Archive | Luttes écolos en Bretagne

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

lannion linky (le trégor)

stop linky

Réunion des opposants aux compteurs Linky mardi

Une réunion d’informations sur le nouveau compteur Linky a été organisée le 23 avril avec Sortir du nucléaire Trégor. Suite à cette rencontre et « vu l’intérêt d’un certain nombre de poursuivre les démarches pour refuser la pose du compteur communiquant chez eux, ou pour en mettre en commun les données régulièrement actualisées sur ce dossier », une autre réunion se tiendra

Mardi 23 Mai à 18h30 l’Espace Sainte-Anne  Lannion, salle n°2.

19/05/2017 Erwann Hirel

 Lien : https://stoplinkynonmerci.org/

http://www.letregor.fr

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23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 8 et 9 juillet

nddl

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21 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nicolas hulot (essf)

hulotalondres

La confusion générée par la nomination au gouvernement de Nicolas Hulot est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de l’écologie politique en France

Nicolas Hulot a été nommé ministre d’Etat à la transition écologique et solidaire. Prise de guerre pour les uns, bonne nouvelle pour les autres, cette nomination, au moment où Areva et les lobbies fossiles réalisent une OPA sur Matignon, génère manifestement de la confusion. Confusion qui ne pourra se dissiper qu’à condition de clarifications politiques, tant sur le fond qu’en terme de stratégie.

Au moment où Areva et les lobbies fossiles réalisent une véritable OPA sur Matignon, et alors qu’Emmanuel Macron veut diriger le pays comme on dirige une start-up, la nomination de Nicolas Hulot comme ministre d’Etat à la transition écologique et solidaire ne peut que générer plus de confusion politique.

Une confusion politique entretenue par Nicolas Hulot lui-même, lorsqu’il refusa d’entrer dans un gouvernement dirigé par le Parti socialiste en 2016, alors qu’il y avait une majorité de « gauche » (même très libérale) à l’assemblée nationale et la nécessité d’embrayer sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. En acceptant aujourd’hui d’entrer dans un gouvernement dirigé par un élu de droite pro-nucléaire et pro-charbon, et ce alors que l’essentiel des postes minis- tériels concernant les politiques économiques et sociales sont tenus par la droite et des pro- business, Nicolas Hulot brouille les messages qu’il avait envoyés à l’opinion publique depuis plusieurs années.

A commencer par le message consistant à dire que le libéralisme n’était « pas compa- tible » avec l’écologie. «  Osons dire que la violence capitaliste a colonisé tous les cercles de pouvoir » déclarait-il au moment de la publication de son livre « Osons » en amont de la COP21, établissant un réquisitoire sans appel contre les politiques néolibérales faisant primer le business sur l’ensemble des autres domaines de l’existence : à la puissance des marchés et des multinationales, il brandissait la reconnaissance «  de la finalité sociale et écologique de l’écologie  » comme alternative au Business as usual. Comme nous l’avons expliqué ailleurs [1], les engagements de campagne et les premiers signes envoyés par Emmanuel Macron sont à des années-lumière des déclarations de Nicolas Hulot.

Disons-le et répétons-le tranquillement : face à l’aggravation du réchauffement climatique et la perte de biodiversité, les politiques écologiques dont nous avons besoin ne sont pas compati- bles avec les politiques de compétitivité économique voulues par Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Bruno Lemaire. Il en ressort plusieurs questions à adresser à Nicolas Hulot. Directement, et pas par l’entremise de ses proches ou de commentateurs joyeux :

1. Quelles sont donc les garanties obtenues d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe qui ne l’étaient pas en 2016 de François Hollande et Manuel Valls ?

2. Plus spécifiquement, ce que nous voulons savoir c’est quelles sont les garanties obtenues – car nous ne pouvons imaginer qu’il n’y en ait pas – sur Notre-Dame des Landes, le CETA, les centales à charbon, le nucléaire, le plan autoroutier (A45, GCO, etc), les pesticides, le Diesel, les gaz de schiste, etc

3. Plus largement, nous n’imaginons pas non plus que des garanties n’aient pas été négociées et obtenues sur la possibilité de réorienter les politiques économiques et financières dans un sens compatible avec la transition écologique et sociale : évasion fiscale, taxe sur les transactions financières, régulations financières, financement de la transition écologique, agroécologie paysanne, etc ;

4. Finalement, il est important que Nicolas Hulot explique comment il compte s’y prendre sur le plan stratégique : devenir ministre et avoir l’ambition d’être utile pour la cause qu’on prétend défendre implique de gagner des arbitrages. Nicolas Hulot a le choix : faire croire à « la société civile » et l’opinion publique que sa seule nomination permet de gagner des arbitrages dans les couloirs avec un gouvernement anti-écologique et pro- business.

Ou bien reconnaître que de tels arbitrages ne pourront être gagnés sans rapport de force construits au sein de la population et du débat public : ce qui implique de ne pas s’enfermer dans son bureau mais d’utiliser sa position comme levier pour construire des controverses publiques et gagner des batailles par l’intermédiare de la mobilisation des ONG, associations, syndicats, collectifs citoyens. Nul doute qu’ils pourraient être prêts à batailler, à condition de créer les conditions pour que ce rapport de force public émerge et ne se règle pas dans les couloirs de Matignon ou de l’Elysée. Il n’y aurait rien de plus problématique qu’un Hulot ministre disant publiquement qu’il mène bataille à l’intérieur des arcanes du pouvoir, pour nous rassurer, alors que les arbitrages sont déjà perdus. Stratégie désastreuse déjà utilisée, plus que de raison, par de récents ministres écologistes, notamment sur la question de la taxation des transactions financières.

S’il veut être sérieux et digne de l’appartenance à la société civile qu’il revendique, Nicolas Hulot doit apporter des réponses précises à ces questions, et non des généralités comme le tweet publié dans la foulée de sa nomination.

Je finis en précisant que la confusion générée par la nomination de Nicolas Hulot est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de l’écologie politique dans ce pays.

Principalement parce que nous avons besoin de clarification, c’est-à-dire de démêler, tant sur le fond que du point de vue des stratégies menées, ce qui est compatible avec les défis sociaux et écologiques auxquels nous sommes confrontés de ce qui ne fait que contribuer à perpétuer les impasses dans lequelles nous conduisent les politiques de compétitivité éconmique et anti-écologiques menées depuis 30 ans.

La nomination de Nicolas Hulot, à ce stade, n’y contribue aucunement. Au contaire. D’une certaine manière, en acceptant d’entrer dans ce gouvernement libéral, Nicolas Hulot contribue à un coup bassement politicien d’Emmanuel Macron visant à empêcher que l’écologie politique, qui est loin d’avoir disparu des radars au lendemain de la présidentielle, puisse se recomposer sereinement dans les semaines et mois à venir, sous des formes nouvelles et hybrides [2].

mercredi 17 mai 2017  Maxime Combes, économiste et auteur de Sortons de l’âge des fossiles (Seuil, collection Anthropocène).

« Nicolas Hulot au gouvernement : de la confusion et des exigences politiques à clarifier ». MEDIAPART BLOG : SORTONS DE L’ÂGE DES FOSSILES !. 17 MAI 2017

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https://blogs.mediapart.fr/

Lire aussi:

Quel avenir, en France, pour l’écologie politique ? (Essf)

Programme de campagne : l’écologie version Macron (Essf)

De Fillon à Macron, une offensive générale contre le principe de précaution aux dépens de la santé publique (Essf)

Entre nucléaire et Notre-Dame-des-Landes, un Hulot plus si vert que ça (RP)

Nicolas Hulot ministre. Macron tient sa caution de gauche (RP)

 

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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

monsanto lorient (ouest france + peuple breton)

Marche anti-OGM. Près de 2 000 manifestants à Lorient

La marche anti-OGM vient de démarrer, ce samedi, à Lorient. Ils sont environ 2 000 manifes- tants dans les rues à dire leur opposition aux OGM et pesticides. Alors que le gros du cortège s’apprête à regagner le quai des Indes, point de départ de la manifestation, d’autres manifes- tants ont décidé de rallier la nouvelle gare, qui va être officiellement inaugurée dans deux heures.

« Semences enrobées, terres polluées. » « Quand je mangerai des pissenlits par la racine, j’aimerais qu’ils soient bio. » Ce sont quelques-uns des slogans scandés ce samedi après-midi dans les rues de Lorient, à l’occasion de la marche anti-OGM.

Comme l’an passé

La manifestation, coordonnée par des associations, syndicats agricoles et partis politiques (EELV et UDB), rassemble environ 2 000 personnes. Soit à peu près le même nombre que l’an passé, lors d’une marche similaire à Lorient.

Une participation plus faible que celle attendue

Cette participation est en deçà des attentes du collectif organisateur, qui annonçait entre 3 000 et 4 000 personnes ; sachant que cette année Rennes, Nantes et Brest n’organisent pas de marche.

 » Scandale sanitaire et environnemental « 

Pour mémoire, 600 000 tonnes de soja transgénique importé transitent chaque année par le port de Lorient. « Un scandale sanitaire et environnemental«  pour le collectif anti-OGM.

20 05 2017

http://www.ouest-france.fr/

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Lire aussi:
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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi dit non à la centrale!

bandero

ti maer

Visite chez Madame la maire

 

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

marées vertes (ae2d)

manif-algues-vertes

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques

« Combien de fois n’avons-nous pas entendu de la bouche des uns et des autres, y compris parfois de la part de nos propres adhérents, leur confiance dans les plans de lutte contre les marées vertes ?

Combien de fois Sauvegarde du Trégor, Halte aux marées vertes et la plupart des associations non subventionnées n’ont-elles pas été traitées d’intégristes par les pouvoirs publics pour avoir douté de l’efficacité de ces plans dès 2011 ?

Et elles n’étaient pas les seules, puisqu’en 2012, un collège de scientifiques avait aussi émis des doutes. Avis délibérément passés sous silence.

Et comme les faits sont têtus, les marées vertes reviennent en force cette année. Pire, pour la première fois depuis 50 ans, dans certaines baies, elles s’installent à l’année ! Et pendant ce temps, les risques sanitaires demeurent.

Il faut bien alors admettre que, contrairement aux déclarations de Monsieur le Président de Région, la Bretagne ne se soigne pas, parce que ses responsables politiques ne s’en donnent pas les moyens.

Sur 7 % de la surface agricole utile bretonne qui irriguent en nitrates les baies à marées vertes, il n’a même pas été envisagé des scénarios de rupture de l’agriculture intensive.

Et ce ne sont pas des améliorations de pratiques agricoles pour cultiver des plantes polluantes comme le maïs qui suffiront pour empêcher le lessivage des nitrates . Et cela, tous les déci- deurs agricoles et politiques le savent. Ils savent que la Bretagne ne se soigne pas parce qu’ils ne veulent pas lui administrer les bons remèdes.

Ils ne veulent pas remettre en cause un modèle agricole pourtant à bout de souffle, qui n’est soigné qu’à coups de subventions publiques.

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques déjà dénoncée par un jugement du tribunal administratif de Rennes en 2007.

L’histoire bégaye, l’environnement trinque toujours, et les citoyens avec… ».

Communiqué commun des association:

« Sauvegarde du Trégor » et « Halte aux marées vertes »

Jeudi 18 mai 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nddl (ouest france)

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Édouard Philippe pour le projet de transfert de l’aéroport

Il y a quelques mois, Édouard Philippe, alors porte-parole d’Alain Juppé, candidat à la Primaire Les Républicains, déclarait, le 8 octobre 2016 : « J’espère qu’on pourra engager les travaux avant mai ou juin 2017″

Sur l’antenne de France info, le 8 octobre 2016, Édouard Philippe, alors porte-parole d’Alain Juppé, candidat Les Républicains à la primaire, déclarait ceci à propos du projet de transfert de l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes :

« Quand vous prenez une décision dans une démocratie, il y a des gens qui sont contre. Ils peuvent le faire valoir politiquement et juridiquement. C’est très sain. Mais une fois que la décision est politiquement prise, une fois que les juges se sont prononcés en disant « on peut le faire », il faut la mettre en œuvre. Sinon vous ruinez le système »
 
« Rien n’a été fait pendant cinq ans »

« Ce qui est terrible, dans l’affaire Notre-Dame-des-Landes, c’est le délitement du mécanisme de prise de décision dans une démocratie, et dans notre République. C’est pour cela que je crois qu’il faut y aller. Après, j’espère que le gouvernement, qui est souvent dynamique et carré dans ses expressions, le sera dans ses actes. »

« L’aéroport se fera » si Emmanuel Macron est élu

En avril 2017, le candidat d’En Marche ! s’est engagé sur le plateau de l »Émission politique » de France 2 à respecter le résultat du référendum organisé sur la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. À l’époque, le candidat Macron à la présidentielle avait déclaré vouloir nommer un médiateur indépendant.

15/05/2017

http://www.ouest-france.fr/

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi c’est non!

landi 1

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15 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brest vallons

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Hier 250 personnes ont marché du Dour Bras au Stang Alar pour protester contre le saccage de zones boisées par des projets immobiliers pas très « populaires ».

Il y a sur Brest 5 vallons en voie de bétonisation:

Le Costour (Wikipédia)

La ferme de Traon Bihan

La vallée du Restic (SEPNB)

Le vallon du Stang Alar (Facebook)

Le Dour Bras

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12 mai 2017 ~ 0 Commentaire

linky moelan (ouest france)

linky car

Le collectif « Linky non merci » poursuit ses réunions

Environ 60 personnes étaient présentes. Le collectif « Linky, non merci Sud-Cornouaille » organisait, vendredi, une nouvelle réunion d’information au sujet des compteurs communicants Linky.

Une soixantaine de personnes étaient présentes et ont recueilli une description du dispositif des compteurs et des explications sur les avantages et inconvénients des compteurs, en termes de santé, de respect de la vie privée, ainsi que les démarches à effectuer pour s’y opposer.

Le collectif organise, lundi 29 mai, à 20 h, à l’Ellipse, une autre réunion d’information.

L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) rappelle qu’à ce jour, au vu des études indépendantes, un compteur Linky n’émet pas plus qu’une plaque de cuisson.

10/05/2017

http://www.ouest-france.fr/

Commentaire: La plaque de cuisson n’espionne pas (encore)

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