Archive | Luttes sociales en Bretagne

23 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

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23 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

iut lannion (ouest france)

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Lannion: à l’IUT, «le compte n’y est pas du tout !»

Après la grogne de cet été, une assemblée générale était à nouveau convoquée, à l’Institut universitaire de technologie de Lannion, vendredi.

En cause : des coupes budgétaires qui rabotent les effectifs. Amphithéâtre clairsemé, hier midi, à l’Institut universitaire de technologie. Pas de quoi entamer la détermination de la délégation élue, qui vient rendre compte des actions menées avant les vacances, et donner les dernières informations.

Et elles ne sont pas spécialement bonnes, de l’aveu d’Hervé Chuberre, l’un des membres de la délégation et représentant syndical FO. « Tous les postes non publiés ne sont pas compensés. Les dotations financières baissent de 10% chaque année… » Et le mouvement n’est pas près de s’arrêter selon lui. « Dans une note relatant un premier cadrage et les orientations budgé-taires pour la période 2019-2021, l’université de Rennes 1, la tutelle de l’IUT, indique qu’il faut rechercher des mutualisations dans les secteurs finances, scolarité et documentation. »

Situation alarmante

Sans compter la « chasse aux contractuels » menée pour faire des économies et « les effets d’aubaines » que représentent les départs en retraite. En résumé, « le compte n’y est pas du tout ! » Dans les travées de l’amphi, quelques étudiants, et surtout des personnels inquiets pour le présent. « On nous demande de faire plus, en accueillant plus d’élèves, mais avec moins de moyens. Cela au mépris de la qualité des cours », avance une enseignante-chercheuse.

Quant à l’avenir ?

Là encore, la délégation ne voit pas beaucoup de signes d’espérer, à l’heure où sont évo-quées des « filières stratégiques » ou encore la recherche de « doublons » dans les forma-tions dispensées à Rennes 1. « Il y a des gens qui sont missionnés pour les repérer. On peut imaginer que le but soit de fermer certaines formations. » Voilà qui tranche avec le discours du directeur Philippe Anglade, interviewé dans nos colonnes,vendredi 20 septembre. « Tout n’est pas noir », assurait-il. Des propos qui ont eu du mal à passer.

Même si une bonne nouvelle, très concrète, est à mettre à l’actif de la délégation : la contractuelle qui assurait l’accueil voit son poste maintenu jusqu’à son départ en retraite en mai. « Elle ne finira pas par le chômage. »

Pas question de rester passif face à cette situation jugée alarmante.

Comme elle l’avait fait en juin dernier, la délégation a sollicité l’assemblée pour des idées d’actions à mener. Difficile de mobiliser en nombre pour des déplacements à Rennes, au rectorat, ou à la présidence de l’université. En revanche, l’idée de faire connaître la situation localement a émergé. Une manifestation devrait être programmée sous les grilles de la sous-préfecture. La date reste à déterminer. La délégation espère que la centaine de membres du personnel et les 800 étudiants feront entendre leur voix.

Renée-Laure EUZEN. 23/09/2018

https://www.ouest-france.fr/

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21 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

guingamp (npa 22)

npa 22

COMMUNIQUE DU COMITE DU NPA LANNUON GWENGAMP BEAR

Plan santé de Macron-Buzyn : un projet libéral et technocratique

Suicides, grèves de la faim, souffrance des patientEs… Autant de conséquences d’un manque criant de moyens pour la santé. Et pourtant, avec un l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam) à 2,5%, le gouvernement refuse les créations de postes indispensables dans les hôpitaux, les Ehpad, sans lesquelles aucune médecine de qualité ne peut se faire. Et les fermetures de lits et d’hôpitaux de proximité sont toujours au rendez-vous.

Dans le plan annoncé aujourd’hui par le président lui-même, rien n’est fait pour favoriser l’égalité des soins et lutter contre l’explosion des dépassements d’honoraires, qui sont passés de 900 millions en 1990 à 2,5 milliards d’euros aujourd’hui. Pour éviter que 30% de la population ne reporte les soins, il n’y a pourtant pas d’autre solution que d’interdire ces dépassements, et d’instaurer un tiers payant généralisé à 100%.

Alors que les médecins de ville travaillent déjà en moyenne 56 heures par semaine, comment penser qu’ils pourront demain assurer des gardes dans les hôpitaux, coordonner les soins à domicile de malades plus lourds sortis plus tôt des hôpitaux, même si tout cela est baptisé « communauté professionnelle de territoire de santé » ? Et ce n’est pas l’exemple de la psychiatrie de secteur qui nous rassurera…

Alors que le service public de santé mentale était déployé au plus près des patientEs sur tout le territoire, la politique d’austérité et de privatisation du gouvernement l’a détruit. Seuls les patientEs les plus riches auront la possibilité de se faire suivre par une psychiatrie libérale de ville elle aussi surchargée. Les restructurations dans les hôpitaux vont se poursuivre, avec leur lot de fermetures de services, de lits, et de suppressions de postes.

Les déserts médicaux vont aussi se maintenir. Si les 4000 infirmières de pratique avancée seraient bien utiles dans des centres de santé pour faire de l’éducation thérapeutique, des réunions de malades, de l’information sur l’alimentation, cela ne va pas dégager plus de temps pour les médecins. Sauf à considérer que « prendre le poids, la température, tenir le dossier… » sont des tâches inutiles, comme le dit Buzyn. Elle espère ainsi « faire gagner 15 % du temps médical », alors qu’une consultation à 15 minutes en moyenne est déjà un rythme infernal à tenir.

Pour lutter contre les déserts médicaux, pas d’autre solution que de créer sur tout le territoire un service public de santé de proximité géré par la Sécurité sociale, où touTEs les praticienEs de santé se retrouveraient au plus près des patientEs pour donner des soins gratuits, organiser la formation, la prévention, la démocratie sanitaire, et assurer la permanence des soins pour désengorger les urgences. Répartir les médecins en fonction des besoins, cela, Buzyn ne peut l’envisager !

Enfin, il faut aussi en finir avec le numerus clausus qui a scandaleusement baissé de 8000 à 4000 pour préparer la pénurie actuelle de médecins, et créer une allocation d’études pour touTEs, ce qui permettrait d’ouvrir la médecine aux enfants de salariéEs, de paysanEs, de chômeurEs… La formation doit se faire dans les hôpitaux de proximité, chez les généralistes, et pas seulement au CHU. Et il faut surtout qu’un investissement massif dans la santé pour touTEs donne envie, permettant aux étudiantEs de conjuguer la technique et le temps nécessaire pour écouter les patientEs, pour se former indépendamment des laboratoires…

Les conséquences certaines de ce plan Macron-Buzyn, libéral et technocratique, c’est le développement d’une médecine à deux niveaux : de qualité, avec dépassements d’honoraires, pour celles et ceux qui en ont les moyens et habitent les grandes villes ; à la chaîne, parfois sans médecin et sans examen clinique, pour celles et ceux qui sont au pied des tours, à la campagne ou dans les déserts médicaux.

La santé pour touTEs doit rester un droit fondamental. Nos vies valent plus que leurs profits !

Le 21 septembre 2018

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21 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

nantes sncf (lutte ouvirère)

cheminot

SNCF Nantes : guichetiers en colère

À Nantes, la direction de la gare a annoncé la suppression de 13 postes aux guichets, s’ajou-tant aux six suppressions qu’entraînera la fermeture de la boutique du centre-ville le 1er novembre.

Cela porte à 19 le nombre de postes supprimés aux guichets à Nantes.

Tous les syndicats ont décidé de lancer une démarche pour une grève dans deux semaines, ce qui correspond au délai légal à la SNCF. Ils ont été reçus lundi 17 octobre par la direction, mais l’entrevue n’a rien donné. Dans l’après-midi, des guichetiers ont commencé à parler autour d’eux de leur volonté de se mettre en grève dès le lendemain, sachant qu’ils étaient couverts par le préavis de grève Sud Rail national qui court depuis le printemps. Le mot a été passé à toute l’équipe et l’impression que la grève allait être très suivie a vite dominé.

Le matin du 18 septembre, la direction a découvert, comme les voyageurs, que les guichets étaient tous fermés. Tous les agents ou presque se sont mis en grève. Elle qui croyait que le sentiment d’écœurement et d’abattement allait dominer en a été pour ses frais. Dans la mati-née, les cheminots se sont réunis pour faire le point ensemble et, après discussion, ils ont décidé de distribuer aux voyageurs trouvant porte close un tract unitaire contre les suppres-sions de postes.

Cela a aussi été l’occasion de discuter entre eux de l’organisation de leur mouvement, pour le faire connaître aux autres cheminots et aux voyageurs. Ils en ont profité pour faire signer la pétition qui dénonce ce choix de la direction de la SNCF.

La plupart des voyageurs qui passaient marquaient leur soutien et signaient avec sympathie la pétition.

Tout cela a donné le moral à tous, y compris aux délégués syndicaux qui ne croyaient pas à une réaction collective. C’est un encouragement pour la suite du mouvement qui commence déjà à se préparer.

Correspondant LO 19 Septembre 2018
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21 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

lorient lieu d’accueil (bastamag)

feminsite

Un lieu d’accueil pour les femmes victimes de violences fermé faute de budget

A Lorient, un lieu d’accueil de jour pour les femmes victimes de violences a fermé fin 2017, faute de budget.

Malgré la constitution d’un collectif, une pétition, des manifestations, des rencontres avec les élus locaux et des demandes de rendez-vous auprès de la ministre Marlène Schiappa, les quelques dizaines de milliers d’euros nécessaires à la réouverture du lieu n’ont pu être déblo-qués. Une situation qui n’a malheureusement rien d’exceptionnel : partout en France, alors que la question est censée être une priorité du quinquennat d’Emmanuel Macron, les associations qui accompagnent les femmes victimes de violences peinent à boucler leurs budgets.

« En France, il faut faire la manche pour les femmes victimes de violences qui ont besoin d’écoute et que l’État abandonne », proteste le collectif « Femmes en marge ». Ce collectif se mobilise depuis des mois pour la réouverture d’un accueil de jour à Lorient, dans le sud de la Bretagne. Pilotée par le centre d’information sur le droit des femmes et des famille du Morbihan (CIDFF) et l’association Sauvegarde 56, l’antenne lorientaise du dispositif « Moments Pour Elles » était ouverte trois demi-journée par semaine. Le lieu voyait passer près de 100 femmes chaque année, reçues par une psychologue, une travailleuse sociale et une juriste.

Un lieu pour souffler et être soutenues

« L’accueil de jour, qui existe aussi pour les SDF, les personnes handicapées ou les personnes âgées, offre un lieu de convivialité où l’on peut se ressourcer, en parlant de ses difficultés autour d’un café ou d’un goûter. Les femmes victimes de violences peuvent y reprendre confiance en elles, explique Charline Houet, présidente du CIDFF du Morbihan.

La convivialité peut être un tremplin, ensuite, pour entamer un combat juridique contre le conjoint violent. » À l’annonce d’une coupe de plusieurs milliers d’euros dans la subvention allouée par l’État, le CIDFF a décidé, la mort dans l’âme, de fermer l’accueil de jour de Lorient pour se concentrer sur un seul lieu, à Vannes. « Le territoire de Lorient reste couvert par notre juriste, qui assure des permanences dans divers endroits de la ville », précise Charline Houet.

« Beaucoup de femmes nous ont témoigné leur reconnaissance pour le travail d’écoute et d’accompagnement proposé par l’équipe », souligne le rapport d’activité 2017 du CIDFF. Certaines nomment comme un « déclic » la rencontre avec ce lieu d’accueil, qui leur a été indispensable pour entrevoir autre chose dans leur existence que la violence subie. Les femmes qui élèvent seules leurs enfants ont pu y trouver des relais. La fermeture de cet endroit où elles pouvaient être reçues sans rendez-vous, souffler et être soutenues, leur semble totalement incompréhensible.

Silence du côté du ministère

« Dans le Morbihan, il n’existe donc désormais plus qu’un seul lieu d’accueil de jour pour les femmes victimes de violences. Cela laisse de côté environ les 4/5èmes de la population du département, constatent Marilyn et Aurore, porte-paroles du collectif en lutte pour la réou-verture de l’antenne lorientaise. On sait combien la proximité est importante pour les femmes victimes de violences, dont beaucoup sont surveillées par leur conjoint ou ex-conjoint. » Le collectif a commencé par lancer une pétition qui a recueilli 30 000 signatures. Puis, sans réponse aux courriers envoyés à la Caf, à la Préfecture, aux élus locaux et régionaux, au ministère et à l’Élysée, Aurore, Marilyn et le reste du collectif décident d’organiser une série de mobilisations et de rendez-vous pour rencontrer des élus et responsables administratifs.

En fin de semaine dernière, le collectif s’est invité à l’ouverture de l’université d’été du féminisme organisé par la ministre en charge de l’égalité femmes-hommes Marlène Schiappa. Sollicitée par le collectif à plusieurs reprises, elle n’a jamais donné suite. Elle n’a pas non plus, à ce jour, répondu à Laurence Cohen, sénatrice PCF du Val de Marne qui lui a demandé « comment elle entendait intervenir pour permettre la réouverture [du lieu d’accueil] et accorder les moyens nécessaires aux associations accompagnant les femmes victimes de violences ». Entre 40 000 et 60 000 euros sont nécessaires pour ouvrir à nouveau l’antenne de Lorient. Une somme bien moindre que celle consacrée à l’université du féminisme de Marlène Schiappa, qui aurait coûté 300 000 euros selon le Canard Enchaîné.

225 000 femmes subissent des violences dans leur couple chaque année

Avant d’arriver à Paris, le collectif a fait escale à la communauté d’agglomération de Lorient, où aucun élu n’a pris le temps de les rencontrer. Reçues par le directeur de cabinet du maire (PS) de Lorient Norbert Métairie, Aurore et Marilyn se sont entendues dire que le financement d’un tel lieu n’entrait pas dans les compétences de l’agglomération.

Au conseil régional de Bretagne, où la vice-présidente chargée de l’égalité, Anne Patault, n’était pas non plus disponible, les citoyennes ont rencontré des membres du pôle « Égalité des droits », qui ont également évoqué un budget « restreint » pour les droits des femmes. Pas de budget non plus du côté de la Préfecture, où l’on ne pense pourtant que du bien de l’accueil de jour, et où l’on concède que 40 000 euros, ce n’est pas grand chose. Seule la Caf pourrait peut être allouer quelques milliers d’euros….

« Il est difficile de mobiliser des fonds sur la problématique des violences, constate Charline Houet.

C’est beaucoup plus facile d’obtenir des financements sur ce que l’on considère comme « positif » : la sensibilisation des scolaires à l’égalité, ou la communication autour des métiers qu’il faut féminiser. Il y a vraiment des réticences à prendre en compte l’accompagnement des victi-mes de violences. C’est comme si on ne voulait pas regarder le problème en face. » Massives, les violences faîtes aux femmes nécessiteraient pourtant un vrai plan d’urgence (lire notre article ici). En France, 225 000 femmes subissent des violences dans leur couple, la plupart du temps de manière répétitive. Plus de 10% des femmes déclarent avoir été violées. Près de 150 femmes sont tuées chaque année par leur conjoint ou ex-conjoint.

0,007% du budget de l’État

Le 25 novembre 2017, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violen-ces faites aux femmes, Emmanuel Macron avait fait observer une minute de silence en hom-mage aux 123 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2016. Il avait déclaré l’égalité entre les femmes et les hommes « grande cause du quinquennat ».

L’accompagnement des victimes faisait partie des « priorités ». Malheureuse-ment, aucun financement exceptionnel n’est venu appuyer ces déclarations.

En pourcentage du budget total de l’État, la « grande cause nationale » plafonne à 0,007%… Les associations qui prennent en charge les victimes continuent à compter leurs sous et à bricoler avec des budgets qu’il faut sans cesse négocier. Celles qui font de l’accueil télé-phonique travaillent à flux tendu, d’autant que le mouvement #Metoo a encouragé les femmes à dénoncer les violences qu’elles subissent.

La situation du lieu d’accueil de Lorient « n’est malheureusement pas isolée, rappelle la sénatrice Laurence Cohen dans la question qu’elle a adressée à Marlène Schiappa. Nombre de structures associatives dans ce domaine se trouvent en difficulté faute de financements suffisants. » Le collectif Femmes en marge rappelle dans l’un de ses communiqués qu’à Boulogne- Billancourt (92), « c’est carrément le CIDFF (centre d’information sur les droits des femmes et des familles) qui a mis la clé sous la porte.

À Saint-Denis (93), l’existence de la maison des femmes est menacée, aucun financement pérenne n’étant prévu. À Lille (59), l’association l’Échappée qui prend en charge des victimes de violences sexistes et sexuelles a dû lancer un appel aux dons pour boucler les 15 000 euros qui manquaient à son budget pour ne pas fermer en 2018 ».

On se souvient également qu’en janvier 2018, l’AVFT, association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, avait dû fermer son accueil téléphonique faute de moyens pour faire face aux demandes. « On s’inquiète du maintien des permanences juridi-ques en milieu rural, ajoute Charline Houet, dans des endroits où les femmes ont de réels problèmes de mobilité. C’est bien d’encourager les femmes à se séparer d’un conjoint violent mais derrière, qui les accompagne ? Comment ? »

Nolwenn Weiler 21 septembre 2018

https://www.bastamag.net/

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20 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (cgt + lutte ouvrière)

greve-interpro-9octobre2018-et-manif-lille

9 octobre : l’autre façon de traverser la rue

La CGT, FO, Solidaires, la FSU ainsi que les organisations étudiantes et lycéennes appellent à une journée de grève et de manifestation le 9 octobre prochain.

Pour les travailleurs, pour la jeunesse, ce sera l’occasion de faire entendre leur colère contre la politique menée par Macron en faveur du patronat, et de se préparer à répondre à ses prochaines attaques.

Dans tous les secteurs, de nouvelles mesures contre les travailleurs sont annoncées.

Après avoir donné aux patrons encore plus de facilités pour licencier, le gouvernement s’apprête à réduire les allocations de chômage. La réforme des retraites annoncée pour 2019 aura pour conséquence de créer de nouvelles couches de retraités misérables. Dans la fonction publique, les suppressions de postes continuent, 120 000 sont programmées d’ici 2022. La disparition des emplois aidés va mettre à la rue des travailleurs qui avaient réussi à trouver ainsi un emploi.

De leur côté, les patrons accentuent leur pression sur le monde du travail, appuyés par Macron.

La précarité explose dans les entreprises et les salaires sont quasiment bloqués, les maigres augmentations, quand il y en a, ne permettant pas de suivre l’augmentation des prix de l’essence, des produits alimentaires ou des loyers. Les familles ouvrières doivent se restreindre sur tout.

Il faudra certes beaucoup plus qu’une simple journée d’action pour mettre un coup d’arrêt à ces attaques et revenir sur tous les sacrifices imposés à la classe ouvrière par les gouver-nements successifs. Mais la première chose est d’affirmer dans la grève et dans la rue que les travailleurs refusent de subir cette politique. Le 9 octobre, il faudra faire grève et manifester.

Daniel MESCLA 19 Septembre 2018
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Lire aussi:
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Retraites. Une manifestation à Guingamp le 9 octobre (Le Télégramme)

Mobilisation des retraités le 9 octobre (Solidaires)

Neuf organisations de retraités appellent à une journée de mobilisation le 9 octobre 2018 (Silver éco)

(Dernière minute: Les actions décentralisées des retraités prévues le 9 octobre sont reportées au 18 octobre, avec manifestation francilienne à Paris et manifestations « retraité-e-s » dans tous les départements.)

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19 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

ivg fougères (fr3)

avortement

Fougères: l’accès à l’interruption volontaire de grossesse de plus en plus difficile

Avec le départ à la retraite d’un gynécologue à l’hôpital de Fougères, les femmes ont de plus en plus de difficultés à accéder à l’interruption volontaire de grossesse.

Deux des trois praticiens du service invoquent leur clause de conscience.

C’est le groupe féministe fougerais qui a alerté la direction de l’hôpital de Fougères et l’Agence régionale de santé. Il s’indigne que depuis le mois de janvier 2018, l’interruption volontaire de grossesse chirurgicale se pratique désormais difficilement à Fougères. Dans les faits, depuis le départ en retraite d’un gynécologue qui pratiquait les IVG, la plupart des patientes de Fougè-res et des communes environnantes sont redirigées vers le CHU de Rennes. Car, sur les trois médecins du service fougerais, seul l’un d’entre eux à temps partiel, accepte de pratiquer les avortements chirurgicaux. Les deux autres praticiens du service refusent, invoquant leur clause de conscience.

Une à deux IVG chirurgicale par mois, contre quatre en moyenne en 2016 et 2017

Le directeur de l’hôpital de Fougères, David Chambon arrivé en mai dernier explique qu’on pratique « une à deux IVG chirurgicale par mois, contre quatre en moyenne en 2016 et 2017« . Il rappelle que les IVG médicamenteuses sont toujours réalisées à l’hôpital par l’intermédiaire des sage-femmes. Deux à trois femmes sont orientées vers l’hôpital de Rennes chaque mois.
La direction de l’hôpital de Fougères espère un retour à la normale, pour la fin de l’année. Différents praticiens vont se positionner pour couvrir les périodes manquantes, notamment des médecins généralistes formés.

Sylvaine Salliou  18/09/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Le médecin n’a pas à être le juge du droit des femmes à disposer de leur corps (Le Huffington Post)

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14 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

lieux de mémoire (iut lannion)

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14 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

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