Archive | Luttes paysannes et alimentation

10 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

coquelicots lannilis (of)

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10 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

agroforesterie (le peuple breton)

accaparement

L’agroforesterie 

Solution contre le réchauffement climatique

Hier soir la section UDB Ouest Cornouaille organisait une conférence à Pouldreuzic dans le pays Bigouden sur le thème de l’agroforesterie. Alain Retière, agronome et écologue, spécia-liste de la récupération des terres dégradées, a présenté pendant 1h15 le bien-fondé de cette méthode d’utilisation des terres. Une stratégie trois en un selon lui : elle apporte la souverai-neté alimentaire, elle sauvegarde la biodiversité et permet la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Dans un premier temps l’expert international a présenté les causes du réchauffement climatique pour mieux expliquer à quel niveau l’agroforesterie pourrait résoudre en grande partie ce problème si elle était généralisée à l’échelle mondiale.

Un tiers des gaz à effet de serre est lié à la gestion des sols au niveau planétaire.

Pour s’en sortir et limiter le réchauffement il faudrait diminuer par trois l’utilisation des énergies fossiles et multiplier par deux la biomasse. C’est sur cette dernière que l’agroforesterie peut apporter une réponse.

Alors qu’est-ce que c’est finalement ?

Il s’agit de manière assez simple de replanter des arbres, en grande quantité, de manière plus ou moins artificielle, c’est-à-dire qu’ils vont être agencés de manière à ne pas concurrencer les cultures agricoles et à préserver les sols. Et les essences d’arbres seront choisies avec soin en fonction du milieu.

Il y a plusieurs bénéfices à avoir des arbres autour de ses champs.

Ils empêchent l’érosion des sols, les stabilisent. Ils agissent comme des pompes à nutriments avec leurs racines ce qui est favorable aux sols et aux plantes. Ils captent évidemment le CO2 ce qui permet d’en stocker plus. Ce sont également des lieux de vie pour les animaux et insec-tes. Les ennemis des pathogènes y trouvent un lieu de vie ce qui limite l’utilisation de pesticides puisqu’ils vont pouvoir faire le travail des pesticides.

Les champs ouverts sur des kilomètres n’ont pas cette protection naturelle.

Et l’INRA a pu mettre en évidence à travers plusieurs études que la production des champs agroforestiers est supérieure de 1,3 à 1,5 fois plus que les champs conventionnels, les rende-ments stagnent depuis les années 1990. C’est grâce à l’optimisation des arbres que cela arri-ve. Pour éviter la concurrence entre les arbres et les cultures, les racines des arbres sont tranchées jusqu’à un mètre de profondeur pour laisser la place aux plantes, au-delà de cette distance elles sont libres de se répandre.

L’échelle la plus intéressante pour mettre en place l’agroforesterie est celle du terroir, au minimum celle de plusieurs exploitations. Il faut une collaboration étroite entre les exploitants pour être efficace. Et il faut des aides, financières et techniques, des collectivités et des struc-tures agricoles. Aujourd’hui 126 pays participent au programme des Nations Unies pour la neutralisation de la dégradation des terres, en expérimentant l’agroforesterie. La France n’en fait pas partie, et sur ce sujet-là aussi elle accumule du retard alors que d’autres pays semblent déjà en tirer profit, notamment en Afrique et en Amérique du Sud.

La conférence a donné suite à une discussion fort intéressante entre les personnes qui étaient venues, au nombre de 70, et le conférencier. Une vingtaine de personnes souhaiteraient mettre en place un collectif dans le pays Bigouden pour la plantation d’arbres. Une expérimen-tation qui pourrait être très intéressante, même si les bénéfices à venir mettront du temps à voir le jour, 10 ans au minimum selon les arbres.

 8 décembre 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

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10 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

permis miniers (eaux et rivières)

Les permis miniers tirent-ils enfin sur leur fin ?

Aux déclarations tonitruantes de juin (« Il n’y aura pas de projet dit de Variscan », « les permis sont abrogés ») a succédé un silence profond de l’administration qui s’est systématiquement refusée à informer nos associations et leurs avocats sur la mise en œuvre de ces promesses.

Nous avons néanmoins pu reconstituer a posteriori le scénario suivant dans ses grandes lignes :

En février 2018, Variscan Australie a informé le ministère de son projet de vendre sa filiale française détentrice de 7 permis à Apollo Minerals, laquelle a l’intention de se concentrer sur celui de Salau-Couflens en Ariège et d’abandonner les travaux sur les 6 permis du Grand-Ouest (dont les 3 bretons).

  • Le 22 juin dernier, le ministère donne son aval pour la vente de Salau-Couflens et demande à Variscan et Apollo Minerals de renoncer aux 6 autres permis (on aurait préféré que la vente soit conditionnée par la renonciation, mais bon …). Nous avons appris plus tard que la réglementation australienne exige que, pendant 4 mois, Variscan et Apollo Minerals recherchent des acquéreurs potentiels pour les 6 permis (nos inquiétudes étaient donc bien fondées).
  • Mi-octobre, le président du tribunal administratif de Rennes (auprès de qui deux recours contre les PERM de Loc-Envel et Silfiac sont pendants) demande au Ministère où en sont les choses. Réponse du ministère : il est informé de l’intention de Variscan de renoncer aux 6 permis, à défaut, le ministère engagera une procédure de retrait ou constatera l’expiration des permis accordés pour 5 ans (soit entre février 2019 et septembre 2020 sachant que pour Tennie, c’était en juin 2018).

Suite à quoi, le Président du Tribunal administratif interroge les associations porteuses des deux recours sur leur éventuel désistement. Etant donné qu’elles ne disposent que de courriers sans valeur juridique et n’exprimant que des intentions, Douar Didoull, Attention Mines !, Nature et Patrimoine Centre Bretagne et Eau & Rivières de Bretagne ont décidé de maintenir leurs recours.

Seuls des arrêtés ministériels de retrait peuvent refermer le dossier ouvert par les arrêtés ministériels octroyant les PERM. Les associations bretonnes renouvellent leur soutien total aux collègues ariégeois dans leur lutte contre le permis de Salau-Couflens.

Concernant les deux demandes de permis en Finistère (Loperec 2 et Penlan), le ministère a sorti deux arrêtés de refus des permis les 31 août et 4 septembre dernier. Ces décisions ont été notifiées aux pétitionnaires le 30 octobre. Ils ont donc jusqu’au 30 décembre prochain pour les contester … ou non.

Grâce à la mobilisation des quatre dernières années, non seulement les travaux de prospection n’ont pu avoir lieu, mais il semble bien que nous approchons du but. Raison de plus pour ne pas relâcher la pression.

centre-bretagne-deux-permis-d-extraction-d-or-consulter-en-ligne

Sur le même sujet :

Le CESE se penche sur les mines et les métaux stratégiques

La Section « Activités économiques » du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) 1 travaille actuellement à un avis sur la dépendance aux métaux stratégiques et des solutions pour l’économie.

Dans ce contexte, il a auditionné de nombreux membres de la société civile et, tout récemment, deux représentants d’associations bretonnes (dont E&RB) et ariégeoises opposées à la réouverture ou à la création de mines que : « La réouverture de mines en France est-elle nécessaire ? Pourquoi ? Est-elle possible ? Pourquoi et si oui à quelles conditions économiques, sociales et environnementales ?

Dans leurs présentations, ils ont insisté sur l’impact irrémédiable de toute mine sur le territoire environnant, ses filières économiques, son environnement, la santé et la qualité de vie de ses habitants, ainsi que le démontrent nombre d’anciennes mines en France et ailleurs, ou bien l’unique exemple de « mine propre » mis en avant par les porteurs de projet.

Dans le contexte avéré du changement climatique qui s’installe, il est plus que jamais nécessaire de réorienter nos sociétés vers plus de sobriété, de recyclage, d’éco-conception, de bannir l’obsolescence programmée et d’investir dans la recherche sur les matériaux de substitution biosourcés entre autres.

Rendez-vous maintenant fin janvier 2019, lorsque le CESE publiera son l’avis.

La présentation des associations bretonnes est ici

Interviews des intervenants pour les associations bretonnes  et ariégeoises
(les interviews des autres contributeurs sont accessibles en bas de page).

https://www.eau-et-rivieres.org/la-fin-des-mines

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08 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

turin tav ( courrier international)

tav

Des dizaines de milliers de manifestants à Turin

Contre la liaison avec Lyon

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Turin contre le projet de liaison ferroviaire avec Lyon, qui représente selon eux un « gaspillage d’argent public » alors que l’Italie a besoin d’argent pour les écoles ou le système de santé.

Les organisateurs ont fait état d’une « marée » de 70.000 personnes, « le plus grand rassemble-ment » de l’histoire du mouvement. Il n’a pas été possible d’obtenir une estimation des forces de l’ordre, qui n’en fournissent jamais en Italie.

Le cortège a défilé dans une ambiance bon enfant, mêlant retraités, jeunes et familles avec enfants et de grands drapeaux « No Tav » (« Non à la LGV – ligne à grande vitesse), avec un train barré d’une croix rouge, volaient au vent.

« Contre le gaspillage », « Oui à de petites infrastructures utiles, non à de grandes infrastructures inutiles », « Tav sponsorisé par l’Union industrielle – Mafia du ciment », « Non au Tav. Oui à la sauvegarde du territoire et de l’environnement. 30 ans de résistance » proclamaient les pancartes.

Le projet Lyon-Turin, dont l’élément central est un tunnel de 57,5 km devant être construit dans les Alpes italiennes et françaises, est contesté depuis ses débuts, en particulier par des asso-ciations de défense de l’environnement. Mais le message essentiel porté par les manifestants samedi était la dénonciation du « gaspillage d’argent public » et la revendication d’une autre société. Le coût du seul tunnel est estimé au bas mot à 8,6 milliards d’euros.

« Il y a des choses plus importantes sur lesquels investir comme les hôpitaux, les écoles, les routes », a déclaré à l’AFP Maurizio Alfero, 60 ans, en expliquant en expliquant avoir récemment obtenu un rendez-vous médical pour septembre 2019 dans l’hôpital de sa ville, faute de place avant. « Il suffirait déjà d’utiliser la ligne (ferroviaire) existante, qui est sous-exploitée », a-t-il ajouté.

Domenico Larobina, un Turinois de 31 ans, préfèrerait lui qu’on « investisse dans des infrastruc-tures pour un développement humain, afin d’améliorer la qualité de vie des gens, et non les profits ». « Ils ne pensent qu’à remplir leurs poches, nous voulons un avenir différent qui garan-tisse un vrai système sanitaire et la création de vrais postes de travail », a souligné pour sa part Dana Lauriola, une des leaders du Mouvement No Tav.

Le 10 novembre, entre 30.000 et 40.000 partisans du projet avaient donné de la voix dans cette même ville de Turin, la première manifestation d’ampleur des pro-LGV. Le monde entrepreneurial était présent en masse, estimant cette infrastructure vitale, pour l’Italie, deuxième pays manufacturier d’Europe.

Gouvernement divisé

Le gouvernement italien est lui-même divisé sur la question: la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini soutient le projet, tandis que le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) y est hostile. La maire de Turin, Chiara Appendino (M5S), n’a pas participé au rassemblement mais a réaffirmé samedi soir son opposition à ce projet qui représente selon elle « un modèle de développement du passé ». Rome a commandé une analyse coûts-bénéfices dont le gouverne-ment attend les résultats avant de se prononcer.

La ministre française des Transports, Elisabeth Borne, a réaffirmé fin novembre le soutien de la France au Lyon-Turin qui doit permettre « un transport de marchandises plus efficace et plus respectueux de l’environnement ». L’objectif est d’accélérer les liaisons passagers en mettant Turin à 2h de Lyon, contre plus de 4h actuellement, et de transférer le fret vers le rail, alors que les routes sont engorgées de camions. « Il faut qu’on soit conscient que (…) si on n’a pas de décision au début de l’année 2019, les travaux seront arrêtés », a déclaré Mme Borne.

Le chantier, sur lequel travaillent au total quelque 800 personnes, est déjà bien entamé. Si le tunnel doit faire 57,5 km, l’ensemble des galeries le composant doivent s’étendre sur 162 km: « Pour le moment, nous avons creusé 25 km, soit 15% », a expliqué à l’AFP Piergiuseppe Gilli, directeur de la construction à la société franco-italienne Telt.

Pour défendre ce projet « important pour l’Europe dans son ensemble », la Commission europé-enne tente de manier en même temps la carotte et la bâton. Bruxelles a ainsi décidé de porter sa participation aux grandes infrastructures européennes de 40% à 50% dans le prochain budget 2021-2027.

Mais dans le même temps, elle n’exclut pas de demander à Rome de rembourser sa contribution de cette année si « l’argent attribué n’est pas raisonnablement dépensé dans le cadre de l’accord de subvention ».

08.12.2018 

https://www.courrierinternational.com/

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07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

restic (ae2d)

pomme
10 années de résistance au projet de liaison par la vallée du Restic,
10 pommiers

C’est avec plaisir que nous vous convions à venir planter le dixième pommier, marquant la fin de cette joute juridique et aussi à 10 années de résistance au projet de liaison par la vallée du Restic. Vous pourrez aussi vous procurer des auto-collants pour la défense de la vallée. Et pour un petit goûter après la plantation, chacun peut apporter une bricole de son choix. Boissons offertes par le Collectif.

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Dimanche 9 Décembre 2018  14H30
Au niveau du 110 rue du Restic à Brest
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Prévoir chaussures adaptées.
Le Collectif » Pour la sauvegarde de la vallée du Restic »
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07 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

lettre ouverte (la conf’)

conf'

Lettre ouverte à nos concitoyen-ne-s, avec ou sans gilet jaune

La Confédération paysanne en manifestation au Space de Rennes en septembre dernier pour exiger un réel partage de la valeur dans les filières.
Nous paysannes et paysans de la Confédération paysanne défendons, dans le respect profond de la diversité de nos territoires et productions, l’urgence d’une justice sociale et environnementale au travers du projet d’agriculture paysanne. Et ce, au-delà des réflexes corporatistes. Certaines des revendications portées par le mouvement social des gilets jaunes trouvent un écho particulier pour les ruraux et les citoyens que nous sommes.

Nous partageons pleinement les revendications sur le pouvoir d’achat et une juste répartition des richesses qui s’expriment partout dans le pays. Au quotidien, nous subissons l’inégal partage de la valeur produite dans les filières, confisquée par l’industrie agro-alimentaire et la grande distribution. Le revenu des paysans reste donc dramatiquement baset les écarts se creusent encore.

La Confédération paysanne combat depuis toujours la mise en concurrence effrénée portée par les différents accords de libre-échange qui ruinent les solidarités collectives, entravent la transformation de notre modèle agricole et environnemental et empêchent le déploiement d’une alimentation de qualité accessible à toutes et tous.

L’accès à une alimentation de qualité n’est pas le seul sujet de convergence avec les préoccupations exprimées dans la rue depuis trois semaines. Les paysannes et paysans que nous sommes, vivons aussi, au quotidien, la désertification rurale et le désengagement orchestré des services publics : maternités, écoles, transports en commun, hôpitaux, agences postales…

Désengagements qui rendent dépendant du « tout voiture ». La précarisation des petites communes rurales où nous vivons va à rebours des nécessités environnementales que le gouvernement prétend porter en signant des accords internationaux, qu’il s’empresse ensuite de mettre sous le tapis. La COP24 en est le triste reflet ! Ce double discours, les paysannes et paysans qui s’engagent ou souhaitent s’engager dans la transition de leur système de production en sont aussi victimes.

Aujourd’hui, le mépris du gouvernement génère de la violence et le rejet des acteurs de la démocratie représentative. Cela nous inquiète. Nous avons toujours défendu des politiques publiques fortes, pour accompagner la transition agricole et environnementale qu’exige l’urgence sociale et climatique. Jamais nous n’avons cru aux mesures coercitives qui stigmatisent, sans aucune assise structurante.

Depuis sa création, la Confédération paysanne s’inscrit résolument dans la société. Pour nous, il ne peut donc y avoir de solutions dans le repli sur soi mais dans la solidarité. Des Confédérations paysannes départementales ont rejoint ou vont rejoindre le mouvement des gilets jaunes. Ces points de convergence ne demandent qu’à grandir, au gré des rencontres et des débats sur nos territoires.

Le Secrétariat national de la Confédération paysanne

https://www.confederationpaysanne.fr/

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06 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

climat (eaux et rivières)

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Eau & Rivières marche

Pour le climat et avec les coquelicots !

Deux manifestations mais une seule urgence : sauver l’environnement. Vendredi soir, à 18h30, a lieu un nouvel appel des coquelicots, pour une interdiction de tous les pesticides de synthè-se. Des rassemblements sont organisés dans toute la France. Une pétition est également en ligne.  Certains événements sont susceptibles d’être annulés. Consultez la carte et les réseaux sociaux avant de vous déplacer.

Sonner l’alarme climatique

Faire un maximum de bruit, à 16h, samedi 8 décembre, pour sonner l’alarme climatique. C’est l’objectif de la Marche mondiale pour le climat. Le message à faire passer est clair : il est encore temps. Le but est de se faire entendre jusqu’en Pologne, où se tient actuellement la Cop 24. Parce que l’urgence climatique n’attend pas, joignez-vous aux rassemblements avec vos tambours, vuvuzela, trompettes, casseroles et biniou !

clim

Retrouvez la liste de toutes les manifestations sur cette carte, réalisée par Eau & Rivières de Bretagne (source : événements Facebook et réseau « Sortir du Nucléaire »)

Certains rassemblements sont susceptibles d’être annulés ou leur organisation modifiée. Eau & Rivières de Bretagne rappelle qu’ils sont pacifistes et que la sécurité des manifestants ne doit pas être engagée.

Changement climatique : limiter et s’adapter

Le 8 octobre dernier, les expert·e·s du GIEC ont rappelé la gravité de la situation climatique, tout en soulignant qu’il est encore temps de limiter le réchauffement à 1,5°C. Selon eux, cet objectif n’est pas impossible mais demande des changements sans précédent et des réductions d’émissions drastiques dans tous les secteurs.

Eau & Rivières de Bretagne prône depuis longtemps des mesures pour faire face au change-ment climatique : partage de la ressource, économies durables d’eau, recherche de ressour-ces souterraines, nouvelle manière de penser l’aménagement du territoire… Il devient mainte-nant urgent d’agir !

sbb

Pour aller plus loin, l’association recommande de :

  • Réduire les rejets polluants dans le milieu aquatique dès lors que la hausse des tempé-ratures favorise les phénomènes d’eutrophisation et que la baisse des débits réduit l’effet de dilution.
  • Préserver les débits minimum d’étiage des cours d’eau, sans dérogation, pour maintenir la biodiversité en eau douce et l’apport au littoral nécessaire aux écosystèmes marins.
  • Réserver et restaurer les infrastructures naturelles que constituent le bocage et les zones humides afin, en autres choses, de tamponner les événements climatiques extrêmes.
  • Réduire l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols pour limiter l’ampleur des inondations et permettre l’infiltration de l’eau dans les sols et sous-sols.
  • Privilégier les approvisionnements locaux en eau potable en recherchant les ressources du territoire, en réouvrant des captages abandonnés, et en mettant en place des périmètres de protection efficaces.
  • Développer une culture de la pénurie et mettre en œuvre des politiques ambitieuses d’économies d’eau afin de réduire nos prélèvements dans les eaux superficielles et souterraines.
  • Faire évoluer les systèmes agricoles et les habitudes alimentaires des consommateurs pour réduire leurs effets directs ou indirects sur le changement climatique et pour s’adapter au déficit prévisible en eau.
  • Limiter l’urbanisation du littoral et engager dès à présent le repli stratégique dans la perspective de submersions marines potentielles et de recul du trait de côte.

Communiqué de presse coquelicot et marche climat.pdf

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04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

pont croix glyphosate (le télégramme)

PIG. Réunion à Pont-Croix le 5 décembre

La prochaine réunion publique des PIG (Pisseurs involontaires de glyphosate) d’Ouest-Cornouaille aura lieu le mercredi 5 décembre, 19 h 30,  chapelle des Ursulines (Petit Séminaire). Entrée par la cour de l’espace culturel.

Cette démarche est une action citoyenne de résistance s’adresse au plus grand nombre. Elle ne se rattache à aucun parti politique mais à la campagne nationale antiglyphosate lancée par les Faucheurs volontaires d’OGM en Ariège, il y a quelques mois, et à son relais breton organisé par les PIG, les Pisseurs involontaires de glyphosate en Bretagne.

L’objectif principal est d’ester en justice de manière collective pour, a minima, porter plainte pour « tromperie aggravée, mise en danger de la vie d’autrui et atteinte à l’environnement » et, in fine, faire appliquer le principe de précaution concernant les pesticides et les faire interdire.

28 novembre 2018

https://www.letelegramme.fr/f

Contact: 07 82 54 05 64.

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04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

climat alarm lannion

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04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

lannilis (coquelicots)

lalalilis

Coquelicos des Abers

Comme tous les premiers vendredi de chaque mois les amis des coquelicots des abers

( Lannilis Plouguerneau et Landéda)  organisent soit un rassemblement devant chaque mairie soit une action pour interdire tous les pesticides de synthèse. Cette semaine nous nous retrouverons pour une action  sur le thème : PESTICIDES, PERTURBATEURS ENDOCRINIENS, ENVIRONNEMENT, SANTÉ.

Avec la participation, de Jean Marie LETORT médecin urgentiste, retraité, du CRHU de Brest. Les pesticide et les perturbateurs sont l’un de ses combats.

- Ils sont responsables de nombreuses maladies chroniques  sous-estimées : dans sa démonstration il se basera sur des études scientifiques rigoureusement validées.
- Comment les éviter ?

Vendredi 7 décembre 18h30

Salle Alain Le GALL 

Espace Lapoutroie Lannilis 

Organisation Kan an Dour et les amis des Coquelicots des Abers

https://www.facebook

http://www.kanandour.org/

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