Archive | Luttes paysannes et alimentation

04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

lannilis (coquelicots)

lalalilis

Coquelicos des Abers

Comme tous les premiers vendredi de chaque mois les amis des coquelicots des abers

( Lannilis Plouguerneau et Landéda)  organisent soit un rassemblement devant chaque mairie soit une action pour interdire tous les pesticides de synthèse. Cette semaine nous nous retrouverons pour une action  sur le thème : PESTICIDES, PERTURBATEURS ENDOCRINIENS, ENVIRONNEMENT, SANTÉ.

Avec la participation, de Jean Marie LETORT médecin urgentiste, retraité, du CRHU de Brest. Les pesticide et les perturbateurs sont l’un de ses combats.

- Ils sont responsables de nombreuses maladies chroniques  sous-estimées : dans sa démonstration il se basera sur des études scientifiques rigoureusement validées.
- Comment les éviter ?

Vendredi 7 décembre 18h30

Salle Alain Le GALL 

Espace Lapoutroie Lannilis 

Organisation Kan an Dour et les amis des Coquelicots des Abers

https://www.facebook

http://www.kanandour.org/

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30 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

apocalypse (courrier international)

extinction

L’apocalypse est proche…

Pour les insectes

“L’apocalypse des insectes arrive”, titre le New York Times Magazine en une de son édition datée du 2 décembre. “Que signifie ce déclin pour le reste de la vie sur Terre ?” interroge encore l’hebdomadaire. Dans un long article mis en ligne le 27 novembre, le journal fait ce constat terrifiant : partout dans le monde des espèces disparaissent et parmi celles qui survivent, le nombre d’individus dégringole.

Il y a un an déjà, une étude montrait qu’en vingt-sept ans seulement, les trois quarts des insectes volants présents dans les réserves naturelles allemandes avaient disparu. “Aux États-Unis, des scientifiques ont récemment découvert que la population de papillons monarques avait chuté de 90 % au cours des vingt dernières années, soit une perte de 900 millions d’individus, note l’hebdomadaire, la population de bourdons à taches rousses, qui vivait dans 28 États, a chuté de 87 % au cours de la même période.”

Cette perte de biodiversité s’inscrit dans ce qui est connu comme la sixième extinction de masse :

“C’est la sixième fois dans l’histoire du monde qu’un grand nombre d’espèces disparaissent dans une succession inhabituellement rapide, causée cette fois-ci non par des astéroïdes ou des périodes glaciaires, mais par les êtres humains”, note l’auteur.

Les insectes jouent un rôle inestimable pour la pollinisation, la décomposition des sols, la croissance des plantes. En d’autres termes, ils participent activement à l’équilibre des éco-systèmes de notre planète, et leur absence pourrait déclencher des réactions en chaîne pour les autres espèces animales comme végétales. Le New York Times Magazine martèle : La nature est résiliente, mais nous l’exploitons au point de provoquer un effondrement du système.”

The New York Times Magazine – New York  30/11/2018

https://www.courrierinternational.com/

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29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

inde delhi (courrier international)

india dehli

Inde. Les agriculteurs envahissent Delhi

Pour crier leur désespoir

Des défilés monstres sont attendus les 29 et 30 novembre dans la capitale de l’Inde. Objectif : redire au gouvernement que les campagnes indiennes, frappées par le changement climati-que, ne vivent plus qu’au rythme des suicides pour surendettement.

Ils étaient 30 000 à avoir marché sur Bombay en mars dernier, ils sont “plus de 200 000” à vouloir envahir les rues de Delhi, jeudi 29 et vendredi 30 novembre. Ainsi que le rapporte The Wire, la capitale de l’Inde est le théâtre de revendications paysannes qui se font chaque mois plus bruyantes, tant la crise que traverse l’agriculture s’avère de plus en plus sévère. “Les défilés sont organisés par le All India Kisan Sangharsh Coordination Committee, une coalition rassemblant plus de deux cents organisations professionnelles”, précise le site d’information.

“Outre l’augmentation des prix minimaux garantis par l’État et l’effacement inconditionnel des dettes bancaires, les agriculteurs exigent aussi la convocation d’une session spéciale au Parlement” afin que les élus de la nation s’emparent de leurs problèmes et légifèrent en conséquence. C’est en réalité “la troisième fois en trois mois” que les paysans manifestent à Delhi, dans le but d’alerter le gouvernement Modi.

Il faut dire que la profession, engluée dans le surendettement, enregistre “plus de 15 000 suicides par an, soit 1 200 par mois ou 42 par jour”. À l’approche des élections générales, prévues pour le printemps 2019, les partis d’opposition, dont les inimitiés réciproques sont légendaires, sont tous en train de se serrer les coudes pour soutenir la cause paysanne. Cela pourrait fort bien devenir un sujet de campagne électorale, d’autant que, souligne The Wire, le pays traverse un long épisode de sécheresse dans certaines régions.

“Le réchauffement climatique nourrit la crise”, affirme-t-il, les campagnes observant “depuis sept ou huit ans” des hivers de moins en moins froids, notamment la nuit, ce qui conduit parfois “à l’absence totale de rosée” au petit matin. Une situation dramatique dans les zones déjà arides telles que le Gujarat.

Au pied de l’Himalaya, la température moyenne “a augmenté de 1,24 degré entre 1951 et 2014”, soit “deux fois plus” que partout ailleurs dans le sous-continent. Ces phénomènes ont pour résultat “une baisse drastique du rendement des cultures”, observe The Wire.

The Wire New Delhi 29/11/2018

https://www.courrierinternational.com

 

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27 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

landunvez (greenpeace)

lexploitation-avel-vor-va-passer-pres-de-15-000-porcs

A Landunvez, 26 000 porcs et des eaux polluées

Agriculture A Landunvez, une ferme-usine de cochons qui pollue la plage et les cours d’eau

Dans le Finistère Nord, une ferme-usine qui produit 26 000 porcs par an mobilise les riverains et les associations locales de protection de l’environnement. En plus des odeurs et des bruits, ce qui inquiète le plus ici c’est la proximité de la ferme avec des cours d’eau et le littoral.

En avril 2018, 100 000 litres de lisier s’étaient déversées par accident dans le Jet, la rivière du coin, entraînant une mortalité très importante de poissons dans la pisciculture du Jet et polluant le ruisseau sur une distance de 12 km.

Landunvez c’est une belle commune, avec une magnifique côte sauvage et plusieurs plages. Dommage que l’on ne puisse plus en profiter : les plages sont fermées administrativement à cause de l’excès d’E. Coli (bactéries fécales) et on a des qualités d’eau lamentables.

Je ne dis pas que la porcherie d’Avel Vor est la seule responsable. Mais avec autant d’animaux, ils y contribuent forcément. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la dernière demande d’extension.

Aujourd’hui ils produisent plus de 26 000 porcs par an ce qui correspond à 60 tonnes de lisier par jour. Et qui dit lisier, dit épandage. D’après mes calculs, et malgré leur station d’épuration, ils produiraient autant d’E. Coli qu’une ville de 29 000 habitants.

Or il n’y a que 1 400 habitants sur la commune. Difficile donc de ne pas faire le lien entre les pollutions et la porcherie. Et sachant qu’ils font des demandes d’extension tous les deux ans, on se demande quand ça va s’arrêter.

Signez la pétition

https://www.greenpeace.fr/

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27 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

loc eguiner (la conf’)

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Que serait aujourd’hui l’agriculture sans le recours au crédit ?

Le coût de l’installation important, les investissements pèsent rapidement sur les orientations techniques et stratégiques des exploitations et pousse à l’augmentation des volumes.

Malgré la baisse de rentabilité du capital investi (plus d’argent investi pour moins de profit), les banques continuent de prêter aux agriculteurs et les projets agricoles qui sortent du cadre conventionnel peinent parfois à trouver des financeurs.

La Confédération Paysanne du Finistère organise une conférence-débat sur le crédit en agriculture, pour mieux comprendre son fonctionnement, son rôle dans l’orientation du monde agricole et la sélection des agriculteurs.

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26 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

fermes usines (le-huff’ fr3)

carte green

Greenpeace épingle les « fermes-usines » dans une carte de France

Les départements bretons des Côtes-d’Armor, du Morbihan et du Finistère sont ceux où la concentration d’exploitations est la plus forte.

Greenpeace tire la sonnette d’alarme. L’ONG publie une carte de France des fermes-usines en France, ce lundi 26 novembre. Désignées comme « le symbole de l’élevage industriel », elles représentent 4413 exploitations, réparties dans 2340 communes. « Peu de régions sont épar-gnées », souligne l’association. « Elles sont présentes dans 90% des départements français ». Un moteur de recherche est ainsi mis à disposition des curieux sur le site, permettant de déterminer l’emplacement d’une ferme industrielle à proximité de chez soi.

Mais qu’entend l’ONG par le terme de « ferme-usine »?

Pour établir cette carte, Greenpeace s’est fondée sur les données du ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle a ensuite retenu les exploitations qui dépassent un certain nombre d’emplacements par animal élevé.

« Plus concrètement, cela correspond aux fermes-usines qui dépassent les seuils suivants: plus de 750 emplacements pour les truies; plus de 2000 empla-cement pour les porcs de production (de plus de 30 kg); plus de 40.000 emplacements pour les volailles; plus de 400 vaches laitières; plus de 800 animaux pour les élevages de veaux de boucherie et/ou bovins à l’engraissement », détaille l’association, qui précise que cette liste n’est donc « pas nécessairement exhaustive ».

Les départements bretons des Côtes-d’Armor, du Morbihan et du Finistère apparaissent comme ceux où la concentration d’exploitations est la plus forte. « On trouve 1720 usines! », dénombre Greenpeace. « Cette concentration est loin d’être sans conséquence puisque c’est aussi la région la plus confrontée au problème de la pollution de l’eau par les nitrates ». Par opposition, plusieurs départements n’en comptent aucune, comme l’Ariège et le Var.

Les pratiques dans les élevages de poissons dénoncées

L’ONG affirme que ce type d’élevage « importe d’importantes quantités de soja qui contribue à la déforestation au Brésil et en Argentine » et participe à la « sur-utilisation d’antibiotiques ». Elle dénonce aussi le fait que ces élevages ont touché 48 millions d’euros d’aides européennes, mais n’a pas fait le même travail de cartographie pour les autres pays européens.

L’ONG n’a pas non plus répertorié les « fermes-usines » à l’est de l’Europe, aux États-Unis, au Canada ou au Brésil, où les concentrations d’animaux sont beaucoup plus importantes qu’en France, et dont les produits à plus bas coûts concurrencent les produits d’élevage français.

La publication de cette carte intervient alors que CIWF (Compassion in World Farming) s’est intéressée pour la première fois au sort des poissons en aquaculture en publiant lundi matin également le résultat d’une enquête. L’ONG pointe notamment du doigt des techniques utili-sées pour la mise à mort des truites et daurades que sont le « refroidissement avec de la glace » ou la simple « exposition à l’air libre pour que [les poissons] s’asphyxient ».

26/11/2018

bzh

https://www.huffingtonpost.fr/

Lire aussi:

Greenpeace dénonce l’impact des fermes-usines avec la Bretagne en ligne de mire (FR3)

Commentaire: Et oui, la déontologie implique de dire autant de mal de Greenpeace que des pollueurs. Méchant Greenpeace qui attaque l’agriculture française!

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26 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

solidarite (sauvegarde du trégor )

algues
Le Ministère de l’Environnement en guerre contre Sauvegarde du Trégor 
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N’a-t-il pas mieux à faire ?
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« Pas d’ancrage territorial », voilà le motif du refus d’agrément environnemental pour Sauvegarde du Trégor, prononcé par le Conseil d’Etat. La presse le rappelle, c’est le retour à la case départ, puisque ce refus avait déjà été signifié par le préfet des Côtes d’Armor. Curieux retour aux sources des décisions politiciennes…
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Combat incessant contre les marées vertes en Trégor et aux côtés de toutes les autres associations bretonnes:
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Initiation du combat contre l’extraction de sable en baie de Lannion tant côté Côtes d’Armor que Finistère,
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Défense de la loi littoral à travers des requêtes en justice,
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Défense des paysages et des patrimoines naturels et architecturaux,
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Dénonciation de l’impunité des exactions commises sur les biens publics partout en Bretagne à l’initiative du syndicat agricole majoritaire,
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Participation à la lutte nationale contre les pesticides en Trégor et ailleurs en Bretagne en collaboration avec des associations bretonnes et nationales,
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Manifestation pour le climat,
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Campagne d’information sur le compteur Linky.
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Mais aussi conférences, prises de paroles publiques, interpellations des autorités préfectorales et des procureurs, propositions diverses pour que l’environnement se porte mieux… Et cette liste n’est pas exhaustive.
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A chacun de juger, en son âme et conscience, à condition d’en avoir une, si tout cela témoigne d’une absence d’ancrage territorial… D’ailleurs, mêmes les médias ne s’y sont pas trompés. S’ils ont communiqué sur cet agrément, n’est-ce pas parce qu’ils ont souvent couvert les faits et gestes de Sauvegarde du Trégor et ont fait la lumière sur cet ancrage territorial ? Ils n’ont pas été les seuls, puisque leurs confrères nationaux les ont souvent devancés. Comme le dit le dicton, on ne prête qu’aux riches…
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Mais que s’est-il passé en ces six ans ? L’institution judiciaire n’a pas chômé.
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En toute raison, elle a annulé la décision de refus d’agrément à l’association par le préfet des Côtes d’Armor, et l’a accordée elle-même. Tribunal Administratif, Cour d’Appel jusqu’au rapporteur public du Conseil d’Etat, tous confirmaient l’agrément de Sauvegarde du Trégor en reconnaissant son ancrage territorial indéniable. Et contre toute attente, le président de cette plus haute instance ne suit pas les conclusions de son rapporteur, et renvoie l’affaire à la Cour d’Appel de Nantes.
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Et là, par enchantement, l’acharnement du Ministère de l’Environnement contre Sauvegarde du Trégor, en lieu et place du Préfet des Côtes d’Armor, paye enfin. La même cour, le même rapporteur public, les mêmes juges, avec les mêmes lois, sur le même dossier, refusent l’agrément qu’ils ont confirmé moins de deux ans plus tôt, sans même reconnaître qu’ils s’étaient trompés.
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Ne restait plus alors qu’au même rapporteur public au Conseil d’Etat de se dédire lui aussi, de ne plus voir cet ancrage territorial qu’il avait un an plus tôt défendu. Fort de tous ces revirements, la plus haute cour de justice de la République pouvait enfin répondre favorablement au Ministère de l’Environnement et refusait l’agrément à Sauvegarde du Trégor. Là encore, chacun pourra juger en son âme et conscience, cette bien curieuse déontologie que s’applique l’institution judiciaire…
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Quelle conséquence aura cette décision ?
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Sauvegarde du Trégor ne pourra pas porter ce grand procès des marées vertes contre ses auteurs institutionnels. Il lui faudra trouver des partenaires de substitution. Elle les a déjà sollicités. Mais la justice administrative lui sera toujours accessible. Elle ne sera pas reconnue par l’administration et n’aura aucune place dans les commissions ouvertes aux associations agrées. Mais perd-elle quelque chose tant elles sont isolées et pèsent tellement peu sur la décision finale ?
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Conclusion, l’indépendance a un prix.
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Sauvegarde du Trégor l’assume, comme elle assume son manque de moyens financiers parce qu’elle refuse toute subvention publique et privée. Sa parole libre lui commande de dénoncer tous les faux-semblants des politiques environnementales qui au mieux avancent à petits pas, comme le déplorait Nicolas Hulot, au pire font le jeu des intérêts des lobbies.
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Bref, les adhérentes et adhérents de Sauvegarde du Trégor peuvent être fiers de leur association. Elle ne cultive pas comme d’autres, revirements et reniements. C’est plutôt une bonne nouvelle pour eux de savoir que tous ensemble associés pèsent tant qu’il faille pour la caste des hauts fonctionnaires parisiens et leurs relais bretons tout faire pour les faire taire. Peine perdue. Quel échec pour ces Messieurs du Ministère, indifféremment sarkozistes, hollandais et macroniens !
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Car leur triomphe judiciaire retentit comme l’hommage du vice à la vertu. Et prenons le comme un formidable encouragement à poursuivre ensemble nos combats quotidiens pour l’environnement, pour l’air, pour l’eau, pour la vie, pour l’avenir. Et pourquoi pas le porter jusqu’à la Haute Cour de Justice européenne ?
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Pour Sauvegarde du Trégor le 23 novembre 2018, son président Yves-Marie Le Lay
 .
Contact: 06 12 74 34 56
 .
lavarenn@yahoo.fr

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24 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

haies (bretagne-vivante lt)

ecolo

Les haies continuent de disparaître en Bretagne 

Pourquoi il faut les préserver et replanter

Depuis le siècle dernier, le bocage breton, véritable patrimoine régional, continue de dispa-raître. Aujourd’hui, malgré des programmes d’aides pour planter des haies comme Breizh bocage, le linéaire de haies régresse toujours sous l’effet des arrachages et du fait de leur vieillissement.

En effet, n’étant plus intégrées dans le modèle agricole dominant, les haies ne sont plus pourvues des jeunes arbres qui permettront d’assurer leur renouvellement. Non seulement cela génère une mutation profonde des paysages bretons, mais cela affecte aussi la biodiversité, le cycle de l’eau et finalement nuit à l’agriculture elle-même.

Les haies étaient autrefois courantes dans le paysage breton, utiles pour l’agriculture et riches de biodiversité. Mais du fait des nouvelles pratiques de l’agriculture industrielle, des centaines de milliers de mètres linéaires de haies ont été coupées, rien qu’en Bretagne (et beaucoup plus dans toute la France).

En 2008, il restait moins de 182 500 km de talus et haies bocagères en Bretagne, 60 % du linéaire de bocage a disparu de Bretagne entre 1960 et 1980 puis a continué à décroître de 12 % entre 1996 et 2008 (Source : enquête régionale de la Draaf Bretagne). Si les haies dispa-raissent, c’est que les agriculteurs, de moins en moins nombreux, manquent de temps pour les entretenir et vont au plus vite en créant de grandes parcelles.

Au moment où le Conseil Régional et l’Etat font le bilan de Breizh bocage, Bretagne Vivante appelle à une véritable prise de conscience et une mobilisation de tous sur l’importance du bocage breton. Dans un contexte de réchauffement climatique, d’érosion des sols, de pollu-tions des eaux, de perte d’habitats pour la biodiversité, la disparition du bocage est un enjeu fondamental pour la Bretagne.

Force est de constater que les politiques régionales, pourtant dotées de fonds importants, ne suffisent pas à enrayer cette disparition.

Pourquoi les haies sont-elles très importantes, pour les agriculteurs comme pour les territoires ?

  • Elles absorbent du carbone et participent activement à la lutte contre le changement climatique : planter 1 km de haie stocke 550 à 900 T équivalent Carbone sur 100 ans.
  • Elles ont un effet brise-vent bien utile dans une région comme la nôtre : une haie protège une culture sur 15-20 fois sa hauteur.
  • Elles servent d’abri aux animaux d’élevage : le rendement (lait, viande) peut augmenter de 20% si les animaux sont bien protégés.
  • Bien gérées, elles peuvent fournir un bois renouvelable, y compris du bois d’œuvre.
  • Elles limitent l’érosion des sols et les crues : un terrain nu et pentu peut perdre entre 11 et 86 T de terres/ha/an.
  • Elles purifient l’eau en filtrant les eaux de ruissellement : certaines haies consomment des nitrates (fonctionnent comme un filtre épurateur).
  • Elles servent de refuge à une grande diversité d’animaux (oiseaux, petits mammifères, papillons, reptiles, etc.) et constituent une continuité écologique entre les milieux naturels.
  • Elles peuvent servir d’appoint de nourriture au bétail mais aussi aux êtres humains.

Chacun peut intervenir pour préserver les haies

  • Ne pas les arracher. Même un talus peu arboré a une valeur qui peut être améliorée.
  • Ne jamais les entretenir avec des produits chimiques, toujours préférer les coupes mécaniques. Ne pas faire de coupes au printemps / début été, pour ne pas perturber la période de nidification des oiseaux.
  • Conserver une bande herbacée fleurie et sauvage en pied de haie. Ne pas araser les talus.
  • Planter des haies, quand on a le terrain pour le faire, avec des essences locales, qui pousseront mieux et attireront plus de biodiversité.
  • On peut aussi alerter les mairies afin qu’elles classent certaines haies faisant partie du patrimoine de leur commune sur le plan local d’urbanisme. Même si une telle protection est au bon vouloir des municipalités, lors de l’élaboration des plans locaux d’urbanisme, cela reste une des meilleures solutions existantes pour pouvoir protéger certaines haies.

Outre l’action individuelle, Bretagne Vivante demande aux acteurs publics, et en particulier aux collectivités territoriales, de développer de vrais programmes d’action sur le bocage, avec les agriculteurs, les habitants et les associations environnementales, au bénéfice de tous.

Quand planter les arbres et arbustes ?

Fin novembre est le meilleur moment pour planter des haies, en dehors de période de gel ou de sécheresse. De nombreux sites donnent des conseils de jardinage ! Pour le choix des arbustes, il sera fonction de la nature de votre terrain mais aussi de la hauteur que vous souhaitez voir votre haie atteindre. Préférez des mélanges d’arbustes aux haies composées d’une seule essence, et privilégiez les variétés locales, qui seront bien adaptées à votre terrain. Puis les haies, selon les essences que vous choisirez, c’est aussi une source de nourriture : vous pourrez faire de délicieuses tartes ou confitures avec les mûres ou avec les baies de sureau !

Particuliers, agriculteurs, collectivités, conservez le bocage et plantez des haies avec des essences locales adaptées à notre région !

Gwénola Kervingant, Présidente de Bretagne Vivante

21 novembre 2018

https://www.notre-planete.info/

Lire aussi:
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21 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

glyphosate (fr3 reporterre)

Glyphosate 

22 faucheurs volontaires déposent plainte en Bretagne

Dans le cadre d’une opération intitulée « la caravane de la plainte itinérante », 22 faucheurs volontaires ont déposé plainte ce mardi 20 novembre à Quimper, Lorient et Saint-Brieuc contre les fabricants de pesticides. Ils ont constaté la présence de glyphosate dans leurs urines.

Sur des tee-shirts, ces faucheurs volontaires venus déposer plainte, ont affiché le taux de glysophate relevés en septembre 2017 dans leurs urines. Les doses relevées ont affiché des taux importants, variant de 0,19 à 3,5 nanogrammes/ml. Par exemple, la norme euro-péenne fixe à 0,1ng/ml la dose admissible dans l’eau de boisson.

La mauvaise surprise était d’autant plus grande que ces faucheurs volontaires sont dans la grande majorité des consommateurs « qui mangent à 80% bio » comme le précise Claude Bonnin, l’un des plaignants.La source de ce glyphosate dans les urines est sans doute multiple, que ce soit dans l’eau que l’on consomme, de l’air que l’on respire ou des aliments consommés, même bios.
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Plainte pour mise en danger de la vie d’autrui

22 faucheurs volontaires ont donc décidé de porter plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui, tromperie aggravée et atteinte à l’environnement ». Ils s’estiment contaminés par un produit reconnu cancérigène probable.

Me Jérôme Bouquet-Elkaïm, chargé de déposer les plaintes, affirme qu’ils sont en mesure de démontrer d’une part, « qu’il n’y a jamais d’analyses de réalisées sur les produits finis et que d’autre part on a trouvé des traces d’arsenic » .

Après six plaintes déposées à Quimper et deux autres à Lorient, d’autres ont été déposées à Saint-Brieuc ce mardi après-midi contre les fabricants de pesticides, les organismes français et européens qui délivrent les autorisations et contre les laboratoires.
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Les mêmes faucheurs volontaires que ceux poursuivis en justice

Ces dépôts de plainte interviennent suite aux procès de Guingamp et Lorient. Au total, 24 faucheurs volontaires ont été poursuivis pour barbouillages de bidons de glysophate dans des jardineries. Ils avaient alors pratiqué des analyses d’urine devant huissier.

Cette démarche intervient alors que la cour de justice de l’union européenne examine aujourd’hui même la conformité du règlement sur l’homologation des pesticides. Un règlement qui date de 2009 et qui pourrait donc être revu s’il s’avérait qu’il ne tient pas suffisamment compte du principe de précaution.

T.P. avec Claire Louet 20/11/2018
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Lire aussi:

Lorient : quatre faucheurs volontaires d’OGM devant le tribunal (FR3)

Procès “anti-glyphosate” : le tribunal de Guingamp saisit la Cour de Justice de l’Union Européenne (FR3) 

Quimperlé : Action des « faucheurs volontaires d’OGM » contre les pesticides (FR3) 

Glomel : action des Faucheurs Volontaires chez Triskalia (FR3) 

Contaminés par le pesticide, « les pisseurs de glyphosate » portent plainte (Reporterre Saint Brieuc)

Pesticides : la consommation française cartographiée (Le Monde)

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20 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

landivisiau (non à la centrale)

landi

7 ans ! Fêtons une lutte qui s’enracine

7 ANS DE LUTTE ENRACINÉE, 7 ARBRES PLANTÉS
pour que ce projet soit ENTERRÉ !

Plantons 7 arbres pour fêter les 7 années de lutte contre ce projet inutile et polluant et montrer qu’il y a mieux à faire qu’une centrale à gaz sur ce terrain ! Ce sera aussi l’occasion de se retrouver et de discuter autour d’un vin chaud (pensez à votre gobelet !) et de délicieux gâteaux proposés à prix libre.
Venez avec votre pelle pour enterrer ce projet et devenir planteur.se volontaire !

Vous souhaitez participer en nous offrant un arbre ?

Contactez-nous à

nonalacentrale.landivisiau@gmail.com

landi

Dimanche 25 Novembre à 14H au rond point du Drennec.

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