Archive | Luttes écolos en Bretagne

26 mai 2015 ~ 0 Commentaire

contre monsanto, ogm basta (npa 29)

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Les mobilisations contre les pesticides, les OGM et Monsanto ont fortement mobilisé en Bretagne.
De Nantes à Rennes, de Lorient à Brest en passant par Carhaix ce sont au moins 10 000 manifestants que la presse a comptés. A cela rien d’étonnant dans une région fortement impactée par les dégâts de l’agro-industrie, l’utilisation des pesticides et les algues vertes qui refont violemment surface sur les plages bretonnes.
Carhaix Pour le centre Bretagne, après Guigamp l’an dernier, c’est Carhaix qui fut choisie pour la marche contre Monsanto et les OGM. Et pour cause, non loin de là en Côtes d’Armor des ex-salariés de Nutréa-Triskalia, victimes des pesticides sont toujours en procès contre l’empoisonnement qu’ils ont subi et qui a causé en plus de leurs graves maladies, leurs licenciements… La colère gronde…
En tête des mille manifestants de Carhaix se retrouvent ces salariés, une foule d’associations, la confédération paysanne, Solidaire, mais aussi des partis politi- ques comme l’UDB, EELV, Ensemble et surtout un fort et remarqué cortège du NPA avec sa banderole « OGM Basta ».
Par sa présence nombreuse et engagée, le NPA a démontré une fois de plus que la lutte contre l’agro business, les OGM, la détérioration de l’environnement et du climat est indissociable du combat contre les licenciements dans l’agro alimentaire et le soutien aux travailleurs licenciéEs.

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18 mai 2015 ~ 0 Commentaire

intoxication aux pesticides (basta)

ras

L’interminable combat des ex-salariés d’un géant français de l’agroalimentaire

Depuis cinq ans, des anciens salariés de la coopérative agricole bretonne Triska- lia mènent un combat sans relâche. Travaillant dans le silo d’une filiale, ils ont été intoxiqués par les pesticides épandus sur les céréales dans l’attente que les cours remontent. Ils ont été licenciés et se battent depuis devant les tribunaux pour faire reconnaître leur préjudice et obtenir réparation. Cette affaire met en lumière les difficultés pour les travailleurs de l’agroalimentaire de faire reconnaître les activités à risque et les méfaits des pesticides dans les tâches quotidiennes. Des pesticides qui se transmettent ensuite à toute la chaîne alimentaire.

«Le cours des céréales ayant chuté, la coopérative Eolys avait décidé d’en stocker dans ses silos à grains des dizaines de milliers de tonnes et de couper les systèmes de ventilation pour économiser de l’argent sur l’énergie», raconte Laurent Guillou. un ancien salarié de la coopérative, désormais intégrée dans Nutréa, filiale du géant breton de l’agroalimentaire, Triskalia. Triskalia, ce sont 4800 salariés, plus de deux milliards d’euros de chiffres d’affaires, dont plus de la moitié dans la production et la nutrition animale, et une participation dans des marques comme Socopa (viande), Paysan breton (produits laitiers), Gelagri (avec Bonduelle), Mamie Nova, Prince de Bretagne…

Pesticide interdit Dans les silos de Plouisy (Côtes d’Armor), les céréales n’étant plus ventilées, elles se mettent à fermenter et sont envahies de charançons. Nous sommes alors fin 2009. Pour arrêter leur pourrissement, l’entreprise décide de traiter les stocks de céréales en déversant des milliers de litres de pesticides. Parmi eux, le Nuvan Total, un neurotoxique cancérigène bourré de composants hautement toxiques utilisé pour la conservation des céréales. « Des bidons non utilisés étaient entreposés sur le site depuis une dizaine d’année. Le Nuvan Total est un pesticide interdit à la vente, au stockage et à la distribution depuis 2007. Selon la réglementation, le produit aurait dû être détruit », témoigne Laurent Guillou. L’entreprise utilise un autre pesticide, le Kobiol, pas interdit celui-là, mais à des doses dix fois supérieures aux limites autorisées. (…)

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François Belloir [6] 18 mai 2015

- Retrouvez l’ensemble de nos articles sur le problème des pesticides

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16 mai 2015 ~ 0 Commentaire

brest restic

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Source: Le Télégramme

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15 mai 2015 ~ 0 Commentaire

à nddl, les « culs de plomb » refusent de partir (francetv)

Berth-NotreDameDesLandesB

Menacée d’expulsion après une décision de justice, la famille Herbin ne veut pas quitter sa maison située sur le site du projet d’aéroport de Notre-Dame- des-Landes. Une détermination partagée par les derniers habitants permanents du site.

« Il faut que je surveille mes patates. » Mercredi 13 mai, le tribunal de grande instance de Saint-Nazaire a donné dix-huit mois à Claude Herbin et sa famille pour quitter leur maison du Liminbout, un hameau situé au centre de la zone où doit s’installer l’aéroport de NDDL . Mais en ce jeudi de l’Ascension, ce cuisinier de profession s’inquiète davantage de la cuisson de ses pommes de terre que de la décision du juge. Ce midi, toute la Zad (« zone d’aménagement différé », rebaptisée « zone à défendre » par les opposants) est invitée à un banquet de soutien à la famille.

« Décision de justice ou pas, on va rester sur place », explique tranquillement le quinquagénaire, dont le pull à capuche réclame « de l’oxygène, pas du kérosène ». « Nous ne partirons pas, pour deux raisons très simples : il n’y aura pas d’aéro- port et, à moins d’envoyer l’armée, on imagine mal comment l’Etat pourrait nous expulser », lance ce père de deux enfants, installé ici depuis 1996. L’échec, en 2013, de l’opération César contre les occupants du site et le calme plat qui règne sur la zone depuis deux ans le confortent dans cette position. Et pour être sûr que Vinci, propriétaire de la maison et promoteur de l’aéroport, comprenne bien le message, il précise : « On a monté une association qui s’appelle Les culs de plomb. Cela veut bien dire ce que ça veut dire. »

« Il y a une forme de soulagement » Des « culs de plomb » comme la famille Herbin, Notre-Dame-des-Landes en compte une dizaine, même s’ils ne sont pas tous membres de l’association. Agriculteurs, électriciens ou cuisiniers, ils habitent toute l’année les hameaux éparpillés sur la Zad, et ont bien l’intention d’y rester. L’expul- sion de la plupart des habitants expropriés est suspendue grâce à la grève de la faim victorieuse menée en 2012. « Trois ans après, le jugement ne nous a tou- jours pas été notifié par huissier de justice », sourit Sylvie Thébault, une agri- cultrice de 49 ans. La famille Herbin ne doit ses poursuites judiciaires qu’à l’ancien propriétaire de sa maison: ce dernier l’a vendue en 2009, sans mentionner la présence de locataires. Une faille dans laquelle Vinci essaie de s’engouffrer.

La décision de justice n’inquiète pas plus ces habitants que Claude Herbin. « Il y a une forme de soulagement, parce que ce n’est pas une expulsion immé- diate, explique Sylvie Thébault. C’est un jugement mi-figue mi raisin, qui va dans le sens de donner du temps au temps. » « Parler de victoire serait un bien grand mot, mais ce jugement repousse l’expulsion jusqu’à la campagne présidentielle », veut croire Sylvain Fresneau, 55 ans, même si l’élection est dans deux ans. « Les juges ont renvoyé la patate chaude dans les mains du gouvernement », estime cet éleveur de vaches laitières. Vinci réclamait une expulsion sous deux mois, le minimum légal.(…)

La méfiance reste donc de mise. « Je veux l’abrogation de la déclaration d’utilité publique, martèle Sylvie. Je ne veux pas de cette mort en sursis, je veux l’arrêt du projet. » La bataille de Notre-Dame-des-Landes est loin d’être terminée.

Envoyé spécial à Notre-Dame-des-Landes Thomas Baïetto

Mis à jour le 15/05/2015 | 09:43 , publié le 15/05/2015 | 09:22

Résumé, voir:

http://www.francetvinfo.fr/politique/notre-dame-des-landes/a-notre-dame-des-landes-les-culs-de-plomb-refusent-de-partir_904375.html

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08 mai 2015 ~ 0 Commentaire

associations, citoyens, artistes, rejoignez la pig mascarade! (cveb)

associations, citoyens, artistes, rejoignez la pig mascarade! (cveb)    dans Ecologie & climat 10922806_1409218146067071_3706706973329268412_n
Attention, derrière ces cochons qui rient, se cachent les cochons qui crient!

Ouvrons les yeux! Ces cochons naïfs, faits pour animer l’espace public et séduire les promeneurs, tentent de nous éloigner des réalités et de nous faire oublier les effets désastreux de l’élevage industriel

Que se cache-t-il derrière cette Pig Parade joviale et colorée présentée comme « artistique » par le Comité Régional Porçin et censée « changer l’image du métier d’éleveur » auprès du public?

Un mode de production animale aux conditions concentrationnaires qui pollue nos rivières et nos rivages, qui génère de la souffrance animale, qui ne fait pas le bonheur de tous ceux qui y travaillent….Ce modèle, nous n’en voulons plus ! Il existe d’autres modèles plus épanouissants, respectueux du bien-être animal et de l’environnement.

Une opération promotionnelle financée par nos impôts. Les décideurs politi- ques, au lieu d’encourager une agriculture plus vertueuse, cautionnent un système qu’ils devraient combattre. Faisant passer cette opération de communication pour une action culturelle, ils participent à son financement avec des fonds publics.

Quelle générosité en période d’austérité !

Le Conseil Régional verse 30 000 euros, la ville de Quimper 10 000 euros, la ville de Perros-Guirrec 3000 euros…et pour quels bénéfices culturels?  Après avoir payé pour aider ces élevages industriels, payé pour cette Pig Parade, nous devrons encore payer pour nettoyer les plages envahies d’algues vertes!
Cette Pig Parade est une mascarade! Au béton grossier des cochons qui paradent, la Pig Mascarade répond par des animations artistiques, poètiques, humoristiques, sarcastiques…

Associations, citoyens, artistes, rejoignez la Pig Mascarade ! 
Du 22 mai au  11 juin, la Pig Parade sera à Quimper. Cette campagne de promotion de l’élevage industriel des cochons s’invite sur la place Saint Corentin pendant 3 semaines. Une réaction s’impose !
Le Collectif Pig Mascarade

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02 mai 2015 ~ 0 Commentaire

tous à carhaix le 23!

modsanto

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02 mai 2015 ~ 0 Commentaire

désamiantage: deux ans de prison requis contre un « serial pollueur » (fr3 + of)

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Le parquet a requis jeudi à Rennes au moins deux ans de prison pour un entrepreneur accusé d’avoir entreposé des déchets d’amiante dans une dizaine de sites clandestins de l’ouest de la France. Le jugement a été mis en délibéré au 2 juin.

Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés à l’extérieur de la cité judiciaire avec des pancartes telles que « Les empoisonneurs doivent être jugés » alors que se tenait le procès de Daniel Couet, ancien patron de la société de désamiantage et de démolition CDEC à Bain-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine).

En dépit de la règlementation « Vous avez comme le Petit Poucet essaimé vos déchets d’amiante aux quatre coins du Grand Ouest. Vous êtes un serial pol- lueur », lui a lancé Michel Ledoux, avocat des parties civiles, qui a réclamé 12.000 euros de dédommagement pour huit anciens salariés. Maître Ledoux a évoqué des agriculteurs qui risquent de déterrer un jour de l’amiante cachée dans leurs champs. « Peut-être que dans 50, 60 ou 70 ans, des maladies liées à l’amiante pourront vous être imputées », a-t-il dénoncé.

Evoquant « une volonté manifestement délibérée » d’ignorer la réglementation, le procureur a réclamé au moins deux ans de prison pour Daniel Couet, qui a déjà purgé quatre mois de détention provisoire, et 2.000 euros de dédommagements pour six des anciens salariés.

Neuf sites pollués La CDEC, fondée en 1999, a été mise en liquidation après la mise en examen de son patron fin 2008. Elle a compté jusqu’à 25 salariés et est intervenue sur de nombreux chantiers publics de démolition: lycées, gymnases, hôpitaux… Dénoncé à l’époque par un ancien salarié, Daniel Couet est poursuivi pour avoir déposé entre 2003 et 2008 des déchets d’amiante dans neuf sites sauvages, notamment des champs ou des forêts, répartis sur sept départements.

La sécurité précaire des salariés Quant à ses ex-salariés, il lui est reproché de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour les protéger lors des travaux de retrait d’amiante. La présidente du tribunal a évoqué des « manquements » dans les mesures de sécurité dont auraient dû bénéficier les désamianteurs, rappelant que ces derniers devaient parfois se contenter de se verser une bouteille d’eau sur la tête en guise de décontamination.
« C’est dangereux », a dû reconnaître le prévenu, un homme de 59 ans plutôt corpulent et agité de tics, qui a admis qu’il avait bien été formé aux risques de l’amiante. La présidente a évoqué aussi des démolitions de bâtiments scolaires, avec « des sacs amiantés qui restent dans l’école, alors que les élèves courent à côté ». Elle a relevé que CDEC était souvent la mieux-disante lors de marchés publics, soupçonnant que cela était lié aux économies faites sur la sécurité.

Les avocats de la défense ont dénoncé un dossier « bâclé », estimant qu’il n’y avait pas de certitude sur la nature des déchets abandonnés, faute de fouille des lieux d’enfouissement. « J’ai l’impression que Mr Couet est un véritable bouc émissaire », a plaidé le bâtonnier Philippe Olive. Aucun des ex-salariés qui se sont portés partie civile n’a contracté de cancer, mais Patrick Hamon, président de l’association départementale de défense des victimes de l’amiante de Loire-Atlantique, Addeva 44, a rappelé à l’AFP que la maladie  »se déclenche 20, 30 ou 40 ans après l’exposition à l’amiante ».

« On transportait des gravats mais on ne savait pas ce qu’il y avait dedans », a expliqué Gérard Pigeon, un ancien chauffeur de l’entreprise. « Moi, je bâchais mon camion à cause de la poussière. Une fois, (Daniel Couet) nous a dit: ‘c’est de l’amiante mais c’est pas grave, il n’y a pas de problème’ », a témoigné par télé- phone cet ancien salarié. Gérard Pigeon affirme avoir eu un suivi médical juste après la fermeture de l’entreprise, « mais rien depuis ». « Je m’inquiète pour moi, pour mes trois enfants et pour mon ex-femme: c’est elle qui lavait les bleus de travail que je ramenais à la maison », dit-il.

Le jugement a été mis en délibéré au 2 juin à 14h00.

T.P. avec AFPPublié le 01/05/2015 | 11:48

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24 avril 2015 ~ 0 Commentaire

rennnes, mercredi 29, projection sur la pêche (ri)

La Mce, Greenpeace, et l’association Bloom vous invitent à une projection-débat sur le thème de la pêche et plus particulièrement sur le chalutage profond.

Mercredi 29 avril à 20h15 à la Mce, 48 bd Magenta à Rennes

Le documentaire de BLOOM plonge au cœur des institutions politiques pour révéler les stratagèmes douteux utilisés par les lobbies pour faire dérailler le règlement «Pêche Profonde».

Ce règlement avait pour but de faire interdire la méthode de pêche la plus destructrice de l’histoire, le chalutage profond, ce qui aurait un impact mondial pour la protection du plus grand biotope de la planète: les océans profonds. Le documentaire retrace des années de bras de fer de la petite association BLOOM contre le front uni de quelques géants industriels soutenus par le gouvernement et la diplomatie française avec la complicité de la recherche d’État et de certains élus locaux.

La projection se fera en présence de Frédéric Le Manach, directeur scientifique de BLOOM et Victoire Guillonneau, chargée de campagne BLOOM.

http://www.rennes-info.org/La-Mce-Greenpeace-et-l-association

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15 avril 2015 ~ 0 Commentaire

extraction de sable en baie de lannion (fr3 + lt)

macron

 Concession limitée accordée par Emmanuel Macron

Le ministre de l’Economie a accordé mardi une concession pour l’extraction de sable coquillier dans la baie de Lannion, de manière limitée et progressive. Une décision désapprouvée par les opposants au projet qui ont quitté la réunion à Bercy avant sa fin.

Dans un communiqué, le ministère de l’Economie précise qu’après concertation, Emmanuel Macron accorde la concession «Pointe d’Armor» en garantissant la prise en compte des enjeux environnementaux et socio-économiques. Il précise que « Pour prendre en compte les considérations des parties prenantes locales, le projet a été révisé et encadré avec notamment l’impossibilité d’extraire durant la période estivale ». Le communiqué rajoute qu’ « il faut être vigilant et démarrer progressivement avec un suivi strict pour pouvoir déceler tout impact imprévu et adapter en conséquence le projet ».
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Concession accordée selon différentes modalités:
- le volume d’extraction sera limité à 250 000 m3 par an maximum contre 400 000 m3 par an envisagé initialement;
- l’extraction sera très progressive les premières années: 50 000 m3 la première année, 100 000 la deuxième année, puis 150 000 pendant les trois années suivantes;
- l’extraction sera interdite durant la période estivale, c’est-à-dire entre mai et août inclus, pour ne pas gêner l’activité touristique. En dehors de ces périodes, la pré- sence du navire sur zone est estimée à deux heures et demie par jour et, au plus, environ 44 jours la première année, 87 jours la deuxième année, 130 jours/an de la troisième à la cinquième année ;
- un état initial environnemental précis sera établi avant le début de l’extraction. Il servira de base à un suivi régulier à travers une commission de suivi réunissant régulièrement les parties prenantes sous l’égide du préfet.De plus l’arrêté préfectoral ne sera initialement délivré que pour une période d’un an « afin de rendre effectif le suivi des opérations d’extraction et en permettre l’arrêt si nécessaire ».
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Pas une question de volumes mais de biodiversité selon les associations Alain Bidal, le président du collectif d’associations « Le peuple des dunes du Trégor », a aussitôt fait connaître son mécontentement. Les opposants au projet ont d’ailleurs quitté la réunion avant sa fin pour manifester leur désapprobation à la décision du ministre. Qu’elle soit limitée ou non, les opposants estiment que ce projet va mettre en péril l’écosystème et la pêche: « Le problème ne réside pas dans les volumes. Dès l’instant où l’on attaque la dune, on attaque la biodiver- sité ». Et d’ajouter « La baie est en danger, non seulement d’un point de vue environnemental, mais aussi sur le plan de l’emploi. Les premiers touchés, ce seront les pêcheurs professionnels ». Le président de l’association a tenu à rappeler que toute la région de Lannion était vent debout contre ce projet. Une manifestation en janvier avait rassemblé entre 4 500 et 7 000 personnes contre l’extraction de sable.
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Une extraction au large pour les élus Les élus de Lannion-Trégor communauté ainsi que plusieurs parlementaires de la région, opposé également à l’exploitation de ce sable coquillier, regrettent que leur proposition de repousser plus au large ce projet, n’ait pas été entendue. Ils reconnaissent néanmoins que la concession minière accordée est accompagnée de contraintes « limites acceptables » pour l’exploitant.
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L’exploitant satisfait de la décision (pour une surprise! note du blog) La Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN), filiale du groupe breton Roullier, avait présenté en 2009 une demande d’exploitation des sables coquilliers marins en baie de Lannion qui prévoyant l’extraction chaque année, pendant 20 ans, de 400.000 m3 de ce sable destiné à amender les terres agricoles afin de diminuer leur acidité. A l’issue de plus de 5 ans d’attente pour le permis d’exploiter, la société s’est montrée satisfaite de la décision du ministre, la considérant comme « sage ». Malgré les multiples contraintes imposées, le projet reste « viable ».
Par Thierry Peigné Publié le 14/04 mis à jour le 14/04 18:35
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http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/04/14/extraction-de-sable-en-baie-de-lannion-concession-limitee-accordee-par-emmanuel-macron-704539.html

Commentaire: Comme disait Sarko: « L’écologie, çà commence à bien faire! »

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Sauvegarde du Trégor. Des recours en justice envisagés pour la baie de Lannion (Le Télégramme)
A la suite du feu vert donné par le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, sur l’extraction de sable dans la baie de Lannion, les associations expriment leur mécontentement.
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C’est le cas notamment de Sauvegarde du Trégor. Après cette annonce, les membres de Sauvegarde du Trégor étudient toutes les possibilités pour conteste devant la justice cette autorisation. L’association met en avant la protection du patrimoine naturel et des richesses halieutiques, biologiques et touristiques de la région concernée.
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Sauvegarde du Trégor a également pointé du doigt deux problèmes, comme la non-avancée des arguments de protection de la biodiversité ainsi que le déve- loppement du périmètre Natura 2000 qui aurait pu être utile , selon l’association, pour empêcher cet aval du ministre de l’Economie. L’association veut proscrire les extractions de sable dans les baies de façon plus globale.
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14 avril 2015 ~ 0 Commentaire

extraction de sable en baie de lannion: une décision ce mardi ? (fr3)

extraction de sable en baie de lannion: une décision ce mardi ? (fr3) dans Ecologie & climat

L’association le Peuple des Dunes et le groupe Roullier seront au ministère de l’Economie ce mardi.

Emmanuel Macron pourrait leur signifier sa décision sur le permis d’extraction de sable dans la baie. Un projet capital pour le groupe Malouin, contre lequel le Trégor est vent debout.

En janvier dernier, entre 5000 et 7000 personnes manifestaient dans les rues de Lannion, la capitale du Trégor. En tête de cortège, une quinzaine d’élus, écharpe tricolore sur la poitrine. « Ce serait un déni de démocratie si nous n’étions pas entendus. Il y a tous les maires du littoral présents dans cette manifestation » déclarait alors Joël Le Jeune, le Président de Lannion Trégor Communauté. « Le gouvernement doit nous entendre et prendre la bonne décision, c’est à dire refuser le permis d’extraction« . Cette décision pourra être prise ce mardi, comme l’avait annoncé le ministre de l’Economie.

Le projet est capital pour le groupe malouin Roullier: le sable coquiller est la seul alternative au Maërl, désormais protégé, pour la fabrication de fertilisant agri- cole. Le projet prévoit l’extraction chaque année, pendant 20 ans, de 400.000 m3 de ce sable destiné à amender les terres agricoles afin de diminuer leur acidité. Soit 8 millions de m3 extraits d’une dune sous marine située à moins d’un kilo- mètre de deux zones classées Natura 2000 dont celle de la réserve des Sept Îles.

Les pêcheurs professionnels sont en effet très inquiets pour la ressource. la dune de sable coquiller est en effet une zone de reproduction du lançon, un poisson servant de base à l’alimentation d’autres espèces, comme le bar.

Par Stéphane Grammont Publié le 14/04

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/04/14/extraction-de-sable-en-baie-de-lannion-une-decision-ce-mardi-704321.html

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