Archive | Luttes paysannes et alimentation

20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

bure stop (la conf’)

Bure_proces_JPSimon

Bure : Stop ! Nos campagnes ne sont pas des poubelles !

Tous au procès de Jean-Pierre Simon le 2 mai à Bar-le-Duc !

Le 2 mai à Bar-le-Duc, Jean-Pierre Simon sera jugé pour avoir aidé les opposants au projet d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure. Son crime ? Il aurait mis à disposition des opposants son tracteur et sa remorque, ce qui aurait favorisé l’occupation du Bois Lejuc, illégalement accaparé et défriché par l’ANDRA .

Jean-Pierre avait déjà été durement touché par le projet de Bure, qui avait grandement mis en péril sa ferme. Il a malgré les difficultés sorti la tête de l’eau et continué la lutte ! En séques- trant son tracteur depuis presque un an comme « pièce à conviction », la justice veut museler la lutte et empêche Jean-Pierre de travailler.

Les conséquences de la logique court-termiste de la politique énergétique et la production de déchets nucléaires ne doivent pas retomber systématiquement sur les paysans et les territoires ruraux. Jean-Pierre Simon et tous les paysans meusiens doivent pouvoir faire leur métier !

La Conf’ s’oppose, avec tous ceux qui luttent contre les expropriations et la destruction de foncier agricole, aux grands projets inutiles et à l’accaparement foncier qui bafouent les droits des paysans !

BAR LE DUC 9H00 2 MAI,

DEVANT LE TRIBUNAL 3 Place Saint-Pierre

http://www.confederationpaysanne.fr

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

brest: traon bihan (lt)

traon

citoyenspourtraonbihan@laposte.net

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan porcs (fr3)

Da_Vinci_cochon_humour

Un élevage de 30.000 porcs à Plovan : des associations disent stop

Le projet d’extension d’une porcherie à Plovan, dans le Finistère, continue de faire polémique. Un éleveur souhaite étendre sa production à 30.000 porcs malgré une première enquête publique qui avait émis un avis défavorable. Il a redéposé un dossier au grand dam d’associations environnementales.

Quelques semaines après qu’un élevage porcin de Pouldreuzic a été dénoncé par une vidéo de l’association de défense des animaux L214, un autre élevage bigouden fait parler de lui, pour un projet d’extension cette fois. L’éleveur, mécontent du résultat d’une première enquête publique, a redéposé son dossier. Des associations environnementales disent stop.

Un élevage de 30.000 porcs, c’est trop dénoncent des associations

Dans les mairies de Plogastel-Saint-Germain et Plovan, le volumineux dossier d’enquête publique invite les citoyens à donner une nouvelle fois leur avis sur l’extension d’une porcherie industrielle située sur 2 sites bigoudens. L’exploitation engraisserait 7.500 porcs de plus par an pour dépasser les 30.000 porcs. Le projet retoqué l’an dernier est à nouveau soumis à enquête : une première. Pour les opposants, c’est clairement une tentative de passage en force.

Avis défavorable après la première enquête publique

L’an dernier, la commissaire-enquêteur avait pointé des taux de nitrate déjà supérieurs aux objectifs des pouvoirs publics dans le ruisseau voisin, qui se jette dans la baie d’Audierne. L’éleveur porteur du projet que nous avons contacté mais qui refuse d’être interviewé dénonce le parti-pris de cette commissaire. Les opposants eux, veulent une agriculture alternative.
L’enquête publique sera close jeudi prochain.

Z.S. avec M. Le Morvan 16/04/2017

Commentaire: Comment maintenir autant de porcs en bonne santé? Avec des antibiotiques. (En plus çà les fait grossir). Et si nos enfants à force de manger du porc ne « répondent plus » aux antibiotiques? On refera le pélerinage de St Anne La Palud, tiens!

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 1er mai

nddl1

nddl3

syndicnon@riseup.net

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

fnsea (wwf)

agricole

Réforme de la Politique Agricole Commune:

La FNSEA contre l’environnement !

Grâce à la fuite d’un document interne de la FNSEA révélé par Mediapart le 13 avril, le syndicat agricole majoritaire montre son vrai visage.

Afin de préparer la prochaine réforme de la PAC, la Commission européenne a lancé une grande consultation publique, à l’échelle de l’Europe. La FNSEA appelle à une mobilisation massive pour torpiller toute velléité environnementale de la Commission européenne. En effet, dans le guide de réponses publié à l’intention de ses membres, la FNSEA leur préconise de nier toutes les problématiques environnementales liées à l’agriculture et à la politique agricole. L’environnement est tout simplement un non sujet !

Par ailleurs, il y est précisé que les réponses conseillées aux agriculteurs ne seront pas celles de la FNSEA qui présentera, elle, une position officielle plus « équilibrée »… afin de rester respectable ? La FNSEA mène donc un double jeu avec une position officielle équilibrée et un appel extrémiste à ses troupes. L’argument avancé dans le guide est qu’il faut “contrebalancer les positions des ONG”.

Or, contrairement à la FNSEA, la mobilisation des ONG lancée il y a une semaine est publique et prend en compte non seulement les questions d’environnement, de climat et de santé mais aussi celles relatives à l’emploi agricole et au développement rural.

Ironie du sort, les masques tombent le jour de l’élection de Christiane Lambert à la tête de la FNSEA, et alors qu’elle a assuré l’intérim de l’organisation durant ces deux derniers mois et qu’elle est censée incarner le visage “environnemental” de la FNSEA. En effet, elle a pendant 5 ans été vice-présidente du Forum de l’Agriculture Raisonnée Respectueuse de l’Environ- nement et siège pour la FNSEA au Conseil National de la Transition Écologique.

L’intérêt des agriculteurs c’est au contraire d’inventer un nouveau modèle qui respecte les hommes et la nature car ce sont les premières victimes de la faillite du modèle productiviste porté à bout de bras par la FNSEA. Nous n’opposons pas les agriculteurs et l’environnement. Mais force est de constater que la FNSEA continue de soutenir une vision totalement dépassée qui ne rend pas service à ceux qu’elle est censée défendre.

Pour défendre un nouveau modèle et riposter contre le lobbying intense de la FNSEA et de l’agro-industrie, vous pouvez agir avant le 2 mai avec le WWF et faire entendre votre voix en participant à notre campagne.

Exemples de réponses conseillées dans la guide de la FNSEA :

Question 19 : « La politique agricole devrait avoir davantage d’effets bénéfiques sur l’environnement et le changement climatique? » Réponse de la FNSEA : « Pas d’accord »

Question 6 « Quels sont les principaux défis environnementaux auxquels est confrontés l’agriculture ? » La réponse est « ne cocher aucune des propositions car aucun défi environnemental supplémentaire n’est souhaitable dans la PAC »

Question 25 : « Pour quel objectif de protection de l’environnement la PAC devrait-elle faire davantage ?  » Sept réponses possibles dont réduction de la pollution de l’eau, inondations, perte de biodiversité, érosion des sols. La FNSEA préconise de répondre « aucun ».

13 avril 2017

http://www.wwf.fr/

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

pesticides (sud ouest)

carte

La carte de France des victimes des pesticides (2016)

Générations Futures publie ce jeudi matin une carte de France où elle recense les personnes ou collectifs victimes des pesticides

Sur la carte de France publiée ce jeudi matin par Générations Futures, 400 petites marques signalent tous les témoignages de particuliers, professionnels ou riverains, se disant victimes d’une exposition aux pesticides.

L’association de défense de l’environnement et de la santé précise que près de 200 de ces témoignages sont ceux « de professionnels (épingles bleues sur la carte) et de riverains (épingles orange sur la carte) », les 200 restants (en noir) étant des signalements dont « les témoignages sont en cours de validation ».

Dans le grand Sud-Ouest, on constate sur cette carte que la Gironde, mais aussi la Charente et la Charente-Maritime, sont particulièrement touchées.

Dans l’un des témoignages, localisé à Saint-Genès-de-Lombaud, au sud de Créon (33), la personne interrogée déclare que l’ »école se situe à moins de 10 minutes de trois parcelles de vignes traitées en conventionnel » tous les « 10 à 20 jours pendant la période végétative ».

« Les usagers peuvent ressentir des irritations, des picotements », ajoute-t-elle, assurant que « malgré nos sollicitations (…), les viticulteurs refusent de travailler avec les usagers et la mairie pour trouver une solution à ce problème ».

« Un dialogue de sourds »

Interrogé ce jeudi matin par France Info, François Veillerette, porte-parole de l’association, assure que « l’objectif est de montrer la réalité de cet impact sur les professionnels et les populations pour que les pouvoirs publics prennent la problématique en main ».

Il évoque « un dialogue de sourds » entre les professionnels de l’agriculture et les victimes de pesticides. Pour que cela « s’arrête », il faut « que chacun prenne la mesure de la gravité de la situation pour que partout on prenne des mesures et des arrêtés préfectoraux », estime-t-il.

Évoquant le risque que les pesticides font courir principalement aux « enfants et femmes enceintes », il demande que tout soit fait « pour qu’ils ne soient pas exposés à ces produits. »A faible dose, ils peuvent perturber le système hormonal. Cela peut créer des maladies qui vont apparaître plus tard dans la vie des enfants à naître. Ce sont ces gens qu’il faut protéger en priorité. C’est une question de santé publique »

21/04/2016 SudOuest.fr.

http://www.sudouest.fr/

Commentaire: Rien dans le Finistère! La FDSEA va en remettre une couche!

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12 avril 2017 ~ 0 Commentaire

la conf’ (ouest france)

conf

conf

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04 avril 2017 ~ 0 Commentaire

hillion (ouest france)

manif-algues-vertes

hillion

 

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01 avril 2017 ~ 0 Commentaire

parkinson (inserm)

pesticide2

Une augmentation du risque associé aux activités agricoles, même en population générale

Les personnes qui ne sont pas exposées aux pesticides dans leur cadre professionnel pour- raient, comme les agriculteurs, encourir un risque accru de maladie de Parkinson lorsque l’activité agricole est dense autour de leur lieu d’habitation.

De nombreuses études ont décrit la relation entre l’exposition professionnelle aux pesticides et la survenue de cette maladie neurodégénérative chez les agriculteurs et les travailleurs agri- coles. En collaboration avec Santé publique France, une équipe de l’Inserm s’est intéressée à l’impact d’une exposition non professionnelle à ces composés. Ils ont étudié le nombre de nouveaux cas diagnostiqués en fonction de l’importance de l’activité agricole dans chaque canton français, utilisée comme indicateur de l’utilisation de pesticides.

Leur conclusion : l’incidence de la maladie de Parkinson serait d’autant plus élevée que les activités agricoles sont développées localement. Le risque serait maximal dans les territoires où la viticulture est fortement présente. La maladie de Parkinson est une maladie neuro- dégénérative dans laquelle une population spécifique de neurones est progressivement détruite, conduisant à un tableau de symptômes spécifiques (tremblement, lenteur et troubles de la coordination des mouvements…).

Des travaux conduits sur des cellules et des modèles animaux ont en partie permis de décryp- ter les mécanismes par le biais desquels les pesticides favorisent la neurodégénérescence. Les données toxicologiques et épidémiologiques sont d’ailleurs suffisamment solides pour que la maladie de Parkinson soit inscrite au tableau des maladies professionnelles chez les agriculteurs en France. La place importante des pesticides dans l’agriculture traditionnelle autorise légitimement à poser la question de son impact sur la population générale.

Les zones viticoles sont les plus à risque

« C’est un travail délicat à conduire car la maladie est relativement rare et parce que nous ne disposons pas de moyens simples pour recenser les cas diagnostiqués » explique Alexis Elbaz*, qui a dirigé l’étude. Les auteurs se sont donc fondés sur le nombre de personnes nouvel-lement traitées par des médicaments anti-parkinsoniens dans chaque canton français, entre 2010 et 2012 (données issues des bases de l’assurance maladie).

Ils ont ensuite utilisé le recensement agricole national conduit par le ministère de l’Agriculture, en 1988 puis en 2000, pour caractériser l’activité agricole sur chacun de ces territoires. Ainsi, les auteurs ont pu décrire l’association existant entre le nombre de cas de maladie de Par- kinson et l’importance et la nature de l’activité agricole pour chaque canton. Différentes varia- bles pouvant influencer la survenue de la maladie ou la fréquence du diagnostic (tabagisme, ensoleillement, niveau socio-économique…) ont été prises en compte.

Résultat : le nombre de nouveaux cas annuel dans chaque canton est associé à la proportion de surface des cantons allouée à l’agriculture : « Plus cette dernière est élevée, plus le nombre local de cas est important. Et avec certaines cultures, comme la viti- culture, l’association semble plus prononcée » précise Alexis Elbaz. La corrélation la plus forte est en effet celle liée à la présence la plus élevée de vignobles. Elle augmentait l’incidence locale de la maladie d’environ 10%. Cette association est retrouvée dans différentes régions viticoles. Les données vont dans le même sens lorsque les agriculteurs et les travailleurs agricoles sont exclus de l’analyse.

« La relation entre l’activité viticole et la maladie de Parkinson est plus marquée chez les plus de 75 ans, en comparaison les sujets plus jeunes, quelle que soit la population analysée, explique le chercheur. Peut-être les personnes les plus âgées ont-elles été exposées plus longtemps que les autres, notamment à des pesticides toxiques qui sont aujourd’hui interdits, comme les organochlorés. Par ailleurs, il est possible que le poids des facteurs environne-mentaux soit plus important après 75 ans, tandis que la susceptibilité génétique pourrait jouer un rôle plus important pour les cas survenant chez les plus jeunes« .

Un sur-risque possible mais modéré

Une activité agricole importante dans les régions rurales serait donc associée à une augmen-tation de l’incidence de la maladie de Parkinson, même chez les non-agriculteurs.  »Il faut rester prudent sur l’interprétation de ces données, met cependant en garde le chercheur. Un sur- risque modéré pourrait exister, mais il faudrait pouvoir le confirmer par des études conduites à partir de données individuelles et non pas, comme ici, de données groupées par canton« .

Des études pourraient aussi être conduites pour évaluer les pesticides les plus à risque : « Les modes d’épandage, les produits utilisés et leur quantité dépendent des types d’activité agricole. On dispose souvent de données sur la toxicité aigüe des produits chimiques, mais celles concernant leur neurotoxicité font souvent défaut« . Un travail en ce sens permettrait d’écarter les composés les plus à risque pour la population d’agriculteurs, comme la population générale… 24 mars 2017

Note

* CESP (unité 1018 Inserm/Université Paris-Sud/Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), Hôpital Paul brousse, Villejuif ; Santé publique France, Direction Santé travail, Saint-Maurice

Source

S Kab et coll. Agricultural activities and the incidence of Parkinson’s disease in the general French population. Eur J Epidemiol, édition en ligne du 9 février 2017. DOI 10.1007/s10654-017-0229-z

Lire aussi:

Pesticides : Effets sur la santé – Une expertise collective de l’Inserm

http://www.inserm.fr/

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28 mars 2017 ~ 0 Commentaire

sable lannion (npa)

pirate

L’extraction des sables, « Nann trugarez » « Non merci » !

Entretien. Nous avons rencontré Patrice Desclaud de l’association « Eau et rivières », opposant et expert militant.

Peux-tu nous dire quel est le problème ?

Il s’agit de l’extraction de sable coquillier d’une dune sous-marine dans la baie de Lannion par la CAN (Compagnie armoricaine de navigation), filiale du groupe Roullier, groupe multinational basé à Saint-Malo, avec des filiales dans l’agroalimentaire, doté d’un solide carnet d’adresse et d’utiles amitiés politiques, comme Le Drian…

Avec nos associations environnementales, les élus et les pêcheurs, nous combattons ce projet soutenu par des agriculteurs qui disent en avoir besoin. Selon nous, l’étude environnementale a été bâclée. Aucune recherche sérieuse sur le lançon, dont plusieurs variétés abondent sur le site, nous l’avons prouvé.

Et puis des doutes subsistent sur la destination du sable extrait : on nous annonce un usage local pour l’agriculture qui est avéré, mais que des pratiques agricoles différentes pourraient diminuer nettement, et quand nous avons « pisté » le sable extrait par la CAN (via le suivi en ligne des navires), nous en avons trouvé la trace à Rotterdam, en partance pour l’Allemagne… Il est clair que la logique industrielle de court terme, qui vise pour le groupe Roullier à retirer le maximum de profit de cette extraction, prend le pas sur une logique environnementale de long terme que nous peinons à imposer.

Qui a pris la responsabilité politique de permettre l’extraction ?

La demande de la CAN date de la fin 2009. Depuis, il y a eu plusieurs ministres de l’Environ- nement et de l’Industrie, mais c’est Emmanuel Macron qui a donné son accord en 2015. Cer- tes, la quantité accordée est moins importante que celle demandée (250 000 tonnes par an sur 15 ans au lieu de 400 000 tonnes par an sur 20 ans). Certes une période d’interruption annu- elle a été décidée pour la période estivale (alors que les études environnementales montrent qu’il faudrait suspendre en hiver pour préserver la faune !). Mais le décret est paru en septem- bre de la même année, suivi de 3 arrêtés préfectoraux que nous avons contestés. Et malgré les déclarations de Ségolène Royal, malgré les recours, l’exploitation a débuté en septembre dernier.

Quelles perspectives pour votre mobilisation ?

Les opposants sont organisés dans plusieurs associations, notamment «Le Peuple des dunes» et « Eau et rivières » dont je fais partie. Plusieurs manifestations ont regroupé des milliers d’opposants. Tous les élus ont pris position contre le projet, parmi lesquels Corinne Erhel, députée socialiste de Lannion… maintenant engagée auprès de Macron ! Des parts de dune ont été vendues symboliquement, clin d’œil aux GFA du Larzac et de Plogoff.

peuple

La prochaine manifestation prévue est un Fest-noz le 15 avril à Plestin-les-Grèves. Dans le même temps, les recours juridiques se poursuivent, et nous cherchons à faire annuler le décret autorisant l’extraction. Cette question se pose à tous les candidats à la présidentielle, et ­Philippe Poutou a déjà confirmé son opposition à ce décret.

Propos recueillis par Vincent Gibelin Lundi 27 mars 2017

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