Archive | Luttes sociales en Bretagne

15 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

pontivy la conf’ (fr3)

stop-au-beton-dans-la-Crau

A Pontivy, une manifestation contre

Le bétonnage des terres agricoles

Plus de 500 personnes se sont réunies à Pontivy contre la création d’un poulailler industriel et un circuit auto, invoquant l’environnement et la préservation des terres agricoles.

Plus de 500 personnes se sont réunies en fin de matinée ce dimanche dans le centre-ville de Pontivy, à l’appel de la Confédération Paysanne. Ils protestent contre la création d’un circuit automobile à Séglien, et d’un poulailler industriel à Langoëlan.

« Sur Pontivy Communauté, il est prévu de bétonner 300 hectares de terres agricoles, sur Lorient Agglomération, 200 hectares, donc nous disons à nos responsables politiques: il faut arrêter ça » estime Morgane Ody, la porte-parole de la Confédération Paysanne du Morbihan.

« Il faut réfléchir l’urbanisme autrement pour protéger les terres agricoles, peut-être plus densifier les centres-ville, faire revivre les centre-bourg de villages, il y a des solutions contre le bétonnage des terres » a-t-elle poursuivi.

Stéphane Grammont  15/09/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

orage! (le huffington post)

doigt

La grève à la RATP annonce un automne social orageux

La démonstration de force dans les transports parisiens ce vendredi préfigure une série de manifestations contre la réforme des retraites.

Dix lignes de métro fermées, très peu de RER, un bus sur trois en moyenne, embouteillages monstres et une sacrée galère pour de nombreux Franciliens: la mobilisation, inédite depuis 12 ans, des personnels de la RATP ce vendredi 13 septembre a fortement frappé les esprits, actant le départ d’un automne social particulièrement orageux.

Principal motif de colère des contestataires: la future réforme des retraites qui risque de faire converger de nombreuses professions dans la rue en prévoyant la suppression des régimes spéciaux. Après les personnels de la RATP, ce sont les avocats, les médecins, ou encore les hôtesses et les pilotes qui défileront lundi prochain. Les personnels d’EDF leur emboîteront le pas jeudi.

Toute la question est de savoir si ces professions, dont les régimes sont parfois très différents, se retrouveront lors des mobilisations nationales. Force ouvrière a programmé la sienne le 21 septembre quand la CGT a fixé rendez-vous à ses adhérents le 24 septembre. Ils seront rejoints par Solidaires et SUD-Rail, ce qui préfigure de nouvelles perturbations dans les transports.

Entre apaisement et volontarisme

Quel que soit le ton adopté, l’exécutif martèle qu’il entend prendre le temps pour consulter les Français sur cette réforme hautement sensible. D’autant que le climat social n’est guère plus tempéré chez d’autres catégories socioprofessionnelles. Malgré les récentes annonces d’Agnès Buzyn, les urgentistes ont prolongé la grève qu’ils mènent maintenant depuis six mois pour dénoncer un système hospitalier au bord de l’asphyxie. (…)

Geoffroy Clavel

https://www.huffingtonpost.fr/

Lire aussi:

La grève à la RATP ce 13 septembre en rappelle deux autres liées aux retraites (Le Huff’)

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11 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

septembre noir? (bastamag)

martinez

Gilets jaunes, climat, hôpitaux, retraites

Vers un « septembre noir » pour le gouvernement ?

Si le gouvernement misait sur un essoufflement des mobilisations avec la période estivale, c’est probablement raté. Le nombre de services d’urgence en grève a doublé et les sapeurs-pompiers ont décidé de reconduire leur mouvement de grève jusqu’à fin octobre. Après la fonction publi-que, c’est au tour des professions libérales de rejoindre les manifestations contre le projet de réforme des retraites. Les gilets jaunes promettent un « septembre noir », avec de possibles convergences avec les mobilisations pour le climat. Et la proposition de référendum contre la privatisation d’ADP continue d’engranger les soutiens.

La grève s’étend dans les services d’urgence et chez les sapeurs pompiers

Cet été, le nombre de services d’urgence en grève a doublé ! Au 31 août, ils étaient 237 services en grève contre 119 fin juin. Un fait notoire en plein cœur de la période estivale. Une assemblée générale du collectif Inter-urgences, qui anime la grève depuis la fin de l’hiver, a eu lieu le 10 septembre, faisant suite à de nouvelles annonces de la ministre de la santé Agnès Buzyn.

Les soignants, toujours déterminés, y ont décidé de poursuivre leur mouvement et même de tenter de le renforcer, en appelant les autres services hospitaliers à s’y joindre. Un appel à une journée nationale des services en grève le 26 septembre a aussi été lancé.

De son côté, la CGT Santé Action Sociale appellait à une mobilisation du secteur hospitalier à Paris ce 11 septembre : « Dans le secteur privé comme public, le gouvernement Macron déclare la guerre à la Santé et à l’Action Sociale », dénonce-t-elle, exigeant notamment l’arrêt des fermetures de lits et de services.

Les sapeurs pompiers se mobilisent également depuis le début de l’été. Fin août, une inter-syndicale (CGT, FASPP-PATS, FO-SIS, CFDT-SDIS, UNSA-SDIS, SPASDIS-CFTC, Avenir Secours, CGE-CGC) a annoncé reconduire le mouvement de grève jusqu’au 31 octobre. Une pétition a été mise en ligne.

En ordre dispersé contre la réforme des retraites

Plusieurs syndicats de la RATP (Unsa, CGT, FO, la CFE-CGC et Sud) appellent à cesser à le travail le vendredi 13 septembre. En cause, la réforme des retraites qui prévoit la suppression de leur régime spécial qui aujourd’hui prend en compte la pénibilité liée à leurs missions de service public.

Par ailleurs, à l’appel du Conseil national des barreaux, un collectif #SOSretraites a été créé pour s’opposer à la « prédation par l’État de nos régimes [de retraite, ndlr] autonomes qui sont solides, bien gérés et solidaires ». Il regroupe les avocats, les infirmiers, les médecins, les chirurgiens, les kinés, les orthophonistes, les pilotes et le personnel naviguant. Ils donnent rendez-vous le lundi 16 septembre, à 13h, place de l’Opéra, à Paris.

Le samedi 21 septembre à Paris (troisième appel, donc, pour cette même date), Force ouvrière appelle à manifester contre la « future contre-réforme des retraites qui veut transformer les 42 régimes existants en un système universel par points ». Trois jours plus tard c’est la CGT et Sud Rail qui battront le pavé : ils appellent le 24 septembre à une journée de grève interprofession-nelle sur les retraites, les salaires, l’emploi et les services publics.

Finances publiques : des services « au bord de la rupture faute de moyens »

Des syndicats de la Direction générale des finances publiques (CGT, FO, CFDT, Solidaires et CFTC) appellent le 16 septembre à une journée nationale de grève pour s’opposer à « la déstructuration des services » et à « une baisse en termes de moyens humains et budgétaires » à l’occasion de la préparation de loi de finances 2020.

Dans le contexte de mise en œuvre du prélèvement à la source, l’intersyndicale dénonce une situation où les services fiscaux « sont au bord de la rupture faute de moyens ». Cette journée de grève est annoncée comme un « point de départ d’une nouvelle mobilisation des personnels de la DGFIP », et renvoie aux assemblées générales locales le soin de décider des modalités d’action.

Face au démantèlement d’EDF

Le 19 septembre : Les principaux syndicats d’EDF (CGT, CFDT, FO et CFE-CGC) appellent à une journée nationale de grève pour dénoncer un projet de réorganisation nommé Hercule qui prévoit une séparation des activités de production et de commercialisation, avec la création de filiales dédiées. Les syndicats y voient une « désintégration » d’EDF et dénoncent un « mécano capitalistique », dont la finalité serait la nationalisation des pertes d’un côté et la privatisation des bénéfices de l’autre.

Plus de 700 000 signatures pour un référendum sur la privatisation d’ADP

L’initiative pour imposer au gouvernement un référendum sur la privatisation d’aéroports de Paris continue d’engranger les soutiens : près de 717 000, soit 15 % des signatures demandées par la loi (4,7 millions en tout). Selon le site Check News de Libération, près de 35 000 soutiens se sont déclarés pendant la première semaine de septembre.

11 septembre 2019

https://www.bastamag.net/

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10 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

dinan (actu)

manifestants-hopital-sud

Grève des urgences de Dinan

Deux réunions ce jeudi 12 septembre

A Dinan (Côtes d’Armor), le mouvement de grève entamé le 12 août 2019 court jusqu’au 15 septembre. La suite va dépendre de l’issue de deux réunions programmées ce jeudi.En août, le Smur de Dinan a été indisponible 18 nuits et 11 jours

La grève des urgences de Dinan (Côtes d’Armor), entamée le 12 août 2019 pour obtenir « plus de matériel », « plus de médecins urgentistes », « plus de lits ouverts dans l’hôpital », court jusqu’au dimanche 15 septembre. On ne sait pas encore si le mouvement sera reconduit.

Deux réunions ce jeudi

Cela dépendra de l’issue des réunions programmées avec la direction ce jeudi 12 septembre, dit en substance Christian Bougis, délégué syndical FO :  « La première porte sur les revendica-tions, la deuxième sur l’attribution de la prime pour laquelle la ministre Agnès Buzyn avait débloqué 50 millions d’euros. »

Deux urgentistes arrivent

François Cuesta, directeur du Groupement hospitalier de territoire, a déjà annoncé l’arrivée d’un médecin urgentiste courant septembre, et un autre en décembre. « Des discussions sont en cours avec deux autres. » Ces recrutements permettent d’envisager une réouverture pérenne de la ligne de Smur de Dinan, qui, en août, a été indisponible 18 nuits et 11 jours.

C’est plus complexe pour l’Unité de surveillance continue (USC), actuellement fermée. Ceci parce qu’elle nécessite trois spécialités, « urgentistes, réanimateurs et anesthésistes », précise encore le directeur.

10 Septembre 2019

https://actu.fr/bretagne/dinan

Lire aussi 

VIDÉO. Urgences de Dinan : un clip pour « alerter la population »

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08 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

urgences fougères / ehpad rennes (fr3 sud)

Fougères : une chaîne humaine pour davantage de moyens aux Urgences

Une cinquantaine de personnes, habitants et personnels soignants, mobilisées à Fougères ce samedi, pour dénoncer les conditions de travail et le manque d’effectifs aux urgences.

Chaque lundi de l’été, des débrayages ont été organisés pour demander des moyens supplé-mentaires en personnels pour les Urgences de Fougères.

Il y a bien eu le renfort d’une infirmière de nuit mais selon ces manifestants, ce renfort sera supprimé à partir de lundi.
Ce samedi matin, une cinquantaine de manifestants, membres du personnel et habitants, ont organisé une chaîne humaine dans le centre-ville. Des personnels qui expliquent que l’activité aux urgences a augmenté de 25% en 10 ans.

Krystell Veillard 07/09/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

manifestants-hopital-sud

EHPAD du CHU de Pontchaillou à Rennes : un personnel et des familles en souffrance

Le personnel de l’EHPAD du CHU de Pontchaillou a exercé son droit de retrait cette semaine à la suite d’un accident du travail de l’un de ses membres. Depuis cet été, les équipes alertent la direction sur le manque d’effectifs qui entraîne une maltraitance des soignants et des patients.

Pas de douche depuis trois mois pour certains résidents très dépendants, un ménage pas fait selon les syndicats. Les conditions se dégradent au sein de l’EHPAD du CHU de Rennes, réparti sur quatre services et qui accueille 120 personnes.

Le personnel alerte la direction depuis cet été sur le manque d’effectif et surtout d’aides-soignant.e.s. Deux par jour manquent à l’appel. Le week-end du 31 août et du 1er septembre, la situation a atteint son point critique avec l’absence de 15 aides-soignant.e.s.

Droit de retrait

Mardi dernier, une trentaine d’entre eux/elles a exercé son droit de retrait notamment à la suite d’un accident du travail survenu le matin. La direction s’est rendue sur place pour constater les carences et entendre les professionnels.

« L’été c’est toujours plus dur. Là, ça a été l’apocalypse. Les équipes sont démotivées parce qu’on n’a pas de reconnaissance. » explique une salariée. « Les familles comprennent mais sont aussi agacées, ce qui est normal. »  La démotivation passe par le quotidien, des projets pas menés à bien comme l’installation de la buanderie: « la machine est arrivée, les branchements ne sont toujours pas faits » déplore t-elle.

Du côté des familles effectivement, « on arrive au point de rupture ». Françoise Badouel, présidente du conseil de vie sociale des représentants des résidents et des familles relève que « l’an dernier déjà, l’été avait été catastrophique. On avait dit ‘attention pour les prochaines vacances’ ».

Les familles sont excédées et trouvent la « situation inadmissible par rapport au tarif payé ». Françoise Badouel confirme que les proches font le ménage dans les chambres, ne pouvant que constater la charge de travail et le désarroi des soignants. « Il y a quelque chose dont on prend conscience quand on vient en EHPAD c’est que la priorité du gouvernement n’est pas axée sur la gériatrie et il est temps d’agir. » 

Elle relève des incohérences dans l’organisation des services. Une lettre de la direction a été adressée aux familles et annonce un mois de septembre similaire.

Pas de réaffectation des lits en attendant

« On peut comprendre que la direction ait du mal à trouver des agents » souligne Bertrand Audiger, aide-soignant depuis 27 ans et délégué du syndicat SUD « dans ce cas il faut en cas de départ, bloquer les lits. » 

Le CHU s’est engagé en ce sens depuis ce 3 septembre. Les nouvelles admissions dans le service sont à l’arrêt. Contactée, la direction indique que des embauches sont en cours mais les problèmes de recrutement se confirment : « cette situation s’explique par un défaut d’attractivité du secteur et des difficultés de fidélisation des professionnels à l’instar d’un nombre important d’établissements médico-sociaux en France ». Elle assure son « plein engagement dans la recher-che de solutions pérennes. A ce jour, les perspectives de recrutement sont encourageantes. L’ensemble des postes d’aides-soignantes est pourvu pour ce week-end du 7 et 8 septembre »

« On manque de visibilité, on pallie les urgences au jour le jour. » regrette Bertrand Audiger.

Si la situation n’évolue pas, le personnel demande l’organisation d’une réunion de crise incluant l’ensemble des partis dont les financeurs (le Conseil Départemental et l’ARS Bretagne) ainsi que les représentants des familles.

E.C  06/09/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Droit de retrait des soignant.e.s de l’EHPAD du CHU de Rennes (SUD)

 

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05 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

pédernec (le-télégramme le-trégor)

sardines e

Pédernec veut récupérer sa sixième classe

Malgré une hausse (très légère) des effectifs, l’école publique de Pédernec a perdu une classe à la rentrée.

Une situation inacceptable pour de nombreux parents d’élèves, réunis ce mercredi soir sur le rond-point de Kernilien, avec leurs enfants « serrés comme des sardines ».Les enfants chantent à tue-tête et répètent à l’infini : « On n’est pas content ».

Autour d’eux, une vingtaine de parents d’élèves déploie banderoles et panneaux. « Pédernec, éducation en danger », « Serrés comme des sardines », « Oui à l’ouverture » ou encore « Parents en colère ». Il est bientôt 18 h, ce mercredi, et l’école publique de Pédernec se fait entendre sur le rond-point de Kernilien, au milieu des quelques klaxons de soutien.

Le lieu est devenu symbolique depuis que se sont rassemblés ici, des mois durant, les gilets jaunes. « Kernilien a été le point de départ local d’une mobilisation, à l’automne, pour défendre les territoires ruraux. La réponse politique du Président de la République a ensuite été le Grand débat. En avril, en est sortie la promesse de classe de grande section, de CP et de CE1 à 24 élèves », rappelle Olivier Trédan, l’un des porte-paroles des parents d’élèves de Pédernec.

Trente élèves en grande section

Problème, dans cette commune de presque 2 000 habitants, située entre Louargat et Plouisy, certaines classes de l’école publique accueillent 27, voire 30 élèves en cette rentrée 2019. « Au printemps dernier, l’inspection académique avait programmé de fermer l’une des six classes de l’école, prévoyant que nous aurions 120 élèves à la rentrée. À l’époque, nous n’avions rien dit, car cela nous paraissait difficilement contestable », expose Olivier Trédan, qui poursuit : « Seule-ment, la situation a évolué. Nous sommes déjà à 135 élèves, contre 134 l’an passé. Sans compter les trois élèves de toute petite section. Et nous en attendons encore ».

La conséquence de cette nouvelle réalité comptable, ce sont cinq classes nettement plus char-gées que l’année dernière. « Dans celle de mon fils aîné, en CP, là où il faut être particulière-ment bien encadré, ils sont 27. Concernant son frère qui est en grande section, ils sont carré-ment 30 », déplore Angélique Le Moal, maman de Mathis et Romain. « Nous n’avions pas fait d’esclandres au printemps dernier. Mais, aujourd’hui, cette fermeture n’est plus du tout justi-fiée », renchérit Séverine Le Bras, l’adjointe au maire, en charge des affaires scolaires.

Rendez-vous à Saint-Brieuc

Sollicitée, ce mercredi, par Le Télégramme, l’Inspection académique n’a pas souhaité répondre. Olivier Trédan a, lui, réussi à discuter par téléphone avec un inspecteur. « Ce premier échange a été une confrontation d’arguments. Une prise de contact stérile, mais ça fait partie du jeu », énonce le parent d’élève, franchement pas d’accord avec les positions de l’administration. « Ils nous expliquent qu’avec une moyenne de 25,6 enfants par classe, nous sommes plutôt bien dotés à l’échelle du département. Mais c’est en contradiction avec la communication présiden-tielle qui dit 24 élèves maximum ».

Bien décidés à se faire entendre, certains parents de Pédernec seront encore mobilisés ce jeudi matin, à Saint-Brieuc cette fois. Le rendez-vous est fixé à l’Inspection académique où se tiendra un comité technique. Une réunion au cours de laquelle pourraient être décidées quatre ouvertu-res et quatre fermetures de classe sur le département. Et Pédernec entend bien faire partie de la première catégorie.

04 septembre 2019 Julien Vaillant

https://www.letelegramme.fr/

pedern ec

Lire aussi:

Pédernec. Une chèvre, deux chiens, un lapin et des hamsters inscrits à l’école! (Le Trégor)

Pédernec. L’école récupère un poste d’enseignant complet (Le trégor)

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05 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

penvenan (le trégor)

sardines

Suppression de classe à Penvénan. Les élus ne décolèrent

Avec un peu d’espoir, les élus de Penvénan, dont le maire et une adjointe, un parent d’élève, ont été reçus à la direction académique à Saint-Brieuc.

Penvénan. Ils avaient rendez-vous ce matin, jeudi 5 septembre, avec la directrice académique à Saint-Brieuc. Avec l’espoir de trouver une solution pour l’école. Les élus et les parents n’acceptent pas la fermeture de classe.

Las ! En guise de rendez-vous, Michel Deniau a dialogué avec la directrice à travers une fenêtre oscillo-battante. Pas du goût du maire  » choqué de voir que l’inspection académique dialogue avec nous les élus de la République à travers une fenêtre ».

Egalité des chances

Dans la charte de la laïcité, l’école doit apporter une égalité des chances, a rappelé le maire. « Or dans les conditions actuelles d’accueil, je ne peux assurer cette égalité des chances » a-t-il plaidé auprès des instances académiques.

Des enfants ont rapporté à l’adjointe qu’ils étaient allés à l’école « la boule au ventre en ayant la sensation que la maîtresse ne pourrait pas s’occuper correctement de chacun ».

Pas de poste

Michel Deniau, Denise Prud’homm, adjointe aux affaires scolaires et Emmanuelle Tranchant, représentant les parents d’élèves ont finalement été reçus par deux inspectrices du premier degré qui ont entendu leurs arguments et reconnu qu’ils étaient valables mais ont entériné le fait qu’il n’y avait pas de poste disponible.

Les parents d’élèves vont ils se satisfaire d’un tel état de fait ?

5 Septembre 2019

https://actu.fr/bretagne

Lire aussi :

Penvénan. Les parents ont occupé l’école publique

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02 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

pesticides (la conf’)

Pesticides

Pesticides:

Tous les niveaux de l’Etat doivent engager des politiques de sortie des pesticides

Mardi 27 août, le tribunal administratif de Rennes a suspendu un arrêté pris par le maire de Langouët (Ille et Vilaine). Cet arrêté interdisait l’utilisation de pesticides (à l’exception de ceux utilisés en AB et des substances à faibles risques) à une distance inférieure à 150 m de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel.
Pour la Confédération paysanne, l’initiative locale de ce maire est le résultat de l’absence de réponse et de prise en charge par les gouvernements successifs de la problématique des pesticides et de leur dangerosité. A ce titre, elle ne peut que saluer le fait que des élus locaux s’interrogent face à cet enjeu et cherchent les moyens pour y répondre.

La mise en place de distances d’interdiction de l’utilisation de pesticides de synthèse peut effecti-vement permettre de réduire les risques d’intoxications aiguës. Mais en aucun cas cela ne peut constituer une solution pour la sortie des pesticides, voire cela risque de détourner l’attention d’un objectif de protection de l’ensemble de la population.

Les pesticides de synthèse sont des produits toxiques aux impacts sanitaires et environnemen-taux graves. Mais les pesticides sont aussi et malheureusement une arme de compétitivité dans un contexte de libre-échange acharné. Le modèle agro-industriel libéralisé enferme les paysan.ne.s dans la recherche permanente de volume et de productivité du travail au détriment de la santé des humains, la leur en premier lieu, et de l’environnement.

Pour la Confédération Paysanne, protéger les populations implique de sortir des pesticides sur tout le territoire, en commençant par interdire immédiatement les molécules les plus dangereuses (cancerogènes, mutagènes, reprotoxiques, pertubatrices endocriniennes).

Cette interdiction doit être accompagnée de la mise en place de mesures économiques (aides à la transition, aides l’Agriculture Biologique, structuration de filières locales, etc) et commerciales (fin des accords de libre-échange, arrêt des importations de produits traités par des pesticides interdits en France, prix minimum d’entrée sur le marché national, etc) permettant aux paysan.ne.s de changer leurs pratiques, de relocaliser l’agriculture et de vivre de leur métier.

29.08.2019

http://www.confederationpaysanne.fr/

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17 août 2019 ~ 0 Commentaire

algues vertes (lutte ouvrière)

algues

Bretagne : la plage est verte

En raison des conditions météo propices, les algues vertes se sont développées particulière-ment tôt cette année, dans la baie de Saint-Brieu, où elles couvrent près de 500 ha de plages depuis quelques semaines. Malgré les opérations de nettoyage, les autorités ont dû fermer six plages.

Le phénomène est dangereux. Ces algues se nourrissent des nitrates issus des engrais ou des lisiers des activités agricoles et elles produisent, en pourrissant, un hydrogène sulfureux très nauséabond, mais surtout très dangereux, et même mortel pour qui y est exposé trop longtemps. Un homme de 70 ans pourrait en être mort ce mois-ci.

Le phénomène est apparu dans les années 1970. Il est monté en puissance en même temps que l’utilisation forcenée d’engrais à base de nitrates, de l’industrialisation de l’élevage des porcs et, en général, de l’emprise de l’industrie agroalimentaire sur la filière agricole.

Deux petits fleuves côtiers de la baie de Saint-Brieuc à eux seuls rejettent ainsi en mer plus de 25 kg de nitrates par an et par hectare de leurs bassins versants.

Sous la pression de la population, et en raison des dégâts sur l’industrie touristique, les autorités ont décidé des plans d’action contre ces rejets. En juillet 2018, on en était au sixième. Le plan limite drastiquement la période d’épandage de lisier pour la culture du maïs par exemple, impose une bande enherbée séparant les cultures des fleuves, rend obligatoire la culture de plantes dites pièges à nitrates, qui fixent l’azote.

Aujourd’hui, aucune rivière ne charrie plus, comme dans les années 1990, 50 mg/l de nitrates, la norme européenne à ne pas dépasser. Mais la situation stagne, les taux de nitrates restent élevés dans les rivières, 37,9 mg/l en moyenne, alors qu’il faudrait descendre à 10 mg/l pour espérer éradiquer le phénomène.

Pour aller plus loin, comme pour chaque mesure prise jusqu’ici, il faudrait combattre la résistan-ce de l’industrie agroalimentaire. Elle se cache derrière le sort des agriculteurs, mais elle défend avant tout ses propres intérêts et bénéficie de la compréhension de l’État.

Pierre LEMAIRE 13 Août 2019
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11 août 2019 ~ 0 Commentaire

lannion réfugiés (cssp)

lannion

DROIT ET HUMANITÉ AVANT TOUT

APPEL À LA CONSCIENCE PUBLIQUE

A Lannion le Lundi 12 août 2019àa 11h , nous installons des tentes sur le Quai des Possibles  pour mettre à l’abri deux familles comptant sept enfants dont trois de moins de trois ans, mais aussi quatre jeunes majeurs qui sont menacés d’être mis à la rue, tous sans abri ni ressources dans les jours qui viennent.

Nous avons tout fait pour trouver une solution : exploré les possibilités de relogement privé, démarché tous les services sociaux et administratifs à tous les niveaux. Mais cette incapacité passagère a régler ce problème  ne signifie pas résignation.

Nous constatons qu’en jetant des familles avec enfants à la rue, l’État ne respecte pas les textes de protection de l’enfance que la France a pourtant signé. Nous dénonçons des grilles et cadres législatifs et administratifs qui ne laissent aucune place à des considérations relevant des plus élémentaires notions de civilisation : on ne jette tout simplement pas à la rue des familles avec des enfants, dans notre pays.

L’État, les diverses instances administratives et politiques considèrent peut-être que cette pratique est justifiée, qu’elle fait du sens, qu’elle est raisonnable. Mais nous, associations et collectifs de citoyens, considérons qu’il s’agit là d’un acte de trahison des fondements du vivre-ensemble qui caractérise notre pays.

Nous nous sommes mobilisés depuis des années pour humaniser l’accueil des migrants, et suppléer, de fait, à la dureté des conditions qui leur sont faites par les instances officielles.

Nous les avons guidés dans le maquis des formulaires et démarches administratives, aidés à surmonter les incohérences des structures d’accueil, nous leur avons cherché et trouvé des logements, recueillis parfois dans nos propres foyers, distribué des aides d’urgence en espèces et en nature (plus de 12.000 euros de nos propres poches, des dons reçus, des recettes de vide-greniers etc.… pour le seul CSSP en 2018).

Bref, nous avons assumé, en tant que membres de la société civile, une part du devoir de décence et de solidarité qui constituent les bases de la civilisation.

Aujourd’hui, nous atteignons les limites de ce que nous pouvons faire.

Fatigués de jouer le rôle de supplétifs d’une politique que nous considérons comme honteuse, nous faisons appel à la société civile et l’opinion publique pour qu’elles s’opposent aux actes d’inhumanité qui sont sur le point d’être commis – discrètement, en plein mois d’août.

10 août 2019

http://cssp-lannion.fr/

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