Archive | Luttes ouvrières

03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

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03 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (libération)

philippe poutou

Philippe Poutou: On va continuer à mettre la pression sur Ford et l’Etat

L’ex-candidat NPA à la présidentielle se bat. Dix ans après une première lutte, pour sauver le site Ford de Blanquefort (Gironde), où il travaille depuis 1996 et que le constructeur américain veut fermer d’ici l’an prochain.

Quelle est la situation du site Ford de Blanquefort ?

L’usine est toujours programmée à la fermeture. Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) a été lancé en juin par Ford avec l’objectif de supprimer tous les emplois en août de l’année prochai-ne. La direction veut proposer des départs volontaires ou bien licencier ceux qui refuseront les propositions. Nous essayons de perturber le plus possible ce calendrier.

C’est-à-dire ?

On a réussi à repousser par deux fois la fin du PSE, finalement fixée en décembre. Nous nous battrons également pour que le PSE ne soit pas homologué. Nous voulons qu’il y ait une repri-se de l’usine. Ce qui est possible mais difficile. Bruno Le Maire a officialisé il y a dix jours à Bordeaux des discussions avec l’équipementier belge Punch Powerglide. Mais rien ne dit que Ford va accepter.

Pourquoi ?

C’est comme avec Continental à Amiens : ils ne veulent pas prendre le risque de le laisser à d’éventuels concurrents ! La loi Florange a obligé un liquidateur à chercher un repreneur… mais pas à en trouver un. L’Etat met donc un repreneur dans les pattes de Ford pour les obliger à négocier.

Le site est pourtant rentable…

En effet ! Ford ne se plaint absolument pas de cette usine. On nous dit qu’elle est rentable mais la maison-mère ne veut qu’une chose : regrouper ses sites de production et donc fermer le seul qu’elle a encore en Europe. Pourtant, d’après eux, on est, comme ils disent, «compétitifs».

Comment jugez-vous l’action de l’Etat et des collectivités ?

S’ils ne sont pas bousculés par la colère des salariés, ils ne font, de manière naturelle, quasiment rien. On ne croit pas à l’impuissance politique. Mais à force d’aider les multina-tionales, ils en deviennent impuissants ! Quand il y a de la colère, du bazar, ils se bougent. En 2008, nous avons réussi à sauver l’usine parce qu’on a mis un rapport de force.

Quelle est la différence avec 2008 ?

À l’époque, Ford s’y est pris de manière grossière. Nous avions réussi à mener une grosse lutte, à faire beaucoup de bruit, à mobiliser dans une usine qui ne faisait jamais grève… Aujourd’hui, ils essaient de nous avoir à l’usure. Ils se sont préparés. Et puis les effectifs ont dix ans de plus, une moyenne d’âge de 51 ans, des salariés proches de la retraite… C’est plus difficile de mobiliser. On constate aussi une banalisation des fermetures d’usine dans les médias. Un certain fatalisme. Mais on garde l’espoir d’y arriver

Quelle est la prochaine étape pour vous ?

Le gouvernement nous a donné jusqu’à fin octobre pour négocier avec l’éventuel repreneur. D’ici là, on compte faire parler de nous. Le 12 octobre, on sera par exemple au Salon de l’auto à Paris. Ford n’y a plus de stand mais on va monter pour représenter ses salariés. On va continuer à mettre la pression sur Ford et l’Etat.

Fin février, Ford annonçait son intention de fermer son usine de Blanquefort (Gironde), dernier site du constructeur américain en Europe. Dans la foulée, Etat et collectivités montaient au créneau pour défendre, dixit Bruno Le Maire, ce «beau site». «[Il] est performant. Le site de Blanquefort doit vivre», déclarait ainsi le ministre de l’Economie et des Finances à la sortie d’un entretien avec les représentants des quelque 900 salariés (hors intérimaires) alors présents sur un site – déjà – sauvé en 2008. Depuis, des discussions sont en cours entre l’Etat, la direc-tion américaine et  l’équipementier belge Punch Powerglide pour reprendre le site qui produit des boîtes de vitesse. Ex-candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste, Philippe Poutou est élu du CHSCT de l’entreprise et secrétaire du syndicat CGT-Ford.

Lilian Alemagna   3 octobre 2018

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02 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

prud’hommes (ouest france)

hollande

Pascal Pavageau (FO) estime que la juridiction est vouée à disparaître

Le secrétaire général de Force ouvrière estime, dans une interview publiée ce mardi 2 octobre dans Le Figaro, la fin disparition progressive du conseil des Prud’hommes.

Pascal Pavageau, le secrétaire général de Force ouvrière, estime que les Prud’hommes vont «à terme disparaître », notamment à cause des ordonnances qui ont plafonné les dommages et intérêts en cas de licenciement abusif, dans une interview au Figaro, publiée mardi.

Le nombre de litiges devant les conseils des Prud’hommes a reculé de 15 % en 2017 par rapport à 2016, selon le ministère du Travail, qui attribue cette baisse aux premiers effets des ordonnances travail. « C’était un mouvement déjà entamé avant les ordonnances », relève le numéro un de FO.

« Pistolet sur la tempe »

« Mais ces ordonnances, avec le plafonnement des dommages et intérêts que les salariés peuvent réclamer en cas de licenciement abusif, ont accéléré le processus. Il n’y a pas de quoi se réjouir », ajoute-t-il.« Désormais, le salarié négocie son départ avec l’employeur en amont avec un pistolet sur la tempe. Et l’institution des prud’hommes va à terme disparaître », s’inquiète Pascal Pavageau, à propos de cette institution, créée en 1806.

« Mais quelle modernité y a-t-il donc dans ce nouveau monde où on se félicite de déprotéger, détruire et de renvoyer chacun à ses responsabilités ? », relève-t-il. La mesure de barémisa-tion des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif, une des principales mesures des ordonnances réformant le droit du travail, est entrée en vigueur fin septembre 2017.

Baisse du nombre d’affaires

Entre 2016 et 2017, le nombre d’affaires dans les tribunaux des Prud’hommes est passé de 150 000 à 127 000 affaires.L’année 2016 avait déjà enregistré une baisse du nombre d’affaires par rapport à 2015 (176 000 affaires), à la suite également de la loi Macron adoptée sous le quinquennat précédent et qui modifiait les conditions de saisine d’un conseil des Prud’hommes.

02/10/2018

https://www.ouest-france.fr/

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01 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

carhaix 9 octobre (cgt)

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28 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (rennes)

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27 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (morbihan)

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27 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (lutte ouvrière)

greve-interpro-9octobre2018-et-manif-lille

Le 9 octobre : en grève et dans la rue !

La CGT, FO, Solidaires ainsi que des organisations lycéennes et étudiantes appellent le 9 octobre à une journée de grève interprofessionnelle et de manifestation.

La situation des classes populaires ne cesse de se dégrader. Le chômage en est la première cause. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi dépasse les six millions, sans cesse alimenté par les plans de licenciement ou de suppressions d’emplois dans le privé comme dans le public.

Les conséquences sont dramatiques non seulement pour les travailleurs privés d’emploi, mais pour toute la société.

Ainsi Pôle emploi recense 1,3 million de chômeurs dans le secteur des services à la personne et aux collectivités alors que des millions d’anciens sont privés d’accompagnement ou de soins, à domicile ou dans les maisons de retraite. 922 000 employés de vente et de commerce pointent au chômage, alors que les centres commerciaux ont bien souvent disparu des quartiers populaires, tout comme des guichets de La Poste ou d’autres services publics.

Plus de 500 000 ouvriers du bâtiment et des travaux publics sont sans travail quand près de quatre millions de personnes sont mal-logées, que l’état des routes et des voies ferrées devient catastrophique. Mais Macron veut s’en prendre non au chômage mais aux chômeurs, dont il veut diminuer encore les allocations.

Le pouvoir d’achat de l’ensemble des classes populaires est en recul, sous l’effet de la hausse des prix, des loyers, alors que les salaires sont bloqués.

Les pensions de retraite sont, elles, carrément amputées par les hausses de la CSG. Elles vont l’être davantage par le gel décidé pour deux ans. Et le projet gouvernemental de retraite par points ne vise qu’à supprimer carrément toute garantie quant au niveau des futures retraites.

Concernant la jeunesse ouvrière, non seulement le capitalisme est incapable de lui faire miroiter un autre avenir que celui de la précarité, mais au travers de la sélection et des réformes de l’éducation, il remet en cause même le mince accès à une culture générale, concédé dans une autre période. Toutes les forces vives de la société sont sacrifiées aux rentiers capitalistes qui se sont partagés, en 2017, 97 milliards de profits rien que pour le Cac40.

Nul ne sait par quelles étapes et dans quels délais se produira la contre-offensive du mouvement ouvrier.

Mais c’est en tout cas la seule voie, celle de la lutte de classe et certainement pas l’opium électoral, qui permettra de renverser le rapport de force. Les directions syndicales n’offrent aujourd’hui aucun plan de riposte au plan d’attaques de Macron, le commis des capitalistes. Elles n’en expriment même pas clairement la nécessité. Mais les travailleurs qui se saisiront de la journée du 9 octobre pour affirmer leur volonté d’en découdre avec les politiques patronales auront raison.

Christian BERNAC 26 Septembre 2018
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24 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

9 octobre (côtes d’armor)

22

SAINT BRIEUC, aux Promenades à 11H00
LANNION, Place de La Poste à 11H00
GUINGAMP , Parvis de la Mairie à 11H00

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24 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

front social

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22 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

ford bordeaux (sud ouest)

Philippe Poutou est à 1’09

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