Archive | Luttes sociales en Bretagne

05 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

nantes brétéché (france bleu)

manifestants-hopital-SUD

Les salarié(e)s de la clinique Brétéché en colère

Environ 70 salariés de la clinique Brétéché, à Nantes, ont débrayé ce lundi matin devant l’établissement. Ils réclament des hausses de salaires et une amélioration de leurs conditions de travail. La direction rappelle de son côté avoir toujours été ouverte au dialogue.

Infirmières, aide-soignants, sages-femmes, ils sont environ 70 à débrayer devant la clinique Brétéché à Nantes ce lundi matin. A l’appel de la CGT et de la CFDT, ils ont cessé le travail pendant 45 minutes pour montrer leur mécontentement.

Des conditions de travail qui se dégradent

Badge « je suis une richesse bradée » épinglé sur sa blouse blanche, Christiane est aide- soignante. Elle travaille à la clinique depuis 26 ans mais, aujourd’hui, elle est épuisée. « On fait 11h30 de travail par jour, on court du matin au soir« , explique Christiane. Ce n’est pas normal d’être pressés quand on s’occupe de patients lourds, voire en fin de vie » Christiane, aide- soignante

Pour les salariés présents ce lundi, il y a un manque criant de personnel. C’est ce que confir- ment deux patientes de la clinique, Muriel et Marylène, descendues de leur chambre pour l’occasion. « Elles sont tellement speed qu’elles loupent leurs piqûres, on souffre le martyr, expliquent les deux femmes. Les pauvres, elles n’ont pas le temps de nous parler mais ce n’est pas de leur faute. »

Aucune revalorisation de salaires depuis 2012

En plus des conditions de travail pénibles, les salaires ne suivent pas selon les syndicats. Ils sont gelés depuis cinq ans. « On se dit pourquoi travailler pour 1350 euros par mois, s’agace Vanessa, infirmière depuis sept ans. On est mieux chez nous qu’à bosser comme des forcenés et à pleurer à la fin de la journée« . Les diplômes ne sont absolument pas reconnus, est-ce normal pour un métier à responsabilité ? »  Véronique Crespin, déléguée CFDT

Pour Véronique Crespin, déléguée CFDT, la qualité des soins dépend en partie de la qualité de vie des salariés. « Notre métier mérite respect et reconnaissance, souligne la sage-femme. On a une direction qui nous dit « oui c’est mal payé mais changez de métier ».

De son côté, la direction rappelle que les salariés touchent l’équivalent d’un quatorzième mois. « C’est une façon de travailler sur la rémunération sans alourdir les charges sociales« , explique Béatrice Richard, la directrice de la clinique Brétéché. Concernant les conditions de travail, la direction dit avoir fait des efforts. « On travaille à partir d’un outil pour évaluer les charges de travail, souligne Béatrice Richard. On construit dans le dialogue et pas dans l’opposition ».

Aurore Jarnoux,  lundi 3 juillet 2017

https://www.francebleu.fr/

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03 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

châteaubriand (ouest france)

cheminot

Ils sont en colère contre la ligne « pourrie » Châteaubriant-Rennes

Des usagers de la ligne ferroviaire Châteaubriant-Rennes se sont réunis ce samedi 1er juillet, entre 12 h 30 et 13 h à la gare de Châteaubriant (Loire-Atlantique) pour manifester leur colère.

« Avec une ligne aussi pourrie que ça, c’est normal que les gens ne prennent pas le train ! » Jonathan, un usager de la ligne Châteaubriant-Rennes et habitant du pays de Châteaubriant, est en colère.

Ce samedi 1er juillet, entre 12 h 30 et 13 h, ils sont quelques personnes à s’être rassemblés en gare de Châteaubriant (Loire-Atlantique) à l’appel de l’Association citoyenne Châteaubriant-Rennes en train (ACCRET).

Effectivement, ce jour-là, un seul passager est à bord du train à destination de Rennes…

« La ligne est à l’opposé des besoins des gens. À un moment donné, il faut demander l’avis à la population, intime Rody, un autre usager en colère. On devrait plutôt désenclaver les petites villes, pour plus de mobilité. » « On est les plus pauvres et les plus reculés, et on paie deux fois : pour maintenir la ligne Châteaubriant-Rennes qui va peut-être être fermée, et pour la LGV qu’on n’utilise pas ! », conclut Jonathan.

La ligne ferroviaire Châteaubriant-Rennes est vieillissante. Depuis septembre, elle connaît des ralentissements sur 25 km des 58 qu’elle compte. Le temps de trajet entre les deux villes est d’environ d’une heure et demie, soit 16 minutes de plus qu’auparavant. Des études de rénovation sont en cours.

Corinne Chauvigné 01/07/2017

http://www.ouest-france.fr/

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03 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

nddl (sud)

sud

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30 juin 2017 ~ 0 Commentaire

bégard (le télégramme)

soignants-charge-travail

Comités d’entraide. Du bruit dans la rue ­

­­­­­­­­­­­On manifeste bruyamment, les automobilistes sont très conciliants. ­­­­­­ ­­­­­­­­­­­­­ ­­­­­­­ ­­­­­­­­­­­ ­­­­ ­­­­­­­ ­­ ­­­­­Créé en 1977, le comité cantonal de Bégard, association à but non lucratif, a assuré pendant de nombreuses années un service au quotidien permettant le maintien à domicile des personnes âgées dans les com- munes du canton. C’était un choix, reflétant le souhait d’apporter aux bénéficiaires des services de qualité, dans le respect des personnes. Restructuration, fusion, absorption, le projet de refonte des structures des services d’aide à domicile, préparé à l’initiative du Conseil dépar-temental, qui souhaite réduire les coûts de l’action sociale et diviser par quatre le nombre de comités d’entraide, à défaut de faire consensus, fait du bruit.
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Quel avenir pour la structure ?

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C’est du moins ce que l’on a entendu, mardi soir, devant la mairie de Bégard où les conseils d’administration des comités d’entraide de Bégard, de Guingamp et de Bourbriac étaient en réunion pour discuter de la structure à mettre en place à l’avenir.Ont-ils pu s’entendre ? On peut en douter, car dans la rue, les personnels du comité de Bégard, qui avaient reçu le renfort de leurs collègues de Guingamp, de Bourbriac et même de Plestin, ont manifesté bruyamment leur opposition au projet dont ils redoutent la mise en place, entrecoupant leurs slogans et prises de position, de sonneries de cornes de brume, tout en distribuant des tracts aux automobilistes nombreux à cette heure.

« Pas le droit d’être malade »

« Nous avons des emplois précaires, pour la plupart à temps partiel, peu payés et on veut nous supprimer notre prime de fin d’année pour la remplacer par une prime d’assiduité (qui sera supprimée en cas d’arrêt de travail), ce qui revient à dire que nous n’aurons plus le droit d’être malade, sinon, adieu la prime… », nous confie une employée du service.

Une autre ajoute : « Une nouvelle organisation, pourquoi pas, pour harmoniser les conditions des personnels, mais par « le haut » pour tous. Mais ce que nous redoutons, c’est encore davantage de précarité. » La réforme devrait être mise en place au 1e r janvier 2018, mais d’ici là, de nouvelles discussions devront être menées, mais sur quelles bases et avec quels interlocuteurs ? Une chose est sûre, l’éloignement des organes ou structures de décision semblent être la crainte partagée par l’ensemble des manifestants, davantage enclins à dialoguer au niveau local. ­­­­
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29 juin 2017

http://www.letelegramme.fr/

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27 juin 2017 ~ 0 Commentaire

gwengamp

gweng

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26 juin 2017 ~ 0 Commentaire

gwengamp

gang

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26 juin 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 8 9 juillet

nddl

 

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21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

ter-tgv (sud rail bretagne)

cheminot

Le Train du quotidien devrait être la priorité !

Pour SUD-Rail / SOLIDAIRES, la priorité n’est pas de gagner une demi-heure pour aller à Paris.

Les investissements pour le TER et le transport de marchandises sont insuffisants. Des lignes secondaires sont fermées parce qu’elles n’ont pas été rénovées à temps. Il faudrait développer encore plus l’offre TER pour permettre à la population de se passer de la voiture et éviter la pollution et les risques routiers. Cela veut dire d’investir encore plus dans les matériels, les infrastructures et les personnels.

Le 2 juillet prochain, la nouvelle ligne TGV fera gagner une demi-heure entre Rennes et Paris. C’est 3,4 MILLIARDS d’argent public qui sont dépensés pour ce projet.

L’arrivée de la LGV et la mise en place du cadencement entraîne de gros changement dans les horaires, les TER sont mis en lien avec le TGV sans tenir compte des besoins des travailleurs utilisant ces trains du quotidien.

De nombreux usagers font remonter des problèmes :

Des arrêts auparavant desservis ou des trains d’extrême matinée ou de milieu de journée sont supprimés. Ces nouveaux horaires ne permettent plus d’arriver à l’heure au travail et poussent des usagers à reprendre leur voiture. Des temps de parcours sont allongés, Il sera aussi rapide d’aller de Rennes à Paris qu’à Châteaubriand ou St-Brieuc en Bretagne.

La LGV ne répond pas aux besoins de la population mais à ceux d’une minorité.

Nous appelons les usagers et cheminots à venir exposer tous les problèmes rencontrés et à participer à un rassemblement le 1er juillet 2017 près de la gare de Rennes (jour de l’inau- guration) pour exiger que les intérêts de la population passe avant la LGV et son monde.

Rassemblement  1er juillet 

6 bis rue Pierre Martin (Rennes)

17h00

Un préavis permet aux cheminots du GPF de se mettre en grève du mercredi 28 juin à 20h00 au lundi 3 juillet 2017 à 8h00

Syndicat SUD-Rail Bretagne 6 bis rue Pierre Martin – 35000 Rennes
courriel : sudrail.bretagne@gmail.com Tel : 09 50 92 76 57

http://www.rennes-info.org/

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20 juin 2017 ~ 0 Commentaire

rennes (pétition)

rennes (pétition) dans A gauche du PS

Rennes, laboratoire de l’ordre en marche ?

A quelques jours d’intervalles, il s’est passé à Rennes deux événements d’une extrême gravité, qui ne devraient pas laisser indifférents tous ceux que préoccupe l’état des libertés publiques sur le territoire français.

Le 30 mai, à 6 H du matin, des dizaines de policiers cagoulés munis de fusils d’assaut, défon- cent des portes de logements à coups de bélier et procèdent à 6 perquisitions simultanées aux quatre coins de la ville. 7 personnes sont interpellées, dont deux mineurs. Cette opération fait suite à un curieux épisode où c’est pourtant le comportement policier qui mériterait une enquête.

Le 27 avril, au cours d’une manifestation de 2000 personnes sur le mot d’ordre « ni Le Pen ni Macron », un motard de la police nationale était descendu de sa moto pour braquer son pistolet sur les manifestants.

Captée par les journalistes, l’image était devenue virale sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, ce comportement dangereux et injustifiable d’un policier qui n’était nullement menacé, comme le montrent les vidéos, est devenu prétexte à une enquête contre de présumés manifestants pour… violence avec armes (un pommeau de douche dont on se serait servi pour intimider le motard), ce qui a justifié les perquisitions du 30 mai.

En outre, le modus operandi de cette opération policière, dès le départ si peu justifiée, corres- pond à celui d’une interpellation d’individus très dangereux supposés détenir un armement lourd : défonçage des portes, policiers suréquipés, armes braquées, plaquage et menottage au sol des interpellés. Or le choix des « cibles » montre qu’elles ont été choisies non pas en fonction de leur présence présumée sur les lieux de la manifestation (de fait certains on pu prouver qu’ils n’y étaient pas) mais sur leur appartenance supposée à une mouvance anticapitaliste.

Le 7 juin, toujours à Rennes, était jugé un participant à cette même manifestation du 27 avril, qui était accusé d’avoir jeté des pierres contre la police, ce qu’il a toujours nié. Deux jeunes femmes sont venues témoigner avoir vu des policiers glisser des pierres dans la poche du garçon. Le président du tribunal, Nicolas Léger, fait lourdement pression sur ces témoins en manifestant son incrédulité et en leur rappelant le danger du faux témoignage. Prophétie autoréalisatrice, événement à peu près jamais vu dans l’histoire de la justice, après que le jeune homme a été condamné à six mois de prison avec sursis, les deux jeunes femmes sont arrêtées et menottées sous l’accusation de faux témoignage, et conduites devant un juge d’instruction. Ce dernier, manifestement réticent à les mettre en examen dans ces conditions rocambolesques, les remet en liberté sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Ainsi donc, à deux reprises, des policiers et des magistrats ont manifesté une belle solidarité dans des opérations dont le seul objectif clair est d’empêcher de remettre en cause des pratiques policières et judiciaires de plus en plus affranchies du droit commun, face à certains des adversaires les plus résolus du gouvernement en place. S’il est désormais impossible d’apporter des témoignages contredisant la version policière, si de supposés dissidents de l’ordre libéral peuvent subir des opérations d’une telle brutalité, on n’est plus très loin de ce qui a été théorisé comme « le droit de l’ennemi » : à savoir, en réalité, la réduction à presque rien des droits des personnes décrétées comme telles.

D’un côté, on a une police qui, depuis ses manifestations de l’hiver dernier, ne cesse de pren- dre une forme d’autonomie de plus en plus inquiétante en se montrant notamment toujours plus intolérante à toute critique (comme l’a montrée la récente interpellation d’Amal Bentousi, qui ne faisait qu’exercer son droit de filmer la police), d’un autre un gouvernement qui, tout en préparant son offensive thatchérienne de l’été annonce vouloir faire entrer l’état d’urgence dans le droit commun.

Si l’on tient compte du fait que le chef de cabinet du président est l’ancien préfet de Bretagne connu pour sa gestion plus que musclée de l’ordre public, et qu’Amnesty International en est déjà à s’interroger sur la difficulté croissante de manifester en France, on peut dire que tout se met en place pour que Rennes soit une sorte de laboratoire pour des formes de répressions de plus en plus affranchies des garanties gagnées par des siècles de luttes sociales et politiques.

Raison de plus de ne pas laisser passer les abus des magistrats et policiers rennais. Nous exigeons la libération des interpelés du 30 mai et l’abandon des poursuites contre les témoins du 7 juin.

Serge Quadruppani, écrivain

Eric Hazan, éditeur et écrivain

Frédéric Lordon, économiste directeur de recherche au CNRS

Hugues Jallon, éditeur et écrivain

La Parisienne Libérée, chanteuse

Alain Damasio, écrivain

Pierre Alféri, écrivain

Nicolas Klotz, cinéaste

Elisabeth Perceval, scénariste

Ludivine Bantigny, historienne

Nathale Quintane, écrivain

Olivier Besancenot, porte-parole du NPA

Isabelle Bruno, MCF en science politique à Lille-2

Manuel Cervera-Marzal, docteur en science politique

Isabelle Garo, philosophe, professeur au lycée Chaptal

Marie Laure Geoffray, maître de conférences et directrice adjointe à l’IHEAL

Michael Löwy, sociologue, directeur de recherches émérite au CNRS,

Philippe Marlière, professeur de science politique à l’University College de Londres

Olivier Neveux, professeur d’études théâtrales à Lyon-2

Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à Lille-3

Christine Poupin, technicienne dans l’industrie, porte-parole du NPA

Julien Salingue, docteur en sciences politiques

Grégory Salle, chargé de recherche en science politique au CNRS

Catherine Samary, économiste, maître de conférences à l’université Paris-Dauphine

Rémy Toulouse, éditeur à la Découverte

Enzo Traverso, historien à Cornell University College of Arts and Sciences

Mathieu Bonzom, maître de conférences à l’université d’Orléans

Razmig Keucheyan, professeur des universités à l’université de Bordeaux

Une pétition à signer et à faire signer :

https://www.change.org/

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15 juin 2017 ~ 0 Commentaire

rennes la poste (lutte ouvrière)

greve-poste-privatisation

La Poste Rennes : colère à la PIC

Mercredi 7 juin, les postiers de nuit de la plate-forme industrielle Courrier (PIC) de Rennes ont appris en arrivant que la direction avait décidé de supprimer les compensations des veilles de jours fériés, qui pouvaient soit être prises sous forme de repos, soit être payées.

Sur l’année 2017, cela représente 400 euros de perte par personne en moyenne.

À l’embauche, avec une belle unanimité, tous les travailleurs présents ont interpellé pendant plus d’une heure les représentants de la direction, bien mal à l’aise. Beaucoup leur ont dit en face : « Vous vous vantez des chiffres excellents de production, et ensuite vous venez nous faire les poches ! »

La moitié des effectifs titulaires ont ensuite tenu une assemblée générale et décidé la grève.

Un peu plus tard, un ralentissement des camions a été organisé pendant une heure. Le lende- main, le mouvement a été reconduit. Pour calmer le jeu, la direction a invité l’ensemble des syndicats à discuter de la situation vendredi après-midi 9 juin.

Lors de l’assemblée générale de la veille au soir, de nombreux postiers ont souhaité que la délégation soit élargie au-delà des responsables syndicaux. La direction a dû faire avec et, le lendemain, elle a annoncé le prolongement des compensations jusqu’en septembre. Loin d’apaiser le climat, cela a provoqué une réaction telle que vendredi soir le nombre de grévistes était en progression notable.

Correspondant LO 14 Juin 2017

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