Archive | Luttes sociales en Bretagne

20 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

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20 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

mater guingamp (fr3)

Sursis de deux ans pour la mater Guingamp: que comprendre ?

Qu’y a-t-il derrière les annonces ? C’est la question que se posent les salariés de la maternité de Guingamp (22) après la promesse d’un sursis de deux ans. La maternité devait fermer au 1er février prochain mais l’Elysée a promis, ce jeudi, de redonner une chance au service.

« Six mois ou deux ans… cela reste un sursis quand même ».

Pas d’effusion de joie au centre hospitalier de Guingamp (Côtes-d’Armor), ce jeudi, à l’annonce d’un nouveau report de la fermeture de la maternité.

Méfiance…

Le service devait cesser son activité pour le 1er février 2019. Une échéance encore confirmée par l’ARS (Agence régionale de santé) de Bretagne, il y a tout juste une semaine. Mais le  député LREM de la circonscription, Yannick Kerlogot, a annoncé qu’un délai supplémentaire de deux ans était accordée sur décision de l’Elysée. Bien des salariés, qui se sont fortement mobilisés ces dernières semaines, restent circonspects pour ne pas dire franchement méfiants.

Un délai supplémentaire pour mieux préparer la fermeture ?

Emmanuelle Morvan, auxiliaire de puériculture à la maternité, y voit un moyen de « gagner du temps pour consolider un dossier, [que l'administration] ne maîtrisait pas. Peut-être aussi s’agit-il de nous fixer des objectifs un peu plus difficile à atteindre. En n’oubliant pas que nous, de notre côté, nous réclamons depuis plus de vingt ans un pédiatre. »

« Encore un an et demi d’angoisse »

« Deux ans, ça passe très vite, renchérit de son côté Karen Boualègue, infirmière puéricultrice. Sachant que c’est deux ans à compter de la fermeture initialement prévue c’est à dire mai 2018« … ce qui mettrait l’échéance à mai 2020. « Ça veut dire vivre encore dans l’angoisse de l’incertitude en se disant que dans un an et demi, c’est reparti! Est-ce qu’ils [NDLR: l'ARS] ne vont pas en profiter pour nous demander des conditions qu’on ne peut pas mettre en place, par exemple un pédiatre 24h/24… ce qui, au passage, n’est pas le cas dans beaucoup de maternités. »

Au terme de ces deux années, « un bilan sera établi avec la communauté médicale. Et la décision finale sera prise », a précisé Yannick Kerlogot. Loin d’apaiser les inquiétudes, l’annonce de ce nouveau sursis lance surtout de nouvelles questions. Ce jeudi l’ARS n’a pas souhaité s’exprimer au sujet de la décision de l’Elysée.

La semaine dernière, l’agence avait reçu le soutien remarqué de la conférence des présidents de CME ( commission médicale d’établissement) constituée de professionnels de santé. Dans un communiqué, cette dernière soulignait le manque de médecins dans certaines spécialités, le coût du recours à l’intérim et dans certains cas, les insuffisances professionnelles. Constatant que  »faute de sécurité suffisante, le maintien de la maternité de Guingamp n’est plus tenable « .

La mobilisation continue

Bref, pas de quoi faire fléchir la mobilisation des défenseurs de la maternité.  Après la mani-festation qui a rassemblé 2.500 personnes le 30 juin à Guingamp, une marche symbolique entre les maternités de Guingamp et de Carhaix est notamment prévue en septembre 2018.

Hélène Pédech  19/07/2018 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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19 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

langueux (fr3)

Langueux : François Ruffin apporte son soutien au boucher licencié de Carrefour

Les salariés de Carrefour à Langueux ont à nouveau débrayé ce 18 juillet, pour protester contre le licenciement de l’un des leurs. Ce dernier avait déposé un emballage de gode-michet sur la voiture de son directeur. Le député François Ruffin est venu apporter son soutien.

François Ruffin, député de la Somme proche de la France Insoumise se trouve au Carrefour de Langueux, pour soutenir le salarié licencié après avoir déposé l’emballage d’un godemichet sur la voiture du responsable de son magasin. Une cinquantaine d’autres salariés sont présents pour ce débrayage. Avec François Ruffin et autour d’une table ils simulent un procès, François Ruffin jouant le juge, entouré de témoins, une manière de dénoncer ce licenciement qu’ils considèrent comme excessif.

Une réintégration

Jimmy, âgé de 27 ans travaillait depuis huit ans au Carrefour de Langueux comme boucher, sans n’avoir jamais eu de problèmes ou de sanctions de la part de sa hiérarchie. Il demande aujourd’hui sa réintégration au sein de l’entreprise même s’il reconnaît que l’ambiance sera « fraîche » au début.

Une commission d’enquête officieuse et décentralisée sur l’affaire du godemichet

François Ruffin avait annoncé sa venue sur Twitter, indiquant qu’il se rendait à Langueux pour une commission d’enquête officieuse et décentralisée sur cette affaire.  Sur place, il critique la disproportion entre le salaire d’une caissière et celui des actionnaires principaux de Carrefour.

Emilie Colin Publié l18/07/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr

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19 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

guingamp hôpital (ouest france)

manifestants-hopital-sud

Guingamp. La CGT poursuit la grève de nuit à l’hôpital

La grève continue dans les services de nuit de l’hôpital guingampais (Côtes-d’Armor). Des agents, représentés par la CGT, refusent toujours la nouvelle organisation du travail proposée par la direction.

« Il n’y a aucune avancée », s’insurge un membre du service de nuit de l’hôpital. Réuni autour de la table par la CGT, le personnel vient aux nouvelles des dernières négociations entre les représentants de la CGT et la direction. Si la CFDT a levé son préavis de grève, la CGT, elle, poursuit son mouvement. Le bras de fer dure depuis janvier. Les services de nuit ne digèrent pas les propositions de la direction visant à changer l’organisation de leur temps de travail. Des réunions, organisées les 9 et 10 juillet, devaient permettre d’éviter un mouvement social. Il n’en est rien…

« Manque de confiance »

Si la CGT admet « un changement de ton » de la part des dirigeants, elle demande plus que « le gel de la question portant sur la nouvelle organisation de travail ». Entre le personnel et le syndicat, les discussions fusent mais, très vite, la principale revendication revient : « Nous voulons l’abandon de cette nouvelle trame de nuit et rester à l’ancienne », expliquent tous les membres présents.

Un autre problème arrive rapidement sur la table par l’intermédiaire de Laurence Kerguiduff, représentante du syndicat. Elle assène : « Nous avons expliqué aux dirigeants que le personnel n’avait plus confiance en lui ».À l’origine des maux et de cette perte de confiance du personnel, la volonté de la direction de réunifier les deux équipes de nuit en une seule. Cette réunification s’ajouterait, selon eux, au changement profond de leur mode de fonctionnement

Tenu d’assurer le service minimum, le personnel de nuit reproche au directeur une mauvaise gestion de l’épisode. Laurence Kerguiduff déplore : « Il y a eu plusieurs couacs dans la remise des assignations au personnel ». Ces assignations servent à mobiliser les agents pour garantir la continuité des soins, y compris en cas de mouvement social. La CGT pointe du doigt « certaines assignations qui n’ont pas été remises en bonne et due forme ».

« Pas de casse sociale »

La direction admet « Il y a pu avoir un souci mineur dans une remise d’assignation ». Gaël Cornec, directeur des ressources humaines se dit « profondément étonné de la poursuite de la grève ». Il défend le projet directionnel : « Je ne vois rien dans cette nouvelle trame qui s’appa-rente à de la casse sociale. » Le responsable invoque « une nouvelle organisation qui remet plus d’équité et de règles dans le service de nuit. »

Celui qui pense que les négociations « se sont bien passées » ne cache pas son abattement. Seul point de consensus entre les deux partis, l’augmentation du personnel. De leur côté, les patients ne sont pas impactés par ce mouvement car la continuité des soins est assurée.

Mathis Lescanne 18/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

hop gui

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17 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

jimmy (ouest france + fr3 + cgt )

CGT-Bretagne

Saint-Brieuc. Le député François Ruffin à la rescousse du boucher licencié par Carrefour

François Ruffin, le député France insoumise de la Somme, viendra mercredi à Carrefour Langueux, en soutien à Jimmy, le boucher licencié par Carrefour pour un emballage de sex-toy.

François Ruffin, le député France insoumise de la Somme, viendra mercredi à Carrefour Langueux, en soutien à Jimmy, le boucher licencié pour faute lourde après avoir, lors de la grève nationale du 31 mars, déposé un emballage vide de godemiché sur une voiture de fonction de la direction du magasin.

À partir de 16 h, sur le parking du magasin, une petite mise en scène sera organisée, pour protester contre ce licenciement. Il y aura des prises de parole. Les personnes qui soutiennent le jeune boucher, syndiqué à la CGT, estiment qu’il s’agit d’un licenciement abusif.

Des militants se mobiliseront, à l’entrée du magasin, dès 9 h. Ce sera la quatrième journée de mobilisation dans ce magasin.

16/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Le licencié reçoit le soutien de Ruffin (FR3)

jimmy

Pétition

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13 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

hillion (ouest france)

algues

Hillion. Dix ans après, les militants n’oublient pas les algues vertes

Ce jeudi marquait les dix ans de la mort de deux chiens sur la plage de Grandville, à Hillion (Côtes-d’Armor).

L’association Halte aux Marées Vertes, qui lutte contre la prolifération des algues vertes, a commémoré la mémoire des victimes des algues vertes sur la plage de Grandville. L’associa-tion Halte aux Marées Vertes (HAMV), qui lutte contre la prolifération des algues vertes, commémorait ce jeudi les dix ans de la mort de deux chiens sur la plage de Grandville, à Hillion. « Ça a été un moment de révélation sur les dangers des algues vertes », se rappelle André Ollivro, Vice-Président d’HAMV. Des analyses avaient certifié que les deux chiens étaient morts d’un œdème du poumon.

En 2009, c’est Thierry Morfoisse, alors employé de Nicol Environnement, qui était mort intoxi-qué en ramassant des algues vertes sur une plage de Binic. En 2016, un joggeur est décédé à Hillion. Malgré les suspicions liées à la présence d’algues vertes dans la vasière ou il courrait, le procureur a décidé de classer l’enquête sans suite.

Fermeture symbolique de la plage

Au mois de juin, des algues vertes se sont à nouveau déposées sur la plage de Grandville, à Hillion. Halte aux Marées Vertes a procédé jeudi soir à une fermeture symbolique de la plage. À part celle de Lermot, six des sept plages d’Hillion sont aujourd’hui interdites à la baignade.

Matthieu Le Meur. 12/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

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13 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

daucy lanester (cgt + le tél + of)

CGT-Bretagne

DEPUIS HIER ET TOUTE LA NUIT LES GREVISTES ONT BLOQUE LA CONSERVERIE! LES CAMIONS DOIVENT REBROUSSER CHEMIN…
LA DERNIÈRE GREVE DATE DE 2001, MAIS Là…LA COUPE EST PLEINE!
LA SITUATION EST TRÈS TENDUE DEPUIS LE MOIS D’AVRIL APRES L’ÉCHEC DES NÉGOCIATIONS ANNUELLES SALARIALES…
« LES NOUVEAUX EMBAUCHES GAGNENT PLUS QUE LES ANCIENS, IL Y A DES INÉGALITÉS DANS L’ATTRIBUTION DES PRIMES »…EXPLIQUE FRANçOISE LESSART… »ON NOUS PROPOSE JUSTE DES MIETTES »….

super cgt

Le Faouët. Les salariés de la conserverie morbihannaise en grève

Après 17 ans jour pour jour, les salariés font de nouveau valoir leur revendication.

17 ans jour pour jour après la première grève du jeudi 12 juillet 2001, des employés de la conserverie morbihannaise, ceux de l’entreprise D’Aucy, au Faouët, relancent le débat sur l’augmentation des salaires, la revalorisation des primes. Une quarantaine d’entre eux (39 selon la direction) ont débrayé jeudi 12 juillet, au petit matin, devant l’usine, pour faire part de leur mécontentement.

« Nous le faisons malgré les NAO (Négociations annuelles obligatoires) menées mi-avril, qui ont abouti à une augmentation de salaire de 1,25 %, avec une perte de quatre mois, ce qui représente une augmentation réelle de 0,937 %, alors que, dans le même temps, le Smic, lui, a augmenté de 1,24 % : cherchez l’erreur. Nous demandons aussi une prise en charge de la mutuelle. Et plus de justice dans l’attribution des primes », explique Françoise Lassalle, déléguée syndicale.

« Ce matin, le directeur n’a pas semblé nous prendre au sérieux lorsque nous lui avons présenté nos revendications, mais lorsque les banderoles et les barrages se sont mis en place, les choses sont devenues sérieuses. Nous attendons avec impatience la suite, d’autant que la fusion Triskalia-D’Aucy et le rachat de Saint-Mamet apportent en plus son lot d’inquiétudes. Qui va manger qui et à quelle sauce ? ».

« Les fusions et rachats de D’aucy sont un plus »

De son côté, la direction rappelle « qu’à la suite de la négociation annuelle des salaires les 11 et 13 avril derniers, qui s’est soldée par un PV de désaccord non signé par la déléguée syndi-cale, la direction a reçu les représentants syndicaux le 9 juillet pour poursuivre le dialogue et répondre point par point à leurs demandes. À ce stade, la direction de l’usine espère une reprise rapide du dialogue, sur la base des propositions faites dans le cadre de négociations annuelles obligatoires ». Elle poursuit : « Le coût de la mutuelle ayant augmenté, la société a décidé de prendre la différence à sa charge afin de ne pas impacter les salariés. Les fusions et rachats de D’aucy sont un plus pour la société et le personnel n’a pas lieu de s’en inquiéter ».

La Conserverie morbihannaise est une usine de conserverie de légumes emploie 240 personnes. Elle représente 65 000 tonnes annuelles de légumes transformés, apportées par plus de 200 producteurs du territoire breton.

Nouveau rassemblement vendredi matin

Les salariés ont prévu de se retrouver à nouveau ce vendredi 13 juillet, à 4 h du matin, au même endroit.

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Le Faouët. Les salariés bloquent la Conserverie Morbihannaise (OF)

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13 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital belle île (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Hôpital. Blanchisserie : «On se sent trahis» estime la CGT

 Mercredi 11 juillet, la CGT a organisé une manifestation avant l’ouverture de la table ronde qui a réuni Philippe Couturier, directeur de l’hôpital de Vannes, Françoise Bruneaud, directrice déléguée de l’hôpital Yves-Lanco, une représentante de l’Agence régionale de santé, Frédéric Le Gars, président de la Communauté de communes de Belle-Ile, Thibault Grollemund, premier adjoint de Palais, et les représentants syndicaux. À la sortie de la table ronde sur l’avenir du service de blanchisserie de l’hôpital qui a réuni, mercredi matin, les représentants syndicaux, les élus, et la direction de l’hôpital, aucun accord n’avait été trouvé.

Côté syndical, Christelle Dumont, la secrétaire de l’union locale de la CGT à Belle-Ile, défendait le maintien de l’activité de blanchisserie de l’hôpital pour le linge des résidents, tandis que les draps et les tenues professionnelles, qui étaient jusque-là traités par un groupement d’intérêt public à Saint-Avé, seraient transférés à la blanchisserie commerciale Belle-île Blanc. Une position incompatible avec le projet de la direction de l’hôpital, qui souhaite confier à la nouvelle blanchisserie de Mérézelle la totalité de l’activité. Dans l’après-midi, les syndicalistes CGT qui ont participé aux discussions ont été les premiers à s’exprimer publiquement lors d’une conférence de presse.

« Dépit » de la CGT face à l’attitude des élus locaux

Accompagnée des secrétaires départementaux et régionaux Stéphane Le Roux et Ludovic Bénabés, Christelle Dumont a notamment fait part de son « dépit » concernant le positionne-ment des élus palantins.

« Lors de notre première rencontre avec le maire, Frédéric Le Gars, celui-ci nous a déclaré que notre demande de conserver l’activité de blanchisserie de l’hôpital pour le linge des rési-dents était pertinente et raisonnable, déclare-t-elle. Or, du jour au lendemain, sa position a totalement changé. Et lors de la réunion du conseil de surveillance présidé par Thibault Grolle-mund, après la table ronde, tout paraissait déjà décidé, alors que les discussions s’étaient terminées en queue de poisson ! Du coup, je n’ai pas participé à la réunion jusqu’à la fin ».

Les représentants de la CGT considèrent par ailleurs que les propositions faites par Philippe Couturier, le directeur de l’hôpital de Vannes, par exemple celle de conserver le service de blanchisserie de l’hôpital mais de l’installer dans les locaux de Belle-Ile Blanc, étaient « fantai-sistes ». « On se sent trahis par nos élus, tranche Christelle Dumont. Il y a déjà eu la fermeture de la DDE, du service de perception des impôts, les horaires réduits de la poste… ». Samedi, la représentante nationale de la CGT pour le pôle santé, Mireille Stivala, viendra à Belle-Ile pour tenter de reprendre le dialogue.

La direction de l’hôpital s’est exprimée dans un communiqué. Les élus, quant à eux, n’ont pas souhaité réagir pour l’instant.

12 juillet 2018

 https://www.letelegramme.fr

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12 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

aide à l’enfance (npa)

mendiant3

Retour au bon vieux temps!

Ile-et-Vilaine, le conseil départemental (PS) supprime des aides à l’enfance !

Jusqu’à présent, le conseil départemental 35 accordait à toute famille étrangère démunie une allocation mensuelle lui permettant ainsi de subvenir aux besoins fondamentaux de ses enfants. C’est par divers biais que nous avons appris que le conseil départemental avait voté, en catimini, en mars, la suppression de cette aide dès le 1er septembre pour les ressortissantEs non européenEs, et qu’elle serait limitée à trois mois renouvelables une fois, et sous condition, pour les autres familles étrangères sans titre de séjour.

Mobilisation générale

Or aucune famille ne peut prétendre régulariser sa situation dans un délai de six mois ! Cela signifie que, dès le 1er septembre, des familles (une cinquantaine) n’auront plus aucune ressource et que d’autres auront le couteau sous la gorge. Le conseil départemental a eu le culot de dire que c’était une expérimentation et que les associations pourraient jouer le rôle de garde-fous, leur proposant même de participer à des réunions pour examiner les situations des non-EuropéenEs. La première réunion aurait lieu en octobre ou novembre !

Afin de répondre à cette urgence, l’inter-orgas qui était née en soutien du squat de la Poterie à l’été 2017, et qui avait perduré durant l’occupation d’un gymnase en octobre-novembre, s’est reformée. C’est donc cette inter-orgas de soutien aux personnes migrantes qui a organisé, entre autres, une première manifestation le 20 juin, où nous étions plus de 200 à crier notre colère.

Le conseil départemental ne fait qu’appliquer la politique de l’État 

Restrictions pour certaines populations, donc stigmatisation, tout çà pour qu’il y ait plus d’argent dans les poches du patronat. Pas question de lâcher, nous continuerons de nous mobiliser contre cette décision inacceptable, mais aussi contre la loi asile-immigration, de Macron-Collomb et leur monde. Une seule solution, régularisation de touTEs les sans-papiers !

Correspondant

Jeudi 12 juillet 2018

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