Archive | Luttes écolos en Bretagne

26 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Contre les projets inutiles imposés

7 dec b

Manifestation à Brest le samedi 7 décembre

Convergence contre les projets inutiles imposés

Aéroport-Notre-Dame-des-Landes,
Centrale à gaz à Landivisiau,
ZAC à Daoulas, rocade de Lanrinou à Landerneau,
Route à travers la vallée du restic à Brest,

Carrière d’extraction de sable à Plouguin,
Port de plaisance au Guilvinec et au Diben à Plougasnou…

Nos dirigeants présentent ces projets comme étant au service de l’intérêt général : il s’agirait de développer les emplois, d’aménager le territoire, de moderniser les infrastructures d’assurer un approvisionnement des matières premières…

Ces discours masquent pourtant une toute autre réalité : destruction de terres agricoles, absence de démocratie, conflits d’intérêts avec le secteur privé, destruction de l’environnement et des lieux de vie… Loin d’être au service de l’intérêt général, ces projets s’inscrivent en fait dans une logique purement financière.

Face à de tels miroirs aux alouettes, nous ne devons pas nous taire : c’est nous qui sommes concerné-e-s, c’est nous qui payons, c’est à nous de décider !

Manifestation à Brest le samedi 7 décembre 2013 à Brest

Rendez-vous Place de la Liberté à 11h.

Suivie d’un rassemblement (stands, cabane, pique-nique…)
en bas de la Place de la Liberté à partir de 12h.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la Journée Européenne contre les Grands Projets Inutiles Imposés (GPII) et de la Journée Mondiale du Climat du 8 décembre

http://chris-perrot.hautetfort.com/archive/2013/11/25/manifestation-a-brest-le-samedi-7-decembre-contre-les-projet-5230676.html

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17 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Procès du Prestige: un verdict irresponsable (surfrider)

Procès du Prestige: un verdict irresponsable (surfrider) dans Ecologie & climat prest

11 ans après le naufrage du navire Prestige qui fut à l’origine d’une marée noire historique, la justice espagnole vient de rendre son verdict et celui-ci et des plus contestables.

En effet, le tribunal a acquitté les trois accusés, ne reconnaissant ainsi aucune responsabilité pénale dans cette affaire. Sans responsable, le question du dommage environnemental a été écartée par les juges et ne pourra donc pas faire l’objet d’une réparation pour les parties civiles.

Aucun responsable retenu pour le naufrage du Prestige Les trois accusés, à savoir le capitaine du navire, le chef des machines ainsi que l’ancien directeur de la marine marchande espagnole pour- suivis pour délit à l’environnement ont ainsi été acquittés. La seule condamnation notable étant celle du commandant pour délit de désobéissance pour avoir refusé dans un premier temps le remorquage du navire.

Le tribunal a blanchi la procédure d’éloignement du navire, manœuvre à l’origine du déver-sement de tonnes de fioul en mer. Le tribunal estimant qu’il ne s’agissait pas d’une « décision impru- dente » ne reconnait ainsi aucun responsable et coupable pour ce naufrage.

Le préjudice environnemental totalement écarté Cette décision de justice écarte tout préjudice écologique qui est pourtant ici plus qu’avéré. Pour rappel, l’échouement le 23 novembre 2002 du na- vire Prestige a provoqué le déversement de près 63 000 tonnes de fioul dans la mer causant une marée noire dont les conséquences ont concerné à la fois l’Espagne, le Portugal et le littoral français sur le grand Sud-Ouest. Cette catastrophe est à l’origine de la mort de milliers d’oiseaux et d’animaux marins et a également eu des conséquences importantes au niveau économique pour les différentes communes touchées par la marée noire.

Sans responsable dans cette affaire lié au dommage environnemental aucune réparation ne pourra être demandée. Ainsi les différentes communes partie civile au procès dont 17 com- munes françaises (Landes et Pays Basque) ne pourront être indemnisées. Si un recours au tribunal su- prême est envisageable, pour l’heure cette catastrophe reste donc impunie.

Procès Prestige et procès Erika : deux décisions de justice à l’opposé Le verdict de ces deux procès ne pourrait être plus à l’opposé l’un de l’autre. Alors qu’aucun responsable n’est reconnu pour le naufrage du Prestige, le verdict du procès Erika rendu l’année dernière, au contraire fut une victoire totale puisque la Cour de Cassation a confirmé la condamnation de la société Total mais surtout a reconnu sur le plan environnemental la notion de préjudice écologique.

La reconnaissance du préjudice écologique est une des revendications fortes que Surfrider défend depuis des années. Elle sera notamment au cœur d’une question parlementaire orale posée par un groupe de députés dont Isabelle Thomas  et Corine Lepage en décembre prochain au Parlement européen.

Si il y a eu des avancées certaines en matière de sécurité maritime depuis les accidents de l’Erika et du Prestige, notamment grâce à l’adoption des paquets législatifs Erika I, II et III, les accidents liés au transport maritime reste une problématique plus que d’actualités, en atteste la marée noire survenue cet été en Afrique du Sud. C’est pourquoi, Surfrider continue plus jamais de défendre et porter ses revendications au niveau national et européen sur les questions de sécurité maritime.

Emilie Chavaroche, Rédactrice environnement

http://blog.surfrider.eu/2013/11/13/proces-prestige-verdict-irresponsable/

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17 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Vigipol dénonce l’issue du procès du Prestige (m&m)

Vigipol dénonce l’issue du procès du Prestige (m&m) dans Ecologie & climat marea

Le syndicat mixte Vigipol, qui regroupe 109 communes du littoral breton, a vivement réagi au prononcé du jugement du tribunal de La Corogne dans le procès du naufrage du pétrolier Prestige.

Celui-ci a relaxé de l’infraction de pollution les trois prévenus (le commandant et le chef mécanicien du navire, ainsi que le directeur de la marine marchande espagnole) faute de preuve suffisante.

Une décision « scandaleuse et inquiétante », selon Vigipol, qui s’était constitué partie civile. « Il était déjà étonnant de constater que le propriétaire et les responsables de l’exploitation et de l’entretien du navire n’étaient pas poursuivis. Il est aujourd’hui incompréhensible que la justice espagnole acquitte les trois accusés alors même que de nombreuses fautes ont été mises en lumière au cours des audiences, tant dans la conduite du navire que dans la gestion de la crise ».

« Il est inconcevable qu’aucun responsable n’ait été identifié et sanctionné pour une marée noire d’une telle ampleur. Cette décision va à l’encontre de la prévention des accidents maritimes et remet en cause le droit des victimes à obtenir réparation », poursuit le syndicat mixte. Qui par conséquent envisage désormais d’interjeter appel de cette décision, « en concertation avec la région Bretagne et le Syndicat mixte de protection du littoral landais ».

http://www.meretmarine.com/fr/content/vigipol-denonce-lissue-du-proces-du-prestige

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26 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Notre-Dame-des-Landes, manifestation des opposants ce samedi à Paris (LT)

Notre-Dame-des-Landes, manifestation des opposants ce samedi à Paris (LT) dans Ecologie & climat 2012-11-30notre-dame-des-landes

Le Collectif d’Île-de-France de soutien à la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes appelle à la mobilisation contre de nouvelles mesures « visant à expulser les habitants, les paysans et les espèces protégées ».

« Malgré une mobilisation de grande ampleur qui a vu des dizaines de milliers de personnes venir manifester leur soutien à Notre-Dame-des-Landes, la création de dizaines de comités de soutien dans toute la France, l’apparition de nouvelles « Zone à défendre » (ZAD) dans d’autres régions pour lutter contre des projets d’aménagement nuisibles et imposés, l’État et Vinci repartent à l’offensive sur leur projet d’un deuxième aéroport à Nantes », écrit-il. Il appelle donc les Francilien-ne-s à se mobiliser et à rejoindre le rassemblement devant le ministère de l’Ecologie, ce samedi, à 15 h. 26 octobre 2013 à 07h08

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/notre-dames-des-landes-manifestation-des-opposants-ce-samedi-a-paris-25-10-2013-2281597.php

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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Theâtre à Quimper : Avenir Radieux, une fission française

Theâtre à Quimper : Avenir Radieux, une fission française dans Ecologie & climat une-fiction

Nous avons le plaisir de vous présenter le spectacle « Avenir Radieux, une fission française ». Il s’agit d’une pièce de théâtre mise en scène et jouée par Nicolas Lambert. Ce comédien cite ce que des hommes plus ou moins connus du grand public ont pu dire sur un sujet qui nous touche tous : le nucléaire.

L’histoire du nucléaire nous est retracée au travers de faits réels et de citations. Pendant plus de trois ans, Nicolas Lambert a préparé son œuvre en lisant des articles de presse, des comptes rendus de réunions officielles (CEA, autorité de sûreté du nucléaire…), en visitant une centrale nucléaire, en rencontrant des personnes tels que des militants, des responsables de la filière du nucléaire ou encore des intérimaires. Il peut ainsi nous offrir ce spectacle qui la met en perspective et vise juste.

Ce  »documentaire théâtral » aura lieu le samedi 30 novembre 2013 à 20h30 au Terrain Blanc (Maison Pour Tous de Penhars) à Quimper. Le prix des places est fixé à 10€ le billet avec réservation et 12€ sans réservation. L’ouverture de la billetterie débute dès maintenant le 16 octobre.

Nous comptons sur vous. C’est une occasion unique, ne la manquez pas ! Invitez amis et connaissances ! 19 octobre 2013

Vous pouvez découvrir un aperçu du spectacle sur ces vidéos de quelques minutes

http://www.dailymotion.com/video/xpitqc_avenir-radieux-sur-france-3-limousin_creation

http://www.youtube.com/watch?v=oz1mr0Qrzwg

http://www.dailymotion.com/video/xwu3rl_spectacle-avenir-radieux-itv-de-nicolas-lambert_creation

Réservation : 02.98.55.20.61 (MPT Penhars) ou 02.98.55.63.76 (Marie Nicolas pour Sortir du nucléaire Cornouaille)

http://www.stop-nucleaire56.org/2013/10/theatre-a-quimper-avenir-radieux-une-fission-francaise/

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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Peut-on vaincre Monsanto ? (Avanti.be)

Peut-on vaincre Monsanto ? (Avanti.be) dans Ecologie & climat monsanto

L’une des plus grandes multinationales du monde est aujourd’hui la cible de divers mouvements et de multiples actions internationales.

Plaintes et mobilisations de tous types convergent contre une entreprise qui représente un sérieux danger pour la santé de l’humanité. Analyser la variété des initiatives existantes et apprendre d’elles peut nous aider à comprendre un mouvement d’un genre nouveau, transfrontalier, capable d’articuler des activistes du monde entier dans des activités communes concrètes.

Le campement de protestation dressé aux portes de la fabrique de semences que Monsanto est en train de bâtir à Malvinas Argentinas, à 14 Km de la ville de Cordoba (Argentine), est l’un des meilleurs exemples de la mobilisation en cours. La multinationale prévoit d’y installer 240 silos de semences de maïs transgénique dans le but de semer 3,5 millions d’hectares. Cette fabrique utilisera des millions de litres d’agents agrochimiques pour le traitement de ces semences et une partie des résidus « seront déversés dans le sous-sol et l’eau, provoquant ainsi de graves dommages » soutient Medardo Ávila Vázquez, du Réseau des Médecins des Villages Fumigés.

Le mouvement contre Monsanto a obtenu certaines victoires à Ituzaingó, un quartier de Cordoba proche du lieu où l’ont veut installer la fabrique de semences de maïs. C’est là qu’est née il y a dix ans l’association des Mères de Ituzaingó qui a découvert que 80% des enfants du quartier ont des agents agrochimiques dans le sang et qu’il s’agit d’une des causes de mortalité et de malformation infantiles. En 2012, elles ont gagné pour la première fois un procès contre un producteur et un fumigateur condamnés à trois ans de prison conditionnelle.

Le campement de Malvinas Argentinas existe déjà depuis un mois et il est soutenu par l’ «  Assemblée des Voisins Malvinas Lutte pour la Vie ». Ils sont parvenus à gagner le soutien d’une bonne partie de la population : selon des sondages officiels, 87% de la population veut un référendum populaire et 58% rejette l’installation de la multinationale Monsanto, mais 73% craignent d’exprimer publiquement leur opinion de peur des préjudices possibles (Página 12, 19/09/13). Les campeurs ont résisté à une tentative d’expulsion menée par le syndicat de la construction (UOCRA) affilié à la CGT (Confédération Générale du Travail, principale fédération syndicale argentine, NdT), et au harcèlement policier et des autorités provinciales, mais ils comptent avec le soutien du maire, d’autres syndicats et d’organisations sociales. Ils ont reçu le soutien du Prix Nobel de la Paix, Adolfo Pérez Esquivel, et de Nora Cortiñas, des Mères de la Place de Mai. Ils sont parvenus à paralyser la construction de la fabrique et à empêcher l’arrivée de camions. La lutte contre Monsanto a également atteint un tout petit village touristique du sud du Chili, Pucón, au bord du lac Villarrica, où 90 dirigeants de la multinationale provenant des Etats-Unis, d’Argentine, du Brésil et du Chili s’étaient réunis dans un luxueux hôtel pour une convention. Des groupes écologistes, des coopératives et des collectifs d’Indiens mapuche de Villarrica et Pucón se sont consacrés à « escrachar » [1] la présence de Monsanto dans le pays (El Clarín, 13/10/13).

Il s’agit là de seulement deux actions parmi de nombreuses autres qui se produisent dans toute la région latino-américaine contre Monsanto. A mon avis, les diverses mobilisations qui ont lieu dans plus de 40 pays contre cette multinationale nous permettent de tirer quelques conclusions du point de vue de l’activisme antisystémique :

En premier lieu, les actions massives auxquelles participent plusieurs dizaines de milliers de personnes dans le monde sont importantes parce qu’elles permettent de montrer à l’ensemble de la population que l’opposition à des entreprises comme Monsanto, et par conséquent aux OGM, n’est pas limitée à des minorités critiques. Dans ce sens, les Journées Mondiales d’action, comme celle du 12 octobre dernier, sont indispensables.

Les mobilisations de petits groupes, de plusieurs dizaines ou centaines de personnes, comme celles qui ont lieu à Pucón et à Malvinas Argentinas, ainsi que contre plusieurs projets miniers dans la cordillère andine, sont tout aussi nécessaires que les grandes manifestations. D’une part, c’est un moyen d’être présent dans les médias de manière permanente. Mais, surtout, c’est la meilleure voie pour forger des militants, harceler les multinationales et opposer une action critique à toutes leurs initiatives.

C’est dans ces petits groupes que s’élaborent les idées et c’est en leur sein que naissent les nouvelles formes de lutte capables de rénover la culture politiques et les méthodes de protestation. C’est là où peuvent naître des liens communautaires, les liens solides entre les personnes qui sont tellement nécessaire pour approfondir la lutte. Après un mois de campement à Malvinas Argentinas, les manifestants ont « commencé à ériger des murs en torchis, construit un four en argile et un verger organique au bord de la route » (Día a Día de Córdoba, 13 octobre 2013).

En troisième lieu, il est fondamental d’étayer les dénonciations avec des arguments scientifiques et, si possible, d’impliquer des autorités avisées en la matière. Le cas du biologiste argentin Raúl Montenegro, prix Nobel Alternatif en 2004 (« Right Livelihood Award »), qui s’est impliqué dans la lutte contre Monsanto et avec les Mères de Ituzaingó, montre que l’engagement des scientifiques est nécessaire autant que possible.

La quatrième question importance est celle de l’opinion des simples gens, de diffuser leurs croyances et leur sentiment sur les transgéniques (ou contre toute initiative du modèle extractiviste). La subjectivité des personnes s’exprime d’une manière qui ne s’accorde pas toujours aux plus rigoureuses études académiques, mais leurs opinions sont tout aussi importantes que ces dernières.

Enfin, je crois qu’il est nécessaire de ne pas seulement nous focaliser sur une multinationale comme Monsanto, qui est l’une des plus terribles de celles qui opèrent dans le monde. En réalité, elle n’est que la partie la plus visible d’un modèle d’accumulation et de développement que nous qualifions d’« extractiviste » et qui se consacre à l’expropriation des biens communs et à la transformation de la nature en marchandise. Dans ce sens, il est important de souligner ce qu’ont en commun les monocultures transgéniques, l’industrie minière et la spéculation immobilière, c’est-à-dire la forme assumée par l’extractivisme dans les villes.

Si nous parvenons à vaincre Monsanto, alors nous pouvons vaincre les autres multinationales. Raúl Zibechi 20 octobre 2013

Source :
http://www.jornada.unam.mx/2013/10/18/index.php?section=opinion&article=024a1pol
Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera

[1] Escrache est le nom donné en Argentine, Uruguay, Espagne et d’autres pays hispanophones à un certain type de manifestation publique ou des activistes vont sur le lieu de travail ou de domicile de ceux qu’ils veulent dénoncer publiquement. Cette dénonciation publique est pacifique et se fait aux moyens de chants, pancartes, musique, graffiti et théâtre de rue… (source : Wikipédia)

http://www.avanti4.be/actualite/article/peut-on-vaincre-monsanto

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22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

« Round up non merci » , Acte 2 (Dédé l’Abeillaud)

Profitant de la journée internationale contre Monsanto, le samedi 12 octobre dernier, un groupe d’une dizaine de personnes a investi de nouveau le Castorama de Brest.
Cette intrusion citoyenne, reproduite ailleurs en France, a pour objet de renseigner les clients de l’enseigne sur la dangerosité du Round up et de faire le lien avec Monsanto. En terme de visibilité nous avons été plus dynamique grâce notamment à la complicité de 2 abeilles ouvrières et d’un Abeillaud, pourchassés par un agent chimique de la Cie Monsanto. Les supports vidéo et les photos sont rares, car le personnel, très mobilisé, nous a empêché rapidement de filmer l’action, chacun d’entre nous étant marqué à la culotte par un employé.
Néanmoins, et contrairement à la première visite, aucune entrave n’est venue perturbée le tractage de 200 exemplaires du « Round up non merci », directement dans le magasin. Une nouvelle fois, nous avons observé que les clients étaient réceptifs au message. Un souci de timing nous a empêché de mettre sous caddie cadenassé, tous les bidons round up. Nous avons alors improvisé un convoi exceptionnel avec un fort signalement au kazoo lors des passages dans les rayons.
Cette intrusion a duré une bonne heure, sans heurts ni débordements du personnel (hormis la nervosité de certains mais sous contrôle !). L’ambiance était plutôt aux dialogues, même si on se doute que des consignes ont été appliquées à la lettre, le directeur, Bruno, surveillant de son perchoir ! L’agacement a fini par le saisir, car la Police a été sollicitée pour intervenir, mais le groupe avait déjà pris son envol pour rejoindre la marche contre Monsanto.

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19 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Notre-Dame-des-Landes, les opposants ont rendez-vous samedi à Nantes (LT)

Notre-Dame-des-Landes, les opposants ont rendez-vous samedi à Nantes (LT) dans Ecologie & climat affiche7

Le Comité nantais contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, Copain 44, le collectif de l’université de Nantes contre l’aéroport et plusieurs autres associations et organisations opposées au projet organisent, samedi à 14 h, une manifestation place de Bretagne, à Nantes. Un an après les premières tentatives d’expulsion et alors que l’incertitude plane toujours sur la tenue des premiers travaux.

Pour ces organisations, il s’agit de célébrer « le premier anniversaire » de la mobilisation « contre les expulsions de l’automne 2012 » et de « l’opération ratée de démolition de la ZAD, baptisée « César » ».

Toujours là ! Un an après les premières tentatives d’expulsion des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes le 16 octobre 2012, 200 opposants sont toujours installés sur place,dans près de 50 cabanes ou fermes qu’ils squattent, déterminés à affronter un nouvel hiver. « C’est nos tripes, ils nous passeront dessus pour faire cet aéroport-là », souligne Christian, un agriculteur d’une commune voisine. « Je ne pense pas qu’ils soient capables de nous expulser, il y a trop de solidarité partout en France, même hors des frontières », estime pour sa part Jérôme, « paysan » d’une trentaine d’années venu s’installer il y a deux ans.  Plusieurs chicanes entravent toujours une des routes traversant la zone mais les activités, en ce début d’automne, sont plus bucoliques que guerrières….

Un an de retard pour les travaux
Les travaux préparatoires – transfert d’espèces protégées, défrichage, diagnostic archéologique – qui devaient initialement se dérouler au cours de l’automne 2012 et de l’hiver 2013, ont pris un an de retard.   »Les travaux, aujourd’hui, ce n’est pas d’actualité tant qu’on n’a pas eu les arrêtés loi sur l’eau ou espèces protégées« , indique-t-on à la préfecture de Loire-Atlantique, qui se refuse à avancer une date. « Si les porteurs du projet ne veulent pas reperdre une année dans la préparation des travaux, ils sont obligés de commencer le déplacement des espèces protégées dans le mois qui vient », au risque selon lui de rouvrir les hostilités, estime pour sa part Julien Durand, de l’Acipa, la principale association d’opposants.

Une éventualité à laquelle ne veut pas croire le maire sans étiquette de la commune, Jean-Paul Naud, opposé lui aussi au projet: « J’imagine mal aujourd’hui l’Etat français recourir à la force juste avant les élections municipales ». Mais pour Jacques Auxiette, président PS du conseil régional des Pays de la Loire et du Syndicat mixte aéroportuaire, « après le temps de la concertation, de l’amélioration du projet, on en est au temps des travaux. Cette question-là doit être réglée avant les élections municipales: ce dossier n’a que trop traîné ». 18 octobre 2013 à 16h25

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/nantes-manifestation-samedi-des-opposants-au-projet-de-notre-dame-des-landes-15-10-2013-2268239.php

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Guern, le scandale des remblais radioactifs oubliés (PJ)

Guern, le scandale des remblais radioactifs oubliés (PJ) dans Ecologie & climat nucleairefrance

Entre 56 et 84, 22 mines d’uranium ont été exploitées entre Guern et Le Faouët. Les remblais radioactifs ont été dispersés. On en distribuait à qui voulait. Ils sont toujours là..

*

Patrick Boulé, président de l’association Rozglas, sort du coffre de sa voiture un scintillomètre. Un compteur à scintillation, cousin du fameux compteur Geiger-Müller. Nous sommes dans la cour d’une ancienne ferme aujourd’hui inhabitée à quelques centaines de mètres de l’ancienne mine d’uranium de Ty-Gallen, entre Persquen et Bubry. « C’est là », dit Patrick Boulé en montrant un tas de sable. Il y a encore un an, ce tas de sable devait avoisiner les 15 m3. Aujourd’hui, il en reste à peine un quart. « Presque tout a été volé. » Patrick Boulé met en marche le scintillomètre au-dessus de ce qui reste du tas de sable. L’appareil crépite et marque 1 337 chocs par seconde. « La normale, c’est 150 chocs par seconde. Mieux vaut ne pas s’attarder ici…  » Quand bien même, ici tout est contaminé. Et le scintillomètre va aller de surprise en surprise. A quelques dizaines de mètres du tas de sable, dans un bois, le compteur indique 2 200 chocs/sc. Et ce n’est pas fini : près de l’ancien potager, au pied d’une source qui alimente le Blavet, c’est le record absolu : 8 000 chocs par seconde. Le compteur s’affole. Patrick Boulé, lui, ne s’éternise pas et s’éloigne illico.
*
Galeries comblées en 1993Cette contamination aux particules radioactives trouve son origine de l’autre côté de la butte, à Ty-Gallen. Là, entre 1976 et 1981, une mine d’uranium a été exploitée par la société Simura (Société industrielle des minerais d’uranium). Des galeries ont été creusée sur trois niveaux, compris entre 15 et 50 mètres sous la surface du sol. 18 700 tonnes de minerais ont été extraits de la mine de Ty-Gallen, qui ont fourni 48,7 tonnes d’uranium métal.  Pour vider l’eau des galeries souterraines, des pompes ont été installées. Mais l’eau ainsi récupérée n’a jamais été stockée et encore moins traitée : elle a été tout simplement rejetée dans la nature, de l’autre côté de butte. Direction, la ferme au tas de sable…  La concession de Ty-Gallen a appartenu à la Simura jusqu’en 1991, puis elle est passée en 2001 dans le giron de la Cogema (Compagnie générale des matières nucléaires), devenue depuis Areva. En 1993, la Cogema a comblé les galeries souterraines. Aujourd’hui, à part un panneau de type tourisme industriel (seules quatre anciens sites sont équipés de ces panneaux), absolument rien ne prévient les promeneurs et les cueilleurs de champignons du danger qu’ils courent. Quant aux riverains…
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Une aire de boules radioactiveLe tas de sable provient directement de la mine de Ty-Gallen. Pendant des années, les propriétaires de la ferme ont joué aux boules dessus. « On a découvert que ce sable était radioactif. Le propriétaire en a parlé à une personne d’Areva et ce dernier lui a dit d’en faire un tas et qu’Areva l’enlèverait lorsqu’ils décontamineront le sol. » Areva n’est pas repassé et le sable s’est envolé. « On a même volé la pancarte que j’avais installée pour prévenir du danger !, raconte Patrick Boulé… Plus sérieusement, cela signifie qu’il y a du sable radioactif dans la nature et que des gens s’en servent sans savoir que c’est dangereux pour leur santé. »
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Dans les chemins, les cours…Cette histoire de sable radioactif est l’arbre qui cache la forêt. Si les mines ont été fermées et rebouchées plusieurs années après, si les terrains sont aujourd’hui régulièrement débroussaillés afin de permettre aux techniciens d’Areva d’effectuer des mesures de radioactivité, le danger ne se cantonne pas aux 22 anciens sites miniers. Pendant des années, les remblais issus de ces mines ont été dispersés ici et là. « On s’est servi de toute cette caillasse sous des routes, pour renforcer des chemins, on en a aussi mis dans des cours de ferme du secteur, comme à Lignol, à Guern ou encore à Bubry… On en retrouve dans des chemins de randonnée… Les exploitants des mines en distribuaient à qui voulait…  » D’où la campagne, en septembre 2010, du recensement de ces remblais effectué par hélicoptère. Areva aurait comptabilisé 87 zones, réparties sur 12 communes, contaminées par ces anciens remblais. « Areva doit décontaminer. Mais, elle minimise les facteurs de contamination pour ne pas intervenir sur ces zones », accuse le président de Rozglas. Il y a pourtant urgence… Le scintillomètre de Patrick Boulé n’arrête pas de crépiter.

 22 mines exploitées entre 1956 et 1984

Cette carte montre les sites des anciennes mines d'uranium.
Cette carte montre les sites des anciennes mines d’uranium.

L’exploitation des mines d’uranium dans le pays du Roi Morvan remonte à 1952. Quand le gouvernement Pinay adopte un plan quinquennal de développement de l’énergie atomique, avec la participation de l’industrie privée. Résultat : certaines parties du territoire français sont retirées du monopole de Commissariat à l’énergie atomique (CEA). La Bretagne en fait partie. Des prospecteurs privés se lancent dans la recherche et l’exploitation de l’uranium. Les premiers travaux de prospection débutent en Bretagne en 1954 : Joseph Monpas, originaire de Lignol, découvre le premier gisement de la région, à Kersegalec.
Entre 1954 et 1962, les principaux gisements découverts en Bretagne aboutissent à l’exploitation de 22 sites miniers (20 dans le Morbihan et deux dans le Finistère). De 1956 à 1984, les gisements bretons ont produit 1 108 tonnes d’uranium métal, à partir de 275 974 tonnes de minerai d’une teneur moyenne de 4,01 kg d’uranium par tonne. Dernière mise à jour : 11/10/2013 à 10:35

Franck Baudouin http://www.pontivyjournal.fr/2013/10/12/le-scandale-des-remblais-radioactifs-oublies/

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Samedi 19 oct à Nantes: manif 1 an du début des opérations d’expulsions à NDDL

Samedi 19 oct à Nantes: manif 1 an du début des opérations d’expulsions à NDDL  dans Ecologie & climat affiche20

rien dans Luttes écolos en Bretagne*

Le 16 octobre 2012 au petit matin, l’Etat donnait le coup d’envoi de l’opération César destinée à évacuer et détruire les lieux occupés sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en opposition au projet d’aéroport.

A 10h30 sur le terrain et entouré de ses troupes, le préfet de Loire Atlantique déclarait en bombant le torse que l’opération s’était déroulée avec succès et que l’occupation militaire de la ZAD durerait “quelques jours”, histoire de terminer la destruction des maisons. Face à la résistance qui s’est organisée et amplifiée, prenant de multiples formes sur place et partout, face à solidarité extérieure à la ZAD qui a fourni soutiens logistique, politique et moral, ces “quelques jours” sont devenus des mois et… la ZAD est toujours occupée !

Cet été, au cours d’une assemblée générale des Comités locaux, l’idée a germé de célébrer l’anniversaire du déclenchement de cette calamiteuse opération. Un appel à une journée d’actions délocalisées le 16 octobre a été lancé.

A l’automne dernier, pendant que l’État tentait de vider la ZAD, Ayrault et la mairie de Nantes expulsaient les précaires et sans-abris qui occupaient le Lieu Unique pour interpeller les autorités sur la situation de centaines de personnes à la rue et dénoncer leur gestion hypocrite du mal logement. Aujourd’hui, à la suite de ce mouvement, plus d’une centaine de personnes sans logement qui occupent un ancien bâtiment vide de la PJJ sont menacées d’expulsion sans qu’aucune solution leur soit proposée.

Plusieurs collectifs nantais ont eu envie de marquer ce double anniversaire en proposant une manif à Nantes contre toutes les expulsions. Il nous paraît important de rappeler aux bétonneurs et expulseurs de tout poil notre détermination face aux risques de répétition de l’histoire, sur la ZAD comme à Nantes.

C’est pourquoi nous vous invitons à vous joindre à la MANIFEST ATION qui partira de la PLACE BRETAGNE à Nantes le SAMEDI 19 octobre à 14h.

le Collectif Nantais Contre l’Aéroport (CNCA), le Collectif des Organisations Professionnelles Agricoles Indignées par le projet d’aéroport (COPAIN 44), le Comité Anti-Répression Issus de la Lutte Anti-aéroport (CARILA), le Comité de l’Université de Nantes Contre l’Aéroport (CUNCA), le Collectif Un Toit pour Toutes et Tous, des individuEs mardi 15 octobre 2013 – 15h53

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article137609

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