’est parce qu’un accord de compétitivité aurait été signé entre les syndicats et la direction que ce paque- bot aurait vu le jour. Cet accord de compétitivité s’est traduit par une augmentation du temps de travail, la suppression de primes et de jours de congé. Il devait officiellement permettre une diminution de 1,5 % du coût des navires, diminution entièrement supportée par les salariés.

Ce n’est pas cette diminution des coûts qui explique que le carnet de commandes du chantier soit plein pour les neuf ou dix ans à venir. C’est tout simplement la bonne santé du marché de la croisière qui fait que tous les chantiers capables de construire de tels paquebots ont aujourd’hui des carnets de commandes archi-pleins.

De plus, contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas « les » syndicats qui ont signé cet accord de compétitivité, mais des syndicats minoritaires.

Cet accord avait entraîné une grève de plusieurs semaines des ouvriers d’un des principaux ateliers, renforcée par des débrayages dans l’ensemble des autres secteurs. Ce mouvement avait reçu le soutien de la CGT, le premier syndicat de l’entreprise. Cela avait obligé la direction à reporter l’application de cet accord de compétitivité, qui n’avait pu voir le jour que plusieurs mois après.

Alors, expliquer que la bonne santé de l’entreprise est forcément favorable à tous, aux salariés comme au patronat et aux actionnaires, c’est un mensonge.

La situation de l’entreprise est bonne du point de vue du patronat : du point de vue de l’entre- prise qui renoue avec les bénéfices ; du point de vue des banques auquelles elle paye des intérêts ; du point de vue des fournisseurs ; du point de vue des propriétaires d’entreprises sous-traitantes et d’intérim. Mais ce n’est pas la même chose pour les travailleurs qui la font tourner.

Le salaire d’embauche de l’entreprise est en dessous du smic. Ce n’est que grâce aux primes qu’il atteint le smic mensuel. L’embauche y est réduite au minimum, et la CGT réclame donc l’embauche des 250 intérimaires qui y travaillent tous les mois. Et c’est régulièrement que des travailleurs détachés contactent ce syndicat pour réclamer les salaires qui leur sont dus et qui ne leur sont pas payés.

Macron s’est engagé à revoir le futur pacte d’actionnaires, qui réservait la majorité des actions à des capitaux italiens. Cela a pu satisfaire tous les démagogues qui veulent faire croire qu’un propriétaire français serait forcément plus favorable aux salariés.

Mais, ces quinze dernières années, l’actionnariat a changé quatre fois de main et de nationalité. Et c’est la même direction bien française qui est restée aux commandes de l’entreprise et qui a mené imperturbablement la même politique contre les salariés.

Quel que soit le propriétaire, les intérêts des travailleurs ne seront pris en compte que s’ils réussissent à s’en faire craindre par leurs luttes.

Correspondant LO 07 Juin 2017

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25 mai 2017 ~ 0 Commentaire

psa rennes (lutte ouvrière)

peugeot 68

La colère s’exprime

Avec le lancement de la fabrication de la nouvelle Peugeot 5008 à l’usine PSA de Rennes, la production a augmenté et la direction de l’usine a remis les ateliers en deux équipes, alors que depuis un an et demi ceux-ci fonctionnaient en une seule équipe de jour.

Avec ce changement de rythme de travail et la volonté de produire beaucoup plus, les conditions de travail se sont durcies. La production est poussée au maximum, à la limite du faisable, et la flexibilité des horaires est utilisée en permanence pour rattraper les retards dus aux pannes et autres aléas d’approvisionnement. Cela a pour conséquence des journées à rallonge et des samedis travaillés parfois décidés deux jours avant. Des samedis travaillés ont été aussi décidés pour rattraper les jours fériés du mois de mai.

Ces méthodes brutales pour réaliser coûte que coûte la production sont très mal vécues. Le mécontentement est unanime et le malaise touche aussi l’encadrement intermédiaire, qui ne sait plus où donner de la tête pour répondre aux exigences de la direction, d’autant que, du fait des conditions de travail, une énorme proportion des voitures produites doivent être reprises en bout d’usine à cause de défauts de fabrication.

C’est dans ce contexte que l’idée d’un arrêt de travail à l’occasion d’un samedi travaillé a circulé dans l’usine, proposition soutenue par la CGT, qui a appelé tous les salariés présents le samedi 13 mai à un débrayage.

Immédiatement, les syndicats comme le SIA et FO ont fait de la propagande contre le débrayage, disant que tout arrêt de travail provoquerait immanquablement plus d’heures supplémentaires.

Par contre, le samedi matin, la CFDT s’est associée à l’appel de la CGT. À 11 h 30, après la dernière pause, une centaine d’ouvriers, dont une vingtaine d’intérimaires, sont venus au point de rassemblement prévu, sur un effectif de 300 à 350 au Montage. La production a quasiment été arrêtée.

Ce débrayage a été considéré comme une réussite par tous ses participants, mais n’a pas suffi à faire comprendre à la direction qu’elle devait revoir ses façons de faire. Elle s’est même crue capable d’annoncer que le jeudi de l’Ascension et le lundi de Pentecôte seraient travaillés. Cela a fait monter un peu plus la colère dans les ateliers et un nouveau débrayage a été organisé le vendredi 19 mai Et, cette fois, les deux équipes ont pu se retrouver pour dire non aux abus de la direction.

Histoire de faire peur, quelques cadres se sont permis de menacer des ouvriers en expliquant que, si la production ne se fait pas de façon satisfaisante, la nouvelle voiture pourrait être fabriquée en Espagne. Voilà le dialogue social dans cette usine : les dirigeants peuvent décider du jour au lendemain d’annuler deux week-ends de repos bien mérités mais, si les travailleurs protestent, ils sont menacés de fermeture de l’usine. Il n’est pas sûr que cela suffise à étouffer la colère.

Correspondant LO 23 Mai 2017

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12 mai 2017 ~ 0 Commentaire

guingamp (npa)

 1er mai
PROCES DE GUINGAMP  LOI TRAVAIL 12 MAI 2017

Ce matin quatre militants comparaissaient  dans le cadre du blocage des trains en gare de Plouaret, initié par le collectif « l’Appel de Plouaret ».

Ce collectif regroupait des militants opposés à la loi travail, de NUIT DEBOUT Lannion, de la Gauche Indépendantiste, de syndicalistes. La SNCF ayant porté plainte , quatre militants étaient poursuivis. L’audience s’est tenue ce matin devant le tribunal correctionnel de Guingamp.

D’emblée maitre Claude Larzul a relevé la nullité des poursuites contre l’un de militants, le parquet n’ayant tout simplement pas notifié le délit…  Pour les trois autres le débat n’a pas permis de savoir s’ils étaient vraiment présents sur les rails le 19 mai 2017
La seule photo de presse produite …empêchant tout identification certaine. L’audition des témoins de la défense a recadré sur le contexte du conflit et le caractère collectif des actions.

En conclusion, Claude Larzul a dénoncé la politique du gouvernement Valls , la loi travail et a appelé à la résistance devant la volonté de Macron de réformer par voie d’ordonnances le code du travail. Le délibéré n’a pas tardé, en fin d’audience le président du tribunal prononçant une non lieu et trois relaxes.

Le NPA se félicite de la mobilisation de ce matin sur Guingamp, et revendique une nouvelle fois l’immunité ouvrière pour tous les militants syndicalistes et du mouvement social.

Correspondant NPA Guingamp

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10 mai 2017 ~ 0 Commentaire

guingamp (nuit debout)

gwenn

Venez nous soutenir à 8h15 devant le tribunal de GUINGAMP, il y aura café et petits pains pour les premiers arrivés

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10 mai 2017 ~ 0 Commentaire

caudan ecotri (le télégramme)

Manara-marre

25 salariés en grève à l’Ecotri

25 des 50 salariés de l’Ecotri de Caudan, qui trient et recyclent les déchets de poubelles jaunes de la région lorientaise, sont en grève pour réclamer une meilleure convention collec- tive à leur employeur, les Ateliers Fouesnantais. La grève a commencé ce mardi matin à 6 h et doit durer trois jours, jusqu’à jeudi soir.

L’Ecotri de Caudan emploi principalement des salariés handicapés.

Lorient Agglomération a passé un appel d’offres pour renouveler la convention sur le tri des déchets. A cette occasion, les salariés de l’Ecotri de Caudan demandent à bénéficier d’une meilleure convention collective.  »

Si les salariés pouvaient bénéficier de la convention nationale des activités déchets, les sala- riés pourraient bénéficier d’une prime d’ancienneté supérieure de 16 %, d’une prime de salis- sure, d’un treizième mois et d’une prise en charge des frais de transport domicile-travail jusqu’à 50% « , expliquent Nicolas Le Strat, secrétaire général de la CFDT, et Alain Roperh, délégué du personnel CFDT.

 » La plupart des salariés de Caudan sont payés au Smic, entre 1.100 € et 1.200 €. La nouvelle convention collective pourraient leur rapporter jusqu’à 120 € de plus par mois « , précisent-ils. Les représentants des salariés ont rencontré M. Philippe Fillette, directeur des Ateliers Fouesnantais. Ce dernier leur a fait savoir qu’il était hostile au changement de convention collective

09 mai 2017

http://www.letelegramme.fr/

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06 mai 2017 ~ 0 Commentaire

rennes apase (ouest france)

y-en-a-marre

Les salariés de l’Apase en grève depuis six jours

Environ la moitié des salariés de l’Association pour l’action sociale et éducative en Ille-et-Vilaine (Apase 35) sont en grève reconductible depuis le 27 avril. Ils dénoncent la volonté de la direction de changer la convention sociale qui les régit. Un projet qui va se traduire par une baisse des salaires et du nombre de jours de congé. Pour la direction, il en va de la survie de l’association.

Les 220 salariés de l’Apase 35, dont 190 titulaires, assurent des missions d’accompagnement social auprès de familles en difficulté (protection de l’enfance) et de majeurs protégés placés sous tutelle ou curatelle. Environ la moitié d’entre eux sont en grève reconductible depuis une semaine, contre le projet de la direction de changer la convention collective qui les régit.

400 € de salaire en moins

Ce projet va se traduire par une baisse de salaire de 400 € net pour les nouveaux embauchés et une réduction du nombre de congés payés, de 9 semaines à 8,5 semaines, voire 7,5 semaines pour les personnels ayant moins de 15 ans d’ancienneté. Les salaires des personnels déjà embauchés seront gelés.

Jusqu’au 31 mai

L’intersyndicale CGT, Sud et CFDT, dénonce « l’inégalité de traitement entre les salariés de la même association » et revendique « un maintien des congés trimestriels dans la mesure où ils ne coûtent rien à l’association ». Un accord doit être trouvé avant le 31 mai, date au-delà de laquelle la nouvelle convention doit s’appliquer. Le bras de fer se poursuit, malgré une quinzaine de réunions organisées ces derniers mois entre direction et élus du personnel.

Pique-nique

Pour ce 6e jour de grève, les salariés se sont réunis en assemblée générale ce matin avant de participer à un pique-nique revendicatif place de la Mairie à Rennes. Les grévistes se sont ensuite rendus à la direction de la cohésion sociale à Beauregard, où la direction a été reçue cet après-midi. L’État finance 40 % au budget de l’Apase, au titre de l’intervention auprès des majeurs protégés.

L’État financeur

La direction justifie cette révision des conditions de salaires et de congés pour des raisons budgétaires. C’est précisément cette mission d’accompagnement des adultes protégés qui est déficitaire. Celle-ci est financée par l’État « selon des critères de dépenses salariale qui ne correspondent pas à notre statut actuel, c’est pourquoi nous devons évoluer », justifie Daniel Goupil, le directeur de l’Apase.

La survie de l’Apase

Cette partie de l’activité s’est soldée l’an dernier, selon la direction, par un déficit d’environ 100 000 €, qui pourrait atteindre 300 000 € cette année. « C’est la raison pour laquelle nous por- tons ce projet de nouvelle convention collective, qui régit d’ailleurs 99 % des associations de notre secteur. Il en va de la survie de notre activité à quatre ans.»

05/05/2017 Laurent LE GOFF

http://www.ouest-france.fr/

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04 mai 2017 ~ 0 Commentaire

le pen en bretagne (fr3)

le pen

Marine Le Pen accueillie à Dol-de-Bretagne par des jets d’oeufs

La candidate du Front national Marine Le Pen est arrivée dans la cohue à Dol-de-Bretagne, dans le nord de l’Ille-et-Vilaine. Elle a été accueillie par des jets d’œufs, sous des sifflets.

Plusieurs dizaines de personnes ont accueilli Marine Le Pen, en visite à Dol-de-Bretagne, par des sifflets, des insultes et des jets d’œufs. La candidate en campagne a été prise dans une cohue avant de se réfugier, sous la garde de son service de sécurité, dans l’usine qu’elle avait prévu de visiter.À son arrivée, une cinquantaine d’opposants ont crié « Dehors les fachos », ou « Vous n’avez rien à faire ici, Madame », tout en lançant des œufs en direction de la candidate FN au moment où elle sortait de sa voiture. Protégée par son service d’ordre, Mme Le Pen a immédiatement pénétré dans les locaux de l’entreprise de Transports Guisnel.

 Stéphane Grammont 04/05/2017
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