Archive | Luttes écolos en Bretagne

13 avril 2015 ~ 0 Commentaire

centrale à gaz de landivisiau (of)

 gaspare

700 personnes ont répondu à l’appel à manifester, ce samedi matin, contre la centrale à gaz de Landivisiau. Réuni place Jeanne-d’Arc, elles se sont ensuite rendues sur le site

Le collectif Gaspare, composé d’associations opposées au projet de centrale à gaz à Landivisiau, appelle à manifester ce samedi 11 avril, à Landivisiau. Il dénon- ce un «saccage du site», et notamment la «destruction d’espèces protégées», depuis l’avis favorable de la commission d’enquête et le début des travaux. Il rap- pelle que «le préfet du Finistère n’a pas encore donné son feu vert et les recours intentés par les opposants n’ont pas encore été jugés en première instance».

Depuis quatre ans, le collectif Gaspare lutte contre le projet porté par l’État et Direct énergie Siemens. Un «grand projet inutile» selon le collectif. Un autre collectif défend lui le projet. Landivisiau – 11 Avril

http://www.ouest-france.fr/centrale-gaz-landivisiau-700-opposants-manifestent-3325663

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07 avril 2015 ~ 0 Commentaire

brest: le projet d’extension du port inquiète les écologistes (fr3)

A Brest, l’extension du port de commerce doit se faire sur un polder, d’ici à 2020. Si les associations écologistes approuvent, elles souhaitent en parallèle l’évacua- tion des déchets accumulés dans le port depuis des dizaines d’années, et notam- ment ceux de L’Amoco Cadiz…

Grand travaux en perspective à Brest. Le projet d’extension du port, prévoit 14 hectares supplémentaires à l’horizon 2020, pour accueillir des installations d’éner- gies marines. Sur le papier, l’idée est fédératrice. Pourtant, les écologistes sont inquiets, car des tonnes de déchets industriels ont été déposés dans cette zone depuis des dizaines d’années, et le projet prévoit qu’ils soient enfouis sous une butte de 500 mètres de long. Une butte qui doit devenir un lieu de promenade pour le public

Les restes de la marée noire de l’Amoco Cadiz Autre sujet de discorde: les restes de la marée noire du naufrage de l’Amoco Cadiz en 1978. La Région a exclu la zone contaminée du périmètre de son projet. Pour les écologistes, ce chantier étaient pourtant l’occasion d’enfin s’attaquer au traitement de cette pollution. Les associations tentent désormais d’alerter la région et l’Etat. Elles n’excluent pas de mener une action en justice si elles ne sont pas entendues.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/04/07/brest-le-projet-d-extension-du-port-inquiete-les-ecologistes-699199.html

Interviews : Michel Voisset, Christian Bucher, Agir pour un Environnement et un Développement Durables (AE2D) http://www.ae2d.infini.fr/

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30 mars 2015 ~ 0 Commentaire

betton, pesticides (rennes info)

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Betton soirée de soutien aux salariés empoisonnés de Triskalia

Avec le soutien de la Confédération Paysanne 35 et l’AMAP de Betton, une soirée de soutien aux salariés empoisonnés est organisée le Lundi 30 mars à 20h00 au cinéma le Triskel, 7 rue du Trégor, à Betton.

Participants :

Les salariés intoxiqués, Serge LE QUEAU qui a organisé leur soutien, Docteur Jean François DELEUME, responsable de la commission «pesticides» à «Eau et Rivières de Bretagne».

Liens utiles :

http://www.sciencesetavenir.fr/sant…

Bretagne : une histoire de grains pourris / France Inter

http://www.franceinter.fr/emission-…

Aux Ministères de l’Agriculture et de la Justice : Qu’ils fassent instruire la plainte déposée en 2009 par quatre salariés licenciés pour avoir dénoncé des pratiques dangereuses de l’agroalimentaire en Bretagne et rendent compte du suivi de la procédure par les services de l’Etat français

https://www.change.org/p/aux-minist…

Collection Témoignages : Paysans et salariés de l’agroalimentaire breton – Information – France Culture

http://www.franceculture.fr/emissio…

http://www.rennes-info.org/Betton-soiree-de-soutien-aux

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26 mars 2015 ~ 0 Commentaire

Semaine pour les alternatives aux pesticides (la conf’)

Affiche_spap_2015

« Je suis maraîcher en Côtes d’Armor et installé depuis 2012, sur 2,5 ha de maraîchage et 2500 m² de serres froides. Je produits une grande diversité de légumes (124 variétés en 2015) et vend ma production uniquement sur les marchés locaux.

Je suis certifié en agriculture biologique, comme beaucoup de jeunes qui se sont installés en maraîchage ces dernières années. Je n’utilise pas de pesticides. Pour tout problème technique en maraîchage qui pourrait nécessiter un recours aux pesticides, j’ai une solution mécanique ou autre que le chimique. A la place du désherbage chimique systématique, j’utilise le désherbage manuel systématique, soit, à la main ou à la bineuse. C’est une méthode très chronophage et donc coûteuse, mais c’est possible si les coûts de production sont bien maîtrisés. Par exemple, pour ma ferme, l’achat d’une bineuse à 3425 euros qui va me durer jusqu’à ma retraite m’a permis d’économiser 80 à 100 heures de désherbage à la main.

Cependant, la mise en place de ces pratiques est possible grâce à des mar- chés locaux, où mes produits sont valorisés correctement. Malheureusement, la demande en circuits courts n’est pas extensible et beaucoup de jeunes s’installent dans des conditions bien moins aisées que ce n’était le cas il y a une dizaine d’années. On ne peut pas compter sur la seule dynamique de l’offre et de la demande pour espérer une transition écologique en agriculture. Des soutiens publics durables aux paysan-ne-s sont nécessaires pour favoriser la transition et il faut permettre la généralisation de la consommation de ces produits à l’ensemble de la société. Accéder à une alimentation de qualité est un droit. ».

Le témoignage de Jonathan

Dans le cadre de la « Semaine pour les alternatives aux pesticides », retrouvez chaque jour le témoignage de paysans et paysannes en lien avec la problématique des pesticides.

http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=3448

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18 mars 2015 ~ 0 Commentaire

loire atlantique technocampus océan (fab)

plantu

Que peuvent faire des (nouveaux) élus départementaux contre le nucléaire civil et militaire ?

Dans notre département de Loire-Atlantique, il y a un « Technocampus Océan » en construction à Bouguenais près de l’actuel aéroport Nantes Atlantique. Il est construit par le Conseil régional mais bénéficie aussi de subventions des autres collectivités publiques suivantes :
– des métropoles (Nantes Métropole et CARENE),
– le Conseil général 44,
– l’Etat, via le Fonds National d’« Aménagement Durable » du Territoire (FNADT),
– l’Union européenne, via le Fonds Européen de « Développement Régional » (FEDER).

Ce Technocampus Océan est supposé abriter des activités de recherche sur les Energies Marines Renouvelables 1. Or, plus de la moitié de ce projet de Technocampus Océan bénéficiera à DCNS (anciens arsenaux devenus une entreprise de droit privé dont l’Etat reste l’actionnaire majoritaire), qui est l’indus- triel majeur en France du naval de défense, réalisant notamment les porte-avions à propulsion nucléaire (Charles de Gaulle), les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) et les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), les «engins» étant des missiles à têtes nucléaires (M51 par exemple), donc des bombes atomiques, en violation du Traité de Non Prolifération nucléaire, sans compter les fameux porte-hélicoptères ou BPC, les non moins fameuses frégates, etc..

DCNS se diversifie aussi vers… le nucléaire civil, sous-traitant d’Areva pour l’EPR, réacteur Jules Horowitz pour le CEA-Cadarache, projet de centrales nucléaires sous-marines, ainsi que dans les Energies Marines Renouvelables (EMR), mais sur ce dernier point cela semble bien moins concret: DCNS ne compte que sur «quelques GéoTrouvetou» ! 2

Il est à noter que la « diversification » de DCNS vers le nucléaire civil se fait à perte (provisions passées récemment), l’aide des collectivités va donc peut-être de facto combler ce trou-là et, même si ce n’est pas le cas, elle va de toute façon faciliter l’activité militaire et nucléaire tout venante de DCNS. 

Avec ce Technocampus Océan, il s’agit donc bien de financer, construire et louer « à prix d’ami » un projet immobilier sur mesure à DCNS, dont l’activité principale reste la construction navale militaire notamment nucléaire et dont la diversification principale est le nucléaire civil et non les Energies Marines Renouvelables.

Que peuvent faire des (nouveaux) conseillers départementaux ?
– Exiger que Technocampus Océan ne soit loué à aucune entreprise ayant aussi une activité dans le nucléaire ni dans le militaire, ou bien, à défaut :
– Exiger du Conseil régional des Pays de la Loire le remboursement de la subven- tion de 3 960 000 euros que lui a apportée le Conseil général 44 par un vote de décembre 2012 4, à charge pour le Conseil régional de pratiquer des loyers en rapport avec le coût du projet sans subvention. 5

Récupérés, ces 3 960 000 euros pourraient, par exemple :
– financer des actions supplémentaires dans les domaines de compétence obligatoire du Conseil général 44 (collèges, action sociale, transports Lila,…)
– ou aider à boucler le budget du Conseil général 44 s’ils étaient tout simplement économisés
– ou permettre de réaliser sur le département plus de 25 éoliennes supplémen- taires ou leur équivalent, s’ils étaient investis dans des projets citoyens d’énergies renouvelables à hauteur de 20% du capital à travers sa société d’économie mixte LAD-SELA, comme c’est le cas actuellement pour le parc éolien de Séverac Guenrouët. Association Sortir du nucléaire Pays nantais

http://fan-bretagne.org/loire-atlantique-technocampus-ocean-que-peuvent-faire-des-nouveaux-elus-departementaux-contre-le-nucleaire-civil-et-militaire/

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17 mars 2015 ~ 0 Commentaire

vendredi 27 mars plouhinec salle chez jeanne

plouhinec
PRODUITS PHYTOSANITAIRES
Au champ, au jardin, à la maison « TRAITER n’est pas JOUER »
Projection-débat
autour du documentaire de France 2 « Pesticides interdits, le trafic continue »
avec la participation de l’association « PHYTO-VICTIMES », engagée auprès des salariés contaminés de Nutréa-Triskalia

« Traiter » , un jeu d’enfant?…

À l’origine, ni gros mot, ni gros maux: «phytosanitaire» désignait ce qui prend soin de la santé des plantes. Il s’agissait alors d’appliquer décoctions et autres fermentations naturelles. Oui mais voilà…

La civilisation de la pétro-chimie est passée par là. Et la multinationale chimique MON- SANTO aussi, avec son «recyclage» du trop célèbre «agent Orange», défoliant utilisé comme arme de guerre au Vietnam, décliné en ROUND UP ou autre LASSO. Leur lobby réussira même l’hallucinante mise hors-la-loi de notre bon vieux purin d’ortie!
Aujourd’hui, les produits chimiques phytosanitaires sont partout, enfin presque, puisque certains d’entre nous résistent !.

Ils sont une évidence au quotidien pour l’agriculteur «conventionnel», et de nombreux particuliers les utilisent comme un vulgaire liquide vaisselle, invités en cela par des conditionnements de plus en plus «pratiques» et ludiques. Sous forme de gel, sous forme de spray, avec «dosi-applicateur », en «bonbons» bleus, verts, ou roses… Au point que nous sommes aujourd’hui les champions d’Europe de l’usage de pesticides. Cocorico !

Sauf que dans le même temps, le poison s’écoule. Les molécules chimiques font synergie et se concentrent. Dans nos sols, dans nos eaux, dans nos aliments, dans nos…os. Jusqu’à finir par nous «traiter» nous-mêmes, et nous rendre malades.

Nous sommes tous concernés. Mais certains le sont plus que d’autres : les utilisateurs. Qu’ils le soient à leur corps défendant (les salariés), ou avec conviction (donneurs d’ordre et particuliers), les acteurs doivent désormais en être conscients : Non, traiter chimiquement ne doit plus être considéré comme un jeu d’enfant ! Ou alors, au même titre que celui de «jouer avec des allumettes»…

https://sites.google.com/site/alertealouest/

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14 mars 2015 ~ 0 Commentaire

nucléaire: territoires contaminés, stop! (fab)

Le Télégramme. Source : irsn

Le Télégramme. Source : Irsn

A l’heure où tous les médias ne parlent que de la faillite du «fleuron» de l’industrie nucléaire, AREVA, la Fédération antinucléaire Bretagne tient à rappeler que des populations sont forcées de vivre sur des territoires contaminés par les substances radioactives suite aux catastrophes de Kychtym en 1957, Tchernobyl en 1986 et Fukushima en 2011. La morbidité de la population et plus particulièrement des enfants y est inquiétante.

L’industrie nucléaire commence dès l’extraction de l’uranium dont l’activité a généré en France des territoires contaminés sur plus de 200 sites sans compter les nombreux forages de prospection non répertoriés à ce jour. Sortir du nucléaire Trégor vient d’en dénombrer une centaine en Côtes d’Armor grâce un patient travail de recherches et de mesures depuis 2012.

En juillet 2014, la CRIIRAD* et le Collectif Mines Uranium ont alerté les auto- rités et le public sur la situation d’un un camping à Piriac en Loire Atlantique dont les allées ont été remblayées par des rebuts radioactifs issues des mines proches. Le tout nouveau collectif Cap Radioactivité de la presqu’île de Guérande a informé des nombreuses situations anormalement radioactives lors de la réunion publique du 25 février 2015 à Piriac. Dans le Morbihan, ce sont de nombreux sites dont l’association Roz Glas attendent toujours d’AREVA les opérations de déconta- mination depuis qu’elle les a signalées avec l’appui de la CRIIRAD* dès 2008.

La Fédération antinucléaire Bretagne, soucieuse de la santé publique, exige que le public ne soit pas exposé à une radioactivité anormale et ne se prenne des doses à son insu , c’est un principe élémentaire de radioprotection.

AREVA a préféré engloutir 10 millions d’euros dans la construction d’un musée de la mine Urêka à Bessines alors qu’aucune opération de décontamination dans le Morbihan ou les Côtes d’Armor n’a été entreprise. Et la situation au Niger d’où vient l’uranium alimentant les réacteurs français, est encore plus catastrophique avec un pays balayé par les vents du désert qui disperse la radioactivité.

L’industrie nucléaire a conduit la France à une impasse sur tous les plans : sanitaire, environnemental, éthique, démocratique, économique.

Pour La Fédération antinucléaire Bretagne, il est temps que le gouvernement le reconnaisse et acte l’arrêt de cette industrie criminelle. L ‘arrêt des réacteurs est la seule réponse et pourtant, EDF s’entête à les prolonger à coup de milliards ! L‘arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire doit s’imposer avant qu’une catas- trophe nucléaire n’arrive et nous condamne à vivre sur des territoires radioactifs, incompatibles à la vie. Communiqué du 11 mars 2015

* CRIIRAD : Commission de Recherches et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité créée en mai 1986 www.criirad.org

http://fan-bretagne.org/communique-du-11-mars-2015-nucleaire-territoires-contamines-stop/#more-1198

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13 mars 2015 ~ 0 Commentaire

notre dame des landes

nddl

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10 mars 2015 ~ 0 Commentaire

lannion, projection-débat autour du film « récits de fukushima »

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jeudi 12 mars 2015

20h30 au café le Pixie, Porche du 73ème Territorial

A une journée de la date anniversaire de la catastrophe de FUHUSHIMA et alors même que dans le Ouest-France du lundi 23 Février, un article titrait « Fukushima : encore plus de radioactivité ; des taux 70 fois supérieurs aux valeurs, déjà hautes, enregistrées… », Sortir du Nucléaire Trégor vous invite à assister à la projection du film « Récits de Fukushima, Vivre avec la menace nucléaire ». Récits de Fukushima, du réalisateur Alain De Halleux, est un ensemble de 8 courts-métrages sur la vie dans la région de Fukushima, après le 11 Mars 2011… Alain De Halleux sera présent pour échanger au fil de la projection.

Une bonne occasion, à un jour de la date anniversaire de cette catastrophe, pour exprimer notre soutien aux populations touchées par ce drame ainsi qu’aux militants antinucléaires japonais.

Contact :
sdn-tregor@laposte.net / 02 96 44 98 36
https://sdntregor.wordpress.com

http://www.sortirdunucleaire.org/Projection-debat-autour-du-film-Recits-de-41712

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08 mars 2015 ~ 0 Commentaire

il y a 35 ans, le tanio se cassait en deux au large de l’île de batz (fr3)

maree noire

C’était le 7 mars 1980, il y a 35 ans, jour pour jour.

 Le pétrolier le Tanio se cassait en deux au large de l’ile de Batz. Huit marins périssaient et une nouvelle marée noire souillait les côtes de la Bretagne. Le 7 mars 1980, deux ans à peine après L’Amoco Cadiz, un pétrolier se casse en deux au large de l’ile de Batz (Finistère). Le Tanio, cargo sous pavillon malgache est pris dans une violente tempête, il transporte 26 000 tonnes de fioul de l’Allemagne vers l’Italie, avec 39 hommes à son bord

Huit marins meurent dans le naufrage L’avant du navire sombre en quelques heures. Huit marins, dont le commandant et son second, périssent en mer. Le reste de l’équipage est concentré sur l’arrière du navire, une épave à la dérive qui malgré tout continue à flotter. 31 marins vont tenir jusqu’à l’arriver des secours. Ils seront tous hélitreuillé dans des conditions extrêmement difficiles

6ème marée noire pour la Bretagne en moins de treize ans A terre, les pre- mières nappes de pétrole atteignent le littoral. C’est la 6ème marée noire en moins de treize ans pour les côtes bretonnes. Mais l’opération de pompage va durer beaucoup plus longtemps que prévu. En mer, il faudra onze mois pour vider intégralement les cuves du Tanio.

Sur la côte de Granit Rose, dans les Côtes d’Armor, 3000 tonnes de mazout se répandent. Du fioul que l’on va chercher à dissimuler, dans l’urgence. Des fosses d’enfouissement seront improvisées.

35 ans plus tard, le problème de stockage de ces déchets est loin d’être résolu.

Par Krystell Veillard Publié le 07/03/2015, mis à jour le 07/03/2015 | 12:01

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/03/07/il-y-35-ans-le-tanio-se-cassait-en-deux-au-large-de-l-ile-de-batz-669871.html

Lire aussi: http://mambo.pagesperso-orange.fr/maree-noire/9912_erika2.htm

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