Archive | Luttes écolos en Bretagne

24 février 2017 ~ 0 Commentaire

merléac

mer

 Lieu-dit La Porte aux Moine 22320 Saint-Martin-des-Prés

morl

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24 février 2017 ~ 0 Commentaire

communiqué de presse (douar didoull)

carrotage

L’Agence Régionale de la Santé spécule sur la santé des habitants.

Le 08 janvier 2017, le collectif Douar Didoull interpellait par courrier l’Agence Régionale de la Santé quant à son avis favorable, émis le 19/06/2014, dans le cadre de l’instruction du Permis Exclusif de Recherches Minières dit de « Loc-Envel » et se résumant de la sorte, face aux centaines de pages du dossier de demande de PERM, émanant de la société Variscan :

« Monsieur le Préfet. Par courrier du 12 Mai 2014, vous m’avez adressé le dossier cité pour avis. Je n’ai pas d’observation particulière à formuler sur ce projet. J’émets donc un avis favorable. »

Dans ce courrier, tout en informant l’ARS sur l’impact inévitable pour l’ensemble de la Bretagne qu’engendrerait une exploration/exploitation minière sur le périmètre désigné, le collectif Douar Didoull entend demander des précisions sur les arguments qui ont nourris cet avis. Et d’inter- roger le directeur de l’ Agence Régionale de la Santé : « Avez-vous pris en compte l’éventualité d’un incident minier majeur sur la ressource en eau des particuliers ou des nombreux professionnels usagers ? »

Faisant fi des multiples études scientifiques démontrant les pollutions diverses dès la phase d’exploration, la réponse de l’ARS (datée du 31/01/2017), prétendant que sur la zone de Lok-Envel les travaux de recherches, qui déboucheront sur une pré-mine, resteraient inoffensifs et sans impacts, se révèle comme une provocation en matière de santé publique. Reprenant mot pour mot l’argumentaire contenu dans la notice d’impact de Variscan Mines, cette réponse soulève une fois de plus la collusion entre services de l’Etat et opérateurs miniers dans le cadre de la relance minière en France.

Le collectif Douar Didoull dénonce les manquements de ces services dans l’instruc- tion de ces demandes de permis miniers.

Pour rappel, dans les Cévennes, sur le site de l’ancienne mine de Saint-Félix-de-Pallières (30), le 11 février 2016, l’ARS du Languedoc-Roussillon annonçait ses résultats suite à la mise en place d’un dispositif de surveillance sanitaire auprès d’habitants concernés (analyses sanguine et urinaire) et préconisait un « suivi médical personnalisé » pour plusieurs d’entre eux présentant des taux anormalement élevés de métaux lourds (arsenic, plomb et cadnium).

Il aura fallu une plainte pour empoisonnement pour que l’ARS daigne mettre en place cette surveillance par crainte d’un scandale sanitaire ! Comme dans les Cévennes, l’ARS Bretagne semble avoir fait le choix de guérir plutôt que de prévenir !

23 février 2017

logo-Dd

A noter :

Le collectif Douar Didoull appelle à manifester le samedi 18 mars 2017 à Guingamp (22), place du Champ au Roy à 10h30, pour l’abrogation définitive du PERM de Lok Envel et de tous les permis miniers en Bretagne et ailleurs.

mines-

Renseignements : douardidoull@riesup.net

Lire aussi:

Projets miniers. Une manifestation à Guingamp, le 18 mars (Ouest France)

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23 février 2017 ~ 0 Commentaire

brest maïs (fr3 + bastamag)

pesticideis

Maïs traité à la phosphine à Brest : “Triskalia ne peut pas être à la fois juge et partie”

Alors que Triskalia a annoncé que la moitié du maïs traité à phosphine entreposé à Brest était conforme à la réglementation, l’Union Régionale Solidaires de Bretagne et le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest veulent des analyses de la part de l’Etat.

« C’est quand même un comble ! C’est l’entreprise prise en défaut d’utilisation de céréales non conformes, qui annonce elle-même que ces céréales sont à nouveau conformes ! alors que l’enjeu de cette affaire est un problème de Santé Publique. Triskalia ne peut pas être à la fois, juge et partie ! »

Voilà la réponse de l’Union Régionale Solidaires de Bretagne et le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest suite à l’annonce de Triskalia qui a indiqué que la moitié de la cargaison de maïs arrivé mi-décembre à Brest et traité à la phosphine a été analysée et s’est révélée « conforme à la réglementation ».

« L’Etat se tait »

L’Union Régionale Solidaires souhaite que l’Etat intervienne sur les stocks de maïs. « Mais l’Etat se tait : les résultats de ces analyses sont gardés secrets ; aucune information n’est donnée sur la situation des stocks à Plouisy et à Plouagat. Le ministre de la Santé, M. TOURAINE et celui de l’Agriculture, S. LE FOLL, que nous avons interpellés, restent silencieux face à ce scandale de Santé Publique » déplore-t-elle. 

« C’est à l’ANSES de dire si ce maïs est consommable »

L’Union syndical pointe également du doigt les antécédents judiciaires de Triskalia, « coupable d’avoir empoisonné aux pesticides plusieurs de ses ex-employés, son comportement non transparent dans cette affaire de maïs à la phosphine, nous poussent à douter de sa bon- ne foi. Le communiqué de Triskalia ne suffit donc pas à garantir que ce maïs ne présente aucun risque, ni pour la santé des travailleurs portuaires et agricoles, ni pour celles des animaux qui sont destinés à s’en nourrir, ni pour les humains qui les mangeront. C’est à l’ANSES de dire si ce maïs est consommable« .

En l’absence de garanties données par la Préfecture elle-même, l’Union Régionale Solidaires de Bretagne et le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest continuent « à demander la destruction des 25 500 tonnes de maïs« .

Lucas Hobé Publié le 23/02/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Elevage : des salariés lancent l’alerte sur du maïs contaminé par un pesticide très toxique (Bastamag)

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21 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky paris

linky paris  dans Altermondialisme

RASSEMBLEMENT NATIONAL STOP-LINKY
(et autres compteurs communicants)

Mercredi 22 mars 2017 de 11h30 à 15h
devant la maison de la Radio à Paris
(116 av du Pdt Kennedy)
Mercredi 22 mars 2017, l’Association des Maires de France (AMF) organise avec Radio-France et Public-Sénat une journée entièrement consacrée aux communes dans le cadre de la campagne présidentielle, et tous les candidats à l’élection présidentielle ayant déposé les fameux 500 parrainages seront reçus.

Cf : http://www.amf.asso.fr/document/index.asp?DOC_N_ID=24303&TYPE_ACTU=1

C’est l’occasion de faire entendre pour le mouvement Stop-Linky (Collectifs, associations, particuliers, élus municipaux, etc). En effet, une colère de plus en plus puissante gronde dans toute la France face aux passages en force d’Enedis et de ses sous-traitants qui tentent d’imposer leurs compteurs par la désinformation, les menaces, intimidations, etc.

D’autre part, l’entreprise Enedis (appuyée par les Préfets, qui ne sont donc pas au service des citoyens mais des intérêts industriels) attaque devant la justice administrative les municipalités qui prennent des délibérations pour protéger leurs administrés en interdisant le déploiement des compteurs communicants.

Or, au lieu de soutenir les maires et les conseils municipaux, les dirigeants de l’Association des maires de France prennent fait et cause pour les industriels et pour les compteurs Linky et cie. C’est inacceptable.

D’innombrables citoyens et élus ne veulent pas de ces compteurs communicants qui :

- mettent en cause les libertés publiques (captation d’innombrables informations sur la vie privée)
Cf : http://www.ldh-france.org/linky-compteur-communicant-en-dit-beaucoup-notre-vie-privee

- mettent en danger la santé des habitants (émissions permanentes d’ondes électromagnétiques), alors que les études officielles sont contestables et contestées
Cf : Criirem http://bit.ly/2m7ohVb et Robin des Toits http://bit.ly/2l2NW0t

- nuisent à l’environnement (destruction de 81 millions de compteurs en parfait état de marche)
Cf : http://rmc.bfmtv.com/emission/compteurs-linky-de-veritables-big-brother-a-notre-domicile-962684.html

- détournent l’argent des citoyens (qui devrait servir à renforcer le réseau électrique ou à lutter contre la précarité énergétique et non à payer des compteurs communicants chers, fragiles, piratables, etc)
Cf https://blogs.mediapart.fr/ben-lefetey/blog/050516/et-si-les-milliards-du-linky-servaient-lutter-contre-la-precarite-energetique

- font augmenter les factures et les abonnements (sauf à s’habituer à vivre en disjonctant vingt fois par jour)
Cf : http://bit.ly/2kDrFtR ou http://bit.ly/1TjMweA

- font disfonctionner les appareils de votre logement
Cf : http://bit.ly/2gMUCjS ou http://bit.ly/2lZK4kW

Mais cette colère est à ce jour ignorée par les « autorités » et par la plupart des candidats à l’élection présidentielle. Alors faisons-nous entendre  ! Nous demandons le droit pour chaque commune d’interdire le déploiement des compteurs communicants sur son territoire et, lorsque la commune ne prend pas une telle décision, le droit pour les particuliers de refuser ces compteurs…

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire
Animateur du site web :
http://refus.linky.gazpar.free.fr

Robin de Toits
Association nationale pour la sécurité
sanitaire dans les technologies sans fil
http://www.robindestoits.org

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21 février 2017 ~ 0 Commentaire

forêts (bastamag)

 tarzan

L’étrange décret qui ouvre les forêts françaises protégées à l’exploitation minière

Dès les 1er mars, les principales forêts protégées de France pourraient se trouver ouvertes à l’exploitation minière. C’est ce que propose un projet de décret élaboré par le ministère de l’Agriculture et soumis à consultation publique jusqu’au 20 février.

Celui-ci vise les « forêts de protection » – le régime de protection le plus contraignant, créé en 1922, qui concerne environ 150 000 hectares sur tout le territoire métropolitain.

En bénéficient notamment les forêts de Fontainebleau et de Rambouillet en Ile-de-France. Jusqu’à présent, il était absolument impossible d’y procéder à des travaux de quelque type que ce soit, à l’exception de la recherche de sources d’eau potable. Désormais, il deviendrait envisageable d’y procéder, moyennant autorisation, à des fouilles archéologiques ou à « la recherche et l’exploitation souterraine des ressources minérales revêtant un intérêt national ou régional, telles que les substances de mines et certaines substances de carrières ».

Pourquoi ce décret aujourd’hui ?

Faut-il voir un lien avec la politique de «relance minière» souhaitée par de nombreux indus-triels et politiques?

Selon le ministère, il ne s’agit que de permettre le classement de massifs forestiers abritant déjà une carrière ou présentant un intérêt archéologique. Une démarche aujourd’hui irréalisable «faute de l’existence d’un régime spécial». Sont notamment avancés les exemples de la forêt de Montmorency, dans le Val-d’Oise, qui abrite l’une des plus impor- tantes carrières de plâtre d’Europe (propriété conjointe du groupe cimentier Lafarge et de Placoplatre, filiale de Saint-Gobain), ainsi que celui de la forêt de la Haye, près de Nancy, qui abrite des sites archéologiques.

Une formulation inquiétante

Il n’en reste pas moins que la formulation très large du décret, qui vise toutes les forêts de protection, inquiète les défenseurs de l’environnement ainsi que les dizaines de collectifs citoyens qui se sont créés sur tout le territoire métropolitain pour s’opposer aux nouveaux projets miniers. Beaucoup y voient le résultat du lobbying des industriels des carrières, représentés par l’Unicem (Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction). D’autant plus qu’au même moment, la proposition de réforme du code minier n’a pas vraiment permis d’y intégrer les garde-fous environnementaux et démocratiques nécessaires (lire notre enquête récente).

Derrière ce décret, y aurait-il aussi des projets précis ?

Il existe au moins un exemple : la société Variscan mines vient d’obtenir un permis de recher- che en Ariège, le « permis de Couflens », à proximité de l’ancienne mine de Salau, mais aussi d’une forêt de protection de 1000 hectares…

Plus généralement, la logique d’affaiblissement des protections environnementales sous- jacente au projet de décret va immanquablement affecter les rapports de forces dans bien des endroits. Ainsi dans le Lot, où un collectif citoyen se bat pour préserver un verger à graines unique, au cœur d’un site classé « Espace naturel sensible », contre l’expansion d’une carrière de galets de quartz appartenant à l’entreprise française Imerys.

Une pétition en ligne a été créée, qui a déjà recueilli plus de 30 000 signatures.

Olivier Petitjean 17 février 2017

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20 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky carhaix (le télégramme + ouest france)


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Compteurs Linky. Des manifestants inquiets
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Une centaine de personnes ont défilé, hier matin, dans les rues de Carhaix pour s’opposer à la mise en place des compteurs Linky. À leurs yeux, ces équipements sont dangereux pour la santé et intrusifs dans la vie privée.
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« Linky, ça suffit. Gazpar, y en a marre ! ». 10 h 40, hier en haut de la place du Champ-de-Foire. Au son de la bombarde et du biniou, et sous les yeux de passants souvent surpris, une centaine de personnes crient leur colère contre les compteurs dits « intelligents » ou « communicants ». « C’est quoi ? », questionne une jeune femme à un manifestant. Si, depuis des mois, la fronde monte doucement avec, un peu partout, la création de collectifs d’opposants et des réunions d’information, une bonne partie de la population ignore encore ce combat.
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« Cette manifestation peut justement servir à alerter les gens qui ne sont pas au courant de ce qui nous attend si on ne fait rien », glisse une personne mobilisée. Inquiétudes pour la santé et la vie privée Les craintes des opposants aux compteurs Linky et autres appareils sont écrites sur les banderoles et pancartes réalisées pour l’occasion.
« Linky, Gazpar, eau, capteurs communicants = profil détaillé, vie privée marchandisée, liberté privatisée ? Qui est derrière le tout connecté ? », interroge ainsi le panneau d’une manifes-tante. « Linky, Gazpar, Aquarius, un scandale sanitaire s’annonce », assure une autre. Ou encore : « Objets connectés, liberté sacrifiée ».
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Les collectifs mobilisés affirment à la fois que ces équipements sont dangereux pour la santé et qu’ils sont intrusifs dans la vie privée des gens.
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En tête de cortège, un slogan inscrit sur une grande banderole résume l’esprit du jour : « Pour rester humain et libre, non au compteur Linky ». Obligatoire ou pas ? Des accusations qu’E- nedis (ex-ErDF) dément en bloc via un document intitulé: « La vérité sur le compteur Linky ». L’entreprise y explique que ces équipements respectent les normes concernant l’exposition aux champs électromagnétiques et ne s’immiscent en rien dans la vie privée des gens. Autre désaccord majeur entre Enedis et les manifestants, le caractère obligatoire ou non de ces compteurs. Selon l’entreprise, le changement de compteur est obligatoire. Pour les opposants, pas du tout. Difficile de s’y retrouver. Voilà sans doute pourquoi plusieurs municipalités ont demandé un moratoire et réclamé une évaluation indépendante.
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Lire aussi:

La marche anti-Linky a réuni une centaine de manifestants (Ouest France)

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17 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky douarnenez carhaix (le télégramme)

doaurne
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Linky Douarnenez La tension ne baisse pas
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Le collectif continue ses permanences sur les marchés, le samedi et le mercredi, aux halles et à Tréboul.
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Le collectif Stop Linky continue son combat contre les compteurs intelligents. Ces opposants tiennent à faire savoir que l’on peut en refuser l’installation. Une réunion d’échanges aura lieu ce soir. Le collectif Stop Linky a réuni ses sympathisants, mardi matin, à la salle des bains douches, rue Pierre-Brossolette. Les opposants aux compteurs Linky sont bien remontés contre Enedis, la société qui les installe, et ses sous-traitants.
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Le déploiement des compteurs intelligents est pourtant bien engagé. À Douarnenez, Enedis a déjà installé 4.158 compteurs Linky sur les 10.790 installations susceptibles d’être changées. Stop Linky Ouest-Cornouaille compte 303 opposants douarnenistes dans ses rangs. Yolande Bouin, la responsable locale du collectif, suit les installateurs à la trace. Mardi, la militante a dénombré seize véhicules d’Enedis et de ses sous-traitants dans la cité Penn Sardin. L’opposante fulmine : « Ça craint, ils mettent le paquet ! »
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Les frondeurs anti-Linky qualifient le nouveau compteur de coûteux, dangereux, indiscret et inutile. Le collectif affirme avoir reçu une vingtaine de témoignages d’usagers dont les équipements auraient été endommagés après le passage des installateurs. Une réunion ce soir Parmi l’assistance, Alison livre son témoignage. Électro-sensible, elle s’est installée à Tréboul pensant échapper aux ondes électromagnétiques. Aujourd’hui, elle ne cache pas son inquiétude.
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Joseph Floc’hlay, opposant de la première heure, dénonce quant à lui les intimidations : surfacturation, coupure de courant et amendes. « On a tout à fait le droit de refuser le Linky », s’insurge le militant. Le collectif met à disposition des propriétaires ou des locataires des modèles de lettre de refus. Stop Linky tient une réunion d’échanges, ce soir jeudi, à 20 h, à la Maison Charles-Tillon (ancienne mairie).
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stoplinkyouestcornouaille@gmail.com tél. 07.80.36.71.45.
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16 février 2017
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linky car manif
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Carhaix compteurs Linky. Une manifestation samedi
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Le collectif Stop Linky du Poher organise une manifestation, demain à Carhaix, contre l’installation des compteurs communicants. Le rendez-vous est fixé à 10 h, au niveau de la place du Champ-de-Foire. Un défilé est ensuite prévu vers la grande rue, la mairie, la place de La Tour-d’Auvergne. Par ailleurs, une réunion publique aura lieu vendredi 24 février, à 20 h, aux Halles, avec projections de films et débats.
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Publié le 17 février 2017
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15 février 2017 ~ 0 Commentaire

projets miniers (ouest france)

mines

Deux maires chahutés par des opposants à Saint-Brieuc

Ce mardi, Une trentaine d’opposants aux projets miniers de Merléac et Saint-Martin des Prés a surpris les maires de ces deux communes, ainsi que Michel Bonnemaison, directeur de Variscan Mines, alors qu’ils devaient être reçus à la préfecture.

Joël Carrée, maire de Merléac et Christian Le Riguier, maire de Saint-Martin des Prés, avaient rendez-vous avec le secrétaire général de la préfecture ce mardi midi, pour évoquer les projets miniers prévus sur le territoire de ces deux communes. Michel Bonnemaison, directeur général de Variscan Mines, était également convié à cet entretien, alors que les forages pourraient débuter prochainement, selon plusieurs sources concordantes.

  »Variscan hors de nos champs »

Une trentaine d’opposants aux projets miniers les attendaient de pied ferme munis de pancartes et de banderolles, mentionnant « Variscan hors de nos champs », « Non aux mines »… Certains d’entre eux avaient un scotch sur la bouche.

Quand Michel Bonnemaison est apparu, les manifestants l’ont interpellé bruyamment. Pendant son avancée vers la préfecture, il a brièvement échangé avec eux, répondant aux interpel- lations et justifiant « de simples explorations qui n’engageaient pas l’exploitation des lieux ».

Selon lui, ces deux maires sont venus parce qu’ils seraient seulement intéressés de connaître la ressource de leur sous-sol, sans préjuger de la suite. Mais ces deux maires, a priori favorables, le sont alors que leurs conseils municipaux respectifs y sont opposés.

15/02/2017

http://www.ouest-france.fr/

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14 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky pays bigouden (le télégramme)

 linky bro
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Un collectif et une pétition
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S’il n’y a pas de date de déploiement pour les compteurs communicants Linky en Pays bigouden, les opposants sont déjà prêts.
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Ils viennent de créer un collectif.
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Une pétition a également été lancée. Ils ne se disent pas contre le principe mais sont claire- ment opposés au procédé. « Ils », ce sont la cinquantaine de Bigoudens qui viennent de rejoindre le collectif Stop Linky Pays bigouden nouvellement créé.
Un collectif dont l’objectif est d’« informer la population et les élus sur les risques potentiels des compteurs communicants », explique Frédérique Lebis, qui, avec Claudette Pedel et Nadège Gaillard, est à l’initiative de ce rassemblement citoyen. Pour eux, « il est urgent de se mobiliser ».
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D’ailleurs, certains d’entre eux s’étaient retrouvés à Quimper, en décembre dernier, pour soutenir la demande de moratoire sur la suspension du déploiement des compteurs intelligents (Linky et Gazpar) qui avait alors été déposée à la préfecture.
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Avec la création de ce collectif, les opposants passent la vitesse supérieure. Un problème de santé publique selon les opposants D’autant plus qu’ils viennent de lancer une pétition en appui de leurs actions. Dans le texte de cette dernière, le collectif avance que le système Linky « est dangereux pour la santé », assure qu’il n’est pas fiable et le considère comme « intrusif ».
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Frédérique Lebis et Claudette Pedel pointent du doigt le risque de piratage des données personnelles, elles s’inquiètent des « pannes à répétition des appareils électro- ménagers » en raison, selon elles, de l’injection d’un signal radiofréquence (CPL) surdosé. Elles expliquent que cette mise en place des compteurs communicants ne peut se faire sans un déploiement d’antennes relais « à hauteur d’homme ».
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Elles y voient des risques pour la santé notamment pour les personnes dites électrosensibles. Dans son rapport rendu public le 15 décembre dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail assure que les risques sanitaires liés aux expositions seraient « faibles ». Selon ce rapport « les compteurs Linky sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans les foyers depuis de nombreuses années (télévision, chargeur d’ordinateur portable, table de cuisson à induction…) ».
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Saint-Jean-Trolimon prend position
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La pétition sera remise aux élus. Elle leur demande « de faire voter en conseil municipal une délibération interdisant son déploiement sur le territoire de nos communes, sous peine de mise en danger d’autrui ».
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Pour le moment, aucune date de déploiement du procédé en Pays bigouden n’a été arrêtée par Enedis (ex-ERDF).
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Pourtant, une commune s’est déjà prononcée. Il s’agit de Saint-Jean-Trolimon. En juin dernier, les élus ont majoritairement demandé un moratoire. Aux motifs que ces compteurs représen- tent des risques en matière d’incendie, de santé publique et de respect de la vie privée des usagers. Reste que ces délibérations municipales pourraient n’avoir aucune valeur puisque les communes, même si elles restent propriétaires des compteurs, ont transféré leur compétence aux syndicats départementaux d’électricité (SDEF).
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Le collectif explique également que les particuliers peuvent s’opposer à l’installation par Enedis (ou un sous-traitant) dudit compteur. « Il faut écrire à Enedis », avance Frédérique Lebis. Un refus qu’il convient selon elle de notifier par écrit au maire de sa commune. Afin d’informer plus largement, le collectif va organiser des réunions d’informations ouvertes «au public et aux élus». La première devrait se tenir en avril.
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14 février 2017 Stéphane Guihéneuf
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Contact:
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nolinkypaysbigouden@free.fr
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13 février 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin linky (le télégramme)

steph

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