Archive | Luttes paysannes et alimentation

28 mai 2017 ~ 0 Commentaire

pêche minotière (bloom)

peche

De la confiture aux cochons : l’envers du décor de l’aquaculture

Comment la pêche industrielle réduit des poissons parfaitement comestibles en farines pour les élevages de poissons, de porcs et de volailles.

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BLOOM a plongé dans le monde opaque de la « pêche minotière » qui capture les poissons situés en bas de la chaîne alimentaire — comme les sardines et les anchois — afin de les réduire en farines et en huile pour alimenter les poissons d’élevage, les porcs et les volailles, bien que 90% des poissons ciblés soient parfaitement comestibles par les humains.

Par le biais de ce rapport et d’une étude scientifique conduite simultanément, BLOOM met en lumière que la pêche minotière, résultant de la surexploitation globale des stocks de poissons traditionnels, contribue désormais, au niveau mondial, à surexploiter de façon séquentielle les premiers échelons de la chaîne alimentaire, pourtant indispensables aux équilibres océaniques.

Dans leur insatiable quête de ressources à capturer, les navires-usines gigantesques ont étendu leurs activités aux eaux lointaines des pays en développement, où ils sont entrés en concurrence directe avec les pêcheries vivrières locales en capturant ces petits poissons dits « de fourrage », ce qui constitue une grave menace pour la sécurité alimentaire.

Une pêche non conforme au Code de conduite de la FAO

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Notre étude montre également que les farines alimentent une aquaculture non durable de poissons carnivores (saumons, daurades etc.) et servent d’aliments à des espèces telles que les porcs, les volailles ou les visons (élevés pour leur fourrure) qui ne mangent pas naturelle- ment de poisson et pour lesquels les protéines marines sont totalement superflues.Tout le cycle de la pêche minotière, depuis le ciblage initial des poissons consommables jusqu’à l’utilisation finale de la farine de poisson dans les élevages aquacoles, porcins et avicoles, est contraire au Code de conduite pour une pêche responsable établi par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui stipule expressément que la pêche doit contribuer à la sécurité alimentaire et que la transformation en farine et huile de petits poissons pélagiques de qualité alimentaire doit être limitée aux espèces non consommables (comme les poissons sangliers).

La logique business des labels

Pour finir, le rapport de BLOOM dénonce la logique commerciale des labels qui au lieu de contribuer à régler le problème de la surpêche finissent par encourager les mauvaises prati- ques et précipiter une logique d’exploitation jusqu’aux premiers échelons de la chaîne alimen- taire. En effet, le très controversé label de « pêche durable » MSC (Marine Stewardship Council) labélise déjà 7% de la pêche minotière mondiale alors que celle-ci est extrêmement controversée et non éthique. Les farines ayant ainsi obtenu le blanc-seing d’un label (même si celui-ci est fortement critiqué) permettent d’alimenter avec fausse bonne conscience l’aqua- culture non durable de poissons carnivores, pourtant labélisée « durable » par le label jumeau du MSC, l’ASC (Aquaculture Stewardship Council). En d’autres termes, des labels qui ont redéfini la durabilité se confortent l’un l’autre en références croisées dans leurs mauvais standards et leurs certifications controversées… La logique « business » des labels

Les recommandations de BLOOM

  • Diminuer notre demande en poissons carnivores d’élevage (saumon, bar, cabillaud etc.),
    en porcs et en volailles ;
  • Utiliser les poissons sauvages consommables (anchois, sardines etc.) pour la consom­mation directe et non pour la transformation en farine et en huile ;
  • Interdire la certification « pêche durable » pour la pêche minotière ;
  • Encourager les solutions circulaires telle que la culture d’insectes pour nourrir les animaux d’élevage. Cela permet, en outre, une meilleure gestion des déchets agricoles ou urbains ;
  • L’UE doit devenir un modèle en refusant de réduire du poisson sauvage pour nourrir des animaux d’élevage. Une loi interdisant l’utilisation de farine de poissons dans l’alimentation animale devrait être promulguée.

Pour en savoir plus sur la pêche minotière

Lire le dossier d’alerte en français.

Consulter le rapport complet (en anglais), ainsi qu’une publication scientifique l’accompagnant, dont Frédéric Le Manach, directeur scientifique de BLOOM, est co-auteur.

Les médias en parlent : visitez notre page

http://www.bloomassociation.org/

Site

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27 mai 2017 ~ 0 Commentaire

algues vertes (le télégramme)

algues

Douarnenez. Algues vertes : Eau & Rivières veut l’éradication de ce «cancer écologique» Faire disparaître d’ici dix ans le phénomène des marées vertes , c’est l’objectif que Eau & Rivières demande au Sage de se fixer.

La consultation publique concernant le projet de Schéma d’aménagement et de gestion des eaux de la baie de Douarnenez (Sage) s’est achevée vendredi. Eau & Rivières de Bretagne est favorable à ce schéma, sous réserve…

La consultation publique concernant le projet de Schéma d’aménagement et de gestion des eaux de la baie de Douarnenez (Sage) s’est achevée vendredi. L’association Eau & Rivières de Bretagne est représentée par la Douarneniste Nicole Le Gall au sein de la Commission locale de l’eau (CLE), qui est chargée de mettre en place ce Sage.

Les faire disparaître d’ici dix ans

Dans le cadre de la consultation publique, l’association écologiste a déposé un avis auprès du commissaire enquêteur, présent en mairie de Douarnenez vendredi. Dans cet avis, l’asso-ciation annonce qu’elle est favorable au Sage, sous réserve de la prise en compte de ses demandes complémentaires.

«La gestion équilibrée et durable de la ressource en eau doit, en priorité, permettre de faire disparaître d’ici dix ans ce véritable « cancer écologique » que sont les marées vertes », martèle Eau & Rivières de Bretagne, considérant toutefois que le projet de Sage « répond globalement aux enjeux du territoire, sur de nombreux points comme la sensibilisation aux enjeux de l’eau, la maîtrise et la réduction des apports de bactériologie, la préservation et restauration de l’hydromorphologie des cours d’eau ou encore les économies d’eau… ».

Développer l’agriculture bio

« Notre association demande cependant, que ce projet soit amendé et complété sur plusieurs points comme, par exemple, que des dispositions supplémentaires soient apportés en lien avec le Plan algues vertes n° 2 et ses objectifs, notamment que soient précisés les objectifs de la stratégie foncière ».

Mais aussi au chapitre pesticides « et compte tenu des effets aujourd’hui connus du glypho- sate sur les milieux aquatiques, en eau douce comme dans les eaux littorales où il affecte le plancton, le Sage comporte, dans son règlement, une règle supplémentaire visant à limiter l’utilisation du glyphosate sur les parcelles agricoles aux seuls traitements localisés (pas sur toute la parcelle).

Eau & Rivières, par la voix d’Arnaud Clugery, soutient l’idée de promouvoir les produits issus des agricultures à très basse fuite d’azote mais souhaite que ce soutien aille préférentiellement au développement de l’agriculture biologique et aux systèmes principalement herbagers ». Concernant les zones humides, elle demande que la règle d’interdiction s’applique dès le premier mètre carré.

25 mai 2017

http://www.letelegramme.fr/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

marées vertes (ae2d)

manif-algues-vertes

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques

« Combien de fois n’avons-nous pas entendu de la bouche des uns et des autres, y compris parfois de la part de nos propres adhérents, leur confiance dans les plans de lutte contre les marées vertes ?

Combien de fois Sauvegarde du Trégor, Halte aux marées vertes et la plupart des associations non subventionnées n’ont-elles pas été traitées d’intégristes par les pouvoirs publics pour avoir douté de l’efficacité de ces plans dès 2011 ?

Et elles n’étaient pas les seules, puisqu’en 2012, un collège de scientifiques avait aussi émis des doutes. Avis délibérément passés sous silence.

Et comme les faits sont têtus, les marées vertes reviennent en force cette année. Pire, pour la première fois depuis 50 ans, dans certaines baies, elles s’installent à l’année ! Et pendant ce temps, les risques sanitaires demeurent.

Il faut bien alors admettre que, contrairement aux déclarations de Monsieur le Président de Région, la Bretagne ne se soigne pas, parce que ses responsables politiques ne s’en donnent pas les moyens.

Sur 7 % de la surface agricole utile bretonne qui irriguent en nitrates les baies à marées vertes, il n’a même pas été envisagé des scénarios de rupture de l’agriculture intensive.

Et ce ne sont pas des améliorations de pratiques agricoles pour cultiver des plantes polluantes comme le maïs qui suffiront pour empêcher le lessivage des nitrates . Et cela, tous les déci- deurs agricoles et politiques le savent. Ils savent que la Bretagne ne se soigne pas parce qu’ils ne veulent pas lui administrer les bons remèdes.

Ils ne veulent pas remettre en cause un modèle agricole pourtant à bout de souffle, qui n’est soigné qu’à coups de subventions publiques.

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques déjà dénoncée par un jugement du tribunal administratif de Rennes en 2007.

L’histoire bégaye, l’environnement trinque toujours, et les citoyens avec… ».

Communiqué commun des association:

« Sauvegarde du Trégor » et « Halte aux marées vertes »

Jeudi 18 mai 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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11 mai 2017 ~ 0 Commentaire

sécheresse 22 (ouest france)

 secheresse

Dans les Côtes-d’Armor, l’eau souterraine à un niveau historiquement bas

La préfecture des Côtes-d’Armor a annoncé mercredi une nouvelle série de restrictions, les nappes d’eau souterraines ayant atteint « un niveau historiquement bas pour un mois de mai » en raison de la sécheresse prolongée.

« Depuis avril 2016, le déficit pluviométrique est de l’ordre de 320 mm sur le département, ce qui représente sur cette période -36 % de pluie par rapport à une année normale« , écrit dans un communiqué la préfecture au lendemain de la réunion d’un comité sécheresse. »Les mesures prises dès janvier ont permis de reconstituer les stocks d’eau dans les principa- les retenues départementales. Toutefois, les pluies de cet hiver n’ont pas permis de recharger les nappes d’eau souterraines, qui présentent un niveau historiquement bas pour un mois de mai« , poursuit le communiqué. Ainsi, les débits des cours d’eau depuis cet automne sont « les plus bas jamais observés et sont très largement inférieurs aux années de référence dites « sèches » comme 1976, 1990, 2003 ou encore 2011« .

De nouvelles mesures de restrictions

« Même si les stocks actuels dans les barrages permettent de satisfaire les besoins en eau à moyen terme« , les autorités jugent « nécessaire d’anticiper une éventuelle prolongation de la sécheresse« . A ce titre, de nouvelles mesures de restrictions ont été validées mardi par le  comité sécheresse comme l’interdiction de vider et remplir les piscines familiales, d’arroser les pelouses et massifs floraux publics ou privés, les potagers familiaux entre 8 heures et 20 heures ou encore l’interdiction d’irrigation agricole entre 8 heures et 20 heures.

LH  10/05/2017
Commentaire: C’est le moment de pomper les nappes phréatiques!

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05 mai 2017 ~ 0 Commentaire

la feuillée (ae2d)

la feuillée (ae2d) dans Altermondialisme

Marche militante contre les épandages sur les Monts d’Arrée

Le Collectif « Préservons les Monts d’Arrée » organise une marche militante

14 mai 2017 contre les épandages sur les Monts et tout particulièrement ceux prévus dans le projet d’agrandissement de l’EARL MENVEN du Tréhou.

Le circuit fait 8 km et plusieurs poses festives sont prévues (musique – chants – contes ).

L’accueil se fera à 10 heures sur la Place des Marronniers à la Feuillée pour un départ groupé à 10 heures 30.

Le groupe se dirigera vers Litiez puis empruntera le chemin à droite à la sortie du village, afin de passer devant certaines parcelles de terres promises à l’épandage, où les talus ont été détruits et où l’agriculteur avant de « retourner », avait traité au désherbant…

Une pause « pique-nique festif » est ensuite prévue au rond-point du Roc’h Trédudon.

Nous invitons ceux qui ne peuvent marcher, le dénivelé de La Feuillée au Rond-point étant relativement important, à nous y rejoindre ! Nous y distribuerons des tracts aux automobilistes et leur offrirons un… verre d’eau de source « non traitée » de La Feuillée !

Le retour des marcheurs se fera par l’ancienne « ligne », sur la trace du « train patate », avec une vue magnifique sur le Yeun. Et on ne se quittera pas sans danser une petite gavotte des Montagnes, sur la place de La Feuillée !

http://www.ae2d.infini.fr/

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03 mai 2017 ~ 0 Commentaire

lorient ogm (ouest france + le tel + grain)

rir-ogm

Un Front contre les OGM et les pesticides est né ce week-end à Lorient

Durant trois jours, quelque 130 personnes venues de 28 pays et des cinq continents ont débattu de la question des organismes génétiquement modifiés et des pesticides Au terme des deuxièmes Rencontres internationales des résistances aux OGM et aux pesticides, ce week-end dans le pays de Lorient, un Front Commun a été constitué. Son organigramme, sa charte et ses modes d’action demandent encore à être définis.

Durant trois jours, quelque 130 personnes venues de 28 pays et des cinq continents ont débattu de la question des organismes génétiquement modifiés et des pesticides. Un débat élargi à la faveur des ateliers organisés samedi dans les locaux d’Amzer-Nevez où il a été aussi question, en présence de spécialistes, des semence, du droit et de la convergence des luttes.

« Organe de lutte et de résistance »

Au terme de ces deuxièmes Rencontres internationales des résistances aux OGM, les pre- mières avaient eu lieu à Ouagadougou en 2016, décision a été prise de créer un Front Inter- national anti-OGM et pesticides. «C’est un organe de lutte et de résistance pour nous opposer de manière claire et frontale à ces multinationales dont l’impunité n’est plus supportable», précisait Hervé Le Gal, salarié de l’association Ingalan, membre du collectif qui organisait cette manifestation.

Nourrir avant d’enrichir

« Les bases sont posées, le noyau constitué. Nous allons désormais travailler à créer l’organi-gramme de ce front, à définir sa charte et ses modes d’action », a-t-il encore ajouté. Des actions dirigées vers l’Afrique, où les OGM prospèrent, mais aussi tout près de chez nous : ce Front entend en effet dénoncer « ces nouveaux OGM qui arrivent cachés, comme les multinationales qui les commercialisent. Notre action consistera à mettre la lumière sur elles ».

Yvan DUVIVIER.  02/05/2017

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

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03 mai 2017 ~ 0 Commentaire

météo (ome)

pelouse

Le cauchemard écologiste!

L’accélération de la sécheresse mondiale

La sécheresse est, depuis longtemps, l’un des thèmes environnementaux les plus préoccupants. Mais si, jusqu’ici, les pays africains étaient les principaux touchés, le monde entier doit aujourd’hui faire face à des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents et longs. Chili, Inde, Australie, États-Unis, France et même Russie sont autant de régions du monde qui souffrent de l’accélération de la sécheresse mondiale.

Même s’il n’a pas l’attention qu’on devrait lui porter, le problème de la sécheresse (et de tout ce qu’il implique dont les feux de forêts) est l’un des phénomènes les plus inquiétants auquel nous allons devoir faire face au cours des années à venir. Et nombreux sont les pays qui mesurent les conséquences du changement climatique.

Situation du Chili

À l’heure actuelle, le Chili souffre de la pire sécheresse de son histoire. Selon l’ONU, 76 % de la superficie du pays est affecté par la sécheresse, la désertification et la dégradation des sols. Cela concerne environ 57,5 millions d’hectares sur lesquels vivent 65 % de la population chilienne. Les résultats ont été obtenus après l’analyse de données météorologiques et bioclimatiques (précipitations et températures au cours des 60 dernières années), de données physiographiques (végétation, risques d’érosion, eau), et d’indicateurs socio-économiques.

Cela a ainsi permis de dessiner une nouvelle carte montrant l’accélération de la sécheresse sur le territoire national, engendrant une perte de biodiversité, un ralentissement de la croissance végétale et une augmentation des feux de forêts. De 2005 à 2014, toutes les stations ont mis au jour une pluviométrie annuelle inférieure à la normale (environ 10 % de déficit). La sécheresse touche principalement la partie centrale du pays, où les plus grands barrages voient leur niveau d’eau baisser.

Situation des États-Unis

Restons en Amérique mais remontons un peu vers les États-Unis qui, eux aussi, s’inquiètent d’une possible « méga-sécheresse ». C’est ainsi que des études récentes ont révélé qu’une grande partie du territoire souffrira, au cours de la seconde moitié du XXIème siècle, de la pire sécheresse de son histoire. Les effets seront notamment visibles dans les états du sud-ouest et du sud des États-Unis (Californie, Nevada, Colorado, Nebraska et le sud du Minnesota) qui devront faire face à une importante pénurie en eau.

Cette situation apocalyptique, qui pourrait durer pendant 35 ans, se fait déjà sentir dans plusieurs états du pays, comme la Californie ou le Nevada, qui voient leurs nappes phréatiques et leurs réservoirs s’épuiser à la vitesse de l’éclair depuis 5 ans. Heureusement, d’après l’Académie des sciences (PNAS), le sous-sol californien possède 3 fois plus d’eau que prévu ! Les nappes phréatiques pourront donc continuer à être surexploitées par les agriculteurs, les piscines remplies à ras bord, le gazon sera verdoyant et la voiture lavée plusieurs fois par semaine… Ouf !

Situation de la France

En terme de sécheresse, la France n’est pas sans reste. Les agriculteurs sont également touchés par la vague de chaleur et la sécheresse qui, encore cette année, risque d’affecter tout le territoire. Les rendements du maïs (un véritable pompeur d’eau) sont particulièrement faibles en raison des températures élevées et du manque d’eau, même dans les zones irri- guées. 10 départements du pays sont ainsi dans un état de « crise » et 43 autres sont en situation d’alerte, impliquant d’importantes mesures de restriction en eau. D’autant plus que de nombreux scientifiques craignent une grande sécheresse cette année…

Julia Perez 26 avril

http://www.ompe.org/secheresse-mondiale/

Lire aussi:

Organisation mondiale de l’environnement (Wikipedia)

Sécheresse : la Haute-Savoie passe en niveau alerte

Loire-Atlantique: Douche, machine à laver… Les bons conseils face à la sécheresse

Les eaux souterraines de Bretagne (Eaux et Rivières de Bretagne)

En Belgique, la sécheresse dure en fait depuis dix mois (la Libre Belgique)

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28 avril 2017 ~ 0 Commentaire

lorient ogm (faucheurs)

ogm1

ogm2

Facebook

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28 avril 2017 ~ 0 Commentaire

surpêche (reporterre)

dessin-surpeche

Le Parlement européen va étudier un texte favorisant la surpêche

Jeudi 27 avril, le Parlement européen doit se prononcer sur la réintroduction des aides publiques à la construction de bateaux de pêche dans les régions ultrapériphériques européennes.

Il s’agit d’un amendement qui « invite la Commission, dans l’objectif de garantir la survie du secteur de la pêche dans les régions ultra-périphériques (…) à mettre en place des mesures de soutien pour permettre le financement des navires de pêche artisanale et traditionnelle (…) ».

Pour Claire Nouvian, fondatrice de l’association Bloom, ces subventions mènent inexorablement à la surpêche.

« Ces aides ont été interdites en Europe en 2002 afin de lutter contre la surcapacité de production des flottes de pêche et endiguer la surpêche chronique qui en résulte, explique-t-elle dans un communiqué. C’est l’une des façons les plus efficaces de lutter contre le fléau mondial de la surexploitation des ressources marines, reconnue par les objectifs de développement durable de l’ONU. »

Pour l’association de défense des océans, l’amendement est d’autant plus dange- reux qu’il s’agit d’« un cheval de Troie des industriels de la pêche qui utiliseraient le précé- dent ainsi créé pour demander la réouverture de toutes les subventions à tous les segments de pêche ». Précisons également que le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) prévoit déjà des mesures de financement extraordinaires pour les régions ultrapériphériques.

La fondatrice de Bloom, très remontée, pointe le soutien paradoxal d’euro-députés socialistes et du Front de Gauche. « Cet amendement est en contradiction totale avec le programme mis en avant par Jean-Luc Mélenchon, précise-t-elle. Quant aux socialistes, il semblerait que le renouveau écolo-hamoniste n’ait pas eu de prise sur le réel »

Reporterre – 26/04/2017


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Lire aussi : Les quotas de pêche de l’Union européenne ne correspondent plus à la réalité écologique

http://www.anti-k.org/

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25 avril 2017 ~ 0 Commentaire

ogm (le tel + peuple breton)

ogm_logo

Résistances aux OGM. 27 nations attendues aux rencontres de Lorient
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Les 28, 29 et 30 avril, se tiendront, à Lorient, les 2e Rencontres internationales des résistances aux OGM (Rir-OGM) 2017.
Elles font suite aux Rencontres de Ouagadougou d’avril 2016 qui regroupaient onze nations. À ce jour, ce sont les délégations de 27 pays, venues des quatre coins du globe, qui sont attendues pour travailler à une convergence des résistances aux OGM et aux pesticides. « Les premières rencontres au Burkina Faso ont enclenché une dynamique, aboutissant, entre autres, à la création du Front africain pour la souveraineté alimentaire, souligne Hervé Le Gal, d’Ingalañ (association bretonne qui promeut le commerce équitable), membre du collectif Rir-OGM. La Bretagne a été proposée pour accueillir les rencontres suivantes ».
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Débats et ateliers

Celles-ci se dérouleront donc sur trois jours avec des temps ouverts au public et d’autres réservés pour des travaux en ateliers. Deux soirées débats publics sont aussi prévues les 28 et 29 avril. Cinq thématiques ont été retenues pour les ateliers : la convergence des luttes, les semences, le droit, les pesticides et l’agro-écologie. Trois jours de travail se tiendront aussi au Centre culturel Amzer Nevez de Ploemeur dans la continuité des ateliers de Ouagadougou. Le Palais des congrès et la Fac de science de l’UBS accueilleront la plupart des débats.

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Le collectif Rir-OGM 2017 réunit divers organisations et réseaux de Bretagne:
Comité breton de soutien aux faucheurs volontaires, Ingalañ, Bretagne Vivante, le Réseau Cohérence et Eau et Rivières de Bretagne.
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rir-ogm
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Lire aussi:
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