Archive | Luttes écolos en Bretagne

09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

héritage (la tribune)

Le lourd héritage des déchets du nucléaire

L’agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) étudie depuis plus de 20 ans des solutions pour ne pas léguer la charge des déchets aux générations futures. (Prière de ne pas rire c’est trop triste Note du blog). Chaque année, 2 kg de déchets par Français viennent s’ajouter au 1,5 million de mètres cubes déjà recensés en 2015. Pour 91% de leur volume, une solution a été trouvée. Mais les 9% restant, qui concentrent 99,8% de la radioactivité, restent un casse-tête.

Qu’elle continue de générer de l’énergie au rythme actuel, réduise sa produc-tion ou disparaisse un jour, l’activité nucléaire aura néanmoins produit des déchets, inévitablement à traiter.

En 2015, dans l’Hexagone, ils représentaient déjà 1,5 million de mètres cubes, dont 58% directement imputables à l’industrie électronucléaire, 29% à la recherche et 9% à la défense. Et ils augmentent au rythme de 2 kg par an et par habitant. Depuis 1979, en France, la responsabilité de les gérer est ainsi conférée à un organisme dédié, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), indépendante du CEA depuis 1991. Placée sous la triple tutelle des ministères chargés de la Recherche, de l’Industrie et de l’Environnement, comptant aujourd’hui quelque 650 salariés, elle est essentiellement financée par les produc-teurs de déchets.

Cette gouvernance a déjà permis de développer des centres de stockage pour deux types de déchets radioactifs, représentant 91% du volume total.

D’une part ceux de très faible activité (TFA) : déchets inertes ou métalliques issus du fonc-tionnement et du démantèlement d’installations nucléaires, ou de l’assainissement d’anciens sites pollués, qui sont stockés, à quelques mètres de profondeur, dans l’Aube, au Centre industriel de regroupement, d’entreposage et de stockage (Cires) ouvert en 2003. D’autre part des déchets de faible et moyenne activité à vie courte (FMA-VC) : vêtements et outils utilisés pour la maintenance ou le fonctionnement d’installations nucléaires, mais aussi issus de laboratoires ou d’hôpitaux. Entre 1969 et 1994, ils ont été réunis dans le Centre de stockage de la Manche, à côté du site de La Hague d’Orano, aujourd’hui fermé et surveillé. Depuis 1992, ils se trouvent dans le Centre de stockage de l’Aube (CSA).

Le problème des déchets en haute activité

Le flou persiste en revanche pour les 9% de déchets restant, pour lesquels l’Andra a justement la mission de trouver des solutions. Un premier groupe, représentant 5,8% du volume total, est constitué des déchets de faible activité à vie longue (FAVL) : produits contenant du radium pro-venant de l’industrie métallurgique ou automobile, du graphite issue de l’exploitation et du démantèlement des réacteurs nucléaires de première génération aujourd’hui arrêtés (Brennilis NdB), ainsi que des têtes de paratonnerres, des détecteurs d’incendie, d’anciennes peintures luminescentes… Ils sont aujourd’hui entreposés sur les sites de leurs producteurs, dans l’attente que l’Andra propose des solutions.

Mais ce qui concentre l’attention de l’agence comme de l’opinion publique, ce sont surtout les déchets de haute activité (HA) et de moyenne activité à vie longue (MA-VL) qui représentent 3,3% du volume de l’ensemble des déchets radioactifs, mais en concentrent 99,8% de la radio-activité. Il s’agit de produits de fission ou de coques et embouts métalliques issus du traitement des combustibles usés effectué par Orano. Après avoir été respectivement vitrifiés et compac-tés, ils sont aujourd’hui entreposés à La Hague, à Marcoule et à Cadarache, dans des conte-neurs censés en garantir la stabilité pendant plusieurs dizaines de milliers d’années. Le site de La Hague, qui continue d’en accumuler environ 1.500 par an, doit régulièrement augmenter ses capacités d’entreposage.

200 kilomètres de tunnels

Afin d’assurer une solution « pérenne » évitant de léguer la charge de ces déchets aux géné-rations futures, comme établi dans la loi Bataille du 30 décembre 1991, l’Andra étudie donc depuis plus de 20 ans plusieurs solutions : notamment la transmutation, l’entreposage en surface et l’enfouissement.

Dès 2000, elle a toutefois commencé les travaux pour installer un laboratoire d’études sur le stockage souterrain à Bure, à la limite des départements de la Meuse et la Haute-Marne, site retenu après un appel d’offres. L’option du « stockage réversible en couche géologique pro-fonde » a ensuite été retenue par la loi en 2006, et la poursuite du projet, appelé Centre indus-triel de stockage géologique (Cigéo), a été autorisée par le Parlement en 2016, avec des précisions concernant la possibilité de retraiter différemment les déchets enfouis si de nouvelles technologies devaient le permettre dans le futur (« réversibilité »).

Aujourd’hui, l’Andra considère en effet le stockage à 500 mètres de profondeur étudié à Bure comme la seule solution responsable, susceptible, grâce aux caractéristiques de la roche argi-leuse locale, de contenir la contamination des lieux en dessous des seuils autorisés pendant le million d’années nécessaires à ce que la radioactivité s’estompe, et compatible avec tous les risques scientifiquement possibles (perte de contrôle institutionnel, météorite, inondation, etc.). Elle compte déposer sa demande d’autorisation de construction (initialement prévue en 2018) en 2019, pour un possible début des travaux en 2022 et du véritable stockage en 2035.

Officiellement évalué à 25 milliards d’euros par un arrêté signé en 2016 par Ségolène Royal, somme couvrant toute la durée de vie du projet, et que les producteurs de déchets doivent provisionner, le site devrait avoir une emprise au sol de 15 kilomètres carrés et 200 kilomètres de galeries. Exploité pendant 150 ans, il devrait permettre d’accueillir l’ensemble des 85.000 mètres cubes de déchets issus de combustibles produits à cet horizon par le parc nucléaire français, avant d’être définitivement scellé.

Des incertitudes sur toutes les solutions

Malgré l’assurance de l’Andra, le débat fait toutefois rage, soulignant comment, concernant ce genre de déchets, aucune solution ne peut faire consensus. Des incertitudes, que le labora-toire s’emploie justement à lever, perdurent encore dans le projet Cigéo : effet du croisement des tunnels et des alvéoles contenant les déchets sur les propriétés de confinement de la roche, risques liés à la formation possible d’hydrogène (explosif NdB), modalités de condition-nement et de scellement, processus industriels, transmission de l’information aux êtres humains du futur…

Dans un avis globalement positif rendu en février sur les options de sûreté, l’ASN a même émis une réserve sur le risque d’incendie d’une partie des déchets, ceux bitumineux, qui impose à l’Andra des études supplémentaires. Aucune expérience étrangère ne peut d’ailleurs servir d’exemple : les projets de stockage les plus avancés, initiés par la Finlande et la Suède, qui ont aussi fait le choix de l’enfouissement des déchets les plus dangereux en profondeur, portent sur des déchets non prétraités et comportent aussi encore beaucoup d’inconnues.

Quant aux autres solutions, les points de vue divergent aussi.

Alors que le CEA et l’Andra soulignent les risques géopolitiques pesant sur l’entreposage en surface (comment savoir notamment sous quels régimes politiques les générations futures vivront dans des milliers d’années ?), Greenpeace voit dans le stockage en « subsurface » une solution préférable à Bure, car plus facilement monitorable et réversible. La « transmutation », qui, grâce à des réacteurs de quatrième génération en phase d’étude devrait permettre de réduire la radioactivité de la matière, est certes scientifiquement possible. Mais elle présente aussi d’importants inconvénients : échelle de temps longue, nécessité de construire d’autres générateurs non exempts de risques, impossibilité de traiter les déchets déjà en fûts, nouveaux déchets à l’issue du processus.

La décision appartiendra finalement à l’État (et à la mobilisation populaire NdB), une fois la demande d’autorisation présentée par l’Andra, puis une instruction menée par l’ASN, qui dispose de cinq ans. Entre-temps, dans le cadre de l’élaboration tous les trois ans du plan national de gestion des déchets radioactifs, un nouveau débat national sur la question est prévu entre septembre et décembre, incluant la question de Bure – déjà discuté lors d’autres débats nationaux en 2005 et 2013. « À projet hors norme, il est normal que la concertation soit hors norme », a souligné le secrétaire d’État à la Transition écologique, Sébastien Lecornu.

Giulietta Gamberini  07/07/2018

https://www.latribune.fr/

Commentaire: Un exposé du problème qui prend des gants pour une fois! Mais l’Andra prend systématiquement position pour l’industrie qui la paie. Normal. Les générations futures sont citées 3 fois! Mais aucune « morale » ne nous donne le droit de leur léguer ces déchets! La seule solution c’est d’arrêter d’en produire, ce qui coûtera déjà des sommes qu’on ne consacrera pas à des choses utiles. Enfin, le gag de construire de nouveaux réacteurs pour traiter la radioactivité… qui va payer?

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09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

pertubateurs endocriniens (sciences et avenir)

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Qualité du sperme, puberté précoce : la santé reproductive diminue, les perturbateurs endocriniens sont en cause

Les chiffres sont formels : la santé reproductive des Français baisse, selon Santé Publique France, de la qualité du sperme au nombre de pubertés précoces. Selon l’Agence, les causes en seraient probablement environnementales, telles que l’exposition aux perturbateurs endo-criniens. « Diverses hypothèses causales peuvent être évoquées, notamment les expositions aux PE » (perturbateurs endocriniens), « croissante depuis les années 1950« , d’après Santé Publique France.

Une concentration du sperme en spermatozoïdes qui a chuté de près d’un tiers entre 1989 et 2005, le nombre de cas de puberté précoce et de cancer des testicules en augmentation… La France voit sa « santé reproductive » diminuer, d’après l’Agence Santé publique France. Cette dernière s’est en effet penchée sur la question de l’influence des perturbateurs endocriniens en la matière dans son bulletin hebdomadaire du mardi 3 juillet 2018. Si cette dégradation a probablement des causes environnementales, il reste difficile de déterminer la part de responsabilité de chacune.

Une altération de la fertilité masculine avec le temps

Santé Publique France s’est penchée sur 4 formes du trouble du développement des testicules : deux types de malformations congénitales, risque accru de cancer du testicule et mauvaise qualité du sperme à l’âge adulte. Résultat : en France, 3 indicateurs sur 4 indiquent une altération de la fertilité masculine.

Selon Santé Publique France, en 15 ans la concentration de spermatozoïdes dans le sperme a baissé de 32,2%, au rythme de 1,9% par an. L’Agence rapporte également « une diminution significative non quantifiable du pourcentage de spermatozoïdes de morphologie normale« . Ce phénomène n’est pas propre à la France. Les auteurs citent une étude de 2017 qui évalue cette baisse à « 1,4% par an » en moyenne « dans les pays occidentaux (Amérique du Nord, Europe, Australie et Nouvelle-Zélande)« . « Il est possible que cette baisse ait débuté dans les années 1970 si l’on prend en compte une étude précédente réalisée en région parisienne de 1973 à 1992« , ont de plus souligné les chercheurs.

MALFORMATIONS.

L’incidence des cryptorchidies, ou l’absence d’un ou des deux testicules dans le scrotum, ont augmenté de 2,6% par an en France. Selon Santé Publique France, ces cryptorchidies « résul-tent d’une insuffisance d’imprégnation hormonale en androgènes lors du développement fœtal » qui pourrait résulter d’une exposition pendant la grossesse à des perturbateurs endocriniens ou de mécanismes épigénétiques (l’activation ou inactivation des gènes selon les conditions environnementales). « Concernant les mécanismes épigénétiques, la possibilité d’effets sur plusieurs générations (…) via les gamètes, est à envisager« , commente l’Agence.  »

Les tendances de santé reproductive masculine observées aujourd’hui pourraient ainsi refléter les expositions de générations antérieures, par exemple au DDT et aux dioxines« , concluent les auteurs. Quant aux hypospadias, malformations de l’urètre caractérisées par une ouverture sous le pénis au lieu de son extrémité, leur incidence ne semble pas évoluer avec le temps.

CANCER DES TESTICULES. Parallèlement, les cas de cancers des testicules, qui se déclarent le plus souvent chez des patients âgés de 20 à 40 ans, progressent. De 1998 à 2014, l’incidence de la maladie a augmenté de 1,5% par an. Cette hausse « dans les populations d’origine nord-européenne depuis plusieurs décennies est un fait connu et encore inexpliqué« , soulignent les chercheurs.

Puberté précoce : des disparités régionales qui mettent en évidence l’impact de l’environnement

Les cas de puberté précoce commencent seulement à être recensés, par le nombre d’enfants traités. Se manifestant par des « signes de puberté avant l’âge de huit ans chez les filles et de neuf ans chez les garçons« , cette puberté peut avoir de multiples conséquences néfastes pour la santé physique (risques de cancer des organes reproductifs, maladies cardiovasculaires) et mentale. Elle touche 10 fois plus souvent les filles que les garçons. Et les différences sont marquées entre les régions, avec deux endroits particulièrement concernés : l’ancienne région Midi-Pyrénées et le département du Rhône, avec des incidences plusieurs fois supérieures à la moyenne nationale. « La puberté précoce peut être liée à des facteurs génétiques spécifiques, et des facteurs ethniques/populationnels pourraient aussi jouer un rôle« , estime Santé publique France.

Perturbateurs endocrinien, mode de vie, pollution… Des causes probablement liées à l’activité humaine

« Diverses hypothèses causales peuvent être évoquées, notamment les expositions aux PE » (perturbateurs endocriniens), « croissante depuis les années 1950« , avancent les auteurs. « D’autres causes sont possibles ou peuvent être intriquées avec les précédentes, comme le tabagisme chez les femmes enceintes (…), des facteurs nutritionnels ou métaboliques, la pollution atmosphérique ou des modifications de mode de vie (sédentarité, stress, chaleur, sommeil)« , ajoutent-ils. Mais « le rôle d’une exposition environnementale à des substances potentiellement perturbatrices endocriniennes et pouvant être d’origine anthropique (liée à l’intervention des humains, ndlr) est à prendre en considération, sans exclure des facteurs environnementaux non encore identifiés« , d’après les chercheurs.

Camille Gaubert 04.07.2018

https://www.sciencesetavenir.fr/

Commentaire: Chacun est responsable de ses propres maladies y compris les enfants et les produits chimiques doivent continuer d’être épandus.RAS!

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09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

lycées (sud éducation)

 radon

Radon : scandale sanitaire dans sept lycées bretons !

Le rapport de dépistage du radon commandé par la Région Bretagne établi fin avril laisse apparaître des situations sanitaires alarmantes dans sept établissements bretons. L’enquête portait uniquement sur les lycées bretons des Côtes d’Armor et du Finistère.

22 établissements présentent des taux d’exposition compris entre 400 et 1000 becquerels par m³ , correspondant au « seuil de précaution rendant souhaitable d’entreprendre des actions correctives » selon l’Agence régionale de santé.

Pire, l’étude dénombre 15 bâtiments présentant des niveaux d’exposition au radon supérieurs à 1000 Bq/m³, bâtiments situés dans deux établissements des Côtes d’Armor (La Fontaine des eaux à Dinan, le lycée Rosa Parks à Rostrenen) et cinq du Finistère (Iroise à Brest, Pont-de-Buis, et à Quimper, l’EREA Louise Michel, les lycées Thépot et Brizeux).

Ce seuil de 1000 Bq/m³ représente « un seuil d’alerte qui rend impératif de réaliser des actions correctives à bref délai » toujours selon l’ARS.

Or, selon les documents que s’est procuré SUD éducation, des taux de plus de 3.000 Bq/m³ ont été mesurés dans les locaux de ménage et atteignent même le niveau 10.000 Bq/m³ dans le logement de fonction d’un personnel.

Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle.

Il est reconnu par le Centre International de Recherche sur le Cancer  (CIRC) comme un agent cancérigène, susceptible d’augmenter le risque de cancer du poumon. Il constituerait la secon-de cause de décès par cancer du poumon après le tabac et devant l’amiante. En Bretagne, environ 20 % des décès par cancer du poumon seraient attribuables au radon.

SUD éducation dénonce ces situations d’urgence sanitaire et la rétention d’informations qui règne depuis la publication de ce rapport. Pour la santé des élèves et des personnels de ces lycées, nous exigeons que la Région prenne urgemment toutes les mesures nécessaires pour garantir des conditions de travail totalement sécurisées dès la rentrée.

http://sudeduc22

Lire aussi:

Radon (ARS Bretagne)

Radon. Sept lycées bretons au-dessus du seuil d’alerte (Le Télégramme)

Sud Éducation alerte sur le radon dans 22 lycées bretons (Ouest France)

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

montagne d’or (challenges)

jungle

Macron s’accroche à sa « Montagne d’or » et court-circuite Hulot

Le chef de l’État est un fervent défenseur du grand projet aurifère guyanais auquel s’oppose son ministre de la Transition écologique et solidaire. Il se prononcera officiellement à l’automne.

Emmanuel Macron ne s’en cache pas : il croit en l’avenir de la filière aurifère française. Et pour le chef de l’État celui-ci porte un nom : « Montagne d’or », gigantesque projet de mine à ciel ouvert perdu au fin fond de la forêt équatoriale guyanaise, à quelques hectomètres de la frontière avec le Surinam.

L’endroit pourrait receler les plus importantes réserves d’or jamais observées en France 

150 tonnes du précieux métal jaune (au 20è siècle la France métropolitaine a produit 180 tonnes d’or). Les promoteurs du projet, la major russe Nordgold et la junior canadienne Columbus Gold, promettent la création de 750 emplois directs et 3.000 indirects et par ailleurs et annoncent 300 millions de rentrées fiscales pour le territoire guyanais pendant 12 ans.

Seulement l’initiative n’est pas du goût du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, qui à l’instar de nombreuses ONG comme le WWF, dénonce un « miroirs aux alouettes » et s’inquiète des risques environnementaux liés à un tel projet.

Des réticences que le président de la République ne semble pas franchement partager comme il a pu le confier à certains élus guyanais en marge du plan pour l’Outre-mer qu’il a présenté à l’Élysée le 28 juin. « Il m’a dit : « vous savez depuis longtemps ce que je pense de ce projet » rapporte l’un d’eux faisant référence au soutien constant d’Emmanuel Macron sur ce dossier. Et pour cause, durant son passage à Bercy de 2014 à 2016, ce dernier s’est comporté comme un véritable ministre pro-mines avec pas moins de onze permis de recherche de minerais accordés en France métropolitaine et en Guyane.

En août 2015, il avait même traversé l’Atlantique pour soutenir les promoteurs de « Montagne d’or ».

Ce projet « participe pleinement au renouveau minier de la France » avait-il dit avec enthou-siasme aux Échos. Des propos que Ségolène Royal avait alors contesté en affirmant qu’ils « n’engage(aient) que lui ». La ministre de l’Écologie avait aussi convaincu à l’époque François Hollande de jouer la montre sur ce dossier potentiellement très inflammable. Un désaveu qu’avait peu goûté le locataire de Bercy.

 05 juillet  2018

challenges.fr

Commentaire: Charmant article: pas une fois les mots « mercure » et « cyanure » qui font si peur en Guyane!

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

dossier epr (observatoire du nucléaire)

epr-fiasco

EPR : le réacteur qui nous fait bien rire mais nous coûte très cher

epr fiasco

1) Les aventures affligeantes de l’EPR en Finlande

L’EPR finlandais, dont la vente avait été célébrée par la majorité des médias français en 2003, devait entrer en service en 2009 or à ce jour, 15 ans après, il est toujours en chantier et coûte des milliards à la France (au lieu de lui en rapporter comme annoncé). En effet, le réacteur ayant été vendu 3 milliards (prix fixe) alors qu’il coûte plus de 10 milliards, chacun peut faire le calcul, sans oublier la pénalité de 450 millions qu’Orano (ex-Areva) doit payer aux Finlandais.

M. Bezat, journaliste du Monde qui a soutenu avec la plus grande constance les projets de Mme Lauvergeon, prend prétexte de ce paiement pour titrer pudiquement « EPR : épilogue du feuilleton finlandais d’Areva », histoire de passer à autre chose en d’enterrer au passage ses propres responsabilités.

Par contre, Capital met en exergue « Le coût astronomique de l’EPR finlandais imposé par Anne Lauvergeon ». C’est bien la moindre des choses, sachant que la dame nous a réservé quelques autres factures gigantesques dont celle de la faillite d’Areva et celle de l’affaire de corruption Uramin..

EPR finlandais : Areva va payer 450 millions pour solder son contentieux
Les Echos, 11 mars 2018 : https://bit.ly/2IueL8q

EPR : épilogue du feuilleton finlandais d’Areva
Le Monde, 10 mars 2018 : https://lemde.fr/2K7y5OL

Le coût astronomique de l’EPR finlandais imposé par Anne Lauvergeon
Capital, 12 mars 2018 : https://bit.ly/2MpwHTZ

Finlande : la mise en service de l’EPR repoussée à septembre 2019
Capital, 13 juin 2018 : https://bit.ly/2IoSBVi

nucl-aire-pieds-nickel-s

2) Les délires inouïs de l’EPR en France

Lancé deux ans après celui de Finlande, le chantier de l’EPR français (à Flamanville) est tout aussi ruineux et catastrophique, et même pire avec la fameuse affaire de la cuve défectueuse, et de nouvelles affaires rocambolesques comme ces centaines de soudures mal réalisées ou l’incroyable vol de 150 cadenas censés protéger les systèmes informatiques de conduite de la centrale (au cas où, par extraordinaire, elle serait un jour mise en service !).

Qui a donc pu entrer dans l’EPR comme dans un moulin et commettre cet incroyable forfait ? Daech ? Redouane Faïd ? Le Père Noël ? Qu’on se « rassure », EDF a porté plainte, et l’ASN (prétendue « autorité » de prétendue « sûreté » nucléaire) attend les résultats de l’enquête policière. Et dire qu’il reste encore des malades mentaux pour estimer qu’il faut quand même continuer ce chantier…

Ecarts de qualité de soudures à Flamanville, « pas d’impact » selon EDF
Reuters, 22 février 2018 : https://bit.ly/2lGhzGy

L’EPR de Flamanville risque de voir son démarrage reporté à 2020
Libération, 31 mai 2018 : https://bit.ly/2Mu3Eic

EPR : EDF porte plainte après la disparition de cadenas à Flamanville
Reuters, 7 mai 2018 : https://bit.ly/2KtesfZ

Cadenas de l’EPR de Flamanville : la piste du sabotage de plus en plus sérieuse
Patrick Samba, 19 juin 2018 : https://bit.ly/2lHnBXI.

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3) L’EPR chinois s’ébranle

On se console comme on peut chez les nucléocrates : bien que très en retard, l’EPR chinois l’est moins que ceux de Finlande et de Flamanville. Du coup, il a commencé à fonctionner en mode test, avant peut-être une mise en service commerciale d’ici quelques temps.

Il n’en fallait pas plus pour que de nombreux médias français parlent d’une « grande première mondiale » et décrètent que les problèmes rencontrés par les EPR sont effacés et oubliés. On attend encore que Les Echos, un des principaux VRP de l’atome, revienne sur toutes les bêtises racontées lors de la vente de l’EPR aux Chinois.

Heureusement, l’Observatoire du nucléaire est là pour rappeler que le contrat a été littéralement bradé en 2007, et donc que ce « grand succès commercial » coûte de l’argent aux français au lieu de leur en rapporter comme on a voulu nous le faire croire….

Nucléaire : démarrage d’un premier réacteur EPR, en Chine, à Taishan
AFP, 6 juin 2018 : https://bit.ly/2tQUSU2

Démarrage d’un EPR en Chine : un dinosaure bradé par Areva en 2007
Observatoire du nucléaire, 7 juin 2018 : https://bit.ly/2KHLA7g

epr gb

4) L’EPR britannique patine

Vous lirez ici ou là que l’EPR britannique est « en construction », mais en réalité il ne s’agit que de travaux préparatoires avant le chantier proprement dit qui n’est pas commencé et dont nous pensons toujours qu’il n’ira jamais à son terme.

D’ailleurs, d’ores et déjà, on apprend que « des dysfonctionnements observés dans le management de la chaîne d’approvisionnement de NNB GenCo, l’entreprise créée par EDF pour gérer le projet Hinkley Point C, inquiètent l’ONR (Office for nuclear regulation), qui craint qu’ils n’affectent la sûreté s’ils ne sont pas rapidement résolus. »

On nous avait dit que, tirant les enseignements des chantiers de Finlande et de Flamanville, celui-ci serait enfin une réussite. Personne ne peut le croire, même parmi les pronucléaires obtus (pléonasme)..

EDF est quasiment en faillite et ne pourra financer ni la rénovation des centrales actuelles, ni la construction de nouveaux réacteurs (sans parler de l’incapacité industrielle de ces zozos). Et pourtant, comme l’orchestre du Titanic, les communicants d’EDF continuent imperturbablement leurs petite musique, annonçant « deux EPR de plus » au Royaume-uni : un étonnant mélange de panache et de stupidité.

Hinkley Point : la sûreté inquiète le gendarme britannique du nucléaire
La Tribune, 27 mars 2018 : https://bit.ly/2IWCShJ.

EDF lance les négociations pour deux nouveaux EPR au Royaume-Uni
Le Monde, 5 mai 2018 : https://lemde.fr/2KHTWvt.

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

iter (odn)

iter-robot

La fusion nucléaire « pour bientôt »… mais pas avec ITER

Au début des années 2000, la France a livré une terrible bataille contre le Japon pour avoir la « chance » d’être le pays d’accueil d’Iter, un projet international de réacteur expérimental consacré à la fusion nucléaire. C’est à grand coups de subventions publiques et de compen-sations ruineuses accordées aux Japonais que la « victoire » a été au rendez-vous.

Il est mal vu de nos jours de dire du mal de Jacques Chirac, mais le fait est que, à l’époque, il n’a pas ménagé ses efforts pour être le grand « gagnant » d’un jeu parfaitement stupide. Aujourd’hui, comme nous l’annoncions à l’époque tout en manifestant vainement, Iter est un désastre industriel et financier duquel les divers partenaires (Usa, Russie, Chine, Inde, etc) aimeraient bien se désengager.

Toujours bien disciplinée, l’AFP annonçait sans rire dans une dépêche du 8 juin 2006 que Iter « doit entrer en fonction en 2016 ».

Nous sommes en 2018 et, comme son cousin EPR, Iter est très loin d’être achevé et ne le sera peut-être jamais. Le plus risible est que des expérimentations immensément moins coûteuses annoncent être « sur le point » de réaliser la fusion nucléaire. Il ne faut cependant pas donner plus de crédit à ces fanfaronnades qu’à Iter : le 12 novembre 1991, Le Monde annonçait déjà fièrement que « Les Européens franchissent un pas décisif dans la fusion thermonucléaire », et on n’a rien vu venir. En tout cas, on n’entend plus beaucoup les zélateur d’Iter qui, oubliant vite s’être tant trompés, soutiennent d’autres inepties radioactives…

La fusion nucléaire est « sur le point d’être réalisée », affirment les scientifiques du MIT (bla bla bla)
The Guardian, 9 mars 2018 : https://bit.ly/2FA2ORr

CEA : quand le patron de la recherche enterre ITER
La Lettre A, 5 avril 2018 : https://bit.ly/2KpU4iW

ITER et la fusion nucléaire, une accumulation de mensonges depuis le début !
Coord antinucléaire du Sud-Est, 3 mai 2018 : https://bit.ly/2z5cIIu.

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

industrie nucléaire (odn)

Nucleaire-et-Bougie

Effondrement en cours et disparition inéluctable de l’industrie nucléaire

Vous le savez si vous êtes un fidèle lecteur des publications de l’Observatoire du nucléaire : l’industrie nucléaire est mourante.

Certes, le cadavre va encore bouger quelques décennies, le temps que tous les réacteurs en service soient finalement arrêtés. Mais le déclin de cette industrie nuisible est rapide et irréver-sible, les rares chantiers et projets étant la plupart du temps en difficulté, reportés, ou carré-ment annulés. Même la Chine, prétendue « eldorado » de l’atome, commence à lâcher prise.
Pour autant, il ne s’agit pas de rentrer chez soi et d’attendre les mains dans les poches : tant que des réacteurs seront en service, ils feront courir le risque de catastrophes et produiront des déchets. Ensuite, il restera « ’juste » à démanteler les installations et à s’occuper des déchets. Notre travail citoyen doit encore se poursuivre quelques millénaires…

Nucléaire : le projet franco-japonais en Turquie en difficulté
Les Echos, 26 mars 2018 : https://bit.ly/2I4alWg

USA : FirstEnergy veut fermer quatre réacteurs nucléaires
WNN, 29 mars 2018 : https://bit.ly/2KwRuc8

Exelon prévoit qu’il n’y aura pas de nouvelles centrales nucléaires aux USA
US News, 16 avril 2018 : https://bit.ly/2IMrxQ1

Les Tchèques reportent encore leur projet de centrale nucléaires
Reuters, 17 mai 2018 : https://reut.rs/2MGfPbY

Le Japon va démanteler le surgénérateur de Monju qui n’a jamais fonctionné
Le Monde, 1er avril 2018 : https://lemde.fr/2MDKarq

Nucléaire : Pékin peinerait à respecter sa feuille de route
Les Echos, 29 avril 2018 : https://bit.ly/2lE2wgu

« Le nucléaire est en voie de disparition », selon Mycle Schneider auteur du WNISR 2018
L’Usine nouvelle, 26 juin 2018 : https://bit.ly/2Ky0c95

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

artificialisation (nouvel obs)

accaparement

Biodiversité : le gouvernement arrêtera-t-il la bétonisation des champs et des forêts ?

Le plan biodiversité présenté ce mercredi veut lutter contre la tendance des villes à noyer les espaces naturels dans le béton.

On a tous vu mille fois ce spectacle : une nuée de pavillons neufs qui s’élèvent là où, aupara-vant, s’étendaient quelques hectares de champs. Un bois rasé pour laisser la place à un supermarché et son immense parking goudronné. Une prairie qui « devient » une piscine muni-cipale. Cette tendance porte un nom aussi laid que son action sur les paysages : l’artificiali-sation des sols. Autrement dit, le remplacement d’espaces naturels, agricoles et forestiers par des zones bitumées, bétonnées ou couvertes de pelouses.

Une manne pour le BTP, mais une catastrophe pour la biodiversité française, à laquelle le gouvernement promet de mettre un coup d’arrêt en présentant ce mercredi 4 juillet son plan biodiversité. Sur le principe, l’exécutif veut en effet proclamer le « zéro artificialisation nette ». C’est-à-dire que la loi n’empêchera pas une mairie, un département ou une région de conti-nuer à ouvrir le robinet à béton. Mais tout nouvel hectare artificialisé devra être compensé par un hectare de terre « naturalisé ». Par exemple, en remettant en état des terres agricoles très dégradées.

25 m² perdus par seconde !

On ne sait pas encore si le gouvernement se donnera vraiment les moyens d’appliquer ce principe, mais une chose est certaine : il était temps ! Car la France métropolitaine a déjà artificialisé 9,3% de ses terres, ce qui est au-dessus de la moyenne européenne, même si l’Allemagne, le Benelux et la Grande-Bretagne font pire.

Chaque année depuis 2000, ce sont près de 75.000 hectares de terres agricoles françaises qui ont été artificialisés en moyenne, selon un rapport de l’Observatoire national de la consom-mation des terres agricoles (PDF) Comptez bien : cela représente 25 m² par seconde, un stade de foot toutes les cinq minutes et l’équivalent en superficie du département des Yvelines tous les trois ans. Et les espaces agricoles ne représentent « que » deux tiers des espaces grignotés. Le tiers restant sont des zones boisées, humides ou recouvertes d’eau.

Désastre écologique

Amputer le territoire français de ces hectares de glèbe n’est pas seulement une atteinte à la beauté des paysages : c’est aussi et surtout un désastre écologique. D’abord, parce que la faune et la flore qui s’y trouvent disparaissent naturellement sous les chenilles des pelleteuses.

« Mais aussi parce que le sol, même utilisé par l’agriculture, est un écosystème indispensable », rappelle Frédéric Denhez, journaliste auteur de « Cessons de ruiner notre sol » (Flammarion, 2014). « D’abord, c’est une éponge qui sert à absorber les pluies. Ensuite, c’est un puits de carbone naturel. »

En clair, le sol retient une partie importante de nos émanations de CO2.

« Sa ‘transpiration’ permet de rafraîchir la température de l’air, une fonction plus cruciale que jamais avec le réchauffement climatique. » Or, une surface artificialisée n’est pas seulement recouverte de bitume : elle est durablement endommagée. « Il faut probablement 30 ou 40 ans pour qu’une terre sans eau, sans air, et sans lumière retrouve sa richesse initiale », déplore Frédéric Denhez.

Une perspective qui reste de toute façon imaginaire, tant la tendance est à l’extension urbaine, pourtant prohibée par le Grenelle de l’environnement.

Chez les élus, la tentation reste dévorante de grignoter les champs pour faire venir des administrés, des entreprises, faire entrer des impôts et créer des emplois. Face à ces mirifiques perspectives, les hectares de bois ou de prairies ne pèsent pas lourd.

Arnaud Gonzague 04 juillet 2018

https://www.nouvelobs.com/

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06 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

algues vertes (hillion)

algues

Jeudi 12 juillet à partir de 18H30

16 rue Georges Palante 

La Grandville à HILLION 

Animation burlesque avec Gaspard VERDURE, commentaires scientifiques avec le Dr Claude LESNE et, pour la partie agronomique, André POCHON, Président d’Honneur de Halte aux Marées vertes. Nous projetterons une petite vidéo rétrospective de nos combats.

autocollant

Site Halte Aux Marées Vertes

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Algues vertes un pas dans la reconnaissance du danger

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05 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

linky (le vif.be)

compteurs linky

La Wallonie n’imposera les compteurs intelligents qu’aux gros consommateurs

Tout comme l’assemblée bruxelloise, le parlement wallon, en commission de l’Énergie, a approuvé dans la nuit de lundi à mardi le projet de décret organisant le déploiement des compteurs intelligents, ces compteurs capables de recevoir et de transmettre des données à distance. La majorité MR-cdH a voté en faveur du texte tandis que le PS s’est abstenu.

Ce projet de décret, porté par le ministre en charge de l’Énergie, Jean-Luc Crucke (MR), vise à encadrer l’utilisation des compteurs intelligents, à piloter leur déploiement, à instaurer les bases pour davantage de flexibilité au niveau régional et à préciser certaines notions relatives aux bornes de recharge électrique.

Il prévoit notamment une installation systématique d’un compteur intelligent en cas de deman-de, de remplacement ou de nouveau raccordement ainsi que pour les clients résidentiels en défaut de paiement. Les premiers compteurs seront installés dès 2023 et d’ici à 2030, 80% des gros consommateurs, soit des utilisateurs consommant plus de 6.000kWh/an et des citoyens producteurs d’énergie devront en être équipés.

Une dérogation sera toutefois possible pour les intolérants aux ondes, selon une procédure qui reste à déterminer.

« Nous devons tenir compte du nouveau paysage de l’énergie, avec notamment une production décentralisée. Dans ce cadre, ces compteurs intelligents sont devenus inévitables », a commen-té mardi Jean-Luc Crucke. « La Wallonie s’est désormais dotée d’un cadre et le secteur a été ciblé, les gros consommateurs étant les premiers à devoir être équipés de ces compteurs », a-t-il poursuivi en se félicitant par ailleurs de la mise en place d’un comité de suivi qui réunira les acteurs du secteur et des parlementaires régionaux.

Des propos qui n’ont pas convaincu l’opposition, PS en tête qui a notamment regretté les « nombreuses incohérences » du projet soulignées par le Conseil d’État et le manque d’écoute de la société civile sur un texte « qui nécessite l’adhésion de la population ». « Des auditions ont été organisées et le ministre, à ce moment-là, s’est montré ouvert mais au final, la société civile n’a pas été suffisamment écoutée », a ainsi regretté Joëlle Kapompole.

« Certes, il faut légiférer mais pour ce faire, il faut que tous les éléments soient sur la table », notamment en ce qui concerne le rapprochement entre ORES, le principal gestionnaire de réseau wallon, et Resa, le gestionnaire liégeois, a-t-elle ajouté en dénonçant en outre « le flou qui entoure ces compteurs communicants ».

« Je tiens à cette appellation de compteurs communicants car pour l’instant, ils n’ont absolument rien d’intelligents.

Il faut dire les choses comme elles sont et ne pas accepter la sémantique que l’on veut nous imposer », a conclu la parlementaire socialiste. Du côté d’Ecolo, enfin, Philippe Henry a pointé un « projet précipité, coûteux et très problématique ». Les écologistes ne votent toutefois pas en commission. Le projet de décret reviendra sur la table du Parlement de Wallonie lors de la séance plénière du 18 juillet.

Le Vif 03/07/18
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