Archive | Luttes ouvrières

10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, Lampaul-Guimiliau: les salariés contre le plan de licenciements (LO)

Gad, Lampaul-Guimiliau: les salariés contre le plan de licenciements (LO) dans Luttes ouvrières 2121112_gadgroupe

Lundi 7 octobre, 300 salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau (Finistère) sont venus manifester à Rennes, devant l’hôtel Mercure où se réunissait le comité central d’entreprise sur le plan dit de « continuation », qui prévoit la fermeture du site de Lampaul-Guimiliau (Finistère, 850 emplois) et de deux autres où travaillent 64 et 54 salariés.

Pendant ce temps-là, l’usine de Lampaul-Guimiliau était bloquée. Celle-ci tourne pourtant à plein. Pour la fermer, la direction propose de reclasser 300 salariés à Josselin, à 160 km de là, et 400 un peu partout dans le groupe. Ces reclassements ne sont que paroles de patron, que personne n’a de raisons de croire. Depuis que la Cecab a racheté Gad en 2008, la direction n’a eu de cesse de mettre en concurrence les salariés de ces deux sites, expliquant que la vie d’un des deux était en jeu. Depuis un an, la fermeture du site de Lampaul semblait décidée. En décembre dernier, une équipe de direction, spécialisée dans la fermeture d’entreprises et grassement payée, a été mise en place.

Les manifestants sont venus réclamer de meilleures primes de licenciement. Beaucoup ne croient pas aux possibilités de reclassement. Et puis, en cas de mutation, comme disent certains, « que faire de la maison que l’on a achetée il y a des années et qui ne vaudra sûrement plus rien après la fermeture du site ? » Car Gad laissera derrière lui une région sinistrée. La direction ose proposer de payer un expert immobilier pour estimer les maisons, pensant sans doute que cela pourrait suffire à convaincre de venir travailler à Josselin !

Les salariés ont donc passé la journée à faire le siège de l’hôtel, faisant résonner les slogans pour réclamer de ne pas être jetés dehors avec juste le minimum légal. L’un des DRH s’était vanté de n’avoir jamais dépassé le minimum légal lors des précédents plans de licenciements. Le soir du 7 octobre, la direction acceptait pourtant de tripler l’indemnité légale avec une prime, ce qui n’est certes pas suffisant, mais qui montre au moins que l’on gagne toujours à se défendre. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2358&id=33

 

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

PSA Rennes la Janais (LO)

PSA Rennes la Janais (LO) dans Luttes ouvrières lion-222x300

Jeudi 3 octobre, 600 travailleurs de l’usine PSA de Rennes ont débrayé au changement d’équipe et ont défilé dans les ateliers, bloquant la production.

Cette mobilisation, dans le cadre de la journée d’action qu’organisait la CGT PSA, était appelée cette fois-ci également par la CFDT et l’UNSA. Cinq fois plus de travailleurs ont exprimé leur mécontentement et leur inquiétude quant à l’avenir, par rapport à la précédente journée d’action, car plus grand monde ne croit aux promesses du PDG Varin. Il a annoncé, le 25 septembre, que l’usine de Rennes serait dotée d’un nouveau véhicule à fabriquer en 2017 mais qu’il y aurait d’autres plans de licenciements d’ici-là, alors qu’un plan est déjà en cours qui vise à supprimer un quart de l’effectif de l’usine. Cela a fini de convaincre plusieurs centaines de travailleurs qu’il ne faut plus se laisser faire sans rien dire. Et c’est avec fierté qu’ils ont participé au mouvement.

Tous les participants au débrayage savent qu’il en faudra plus pour faire reculer Varin. Mais l’anxiété qui règne dans l’usine commence à déboucher sur une réaction collective. Les syndicats comme le SIA, FO et la CGC essayaient jusqu’à présent de casser toute tentative de relever la tête. Mais, poussés par leur propre milieu, ils annoncent maintenant qu’ils appelleront à une journée d’action avec débrayage le 16 octobre avec la CGT, la CFDT et l’UNSA. Mais la seule revendication sera de demander l’attribution d’un nouveau véhicule en 2017 pour l’usine de Rennes. Cette revendication unique est un leurre car Varin a déjà annoncé qu’un véhicule est prévu à Rennes, du moins pour ce que vaut une promesse de patron…

Cependant l’appel unitaire ne pourra qu’encourager ceux qui hésitent, à débrayer et à affirmer qu’aucun licenciement, aucune baisse de rémunération ne sont tolérables. Le mouvement pourrait donc grandir et c’est ce que redoutent par-dessus tout les patrons de PSA. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2358&id=25

 

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, plusieurs centaines de salariés bloquent le site de Gad (LT)

Lampaul-Guimiliau, plusieurs centaines de salariés bloquent le site de Gad (LT) dans Luttes ouvrières gad

A la veille d’une journée-couperet, les salariés de Gad des sites de Lampaul (29) et de Saint-Nazaire ont perdu tout espoir. Ce matin, une nouvelle mobilisation a lieu à Lampaul.empty dans Luttes sociales en Finistère

09H10. Les salariés sont repoussés hors du site Le directeur de l’usine de Lampaul-Guimiliau, Arnaud Challan-Belval, repousse les salariés hors du site.  »C’est fini, c’est notre dernier jour de travail » estiment plusieurs salariés. La direction, de son côté, estimait à une quinzaine de jours la charge de travail restante.

09H00. 400 des 1.800 porcs sont été tués
400 porcs sur les 1.800 ont été tués. Et les frigos sont pleins.  »C’est notre monnaie d’échange »… témoigne un salarié.

08H30. 1.800 cochons pris en otage 1.800 cochons se trouvent dans les crèches de l’abattoir. Les salariés ont l’intention de les prendre en otage.

7H00. Le site de Gad bloqué Depuis 5H30 ce matin, plusieurs centaines de salariés du site Gad de Lampaul-Guimiliau bloquent l’accès à l’abattoir et occupent le parking où ils ont rallumé un feu. Ils ont décidé de maintenir ce blocus tant qu’il n’auront pas rencontré le directeur du groupe Christophe Peter et le DRH Marc Bijaoui. Ils réclament des primes de licenciement plus conséquentes.  Les salariés entendent rester « jusqu’au bout » et s’apprêtent à pénétrer sur le site et gagner les crèches où se trouvent des cochons.  10 octobre 2013 à 09h17  Ronan Tanguy/Claude Prigent

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/lampaul-guimiliau-plusieurs-centaines-de-salaries-bloquent-le-site-de-gad-10-10-2013-2263700.php

 

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09 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Caudan, selon la CGT, la Fonderie de Bretagne tourne au « tiers de son régime » (OF)

Caudan, selon la CGT, la Fonderie de Bretagne tourne au « tiers de son régime » (OF) dans Luttes ouvrières competitivite

Le syndicat CGT de la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan) monte au créneau alors que, depuis la rentrée, l’entreprise ne tournerait qu’au tiers de son régime opérationnel.

« Les salariés ne comprennent pas » Le syndicat CGT de la Fonderie de Bretagne, à Caudan, se dit « plus en plus inquiet sur l’avenir » de l’entreprise. « Depuis le retour des congés du mois d’août », indique le syndicat dans un communiqué, « l’entreprise tourne à un tiers de son régime opérationnel. Les salariés ne comprennent pas les choix tant techniques que décisionnels ».

« Pertes abyssales » La CGT met en cause « le nouveau système de coulée, la 2e phase d’investissement de la future ligne de moulage, qui fonctionne très mal et met en danger les opérateurs ». Relevant « les pertes abyssales de l’entreprise » et dénigrant « l’accord de compétitivité qui n’amène aux salariés « que des suppressions de pauses, de RTT ainsi que le gel des salaires », le syndicat CGT se pose « des questions sur la capacité de (ses) dirigeants à mener à bien le redressement économique » de la Fonderie. Économie mardi 08 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-economie.-Selon-la-CGT-la-Fonderie-de-Bretagne-tourne-au-tiers-de-son-regime-_40811-2236756——56121-aud_actu.Htm

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09 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix, Marine Harvest, place à la mobilisation (LT+FR3)

Carhaix, Marine Harvest, place à la mobilisation (LT+FR3) dans Luttes ouvrières bras

80 personnes se sont rassemblées, hier matin, devant Marine Harvest, à Poullaouen, pour dire leur opposition à la fermeture du site et annoncer la création d’un comité de maintien pour l’emploi.

8 h, hier, devant les grilles de l’usine Marine Harvest, à Poullaouen. C’est l’heure de la pause pour l’équipe du matin. Par petits groupes, des salariés sortent et rejoignent élus, commerçants et simples citoyens, venus dire non à la fermeture programmée de l’usine de transformation de saumon en mars 2014.

« Le gouvernement doit s’engager »

Pour les 80 personnes présentes, l’heure n’est plus aux négociations, mais à la mobilisation. « Il faut dire stop et tout mettre en oeuvre pour que la catastrophe humaine annoncée n’ait pas lieu », martèle Christian Troadec. Pour le maire de Carhaix et président de Poher communauté, il est « inconcevable que, d’un côté, une multinationale annonce d’excellents résultats financiers, avec des perspectives de croissance exceptionnelles pour la fin de l’année dans le secteur du saumon fumé, et que, de l’autre, on lui laisse établir un plan social et fermer, non seulement le site de Poullaouen, mais aussi celui de Châteaugiron (35) ». La décision de Marine Harvest est jugée d’autant plus incompréhensible par les manifestants que le géant norvégien a dégagé, entre avril et juin, un bénéfice record de 111 millions d’euros. Le président de Poher communauté en appelle à nouveau au gouvernement. « Pendant la campagne de la présidentielle, on a entendu François Hollande dire que la finance ne peut pas dicter ses volontés à l’économie. Aujourd’hui, on veut des actes. Le gouvernement doit se montrer inflexible et refuser la fermeture du site ». Et Christian Troadec de rappeler que le ministre de l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, a exigé du groupe Marine Harvest qu’il formule des propositions pour l’avenir du site de Poullaouen (notre édition du 1er octobre). « Il nous faut saisir la balle au bond et faire pression à la fois sur l’industriel et sur le gouvernement », estime l’élu. Pour le maire de Poullaouen, Didier Goubil, l’heure est également à la mobilisation. « Cette fermeture est incompréhensible. L’usine est un site historique d’où sortent des produits de bonne qualité. Il est temps de passer à une phase plus coercitive ».

« On veut travailler »  « Si on ne se bat pas maintenant, ce sera trop tard », opine Arnaud, 31 ans, qui travaille sur les lignes d’approvisionnement. Un avis partagé par Jeanine, 58 ans, qui a débuté à l’usine en 1989, avant d’être titularisée en 2000. « Jusqu’à présent, on ne se rendait pas compte que l’usine allait fermer. Si on ne fait rien, qu’allons-nous devenir ? On veut travailler. Ce n’est pas une indemnité de licenciement qui va nous faire vivre ». À Poullaouen, Marine Harvest emploie 287 personnes, dont une centaine de travailleurs intérimaires. Sans compter les 150 à 200 saisonniers qui travaillent entre septembre et décembre. « Que vont devenir tous ces gens ? Où vont-ils retrouver du travail dans le contexte actuel ? », s’interroge Nathalie, 43 ans, responsable d’équipe, titulaire, depuis 1995, avant d’évoquer les 64 reclassements promis par le groupe norvégien sur son site de Landivisiau. « On a appris la semaine passée que sont notamment concernés, 40 postes du service production, 4 de la maintenance, 4 du service qualité et 2 magasiniers mais on ne sait pas à qui ils seront attribués ».

Un comité créé  « Peut-être sommes-nous de doux rêveurs mais nous espérons encore faire bouger les choses avec cette mobilisation », ajoutent Sanae, 31 ans et Maryse, 42 ans. C’est aussi l’avis du maire de Carhaix, qui a proposé la création d’un comité de maintien pour l’emploi, « sur le modèle du comité de soutien pour la défense de l’hôpital ». Une réunion publique sera organisée, le vendredi 18, à 18 h, à l’Espace Glenmor à Carhaix. « Il est ouvert à tous ceux, salariés, élus, commerçants, syndicats et citoyens, qui veulent s’investir dans ce combat ». Nathalie Com 9 octobre 2013

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-place-a-la-mobilisation-09-10-2013-2261915.php

http://bretagne.france3.fr/2013/10/08/la-revolte-des-marine-harvest-ils-creent-un-comite-de-defense-de-l-emploi-dans-le-centre-bretagne-333877.html

 

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09 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Finistère, mobilisation pour la défense de l’agroalimentaire à l’aéroport de Brest lundi (LT + OF)

Finistère, mobilisation pour la défense de l'agroalimentaire à l'aéroport de Brest lundi  (LT + OF) dans Luttes ouvrières y-en-a-marre

Le trafic pourrait être perturbé à l’aéroport de Brest, ce lundi 14 octobre à partir de 8h30 : une journée d’action est lancée à l’appel de quatre syndicats. FO Gad, FO Doux, CGT Tilly Sabco et CGT Marine Harvest veulent mobiliser pour « défendre l’agroalimentaire breton ». Selon ces syndicats, « 8.000 emplois directs et indirects sont menacés dans les jours et semaines à venir ». Devant cette « situation extrêmement urgente », ils appellent la population à se joindre à eux. 8 octobre 2013 à 16h43

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/finistere-mobilisation-pour-la-defense-de-l-agroalimentaire-a-l-aeroport-de-brest-lundi-08-10-2013-2261173.php

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Agroalimentaire-les-syndicats-FO-et-CGT-bloqueront-l-aeroport-de-Brest-lundi_40814-2236833_actu.Htm

 

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09 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Alcatel-Lucent, Lannion, « vaisseau amiral » inquiet pour ses emplois (LT)

Alcatel-Lucent, Lannion,

L’inquiétude des salariés d’Alcatel-Lucent, après l’annonce d’un vaste plan social, touche également Lannion.

La direction de la société assure que le site costarmoricain va désormais devenir un « vaisseau amiral du groupe en France » et parle de nouvelles embauches… Pas de quoi rassurer la CFDT qui craint pour les commerciaux basés à Lannion et estime qu’il subsiste « une grande confusion » dans les chiffres donnés par la direction.  400 salariés d’Alcatel-Lucent à Lannion se sont rassemblés cet après-midi à l’entrée du site, affichant une franche inquiétude après l’annonce de 900 suppressions de postes en France. Une inquiétude qui tranche avec le discours de la direction. « Lannion et Villarceaux seront les deux vaisseaux amiraux du groupe en France », ont indiqué lors d’une conférence de presse Loïc Le Grouiec, P-dg d’Alcatel-Lucent France, et Sébastien Lebreton, son directeur des ressources humaines.


200 embauches de jeunes ingénieurs Dans le plan stratégique baptisé « Shift », Lannion doit se spécialiser dans le très haut-débit mobile et la gestion des bases d’abonnés de dernière génération. Sur cette dernière technologie, « Alcatel-Lucent va renforcer ses équipes de Lannion en rapatriant de l’activité d’autres pays et en créant un centre d’expertise international », indique la direction de l’équipementier en télécommunications. Toujours selon la direction, Lannion, qui compte aujourd’hui 720 salariés, devrait bénéficier d’une part des 200 embauches de jeunes ingénieurs envisagées par le groupe, ainsi que des reclassements d’une partie des 120 salariés de Rennes, un site appelé à fermer.

« Aucun signe positif » Mais, sur place, l’inquiétude demeure. Si le secteur « Recherche et Développement » est conforté, la CFDT rappelle que la moitié des salariés sont des commerciaux. Pas de quoi être serein, donc, pour le syndicat, qui ne voit « aucun signe positif » dans le plan présenté par l’équipementier, ce mardi. D’autant plus que la CFDT estime qu’il subsiste « une grande confusion » dans les chiffres donnés par la direction. Des salariés de Lannion ont d’ores et déjà annoncé leur intention de  participer à la manifestation prévue le mardi 15 octobre devant le siège d’Alcatel-Lucent, avenue de Suffren, à Paris. La députée de Lannion Corinne Erhel a fait savoir, dans un communiqué, sa « solidarité avec les salariés » et sa « vigilance pour le maintien et le développement des compétences lannionnaises sur les technologies du futur ». Quant au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, il a jugé le plan « excessif ».8 octobre 2013 à 17h49 Jean-Luc Le Roux et Arnaud Morvan

 Alcatel-Lucent. Rennes fermé, Orvault cédé : « l’écoeurement »
Alcatel-Lucent : le groupe prévoit 900 suppressions de France, 10.000 au total dans le monde

http://www.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/alcatel-lucent-lannion-un-vaisseau-amiral-inquiet-pour-ses-emplois-08-10-2013-2261170.ph

 

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08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lanester, la CFDT s’inquiète pour l’avenir de Chantelle (OF)

 Lanester, la CFDT s’inquiète pour l’avenir de Chantelle (OF) dans Luttes ouvrières y-en-a-marre-300x182

Plan de départs volontaires finalement annulé, « dégradation des conditions de travail » : la CFDT s’interroge sur l’avenir de l’usine Chantelle (lingerie), à Lanester.

Plan de départs volontaires dénoncé L’usine lanestérienne Chantelle (groupe de lingerie) a déjà connu des épisodes sociaux plus ou moins difficiles. La CFDT, majoritaire localement, monte à nouveau au créneau. Et dénonce cette fois le Plan de départs volontaires, que la direction justifie par « des difficultés économiques ». La Direction régionale du travail a donné raison au syndicat, puisqu’elle n’a pas validé ledit plan. Au motif notamment qu’il introduit « une discrimination indirecte fondée sur l’âge » et que « les actions de formation prévues par l’accord collectif sont à ce point limitées qu’elles ne participent pas à un accompagnement réel et sérieux ».

133 salariés La CFDT, qui pointe aussi « la dégradation des conditions de travail », interprète cette tentative de la direction du groupe comme « une menace sur la pérennité » de l’usine de Lanester qui emploie 133 salariés (essentiellement des femmes). Sollicitée, la direction n’a pas souhaité faire de commentaires. Social lundi 07 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lanester.-La-CFDT-s-inquiete-pour-l-avenir-de-Chantelle_40811-2236583——56121-aud_actu.Htm

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08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, le personnel obtient de meilleures indemnités de licenciement (LT+OF)

Gad, le personnel obtient de meilleures indemnités de licenciement (LT+OF) dans Luttes ouvrières gad

La tension était très forte ce lundi à l’hôtel Mercure de Rennes, où se tenait un comité central d’entreprise du groupe Gad SAS. Quelque 200 à 250 salariés, venus sur place, ont été repoussés par les CRS après avoir tenté de pénétrer dans l’établissement. Par ailleurs, pris en otage durant tout le week-end dans les crèches de l’usine Gad de Lampaul-Guimiliau, les 1.500 cochons ont été abattus ce matin par une équipe de volontaires de l’abattoir, comme l’avaient décidé les salariés dimanche soir. Dans la soirée, les représentants du personnel ont obtenu de meilleures indemnités de licenciement.

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20H00.  Le personnel obtient de meilleures indemnités de licenciement
Les représentants du personnel de la société Gad, en redressement judiciaire depuis février, ont obtenu de meilleures indemnités de licenciement. Alors que les primes légales s’élèvent en moyenne à environ 300 euros par année de présence dans cette société, les représentants du personnel ont obtenu une prime de 1.000 euros pour les salariés jusqu’à trois ans de présence, a annoncé Olivier Le Bras, représentant FO, à l’issue de la réunion. Au-dessus de trois ans, les salariés licenciés obtiendront 197 euros supplémentaires par année de présence. Pour 10 ans de présence, la prime s’élèvera à 2.970 euros. Pour 20 ans de présence, à 4.940 euros.

16H15. Gad Josselin : les salariés de Lampaul-Guimiliau bloquent l’accès aux camions

14H00. Le bras de fer se poursuit entre représentants du personnel et direction
A Rennes, Olivier Le Bras (FO) a profité d’une pause dans les débats pour indiquer que les représentants du personnel de Lampaul-Guimiliau (29) ne se prononceront pas sur le plan de continuation, actuellement présenté en CCE par la Cecab, actionnaire principal.
Pour la direction de la Cecab, cette décision pourrait conduire le groupe à la liquidation judiciaire.

11H15. Très fortes tensions à Rennes : les CRS sortent le gaz lacrymogène
Très fortes tensions autour de l’hôtel Mercure où se tient le CCE du groupe depuis 10h ce matin. Les salariés présents devant l’hôtel ont tenté de pénétrer dans les bâtiments, dont l’accès était bloqué par une rangée de CRS. Plusieurs echauffourées se sont produites, et les forces de l’ordre ont usé de gaz lacrymogène. A présent, les CRS bloquent tous les accès au Mercure.

11H00. Des salariés de Lampaul invités à visiter le site de Josselin
Cela semble surprenant mais c’est pour ce lundi que la direction de Gad aurait invité des salariés de Lampaul-Guimilliau, menacé de fermeture, à une visite du site de Josselin.
Le nombre de volontaires n’étant pas suffisant, le car a été annulé.

10h30. De 200 à 250 salariés à Rennes
De 200 à 250 salariés de Gad sont, eux, devant l’hôtel Mercure à Rennes où se tient le CCE du groupe.

Retour sur un week-end de mobilisation
Le piquet de grève, planté aux abords de l’usine qui emploie 850 personnes et une centaine d’intérimaires, entend ainsi faire pression sur la Cecab, l’actionnaire majoritaire de l’industriel charcutier placé en redressement judiciaire depuis février dernier.
Deux nuits durant, les salariés se sont relayés devant l’abattoir. Ce dimanche matin, les délégués syndicaux ont demandé un entretien auprès de leur directeur afin de savoir où en sont les négociations. Sans obtenir satisfaction. A 18 h, une assemblée générale est prévue sur le site afin d’organiser les actions à venir
Appel à la grève générale
D’ores et déjà, un appel à la grève générale a été lancé pour ce lundi, jour du comité central d’entreprise qui a lieu à Rennes dans la matinée. Les salariés de Lampaul-Guimiliau devraient être présents en nombre dans la capitale bretonne afin de maintenir la pression.

Dépôt des offres mercredi
L’échéance suivante est prévue pour mercredi, date limite du dépôt des offres devant le tribunal de commerce de Rennes. Selon toutes vraisemblances, il n’y aura pas de proposition de reprise. Seul le plan de continuation concocté par la Cecab devrait être présenté aux juges. Il prévoit la poursuite de l’activité à Josselin  (plus de 600 salariés) où l’activité d’abattage/découpe de Lampaul-Guimiliau pourrait être recentrée. 343 emplois pourraient y être créés. Il prévoit également la fermeture des sites de Lampaul-Guimiliau, Saint-Martin-des-Champs (54 salariés) et Saint-Nazaire (44).

Des salariés épuisés
« Les gens sont exaspérés, fatigués, humainement ce plan social ne tient pas la route », témoigne Jean-Marc Détivelle, un des représentants FO de l’abattoir. « Sauf rebondissement, Lampaul va fermer, et on discute avec la direction de primes de licenciement extra-légales, au départ ils ne prévoyaient que le minimum conventionnel », précise le syndicaliste. »On fait pression, ils veulent nous jeter comme des malpropres, on ne va pas se laisser faire », ajoute un salarié.

Des familles entières
Sur le parking, Sandra, enceinte, est venue en famille soutenir ses collègues. Cette mère de deux enfants travaille depuis 9 ans chez Gad. Son mari, son père et son beau-frère travaillent également à l’abattoir.

« C’est tout le bassin d’emploi qui va être sinistré, il y a des gens qui ont construit des maisons, on aurait préféré un repreneur », explique Jacky, le père. Environ 70 couples travaillent chez Gad.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/economie/lampaul-guimiliau-l-abattoir-gad-bloque-par-les-salaries-06-10-2013-2258515.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Le-personnel-obtient-de-meilleures-indemnites-de-licenciement_6346-2236564_actu.Htm

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08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Poullaouen, 80 personnes disent « Non » à la fermeture de Marine Harvest (LT+OF)

Poullaouen, 80 personnes disent

Après le choc, la révolte. Près de 80 personnes, salariés, élus, commerçants et simples citoyens, se sont rassemblées entre 8 h et 8 h 30, ce mardi, devant les grilles de Marine Harvest, à Poullaouen (29), pour dire « Non » à la fermeture programmée de l’usine de saumon fumé.

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Ils ont dénoncé l’attitude du géant norvégien, qui, deux mois à peine après avoir annoncé la fermeture pour 2014 de ses sites de Poullaouen et de Châteaugiron, près de Rennes, laissant sur le carreau près de 400 salariés, a déclaré avoir dégagé, entre avril et juin, un bénéfice opérationnel de 111 M€.


« Il faut un engagement fort de l’Etat »
Pour Christian Troadec, « il faut dire « Stop » et mettre tout en œuvre pour que la catastrophe humaine annoncée n’ait pas lieu ». « Un groupe qui jette ses salariés comme des Kleenex, c’est inacceptable », a fait remarquer le maire de Carhaix et président de Poher communauté, qui en a appelé au gouvernement : « Il faut un engagement fort de l’Etat. On veut des actes. Le gouvernement doit se montrer inflexible pour maintenir l’emploi ». Même détermination chez Didier Goubil, le maire de Poullaouen : « Cette fermeture est incompréhensible. Poullaouen est un site historique avec des produits de bonne qualité ».


« Nous voulons travailler »
« Nous ne voulons pas des indemnités de licenciement, nous voulons travailler », a martelé une salariée. Pour tous, l’heure est à la mobilisation. « C’est la seule chance qui nous reste », a pointé Arnaud, 31 ans.

Une réunion publique sera organisée le vendredi 18 octobre, afin de créer un Comité pour le maintien de l’emploi. 8 octobre 2013 à 10h26

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaixregion/poullaouen/poullaouen-80-personnes-disent-non-a-la-fermeture-de-marine-harvest-08-10-2013-2261087.php

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Poullaouen.-Marine-Harvest-un-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi_40771-2236697-pere-bre_filDMA.Htm

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