Archive | Luttes écolos en Bretagne

23 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

glyphosate (france info)


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 » Il faut retirer le glyphosate du marché »

François Veillerette, directeur de Générations Futures, est revenu sur la polémique autour de l’herbicide présent dans certains produits de consommation.

« Le rapport de l’agence sanitaire allemande chargée de faire le rapport d’évaluation sur cet herbicide contenait des copiés-collés énormes du dossier de l’industrie. C’est-à-dire que l’évaluation des études scientifiques de l’industrie s’est retrouvée dans le dossier fourni par l’agence d’évaluation allemande » déclare François Veillerette, mardi 19 septembre, sur le canapé gris de « :L’éco ».

« On a acheté une trentaine de produits de consommation courante. On les a fait analyser et on a retrouvé des résidus de glyphosate dans plus de la moitié de tous ces échantillons. Ça peut aller jusqu’à 2 mg par kilos, c’est quand même déjà très important » explique-t-il.

« Un lobbying considérable »

Vous vous battez contre le glyphosate depuis des années et il n’est toujours pas interdit interdit en Europe ni en France. Faites-vous vraiment le poids face à Monsanto ? Il répond à la Question qui fâche : « Les associations sont unies aux niveaux Européen et mondial sur ces questions et font reculer ces multinationales sur ces produits. Il faut rappeler qu’en France, par exemple, on a plus le droit d’utiliser dans les communes des herbicides du type Roundup. On progresse, mais il y a un lobbying absolument considérable de ces firmes au niveau mondial ».

Clément Coti 19/09/2017

http://www.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Glyphosate: l’industrie chimique américaine presse la France de revoir sa position (L’Express)

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23 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

triskalia (le télégramme)

le tel

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23 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

nappes (national geographic)

pliue

France : Les nappes phréatiques pourraient être à sec d’ici 2050

D’ici 2050, le changement climatique entraînera une diminution importante des eaux souterraines en France. Plusieurs scénarios sont envisagés pour y remédier.

La France va-t-elle devenir aussi aride que la Californie ? Le Bureau de recherches géolo-giques et minières (BRGM) prévoit une baisse de 10 à 25 % de l’alimentation des nappes phréatiques à l’horizon 2045-2065. Dans certaines zones, notamment sur le littoral, le niveau des eaux souterraines pourrait même diminuer de moitié. À cela s’ajouteront des épisodes de sécheresse qui frapperont plusieurs régions du Sud.

L’augmentation globale des températures va entraîner une hausse de la demande en eau potable et en eau d’irrigation. Pour assurer un équilibre entre l’offre et la demande, les hydrogéologues prévoient de réalimenter les nappes phréatiques. Car la situation est plus que préoccupante. En raison d’une bétonisation croissante, les cours d’eau et les eaux de pluie peinent déjà à s’infiltrer dans la terre.

Les scientifiques du BRGM évaluent donc des moyens de recharge artificiels des nappes phréatiques. « Pour ralentir le phénomène d’évaporation, il faut favoriser une infiltration des cours d’eau et des précipitations dans les nappes, indique Nathalie Dörfliger, responsable de la direction Eau, environnement et écotechnologies du BRGM. D’autres solutions sont en cours de développement : construire des puits d’accès pour acheminer l’eau de pluie directement dans les sous-sols et privilégier l’utilisation de sable pour recouvrir les terrains (les grains favorisant l’infiltration de l’eau).

Des méthodes moins naturelles sont également envisagées. Le projet européen FRAME, initié en mars 2015 pour une durée de trois ans, vise à produire de l’eau de haute qualité à partir d’eaux traitées. À condition d’identifier et de neutraliser les différents contami- nants (résidus de cosmétiques, lessives et pesticides) présents dans les stations d’épuration.

Si tout cela ne suffit pas, une augmentation du prix de l’eau et la mise en place de quotas seront peut-être nécessaires.

En 2017, plus des deux tiers des nappes phréatiques françaises affichent un niveau modéré- ment bas à très bas, faute de recharge hivernale suffisante. La nappe de la craie champe- noise, toutes les nappes du bassin Adour-Garonne, les aquifères de la vallée du Rhône (amont et aval), la nappe des calcaires jurassiques de Lorraine, affichent les niveaux les plus bas du territoire français.

Pierre Gautrand

http://www.nationalgeographic.fr/

Commentaire: On ne discute même pas de la conversion des cultures! On va donc continuer d’arroser des plantes tropicales comme le maïs? En bord de mer l’eau des nappes est remplacée par l’eau de mer… salée! Et on continuer de bétonner des sols agricoles. Il faudra s’attendre à de nouvelles inondations.

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22 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

bio (ouest france + europe1)

bio

22 septembre 2017 (Ouest France)

Agriculture bio : l’Etat se désengage des aides au maintien (Europe1)

« C’est au marché de soutenir le maintien de l’agriculture biologique », a estimé le ministre de l’agriculture Stéphane Travert
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Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a annoncé l’arrêt des aides au maintien. Il suggère qu’un fonds privé puisse financer « des projets de développement et de structuration des filières bio ».

L’Etat va cesser à partir de 2018 de verser des « aides au maintien » des agriculteurs biologi- ques, pour se « recentrer » sur les « aides à la conversion » destinées à lancer des débutants du bio, a annoncé mercredi le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert.

« C’est au marché de soutenir le maintien de l’agriculture biologique ».  »C’est au marché de soutenir le maintien de l’agriculture biologique car la demande est là et il faut que nous soyons collectivement en capacité d’y répondre », a déclaré le ministre au salon Tech et Bio à Bourg-lès-Valence, dans la Drôme. Il a rappelé le formidable essor de l’agriculture bio, qui contraste avec la sévère crise traversée par l’agriculture dite conventionnelle. Les aides au maintien versées après les trois premières années d’activité étaient essentiellement destinées à stabiliser et pérenniser une jeune exploitation bio.

Eviter l’attribution systématique. « Je souhaite que d’autres mécanismes que l’attribution systématique » d’aides au maintien « permettent aux producteurs déjà certifiés en agriculture biologique d’obtenir une juste rémunération » pour des « productions de qualité », a dit le ministre. « Le secteur biologique français connait une croissance historique. Le marché est estimé à plus de 7 milliards d’euros pour l’année 2016, en croissance de 20% par rapport à 2015, année au cours de laquelle une hausse de 15% avait déjà été enregistrée. Et cela continue de progresser sur le premier trimestre 2017″, a-t-il ajouté.

Possibilité de mettre en place un fonds privé. Stéphane Travert s’est en revanche déclaré prêt à accompagner le développement d’une « filière bio », incluant la transformation et la distri-bution des aliments, afin que les produits issus de l’agriculture biologique française puissent être écoulés correctement et sans gaspillage sur le marché. Il compte sur les états généraux de l’alimentation (Egalim), en cours, pour élaborer des « propositions concrètes » en ce sens. « J’ai notamment suggéré qu’un fonds privé puisse être mis en place pour venir financer des projets de développement et de structuration des filières bio. Je sais que l’idée fait son chemin. C’est une solution possible et ce n’est sans doute pas la seule », a-t-il dit.

« Les aides au maintien attribuées au titre des campagnes PAC 2015 à 2017 seront bien évidemment financées jusqu’à leur terme », a rassuré le ministre, en précisant que le crédit d’impôt dont bénéficient les producteurs bio, et qui devait prendre fin en 2017, devrait être maintenu aussi. Pour ce qui est des aides supprimées, « les régions pourront continuer de financer des aides au maintien sur de nouveaux contrats mais elles devront le faire en responsabilité et sans mobiliser les crédits du ministère », a-t-il averti.

21 septembre 2017

http://www.europe1.fr/

Commentaire: Ils lâchent rien!

Sarkozy aux agriculteurs: l’environnement, « ça commence à bien faire »

Au cours de la table ronde organisée au Salon de l’Agriculture, à l’issue de sa visite, Nicolas Sarkozy s’est résolument prononcé pour les agriculteurs (pas bio) aux dépens des écologistes: l’environnement, « ça commence à bien faire » a lâché le chef de l’Etat. Des propos qui laissent présager la suspension des mesures du Grenelle de l’environnement qui concernaient l’agriculture. (France Info 2011)

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21 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

écosystèmes (cnrs)

algues

Quand les écosystèmes saturent

La prolifération des algues vertes sur certaines plages bretonnes témoigne d’un phénomène de pollution en pleine recrudescence sur la planète : l’eutrophisation. Une expertise scientifique est publiée aujourd’hui pour faire la lumière sur les origines et les conséquences de ce syndrome d’indigestion des milieux naturels.

Le trou dans la couche d’ozone et le dérèglement climatique actuel sont deux illustrations de la capacité de notre espèce à modifier de façon drastique le fonctionnement du système Terre.

L’eutrophisation des écosystèmes en est une troisième. S’il reste encore peu familier du grand public, ce phénomène associé au déversement dans les cours d’eau et les nappes phréatiques d’importantes quantités de nitrates et de phosphates n’en témoigne pas moins de l’influence à large échelle des activités humaines sur l’environnement.

Du grec eu (bien) et trophein (engraisser, nourrir), l’eutrophisation se caractérise par la pertur- bation d’un écosystème aquatique, dû à un apport excessif de nutriments. « Ce syndrome peut être assimilé à l’indigestion d’un écosystème ayant emmagasiné tellement de nutriments qu’il n’est plus en mesure de les décomposer par lui-même », résume Gilles Pinay, directeur de l’Observatoire des sciences de l’Univers de Rennes1 (OSUR)  et rapporteur de l’expertise scientifique collective Eutrophisation pour le compte du CNRS.

Commandée par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation et le ministère de la Transition écologique et solidaire, cette expertise menée par 45 chercheurs a été rendue publique le 19 septembre 2017 par le CNRS, l’Inra2, l’Ifremer3 et l’Irstea4. Ses conclusions s’appuient sur l’analyse de plus de 4000 publications scientifiques dans des domaines qui vont de l’écologie à l’hydrologie en passant par la biogéochimie, les sciences sociales, le droit et l’économie.

Un phénomène mondial en pleine accélération

Si les effets les plus visibles de cette fertilisation non consentie que sont les proliférations ponctuelles d’algues sont décrits depuis l’Antiquité, le phénomène prend véritablement une dimension planétaire vers la fin du 19è siècle, lorsque commencent à se multiplier les grandes agglomérations et leur cortège de zones industrielles.

Directement liée aux rejets dans les fleuves des eaux usées issues de ces vastes aires urbaines, cette pollution sera jugulée de manière efficace dès lors que les villes déci- deront de s’équiper de stations d’épuration. « La première crise moderne associée à l’eutro- phisation remonte aux années 1970, lorsque des milieux naturels emblématiques tels que les Grands Lacs d’Amérique du Nord ou le lac Léman ont vu leur concentration en oxygène dimi- nuer de manière drastique », complète le biogéochimiste du CNRS. La réduction puis l’inter- diction des phosphates dans les lessives va à son tour permettre d’enrayer cette première alerte d’eutrophisation.

Le répit sera néanmoins de courte durée. Depuis le début du 21è siècle, une vague d’eutrophisation plus insidieuse se répand à travers le monde : proliférations végétales parfois toxiques, perte de biodiversité, diminution de la concentration d’oxygène pouvant engendrer la mort massive d’organismes aquatiques, comptent parmi les symptômes de cette fertilisation plus diffuse.

Le milieu marin semble tout particulièrement affecté par ce nouvel épisode. En l’espace d’une quarantaine d’années, le nombre et l’emprise des zones hypoxiques (à faible concentration d’oxygène) et anoxiques (sans oxygène du tout) y a en effet triplé à l’échelle du globe. Un recensement mené en 2010 a permis d’estimer leur nombre à près de 500 pour une superficie totale au niveau mondial avoisinant la moitié du territoire français. Nous avons un legs de près d’un siècle de relargage d’azote et de phosphore dans l’environnement, que les écosystèmes aquatiques ne sont toujours pas parvenus à épurer.

Outre une augmentation de la fréquence et de l’importance du phénomène, on constate par ailleurs une extension des effets de l’eutrophisation à des zones géographiques qui étaient jusqu’ici épargnées, comme certains grands lacs d’Afrique de l’Est ou les lagunes méditerranéennes.

En France, alors que les proliférations d’algues vertes dans certaines baies de Bre- tagne sont un problème récurrent depuis les années 1980, il faudra attendre le milieu des années 2000 pour que les médias s’emparent du sujet. Avant 2008 et la mobilisation conjointe des associations de défense de l’environnement et de scientifiques spécialistes des milieux côtiers, ces fameuses marées vertes n’étaient pour ainsi dire jamais mises en relation avec l’eutrophisation.

« Bien qu’il ne s’agisse que d’une expression parmi d’autres de l’enrichissement excessif des milieux naturels en azote et en phosphore, c’est finalement par le biais de ces proliférations d’algues spectaculaires et même parfois dangereuses (les émanations de sulfure d’hydrogène qui en résultent ont déjà provoqué le décès de plusieurs personnes, NDLR) que l’opinion publique française a pu être sensibilisée pour la première fois à ce phénomène », souligne Alix Levain, chargée de recherche en ethnologie et sociologie au Laboratoire interdisciplinaire sciences innovations sociétés5 (LISIS).

L’agriculture intensive pointée du doigt

En raison des engrais chimiques qu’il utilise en abondance pour fertiliser les cultures et des grands volumes d’effluents provenant des élevages industriels, le modèle agricole intensif actuel est régulièrement pointé du doigt lorsqu’on évoque le problème de l’eutrophisation.

Les récents épisodes de marées vertes en zone littorale ou les proliférations de microalgues toxiques qui touchent certains lacs de basse altitude en période estivale ont toutefois des origines anciennes, comme le rappelle Gilles Pinay : « Nous avons un legs de près d’un siècle de relargage d’azote et de phosphore dans l’environnement, que les écosystèmes aquatiques ne sont toujours pas parvenus à épurer. »

Ces dernières années, la limitation des épandages de lisier en plein champs, la réduc- tion de l’érosion des sols via la plantation de cultures hivernales ou la promotion de pratiques agricoles moins gourmandes en engrais chimiques furent autant de mesures prises au niveau européen dans le but de réduire l’impact de l’eutrophisation sur les écosystèmes aquatiques.

En dépit de ces efforts, les bénéfices pour ces milieux naturels demeurent malheu-reusement limités. « En tenant compte de ces différentes mesures, nous avions prédit que les relargages d’azote dans l’environnement diminueraient de manière drastique à partir de 2012, indique Gilles Pinay. Or, on sait aujourd’hui que le temps de résidence de cet élément chimique dans certains milieux comme les petits cours d’eau avait été largement sous-estimé par les études scientifiques. » Un travail expérimental au long cours auquel a contribué le chercheur du CNRS a depuis démontré que les sols mettaient non pas trois ou quatre années pour digérer l’azote issu des engrais agricoles, comme on le supposait jusqu’ici, mais plusieurs décennies6.

Des sites plus sensibles que d’autres

La sensibilité à l’eutrophisation varie en outre beaucoup selon les écosystèmes. En ne laissant pas le temps à la matière organique de se transformer sur place, les torrents sont par exemple peu sensibles au phénomène, à la différence des lacs situés à l’aval de ces mêmes rivières, au sein desquels le temps de séjour des eaux qui les alimentent est parfois très long.

La réglementation européenne n’est pas pertinente lorsqu’il s’agit de faire face au problème de l’eutrophisation.

La nature des sols et leurs usages, la structure à la fois géographique et géologique d’un bassin-versant qui alimente un fleuve sont autant de facteurs qui entrent également en ligne de compte. La présence de puissants tourbillons au large de certaines zones côtières y favorise quant à elle l’accumulation des éléments nutritifs.

En Bretagne, cela explique notamment pourquoi les marées vertes se manifestent toujours dans les mêmes baies d’une année sur l’autre. Des milieux naturels a priori semblables étant ainsi susceptibles de réagir différemment à un apport excessif de nutriments, une analyse au cas par cas est bien souvent nécessaire pour déterminer à partir de quel niveau de concentration un écosystème a de fortes chances d’être affecté par l’eutrophisation. « La réglementation européenne qui définit les niveaux maximums de nitrate et de phosphore autorisés dans l’eau potable (respectivement fixés à  50 mg/litre et 5 mg/litre par Bruxelles, NDLR) n’est pas pertinente lorsqu’il s’agit de faire face au problème de l’eutrophisation, certains biotopes subissant les effets négatifs du phénomène pour des concentrations qui peuvent être dix fois inférieures à ces seuils réglementaires », précise le directeur de l’OSUR.

Des symptômes aggravés par le réchauffement climatique

Dans le contexte du changement climatique global, parvenir à identifier les écosystèmes aquatiques les plus sensibles à l’accroissement de ces flux d’éléments nutritifs s’avère plus que jamais primordial pour lutter contre l’eutrophisation. Parce qu’elle devrait stimuler la production de biomasse végétale tout en diminuant la concentration d’oxygène dissous dans l’eau, l’élévation progressive des températures risque en effet d’amplifier les symptômes actuels de l’eutrophisation des milieux aquatiques.

En raison d’épisodes pluvieux dont l’intensité devrait aller crescendo dans les prochaines décennies, une plus grande prévalence des crues et donc des phénomènes d’érosion risque en outre d’accentuer l’exportation de sédiments riches en azote et en phosphore vers ces mêmes écosystèmes.

De récentes modélisations de ces flux de nutriments menées à l’échelon mondial montrent d’ailleurs que les quantités parvenant jusqu’aux océans ont déjà presque doublé au cours du 20è siècle, passant de 34 à 64 millions de tonnes par an pour l’azote et de 5 à 9 millions de tonnes par an pour le phosphore.

Or il faut savoir que l’agriculture contribue désormais à plus de la moitié de ces flux de matières nutritives. « Parvenir à définir avec précision les régions du globe où il sera possible de poursuivre une activité agricole sans dommage pour l’environnement et celles qui devront au contraire être sanctuarisées constituera à coup sûr un élément déterminant du combat contre l’eutrophisation dans les prochaines années », conclut Gilles Pinay. ♦

19.09.2017,  Grégory Fléchet

https://lejournal.cnrs.fr/

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16 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

traon bihan (le télégramme)

traon3

Traon Bihan. Rassemblement aujourd’hui

Le Collectif citoyens pour la ferme bio de Traon Bihan organise un  rassemblement aujourd’hui, place de la Liberté, à Brest, à partir de 14 h, pour « défendre la dernière ferme d’élevage bio de Brest.
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La ferme de Traon Bihan (dans son état actuel) et l’écoquartier de la Fontaine Margot peuvent et doivent cohabiter », martèle le collectif.
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Hier, les groupes Europe-Écologie Les Verts et l’Autre Gauche BNC ont également appelé à soutenir ce rassemblement. (Il va sans dire que le NPA aussi y appelle)
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6 septembre 2017
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11 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

traon bihan (brest)

ttrraa

Facebook

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09 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

affaire triskalia

Capture-0809-1

Reconnaissance en maladie professionnelle de Claude LE GUYADER et Pascal BRIGANT la Cour d’appel sollicite un nouvel avis.

Par un jugement du 06 septembre 2017, la 9ème Chambre de la Cour d’Appel de Rennes demande que le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) de Normandie, après celui de Bretagne, donne son avis quant à la demande de Claude LE GUYADER et Pascal BRIGANT d’être reconnus en maladie professionnelle suite à leur intoxication par des pesticides. Une nouvelle audience est fixée au 30 janvier 2018.

Défendus par Me François LAFFORGUE, Pascal BRIGANT et Claude LE GUYADER se battent maintenant depuis plus de sept ans. Comme leurs collègues de travail Laurent GUILLOU, Stéphane ROUXEL, Gwenaël LE GOFFIC et d’autres salariés de la coopérative Nutréa-Triskalia de Plouisy, ils ont été eux aussi gravement intoxiqués par des pesticides. Ils sont aujourd’hui atteints d’hypersensibilité aux produits chimiques multiples (ou Syndrome d’Intolérance aux Odeurs Chimiques – SIOC). Ils sont actuellement toujours sans travail et sans ressources. Ce qui bafoue leur droit à vivre dignement.

Jusqu’à présent la coopérative Triskalia est restée dans le déni total de sa responsabilité dans cette affaire d’intoxication et cela malgré ses condamnations à répétition devant les Tribunaux et sa récente interpellation, le 25 avril dernier, par la Commission des pétitions du Parlement Européen. La Mutualité Sociale Agricole (MSA), quant à elle, ne cesse de multiplier les obstacles au-delà de l’entendement, pour empêcher les victimes de faire reconnaître leurs maladies professionnelles et a tout fait pour minimiser les préjudices qu’ils ont subis.

Déjà, le 1er avril 2015 la Cour d’Appel de Rennes avait demandé une externalisation de l’expertise médicale de Pascal BRIGANT et Claude LE GUYADER à Paris. Cette expertise a finalement confirmé le diagnostic et la gravité des séquelles, ce qui a permis la saisine du CRRMP de Bretagne aux fins qu’il se prononce sur l’origine de l’hypersensibilité aux produits chimiques dont sont aujourd’hui atteints Pascal BRIGANT et Claude LE GUYADER. Après un délai anormalement long qui a obligé la Cour d’Appel à reporter par trois fois son audience, ce Comité a finalement rendu un avis négatif.

L’enjeu, dans cette affaire, est important, les victimes souffrant des mêmes symptômes et ne pouvant plus être en contact avec la moindre molécule chimique (pesticides, parfums, produits ménagers…) étant de plus en plus nombreuses (paysans, salariés, riverains, consommateurs).

Pascal BRIGANT et Claude LE GUYADER sont épuisés dans leur corps et moralement, à la fois par les souffrances qu’entraîne cette maladie invalidante et par le déni de reconnaissance dans lequel les maintient notre société, mais restent confiants quant à l’issue de la procédure.

L’Union Régionale Solidaires de Bretagne, Solidaires Industrie, le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, Phyto-Victimes, le Comité de soutien aux victimes des pesticides de Triskalia continueront de soutenir leur combat et demanderont avec force que justice leur soit enfin rendue.

Saint Brieuc le 07 septembre 2017

http://victimepesticide-ouest.ecosolidaire.fr/

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

agriculture paysanne (kemper)

paysansa 5

paysansa

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08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

ogm (guingamp)

ogm

ogm2

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