Archive | Luttes sociales en Bretagne

16 septembre 2021 ~ 0 Commentaire

rennes (fr3)

handicap

120 personnes en situation de handicap manifestent pour demander leur autonomie financière

« J’ai 35 ans, j’ai passé l’âge de demander des sous pour aller à la boulangerie » s’agace Gerwin. Avec une centaine de personnes, il a manifesté ce 16 septembre pour que l’allocation adultes handicapés ne soit plus calculée en fonction des ressources de leurs conjoints.
Publié le 16/09/2021 à 18h18 • Mis à jour le 16/09/2021 à 18h33

Sur la place, une mariée brandit une pancarte sur laquelle elle a écrit : « Veux tu m’épouser ? ».  Face à elle, un monsieur montre tristement son carton : « Je peux pas, j’ai mon AAH. » La mise en scène résume l’existence des 270 000 personnes handicapées qui vivent en couple et qui à cause de cela touchent une allocation réduite, ou pas d’allocation du tout.

Créée en 1975, l’allocation aux adultes handicapés est versée aux personnes en situation de handicap qui ont une incapacité à travailler. D’un montant maximal de 903 euros et 60 centimes, elle est versée à 1, 2 million de personnes.

Mais son calcul se fait sur la base des ressources du foyer. Si le ou la conjoint(e) d’une personne seule perçoit des revenus supérieurs à 1 020 euros net par mois, le niveau de l’AAH perçue par le bénéficiaire est revu à la baisse. Au-dessus d’un certain revenu du conjoint, le bénéficiaire peut même totalement perdre son allocation.

La déconjugalisation comme seule solution

« Cela rend les personnes dépendantes financièrement de leur époux ou de leur épouse, » explique Cécile Cotterbrune- Desbats de l’Association des Paralysés de France d’Ille et Vilaine. Ce n’est pas normal. Il faudrait déconjugaliser. Ne s’occuper que des révenus que de la personne en situation de handicap. C’est un revenu d’existence pas une allocation comme les autres.  »

Gerwin et Cécilia sont mariés depuis 12 ans. Il souffre du syndrome d’Ehlers-Danlos, une maladie héréditaire. Ses articulations sont anormalement souples. D’un rien, il peut se déboiter une épaule, se retourner les doigts.

Il n’existe aucun traitement, donc Gerwin souffre tout le temps. Et parfois, « quand le corps atteint son niveau maximal de souffrance, ça fait comme un ordinateur en surchauffe compare-t-il, je déconnecte, je fais un malaise. J’ai besoin d’avoir tout le temps quelqu’un avec moi. »

Etre dépendant physiquement, ce n’est pas simple, mais l’être pour tout, ça n’est pas possible. Gerwin raconte l’histoire d’une de ses amies, en fauteuil elle aussi, qui doit quémander de l’argent à son compagnon quand elle va en courses. D’autres évoquent les cadeaux qu’ils font à leur épouse avec l’argent de leur épouse ! « C’est pas une vie, c’est une survie » lâche Gerwin.

« Cela revient à nier l’existence de la personne en situation de handicap en tant qu’individu autonome « souligne Cécile Cotterbrune Desbats..

La loi qui a failli tout changer

En février 2020, l’Assemblée nationale avait adopté, en première lecture,  une proposition de loi permettant d’individualiser le calcul de l’AAH sans prendre en compte les revenus du couple. Le Sénat avait suivi en mars 2021.

Mais en juin dernier, en deuxième lecture, le gouvernement  a bloqué le vote des parlementaires. Pour Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat  chargée des personnes handicapées, « la déconjugalisation de l’AAH remettrait en cause la base même sur laquelle est construite la solidarité nationale puisque la situation conjugale est prise en compte dans le calcul de tous les minima sociaux et dans le système fiscal. »

Le gouvernement a fait voter un texte qui remplace la déconjugalisation par une augmentation du plafond de ressources.

Des calculs au lieu d’une transformation de la société

Les revenus du conjoint bénéficiaient jusqu’ici d’un abattement de 20%. Il a été relevé à 5.000 euros pour tous. Les associations ont évidemment sorti les calculatrices. « En modifiant le calcul de l’abattement, pour conserver une AAH à taux plein, il faudra que le conjoint ne perçoive pas plus de 1.520 euros net avant abattement. D’après les chiffres de l’exposé des motifs de l’amendement, “cette mesure représenterait alors un gain moyen de 110 euros par mois pour 120.000 bénéficiaires de l’AAH en couple, pour un coût de 185 millions”

La déconjugalisation couterait elle les 730 millions d’euros

60 % des 150 000 couples dont le bénéficiaire de l’AAH est inactif conserveraient ainsi leur AAH à 903 euros, au lieu de 45 % des couples aujourd’hui.

Cet amendement du gouvernement ne répond pas à la très grande volonté d’indépendance financière des personnes en situation de handicap, expliquait en juin la députée Jeanine Dubié, co-rapporteure de la proposition de loi. « Si on considère les personnes en situation de handicap comme des citoyens à part entière, il est normal de les laisser choisir leur vie. Si on les ampute d’un revenu qui est légitime du fait de leur handicap, on leur ampute le droit de choisir, à la fois de se mettre en couple, mais aussi de partir si la situation se dégrade. »

Les histoires d’argent finissent mal, en général

Car Gerwin le sait, le voit, ses histoires d’argent ont un impact sur les couples. « On peut avoir des disputes et ça peut aller jusqu’à des violences conjugales » s’inquiète-t-il.

« Car tout coûte très très cher quand on est malade ou blessé ». Sa maladie a été diagnostiquée alors qu’il avait 18 ans. Puis elle s’est aggravée. « D’abord, j’ai eu une canne, puis l’année d’après un déambulateur, la suivante, un fauteuil manuel et puis un électrique. Pour acheter le premier fauteuil électrique ( 15 000 euros, la sécurité sociale prend en charge 4 500 euros ) on a été obligé de faire une cagnotte Leetchi. »

« L’allocation adultes handicapés est sous le seuil de pauvreté souligne- t-il. Il faut que ça change, qu’on soit autonome et qu’on puisse vivre dignement. »

Le Sénat doit réexaminer le texte de loi le 12 octobre prochain.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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16 septembre 2021 ~ 0 Commentaire

gwengamp (cgt)

stop

Rassemblement est organisé mardi 21 septembre  à  11h30 devant le siège de l union locale CGT de Guingamp  à   cette occasion en musique avec le concours des intermittents du Sbam Cgt nous inaugurerons la banderole:  « Blanker d’ar ger »  

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16 septembre 2021 ~ 0 Commentaire

10 ans! (alchi )

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ALCHI a 10 ans !

Très sincèrement, nous aurions aimé ne pas fêter cet anniversaire, mais l’inefficacité des institutions et des élus en a voulu autrement…

ALCHI est née officiellement le 13/08/2011 suite aux inondations de taudis loués par un certain M. M., artisan ayant pignon sur rue dans la région de Guingamp, quartier Sainte-Croix à Guingamp. S’en suit alors un périple rocambolesque, au sein du département des Côtes d’Armor, dans le monde des marchands de sommeil et autres loueurs de taudis.

Il y a dix ans ALCHI revendiquait haut et fort le logement décent pour tous.

ALCHI a gravé dans son ADN qu’il n’y aurait aucune négociation, aucun compromis ni aucun arrangement avec les loueurs de taudis et marchands de sommeil et que tout se réglerait devant les tribunaux. Cela est toujours d’actualité !

ALCHI, envers et et contre tout (et tous), c’est au bout de 10 ans :

  • 131 interventions sur le département ;
  • 52 affaires d’accompagnement aux tribunaux d’instance et administratif ;
  • 24 arrêtés préfectoraux (insalubrité et logement impropre à l’habitation) ;
  • 9 négociations directes avec les propriétaires.

Il est à noter que dans 90% des affaires une demande de FSL avait été effectuée, parfois en indiquant même que le logement était indécent : que font la CAF et la MSA !? Dans certains cas également nous sommes intervenus dans des logements conventionnés, bien évidemment non contrôlés, sans parler non plus des logements loués sans aucun scrupule par certaines agences immobilières

Au cours de ces dix années nous avons eu affaire à de nombreux interlocuteurs, nous souhaitons donc les remercier ici de manière officielle :

  • Noël Le Graët, maire de Guingamp de juin 1995 à mars 2008, qui a laissé s’installer dans sa ville la misère dont les logements insalubres en sont les plus belles illustrations ;
  • Annie Le Houérou, maire de Guingamp de mars 2008 à avril 2014, conseillère générale du canton auparavant (désormais sénatrice), qui n’a pas fait mieux que son mentor (cf. ci-dessus). Pire, elle n’a même voulu recevoir le représentant d’ALCHI à l’époque que dans un couloir, entre deux rendez-vous, sans aucune considération et de manière hautaine dont elle est coutumière. Son inaction a d’ailleurs été saluée par la remise du trophée d’insalubrité qu’elle doit conserver précieusement nous n’en doutons pas ;
  • Mention spéciale à la CAF et la MSA que nous considérons comme les grands argentiers des marchands de sommeil et loueurs de taudis, ne contrôlant aucun logement (notamment ceux concernant une demande de FSL, les plus à risque) lors de la mise en location : les propriétaires indélicats les remercient ;
  • L’ADIL et la Fondation Abbé Pierre qui, il y a environ 7 ans, ont organisé des journées de l’habitat indigne sans inviter ALCHI (sans doute sous pression de certains élus), alors que nous étions déjà largement dans la place, comme par exemple avec les caves de Saint-Brieuc (où les locataires ont été envoyés par ADALEA, une association financée en partie par nos impôts) ;
  • M. Martin, directeur régional de la Fondation Abbé Pierre, qui lors d’une visite courtoise a proposé de nous aider (subvention de 3000€ et permanence à Saint-Brieuc) en échange de complaisances avec les élus (qui seraient nos alliés), ce que vous imaginez bien nous avons refusé. Nous nous sommes d’ailleurs bien rendu compte que ces élus étaient loin d’être nos alliés, voire parfois de véritables obstacles ;
  • Un conseiller municipal de la communauté de communes de Guingamp, qui, accompagné de son fils, a cherché à nous mettre la pression par ses menaces non voilées : ça nous a motivé encore plus ;
  • Un gendarme de Guingamp qui est venu en toute illégalité menacer un locataire de représailles dans son appartement parce qu’il avait osé envoyer son propriétaire (un ami) devant le TI : SCI qui a depuis déposé les bilan après avoir perdu son procès ;
  • M. Kerlogot, alors conseiller départemental, qui nous avait eu un RDV le 05/12/2016 avec Mme Sylvie Guignard, dont nous attendons toujours les réponses à nos questions et propositions ;
  • M.Hamon, alors président de Guingamp Communauté, qui a été le premier élu à nous recevoir, mais que nous avons après retrouvé en tant que maire de Ploumagoar, et que nous avons dû envoyer au tribunal administratif pour qu’il respecte son obligation de faire afficher l’arrêté préfectoral d’un logement impropre à l’habitation (dans des caves) sur sa commune. Malheureusement depuis nous avons eu affaire à son successeur et ça ne semble pas partir dans la bonne direction non plus ;
  • M. Kerlogot encore, alors député de la circonscription, qui nous avait assuré qu’il soutiendrait un amendement pour ramener l’application du RSD au niveau de l’ARS (vu que les élus ne font rien) et que nous attendons toujours : sa victoire a été la mise en place d’un numéro vert qui renvoie vers l’ADIL… Sans parler des multiples rendez-vous où nous avons dû à chaque fois répéter la même chose et qui ont fini par nous lasser : bravo !
  • Guingamp Communauté à l’époque (2014), qui a mis en place un Comité de Lutte Contre l’Habitat Indigne qui pour nous n’a été qu’une façade pour éviter qu’il n’y ait trop de vagues à ce sujet lors des municipales de 2014. D’ailleurs, nous aimerions bien savoir ce qu’il est devenu et s’il a été transféré à GPA ;
  • M. Le Goff, maire de Guingamp actuel, digne héritier de ses mentors aussi, qui, même s’il nous avait paru convaincu lors de notre premier (et dernier rendez-vous) ne semble pas avoir le courage de ses ambitions ou avoir pris plutôt le parti de gentrifier la ville plutôt que de rendre les logements décents pour ceux qui la font vivre ;
  • La DT-ARS des Côtes d’Armor, qui, après le départ à la retraite de l’ancien technicien en charge de ces questions, est aux abonnées absentes et ne répond plus à nos sollicitations (pressions ?) ;
  • Tous les maires auxquels nous avons eu affaire, qui au mieux n’ont rien fait (ou à la marge) ou au pire nous ont insultés (« cassos », « parasite », « bon à rien »,…) et menacés ;
  • Au procureur de la République qui n’a pas voulu poursuivre les propriétaires dans les cas les plus graves, notamment quand des fausses déclarations à la CAF ont été établies ;
  • Les différents préfets qui se sont succédés et qui ne font pas respecter (contrôles) les arrêtés préfectoraux de logements insalubres ou impropres à l’habitation qu’ils prennent, ou qui se défilent dès que des propositions sont faites par le propriétaires sans en vérifier la pertinence ;
  • Guingamp-Paimpol Agglomération (GPA) qui, de source sûre, refuse la proposition de mettre en place un permis de louer sans doute pour des raisons électoralistes (ne pas froisser les propriétaires qui eux votent, et bien, à contrario des « cassos » qui ne votent pas ou mal) ;
  • GPA qui, de sources sûres, refuse de mettre en place un service d’hygiène pour contrôler les logements sous couvert de problèmes de financement alors que des solutions pour se financer et non appliquées chez nous existent : TLV/THLV, majoration de la taxe d’habitation pour les logements secondaires. Il suffit juste d’avoir une volonté politique, souvent en contradiction avec les contraintes électoralistes ;
  • La grande majorité des élus dont la seule ambition après avoir été élu est de marquer leur passage et préparer leur réélection si ce n’est passer un cran au dessus (département, région, Assemblée Nationale,…) ;
  • La très grande majorité des députés, sénateurs, conseillers départementaux et régionaux, pour leur inaction flagrante dans la lutte contre l’habitat indigne ;
  • La grande majorité des associations qui disent lutter contre l’habitat indigne mais demandent une cotisation avant de faire quoi que soit (subventions au nombre d’adhérents ?) : ce n’est pas le cas d’ALCHI (entièrement gratuite) et ça le restera ;
  • Enfin les rédacteurs en chef des journaux locaux qui, sous perfusion des subsides octroyés par les élus locaux, n’ont jamais lancé d’investigation poussée sur ce sujet pour aller chercher les responsabilités de tous dans ce fléau (politique, associatif, justice, représentants de l’état,…) et qui se cantonnent à relayer les articles qui font le buzz voire (on en a eu vent) à censurer des articles de leurs pigistes pour ne pas froisser les susceptibilités des élus.

Maintenant nous souhaitons remercier, sincèrement et profondément :

  • nos avocates (au TI et au TA) pour leur implication et le suivi méthodique des dossiers, ainsi que leur soutien ;
  • les locataires qui nous soutiennent même une fois leur procédure terminée ;
  • les donateurs, petits et grands, qui nous permettent d’aider les plus démunis : frais postaux, frais d’impression, matériel informatique, matériel de diagnostic, etc. ;
  • la CGT Guingamp avec qui les dossiers se regroupent parfois et qui nous soutient depuis quelques années maintenant ;
  • et bien évidemment nos quelques (sic) bénévoles !

Au vu de ces dix premières années il est évident que rien n’est réellement fait pour lutter contre le logement indigne (un numéro vert, sérieusement ?!), qu’il n’y a aucune volonté politique, que ce soit au niveau local comme au niveau national. Nous avons identifié un certain nombre de failles (et des propositions de solutions) et avons quand même réussi à faire bouger quelques lignes (par exemple avec la CAF/MSA) mais c’est loin d’être suffisant.

Bref, c’est un sujet qui n’intéresse pas grand monde (la société du spectacle est passée par là) mais ça touche plus de monde qu’on ne le pense. Un logement décent est un droit, et non une lubie ni un désir de privilégié, pour les locataires. Les propriétaires ont le devoir de louer un logement décent.

Il nous faut absolument traquer et combattre ceux qui louent des taudis pour se faire du fric sur le dos non seulement de ceux qui sont déjà dans la panade (c’est ça où tu dors à la rue) mais aussi des contribuables, parce que les FSL et APL sont de l’argent public : ce sont eux les parasites !

Nous aimerions sabrer le champagne mais nous n’avons pas les moyens et ce n’est pas dans nos habitudes, donc pour fêter ça nous avons gentiment préparé quelques assignations, notamment au TA, pour les mois à venir, maintenant qu’ALCHI peut le faire en son nom propre. S’il le faut nous irons chercher les responsabilités où elles sont. Et comme le montre le présent article, soyez assurés qu’aucune compromission ne sera tolérée.

Comme toujours, nous ne lâcherons rien ! À bon entendeur…

15 septembre 2021 par Alchi

Contact: 07 82 98 06 24

https://www.asso-alchi.org/

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15 septembre 2021 ~ 0 Commentaire

saint nazaire (courrier inter)

brest naval
Vu d’Espagne. À Saint-Nazaire, les ouvriers espagnols se plaignent de leurs conditions de travail

Des travailleurs espagnols détachés se plaignent de leurs conditions de travail au quotidien sur le chantier naval des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique. Des insultes et des brimades sont rapportées par le média espagnol de gauche El Diario.es.

Insultes à caractère raciste, licenciements jugés abusifs après un congé maladie, obligation d’uriner dans une bouteille à défaut de pouvoir aller aux toilettes, sous-rémunération : les conditions de travail pour de nombreux ouvriers étrangers détachés sur le chantier naval de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, s’apparenteraient à un enfer, relate le site d’information espagnol de gauche El Diario.es.

D’après le journaliste Andrés Gil, qui s’appuie sur de nombreux témoignages de travailleurs (parfois anonymes) et syndicalistes sur place, des ouvriers espagnols ont déposé des plaintes écrites pour dénoncer leurs conditions de travail “dégradantes” auprès du siège de l’entreprise qui les emploie, l’espagnole Pine, spécialiste en installation électrique. Cette dernière fait de la sous-traitance sur les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire.

Une copie de ses plaintes a été transmise à l’inspection du travail française et au syndicat français CGT, qui représente ces travailleurs dans l’Hexagone.

En réponse, l’entreprise Pine a ouvert “une enquête en interne totalement confidentielle”, déclare-t-elle à El Diario.es. En attendant les conclusions de ces investigations, il n’est pas possible pour elle “de faire une quelconque déclaration à ce sujet”, poursuit le média.

5 000 employés en sous-traitance

“Le chantier naval des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire sert à construire de grands navires de croisière pour des sociétés telles que [les armateurs] RCCL et MSC, détaille El Diario.es, et emploie plus de 9 000 personnes, dont 5 000 sous-traitants, selon des sources syndicales.”

Un responsable syndical français, interrogé par Andrés Gil, précise que l’entreprise espagnole Pine “a envoyé des travailleurs andalous, basques, latino-américains et africains à Saint-Nazaire pour effectuer des travaux d’électricité à bord des navires en construction”.

13/09/2021

https://www.courrierinternational.com/

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13 septembre 2021 ~ 0 Commentaire

lidl (cgt, cgc)

lodl

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13 septembre 2021 ~ 0 Commentaire

brezhoneg

komzit

Travailleurs et Travailleuses de la langue bretonne !

Prenez part aux journées d’action les 21 et 22 septembre !
La langue bretonne crée des emplois !

Brezhoneg = postoù-labour

En juin dernier à l’occasion de l’arrivée de la Redadeg, près de 15 000 bretons défilaient dans les rue de Guingamp pour s’opposer à la décision du Conseil Constitutionnel annulant en partie la loi Molac sur les langues dites régionales, et déclarant l’enseignement immersif anticonstitutionnel.

C’était le point culminant d’une série de mobilisations en faveur de l’enseignement en langue bretonne dans toutes les filières et pour une Convention Etat Région pour la transmission et l’usage des langues Bretagne ambitieuse et à la hauteur des attentes des bretons.

Le 10 juin dernier deux députés ( Y. Kerlogot et Ch. Euzet ) de la majorité présidentielle étaient
missionnés pour trouver une solution à cette situation et nous promettaient par voie de presse une rentrée sereine.

La rentrée est tout sauf sereine.

Dans l’enseignement bilingue public on dénombre de multiples difficultés : fermetures, projets
d’ouvertures non aboutis, difficultés de recrutement…

-Dans le secondaire aux lycées de Guingamp, Morlaix et dans les collèges de Callac, Plouha, Lanmeur, Ploemeur, St-Brieuc et dans le primaire à Cléder, Cleden-Poher, Morlaix, Ploezal-Runan, Montfort-Sur – Meu, Languidic

Dans les écoles Diwan les classes des collèges du Releg-Kerhuon et de Plesidy sont surchargées notamment par ce qu’y sont accueillis les élèves à qui l’Etat n’est pas capable d’offrir la continuité pédagogique dans la filière bilingue publique (jusqu’à 40 élèves par classe !!)

Certains aspects de la loi Molac n’ont pas été abrogés, notamment ceux indiquant que l’Education Nationale se devait de respecter la continuité pédagogique dans le secondaire pour le bilingue public.

Ce service public ne respecte donc pas la loi.
Pour Diwan, les mairies concernées doivent verser le forfait scolaire aux établissements Diwan
accueillant des enfants de leurs communes. Beaucoup s’en exonèrent. Le Conseil Régional de Bretagne a été élu en promettant « plus de Bretagne et moins de Paris » comme
l’indiquait sont président Loig Chesnais-Girard.

Tout le personnel politique désormais élu dans les majorités départementales et régionale est venu manifester à Guingamp et s’est engagé pour la langue bretonne. Le rapport de Yannick Kerlogot et Ch. Euzet ne résoud rien et ne nous garantit pas une rentrée sereine.

Pire nous venons d’apprendre l’existence, jusque là cachée d’un rapport rédigé en 2019 par deux inspecteurs généraux de l’éducation nationale ; Yves Bernabé et Sonia Dubourg Labrovv sur l’enseignement immersif en langue bretonne à Diwan.

Les conclusions du même rapport peuvent s’appliquer à l’enseignement immersif pratiqué dans n’importe quelle filière d’enseignement. Ce rapport, tout en reconnaissant la qualité et l’efficacité des écoles Diwan , ainsi que de la pédagogie par immersion, préconise de réduire le nombre d’heures dispensées en breton sur le temps scolaire et passer au crible de la légalité les contrats d’associations liant Diwan et l’Education Nationale.

Sous prétexte que Diwan est devenu un des symboles de la Bretagne ce rapport préconise depuis 2019 de liquider Diwan. Le conseil constitutionnel a déclaré en mai 2021 l’enseignement immersif « anticonstitutionnel ».

Si le rapport est mis en pratique c’est la mort de DIWAN et les pratiques immersives dans l’enseignement bilingue public seront mortes-nées.

Le Conseil Régional de Bretagne n’a pas dit un mot face à cette nouvelle attaque.
Les élus du Conseil Régional comptent-ils discuter avec l’Etat sur la nouvelle convention Etat-Région autour de la transmission des langues de Bretagne sans demander au préalable la mise à la corbeille de ce document ? Nous ne les avons pas entendus. Pas plus, ou trop peu, que sur les difficultés rencontrées à la rentrée.
C’est regrettable.

Travailleurs de langue bretonne , vous faites tournez la baraque avec peu de moyens. Rappelons aux élus leurs promesses.
La langue bretonne vivra, nos filières d’enseignement doivent se développer en toute sérénité et
non vivoter en subissant austérité budgétaire, incompétences et hostilité de l’Etat central.

Dans les écoles, collèges, lycées, avec les parents, élèves et collègues de toutes les filières,
personnels de radios, journalistes TV, salariés de Centres Culturels et ententes de pays, de
l’OPLB, des Centres de Formations Professionnelles, des cours du soirs, stagiaires, titulaires,
ATSEM et non-enseignants, et personnels administratifs, acteurs de la filière audiovisuelle et
cinematographique, compagnies de Théatres ….

Le 21 septembre prochain mobilisez-vous sur votre lieu de travail avec vos collègues en
organisant, un rassemblement, une conférence de presse, une action autour du mot d’ordre «
Brezhoneg = Postoù Labour » et publiez les photos sur les réseaux sociaux.

Le 22 septembre rendez-vous à Karaez à 16h devant château de Kerampuilh pour faire part de
notre colère et de nos revendications , (nous voulons etre reçus par Ch. Troadec Vice Président
en charge des langues de Bretagne ) :

- La continuité pédagogique dans le secondaire dans le public bilingue et la mise à disposition de personnel pour surmonter les difficultés listées dans le primaire.
- L’augmentation de la Dotation Globale Horaire pour les collèges Diwan de Plesidy et du Relecq- Kerhuon qui doivent pouvoir embaucher et dédoubler les classes.

- Le versement effectif du forfait scolaire par toutes les communes à Diwan ce qui permettra
d’améliorer les statuts des personnels non enseignants et les conditions de travail.
- L’augmentation du nombre de postes aux concours d’enseignants bilingues dans le privé, dans
le public et à Diwan. Dans le primaire comme dans le secondaire.
- Une offre accrue de matières enseignées en langue bretonne dans les filières bilingues au
collège comme au lycée.
- Une condamnation claire et sans équivoque par la Région Bretagne des préconisations du
« Rapport Yves Bernabé /Sonia Dubourg Labrovv » qui vise à liquider l’immersion et Diwan.
- Une communication par la Région Bretagne du contenu du projet de convention Etat/Region sur la politique linguistique qui n’a pas avancé depuis…février 2021.
- Une expression du Conseil Régional de Bretagne sur la piètre et décevante contribution de Y.
Kerlogot et Ch. Euzet qui envisagent l’Etat central comme seul organisateur de la compétence
d’enseignement bilingue.
- L’augmentation du nombre de matières pouvant être passer au DNB comme baccalauréat en
langue bretonne comme le réclame en autres les lycéens et les collégiens Diwan.
- Le droit de pouvoir pratiquer l’enseignement immersif en breton dans toutes les filières comme
cela est possible au Pays Basque nord où l’académie de Bordeaux vient de valider l’ouverture de quatre classes bilingues publiques immersives.
- Le retour de l’enseignement du breton à l’université de Nantes et la contractualisation de l’école Diwan de Saint Herblain qui aurait déjà du intervenir.
- L’augmentation significative du budget de la langue bretonne par le Conseil régional de
Bretagne. Cette augmentation est indispensable au développement des activités en breton
notamment par la création de postes.

La présence de la langue sur le terrain et les propositions
d’activités pour tous les publics est indispensable à une politique linguistique cohérente.
- L’engagement d’une communication ambitieuse sur l’image de la langue à l’échelle de la
Bretagne (pays Nantais inclus).

AVEC LE SOUTIEN  de CGT FERC 22, CGT EDUC PRIVE BZH, UL CGT GWENGAMP
SOLIDAIRES EDUC 22 , CFDT EP 29, SNUIPP 44 et 29

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26 août 2021 ~ 0 Commentaire

psa (lutte ouvrière)

psa-licenciement-humour-dessin-copie-2

Stellantis-PSA Rennes

La production de l’usine PSA de Rennes-La Janais a redémarré mardi 17 août, après trois semaines de congés.

Dès le premier jour, les travailleurs ont retrouvé le rythme infernal d’avant les vacances avec un sous-effectif encore plus grand. Plusieurs intérimaires ne sont pas revenus, tant les postes sont difficiles et la paie minable, avec les contrats courts d’une semaine. Mais, dès jeudi 19 août, la direction annonçait que la semaine du lundi 23 au vendredi 27 août ne serait pas travaillée, à cause de la pénurie de semi-conducteurs.

La paie amputée qui, en cas de chômage, n’est plus qu’à 72 % du net depuis début juillet, massacre le budget des ouvriers, d’autant que les salaires sont bas. Et pour les intérimaires c’est encore pire car, avec le système des missions à la semaine, ils perdent toute leur rémunération quand l’usine ne tourne pas.

Alors, beaucoup se disent que Stellantis-PSA, qui vient d’annoncer 6 milliards de profits pour les six premiers mois de l’année, devrait payer tous les salaires à 100 % !

Correspondant LO 25 Août 2021

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17 août 2021 ~ 0 Commentaire

communiqués (cgt 22)

super cgt

Communiqué de presse
Union Départementale CGT des Côtes d’Armor
du 17 août 2021
Les Patriotes annoncent:

« Un grand rassemblement populaire pour la liberté »L’union départementale CGT des Côtes d’Armor se prononce pour la vaccination de masse et dénonce fermement la mise en œuvre du pass sanitaire. En effet, le gouvernement n’a pas été en mesure de convaincre et d’organiser une vaccination massive de la population. Il pénalise les salariés et agents publics par un dispositif généralisé de contrôle, de surveillance et de contraintes. La loi du 5 août est une brèche inacceptable au droit du travail, déjà bien mis à mal par Macron depuis 2016.

Pour autant, la CGT ne peut pas rester sans réagir devant l’attitude des partis et des mouvements d’extrême droite qui se mobilisent depuis cet été. La venue de Philippot, président du mouvement d’extrême-droite Les Patriotes, à Saint-Brieuc, n’est pas un hasard. Depuis plusieurs mois, nous constatons l’organisation régulière de rassemblements régionaux des mouvances radicales de droite dans la capitale costarmoricaine (Les patriotes, Génération Frexit, Debout la France, VIA la Voie du peuple, l’Union Populaire Républicaine).
Notons qu’un rassemblement comme celui organisé ce jeudi 19 août mêle revendications anti-masques et anti-vaccination. Cette mobilisation, relayée dans plusieurs villes du département, laisse apparaître un discours propre à l’extrême-droite. Ce dernier est alimenté par la peur du progrès et nourri de récits complotistes et obscurantistes, de slogans et de symboles racistes et antisémites.
Le mécontentement à l’égard du gouvernement est légitime et l’extrême-droite s’en nourrit ; elle l’utilise pour diffuser son idéologie réactionnaire. Dans un contexte de montée de l’extrême-droite, la CGT affirme ses positions et rappelle aux syndicats et syndiqués son refus de participer à de tels rassemblements.
Il s’agit maintenant de porter nos propres revendications et perspectives d’actions contre la politique anti-sociale du gouvernement et pour le progrès social, par la construction d’un mouvement national et interprofessionnel à partir de septembre.

Pétition : Loi sanitaire et Régressions sociales à venir

Pour une politique sociale et de santé juste et démocratique, contre la loi sanitaire et les régressions sociales
Comment justifier qu’un pass sanitaire permette :
  • de discriminer à l’embauche, de suspendre le salaire ou de licencier des salarié·e·s, en CDD ou précaires, parce qu’ils·elles ne sont pas vacciné·e·s ?
  • de refuser des patient·e·s dans les hôpitaux pour la même raison ?
  • d’instaurer un contrôle et une surveillance généralisés sur la population et de diviser la population entre vacciné·e·s et non vacciné·e·s ?
En même temps, peut-on accepter que la casse de l’hôpital public continue ? Que la crise soit payée, non pas par les multinationales et les plus riches qui en ont profité, mais par tous les autres, notamment les travailleur·euse·s, les jeunes, les chômeur·euse·s, les retraité·e·s ?Une vaccination large et massive est nécessaire pour combattre la pandémie, ainsi qu’une autre politique, juste et démocratique. Nous, signataires, nous opposons à la loi sanitaire et aux régressions sociales à venir.

Nous exigeons :

  • Après le vote du parlement le 24 juillet, le retrait de cette loi et de l’état d’urgence sanitaires ;
  • des moyens financiers et humains bien plus importants dans les hôpitaux publics et les Ehpad, un débat et une information d’ampleur, des possibilités de se faire vacciner sur le temps de travail, une couverture bien plus importante des centres de vaccination et les embauches nécessaires pour permettre des conditions de travail respectueuses des exigences sanitaires ;
  • la levée des brevets au sein de l’Organisation mondiale du commerce pour la solidarité internationale et la santé publique ;
  • l’abandon des lois et projets sur l’assurance chômage et les retraites.
  • Signez la pétition

2021 Union Départementale CGT des Côtes d’Armor

https://www.cgt.fr/

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16 août 2021 ~ 0 Commentaire

simone weil (npa cccp)

antisme

COMMUNIQUE DU NPA ET DU CCCP TREGOR

PERROS GUIREC  : VANDALISATION DE LA STELE DE SIMONE VEIL

La pandémie du Covid donne lieu à une déferlante de propagande antisémite et complotiste.

Les luttes des femmes pour leur émancipation  dans les années 1970 ont permis la promulgation de la loi Veil sur l’avortement. Les forces les plus réactionnaires ne l’ont jamais admis.

C’est pour cette raison qu’ils ont profané par quatre fois la stèle de Perros, tout en amalgamant cette loi avec un soi-disant pouvoir occulte des citoyens de confession israelite.

Si comparaison n’est pas raison,certaines théories nauséabondes prennent la forme de l’assimilation de la vaccination et du passe sanitaire à la Shoah. Des étoiles jaunes sont brandies par des opposants organisés à la vaccination. Les  mêmes condamnent un « passe nazitaire » et  le comparent à l’inscription sinistre du portail d’Auschwitz.

Cette manipulation, revient à minimiser et banaliser le génocide des Juifs, et à désigner des « responsables » fantasmés de la pandémie en alimentant des idées fascisantes.

Le débat légitime sur le contenu des mesures sanitaires et l’appréciation de la politique gouvernementale est détourné au profit de théories complotistes totalement réactionnaires et porteuses de lourds dangers négationnistes et antisémites. L’émergence des thèses conspirationnistes est un vieux procédé de l’extrême droite.

Le NPA, comité Nathalie Le Mèl, et le CCCP Trégor se tiennent disponibles pour toute action visant à dénoncer les actes antisémites, xénophobes et racistes

npabear@gmail.com

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16 août 2021 ~ 0 Commentaire

saint malo (npa)

npa_ce_nest_pas_a_nous_de_payer

Intervention NPA lors de la manif du dimanche 15 aout Saint Malo

Notre ami Jean vient de dénoncer clairement les aspects liberticides du pass sanitaire, qui peut
notamment fournir une arme au patronat pour sanctionner des salariés. Je ne reviendrai donc
pas sur cette question.

Il faut insister sur un aspect très important : la nécessité de distinguer la question du pass
sanitaire de celle de la vaccination en elle-même. L’élaboration et la fabrication de vaccins
efficaces doivent être considérés comme des acquis pour l’humanité toute entière.

C’est pour;cela que nous exigeons la levée des brevets qui permettent aux actionnaires des labos de se remplir les poches, alors que des populations entières sont privées de cette protection.

Nous demandons aussi l’expropriation de ces trusts pharmaceutiques et qu’ils soient placés sous le contrôle de ceux qui y travaillent. C’est en effet à l’échelle mondiale qu’il faut combattre le Covid si nous ne voulons pas que reviennent sans cesse de nouveaux variants.

Car il ne fait nul doute que ces vaccins sont efficaces, même s’ils ne le sont pas à 100 %.
Ceux qui s’inquiètent de l’introduction de nouvelles technologies doivent savoir que l’ARN
messager a été découvert en 1961 par des chercheurs de l’institut Pasteur.

L’exemple dramatique des Antilles, dont moins de 20 % de la population est vaccinée, nous montre clairement l’importance de la vaccination. En France métropolitaine, depuis la fin du mois de juillet, il apparaît que neuf fois plus de non vaccinés que de vaccinés sont entrés en soins
critiques.

En défendant la vaccination, ce sont les classes populaires et les plus démunis que nous
défendons. Tout au long de l’histoire, les classes populaires ont été les principales victimes
des épidémies, en raison notamment de leurs conditions de vie et de travail. Car les classes
riches, non seulement ne connaissent pas la promiscuité des logements insalubres, ne
s’entassent pas dans les transports en commun, mais ils savent se protéger.

Y compris au détriment des pauvres. On l’a vu au début de la pandémie, alors qu’il y avait encore pénurie de vaccins, quand les habitants du 16è et de Neuilly se sont précipités dans le 93 pour bénéficier avant les autres des vaccins disponibles .

Nous revendiquons aussi une véritable politique sanitaire en faveur de la population, avec
l’arrêt des fermetures de lits dans les hôpitaux, des embauches et formations massives de
soignants pour soulager ceux qui n’en peuvent plus face à la succession des vagues de Covid.

Exiger les moyens nécessaires aux services publics de santé ne doit pas être opposé à la
vaccination, car, même si on disposait de tous les lits nécessaires pour les soins intensifs et la
réanimation, l’objectif ne peut tout de même pas être de les remplir.

La défense de la santé publique ne peut pas non plus être dissociée de la défense de nos acquis sociaux comme les retraites et l’assurance chômage.

Nous savons que nous ne pouvons compter ni sur Macron, ni sur la plupart de ses concurrents
pour changer tout cela.

Pour eux, le profit passe toujours avant la santé.

C’est pourquoi, il faudra continuer à nous mobiliser, et pas seulement contre le pass sanitaire.
La colère qui s’exprime maintenant depuis plusieurs semaines doit déboucher sur un
mouvement de plus grande ampleur encore.
La rentrée sociale sera chaude !

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