Archive | Luttes écolos en Bretagne

19 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Notre-Dame-des-Landes, les opposants ont rendez-vous samedi à Nantes (LT)

Notre-Dame-des-Landes, les opposants ont rendez-vous samedi à Nantes (LT) dans Ecologie & climat affiche7

Le Comité nantais contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, Copain 44, le collectif de l’université de Nantes contre l’aéroport et plusieurs autres associations et organisations opposées au projet organisent, samedi à 14 h, une manifestation place de Bretagne, à Nantes. Un an après les premières tentatives d’expulsion et alors que l’incertitude plane toujours sur la tenue des premiers travaux.

Pour ces organisations, il s’agit de célébrer « le premier anniversaire » de la mobilisation « contre les expulsions de l’automne 2012 » et de « l’opération ratée de démolition de la ZAD, baptisée « César » ».

Toujours là ! Un an après les premières tentatives d’expulsion des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes le 16 octobre 2012, 200 opposants sont toujours installés sur place,dans près de 50 cabanes ou fermes qu’ils squattent, déterminés à affronter un nouvel hiver. « C’est nos tripes, ils nous passeront dessus pour faire cet aéroport-là », souligne Christian, un agriculteur d’une commune voisine. « Je ne pense pas qu’ils soient capables de nous expulser, il y a trop de solidarité partout en France, même hors des frontières », estime pour sa part Jérôme, « paysan » d’une trentaine d’années venu s’installer il y a deux ans.  Plusieurs chicanes entravent toujours une des routes traversant la zone mais les activités, en ce début d’automne, sont plus bucoliques que guerrières….

Un an de retard pour les travaux
Les travaux préparatoires – transfert d’espèces protégées, défrichage, diagnostic archéologique – qui devaient initialement se dérouler au cours de l’automne 2012 et de l’hiver 2013, ont pris un an de retard.   »Les travaux, aujourd’hui, ce n’est pas d’actualité tant qu’on n’a pas eu les arrêtés loi sur l’eau ou espèces protégées« , indique-t-on à la préfecture de Loire-Atlantique, qui se refuse à avancer une date. « Si les porteurs du projet ne veulent pas reperdre une année dans la préparation des travaux, ils sont obligés de commencer le déplacement des espèces protégées dans le mois qui vient », au risque selon lui de rouvrir les hostilités, estime pour sa part Julien Durand, de l’Acipa, la principale association d’opposants.

Une éventualité à laquelle ne veut pas croire le maire sans étiquette de la commune, Jean-Paul Naud, opposé lui aussi au projet: « J’imagine mal aujourd’hui l’Etat français recourir à la force juste avant les élections municipales ». Mais pour Jacques Auxiette, président PS du conseil régional des Pays de la Loire et du Syndicat mixte aéroportuaire, « après le temps de la concertation, de l’amélioration du projet, on en est au temps des travaux. Cette question-là doit être réglée avant les élections municipales: ce dossier n’a que trop traîné ». 18 octobre 2013 à 16h25

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/nantes-manifestation-samedi-des-opposants-au-projet-de-notre-dame-des-landes-15-10-2013-2268239.php

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Guern, le scandale des remblais radioactifs oubliés (PJ)

Guern, le scandale des remblais radioactifs oubliés (PJ) dans Ecologie & climat nucleairefrance

Entre 56 et 84, 22 mines d’uranium ont été exploitées entre Guern et Le Faouët. Les remblais radioactifs ont été dispersés. On en distribuait à qui voulait. Ils sont toujours là..

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Patrick Boulé, président de l’association Rozglas, sort du coffre de sa voiture un scintillomètre. Un compteur à scintillation, cousin du fameux compteur Geiger-Müller. Nous sommes dans la cour d’une ancienne ferme aujourd’hui inhabitée à quelques centaines de mètres de l’ancienne mine d’uranium de Ty-Gallen, entre Persquen et Bubry. « C’est là », dit Patrick Boulé en montrant un tas de sable. Il y a encore un an, ce tas de sable devait avoisiner les 15 m3. Aujourd’hui, il en reste à peine un quart. « Presque tout a été volé. » Patrick Boulé met en marche le scintillomètre au-dessus de ce qui reste du tas de sable. L’appareil crépite et marque 1 337 chocs par seconde. « La normale, c’est 150 chocs par seconde. Mieux vaut ne pas s’attarder ici…  » Quand bien même, ici tout est contaminé. Et le scintillomètre va aller de surprise en surprise. A quelques dizaines de mètres du tas de sable, dans un bois, le compteur indique 2 200 chocs/sc. Et ce n’est pas fini : près de l’ancien potager, au pied d’une source qui alimente le Blavet, c’est le record absolu : 8 000 chocs par seconde. Le compteur s’affole. Patrick Boulé, lui, ne s’éternise pas et s’éloigne illico.
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Galeries comblées en 1993Cette contamination aux particules radioactives trouve son origine de l’autre côté de la butte, à Ty-Gallen. Là, entre 1976 et 1981, une mine d’uranium a été exploitée par la société Simura (Société industrielle des minerais d’uranium). Des galeries ont été creusée sur trois niveaux, compris entre 15 et 50 mètres sous la surface du sol. 18 700 tonnes de minerais ont été extraits de la mine de Ty-Gallen, qui ont fourni 48,7 tonnes d’uranium métal.  Pour vider l’eau des galeries souterraines, des pompes ont été installées. Mais l’eau ainsi récupérée n’a jamais été stockée et encore moins traitée : elle a été tout simplement rejetée dans la nature, de l’autre côté de butte. Direction, la ferme au tas de sable…  La concession de Ty-Gallen a appartenu à la Simura jusqu’en 1991, puis elle est passée en 2001 dans le giron de la Cogema (Compagnie générale des matières nucléaires), devenue depuis Areva. En 1993, la Cogema a comblé les galeries souterraines. Aujourd’hui, à part un panneau de type tourisme industriel (seules quatre anciens sites sont équipés de ces panneaux), absolument rien ne prévient les promeneurs et les cueilleurs de champignons du danger qu’ils courent. Quant aux riverains…
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Une aire de boules radioactiveLe tas de sable provient directement de la mine de Ty-Gallen. Pendant des années, les propriétaires de la ferme ont joué aux boules dessus. « On a découvert que ce sable était radioactif. Le propriétaire en a parlé à une personne d’Areva et ce dernier lui a dit d’en faire un tas et qu’Areva l’enlèverait lorsqu’ils décontamineront le sol. » Areva n’est pas repassé et le sable s’est envolé. « On a même volé la pancarte que j’avais installée pour prévenir du danger !, raconte Patrick Boulé… Plus sérieusement, cela signifie qu’il y a du sable radioactif dans la nature et que des gens s’en servent sans savoir que c’est dangereux pour leur santé. »
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Dans les chemins, les cours…Cette histoire de sable radioactif est l’arbre qui cache la forêt. Si les mines ont été fermées et rebouchées plusieurs années après, si les terrains sont aujourd’hui régulièrement débroussaillés afin de permettre aux techniciens d’Areva d’effectuer des mesures de radioactivité, le danger ne se cantonne pas aux 22 anciens sites miniers. Pendant des années, les remblais issus de ces mines ont été dispersés ici et là. « On s’est servi de toute cette caillasse sous des routes, pour renforcer des chemins, on en a aussi mis dans des cours de ferme du secteur, comme à Lignol, à Guern ou encore à Bubry… On en retrouve dans des chemins de randonnée… Les exploitants des mines en distribuaient à qui voulait…  » D’où la campagne, en septembre 2010, du recensement de ces remblais effectué par hélicoptère. Areva aurait comptabilisé 87 zones, réparties sur 12 communes, contaminées par ces anciens remblais. « Areva doit décontaminer. Mais, elle minimise les facteurs de contamination pour ne pas intervenir sur ces zones », accuse le président de Rozglas. Il y a pourtant urgence… Le scintillomètre de Patrick Boulé n’arrête pas de crépiter.

 22 mines exploitées entre 1956 et 1984

Cette carte montre les sites des anciennes mines d'uranium.
Cette carte montre les sites des anciennes mines d’uranium.

L’exploitation des mines d’uranium dans le pays du Roi Morvan remonte à 1952. Quand le gouvernement Pinay adopte un plan quinquennal de développement de l’énergie atomique, avec la participation de l’industrie privée. Résultat : certaines parties du territoire français sont retirées du monopole de Commissariat à l’énergie atomique (CEA). La Bretagne en fait partie. Des prospecteurs privés se lancent dans la recherche et l’exploitation de l’uranium. Les premiers travaux de prospection débutent en Bretagne en 1954 : Joseph Monpas, originaire de Lignol, découvre le premier gisement de la région, à Kersegalec.
Entre 1954 et 1962, les principaux gisements découverts en Bretagne aboutissent à l’exploitation de 22 sites miniers (20 dans le Morbihan et deux dans le Finistère). De 1956 à 1984, les gisements bretons ont produit 1 108 tonnes d’uranium métal, à partir de 275 974 tonnes de minerai d’une teneur moyenne de 4,01 kg d’uranium par tonne. Dernière mise à jour : 11/10/2013 à 10:35

Franck Baudouin http://www.pontivyjournal.fr/2013/10/12/le-scandale-des-remblais-radioactifs-oublies/

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16 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Samedi 19 oct à Nantes: manif 1 an du début des opérations d’expulsions à NDDL

Samedi 19 oct à Nantes: manif 1 an du début des opérations d’expulsions à NDDL  dans Ecologie & climat affiche20

rien dans Luttes écolos en Bretagne*

Le 16 octobre 2012 au petit matin, l’Etat donnait le coup d’envoi de l’opération César destinée à évacuer et détruire les lieux occupés sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en opposition au projet d’aéroport.

A 10h30 sur le terrain et entouré de ses troupes, le préfet de Loire Atlantique déclarait en bombant le torse que l’opération s’était déroulée avec succès et que l’occupation militaire de la ZAD durerait “quelques jours”, histoire de terminer la destruction des maisons. Face à la résistance qui s’est organisée et amplifiée, prenant de multiples formes sur place et partout, face à solidarité extérieure à la ZAD qui a fourni soutiens logistique, politique et moral, ces “quelques jours” sont devenus des mois et… la ZAD est toujours occupée !

Cet été, au cours d’une assemblée générale des Comités locaux, l’idée a germé de célébrer l’anniversaire du déclenchement de cette calamiteuse opération. Un appel à une journée d’actions délocalisées le 16 octobre a été lancé.

A l’automne dernier, pendant que l’État tentait de vider la ZAD, Ayrault et la mairie de Nantes expulsaient les précaires et sans-abris qui occupaient le Lieu Unique pour interpeller les autorités sur la situation de centaines de personnes à la rue et dénoncer leur gestion hypocrite du mal logement. Aujourd’hui, à la suite de ce mouvement, plus d’une centaine de personnes sans logement qui occupent un ancien bâtiment vide de la PJJ sont menacées d’expulsion sans qu’aucune solution leur soit proposée.

Plusieurs collectifs nantais ont eu envie de marquer ce double anniversaire en proposant une manif à Nantes contre toutes les expulsions. Il nous paraît important de rappeler aux bétonneurs et expulseurs de tout poil notre détermination face aux risques de répétition de l’histoire, sur la ZAD comme à Nantes.

C’est pourquoi nous vous invitons à vous joindre à la MANIFEST ATION qui partira de la PLACE BRETAGNE à Nantes le SAMEDI 19 octobre à 14h.

le Collectif Nantais Contre l’Aéroport (CNCA), le Collectif des Organisations Professionnelles Agricoles Indignées par le projet d’aéroport (COPAIN 44), le Comité Anti-Répression Issus de la Lutte Anti-aéroport (CARILA), le Comité de l’Université de Nantes Contre l’Aéroport (CUNCA), le Collectif Un Toit pour Toutes et Tous, des individuEs mardi 15 octobre 2013 – 15h53

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article137609

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15 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Brest, NDDL

Brest, NDDL dans Brest et région viewer1

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12 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Brest. Mobilisation contre Monsanto cet après-midi (LT)

Brest. Mobilisation contre Monsanto cet après-midi (LT) dans Brest et région brest-f

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Une « marche contre Monsanto » est organisée ce samedi après-midi à Brest (14h place de la Liberté) dans le cadre de la journée mondiale contre Monsanto, qui rassemble plus de 500 manifestations sur les cinq continents. Les manifestants entendent protester contre les aliments génétiquement modifiés et leurs dangers pour la santé, ainsi que contre « les subventions et le favoritisme politique » dont le géant de la biotechnologie végétale est accusé de bénéficier. Ils pointent également les conséquences sociales de la domination de Monsanto sur le marché des graines. Les organisateurs de la journée se réfèrent notamment au fameux film « le monde selon Monsanto » de Marie-Monique Robin. 12 octobre 2013 à 09h07

http://www.youtube.com/watch?v=NZ2tJ35pWj4

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/brest-mobilisation-contre-monsanto-cet-apres-midi-12-10-2013-2266043.php

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07 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

A Hillion le 19 octobre

A Hillion le 19 octobre dans Ecologie & climat hillion

hiilon-2 dans Luttes écolos en Bretagne

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28 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Pollution de la Loire, la LPO déboutée de sa plainte (LT+OF)

Pollution de la Loire, la LPO déboutée de sa plainte (LT+OF) dans Ecologie & climat total_salud_humour

La Ligue de protection des oiseaux (LPO), qui poursuivait Total pour préjudice écologique après une fuite de pétrole dans l’estuaire de la Loire en mars 2008, lors du ravitaillement d’un navire à la raffinerie de Donges (44), a été déboutée hier, par la cour d’appel de Rennes.

Cependant, la justice a reconnu, pour la première fois, le droit pour des associations de se porter partie civile au nom d’un préjudice écologique. Jusqu’à présent, ce préjudice écologique ne pouvait être évoqué que par l’État ou les collectivités locales devant les tribunaux. En janvier 2012, le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire avait condamné la compagnie pétrolière à verser 300.000 € de dommages et intérêts amende à 21 parties civiles, pour les dégâts causés par une fuite de 500 m³ de fuel lourd, dont 180 s’étaient retrouvés dans l’écosystème très fragile de l’estuaire. Un premier jugement confirmé, hier, par la cour d’appel de Rennes qui, par ailleurs, a jugé recevable la constitution de partie civile de la LPO et d’une autre association, le collectif Marée noire.

Pas de preuve du préjudice écologique  Mais elle a aussi estimé que ces deux associations n’apportaient pas la preuve du préjudice écologique qu’elles avaient directement subi. La LPO, qui réclamait 400.000 € de dommages et intérêts à Total, a donc été déboutée. Or, en première instance, elle s’était vu attribuer 35.000 € de dommages et intérêts (et 15.000 € pour le collectif Marée noire) pour réparation de ses préjudices matériel et moral, le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire refusant, en revanche, de reconnaître son préjudice écologique. Cette reconnaissance, par la cour d’appel de Rennes, du droit pour les associations de se porter partie civile pour préjudice écologique, est une importante interprétation de la loi du 1er août 2008 sur la responsabilité environnementale, a reconnu hier, l’un des avocats de Total, Jean-Benoit Lhomme.

« Déception et satisfaction » Quant au président de la LPO, Allain Bougrain-Dubourg, il a fait part de sa « déception panachée de satisfaction » devant cette décision. « Cela ne va pas dans le sens de l’histoire, lorsqu’on voit que la garde des Sceaux va intégrer le préjudice écologique dans le code civil ». 28 septembre 2013

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/pollution-de-la-loire-la-lpo-deboutee-de-sa-plainte-28-09-2013-2249197.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Pollution-de-la-Loire.-La-LPO-deboutee-de-sa-plainte-contre-Total_6346-2233100_actu.Htm

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23 septembre 2013 ~ 1 Commentaire

Alerte ondes Bretagne, un collectif régional contre les « méfaits des ondes » (LT)

Alerte ondes Bretagne, un collectif régional contre les

Hier, à Pontivy, les représentants de 200 associations bretonnes ont créé un réseau Alerte ondes Bretagne, qui se donne pour objectif d’informer le grand public sur les méfaits des ondes électro-magnétiques.

« Aujourd’hui, il y a des gens qui sont réellement dans l’urgence. Qui ne peuvent plus vivre dans leur logement et se retrouvent sous des tentes, à l’orée d’une forêt ou en pleine campagne », assure Dominique Le Gal, président d’une association des Côtes-d’Armor. Hier au Palais des congrès de Pontivy une trentaine de membres de collectifs de lutte contre les ondes électromagnétiques, représentant environ 200 asso- ciations bretonnes, étaient réunis pour attirer l’attention sur le problème des ondes électromagnétiques.« Il y a des gens qui sont très mal, c’est une véritable allergie qui peut conduire à une désocialisation. Ils ne peuvent plus travailler et subissent même les nuisances de leurs voisins », explique Carl Chatagnon président d’Alterondes 35.

Une première Cette première rencontre régionale des collectifs et associations de Bretagne a été l’occasion de créer un réseau Alerte ondes Bretagne qui se donne pour objectif d’informer le grand public sur les méfaits des ondes électromagnétiques. Il veut également interpeller les autorités et les élus, afin qu’ils puissent appliquer le principe de précaution pour protéger les populations. La Bretagne comme d’autres régions connait une multiplication des antennes relais de téléphonie mobile, notamment en raison de l’arrivée de la 4G, mais également d’autres pollutions comme le WiMax, le WiFi…

Appel aux personnes allergiques Alerte ondes Bretagne demande, très concrètement, au conseil régional de Bretagne et aux conseils généraux, d’appliquer les préconisations faites par l’Union européenne, à savoir la diminution des seuils d’exposition, notamment auprès des populations les plus jeunes : dans les lycées, les collèges, les écoles, les crèches et aussi les hôpitaux et maisons de retraite, qui sont de leurs compétences. D’autre part, les membres du collectif souhaitent faire un état des lieux des personnes malades ou allergiques aux ondes. « Nous lançons un appel à toutes les personnes atteintes d’une hyper-électrosensibilité afin qu’elles se fassent connaître », demande Carl Chatagnon. Enfin, de façon plus large, ils demandent que « le principe de précaution soit appliqué devant le risque sanitaire aujourd’hui reconnu par bon nombre d’études, notamment le dernier rapport Bio-initiative de 2012, et que la solution filaire soit privilégiée ».

Contact : alerte.ondes.bretagne@gmail.com Véronique Le Bagousse 23 septembre 2013 à 07h26

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/ondes-electromagnetiques-un-collectif-pour-sensibiliser-23-09-2013-2242966.php

Commentaire: Ce n’est pas une prise de position, mais une info! De plus en plus de gens se plaignent, est-ce en relation avec la Wi-FI?

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18 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Contre Monsanto, 12 octobre Brest

Contre Monsanto, 12 octobre Brest dans Brest et région brest-f

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17 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Halte aux marées vertes dénonce l’élevage « intensif » (FR3)

Halte aux marées vertes dénonce l'élevage

Sur la plage de Granville, à Hillion (22), l’association Halte aux marées vertes organisait aujourd’hui 15 un débat sur les pratiques agricoles et leur impact sur l’environnement.

L’association Halte aux marées vertes organisait aujourd’hui, à la plage de La Granville, une journée de débats autour de l’élevage industriel et de son impact sur l’environnement. La journée débutait à la plage de Morieux où ont échoué les premières algues vertes et où ont été trouvés des sangliers morts. Cette journée était l’occasion pour les associations sur place de rappeler qu’elles ne sont pas opposées aux agriculteurs ou à l’agriculture en général. « Le nombre d’agriculteurs diminue de façon dramatique mais pas le nombre de porcs ou de vaches », note ainsi Jean-François Piquot, le porte-parole de l’association Eaux et rivières de Bretagne. Ce n’est pas l’élevage en lui-même mais sa version dite « intensive » que les associations dénoncent.

Par Antonin Bille Publié le 15/09/2013 | 18:44

http://bretagne.france3.fr/2013/09/15/halte-aux-marees-vertes-denonce-l-elevage-intensif-318999.html

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