Archive | Luttes écolos en Bretagne

06 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Quelle situation à Fukushima ?

Quelle situation à Fukushima ? dans Ecologie & climat fuku-v-300x230

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Conférences avec Janick Magne, le 11 septembre à Morlaix, le 12 à Quimper, le 13 à Brest.

2 ans et demi après le tsunami et le début de l’accident nucléaire à Fukushima, que se passe-t-il sur place ?

EELV organise une conférence sur la situation à Fukushima avec Janick Magne, qui enseigne dans une Université à Tokyo où elle vit depuis 35 ans, viendra témoigner

Depuis mars 2011, elle se mobilise pour venir en aide à des familles qui ont dû quitter leur domicile, et pour informer de la situation qui reste préoccupante et révélatrice des dangers du nucléaire.

Mercredi 11 septembre, 20h, maison des associations à Plouezoc’h, près de Morlaix.

Jeudi 12 septembre, 20h30,
aux Halles St François à Quimper  (centre ville)

Vendredi 13 septembre, 20h30, Hôtel « Les gens de mer », 44 quai de la Douane, à Brest

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06 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Le collectif 35 contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, COPAIN 35 et COPAIN 44 appellent à un rassemblement de soutien

Le collectif 35 contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, COPAIN 35 et COPAIN 44 appellent à un rassemblement de soutien dans Ecologie & climat Notre-Dame-des-Landes-dispositif-policier

Le mardi 10 septembre à partir de midi, place du Parlement à Rennes.
Depuis les 40 ans de lutte contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, des paysans, aux côtés des autres militants, sont actifs pour refuser l’artificialisation de 1500 hectares de terres agricoles.
Aujourd’hui, alors que les commissions de dialogue valident nos thèses, que l’Europe se saisit de l’utilité du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, que les opposants seront reçus le 10 septembre au ministère des Transports, que d’autres grands projets d’infrastructures (LGV…) sont abandonnés… la machine judiciaire continue.
Depuis le début de l’opération César, ce sont plus de 200 interpellations, 47 condamnations en comparutions immédiates. Des paysans ont aussi été condamnés.
En Juillet 2011 se crée le collectif d’organisations agricoles COPAIN 44 qui essaimera ensuite en Ille-et-Vilaine avec la création de COPAIN 35 en Juin 2012, et dans d’autres départements. Depuis leur création, les actions de ces collectifs paysans ont été nombreuses, fédératrices et parfois spectaculaires avec notamment des énormes convois de tracteurs  : 100 tracteurs à Rennes le 10 Novembre 2012, plus de 400 à Notre-Dame-des-Landes le 17 Novembre 2012.
Le 27 Janvier 2013, COPAIN 44, aidé de zadistes et comités de soutien occupent la ferme de Bellevue laissée vacante la veille par l’ancien exploitant locataire. Des paysans et paysannes s’y déclarent résidents, la protégeant ainsi d’une destruction imminente. Depuis 7 mois, de nombreux chantiers ont été réalisés, permettant ainsi de faire vivre ce lieu et de lui redonner sa vocation productrice  : réhabilitation du four à pain, boulangerie, transformation fromagère etc.
Poursuivis par AGO Vinci, et jugés par 2 fois en février et mars pour occupation illégale ce sont

18 paysans et paysannes qui font appel de leur jugement le 10 septembre à Rennes.
Le collectif 35 contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, COPAIN 35 et COPAIN 44

appellent à un rassemblement de soutien,

le mardi 10 septembre à partir de midi, place du Parlement à Rennes.

Pour soutenir celles et ceux qui proposent un autre modèle de développement et sont aujourd’hui les porte-paroles de tous ceux qui refusent la réalisation de ce projet inutile.La relaxe de tous les chefs d’inculpation redonnerait à l’occupation de la ferme de Bellevue son rôle d’intérêt général  : arrêter toute destruction ou saccage tant que tous les recours ne sont pas aboutis et préserver le potentiel d’installation et d’innovation alternative après abandon du projet.

www.terredeliens.org

www.paysans-creactiv-bzh.org

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03 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

En Bretagne et ailleurs, ils luttent contre l’accaparement des terres (BD)

En Bretagne et ailleurs, ils luttent contre l'accaparement des terres (BD) dans Altermondialisme atencoba

Pour lutter contre l’accaparement des terres suite aux projets menés par les grandes entreprises, un collectif, « Paysan sans terre » est en train de se mettre en place, en Bretagne et plus largement en France.

Le but ? Rassembler agriculteurs et tout autres sympathisants et faire valoir le droit à la terre. Lors du festival de Mamm Douar, consacré aux résistances écologiques qui se déroulait à Saint Nolff (56) le 29 juin dernier, nous avons rencontré Ignacio del Valle Medina, activiste mexicain qui, de la même manière, lutte contre l’accaparement des terres dans son pays, et notamment contre un projet d’aéroport.

Le collectif « Paysans sans Terre » est en pleine phase de constitution. Dans un appel , les initiateurs expliquent que le collectif « a pour objectif de rassembler et soutenir les porteurs de projets (en agriculture paysanne respectueuse de l’environnement) en recherche de terre face aux lobbies (agro-alimentaires, syndicat majoritaire, banques et autres) et au bétonnage abusif des terres nourricières. » « Il devient de plus en plus difficile pour ces jeunes en projet dit « atypique » d’acquérir un outil de travail et de développer un projet de vie. En se regroupant en collectif, l’idée est d’échanger et de se soutenir et enfin de travailler sur nos projets respectifs avec des structures associatives travaillant sur le soutien aux installations alternatives (GAB, réseaux agriculture durable, CIVAMs, Terre de Lien, confédération Paysanne, RTF, réseaux locaux d’économie sociale et solidaire, etc) », détaillent-ils. Plus d’infos seront disponibles dans les prochaines semaines sur un blog dédié.

Interview d’Ignacio Del Valle Medina, activiste mexicain, rencontré à Saint-Nolff (56) lors du festival Mamm Douar le 29 juin dernier. Il évoque ici la lutte contre l’accaparemment des terres, et son combat contre un projet d’aéroport, qu’il compare à celui mené en France à Notre-Dame-Des-Landes.

Ignacio del valle medina, peux-tu te présenter ? Je viens de San Salvador Atenco (une région du centre sud du Mexique ndlr) et je fais partie d’une organisation qui y défend les peuples sans terre.

Quel problème rencontrez-vous avec votre droit à la terre dans ton pays ? Le problème en particulier à Atenco, c’est qu’on nous impose des projets qui ne répondent pas aux besoins réels de notre pays. Le système de gouvernement caduc, corrompu, insensible aux réels besoins du peuple, impose les lois de l’économie des entreprises. Le gouvernement ne consulte pas les parties concernées, mais concède les permis. La construction de n’importe quel projet d’autoroute sous l’impulsion d’initiatives privées est lancé. Dans le cas spécifique d’Atenco, un projet d’aéroport est en train de voir le jour sur des terres habitées par des communautés ancestrales, une racine historique. Le gouver-nement fait des concessions à des multinationales qui ne portent aucun intérêt pour les populations locales et pour la réalité. C’est le résultats du libre échange où la richesse nationale se voit vendue, sa faune et sa flore sont bradées. Quant aux métaux, à l’eau, tout ce qui peut générer du gain pour les capitalistes, ceux-ci s’en emparent. L’instabilité sociale est très forte. Par exemple, lors des derniers huit mois du gouver-nement actuel, nous comptons quasiment 10 000 disparus sous le prétexte de la lutte contre les narco-trafficants. La protestation sociale dans notre pays est criminalisée. Prenons l’exemple d’Atenco, d’où nous venons. Pour défendre notre terre, ils nous incarcèrent, nous assas-sinent. Ils violent nos femmes… Nous devons dénoncer cela, nous ne pardonnerons pas et nous ne l’oublierons pas. Ce n’est pas une forme de vengeance, mais une lutte pour la justice qui ne se reproduira ni dans notre pays, ni ailleurs. Face à ces représailles à la protestation sociale, Atenco considère que si il y a une raison légitime à défendre, c’est bien la terre.

Que faites-vous pour lutter ? C’est un consentement mutuel du peuple. Cet affront surgit comme une réponse naturelle des peuples qui se disent : pourquoi devrais-je quitter cette terre qui est la mienne ? Pourquoi devrais-je quitter cette terre alors que jamais, ils ne nous ont avisés. De quel droit arrivent-ils en disant : pars, cette terre n’est pas la tienne ? Ils n’ont pas pris en connaissance l’histoire, la culture, nos traditions, nos coutumes, notre mode de vie. Notre manière de nous organiser est efficace parce que nous nous connaissons bien entre communautés. Quitter nos terres nous touche chacun beaucoup, car cela signifie pour nous, quitter notre univers, Et nous défendre est un droit légitime. Dénoncer est également un droit légitime Ce projet d’aéroport sera construit avec une ville futuriste. Nous ont-ils avisés pour mener à bien ce projet ? Jamais, alors que nous sommes les premiers concernés puisque c’est de notre terre qu’il s’agit. Ils nous imposent leurs actions à travers des moyens de communication élaborés.

Je suis ici pour dire que la solidarité internationle, le travail des ONG, fonctionnent, donnent un poids aux luttes des peuples. A Atenco, nous savons reconnaître cette aide internationale. Ici aussi, on s’oppose à un aéroport, Notre-Dame des Landes. Cette lutte, elle est la nôtre. Nous nous y identifions depuis le Mexique, la lutte continue, Atenco ne se vend pas, la terre nous l’aimons et nous la défendons. Par Estelle Caudal le 29/08/2013 à 16h53

http://www.bretagne-durable.info/ecomag/initiative/en-bretagne-et-ailleurs-ils-luttent-contre-laccaparement-terres

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19 août 2013 ~ 0 Commentaire

L’été des porcheries (SO)

L’été des porcheries (SO) dans Ecologie & climat cochon

Le gouvernement veut assouplir les règles sur les élevages porcins. L’association Eau et Rivières de Bretagne réagit.

L’association Eau et Rivières de Bretagne est en pointe dans la lutte contre la pollution de l’eau et des sols provoquée par la concentration des élevages industriels de porcs. Elle est notamment l’un des acteurs essentiels dans le dossier des algues vertes qui envahissent le littoral breton. Son délégué général, Gilles Huet, est vent debout après la confirmation cette semaine, par le ministère de l’Agriculture, de la préparation d’un arrêté pour assouplir les règles relatives à l’installation ou à l’extension des élevages porcins.

À partir de 2014, les élevages qui abritent entre 450 et 2 000 têtes pourraient être soumis à un simple enregistrement. Alors qu’aujourd’hui ils doivent obtenir une autorisation avec enquête publique préalable.

« Sud Ouest ». Avez-vous été consulté à propos de ce projet d’arrêté ?

Gilles Huet. Absolument pas. Ni les organisations de protection de l’environnement, ni les associations d’élus locaux. Or la suppression de l’enquête publique pour les élevages de moins de 2 000 têtes priverait les conseils municipaux d’un examen des dossiers qui concernent leurs territoires. Alors que l’on ramasse des milliers de mètres cubes d’algues vertes sur les plages bretonnes, alors que l’on met en œuvre des programmes très coûteux de protection des captages d’eau, cette mesure serait incompréhensible pour les citoyens comme pour les élus. Elle ne s’expliquerait que par la pression du lobby de l’élevage industriel sur le ministre de l’Agriculture. Celui-ci n’est même pas compétent sur le sujet, puisque ces élevages sont des installations classées qui relèvent du ministère de l’Écologie ! Où est Philippe Martin, le ministre de l’Écologie, dans ce dossier ?

Quelles seraient les conséquences d’un tel assouplissement ?

Malgré le régime d’autorisation existant, 60 % de la production porcine est concentrée dans l’Ouest et la réglementation n’est manifestement pas appliquée avec rigueur par les préfets. Alors demain ? L’absence d’étude d’impact pour l’implantation d’un élevage, l’absence d’enquête publique avec un commissaire enquêteur indépendant nommé par le tribunal administratif, tout ceci ne ferait qu’accroître les difficultés. Dans la procédure, le préfet serait le seul interlocuteur du lobby agricole, on imagine la suite ! Par ailleurs, la rigueur du contrôle des élevages déjà installés repose sur le fait qu’ils sont des installations classées.

Quelle analyse faites-vous de ce dossier sous l’angle politique ? Lors de la discussion du projet de loi de modernisation de l’agriculture, en 2010, un amendement du député Marc Le Fur (UMP) portait exactement la même mesure, le relèvement du seuil de l’auto-risation à 2 000 têtes. Il avait été vivement combattu par les parlementaires socialistes et par le président de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, qui est aujourd’hui ministre de la Défense. Je ne comprends pas cette volte-face. D’autant qu’à l’ouverture des états généraux de la modernisation du droit de l’environnement, Delphine Batho, qui était encore ministre de l’Écologie, nous avait expliqué que modernisation ne rimerait pas avec régression. Aujourd’hui, cette annonce témoigne de l’insigne faiblesse du ministère de l’Écologie dans l’équilibre gouvernemental. Mais le combat n’est pas terminé. Il faut espérer que la sagesse l’emporte. Publié le 17/08/2013 à 06h00 Par Jean-Denis Renard

http://www.sudouest.fr/2013/08/17/l-ete-des-porcheries-1143275-1054.php

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19 août 2013 ~ 0 Commentaire

Très peu de cours d’eau échappent aux pesticides (LF)

Très peu de cours d'eau échappent aux pesticides (LF) dans Ecologie & climat 1374540612-A6M

Le pourcentage n’est pas très glorieux: il ne reste que 7 % de cours d’eau en France vierges de toute trace de pesticide.

Pas de quoi pavoiser. Tels sont les dernières données (2011) publiées par le CGDD (Commissariat général au développement durable). «La présence de pesticides dans les cours d’eau est généralisée, cette contamination est principalement due à des herbicides en France métropolitaine, à des insecticides en outre-mer», souligne le CGDD (ministère de l’Écologie). Sur 550 pesticides recherchés, 377 ont été décelés au moins une fois et, dans 19 % des cas, la présence de 20 pesticides a été constatée.

Dans la majorité des rivières, les quantités prélevées sont faibles. Elles se situent en deçà de 0,5 µg/lx (microgramme par litre). Reste que sur les 176 secteurs hydrographiques surveillés en métropole (découpage géographique par bassins versants des rivières), plus de 60 présentent une concentration moyenne annuelle supérieure à 0,5 µg et, surtout, 17 points de mesure affichent une moyenne annuelle supérieure à 5 µg/l. «Une eau brute dont la concentration totale en pesticides dépasse 5 µg/l ne peut pas servir à produire de l’eau potable», même après traitement, rappelle le CGDD. Ces contaminations élevées se trouvent dans les grandes zones agricoles (Bassin parisien, Adour-Garonne et le long du Rhône). Dans les DOM-TOM, cela concerne surtout les régions maraîchères (Martinique et Guadeloupe).

Un traitement de l’eau hors de prix Les pesticides les plus quantifiés sont non seulement les mêmes d’une année sur l’autre mais, sur- tout, trois d’entre eux sont toujours très présents, voire augmentent, alors même qu’ils sont interdits depuis plusieurs années: l’usage de l’atrazine et du métolachlore est proscrit depuis 2003, celui du diuron depuis 2008. Trois substances pourtant que l’on continue de déceler dans l’eau. Le diuron a même connu une forte augmentation entre 2009 et 2011. «Dans les filières de potabilisation, les pesticides sont dé- gradés et éliminés par l’usage combiné d’une oxydation par du gaz ozone, qui déstructure la molécule, et surtout la filtration sur du charbon actif, qui présente la capacité de fixer la plus grande partie de ces contaminants, explique Jean-Marie Mouchel (1), hydrologue, de l’uni- versité Pierre-et-Marie-Curie, mais ces traitements d’affinage son coûteux», poursuit le scientifique, qui insiste: «Ainsi, la réduction des masses de pesticides déversées sur les territoires est un enjeu majeur.»

De son côté, Michel Lesage, député des Côtes-d’Armor, suggère dans un rapport qu’il vient de remettre au premier ministre de repenser complètement la politique de l’eau en France. «Ce n’est que par une mobilisation des territoires et de tous les acteurs que l’on pourra agir», estime l’élu. «Il faut impérativement partir de la base pour dégager des programmes d’action», assure-t-il. De quoi bousculer les systèmes existants autour des grandes agences de l’eau et des six comités de bassins qui découpent la France. Des sujets au cœur de la prochaine conférence environnementale, en septembre prochain. Par Marielle Court   Mis à jour le 29/07/2013 à 12:46

(1) Tout savoir sur l’eau du robinet, CNRS Éditions, sous la direction d’Agathe Euzen et Yves Levi

http://www.lefigaro.fr/environnement/2013/07/28/01029-20130728ARTFIG00129-tres-peu-de-cours-d-eau-echappent-aux-pesticides.php

 

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09 août 2013 ~ 0 Commentaire

Notre dame des landes : un succès populaire et militant !

Notre dame des landes : un succès populaire et militant ! dans Ecologie & climat notre.dame_.des_.landes

La propagande médiatique et gouvernementale n’y changera rien.

Le rassemblement des 3 et 4 Août derniers à Notre-Dame-des-Landes est un succès au plan de la mobilisation contre l’Ayraultport. Loin des ridicules 4000 participantEs annoncés par la préfecture et les médias, ce sont près de 40 000 personnes qui se sont retrouvées pour dire leur opposition au projet d’aéroport. Et loin des divisions annoncées, c’est par ailleurs l’ensemble du mouvement, qu’il soit syndical, politique associatif ou autonome qui a démontré son unité d’action dans le cadre de ce rassemblement. Par-delà les fantasmes médiatiques, les échanges formels et informels avec les différentes composantes du mouvement ont placé ce weekend sous le signe de la solidarité. Ce sont par ailleurs des centaines de militant-e-s bénévoles, signe de l’ampleur de la mobilisation locale, qui ont travaillé depuis plusieurs mois à l’organisation de ce rassemblement.

Un rassemblement populaire, festif et politique, qui en plein cœur de l’été marque la détermination de toutes celles et ceux qui veulent en finir avec la vision capitaliste qu’incarne ce projet.

Au cours de la cinquantaine de débats qui se sont tenus durant le weekend, tous bondés, les participant-e-s ont pu échanger sur l’emploi, l’agri-culture, la répression, la concurrence entre les territoires, le partenariat public-privé, l’énergie, la démocratie. Autant de débats qui bien au-delà du projet pose fondamentalement la question d’un changement de société. Les militantEs du NPA y auront pris toute leur place. De toute la France des militantEs sont venus partager l’expérience de leur combat sur d’autres grands projets inutiles. Et parce qu’elle pourrait être la première victoire populaire contre le gouvernement Ayrault, la combat de Notre-Dame-des-Landes inspire désormais d’autres luttes, comme celle du Morvan ou l’occupation, à travers la construction d’une zone à défendre (ZAD), tient une place essentielle dans la mobilisation contre une scierie industrielle.

La jeunesse ne s’y trompe pas. Si elle a été particulièrement présente ce week-end, c’est aussi parce que Notre-Dame-des-Landes repré- sente un espace de liberté, d’autonomie et d’autogestion vis à vis du pouvoir. En ce sens la lutte de Notre-Dame-des-Landes est déjà une victoire. Ce rassemblement marque encore une étape dans la construction du rapport de force contre Vinci, le gouvernement et le patronat local : nous ne lâcherons rien ! Jeudi 8 août 2013

http://npa2009.org/node/38464

 

 

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05 août 2013 ~ 0 Commentaire

ND Des Landes, l’aéroport mobilise toujours (LT+OF)

ND Des Landes, l'aéroport mobilise toujours (LT+OF) dans Ecologie & climat nd-landes

Les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des- Landes (44), ont rassemblé des milliers de sympathisants, ce week-end, sur le site. Pour ce treizième rassemblement estival, Tryo et Sanseverino ont donné de la voix pour faire plier le gouvernement.

L’Acipa, la principale association d’opposants historiques au projet d’aéroport qui remonte aux années 1960, a revendiqué samedi quelque 15.000 participants au rassemblement, tandis que la préfecture de Loire-Atlantique en avait dénombré entre 3.500 et 4.000. Dimanche, nouvelle bataille de chiffres : ils étaient 25.000, à 14 h, selon les organisateurs, tandis que la préfecture en a compté « entre 8.000 et 9.000 personnes sur le site au plus fort de la manifestation ». L’Acipa, qui organise ce rassemblement estival depuis treize ans, sur le site prévu pour la future aérogare, n’avait jamais fait les choses en aussi grand, avec un service d’ordre pléthorique, des chapiteaux, des secouristes et une scène géante sur laquelle défilent les musiciens, dont le groupe Tryo, sous un panneau proclamant « Un aéroport à NDDL, jamais ! ». « On est là comme tout le monde, pour que ça reste une belle campagne bocageuse et que cet aéroport ne se fasse pas », a déclaré Guizmo, un des chan- teurs du groupe. Le chanteur Sanseverino, lui, devait se produire, hier, en soirée. « Beaucoup d’artistes se sont mobilisés depuis que les forces de l’ordre ont tenté d’évacuer le site en octobre pour laisser la place aux pelleteuses », observe Julien Durand, porte-parole de l’Acipa. Cette initiative a relancé la lutte contre le projet confié au groupe Vinci et qui doit voir le jour en 2017. Le gouvernement a demandé des études complémentaires sur le projet et retiré les gendarmes en avril. « Mais nous restons vigilants », assure M. Durand.

« Un autre modèle de société » Les noms de la plupart des musiciens invités ne disent pas grand-chose à bon nombre de militants plus âgés qui se flattent d’avoir « fait le Larzac » dans les années 1970. « La symbolique de ce lieu, c’est la résistance », a confié le jazzman Bernard Lubat, un ancien musicien de Claude Nougaro, qui s’est produit samedi. L’état d’esprit qui règne à Notre-Dame-des-Landes, « je l’ai connu au Larzac », se souvient le musicien, qui fait le lien avec le jazz, « musique de révolte de gens qui se sont libérés de l’esclavage ». Le rassem-blement se vit comme une société à part, où l’argent ne règne pas. « Ça fait du bien de se retrouver avec des gens qui ont les mêmes envies, les mêmes idées, la même vision de la société », confie Nicolas Dhervaux, 33 ans, venu du Morbihan voisin avec sa copine Marie-Cécile. L’accès au festival est gratuit, mais les spectateurs sont incités à participer aux frais à leur arrivée. « Les gens donnent en moyenne entre cinq et 20 € », voire même « jusqu’à 50 € », témoigne Myriam, caissière installée dans une caravane à l’entrée. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ancien maire de Nantes et fervent partisan du projet d’aéroport, est dans le collimateur. « Il ferait mieux de reconnaître qu’il a perdu sur ce coup-là », tranche Marie-Thérèse, une retraitée, originaire du proche village de Bouvron. Mais personne ne se risque à se prononcer sur les intentions du gouvernement. « Mystère », résume Marie-Thérèse. 5 août 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/n-d-des-landes-l-aeroport-mobilise-toujours-05-08-2013-2193236.php

http://www.ouest-france.fr/actu/societe_detail_-Notre-Dame-des-Landes.-Une-foule-massive-s-est-reunie-contre-l-aeroport_3636-2217755_actu.Htm

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30 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Notre-Dame-des-Landes, grosse mobilisation le week-end prochain (LT)

Notre-Dame-des-Landes, grosse mobilisation le week-end prochain (LT) dans Luttes écolos en Bretagne 2012-11-30notre-dame-des-landes

Les organisateurs du week-end militant contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les 3 et 4 août, ont commencé à finaliser leur affiche pour ce qui devrait être le sommet de leur mobilisation.

Sous le thème « on ne lâche rien, ni ici, ni ailleurs », ils entendent « enterrer définitivement le projet ». Et pour cela, ils proposent forums, débats, expositions et projections, mais aussi une affiche musicale très grand public digne de bien des festivals : Tryo, Sanseverino, Parabellum, Gna- wa Diffusion, les Ramoneurs de menhirs, Zoufris Maracas…

Libre participation, covoiture, hébergement militant… Renseignements sur leur site : notredamedeslandes2013.org

En janvier, dans des conditions difficiles, 8.000 personnes au FestiZad
Nos articles sur
Notre-Dame-des-Landes

30 juillet 2013 à 06h35 http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/notre-dame-des-landes-grosse-affiche-pour-le-week-end-militant-des-3-4-aout-15-07-2013-2173052.php

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27 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Landivisiau, centrale au gaz : du retard dans le timing ? (LT)

Landivisiau, centrale au gaz : du retard dans le timing ? (LT) dans Landerneau, Landi, Lesneven flymanif1erjuin

Alors que les permis de construire et d’autorisation d’exploitation sont en cours d’instruction, le projet d’implantation d’une centrale de production d’électricité au gaz à Landivisiau (29) va vraisemblablement prendre du retard.

En cause, une appréciation de la réglementation concernant les études d’impact. Elle va probablement contraindre le porteur du projet, la société Direct Énergie, ainsi que Réseau de transport d’électricité (RTE) et GRT Gaz, à présenter un dossier global. Une question de forme qui ne change rien sur le fond. Mais qui, en revanche, risque fort de modifier le timing du calendrier, le temps que les trois entreprises s’alignent. Espéré après l’été, le lancement de l’enquête publique par le préfet devrait donc être retardé, d’au moins trois mois. Le délai pourrait même atteindre près d’un an, suivant l’avancement de la demande commune des trois entreprises. Conséquence, les premiers coups de pioche, évoqués pour l’an prochain, risquent eux aussi d’être repoussés à 2015 au plus tôt. 27 juillet 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/landivisiau-centrale-au-gaz-du-retard-dans-le-timing-27-07-2013-2184996.php

 

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26 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

93% des cours d’eau français contaminés par les pesticides (LE)

93% des cours d’eau français contaminés par les pesticides (LE) dans Ecologie & climat danger_pesticides_0

Pour le Commissariat général au Développement durable, la contamination par les pesticides est « quasi généralisée ». Dans 35 % des cas, l’eau est même jugée « impropre à la consommation humaine ».

La contamination par les pesticides des cours d’eau en France est « quasi généralisée », les grandes régions agricoles ou viticoles du bassin parisien, du nord et du sud-ouest étant les plus touchées, indique le Commissariat général au Développement durable. « La contamination des cours d’eau est quasi-généralisée en France, essentiellement par les herbicides en métropole et des insecticides en Outre-mer », écrit le Com- missariat dans une note « indicateurs et indices » datée du 22 juillet et consultable sur le site du ministère de l’Ecologie . Les zones les plus touchées sont les grandes régions céréalières, maraîchères ou viticoles que sont le nord de la France, le Bassin parisien, le Sud-Ouest, l’amont du Rhône et la Martinique. « Seuls 7% des points en sont exempts. Ils sont majoritairement situés dans des régions peu agricoles ou à agri- culture peu intensives », soit le quart sud-est de la France et l’Auvergne, écrit le Commissariat. En 2011, sur les 176 secteurs hydrographi- ques (découpage géographique par bassins versants des rivières) surveillés en France métropolitaine, 63 présentaient une concentration mo- yenne annuelle supérieure à 0,5 microgramme par litre, soit le seuil au-delà duquel l’eau est jugée « impropre à la consommation humaine ». En Outre-mer, sept secteurs sur 12 dépassaient ce seuil.

Plus de 20 pesticides différents

Dans les zones de grandes cultures comme le Bassin parisien, le Sud-Ouest et le nord de la France, certains secteurs dépassent les 5 micro- grammes par litre, seuil au-delà duquel l’eau est « impropre à la fabrication d’eau potable ». Plus de 20 pesticides différents ont été décelés sur 18% des points de mesure, précise le Commissariat. Les nappes souterraines semblent, elles, moins contaminées que les cours d’eau, et en 2011, quatre de l’ensemble des 176 aquifères surveillés présentaient une concentration totale supérieure à 0,5 microgrammes, notamment la nappe de Beauce (région parisienne) ou dans le Vaucluse. En dehors des nappes sous couverture argileuse ou de montagne qui sont les plus préservées, « le reste du territoire montre une contamination généralisée des nappes, même si elle reste majoritairement faible avec des con- centrations inférieures à 0,1 microgramme par litre », écrit le Commissariat général au Développement durable. La situation est bien moins bonne en Outre-mer et notamment en Martinique où 70% des nappes dépassaient le seuil de 0,5 microgramme.

Par Les Echos | 24/07 | 15:23

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202915474029-93-des-cours-d-eau-francais-contamines-par-les-pesticides-589320.php?xtor=RSS-2210&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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