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30 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, nouveau rassemblement ce mercredi à Lampaul (lt)

Gad, nouveau rassemblement ce mercredi à Lampaul (lt) dans Luttes ouvrières y-en-a-marre

Après avoir, ce mardi, mené une opération escargot sur la RN12 et rencontré Guillaume Roué, président de Prestor, l’actionnaire minoritaire du groupe Gad, les salariés ont décidé de se réunir une nouvelle fois ce mercredi, à 14 h, sur le site de Lampaul-Guimiliau.empty dans Luttes sociales en Finistère

 Retour sur la journée de ce mardi
19H30. Fin de l’action, nouveau rassemblement ce mercredi à 14 h
Les salariés de Gad quittent le site de Prestor. Ils n’ont rien obtenu. La Cecab refuserait de revenir à la table des négociations. Un nouveau rassemblement est prévu ce mercredi, à 14 h, sur le site de Lampaul-Guimiliau.


16H30.  »On veut une nouvelle négociation »
Martin Jaeger prend la parole devant les salariés de Gad. Le secrétaire général de la préfecture du Finistère refait l’historique des négociations menées jusqu’ici avec la Cecab pour arriver un accord de fin de conflit.  Marc Hébert, délégué FO, le questionne sur l’absence de signature de la Cecab sur ce fameux document. « Je m’engage à le faire signer », lui répond Martin Jaeger. Mais ça ne semble pas suffire. Les salariés de Gad souhaitent toujours revaloriser les indemnités supra-légales. « Ce qu’on veut, c’est une nouvelle négociation avec la Cecab », affirment-ils.


15H35. Le sous-préfet de Morlaix arrive
Le sous-préfet de Morlaix, Philippe Loos, et le secrétaire général de la préfecture du Finistère, Martin Jaeger, doivent venir sur place à la rencontre des salariés.


15H15. Guillaume Roué : « On ne voulait pas ça »
Guillaume Roué sort à la rencontre des salariés de Gad. Ils sont 250, dehors, à attendre les explications du président de Prestor, société actionnaire de Gad SAS.  »On ne voulait pas ça, explique-t-il. Mais on ne pouvait pas faire autrement car Prestor est actionnaire minoritaire ».  Guillaume Roué propose  d’appeler la préfecture pour une médiation.

14H00. Fin de l’opération escargot
Les salariés de Gad sont décidés à rencontrer Guillaume Roué, président de Prestor et actionnaire à hauteur de 35 % du groupe agroalimentaire. Après avoir mené une opération escargot sur la RN12, ils sont arrivés à Kersaint (29) dans un concert de klaxons.

 Retour sur la matinée
Ils veulent une nouvelle réunion avec la direction de la Cecab pour négocier l’accord de fin de conflit : quelque 400 salariés de l’abattoir de Gad à Lampaul-Guimiliau (29), voué à la fermeture, étaient réunis ce mardi matin pour décider de la suite à donner au mouvement lancé depuis l’annonce du plan de continuation du groupe.

Après bien des discussions, ils se sont mis d’accord pour demander cette rencontre, afin d’obtenir,  notamment, la multiplication par trois des indemnités supra-légales et une garantie financière du verse- ment des indemnités : ils craignent une liquidation judiciaire du groupe.

S’ils n’ont pas de réponse pour cette nouvelle réunion d’ici 16 h ce mardi, ils iront de nouveau occuper le site de Josselin (56) dès lundi, ont-ils prévenu.

Rappelons que Gad possède un autre abattoir à Josselin, qui, lui, ne fermera pas, et sur lequel devrait être transférée une partie de l’activité dévolue jusqu’à présent au site finistérien.  En attendant la réponse de la Cecab, un cortège de voitures est parti en opération escargot sur la RN12 pour rejoindre Kersaint (29) pour y rencontrer Guillaume Roué, président de Prestor et actionnaire à hauteur de 35 % du groupe agroalimentaire.

Le Centre régional d’information et de coordination routières (Cricr) nous signale la présence de manifestants sur la chaussée dans le sens Rennes-Brest. Une déviation a été mise en place par la sortie du Vern. Sterenn Duigou, Béatrice Pellan et Nathalie André 30 octobre 2013 à 08h00

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/lampaul-guimiliau-gad-les-salaries-veulent-une-nouvelle-reunion-avec-la-cecab-29-10-2013-2285757.php

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29 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Agroalimentaire en Bretagne : l’envers du décor n’est pas beau à voir non plus (le Huff’)

Agroalimentaire en Bretagne : l'envers du décor n'est pas beau à voir non plus (le Huff') dans Luttes ouvrières goutal-mercredi

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(…) À bien des égards, l’environnement breton a lui aussi souffert des modes de production agroalimentaire locaux. Et si l’opinion considère qu’il faut sauver la Bretagne et ses emplois (les ouvriers ne sont pas responsables des logiques industrielles adoptées ici), elle semble pourtant rejeter le modèle d’agriculture proposé par la région. Au mois de février, 7 Français sur 10 déclaraient prêter attention aux conditions d’élevages des animaux, ce qui ne devrait pas leur rendre la filière porcine partic lièrement sympathique. Un autre sondage nous apprend qu’ils seraient autant à être capables de payer plus cher pour manger un poulet élevé en plein air plutôt qu’un de ces animaux élevés en batterie qui sont légions… en Bretagne. (…)

Bretagne = agro-industrie La réponse du gouvernement? Débloquer un fonds de 15 millions d’euros pour les Bretons d’abord et probablement aménager l’écotaxe ce mardi. Stéphane Le Foll, Marilyse Lebranchu ou encore Guillaume Garot… le gouvernement est copain comme cochon avec des agricul- teurs armoricains.

Mais le modèle Breton est pourtant loin de faire l’unanimité. En témoigne ce tweet de José Bové qui a voulu mettre le doigt là où ça fait mal. Pour l’ancien faucheur d’OGM, les ouvriers bretons seraient manipulés par les tenants d’une « agro-industrie qui va droit dans le mur ». « Droit dans le mur », les faits ne donnent pas tort à l’eurodéputé. À l’image de l’ensemble de la filière viande, la crise du porc breton est structurelle. Baisse annuelle de la production, demande en chute, surcoût du cochon français par rapport à ses concurrents allemands, belges ou néerlandais, nécessité de s’adapter aux normes européennes, notamment en matière de bien-être des animaux de plus en plus cher aux consomma- teurs, depuis une décennie la France vit au rythme des cahots d’un système de production qui apparaît toujours davantage à bout de souffle.

Aujourd’hui le cochon, hier les œufs, le lait ou les bovins, entre la pression de la grande distri-bution, la fluctuation des matières premières et la concurrence européenne, les crises se suivent et se ressemblent. Mais de là à croire que chaque fermeture d’un abattoir ou d’un élevage présage l’ouverture d’une ferme bio, il n’y a qu’un pas: celui qui sépare le fantasme de la réalité. Le porc Français viendrait-il à manquer qu’il serait immédiatement remplacé par ses concurrents allemands, belges ou néerlandais, élevés dans des conditions similaires, si ce n’est pire. Quant au gouvernement, il entend bien sauver les meubles, et si possible bâtir sur ce qui existe déjà. En témoigne l’appel du ministre de l’agroalimentaire Guillaume Garot aux Bretons auxquels il recommande « d’innover, investir et exporter ». L’idée? Renfor- cer le secteur. Et à quoi ressemble l’agroalimentaire breton? Réponse: à des coopératives qui font toujours davantage figure de multinationales.

Gad d’école Les ouvriers des abattoirs Gad, grenouille qui a voulu devenir aussi grosse que le cochon, en savent quelque chose. Au lendemain de la guerre, pendant les Trente glorieuses, la France a faim et les affaires seront florissantes pour Louis Gad et sa charcuterie familiale. En 1983, l’entreprise dénom- bre déjà 280 salariés, rappelle France TV Info, et continue de se développer.

Rien n’arrête alors Gad, qui investit dans la fabrication de produits transformés à base de viande. Au début des années 2000, 900 employés travaillent pour Gad. Mais le charcutier a toujours faim, ouvre son capital à Prestor, un groupement de producteurs de porc, tout en investissant chez Morand, une autre entreprise spécialisée dans la découpe et la salaison. 274 millions d’euros de chiffre d’affaire, 27.500 porcs abattus chaque semaine et 1200 employés, l’insatiable Gad invite la coopérative morbihannaise Cecab à entrer dans son capital.

L’entreprise qui se présente sur son site Internet comme « l’un des tous premiers groupes agro- alimentaires français dont l’activité à l’international représente 30% du chiffre d’affaires » dispose d’un autre abattoir, à Josselin. Louis Gad disparaît et laisse la place à Gad SAS: 2500 salariés et 700 millions d’euros de chiffre d’affaire. La boucle est presque bouclée. Lorsque la Cecab rachète les parts de Loïc Gad en 2010, la coopérative peut désormais se féliciter de maîtriser la filière porcine de l’élevage hors sol jusque dans l’assiette. Les économistes appellent cela l’intégration verticale, l’opinion s’étonne que ses restaurateurs lui servent des plats préparés et le ciel s’apprête à tomber sur la tête de Gad.

Absence de vision à long terme En cause? Une mauvaise gestion de la part de la Cecab, alors même que sa filière porcine représenterait 31% de son activité. Si l’affaire témoigne des limites du système des grandes coopératives, derrière le malheur des salariés de l’abattoir, se cache la concurrence des coopératives agricoles bretonnes, empêtrées dans une forme de « chacun pour soi » et l’absence de vision à long terme de l’ensemble des acteurs, mais aussi du gouvernement.

Les émeutes bretonnes le rappellent avec fracas, toutes les filières sont ébranlées tantôt par la concurrence étrangère, tantôt par la fin d’aides européennes. Gad pour le porc aujourd’hui, Marine Harvest en juin (poisson), Doux et Tilly-Sabco (volaille) en juillet: si les plans sociaux se multiplient, les solutions envisagées par les observateurs passeraient par davantage d’intégration et de valeur ajoutée sur les produits. Autrement dit: des plats cuisinés, les Français vont encore en manger. Quant à la Bretagne, elle n’est pas sortie de l’auberge.

Le HuffPost  |  Par Stanislas Kraland Publication: 28/10/2013 19h57 CET  |  Mis à jour: 29/10/2013 12h03 CET

http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/28/agroalimentaire-bretagne-crise-envers-du-decor_n_4169327.html?utm_hp_ref=france

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29 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Val-d’Aucy: la direction de cette filiale de la Cecab séquestrée hier soir (Fr3)

Val-d'Aucy: la direction de cette filiale de la Cecab séquestrée hier soir (Fr3) dans Luttes ouvrières 2152226_20130627-105622-jpg

La direction qui était retenue lundi soir à la conserverie Val-d’Aucy, à Ciel (Saône-et-Loire), a été relâchée dans la nuit.

La fermeture du site Val-d’Aucy, filiale de la Cecab, principal actionnaire de Gad, a été annoncée en octobre 2012. Elle pourrait intervenir dans quelques jours. « Ils sont sortis vers 23H30-minuit et en échange, on a réussi à obtenir une réunion ce (mardi) matin à 11H en sous-préfecture » de Chalon-sur-Saône, a déclaré la secrétaire-adjointe CGT du comité d’entreprise, Véronique Lartaut.

 Le directeur du site, le comptable et un huissier ont été retenus lundi soir durant plusieurs heures à l’intérieur du site, dont l’entrée était bloquée par « soixante à soixante-dix » salariés. Selon Mme Lartaut, les nouvelles discussions devraient notamment porter « sur le reclassement des salariés et sur le paiement des heures de grève ». La fermeture du site Val-d’Aucy, filiale de la Cecab, principal actionnaire de Gad qui compte 101 salariés, a été annoncée en octobre 2012. La fermeture pourrait intervenir dans quelques jours.

« Les propositions de la direction, c’est rien » Les discussions ont l’air très difficiles, comme chez Gad à Lampaul. Val d’Aucy et Gad appartiennent à la Cecab, en grande difficulté aujourd’hui. Vendredi, s’était déjà tenue à la sous-préfecture une réunion entre la direction, une délégation de salariés et des représentants de l’Etat.  »Les propositions de la direction, c’est rien. Ils nous proposent 0,2% en plus du minimum légal » pour les indemnités de licenciement, avait dénoncé le secrétaire CGT au comité d’entreprise, Stéphane Gaudillat. A l’issue de cette rencontre, Mme Lartaut avait annoncé « quelques avancées » notamment sur le congé de reclassement. « Mais au niveau de l’emploi, on n’a encore aucune sécurité », avait-elle regretté. Par Sylvaine Salliou Publié le 29/10/2013 | 09:55

http://bretagne.france3.fr/2013/10/29/val-d-aucy-la-direction-de-cette-filiale-de-la-cecab-sequestree-hier-soir-347647.html

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29 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, Gad : nouvelle réunion ce mardi matin (lt+fr3)

Lampaul-Guimiliau, Gad : nouvelle réunion ce mardi matin (lt+fr3) dans Landerneau, Landi, Lesneven gad

La Cecab n’a pas transmis de nouveau document sur l’accord de fin de conflit.

C’est ce qu’ont expliqué les représentants syndicaux aux quelque 400 salariés de Gad qui se sont réunis ce lundi, à 14 h. Faute de nouveaux éléments, l’assemblée générale prévue pour décider de la suite du mouvement a donc été ajournée. Rendez-vous est fixé ce mardi, à 10 h, pour une réunion d’information.29 octobre 2013 à 07h47

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/landivisiau/lampaulguimi/lampaul-guimiliau-gad-l-assemblee-generale-ajournee-28-10-2013-2284550.php

Accord de fin de conflit à Gad SAS : nouvelle réunion (fr3)

Le vote des salariés de l’abattoir Gad SAS de Lampaul-Guimiliau (Finistère) sur l’accord de fin de conflit, initialement prévu lundi, a été reporté. Une nouvelle réunion d’information a lieu aujourd’hui, alors que les sites de Lampaul et Saint-Martin-des-Champs sont toujours bloqués.

  »La Cecab (actionnaire majoritaire de Gad SAS) joue avec nos nerfs« , a déclaré Jean-Marc Detivelle (FO) alors qu’environ 400 salariés s’étaient déplacés lundi. Jeudi, une assemblée générale avait reporté une première fois le vote sur le projet d’accord prévoyant le doublement des primes de licenciement et le payement de jours de grèves.  Le personnel avait décidé de poursuivre le blocage de l’abattoir de Lampaul et de l’entrepôt frigorifique de Saint-Martin des Champs, près de Morlaix.

Ils demandent le paiement de tous les jours de grève Selon le syndicat FO, majoritaire à Lampaul-Guimiliau, certains engagements pris la veille lors d’une réunion avec la direction à la Pré- fecture du Finistère n’avaient pas été retranscrits dans le texte envoyé par la direction. Ces enga- gements concernaient notamment le payement de l’ensemble des jours de grève, et non seulement ceux du mois d’octobre.  »Il est hautement souhaitable que des contacts permettent de signer sous une forme ou sous une autre l’accord négocié en préfecture », a indiqué Jean Luc Videlaine, préfet du Finistère. La préfecture « n’envisage pas de nouvelle négociation, mais est en contact avec les parties », a ajouté M. Videlaine, précisant que, si le texte n’était pas signé, « il est a craindre que les personnes dont tout porte a croire qu’elles vont recevoir leurs lettres de licenciement prochainement pourraient ne pas bénéficier des avantages substantiels négociés ».

La direction de Gad envoie un communiqué Concernant le paiement des jours de grève, le préfet a précisé que, lors des discussions, il n’y avait pas eu de mention « de restriction des jours de grève à certaines périodes ». Dans un communiqué publié lundi soir, la direction de Gad SAS a indiqué avoir  « communiqué dès jeudi à tous les représentants présents à la table des négociations, menées sous l’égide de la préfecture et de la direction du travail, le projet d’accord correspondant en tout point aux reven-dications faites par les représentants (des salariés, ndlr) lors de cette réunion, à savoir le doublement de l’aide au reclassement payé en net et le payement de tous les jours de grève ». Sylvaine Salliou (avec AFP) Publié le 29/10/2013 | 09:36, mis à jour le 29/10/2013 | 11:24

http://bretagne.france3.fr/2013/10/29/accord-de-fin-de-conflit-gad-sas-nouvelle-reunion-347629.html

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26 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion, Rennes, nouveaux débrayages chez Alcatel-Lucent (lt+of+fr3)

Lannion, Rennes, nouveaux débrayages chez Alcatel-Lucent (lt+of+fr3) dans Luttes ouvrières alcael-lannion

Ce vendredi matin, à Lannion, environ 350 salariés d’Alcatel-Lucent ont de nouveau débrayé pour protester contre le plan Shift, synonyme de 900 suppressions d’emplois en France, 900 externalisations, contre 200 embauches. Répondant à l’appel de l’intersyndicale CFDT-CGT-CFE/CGC, le personnel, réuni rue de Broglie, a manifesté ses craintes pour l’emploi en Trégor. « On n’a aucun chiffre, mais environ 400 salariés (sur 720, ndlr) sont dans le périmètre d’emplois menacés », a rappelé Hervé Lassalle (CFDT), pour qui l’annonce du contrat signé avec Orange (30 postes d’ingénieurs supplémentaires seront affectés à Lannion), ne doit pas masquer les importantes diminutions d’effectifs envisagées dans les services commerciaux et supports. 25 octobre 2013 à 13h40

http://www.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-nouveau-debrayage-chez-alcatel-lucent-25-10-2013-2281602.php

Altacel-Lucent : « 60 % des postes menacés à Lannion » selon les syndicats (of)

Aujourd’hui vendredi, les salariés d’Altacel-Lucent bloquent l’accès au site lannionnais, en réponse à la grève nationale. Le mouvement de solidarité est important : près de 400 employés étaient postés devant les grilles à l’entrée, ce matin, à 10 h 30. Aucun salarié ne s’est opposé au blocage. De retour du comité central d’entreprise qui a eu lieu à Paris hier et avant-hier, Hervé Lassalle, délégué syndical à la CFDT a assuré que « la situation était très tendue et houleuse. » Les représentants qui ont fait le voyage n’ont pas eu de chiffres précis concernant le nombre de postes supprimés.

Visioconférence avec le président-directeur général D’après Philippe Mulot et Cyrille Com- baudon, syndicalistes CGT à Alcatel-Lucent, « 60 % des postes sont potentiellement menacés à Lan- nion ». Si ce chiffre se confirme dans les jours à venir, Lannion descendra en dessus de la barre des 450 salariés, ce qui pourrait faire passer le site sous le seuil critique susceptible parfois d’entraîner une fermeture. En ce moment, le président-directeur général d’Alcatel-Lucent France est en visio- confé- rence avec l’ensemble des salariés de l’entreprise locale. À l’issue de la réunion, l’intersyndicale déci- dera de la suite à donner au mouvement. Économie vendredi 25 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Altacel-Lucent-60-des-postes-menaces-a-Lannion-selon-les-syndicats_40805-2242821——22113-aud_actu.Htm

Alcatel Lucent : l’inquiétude grandit chez les salariés de Rennes (Fr3)

Coup de massue pour les salariés d’Alcatel hier. Suite au CCE qui s’est déroulé à Paris, la fermeture du site de Rennes se précise. Pour l’instant, aucune annonce « officielle » n’a été faite mais le pessimisme gagne le personnel.

Des salariés d’Alcatel-Lucent se sont à nouveau mobilisés ce vendredi pour protester contre le plan de restructuration, annoncé la semaine dernière par l’équipementier
en télécommunications, et qui prévoit 900 suppressions de postes en France. Plusieurs sites ont été bloqués comme celui de Lannion. Alcatel voudrait fermer plusieurs sites dont celui de Rennes, pour transférer une partie des activités à Lannion ou à Villarceaux, en région parisienne. Le personnel rennais a débrayé cet après-midi. Par Emilie Colin Publié le 25/10/2013 | 17:20, mis à jour le 25/10/2013 | 17:21

http://bretagne.france3.fr/2013/10/25/alcatel-lucent-l-inquietude-grandit-chez-les-salaries-de-rennes-345863.html

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25 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Le dernier combat des salariés finistériens de Gad (LM+OF)

Le dernier combat des salariés finistériens de Gad (LM+OF) dans Landerneau, Landi, Lesneven manifestation-le-16-mars-2013-a-landivisiau-de-salaries-de-300x189

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Ils ont obtenu un doublement des primes de licenciement après le blocus du site morbihannais  Lampaul-Guimiliau (Finistère) et Josselin (Morbihan) Envoyée spéciale

La Cecab, voleur de taf. «  La pancarte gît sur l’herbe, près de l’abattoir Gad de Josselin dans le Morbihan. A quelques mètres, des CRS bloquent l’entrée du site. Face à eux, des salariés de l’autre abattoir breton de Gad, celui de Lampaul-Guimiliau dans le Finistère qui doit fermer. Fatigués et amers.

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 » Nous avons perdu notre boulot, nous n’avons plus rien à perdre « , affirme Patricia. Comme d’autres collègues finistériens, elle a fait deux heures et demie de route, mercredi 23 octobre, pour participer au blocus de l’abattoir de Josselin. Tous le répètent : ils s’estiment lésés et veulent  » partir la tête haute « . Cela fait près de trois semaines, calculent-ils, qu’ils se mobilisent pour faire pression sur les dirigeants de la Cecab. Cette coopérative du Morbihan, connue du grand public pour ses légumes d’Aucy, a aussi investi dans une autre spécialité bretonne, le porc. Elle possède les deux abattoirs de Josselin et de Lampaul-Guimiliau, réunis au sein de la filiale Gad qui a été placée en redressement judiciaire en février. Dans le plan de continuation, Cecab a choisi de sacrifier Lampaul au profit de son site historique de Josselin.

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Depuis que le couperet est tombé, les 850 salariés ont arrêté toute activité à Lampaul. Palettes et pneus brûlent devant le site où les salariés de Gad se relaient. Ils ont toutefois laissé passer les camions emportant les dernières carcasses de porcs abattus et stockés dans les frigos. La direction les a envoyés à l’équarrissage. Reste le contenu des congélateurs. Les  » Gad  » ont aussi occupé l’aéroport de Brest (Finistère). Puis bloqué un pont à Rennes. Sans succès. Les dirigeants de la Cecab sont restés sourds à leur demande de négociation.

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Mardi, les salariés de Lampaul ont décidé d’aller bloquer l’abattoir de Josselin. Un face- à-face très symbolique, tant les deux abattoirs ont toujours été en rivalité. Cet antagonisme n’a fait que s’exacerber quand ils se sont trouvés tous deux sur la sellette. Il s’est traduit par de fortes tensions syndicales, FO accompagnant les salariés de Lampaul, face à la CFDT régnant en maître à Josselin et majoritaire au sein de la filiale. Des heurts ont éclaté, mardi 22, entre les salariés des deux sites. Ceux de Lampaul, venus bloquer les camions, ont vu sortir près de 200 des 650 salariés de Josselin, en blouse blanche et charlotte sur la tête.

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Il faut dire que ces derniers sont également sous pression alors que la pérennité du site n’est pas assurée et que la fermeture de Lampaul s’est traduite, pour eux, par une surcharge de travail même si de nombreux intérimaires ont été recrutés en urgence, dont une majorité de Roumains.

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Un bataillon de travailleurs lancé contre un groupe de salariés licenciés, la situation a marqué les esprits. Finalement, mardi soir, la direction annonçait son intention de négocier. Des discussions entamées mercredi après-midi, sous l’égide du Préfet du Finistère après l’évacuation par les CRS des manifestants qui bloquaient l’accès du site de Josselin aux camions. A 21 h 30, les discussions se sont achevées avec deux concessions aux salariés de Lampaul : un doublement des primes de licenciement, soit 400 euros par année d’ancienneté, et le paiement des jours de grève. Mais la Cecab est restée inflexible sur un point : elle ne souhaite pas qu’un concurrent reprenne le site de Lampaul.
Le président de la communauté de communes du pays de Landivisiau, Georges Tigreat, a évoqué une reprise, sans jamais en donner les détails, avec le soutien public.

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 La Cecab, elle, a tout fait pour empêcher que le site de Lampaul ne revienne à un de ses concurrents. Le bâtiment appartient à une société foncière, la Jarlot qui n’est pas dans le périmètre du redressement judiciaire. Cette foncière a été créée en 2010 lorsque Cecab a pris le pouvoir chez Gad, la famille fondatrice cédant ses dernières parts. Autre obstacle : le site de l’abattoir de Lampaul a été habilement découpé dans le plan de continuation. Tout n’est pas fermé. L’atelier de graisse animale qui fabrique saindoux et autres sous-produits mais aussi l’atelier qui fabrique des produits salés et fumés restent en activité. Soit une soixantaine d’emplois conservés.

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Surtout, la station d’épuration reste dans le périmètre conservé. Ce qui a fait bondir les élus.  » C’est comme si vous vendiez une voiture sans son moteur « , expliquent-ils.  » Tout a été fait pour éviter un repreneur concurrent mais aussi pour éviter de payer la dépollution du site « , estime Henri Billon, membre du conseil communautaire du Pays de Landivisiau.

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Les salariés de Lampaul, eux, ont longtemps cru à la reprise et ont continué à travailler. Au point que, comme le dit une commerçante de Landivisiau,  » pour nous, il n’y avait pas d’affaire Gad, jusqu’à l’annonce de la fermeture, notre véritable préoccupation, c’était le projet controversé de la centrale à gaz « . Passé l’effet de surprise, sur les devantures des commerces, les affichettes de solidarité à Gad sont maintenant omniprésentes. Pour tous, cette fermeture est vécue comme une  » catastrophe « .
Les salariés de Lampaul ne se font plus d’illusion mais ils continuent d’évoquer avec fierté l’héritage Gad, l’époque de la  » gestion rigoureuse «  où  » l’entreprise gagnait de l’argent « . Une success story familiale liée à l’essor de l’élevage industriel porcin en Bretagne à partir des années 1970. Mais, en 2001, la famille Gad s’est tournée vers Prestor, un groupement de producteurs de porcs. Associés à des banques et à Unigrains, ils réalisent un montage financier par endettement (LBO). En 2008, c’est le rapprochement avec Cecab, propriétaire de l’abattoir de Josselin en déficit chronique.

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Prix d’achat de l’entreprise trop élevé, mauvaise gestion, crise du porc vont se conjuguer pour préci- piter la chute de Gad.  » C’était devenu un bateau sans capitaine « , affirme un délégué syndical de Lampaul, qui évoque  » le dernier patron du site Arnaud Challan Belval embauché en… CDD « .

Laurence Girard Le Monde

Lampaul-Guimiliau Gad. Pas de signature d’accord, pour le moment (OF)

La situation ne s’éclaircit guère pour les salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau. Réunis en assemblée générale cet après-midi à 14 h, ils ont décidé de ne pas voter aujourd’hui sur le projet d’accord négocié hier à la préfecture du Finistère.

Plusieurs points posent problème. Les salariés exigent, depuis le début, que la direction de la Cecab vienne à Lampaul, à leur rencontre. Pour l’instant, ils n’ont pas été entendus. À défaut de l’équipe de direction, ils verront demain une ministre : Marylise Lebranchu viendra à 11 h sur le site.

Beaucoup de choses restent à préciser. « On nous a assuré que les indemnités extra-légales nous étaient accordées en net, a expliqué Olivier Le Bras, délégué FO. Or sur le texte que nous venons de recevoir, c’est du brut. » Gros blocage aussi sur la question de la cession du site. La Cecab accepte de céder les locaux à condition qu’ils ne restent pas un abattoir. « Si Josselin est le meilleur, pourquoi ont-ils autant peur de Lampaul ? » Anne KIESEL. Économie vendredi 25 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Pas-de-signature-d-accord-pour-le-moment_39382-2242493_actu.Htm

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

A défaut d’un nouvel emploi, « les Gad » obtiennent des compensations (Jdd+FR3)

A défaut d'un nouvel emploi,

Des négociations menées à la préfecture du Finistère mercredi soir ont permis aux 889 salariés licenciés de l’abattoir du groupe Gad d’obtenir le doublement de leur prime supra-légale.

La fermeture de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau (Finistère) a mis le feu à la Bretagne il y a deux semaines. Rapidement, Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, puis Jean-Marc Ayrault ont promis des mesures en faveur des salariés concernés. Cet interventionnisme s’est traduit sur le terrain par l’action du préfet du Finistère Jean-Luc Videlain. Ce dernier a réussi mercredi soir à mener à bien les négociations, les ouvriers obtenant le doublement de leurs primes de licenciement.

La direction de Gad SAS a en effet accordé aux 889 salariés du groupe qui vont perdre leur emploi « un doublement de ce qu’on appelle la prime supra légale » de licenciement, a annoncé mercredi en fin de soirée Jean-Luc Videlain. « Ce n’est pas 50%, c’est 100%, un doublement de la prime supra-légale qui avait été jusqu’à présent négociée », a-t-il poursuivi, en parlant d’une « avancée significative ».

Le « paiement des journées de grève » accepté « Ce n’est pas assez, mais ce n’est pas rien », a commenté Olivier Le Bras, délégué central FO, à l’issue de la réunion, en précisant que les syndicats allaient soumettre au vote des salariés la levée du blocage de l’abattoir de Josselin, lors d’une assemblée générale jeudi en fin de matinée. Le doublement des primes supra-légales représente « 400 euros par année d’ancienneté, plafonné à 25 ans », a-t-il indiqué, en précisant que les salariés avaient aussi obtenu des primes de 2.000 euros jusqu’à trois ans d’ancienneté et de 2.200 euros ensuite.

Une décision qui devrait suspendre le conflit social qui a divisé jusqu’au sein même de Gad. Mardi, des heurts avaient opposé les salariés de Lampaul-Guimiliau à ceux d’un autre abattoir du groupe, situé à Josselin (Morbihan). Mercredi, les manifestants ont tenté à nouveau de bloquer les portes de l’usine morbihannaise, mais la préfecture a demandé l’intervention des CRS.

Les salariés en colère ont accepté de quitter les lieux après l’annonce, par la Cecab, une coopérative agricole bretonne qui est l’actionnaire majoritaire (65%) de la société Gad, de « payer les journées de grève ». Cette promesse a été également mise sur papier mercredi soir. En revanche, les négociations n’ont pas avancé sur l’éventuel reclassement des 889 employés, évoqué au lendemain de l’annonce de la fermeture de l’abattoir.

http://www.lejdd.fr/Economie/Entreprises/A-defaut-d-un-nouvel-emploi-les-Gad-obtiennent-des-compensations-635421

http://bretagne.france3.fr/2013/10/24/gad-la-prime-de-licenciement-des-salaries-de-lampaul-sera-doublee-344693.html

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Douarnenez, Asteel Flash, les salariés licenciés seront indemnisés (OF)

Douarnenez, Asteel Flash, les salariés licenciés seront indemnisés (OF) dans Douarnenez, le Cap y-en-a-marre-300x182

Ce mercredi, la cour d’appel de Rennes a confirmé la condamnation d’Asteel Flash Bretagne, accusé de licenciements abusifs de 134 salariés à Douarnenez.

La société Asteelflash Bretagne à Douarnenez, spécialisée dans l’électronique et appartenant à la holding Asteelflash Group, avait été liquidée en 2009. 134 salariés avaient été licenciés après avoir contesté le plan de continuation proposé par leur employeur.

La décision rendue ce mercredi par la cour d’appel de Rennes devrait signer la fin d’une longue procédure judiciaire. Chaque salarié recevra des indemnités calculées en fonction de son âge, de son ancienneté et de ses difficultés à trouver un nouvel emploi.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Asteel-Flash.-Les-salaries-douarnenistes-licencies-seront-indemnises_40792-2242208_actu.Htm

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad. Les salariés en AG ce matin pour décider de la suite du mouvement (LT)

Gad. Les salariés en AG ce matin pour décider de la suite du mouvement (LT) dans Landerneau, Landi, Lesneven manifestation-le-16-mars-2013-a-landivisiau-de-salaries-de-300x189

Dans un communiqué parvenu hier soir vers 22 heures, le groupe Gad SAS a fait savoir qu’il venait de « conclure, sous la médiation de la préfecture du Finistère, un accord de fin de conflit avec les partenaires sociaux permettant de trouver une issue positive à la situation de blocage des sites ».

Une assemblée générale des salariés de Lampaul doit se tenir ce matin afin de décider de la levée ou non du blocage du site de Josselin.

 » Nous avons fait plusieurs avancées dont un effort particulier sur les indemnités de départ », souligne GAD SAS qui ajoute :  » En complément de cet accord, et comme déjà indiqué, la Cecab s’est engagée à faciliter tout projet de reconversion permettant de recréer des emplois sur les sites industriels de Lampaul et St-Nazaire. La société Gad SAS doit maintenant, avec le soutien de ses actionnaires, se concentrer sur le plan de continuation tel qu’il a été validé par le tribunal de commerce de Rennes le 11 octobre dernier ».

Auparavant, après plusieurs heures de négociation à la préfecture de Quimper avec les syndicats représentant le personnel licencié de Lampaul-Guimiliau et Saint-Nazaire, le doublement des primes supra-légales de licenciement avaient été obtenues par les syndicalistes. Une annonce faite par  le préfet du Finistère Jean-Luc Videlain, qui salue une « avancée significative ».

« Ce n’est pas assez mais ce n’est pas rien », a réagi Olivier Le Bras, délégué central FO, après la réunion qui avait démarré en milieu de journée. Il a précisé que les syndicats allaient proposer aux salariés la levée du blocage de l’abattoir de Josselin, lors d’une assemblée générale prévue ce jeudi en fin de matinée.24 octobre 2013 à 07h45

http://www.letelegramme.fr/fil_info/gad-sas-le-groupe-annonce-une-fin-de-conflit-23-10-2013-2279169.php

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

PSA, Rennes : un débrayage réussi (LO)

PSA, Rennes : un débrayage réussi (LO) dans Luttes ouvrières lion-222x300

À l’appel de tous les syndicats, plus de 2 000 travailleurs de l’usine PSA de La Janais, à Rennes, ont cessé le travail le 16 octobre entre 11 h 30 et 14 h 30, arrêtant totalement la production.

Après les deux débrayages précédents qui avaient réuni 120 puis 600 ouvriers, ce nouveau débrayage montre le ras-le-bol face à la politique menée par PSA à Rennes.

Le plan de licenciements qui doit supprimer 1 400 emplois est en cours. Parmi ceux qui sont déjà partis, en prétendus départs volontaires, avec un CDD ou un stage de formation, certains se retrouvent maintenant à Pôle emploi, sans perspective de travail. Aux dires de Varin, le patron de PSA, « personne ne sera laissé au bord du chemin ». On est loin du compte. Ce plan de licenciements devrait être suivi d’un autre, car le même Varin affirme que la suppression de 1 400 postes n’est pas suffisante. L’avenir de l’usine est posé, malgré la promesse de PSA de fournir une voiture à assembler à Rennes.

À ces inquiétudes sur les emplois s’ajoute la colère face au « nouveau contrat social » que la direction veut faire signer aux syndicats avant la fin de l’année. Ce « contrat social » consiste à organiser une diminution des rémunérations et une augmentation de la flexibilité. Le recours de plus en plus fréquent au chômage, dont l’indemnisation baisse au fur et à mesure, est aussi un sujet de mécontentement.

Pour donner une réponse à cette colère et à cette inquiétude, tous les syndicats, y compris le SIA réputé être le relais de la politique patronale auprès des ouvriers, ont pris l’initiative de ce débrayage. Mais si les syndicats revendiquaient ensemble des garanties pour l’avenir de l’usine, seules la CGT et la CFDT dénonçaient le « contrat social » et les nouvelles suppressions d’emplois.

Beaucoup de travailleurs n’ont aucune confiance dans les propos de la direction quant à l’avenir de l’entreprise. Il leur reste à trouver la force de la faire reculer sur tous les mauvais coups qu’elle leur impose aujourd’hui. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2360&id=29

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