Archive | Luttes ouvrières

23 février 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (le huff’)

En pleine campagne, le candidat-ouvrier Philippe Poutou fait grève avec ses collègues de Ford

Une quarantaine d’employés de l’usine de Blanquefort se sont rassemblés devant le ministère de l’Économie pour défendre leurs emplois.

Une quarantaine d’employés de l’usine Ford de Blanquefort, près de Bordeaux, ont manifesté ce mercredi 22 février, devant le ministère de l’Économie à Paris. À l’intérieur du gigantesque siège de Bercy, une réunion sur l’avenir de leurs emplois avait lieu entre les dirigeants de l’entreprise américaine et des responsables du gouvernement.

Le candidat à l’élection présidentielle Philippe Poutou, lui-même ouvrier à l’usine de Blanque- fort, était présent parmi les manifestants. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, le porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) mène une double vie durant cette campagne présidentielle, conjuguant réunions publiques et plateaux de télévision avec la mobilisation syndicale pour la sauvegarde de son usine.

Depuis plusieurs mois, les salariés du géant de l’automobile craignent la fermeture de leur lieu de production et le licenciement des 930 personnes en CDI qui y travaillent actuellement. En 2013, Ford s’était engagé au maintien des emplois sur le site pendant cinq ans, engagement conditionnant le versement d’aides publiques.

L’intérêt d’avoir un candidat à la présidentielle pour tenir le piquet de grève? « Il apporte la parole d’un ouvrier, d’un non-politicien professionnel, de quelqu’un qui vit vraiment au quotidien ce que vivent tous les Français », vante Vincent, employé chez Ford depuis 17 ans. « Lui, quand il parle de travail, de salaire, il sait de quoi il parle. C’est pas ces gens derrière leur bureau et avec leur cravate. Lui est vraiment plus crédible pour répondre à nos besoins », soutient quant à lui Gilles, un autre collègue de Philippe Poutou. Les gens qui ne sont pas ouvriers et qui parlent des ouvriers, ça me laisse rêveur.Franck, employé chez Ford depuis 31 ans

Le candidat aurait réussi à obtenir jusqu’ici 300 parrainages sur les 500 qui doivent être déposés d’ici le 17 mars. S’il accomplit cette mission, le Girondin délaissera ses activités professionelles pendant quelques semaines pour se consacrer à temps plein à la prési dentielle.

Huffington Post – 22/02/2017- Pierre Trembley

http://www.anti-k.org/

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21 février 2017 ~ 0 Commentaire

le joint français, st brieuc 1972

La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l’affrontement avec les forces de l’ordre est imminent.
De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L’ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse… Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l’image ne dit pas tout…

 

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17 février 2017 ~ 0 Commentaire

bigard quimperlé (le télégramme)

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Hier matin, une demi?heure après l’ouverture des négociations annuelles obligatoires, une centaine de salariés de chez Bigard ont débrayé, à l’appel de la CGT.

Ils veulent une augmentation de leur salaire. « La direction n’aime pas négocier sous la pression. Visiblement, elle nous connaît mal ». C’est avec un petit sourire en coin qu’un salarié de chez Bigard, justifiait sa présence, hier matin, aux portes de la plus grande entreprise de Quimperlé.

Autour de lui, une centaine de camarades, issus de tous les ateliers qui, à l’appel de la CGT, avaient décidé de cesser le travail, à partir de 9 h 30. Et ce, pour peser sur les négociations annuelles obligatoires qui venaient d’ouvrir une demi-heure plus tôt en présence des délégués des entreprises du groupe Bigard : Socopa et Charal.

Discussion suspendue dans la foulée À peine, le rassemblement avait-il commencé que la réunion présidée par Benjamin Castel, le nouveau directeur des ressources humaines, était interrompue.

« La direction ne voulait pas que l’on débraye. En réponse, elle a suspendu les discus- sions » lance le délégué CGT, Michel Le Goff, à ses troupes. Le leader syndical a ensuite fait part des dernières informations en sa possession. « Avec la chute des cours du boeuf qui met en péril la filière même, l’année 2016 a été exceptionnelle pour Bigard. Le groupe s’apprête donc à verser de l’intéressement et de la participation.

Quels seront les montants ? La direction ne peut pas le dire. Elle attend d’avoir tout calculer pour les dévoiler ». 1.950 € bruts par mois Et Michel Le Goff de poursuivre : « L’intéressement et la participation, c’est bien. Mais nous, ce que nous demandons, c’est une augmentation de salaire. Certes, tous les ans, on a un petit coup de pouce. Mais il diminue d’année en année. Face à cela, tous les mois, on doit payer les loyers, les charges, l’entretien de la voiture… Au final, à la fin du mois, il ne nous reste pas grand-chose.

Ce qu’il faut, c’est au moins, un salaire de base à 1.950 € bruts par mois. Et pour l’instant, on en est loin ». « Le groupe Bigard fait de bons résultats. C’est bien. C’est même très bien. Mais nous, on demande une augmentation de salaire, un vrai coup de pouce. Du concret, quoi ! » ajoutera une salariée. Lors de l’échange, Michel Le Goff a par ailleurs affirmé que le groupe Bigard serait intéressé par le groupe Piffaut (William Saurin, Madrange, Garbit) dont l’unique actionnaire était Monique Piffaut qui est décédée, à la fin de l’année dernière. Ce projet pourrait être une réponse à la baisse en général de la consommation de viande, en France (- 4 %).

Des avancées… Parmi les autres revendications, la CGT place en tête la suppression des trois jours de carence en cas d’arrêt maladie et une augmentation du budget alloué au comité d’entreprise. Le mouvement de grogne s’est arrêté en fin de matinée. Et les négociations ont pu reprendre l’après-midi. À leur issue, la direction a accordé une augmentation de 1,2 % des salaires (0,7 % au 1e r février et 0,5 % au 1e r juillet).

La prime d’habillage est multipliée par deux (30 € au lieu de 15 €). Le travail de nuit va être également réévalué. Et des primes individuelles sur les 12.700 salariés du groupe. Commen- taire de Michel Le Goff : « On est loin du compte. Plus le groupe gagne et moins, nous, on gagne ».

  17 février 2017  Yann Le Scornet

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13 février 2017 ~ 0 Commentaire

robotisation (ouest france)

robot-

Etude de la CFDT. L’agroalimentaire digère mal la robotisation

Les usines automatisent les chaînes de fabrication. La formation des salariés ne suit pas. Les pannes se multiplient. Et le stress des opérateurs monte en flèche, alerte la CFDT.

Course à l’innovation, à la compétitivité… Les groupes agroalimentaires ligériens investissent dans des machines de plus en plus perfectionnées. La robotisation des chaînes de fabrication bouleverse la vie des salariés, pointe un rapport de la CFDT restitué vendredi à Angers.

Ce rapport se base sur les témoignages d’une cinquantaine d’élus syndicaux en poste dans les entreprises de la région. Il met en évidence que la formation des salariés ne suit pas la montée en puissance de la technologie.

« On a un vrai souci »

À Segré, l’usine La Toque angevine (700 salariés, groupe LDC), spécialiste des pizzas, burgers et sandwiches, a investi 25 millions d’euros dans des robots de manutention. « Dès le moindre dysfonctionnement, relate Loïc Nédellec, salarié de l’entreprise, on ne sait plus faire. Les techniciens maintenance et les salariés de production ne sont pas formés aux nouvelles machines. »

À Sablé-sur-Sarthe, les 650 salariés des fromageries Bel travaillent dans une usine « en perpétuelle mutation technologique. La maintenance n’a pas le temps de s’approprier les nouveaux process », décrit Xavier Darondeau, élu CFDT. « Dans beaucoup d’entreprises, complète Philippe Michaud, délégué syndical chez Fleury Michon, les techniciens maintenance ne sont pas consultés en amont sur le choix des machines. Les gars de la production se forment sur le tas. »

Philippe Grié, directeur des ressources humaines de la coopérative Terrena, ne conteste pas cette réalité: « La technique avance tellement vite qu’on sera toujours en retard. On a un vrai souci de formation des salariés. Il faut anticiper en amont cette automatisation. » Consé- quence: les pannes et soucis techniques se multiplient. « Une nouvelle machine ne fonctionne qu’à la moitié de son rendement », souligne Philippe Michaud. Sur les chaînes, les salariés « stressent », « sont en rupture », « pètent un câble », selon divers témoignages.

Dans ce contexte, les usines font la chasse aux pros de la maintenance. «Ce sont des moutons à cinq pattes, les entreprises n’arrivent pas à les trouver. C’est un métier en tension », observe Anne-Flore Marot, de la CFDT des Pays de la Loire. Très courtisés, les as des robots et des automates préfèrent intégrer d’autres branches industrielles.

Deux formations à la rentrée

Coincées entre la pression de la grande distribution et la volatilité du prix des matières premières agricoles, les entreprises agroalimentaires n’allongent pas des salaires suffisam- ment alléchants pour compenser leur mauvaise image en termes de conditions de travail.

« Nous ne baissons pas les bras, déclare André Martin, vice-président de la commission formation au conseil régional. La Région ouvrira à la rentrée 2017 deux formations pour conducteurs de ligne et un BTS maintenance. » Les salariés font aussi état d’une augmen- tation des cadences et de la suppression d’emplois. Xavier Darondeau livre une démonstration imparable: « En 2008, nous étions 200 pour fabriquer 17 000 tonnes de fromages Kiri. Aujourd’hui, nous sommes 108 personnes pour fabriquer 21 300 tonnes ! »

12/02/2017 Xavier BONNARDEL

http://www.ouest-france.fr/

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10 février 2017 ~ 0 Commentaire

protectionnisme (npa)

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Contre la mise en concurrence des travailleurs, ce que défend le NPA

Fondamentalement, ce qui pèse avant tout sur l’emploi, c’est la course effrénée du capital aux gains de productivité et au profit dans un contexte où la demande est déprimée par la compression des salaires. Dans cette course, les capitalistes utilisent toute une palette d’instruments.

Les délocalisations sont responsables d’une part limitée des pertes d’emplois.

Une étude de l’Insee chiffre ainsi à 20 000 en trois ans le nombre de suppressions directes de postes en France dues à des délocalisations opérées entre 2009 et 2011. Même si on double ce chiffre pour tenir compte des emplois chez les sous-traitants et fournisseurs, c’est beaucoup moins que les pertes d’emplois industriels durant la période : entre la fin 2008 et fin 2011, l’emploi industriel est passé de 3,65 millions à 3,39 millions, soit une perte de 260 000 emplois. Les suppressions d’emplois touchent d’ailleurs aussi des secteurs non délocalisables comme le BTP.

Il faut donc chercher ailleurs l’explication de la grande majorité des suppressions d’emplois.

Au niveau d’une entreprise en particulier, les pertes d’emplois peuvent s’expliquer, outre parfois par une délocalisation, par toute la gamme des instruments dont disposent les capitalistes pour baisser les coûts : détérioration des conditions de travail, externalisation, filialisation, etc.

S’opposer à toutes les suppressions d’emplois

Il faut donc s’opposer aux suppressions d’emplois, quelle qu’en soit la cause, en défendant l’interdiction des licenciements, le partage du travail… Il faut construire les solidarités entre les salariéEs des établissements d’un même groupe par-delà les frontières et également, avec les sous-traitants. Les entreprises qui licencient doivent rembourser les aides publiques qu’elles ont reçues. Il faut refuser les traités entre pays capitalistes avancés qui rabotent les normes sanitaires et mettent en danger les services publics.

Contre la liberté des capitaux

Enfin, nous dénonçons la libre-circulation des capitaux : la spéculation sur la dette et les monnaies, la possibilité de jongler avec les paradis fiscaux, etc.

Nous le faisons sans nous aligner en quoi que ce soit sur un prétendu intérêt commun entre patrons et salariés.

Face aux vendeurs d’illusion, notre réponse c’est la lutte pour défendre pied à pied les emplois, partager le travail sans aucune baisse des salaires Si une entreprise doit fermer ou être dépecée, que l’État intervienne sans aucune indemnisation pour les actionnaires.

Au-delà, une France débarrassée du capital devra se poser le problème d’un développement sans interférence des pressions du marché international et en collaboration avec les pays qui auraient fait les mêmes choix, tout en menant bataille pour l’harmonisation des droits sociaux de tous les travailleurs du monde (et en soutenant leurs luttes).

Henri Wilno jeudi 9 février 2017

https://poutou2017.org/

Lire aussi:

Qu’est-ce que le protectionnisme ? (NPA)

Le protectionnisme dans les programmes électoraux (NPA)

« America first » ? (NPA)

Automobile : les relocalisations ici sont les délocalisations ailleurs (NPA)

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10 février 2017 ~ 0 Commentaire

le protectionnisme (lutte ouvrière)

goth

Ne protègera aucun travailleur

À droite comme à gauche, des candidats à la présidentielle entonnent le refrain du protec- tionnisme. Le Pen avec sa taxe de 3 % sur les importations. Mélenchon avec son protec- tionnisme prétendument solidaire, pour limiter les importations des pays où les droits sociaux sont faibles. L’un comme l’autre présentent cela comme un moyen de protéger les travailleurs en France. Le fait de rendre plus chers les produits étrangers, obligeant à acheter français, sauverait par là même leurs emplois.

C’est un mensonge autant qu’une absurdité.

D’abord parce que dans une économie mondialisée, où il faut des centaines de pièces prove- nant de toute la planète pour fabriquer les produits les plus complexes, acheter français ne veut rien dire. Et s’il fallait appliquer une taxe à toutes les pièces étrangères composant une voiture ou un avion aux couleurs de l’hexagone, cela ne ferait sans doute pas baisser leur prix. Quant aux salariés des entreprises étrangères, ils sont près d’un sur huit dans ce pays, employés par les Ikea, Ford, Siemens et autres Toyota. On se demande ce que deviendrait leur emploi si le protectionnisme se généralisait.

Le seul résultat de taxes sur les produits importés serait de faire grimper les prix pour les consommateurs, pas de sauver les emplois.

D’ailleurs, bien des secteurs qui échappent à la concurrence étrangère n’en tirent pas moins les salaires vers le bas, n’en licencient pas moins, en imposant à ceux qui restent des conditions de travail infernales : c’est le cas des travailleurs de la distribution, du commerce ou de l’aide à domicile, qui ne risquent pourtant pas d’être délocalisés.

En réalité, pour amasser toujours plus de profits, les patrons exploitent toujours davantage et justifient leurs sales coups comme ils veulent.

Aujourd’hui, ils licencient, imposent les heures supplémentaires non payées et le blocage des salaires au nom de la concurrence de l’étranger ou des machines ? Demain, ils le feront au nom du protectionnisme, au nom de l’industrie française et de la souveraineté économique qui impliquent des efforts… et justifient aussi la hausse des prix, histoire de se faire avoir aussi en tant que consommateurs !

Ce n’est pas sur des frontières et des droits de douane qu’il faut compter pour défendre, dans ce pays comme ailleurs, le droit des travailleurs à un emploi et à un salaire décent. Pour l’imposer, il faut vouloir s’en prendre aux profits, aux fortunes amassées par les actionnaires de ces grands groupes, quelle que soit leur nationalité. Il faut un programme de défense des intérêts ouvriers, un programme communiste.

Nadia CANTALE 08 Février 2017

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02 février 2017 ~ 0 Commentaire

psa rennes (lutte ouvrière)

Manara-marre

Flux tendu jusqu’à la casse

Les chaînes de l’usine de PSA de Rennes La Janais ont été mises à l’arrêt et, avec elles, de nombreuses entreprises sous-traitantes depuis vendredi 27 janvier. Les planches de bord et les panneaux de porte ne sont plus livrés, depuis que l’usine du groupe belge Recticel, qui en fabrique les revêtements en Tchéquie, a brûlé. L’usine de Sochaux est également touchée.

La gestion à flux tendu des entreprises mise en place par les patrons est tellement tendue que, parfois, ça casse. Les patrons le savent, mais prennent le risque d’autant plus facilement qu’ils en font supporter les conséquences aux travailleurs, à la population par ses impôts, en faisant payer des jours chômés par l’État, et aux fournisseurs par des pénalités financières.

Mardi 31 janvier, la direction de l’usine a annoncé qu’elle aurait trouvé un fournisseur de remplacement en Chine et que, grâce à des livraisons par avion, l’usine de La Janais devrait redémarrer à partir du lundi 6 février. Mardi 31 janvier, ce pont aérien aurait démarré pour l’usine de Sochaux, elle aussi impactée. Mais, pour l’usine de Rennes rien n’est sûr, car les ouvriers sont priés d’appeler un numéro vert en fin de semaine pour que le redémarrage soit confirmé. En attendant, les ouvriers de PSA subissent des pertes sur les salaires liées au chômage.

PSA utilise ce problème de fournisseur pour annoncer que la production journalière de l’usine va être divisée par deux jusqu’à mi-avril et que l’équipe de nuit, qui devait être mise en place à partir d’avril, est repoussée à cet été. Pour autant, PSA ne veut absolument pas profiter de la baisse de la production pour améliorer les conditions de travail, en répartissant le travail entre tous. Là encore, il veut faire payer l’État et les travailleurs en prévoyant de mettre ces derniers au chômage à tour de rôle.

Correspondant LO 01 Février 2017

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30 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

penn sardin (sud étudiant(e)s)

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes qui marchent, foule et plein air

Aujourd’hui sur RCF Alpha (96.3 FM) (Radio Vatican, note du blog)  à 11h et 20h Fanny Bugnon (historienne) viendra parler de la lutte des ouvrières sardinières de Douarnenez (Penn Sardin) et de Joséphine Pencalet.

Joséphine est l’une de ces nombreuses femmes anonymes qui se mirent en grève pour de meilleures conditions de travail, de meilleurs salaires et pour leur émancipation collective et individuelle. Joséphine deviendra en 1925 la première femme élue* dans un conseil municipal en France. Un exemple frappant de ces luttes quotidiennes est nécessaires pour l’émancipation de toutes et tous !

A Rennes 2, un amphithéâtre pourrait bientôt porter son nom…

https://rcf.fr/

pen

Solidaires étudiant.e.s Rennes

Lire aussi:

Les Penn Sardin

Le chant des sardinières

La penn sardin, premiere élue municipale bretonne

Une Penn Sardin à la mairie

Commentaire: Le PC n’était pas encore « français » mais « Section Française de l’Internationale Communiste ». Le nom de la coiffe de Douarnenez est « penn sardin » par extension celui des femmes de la région. Accorder « sardines » comme en français est un barbarisme!

La revendication était de 1 franc 25 de l’heure contre les 80 centimes du patronat. La langue bretonne ayant conservé les mesures d’ancien régime, le sou, la livre et le réal (0,25) la revendication était « Pemp real a vo » : On aura 5 reaux, donc 1 franc 25.

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26 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

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14 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

saint nazaire (ouest france)

y-en-a-marre

Débrayage CGT ce matin chez Sidès (camions incendie)

Près de 150 personnes sont installées devant l’entrée du constructeur de véhicules Sécurité et incendie depuis 10 h, ce jeudi matin, à Saint-Nazaire. Ils dénoncent l’externalisation, annoncée en comité d’entreprise, de la filière incendie à partir d’avril 2017. La CGT déplorent aussi la dénonciation des accords d’entreprise et la procédure de licenciement contre un représentant des salariés. 11/01/2017

http://www.ouest-france.fr/

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