Archive | Luttes écolos en Bretagne

15 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

pontivy la conf’ (fr3)

stop-au-beton-dans-la-Crau

A Pontivy, une manifestation contre

Le bétonnage des terres agricoles

Plus de 500 personnes se sont réunies à Pontivy contre la création d’un poulailler industriel et un circuit auto, invoquant l’environnement et la préservation des terres agricoles.

Plus de 500 personnes se sont réunies en fin de matinée ce dimanche dans le centre-ville de Pontivy, à l’appel de la Confédération Paysanne. Ils protestent contre la création d’un circuit automobile à Séglien, et d’un poulailler industriel à Langoëlan.

« Sur Pontivy Communauté, il est prévu de bétonner 300 hectares de terres agricoles, sur Lorient Agglomération, 200 hectares, donc nous disons à nos responsables politiques: il faut arrêter ça » estime Morgane Ody, la porte-parole de la Confédération Paysanne du Morbihan.

« Il faut réfléchir l’urbanisme autrement pour protéger les terres agricoles, peut-être plus densifier les centres-ville, faire revivre les centre-bourg de villages, il y a des solutions contre le bétonnage des terres » a-t-elle poursuivi.

Stéphane Grammont  15/09/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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15 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

néonicortinoïdes (alternet le-monde)

neonics

Pas seulement les abeilles!

Une étude inédite montre que les néonicotinoïdes pourraient également tuer des oiseaux

Des scientifiques du Saskatchewan (canada) ont découvert que la consommation même de petites quantités de néonicotinoïdes amène le moineau à couronne blanche à perdre beaucoup de poids et à retarder sa migration, menaçant ainsi sa capacité de reproduction.

Selon une nouvelle étude, outre les effets dévastateurs sur les populations d’abeilles et sur la pollinisation nécessaire à nourrir les humains et autres espèces, les pesticides largement utilisés, chimiquement liés à la nicotine, pourraient être mortels pour les oiseaux et liés au déclin de certaines espèces.

Des chercheurs de l’Université du Saskatchewan ont étudié le pesticide « Imidaclopride », appartenant à la classe de produits chimiques liés à la nicotine, appelée néonicotinoïde, ou néonics, et ont découvert que le pesticide avait des effets sur la santé et la capacité de reproduction des oiseaux migrateurs.

Les scientifiques ont donné de petites quantités de pesticides aux moineaux à couronne blanche et ont découvert que leur consommation limitée faisait perdre du poids aux oiseaux et retardait leur migration.

Quelques heures après avoir reçu les néonics, les oiseaux ont cessé de manger et ont perdu en moyenne 6% de leur poids corporel et environ 17% de leurs réserves de graisse, ce qui les empêchait de terminer leur long vol de migration vers le sud. Les oiseaux ont pris au moins 3,5 jours supplémentaires pour se rétablir et migrer.

«C’est seulement quelques jours, mais nous savons que quelques jours peuvent avoir des conséquences importantes sur la survie et la reproduction», a déclaré Margaret Eng, écotoxicologue à la tête de l’étude, au magazine Science.

La perturbation de la migration normale de l’espèce a entraîné une diminution de la capacité de reproduction et de survie, ont découvert les chercheurs.

L’étude «lie de manière causale un pesticide à quelque chose qui est réellement, de manière tangible, vis-à-vis des oiseaux et qui entraîne le déclin de leur population», a déclaré l’auteur de l’étude Christy Morrissey à Associated Press. « Il est évident que ces produits chimiques peuvent affecter les populations. »

Plus de 70% des espèces d’oiseaux des terres agricoles d’Amérique du Nord connaissent actuellement un déclin de leur population. La recherche montre pour la première fois «des effets comportementaux chez des oiseaux libres résultant d’une intoxication par des néonicotinoïdes», a déclaré Caspar Hallmann, écologiste à l’Université Radboud aux Pays-Bas, après avoir examiné l’étude de Eng.

Des scientifiques européens ont révélé en 2017 que les néonicotinoïdes peuvent décimer les populations d’abeilles mellifères, menaçant ainsi les sources de nourriture pour l’homme et d’autres espèces. L’Union européenne a interdit l’utilisation des néonics en 2018 en raison de leurs effets sur les pollinisateurs.

L’EPA a annoncé en mai qu’elle annulerait l’enregistrement de 12 pesticides à base de néonicotinoïdes, mais en juillet, l’administration Trump a levé les restrictions relatives au « Sulfoxaflor », un néonic qui tue les abeilles à faible dose.

14 septembre 2019

https://www.alternet.org/

Lire aussi:

Trump administration to approve pesticide that may harm bees (The Guardian)

Un néonicotinoïde a des effets délétères sur les oiseaux migrateurs (Le Monde)

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

algues vertes (reporterre)

ollivro

Algues vertes en Bretagne

4 points pour comprendre le problème

En Bretagne, les marées vertes, nourries par des pratiques agricoles intensives, seraient responsables de plusieurs décès. Pourquoi les algues vertes sont-elles dangereuses ? Que fait l’État pour contrer leur prolifération ? Explications en quatre points.

Une marée pestilentielle s’est abattue cet été sur les côtes bretonnes. Les algues vertes y ont proliféré de manière exceptionnelle, prenant de court les autorités. Des dizaines de milliers de tonnes ont recouvert le sable fin. Six plages ont été interdites au public près de la baie de Saint-Brieuc. Une usine de traitement, saturée, a même dû fermer en urgence. Alors que s’achève la période estivale, Reporterre revient sur ce dossier toxique qui empoisonne le littoral breton depuis des décennies. D’où viennent ces algues vertes ? Que risque t-on ? Que fait le gouvernement ?

Ce week-end, le 14 et 15 septembre, des militants écologistes se retrouvent sur la plage de Planguenoual (Côte-d’Armor) pour le premier salon littéraire consacré à ces algues vertes. À l’honneur : la bande dessinée d’Inès Léraud et de Pierre Van Hove, vendue à plus de 50.000 exemplaires.

Ce livre retrace plusieurs années d’enquête sur le terrain et dénonce le mensonge des élus, la mise à l’écart des experts, la pression des lobbies de l’agro-industrie. « Les algues maudites sont le symptôme d’un mal profond », écrit Inès Léraud. Les associations écologistes mobilisées ce week-end espèrent « une prise de conscience plus générale » et « un regain d’actions »

D’où viennent-elles ?

Ces marées à l’odeur putride ne sont pas récentes. Le phénomène a été observé la première fois en 1971, à Saint-Michel-en-Grève, près de Lannion. « L’algue Ulva armoricana est présente naturellement sur les côtes françaises, rappelle France Nature Environnement. Elle se développe sans support dans une frange de l’eau de mer de certaines plages et s’échoue en partie à marée descendante. » Sa croissance en Bretagne s’explique par trois raisons : la mer est peu profonde et claire, ce qui permet une photosynthèse efficace ; le faible courant ne permet pas de disperser les algues au large ; et enfin, les eaux sont saturées de nutriments dont les algues se nourrissent — à savoir le phosphore et l’azote directement issus des nitrates.

Le lien entre le développement de l’agriculture industrielle et les algues vertes n’est plus à démontrer. Dans les années 1960, le taux moyen de nitrate dans les eaux bretonnes ne dépassait pas les 5 mg/litre. Aujourd’hui, il est estimé à environ 33 mg/litre. Ce taux a culminé dans les années 2000 autour de 50 mg/litre avant de baisser progressivement. Il stagne désormais depuis plus de trois ans.

Ces nitrates proviennent à 94 % de l’agriculture. Ils sont présents dans les engrais utilisés pour fertiliser les cultures et dans les déjections animales issues de l’élevage. En Bretagne, l’élevage est extrêmement intensif. La région ne couvre que 7 % de la surface agricole française, mais concentre 50 % des élevages de porcs français, 50 % des élevages de volailles et 30 % des bovins. « La quantité de lisier, de fientes et de fumier produite chaque année dans les quatre départements bretons équivaut aux déjections émises par 50 millions d’habitants ! », évalue l’association Eaux et rivières de Bretagne. Pour Greenpeace, « si l’on veut arrêter les marées vertes, il faut diviser par trois le taux de nitrate dans l’eau pour le ramener à 10 mg/ litre ».

Quels sont les risques sanitaires ?

En pourrissant sur le sable, les algues vertes dégagent du sulfure d’hydrogène (H2S). « Un gaz qui, à concentration élevée, peut s’avérer mortel en quelques minutes », prévient André Ollivro, le président de l’association Halte aux marées vertes.

Depuis trois décennies, plusieurs décès suspects ont été recensés sur le littoral. Une sombre litanie. Le premier drame remonte à juillet 1989. Cette année-là, le corps d’un jeune homme était retrouvé trois jours après sa disparition à Saint-Michel-en-Grève. Les causes de sa mort étaient obscures, mais elles ont interpellé le docteur Pierre Philippe, un des premiers lanceurs d’alerte. Le jeune homme était en effet allongé sur un épais tapis d’algues. Dix ans plus tard, le 5 juillet 1999, un ramasseur d’algues a été retrouvé inconscient, presque au même endroit. La victime restera plusieurs jours dans le coma et quatre mois à l’hôpital.

Le 22 juillet 2009, Thierry Morfoisse, 48 ans, est mort au pied de son camion de ramassage d’algues alors qu’il effectuait sa troisième collecte de la journée. Le tribunal des affaires sociales de Saint-Brieuc a reconnu, en juin 2018, soit neuf ans plus tard qu’il s’agissait bien d’un accident du travail. Thierry Morfoisse n’avait aucun matériel de protection. Une semaine après ce drame, le 28 juillet 2009, un cheval s’écroulait dans des algues putréfiées, et mourait. Son cavalier resta plusieurs jours dans le coma. En 2011, 36 sangliers étaient retrouvés morts sur une grève de l’estuaire du Gouessant. En 2016, un joggeur de 50 ans s’affaissait au même endroit.

« Un gaz qui, à concentration élevée, peut s’avérer mortel en quelques minutes », prévient André Ollivro, le président de l’association Halte aux marées vertes.

Inès Léraud et Pierre Van Hove racontent tous ces éléments dans leur livre Algues vertes, l’histoire interdite (aux éditions Delcourt, 2019) et mènent une véritable investigation. Ils montrent comment des pièces compromettantes ont été retirées des dossiers ou comment des demandes d’autopsie ont été refusées par les autorités. Interrogée par le Guardian, Inès Léraud pense que l’étendue du scandale pourrait être beaucoup plus ample : « Environ vingt personnes meurent chaque année sur la côte, souvent emportées par les marées ou les courants. La question qui se pose est la suivante : certaines de ces personnes pourraient-elles s’être évanouies à cause du gaz toxique provenant d’algues, avant d’être emportées ? L’État n’a pas fait la lumière sur ces questions. »

Que s’est il passé cet été ?

Cet été, la Bretagne a connu une vague d’algues vertes intense et précoce. En grande partie en raison des conditions météorologiques. Un hiver doux, un printemps pluvieux et la canicule ont permis la prolifération de ces végétaux toxiques. Le phénomène s’est aussi élargi. Les marées vertes ont frappé des communes distantes de milliers de kilomètres, de la Normandie à la Gironde.

À titre d’exemple, autour d’Hillion (Côtes-d’Armor), plus de 9.500 tonnes d’algues vertes ont été ramassées entre mi mai et début septembre. Soit beaucoup plus qu’en 2018. L’année dernière, 3.400 tonnes avaient été récoltées.

Thierry Burlot, vice-président du conseil régional breton, évalue à 35.000 tonnes les algues vertes collectées en 2019 dans toute la région. Cela représente un coût non négligeable : plus d’1,5 million d’euros ont dû être consacrés au nettoyage des plages. Si l’on prend en compte le préjudice économique et touristique causé à la région depuis 30 ans, le chiffre s’envole. Les marées vertes auraient coûté plus d’un milliard d’euros à l’État et à la région. C’est-à-dire aux contribuables.

Que fait l’État ?

Le premier plan de lutte contre les algues vertes qui visait à faire baisser les taux de nitrate dans l’eau date de 2010. L’État a été sommé d’agir après la mort de Thierry Morfoisse et après une décision de justice du 1er décembre 2009 où la Cour d’appel administrative de Nantes jugeait l’État responsable de la prolifération des algues. Quels en sont aujourd’hui les résultats ? Malgré les fonds investis, 177 millions d’euros entre 2010 et 2015 puis 55 millions d’euros entre 2017-2021, « les avancées restent assez modérées car elles dépendent de la bonne volonté des agriculteurs. Il n’y a pas de contrainte », regrette Greenpeace.

Les association locales dénoncent, de leur côté, « la débâcle des élus et des administrations ». « Il faut reprendre à la base le problème et changer de modèle agricole en stoppant l’agrandissement des structures », disent-elles.

À l’inverse, l’État promeut toujours le système intensif. Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et ancien président de la région Bretagne, est très proche des lobbies agro-industriels bretons. Le 24 décembre 2018, le gouvernement a déposé un nouveau décret pour simplifier encore les autorisations de ferme usines dans les régions concernées par les algues vertes.

14 septembre 2019 / Gaspard d’Allens (Reporterre)

https://reporterre.net/

Lire aussi:

Algues vertes, l’histoire interdite, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, aux éditions Delcourt, 2019, 19.99 euros.

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

greta à new york (le huffington post)

Greta Thunberg défie Donald Trump devant la Maison Blanche

Cette manifestation constitue le premier événement majeur auquel participe Greta Thunberg lors de son séjour de six jours à Washington.

« Le peuple ou le profit », « Nous sommes en crise, il faut agir ! », scandaient les manifestants. La jeune militante suédoise Greta Thunberg, à l’origine des grèves de la jeunesse pour le climat, a porté timidement son combat, vendredi 13 septembre, devant la Maison Blanche, accompagnée de plusieurs centaines de manifestants.

« N’abandonnez jamais », a lancé la militante à la fin de la manifestation, s’adressant quelques secondes aux quelques centaines de jeunes qui s’étaient rassemblés, avec la Maison Blanche en arrière-plan. « Nous continuerons, et rendez-vous la semaine prochaine, le 20 septembre », a-t-elle ajouté.

Arrivée fin août à New York, l’adolescente de 16 ans était la vedette de ce premier rassemble-ment dans la capitale américaine, mais elle est restée en retrait, disant aux journalistes qui voulaient lui parler qu’elle ne voulait pas être le centre de l’attention, exactement comme elle l’avait fait à New York deux semaines auparavant.

Cette manifestation, en face de la Maison Blanche, constitue le premier événement majeur auquel participe Greta Thunberg lors de son séjour de six jours à Washington, visant à mettre la pression sur l’administration climatosceptique de Donald Trump. Elle doit aussi prendre la parole devant le Congrès des Etats-Unis.

13/09/2019

https://www.francetvinfo.fr/

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

system change, not climate change (cio)

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

révolte! (gauche-révolutionnaire swp)

macron-la-matraque

Toutes et tous ensemble, unissons la révolte contre Macron

Record battu ! Les actionnaires n’auront jamais autant volé de richesse aux travailleurs, avec pour le seul 2ème trimestre la coquette somme de 46 milliards d’euros.

L’Observatoire des inégalités a publié un rapport en juin qui dit : « La France est un pays où les riches sont plus riches qu’ailleurs en Europe, même après avoir payé leurs impôts». Bernard Arnault, patron du luxe LVMH, est carrément devenu la 2ème fortune mondiale. Tout va bien dans le monde des parasites ! Et de notre côté ?

De notre côté, sept millions de « steaks hachés » faits de fausse viande ont été distribués aux pauvres par des associations caritatives.

Les jeunes ont droit à de fausses études, avec Parcoursup et la réforme du bac qui a donné des rentrées scolaires chaotiques. Les chômeurs ont droit à de faux jobs : emplois en CDD/intérim, à temps partiel, formations bidon…

Sans compter le durcissement des conditions d’inscription à Pôle Emploi et la facilitation des radiations et sanctions. Les conditions de travail sont de plus en plus insupportables, légitimées par l’arbitraire et la violence au plus haut niveau de l’État.

Voilà à quoi mène la politique de ce gouvernement qui n’est là que pour servir les intérêts des ultra-riches. En juin dernier, Macron a prétendu dénoncer un « capitalisme devenu fou ». Seuls les éditorialistes de BFMTV ont dû y croire ! Son gouvernement continue d’annoncer encore plus de mesures qui vont aggraver la situation de millions de travailleurs et de jeunes.

Macron veut supprimer 85 000 postes de fonctionnaires sur le quinquennat, notamment près de 6 000 dans les finances publiques, avec à la clé une baisse des contrôles (les riches sont recon-naissants !). Ils veulent continuer à démolir l’hôpital public, casser le droit du travail et les statuts des fonctionnaires, et ils préparent aussi la destruction du système de retraites pour nous faire travailler beaucoup plus et gagner beaucoup moins.

Mais le gouvernement sait qu’il marche sur des œufs.

C’est bien pour cela qu’ils ont repoussé la réforme des retraites ou réduit les suppressions de postes. L’explosion de colère des Gilets jaunes a montré qu’on était des millions à ne plus vouloir de cette société qui exploite les travailleurs et détruit la Nature alors que les capitalistes croulent sous les richesses.

Cela est confirmé par les très nombreuses luttes qui ont continué pendant l’été et qui marquent la rentrée. Y compris les mobilisations pour l’environnement sont animées par le ras-le-bol de comment cette société marche. Sur le fond, il s’agit de la même colère : contre le capitalisme et sa dictature du profit.

Il faut nous unir toutes et tous, avec nos partis, nos syndicats, s’organiser, discuter notamment sur nos lieux de travail et d’études. Contre Macron et les capitalistes, une riposte de masse sera nécessaire, que nous devons construire dans les mois et semaines a venir.

Pas pour leur demander d’assouplir tel ou tel point de leur politique mais bien pour virer ce gouvernement et priver les capitalistes de leur pouvoir de nuire à toute la société.

Battons-nous pour des vraies retraites décentes à 60 ans au plus tard avec 37,5 annuités ; la baisse massive du temps de travail pour embaucher tous les chômeurs, et aucun salaire sous 1800 € ; pour exiger la (re)nationalisation des principaux secteurs de l’économie, sans compen-sation pour les patrons et actionnaires ; la planification écologique de l’économie en fonction des besoins à travers des comités élus de travailleurs…

La Gauche Révolutionnaire propose à toutes celles et ceux qui veulent s’organiser, militer et lutter contre ce système de le faire avec nous. Pour lutter pour une société juste et fraternelle, où les principaux moyens de production seront gérés collectivement par les travailleurs eux-mêmes, une société véritablement démocratique : le socialisme.
Rejoins-nous !

C.R 14/09/2019

http://www.gaucherevolutionnaire.fr/

Lire aussi:

Revolt to save the planet! (SWP)

Commentaire:

Rejoins plutôt le NPA!

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

dauphins (fr3 l’express le-parisien)

dauphins

Des dauphins de la Manche fortement contaminés par des polluants

Des niveaux élevés de polluants, au premier rang desquels le mercure et les PCB  (polychlorobiphényles), ont été trouvés dans la graisse et la peau d’un groupe de dauphins vivant dans la Manche, l’un des plus importants en Europe, selon une étude.

Sur une population estimée à environ 400 grands dauphins vivant dans le golfe normano-breton, des prélèvements ont été réalisés sur 82 individus pour analyser la présence d’une dizaine de polluants persistant très longtemps dans les écosystèmes.

Les résultats publiés jeudi dans la revue Scientific Reports montrent des taux élevés de PCB dans la graisse des dauphins, l’une des principales causes du déclin des cétacés en Europe.

Bien qu’interdits dans les années 1970 et 1980, les PCB, des composés organo-chlorés toxiques pour la vie animale, sont toujours présents dans les eaux où ils ont été disséminés.

De précédentes études ont montré que les bébés des grands dauphins qui y sont exposés ont un taux de survie réduit la première année. Concernant les niveaux de mercure observés dans la peau des spécimens analysés, ils sont parmi les plus élevés jamais trouvés chez des grands dauphins, écrivent les auteurs.

Ils sont proches des niveaux mesurés chez des populations de grands dauphins en Méditer-ranée et sur les côtes de Floride, deux endroits connus pour leurs concentrations élevées de mercure.

En conclusion, les scientifiques préconisent de faire du golfe normano-breton une zone protégée afin de maintenir l’un des plus importants groupes de grands dauphins présents dans les eaux européennes.

13/09/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Manche : des dauphins contaminés par une pollution au mercure et les PCB (L’Express)

Italie : des dauphins décimés par la rougeole et la pollution (Le Parisien)

Commentaire:

Heureusement que personne ne consomme les produits de la mer de la Manche!

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

pergélisol / permafrost (pùblico.es)

On observe des pertes rapides de carbone avec la dégradation du pergélisol dans l’Arctique

Les chercheurs ont prélevé des échantillons du sol arctique pour analyser les teneurs en carbone et leur composition, en utilisant la technique de la résonance magnétique nucléaire.

Une étude internationale, à laquelle l’Université Juan Carlos a participé, révèle que la fonte du pergélisol dans l’Arctique entraîne la disparition de matières organiques, auparavant protégées par de basses températures. La recherche souligne l’importance de mesurer ces conséquences pour mieux comprendre l’impact du changement climatique.

Au nord de la planète, les sols de pergélisol stockent de grandes quantités de carbone sous forme de matière organique. Cependant, le réchauffement climatique provoque la fonte du sol de la toundra et l’exposition de ce carbone à la décomposition microbienne. Il en résulte une augmentation des émissions de CO2 dans l’atmosphère et une accélération du changement climatique.

Il existe très peu de mesures directes des changements survenant dans la teneur en carbone des sols de pergélisol.

L’objectif principal de cette étude, publiée dans la revue Nature Geo-science, était d’analyser l’effet de l’augmentation de la température sur la teneur en carbone des sols de pergélisol.

« Nous avons utilisé une expérience de réchauffement du pergélisol située dans la toundra de l’intérieur de l’Alaska, réalisée en 2008 par Ted Schuur, professeur à la Northern Arizona Uni-versity », déclare César Plaza, chercheur à l’Institut des sciences agricoles du Conseil supérieur de la recherche scientifique. Programme de bourses Marie Skłodowska-Curie, coordonné par le professeur d’écologie de l’Université Juan Carlos, Fernando T. Maestre.

Pendant cinq ans, les chercheurs ont prélevé des échantillons de sol arctique pour analyser les teneurs en carbone et leur composition, en utilisant la technique de la résonance magnétique nucléaire.

Malgré son importance, « il existe très peu de mesures directes des changements qui se produi-sent dans la teneur en carbone des sols de pergélisol, en raison des difficultés techniques résul-tant de la fonte et du compactage de ces sols lors du dégel », selon César Plaza. Pour résoudre ces problèmes, la teneur en minéraux du sol a été utilisée comme référence pour étudier les modifications de la teneur en carbone.

Illustration du, du compactage et de la perte de carbone des sols de la toundra décongelés dans le pergélisol suite au chauffage. / Victor O. Leshyk, Centre pour la science des écosystèmes et la société, Northern Arizona University

permafrost

Les principaux résultats de cette recherche révèlent des disparitions importantes de carbone dans le sol. « Ce phénomène pourrait être dû au transfert de carbone dans les écoulements latéraux du sol, mais également à la respiration microbienne et à la décomposition de la matière organique », explique les chercheurs de la bourse Marie Skłodowska-Curie.

L’étude souligne surtout l’importance de réaliser des mesures directement dans le sol et d’étendre ces mesures à l’ensemble de la région du pergélisol afin de mieux comprendre son incidence sur les changements climatiques.

Ce travail a été réalisé lors d’un séjour à la Northern Artizona University, financé par le program- me de bourses Marie Skłodowska-Curie destiné aux chercheurs expérimentés du projet VULCAN, coordonné par le professeur Fernando T. Maestre de l’URJC.

Référence bibliographique:

Plaza, C., Pegoraro, E., Bracho, R., Celis, G., Crummer, KG, Hutchings, JA, Hicks Pries, CE, Mauritz, M., Natali, SM, Saumon, VG, Schädel, C. , Webb, EE, Schuur, EAG Observation directe de la dégradation du pergélisol et de la perte rapide de carbone dans le sol dans la toundra. Nature Geoscience, DOI: 10.1038 / s41561-019-0387-6. Source: Université Juan Carlos

13/09/2019

https://www.salyroca.es/

Lire aussi:

Le méthane du permafrost augmente le réchauffement (Le Temps)

Relargage du méthane de l’Arctique (Wikipedia)

Méthane (Wikipedia)

Commentaire:

Le pérgelisol / permafrost contient aussi du méthane 28 fois plus puissant que le CO2

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14 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

npa 29 vertic

MOBILISATION GENERALE 

POUR CHANGER LE SYSTEME PAS LE CLIMAT

Un été de tous les dangers climatiques

Le mois de juillet 2019 a été le plus chaud jamais enregistré avec deux épisodes de canicule. Des centaines de milliers d’hectares de forêt irremplaçables sont partis en fumée en Amazonie et des feux de forêt inédits ont ravagé le Groenland, la Sibérie et l’Alaska.

L’augmentation de la température moyenne de la Terre de 1 °C depuis 200 ans provoque déjà des catastrophes dont les  pauvres sont les principales victimes. Ils et elles sont des dizaines de millions contraint·e·s de fuir, sans le droit au statut de réfugié·e·s.

Sortir au plus tôt, complètement des combustibles fossiles

La combustion du charbon, du pétrole, du gaz émet des gaz à effet de serre. Il faut diviser par cinq leur utilisation. Il faut arrêter le nucléaire, dangereux et producteur de déchets toxiques pour des millénaires . Réaffecter les sommes extravagantes englouties (EPR de Flamanville, Bure) aux infrastructures et à la recherche dans les renouvelables.

Cette transformation radicale doit inclure la reconversion de tou.te.s les travailleur.euse.s des secteurs concernés vers ceux où des centaines de milliers d’emplois nouveaux peuvent être créés.

Il est encore temps pour agir

Pour  baisser la demande d’énergie il faut  éliminer d’urgence les productions inutiles ou nuisibles (production d’armes, engrais chimiques, publicité…).

Il faut abandonner l’agriculture industrielle en faveur d’une agriculture écologique locale qui peut fixer d’énormes quantités de carbone dans les sols et procurer une nourriture saine à toutes et tous.

Il faut arrêter tous les grands projets inutiles, coûteux et dévastateurs: centres commerciaux, aéroports, LGV, autoroutes…

Il faut combattre l’obsolescence programmée des produits et les absurdes transports de marchandises à travers le monde.

Assez de baratin !

Les gouvernements refusent de nuire aux grands groupes capitalistes du pétrole, de l’agriculture industrielle, des transports… responsables des émissions de gaz à effets de serre.

Macron pleure sur la forêt amazonienne mais la France importe 2 millions de tonnes de soja issu  des cultures responsables de la déforestation massive pour l’agro-industrie et l’élevage industriel.

La loi votée en juillet  réduit en catimini les objectifs de réduction des émissions et la baisse à 50% de la part du nucléaire est reportée de 2025 à 2035. Dans le même temps, l’Etat français continue de subventionner grassement les  combustibles fossiles.

A nous d’agir ensemble maintenant !

Semaine internationale pour le climat du 20 au 27 septembre, grève mondiale des jeunes (et moins jeunes) le vendredi 20 septembre, marches dans toutes les villes du monde le samedi 21 septembre…, l’heure est plus que jamais à renforcer la mobilisation générale pour sauver le climat.

On a besoin d’un vaste et puissant mouvement unissant la jeunesse, les gilets jaunes, associations, syndicats, partis,  pour imposer des mesures écologiquement efficaces et socialement justes

La sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits…

Comment y arriver en laissant la main aux capitalistes qui pomperont jusqu’à la dernière goutte de pétrole ?

Il faut les exproprier et décider démocratiquement de produire  ce dont on a besoin en prenant soin de la planète et de ses habitant.e.s !

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13 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

algues vertes (pub)

algues

Porté par un éditeur Libre et Solidaire, c’est une enquête minutieuse sur le scandale d’un demi-siècle de marées vertes en Bretagne. Sa parution est programmée pour mars 2020.  Dès aujourd’hui, vous pouvez en faire l’acquisition par souscription.

Je dédie ce livre à toutes les victimes des marées vertes, et en particuliers aux famille Morfoisse et Auffray et à André Pochon, ce visionnaire qui a su créer un système agricole en phase avec l’environnement et que des dizaines d’années de combat n’ont jamais émoussé. Venez l’entendre à ce salon. Il signera aussi ses livres.

Merci de nous retourner ce bulletin de commande à : M.E.C. / Libre & Solidaire
19, rue Ballu 75009 Paris – 01 48 74 15 23 – libre.solidaire@gmail.com

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