Archive | Luttes ouvrières

25 mai 2017 ~ 0 Commentaire

état espagnol (alternative libertaire)

 Cartel 27-Mayo-animacion

Tod@s à la calle, tous et toutes dans la rue !

Malgré l’effet délétère de Podemos sur le mouvement social ibérique, le Bloc syndical combatif (CGT, Intersindical Aragon, CO.BAS, Solidaridad Obrera …) montre la voie avec des Marches de la dignité le samedi 27 mai, qui convergeront sur Madrid).

De premières Marches de la dignité, décentralisées, s’étaient tenues le dimanche 25 février, dans plusieurs villes de la Péninsule. Le mouvement social ibérique, en retrait depuis deux ans, reprend l’initiative et le chemin de la résistance.

Un réveil qui constitue une vraie bonne nouvelle, tant « l’effet » Podemos a fait du mal, au point de faire oublier que la lutte des classes se situait dans la rue et dans les entreprises, et non dans les urnes. Ce poison du « débouché politique » a, hélas, pénétré de nombreux cercles militants sincères (y compris dans les rangs du mouvement libertaire). Ce poison a eu des conséquences évidentes sur le niveau de combativité, alors que le mouvement social outre-Pyrénées a toujours été caractérisé par sa créativité, son caractère de masse (entre autres le mouvement des Indignad@s) et sa radicalité.

Un recul confirmé et résumé par Irène de La Cuerda, du secrétariat à l’action sociale de la centrale anarcho-syndicaliste espagnole CGT : « L’irruption de Podemos et ses prises de position ont largement contribué à la démobilisation en faisant croire que l’on pouvait changer les choses de l’intérieur du système. Que pénétrer les rouages des institutions pouvait changer la donne. » Cette journée des Marches de la dignité du 25 février entrouvre une nouvelle ère de mobilisations. C’est qu’elle a été couronnée de succès, avec plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue, et ce dans plusieurs villes.

Taux de chômage largement supérieur aux 20%

Comme pour les marches antérieures, celles-ci ont des revendications propres au contexte du moment. Assuré d’une majorité parlementaire, le président du gouvernement Mariano Rajoy (Parti populaire, droite) entend approfondir la contre-réforme des retraites initiée par les socialistes du PSOE en 2011. Une telle attaque contre les droits sociaux aura des conséquences gravissimes pour la population tout entière.

Dans un pays où le taux de chômage est largement supérieur aux 20% et atteint les 40 % chez les moins de 30 ans, dans bien des ménages la pension des retraité.es est la seule ressource fixe des familles.

De premières marches, décentralisées, ont eu lieu le 25 février.

D’autres revendications étaient mises en avant dans les cortèges des manifestations : la fin de l’impunité des politiques et de la corruption, l’abrogation de la loi Mordaza (loi Bâillon) [1] qui entend criminaliser le mouvement social ou encore l’exigence de l’amnistie des militantes et militants emprisonnés ou poursuivis par la justice. « De nouvelles marches sont prévues pour le 27 mai, avec l’idée qu’elles convergent toutes vers Madrid », conclut Irène de la Cuerda. Le mouvement social ibérique n’a donc pas dit son dernier mot…

Jérémie Berthuin (AL Gard) 25 mai 2017

http://alternativelibertaire.org/

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25 mai 2017 ~ 0 Commentaire

psa rennes (lutte ouvrière)

peugeot 68

La colère s’exprime

Avec le lancement de la fabrication de la nouvelle Peugeot 5008 à l’usine PSA de Rennes, la production a augmenté et la direction de l’usine a remis les ateliers en deux équipes, alors que depuis un an et demi ceux-ci fonctionnaient en une seule équipe de jour.

Avec ce changement de rythme de travail et la volonté de produire beaucoup plus, les conditions de travail se sont durcies. La production est poussée au maximum, à la limite du faisable, et la flexibilité des horaires est utilisée en permanence pour rattraper les retards dus aux pannes et autres aléas d’approvisionnement. Cela a pour conséquence des journées à rallonge et des samedis travaillés parfois décidés deux jours avant. Des samedis travaillés ont été aussi décidés pour rattraper les jours fériés du mois de mai.

Ces méthodes brutales pour réaliser coûte que coûte la production sont très mal vécues. Le mécontentement est unanime et le malaise touche aussi l’encadrement intermédiaire, qui ne sait plus où donner de la tête pour répondre aux exigences de la direction, d’autant que, du fait des conditions de travail, une énorme proportion des voitures produites doivent être reprises en bout d’usine à cause de défauts de fabrication.

C’est dans ce contexte que l’idée d’un arrêt de travail à l’occasion d’un samedi travaillé a circulé dans l’usine, proposition soutenue par la CGT, qui a appelé tous les salariés présents le samedi 13 mai à un débrayage.

Immédiatement, les syndicats comme le SIA et FO ont fait de la propagande contre le débrayage, disant que tout arrêt de travail provoquerait immanquablement plus d’heures supplémentaires.

Par contre, le samedi matin, la CFDT s’est associée à l’appel de la CGT. À 11 h 30, après la dernière pause, une centaine d’ouvriers, dont une vingtaine d’intérimaires, sont venus au point de rassemblement prévu, sur un effectif de 300 à 350 au Montage. La production a quasiment été arrêtée.

Ce débrayage a été considéré comme une réussite par tous ses participants, mais n’a pas suffi à faire comprendre à la direction qu’elle devait revoir ses façons de faire. Elle s’est même crue capable d’annoncer que le jeudi de l’Ascension et le lundi de Pentecôte seraient travaillés. Cela a fait monter un peu plus la colère dans les ateliers et un nouveau débrayage a été organisé le vendredi 19 mai Et, cette fois, les deux équipes ont pu se retrouver pour dire non aux abus de la direction.

Histoire de faire peur, quelques cadres se sont permis de menacer des ouvriers en expliquant que, si la production ne se fait pas de façon satisfaisante, la nouvelle voiture pourrait être fabriquée en Espagne. Voilà le dialogue social dans cette usine : les dirigeants peuvent décider du jour au lendemain d’annuler deux week-ends de repos bien mérités mais, si les travailleurs protestent, ils sont menacés de fermeture de l’usine. Il n’est pas sûr que cela suffise à étouffer la colère.

Correspondant LO 23 Mai 2017

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25 mai 2017 ~ 0 Commentaire

stw (lutte ouvrière)

Manara-marre

Chantier naval STX Saint-Nazaire : six semaines de protestations

Le 10 avril, une quarantaine d’ouvriers de l’atelier Panneau plan sont partis en débrayage et ont fait la tournée des ateliers, pour exprimer leur ras-le-bol face à une énième provocation de la direction.

Après des augmentations générales de 0,7 % cet hiver, c’est l’absence de versement de la prime d’intéressement qui a fait déborder le vase et conduit à réclamer une prime de livraison de navire.

Durant les six semaines qu’a duré le conflit, des débrayages de 59 minutes ont eu lieu tous les jours dans les trois équipes. L’habitude a été prise de se réunir tous les jours pour discuter des différentes actions et des points forts de la semaine. Assemblées générales, tournée des popotes (manifestations qui passent d’atelier en atelier), ont rythmé ce conflit.

Au bout de quatre semaines, les ateliers du sud ont décidé de manière très majoritaire de se mettre en grève totale. C’est donc plus d’une quarantaine de travailleurs qui ont cessé le travail, dans un secteur qui se trouve au début de la chaîne de production. Très vite, la direction a essayé de diviser en menaçant de mettre au chômage partiel les secteurs de production en aval. Mais la solidarité entre les différents secteurs a rendu sa menace inefficace et elle a finalement abandonné son projet.

Au cours des deux semaines suivantes, des équipes de différents secteurs ont cessé le travail, plusieurs jours de suite dans différents ateliers, à bord et dans un atelier qui fabrique les cabines des bateaux. Parallèlement, les débrayages quotidiens ont continué.

Tous les subterfuges possibles ont été employés par la direction, menaces de sanction, huissier, accusation de manipulation des grévistes par la CGT, menaces de chômage partiel. Elle a même essayé de demander aux chefs et aux cadres de faire redémarrer les machines. Des dizaines de tôles à plusieurs milliers d’euros pièce ont ainsi été gâchées, avant de réussir à en sortir quelques bonnes !

Rien de tout cela n’a entamé la solidarité, et tous les jours des travailleurs de secteurs différents sont venus exprimer leur solidarité avec le mouvement. La grève est cependant restée minoritaire, n’entraînant qu’une minorité des 800 ouvriers du chantier STX, et sans que les bureaux d’étude ne rejoignent le mouvement.

Les travailleurs des ateliers du sud ont finalement voté la fin de leur grève le vendredi 19 mai au matin. Un protocole de fin de conflit a été signé par la CGT, mandatée par les grévistes et seul syndicat à avoir soutenu le mouvement. Il comporte l’absence de poursuites disciplinaires et judiciaires, l’étalement des retraits pour jours de grève pour ceux qui le souhaitent et l’absence d’impact des jours de grève sur le 13e mois et sur les congés payés. La direction a également cédé à l’ensemble du personnel la restitution anticipée de cinq jours de RTT, qu’elle avait confisqués à la faveur d’un accord de compétitivité.

Bien sûr, les revendications des travailleurs en lutte n’ont pas été satisfaites, mais une direction qui clamait partout qu’elle n’avait pas un sou vaillant a trouvé comme par miracle deux millions d’euros pour rendre les RTT qu’elle avait volées.

De nombreuses démonstrations ont été faites, la plus précieuse étant que, sans le travail des salariés, tout s’arrête et que le géant se paralyse. Beaucoup de travailleurs ont pris conscience de leur force collective, de leur pouvoir d’organisation et de la puissance de la solidarité. Dans quelques équipes, les intérimaires ont participé aux débrayages, conscients que les différences de statut sont une barrière qu’il faudra dépasser si l’on veut gagner plus tard !

Correspondant LO 23 Mai 2017

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04 mai 2017 ~ 0 Commentaire

chantier naval saint-nazaire (lutte ouvrière)

 Manara-marre

Débrayages pour les salaires

Alors que le chantier, actuellement propriété du groupe coréen STX est en passe d’être vendu à l’italien Fincantieri, des travailleurs ont décidé de faire parler d’eux et de leurs revendications salariales.

Tout a commencé il y a trois semaines, quand la direction a annoncé que la prime d’intéres- sement serait de… 0 euro. Une assemblée organisée sur le temps de pause dans un des principaux ateliers, suivie par une « tournée des popotes » (un défilé dans les autres ateliers), a lancé le mouvement. Les travailleurs sont scandalisés que leurs salaires restent bloqués, alors que le chantier tourne à plein régime et est présenté comme un joyau de l’industrie française.

Depuis lors, les débrayages quotidiens d’une heure se succèdent dans les 3 équipes (matin, après-midi et nuit) et chaque semaine un débrayage central réunit chaque fois plus de 200 travailleurs devant la direction ou devant les accès du bateau en finition. Dans un atelier décentré de l’entreprise où sont fabriquées les cabines, deux jours de grève ont eu lieu. Des secteurs ou des équipes isolées participent aux débrayages. Le renouvellement des participants aux débrayages autour d’un noyau résolu indique la popularité des revendications de revalorisation du taux horaire et d’une prime de fin de navire.

Ce mouvement est le fruit d’une exaspération qui couve depuis longtemps chez les ouvriers de l’entreprise. Jeunes embauchés et intérimaires sont sous-payés, avec des taux horaires en deçà du smic, parfois inférieurs à 9,30 euros (le smic horaire brut est à 9,76 euros). Les salaires gelés depuis des années et les accords de compétitivité ont profondément dégradé les conditions de travail et de rémunération des travailleurs du chantier naval.

Vendredi dernier, la direction a reçu la CGT mais elle est restée sourde aux reven- dications des salariés. Des assemblées ont été prévues dans toutes les équipes mardi 2 mai pour faire le point sur la suite à donner au mouvement. Les discussions sont nombreuses et tout le monde estime que, quoi qu’il arrive, la direction ne se débarrassera pas comme ça de ce problème, d’autant que le carnet de commandes est plein et que les travailleurs ne supportent plus de voir valser les millions au-dessus de leurs têtes.

Correspondant LO 03 Mai 2017

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24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

on n’en veut pas (cgt)

pas

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22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

afrique du sud (rfi)

numsa

La Saftu, un syndicat opposé à l’ANC, voir le jour en Afrique du Sud

Cette nouvelle fédération syndicale a été lancée le 21 avril. Elle est farouchement opposée à l’ANC, le parti au pouvoir et à son allié historique, la confédération syndicale Cosatu.

L’Afrique du Sud voit le début d’une nouvelle ère syndicale. Baptisée Saftu pour « South African Federation of Trade Unions » ( Fédération de syndicats sud-africains ), une nouvelle fédération lancée le 21 avril rassemble une vingtaine de syndicats et démarre avec près de 700 000 membres. Ce lancement représente une véritable claque pour sa rivale, la Cosatu. Cette confédération syndicale historique a joué un rôle majeur dans la lutte contre l’apartheid mais qui est aujourd’hui jugée trop proche du pouvoir.

Ferme opposition à Jacob Zuma

Les deux plus gros syndicats de cette nouvelle fédération ont d’ailleurs quitté la Cosatu, dont celui de la métallurgie, Numsa, expulsé pour avoir critiqué le chef de l’Etat Jacob Zuma et son gouvernement.

Pour Irvin Jim, du syndicat de la métallurgie, il faut recréer un syndicat au service des travailleurs. « Pour nous, les travailleurs de la métallurgie, cela a été un long voyage que nous avons été forcés de prendre, raconte-t-il. Je dois vous dire qu’aujourd’hui, nous sommes très heureux qu’une nouvelle fédération soit créée. C’est le début d’un travail difficile pour reconstruire des syndicats qui seront indépendants et qui ne répondront qu’aux travailleurs. »

Parmi les grandes figures de Saftu, on compte d’importants leaders syndicaux et d’autres activistes anti-apartheid autrefois proches de l’ANC, le Congrès national africain.

Cette nouvelle fédération promet d’être un adversaire coriace pour le gouvernement, en train d’être lâché par ses alliés traditionnels que sont le Parti communiste et la Cosatu.

RFI  22-04-2017

http://www.rfi.fr/

Lire aussi :

Le bateau Zuma prend l’eau (Sur le SACP/ PC d’Afrique du Sud)

La puissante confédération syndicale Cosatu lâche Zuma

Le syndicat Numsa crée son propre parti politique

National Union of Metalworkers of South Africa (Wikipedia)

Amandla (Revue de gauche)

Amandla Facebook

Commentaire: Le gouvernement du parti de Mandela (ANC) s’est largement servi dans les caisses du pays le plus riche d’Afrique,  laissant une minorté des blancs s’enrichir, sans que l’immense majorité noire (et quelques blancs et métis) en aient des miettes. Ses alliés du COSATU (syndicat) et du PC (SACP) commencent à le lâcher mais tard, très tard. Parallèlement des militants reconstruisent un syndicat et un parti ouvrier.

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nantes éboueurs (lutte ouvrière)

Manara-marre

Nantes : éboueurs en grève

Depuis un mois déjà, la contestation du projet de Nantes métropole appelé « réorganisation de la collecte » prend différentes formes auprès des 220 éboueurs qui collectent les déchets de la métropole.

Ce projet prévoit de supprimer 24 postes, dont huit de conducteurs, ce qui reviendrait à trans- férer la charge de travail de huit tournées de ramassage d’ordures sur le reste des équipes. La direction des déchets veut aussi mettre en place des systèmes de géolocalisation sur tous les camions, pour suivre tous les faits et gestes des équipes. En résumé, ce projet porté par Johanna Rolland, maire PS de Nantes et qui soutient le candidat Hamon, a pour but d’augmen- ter le temps de travail de chacun, alors que son poulain à l’élection présidentielle prétend vouloir le diminuer s’il était élu.

Pour organiser leur mouvement, les éboueurs se sont réunis mardi 11 avril à la Maison des syndicats.

Après une assemblée générale de plus de deux heures, pratiquement la totalité des présents a décidé de durcir le mouvement, qui jusqu’alors se limitait à des débrayages et à des ralentis-sements du ramassage des poubelles. Les nombreuses interventions des présents et de certains représentants syndicaux ont permis de déterminer quelle forme devait prendre le mouvement. Ainsi, des journées de grève seront décidées. Et, même si la totalité des éboueurs n’étaient pas présents, l’objectif est bien de mettre tout le monde en grève.

La direction des déchets vient d’ailleurs d’essuyer un premier camouflet vendredi 7 avril. Elle avait décidé d’organiser une consultation sur les nouveaux horaires d’embauche, qu’elle veut avancer de trois quarts d’heure, à 5 h 45, avec la mise en place de la réorgani-sation au 1er octobre 2017. Résultat, seulement sept agents ont participé au vote, sur plus de 220 agents des trois sites de Nantes.

Pourtant, malgré cette « impressionnante » participation, la direction ose dire que le projet des nouveaux horaires est validé, ce qui fait bien sourire tout le monde tellement c’est ridicule. C’est le 49-3 à la mode nantaise ! Les éboueurs ont décidé d’entrer en grève dès le vendredi 14 avril, bloquant les trois sites de collecte dès 5 heures du matin dans une ambiance frater- nelle. Le midi, sur un dépôt, ils ont eu la visite de cheminots venus les soutenir.

Les grévistes savent que l’épreuve de force continue contre leur employeur, Nantes métropole qui, depuis le début, ne fait que les menacer s’ils ne rentrent pas dans le rang. Le fait d’être maintenant totalement en grève leur donne une arme de plus pour faire plier leur direction car, bien sûr, la force des travailleurs, c’est la grève.

Correspondant LO

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

tous ensemble! (j chastaing)

courroux

TOUS ENSEMBLE! TOUS ENSEMBLE ! C’EST LE MOMENT !

GREVE NATIONALE DES EBOUEURS A PARTIR DU 18 AVRIL ( préavis du 18 au 30 avril)

GREVE NATIONALE DES TRANSPORTS LE 18 AVRIL (routiers, bus, ambulanciers, transports de fonds, etc…)

PREAVIS DE GREVE NATIONALE A LA POSTE DU 18 AU 22 AVRIL

GREVE NATIONALE DES AUTO-ECOLE LE 18 AVRIL

GREVE NATIONALE ILLIMITEE DES INTERNES EN MEDECINE

4eme SEMAINE DE GREVE GENERALE EN GUYANE

UNE MOYENNE DE 400 GREVES PAR JOUR DEPUIS LE 21 MARS

A PARTIR DU 18 AVRIL ON FAIT ENTRER LA LUTTE, LA RUE ET LES REVENDICATIONS SOCIALES DANS LA CAMPAGNE ELECTORALE  =ET TOUS ENSEMBLE LE 22 AVRIL POUR LE PREMIER TOUR SOCIAL

14 H PLACE DE LA REPUBLIQUE PARIS

Source

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 1er mai

nddl1

nddl3

syndicnon@riseup.net

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

cocos (fr3 + cgt)

coco

Le SMIC horaire pour plumer les Cocos de Paimpol

C’est une vraie révolution dans le Trégor. Les saisonniers embauchés ( souvent étrangers et souvent logés et nourris de manière déplorable note du blog ) pour la récolte des célèbres Cocos de Paimpol, les plumeurs, seront désormais rémunérés au SMIC horaire et non plus à la tâche comme auparavant, c’était 0,54 € au kilo récolté, la saison dernière.

Ça ressemble à une révolution.

Les plumeurs de Cocos de Paimpol, c’est comme ça qu’on appelle les saisonniers qui récoltent les fameux haricots blancs, qui font la fierté du Trégor, seront désormais payés au SMIC horaire. Après de longues négociations entre représentants des producteurs, syndicats et instances de l’Etat, un nouveau système de rémunération des saisonniers a été acté. Depuis 25 ans, ces travailleurs saisonniers étaient payés à la tâche, 0,54kg le kilo, la saison dernière, et il fallait ramasser au moins 130 kg pour obtenir un SMIC.

Le nouveau système, mis en place à l’initiative de l’Inspection du travail, serait beaucoup plus respectueux du travail des intérimaires selon les syndicats.

Krystell Veillard 14/04/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr

coco

VOICI L’ACCORD HISTORIQUE SUR LE COCO DE PAIMPOL

DESORMAIS LA REMUNERATION NE POURRA ETRE INFERIEURE AU SMIC HORAIRE. LA CGT EST EXCEPTIONNELLEMENT SIGNATAIRE PAR LA MAIN DE SON RESPONSABLE REGIONAL DE L’AGRO. IL VA FALLOIR DESORMAIS FAIRE VIVRE CET ENGAGEMENT QUI SERA DOUBLE D’UN AVENANT A LA CONVENTION COLLECTIVE DEPARTEMENTALE POLYCULTURE ELEVAGE.

RAPPELONS QU’IL A FALLU QUATRE SEANCES DE NEGOCIATION, l ‘INTER- VENTION DES DEUX MINISTERES AGRI ET TRAVAIL, l’ENGAGEMENT DE LA DIRECCTE 22 POUR OBLIGER LES PRODUCTEURS DE COCOS A  PASSER DU 19é AU 21è SIECLE…..

ENFIN IL EST A NOTER QUE LA CFDT ET LA CGC ONT SUIVI LA LIGNE DEFINIE PAR LA CGT DANS CE DOSSIER: AUCUN COMPROMIS SUR LE DOS DU PROLETERIAT AGRICOLE

LA DELEGATION CGT

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