Archive | Luttes paysannes et alimentation

28 avril 2017 ~ 0 Commentaire

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28 avril 2017 ~ 0 Commentaire

surpêche (reporterre)

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Le Parlement européen va étudier un texte favorisant la surpêche

Jeudi 27 avril, le Parlement européen doit se prononcer sur la réintroduction des aides publiques à la construction de bateaux de pêche dans les régions ultrapériphériques européennes.

Il s’agit d’un amendement qui « invite la Commission, dans l’objectif de garantir la survie du secteur de la pêche dans les régions ultra-périphériques (…) à mettre en place des mesures de soutien pour permettre le financement des navires de pêche artisanale et traditionnelle (…) ».

Pour Claire Nouvian, fondatrice de l’association Bloom, ces subventions mènent inexorablement à la surpêche.

« Ces aides ont été interdites en Europe en 2002 afin de lutter contre la surcapacité de production des flottes de pêche et endiguer la surpêche chronique qui en résulte, explique-t-elle dans un communiqué. C’est l’une des façons les plus efficaces de lutter contre le fléau mondial de la surexploitation des ressources marines, reconnue par les objectifs de développement durable de l’ONU. »

Pour l’association de défense des océans, l’amendement est d’autant plus dange- reux qu’il s’agit d’« un cheval de Troie des industriels de la pêche qui utiliseraient le précé- dent ainsi créé pour demander la réouverture de toutes les subventions à tous les segments de pêche ». Précisons également que le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) prévoit déjà des mesures de financement extraordinaires pour les régions ultrapériphériques.

La fondatrice de Bloom, très remontée, pointe le soutien paradoxal d’euro-députés socialistes et du Front de Gauche. « Cet amendement est en contradiction totale avec le programme mis en avant par Jean-Luc Mélenchon, précise-t-elle. Quant aux socialistes, il semblerait que le renouveau écolo-hamoniste n’ait pas eu de prise sur le réel »

Reporterre – 26/04/2017


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Lire aussi : Les quotas de pêche de l’Union européenne ne correspondent plus à la réalité écologique

http://www.anti-k.org/

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25 avril 2017 ~ 0 Commentaire

ogm (le tel + peuple breton)

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Résistances aux OGM. 27 nations attendues aux rencontres de Lorient
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Les 28, 29 et 30 avril, se tiendront, à Lorient, les 2e Rencontres internationales des résistances aux OGM (Rir-OGM) 2017.
Elles font suite aux Rencontres de Ouagadougou d’avril 2016 qui regroupaient onze nations. À ce jour, ce sont les délégations de 27 pays, venues des quatre coins du globe, qui sont attendues pour travailler à une convergence des résistances aux OGM et aux pesticides. « Les premières rencontres au Burkina Faso ont enclenché une dynamique, aboutissant, entre autres, à la création du Front africain pour la souveraineté alimentaire, souligne Hervé Le Gal, d’Ingalañ (association bretonne qui promeut le commerce équitable), membre du collectif Rir-OGM. La Bretagne a été proposée pour accueillir les rencontres suivantes ».
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Débats et ateliers

Celles-ci se dérouleront donc sur trois jours avec des temps ouverts au public et d’autres réservés pour des travaux en ateliers. Deux soirées débats publics sont aussi prévues les 28 et 29 avril. Cinq thématiques ont été retenues pour les ateliers : la convergence des luttes, les semences, le droit, les pesticides et l’agro-écologie. Trois jours de travail se tiendront aussi au Centre culturel Amzer Nevez de Ploemeur dans la continuité des ateliers de Ouagadougou. Le Palais des congrès et la Fac de science de l’UBS accueilleront la plupart des débats.

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Le collectif Rir-OGM 2017 réunit divers organisations et réseaux de Bretagne:
Comité breton de soutien aux faucheurs volontaires, Ingalañ, Bretagne Vivante, le Réseau Cohérence et Eau et Rivières de Bretagne.
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rir-ogm
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Lire aussi:
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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan (ouest france)

porcs

A Plovan, une marche contre les fermes usines

Lundi, 135 personnes ont participé à la marche organisée par le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines (Cafub). Les marcheurs, aux rangs desquels des riverains et sympathisants de la préservation de l’environnement se sont rassemblés à Ty-Nancien, près de la ferme de Kerviel.

Jean-Michel Nicolas, cheville ouvrière du collectif Cafub a expliqué pourquoi il dit non au projet : « Ce type d’élevage génère des nitrates et des micropolluants dont l’accumulation pollue ceux qui vivent dans leur environnement. Il est temps de freiner cette évolution. Malgré un premier avis défavorable, on reprend une enquête publique cette année sous la pression du lobby porcin. Le débat est lancé en mairie à Plovan où la municipalité prend le temps de voir ce qui se passe. Le vote a été rapide à Pouldreuzic. »

L’intérêt général

Les marcheurs sont partis en direction du site de Saint-Kodélig et des menhirs de Kerglogué. Tout au long du parcours, Jean-Michel Nicolas a dénoncé l’atteinte à l’intérêt général prêtée à la Cafub par le lobby porcin : « C’est nous qui représentons l’intérêt général et non eux ! » Aux signatures recueillies sur place par le collectif, s’ajoutent 160 pétitions favorables reçues sur son adresse internet : cafubigouden@aol.com

19/04/2017

http://www.ouest-france.fr/

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

programme agricole (anti-k)

geant vert

Le Programme agricole de Philippe Poutou

Une agriculture 100 % bio dans 10 ans : tel est le projet du Nouveau parti anticapitaliste.

S’il est élu, Philippe Poutou promet de « s’en prendre aux capitalistes de l’agrochimie en inter-disant les intrants chimiques », qu’il s’agisse d’engrais ou de produits phytosanitaires. Il entend favoriser les circuits courts, « avec des ateliers de fabrication et des marchés locaux ». Tout comme reconvertir l’ensemble de la production française en agriculture biologique, sur 10 ans.

Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) souhaite bloquer les projets comme la ferme des mille vaches et favoriser un autre modèle agricole.

« La vente directe, la transformation sur place permettent de récupérer de la valeur ajoutée, et maîtriser son travail est plus agréable que d’être tenu en laisse par les capitalistes », ajoute le NPA. Ce dernier identifie néanmoins plusieurs obstacles dans le développement de l’agriculture biologique et des circuits courts : pouvoir d’achat en berne des consommateurs ; disparition des moulins, abattoirs, laiteries, ateliers de transformation locaux ; manque de petits commer- ces et de marchés paysans dans les zones urbaines… « Il faut reconstituer ce maillage, pas sous les formes anciennes où des intermédiaires s’engraissaient, mais avec des coopératives à dimension humaine, appartenant réellement aux producteurs. L’expérience des collectivisations pendant la révolution espagnole vaut d’être étudiée », estime le NPA.

Autonomie de l’élevage

« Globalement nous souhaitons que les élevages soient autonomes au niveau alimentaire et sommes totalement opposés aux élevages hors-sol », précise le NPA. Pour les bovins viande, en particulier, le parti compte « privilégier les élevages qui mèneront les animaux de la naissan- ce à l’abattoir avec des aliments produits sur la ferme, et particulièrement de l’herbe ». De même, le NPA est opposé au transport d’animaux vivants sur de longues distantes, « ce qui exclut de fait l’exportation des broutards pour qu’ils soient engraissés à l’étranger ».

Un revenu garanti

« Nous comptons mettre au pas l’agro-industrie, l’agroalimentaire et la grande distribution », prévient le NPA. Ce dernier milite pour un « revenu garanti pour chaque actif agricole, indépen-damment des aléas de la production et des marchés ». Le programme précise : « Il faut des- serrer l’étau du capital. Nous n’y parviendrons vraiment qu’en socialisant les groupes de l’agro-alimentaire et de la grande distribution ainsi que les banques, mais on peut résister en impo- sant des prix plancher à la production ».

Au niveau international, le parti insiste sur la nécessité de sortir de l’OMC, qui ne serait qu’ un « instrument des grands groupes capitalistes pour transformer en marchandises toujours plus de produits de l’activité humaine : agriculture mais aussi culture, services publics, médicaments, énergie… » Face au surendettement de bon nombre d’agriculteurs, le NPA propose « la réduction et même l’effacement des dettes quand les banquiers se sont bien gavés ».

Aides PAC plafonnées

Les aides PAC méritent d’être redéployées en faveur des zones difficiles « pour maintenir l’agriculture sur tout le territoire », souligne le NPA. Les aides publiques seront aussi plafon- nées, en hectare ou en nombre de têtes de bétail.

Concernant les aides allouées à l’agriculture biologique, « à terme, quand toutes les exploi- tations seront converties, nous ne sommes pas favorables à des aides au maintien en bio. Mais en attendant, nous pensons que les exploitations en bio souffrent d’un désavantage par rap- port aux autres exploitations dont la collectivité assume les coûts sanitaires et environnemen- taux », précise le programme. « Nous sommes opposés à ce que des productions qui dépen- dent de l’emploi de quasi-esclaves puissent être commercialisées comme bio », interpelle également le NPA, demandant de prendre en compte les conditions de travail des ouvriers agricoles.

« Les normes sanitaires et environnementales ne doivent plus être vécues comme des con- traintes mais comme des nécessités générant certes du travail, mais du travail payé », poursuit le programme. Les aides viseraient ainsi à assurer « un salaire par actif agricole, rémunérant l’entretien des espaces naturels et les efforts d’adaptation aux normes environnementales ». À ce sujet, les agriculteurs pourront bénéficier d’une aide gratuite, assurée par le service public agricole, concernant leurs démarches administratives.

Bien commun

La terre, selon le NPA, est considérée comme « un bien commun associant droit d’usage et devoir de prendre soin ». Les OGM doivent être interdits, tout comme la viande nourrie avec des plantes génétiquement modifiées. Les semences paysannes doivent, au contraire, être favorisées. « Il faut garantir l’indépendance de la recherche et des chercheurs par rapport aux intérêts privés, donc assurer un financement 100 % public car c’est le payeur qui décide », insiste le parti.

Enfin, concernant les retraites agricoles, une revalorisation s’impose : « il faut aussi poser la question de ce qui doit être pris en compte pour définir une carrière complète, actuellement c’est plus défavorable que pour les salariés ».

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

bure stop (la conf’)

Bure_proces_JPSimon

Bure : Stop ! Nos campagnes ne sont pas des poubelles !

Tous au procès de Jean-Pierre Simon le 2 mai à Bar-le-Duc !

Le 2 mai à Bar-le-Duc, Jean-Pierre Simon sera jugé pour avoir aidé les opposants au projet d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure. Son crime ? Il aurait mis à disposition des opposants son tracteur et sa remorque, ce qui aurait favorisé l’occupation du Bois Lejuc, illégalement accaparé et défriché par l’ANDRA .

Jean-Pierre avait déjà été durement touché par le projet de Bure, qui avait grandement mis en péril sa ferme. Il a malgré les difficultés sorti la tête de l’eau et continué la lutte ! En séques- trant son tracteur depuis presque un an comme « pièce à conviction », la justice veut museler la lutte et empêche Jean-Pierre de travailler.

Les conséquences de la logique court-termiste de la politique énergétique et la production de déchets nucléaires ne doivent pas retomber systématiquement sur les paysans et les territoires ruraux. Jean-Pierre Simon et tous les paysans meusiens doivent pouvoir faire leur métier !

La Conf’ s’oppose, avec tous ceux qui luttent contre les expropriations et la destruction de foncier agricole, aux grands projets inutiles et à l’accaparement foncier qui bafouent les droits des paysans !

BAR LE DUC 9H00 2 MAI,

DEVANT LE TRIBUNAL 3 Place Saint-Pierre

http://www.confederationpaysanne.fr

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

brest: traon bihan (lt)

traon

citoyenspourtraonbihan@laposte.net

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan porcs (fr3)

Da_Vinci_cochon_humour

Un élevage de 30.000 porcs à Plovan : des associations disent stop

Le projet d’extension d’une porcherie à Plovan, dans le Finistère, continue de faire polémique. Un éleveur souhaite étendre sa production à 30.000 porcs malgré une première enquête publique qui avait émis un avis défavorable. Il a redéposé un dossier au grand dam d’associations environnementales.

Quelques semaines après qu’un élevage porcin de Pouldreuzic a été dénoncé par une vidéo de l’association de défense des animaux L214, un autre élevage bigouden fait parler de lui, pour un projet d’extension cette fois. L’éleveur, mécontent du résultat d’une première enquête publique, a redéposé son dossier. Des associations environnementales disent stop.

Un élevage de 30.000 porcs, c’est trop dénoncent des associations

Dans les mairies de Plogastel-Saint-Germain et Plovan, le volumineux dossier d’enquête publique invite les citoyens à donner une nouvelle fois leur avis sur l’extension d’une porcherie industrielle située sur 2 sites bigoudens. L’exploitation engraisserait 7.500 porcs de plus par an pour dépasser les 30.000 porcs. Le projet retoqué l’an dernier est à nouveau soumis à enquête : une première. Pour les opposants, c’est clairement une tentative de passage en force.

Avis défavorable après la première enquête publique

L’an dernier, la commissaire-enquêteur avait pointé des taux de nitrate déjà supérieurs aux objectifs des pouvoirs publics dans le ruisseau voisin, qui se jette dans la baie d’Audierne. L’éleveur porteur du projet que nous avons contacté mais qui refuse d’être interviewé dénonce le parti-pris de cette commissaire. Les opposants eux, veulent une agriculture alternative.
L’enquête publique sera close jeudi prochain.

Z.S. avec M. Le Morvan 16/04/2017

Commentaire: Comment maintenir autant de porcs en bonne santé? Avec des antibiotiques. (En plus çà les fait grossir). Et si nos enfants à force de manger du porc ne « répondent plus » aux antibiotiques? On refera le pélerinage de St Anne La Palud, tiens!

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 1er mai

nddl1

nddl3

syndicnon@riseup.net

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

fnsea (wwf)

agricole

Réforme de la Politique Agricole Commune:

La FNSEA contre l’environnement !

Grâce à la fuite d’un document interne de la FNSEA révélé par Mediapart le 13 avril, le syndicat agricole majoritaire montre son vrai visage.

Afin de préparer la prochaine réforme de la PAC, la Commission européenne a lancé une grande consultation publique, à l’échelle de l’Europe. La FNSEA appelle à une mobilisation massive pour torpiller toute velléité environnementale de la Commission européenne. En effet, dans le guide de réponses publié à l’intention de ses membres, la FNSEA leur préconise de nier toutes les problématiques environnementales liées à l’agriculture et à la politique agricole. L’environnement est tout simplement un non sujet !

Par ailleurs, il y est précisé que les réponses conseillées aux agriculteurs ne seront pas celles de la FNSEA qui présentera, elle, une position officielle plus « équilibrée »… afin de rester respectable ? La FNSEA mène donc un double jeu avec une position officielle équilibrée et un appel extrémiste à ses troupes. L’argument avancé dans le guide est qu’il faut “contrebalancer les positions des ONG”.

Or, contrairement à la FNSEA, la mobilisation des ONG lancée il y a une semaine est publique et prend en compte non seulement les questions d’environnement, de climat et de santé mais aussi celles relatives à l’emploi agricole et au développement rural.

Ironie du sort, les masques tombent le jour de l’élection de Christiane Lambert à la tête de la FNSEA, et alors qu’elle a assuré l’intérim de l’organisation durant ces deux derniers mois et qu’elle est censée incarner le visage “environnemental” de la FNSEA. En effet, elle a pendant 5 ans été vice-présidente du Forum de l’Agriculture Raisonnée Respectueuse de l’Environ- nement et siège pour la FNSEA au Conseil National de la Transition Écologique.

L’intérêt des agriculteurs c’est au contraire d’inventer un nouveau modèle qui respecte les hommes et la nature car ce sont les premières victimes de la faillite du modèle productiviste porté à bout de bras par la FNSEA. Nous n’opposons pas les agriculteurs et l’environnement. Mais force est de constater que la FNSEA continue de soutenir une vision totalement dépassée qui ne rend pas service à ceux qu’elle est censée défendre.

Pour défendre un nouveau modèle et riposter contre le lobbying intense de la FNSEA et de l’agro-industrie, vous pouvez agir avant le 2 mai avec le WWF et faire entendre votre voix en participant à notre campagne.

Exemples de réponses conseillées dans la guide de la FNSEA :

Question 19 : « La politique agricole devrait avoir davantage d’effets bénéfiques sur l’environnement et le changement climatique? » Réponse de la FNSEA : « Pas d’accord »

Question 6 « Quels sont les principaux défis environnementaux auxquels est confrontés l’agriculture ? » La réponse est « ne cocher aucune des propositions car aucun défi environnemental supplémentaire n’est souhaitable dans la PAC »

Question 25 : « Pour quel objectif de protection de l’environnement la PAC devrait-elle faire davantage ?  » Sept réponses possibles dont réduction de la pollution de l’eau, inondations, perte de biodiversité, érosion des sols. La FNSEA préconise de répondre « aucun ».

13 avril 2017

http://www.wwf.fr/

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