Archive | Luttes écolos en Bretagne

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

eaux et rivières (le télégramme)

eaux et riv

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Permis miniers. Eau & Rivières : « Mobiliser en vue de combattre »
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L’attribution de trois permis miniers en Centre-Bretagne, impactant le Blavet et le Scorff jusqu’à la rade de Lorient, interpelle Eau & Rivières.
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L’association monte au créneau et propose une réunion publique, Lorient 28 Avril.
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Objectifs : « Informer et lancer une mobilisation citoyenne ».
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Argent, cuivre, étain, plomb, tungstène. Les métaux recherchés dans les futures mines de Cen- tre-Bretagne sont toxiques et risquent d’impacter nos cours d’eau. Membre d’Eau & Rivières, le docteur Lilian Le Goff est remonté contre l’attribution de trois permis exclusifs de re- cherche minière à la société Variscan Mines en 2014 (Perm de Merléac) et en 2015 (Perm de Loc-Envel et Silfiac). À noter que trois autres projets miniers sont en cours dans le grand Ouest.
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« Ne pas se laisser faire ! »
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«Ces trois permis impactent les bassins versants du Blavet et du Scorff, entre autres, et, par conséquent, la rade de Lorient. Une triple peine», tempête Dominique Williams, d’Eau & Ri- vières. «Le Blavet et le Scorff sont pourtant les fontaines du pays de Lorient», rappelle Jean- Claude Pierre, de l’Umivem. «On se fiche du réseau hydrographique breton et de la popula- tion», peste le médecin. Au total, 62 communes des Côtes-d’Armor et neuf du Morbihan sont concernées. Selon Lilian Le Goff, ces futures exploitations sont synonymes « de dommages sur la santé publique et l’environnement du pays de Lorient ». Il s’appuie sur l’exemple d’anciennes mines exploitées dans les Cévennes jusqu’aux années 70.

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« Ce paradis vert est devenu un enfer : baisse de l’espérance de vie, hausse des cancers, taux anormalement élevé de maladies neurodégénératives…

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Avec le recul, on sait à quoi on va être exposé. On a tout intérêt à ne pas se laisser faire ! L’heure est à la prévention ».
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Eau & Rivières de Bretagne, l’Umivem, Nature & Culture, les Associations Agir pour la pêche et la protection du milieu aquatique (Aappma) du pays de Lorient et de Plouay et le Réseau Cohérence se mobilisent et proposent une réunion publique d’information, le Vendredi 28 Avril, à 20 h, à Lorient.

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« Mobilisation citoyenne »

L’idée : « Présenter les dangers et menaces: destruction des cours d’eau et des milieux aqua- tiques, épuisement de la ressource en eau; la procédure et la réglementation ; le mode de production, l’exploitation des ressources non renouvelables et le modèle de l’économie circu- laire ». En filigrane, la volonté de « lancer le coup d’envoi d’une mobilisation citoyenne », avec la population, les élus et les responsables de l’agriculture, de la pêche… Pour faire grossir les rangs du collectif car «On sait que le combat s’annonce difficile mais on est sûr de le perdre, si on ne se bat pas!», avancent les organisateurs.

mag176couv
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Pratique:

Réunion Publique:
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« Les permis miniers, risque majeur pour l’eau au pays de Lorient »,
Vendredi 28 Avril 20 h
Salle Saint-Louis
1, rue de Turenne
  Lorient
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21 avril 2017
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23 avril 2017 ~ 0 Commentaire

arthur (basta)

Retrouvez les meilleures attractions du parc dans « Sacré Graal » des Monthy Python

Bretagne : un projet de parc d’attraction suscite l’inquiétude

Y aura-t-il un jour un parc d’attraction dédié aux légendes arthuriennes à Guipry-Messac, commune de 7000 habitants en Ille-et-Vilaine ?

Situé à mi-chemin entre Rennes et Nantes, ce parc mêlerait décors et personnages légen-daires à la « réalité virtuelle ». Les visiteurs pourraient utiliser leurs smartphones ou des lunettes pendant leur parcours. « Nous travaillons autour des créatures fantastiques, comme les dragons, les fées ou les korrigans… Tout ceci permettra de plonger le visiteur dans la féerie des légendes arthuriennes. Notre objectif est d’atteindre une connectivité globale du parc. Ce sera une première en France et sûrement au-delà », expliquait Aurélien Loro, directeur d’Enez Aval, la toute jeune société qui porte ce projet de parc, en mai 2016 [1].

Neuf agriculteurs à exproprier

Située aux portes de la Bretagne, la commune de Guipry-Messac est au carrefour de Rennes, Nantes, Angers ou Vannes, et à une soixantaine de kilomètres au nord de Notre-Dame-des-Landes et de sa « zone à défendre ». L’ouverture prochaine de la ligne à grande vitesse mettra Rennes à 1h30 de Paris. Mais la proximité de ces infrastructures n’est pas la seule raison pour laquelle Enez Aval est intéressée par Guipry-Messac.

Les 80 hectares convoités pour installer le parc appartiennent à un seul propriétaire : la société Butagaz. Celle-ci « avait acquis cette parcelle pour un projet de stockage de gaz en profondeur qui n’a jamais vu le jour », explique Joël Sieller. Vice-président (divers-droite) de la communauté de communes des Vallons de Haute Bretagne, à laquelle appartient Guipry-Messac, il s’occupe de la commission développement économique et emploi. « C’est plus facile de libérer du foncier avec un propriétaire comme Butagaz qu’avec un agriculteur », poursuit-il.

Neuf agriculteurs cohabitent actuellement sur les 80 hectares. Après les avoir rencon- trés pour présenter le projet de parc, l’élu assure qu’« il n’y a pas eu d’opposition ». « Ils savent qu’ils ne sont pas là pour l’éternité puisque le foncier a été acquis par quelqu’un d’autre. Et parmi la population locale, beaucoup voient dans ce projet la possibilité de nouveaux emplois. » Environ 200 emplois pourraient être créés, selon Enez Aval.

Des terres monnayées à prix d’or ?

Tout ne pourrait pas se passer comme prévu. Des habitants de la région dénoncent déjà le manque d’informations et de transparence autour du projet. « Ils sont venus nous voir il y a deux ans pour nous parler brièvement du parc, et nous annoncer qu’ils allaient procéder à des études de sol. Depuis, c’est silence radio, déplore Sébastien Vétil, agriculteur bio qui loue six des 80 hectares concernés pour élever des vaches allaitantes et des chèvres angora. Nous sommes informés par la presse, alors que les élus nous avaient promis des concertations régulières, avec la création de commissions agricoles, techniques et environnementales. »

Avec d’autres habitants et agriculteurs, l’éleveur a créé une association citoyenne, la Puce – qui « se pique d’urbanisme, de culture et d’environnement ».

Ces citoyens ont été particulièrement surpris de découvrir les tractations financières en cours autour du rachat des terres à Butagaz. La société, qui appartient au groupe irlandais DCC Energy, tenterait de céder les terres agricoles au prix d’un terrain constructible, ce qui ferait passer l’hectare de 2500 à 120 000 euros. Une inflation qui heurte les riverains.

Parc d’attraction contre tissu économique local ?

La parcelle convoitée est une zone naturelle préservée, souligne Fabrice Croize, président de la Puce. « Nous ne voulons pas la noyer sous le béton. Ce sont en plus des terres agricoles qui seront gelées, et définitivement perdues. » Le vice-président de la communauté de commu- nes Joël Sieller assure vouloir « trouver un équilibre entre le développement économique du territoire et le maintien de l’agriculture. » « L’agriculture peut aussi générer des emplois, répond Fabrice Croize. Depuis une dizaine d’années, des projets bios, en vente directe, s’installent dans le coin et marchent bien. Il y a aussi des artisans. Ce sont des gens qui vivent là, qui mettent leurs enfants à l’école et créent un nouveau tissu social et économique. Malheureusement, ce n’est pas pris en compte par les élus. »

Les études préalables sont en cours, menées avec le soutien de la communauté de communes qui y a investi 30 000 euros.

Joël Sieller estime qu’il faudra attendre deux à trois ans pour que le projet aboutisse, si sa faisabilité se confirme. Répondant aux critiques sur l’absence de transparence, il promet une présentation de l’état d’avancement pour le mois de juin. Sollicité par Basta !, le député PS de la circonscription Jean-René Marsac n’a pas souhaité s’exprimer « n’ayant pas à ce jour suffisamment d’informations sur ce projet de parc d’attraction » . La société Enez Aval n’a pas répondu à nos sollicitations.

Nolwenn Weiler 18 avril 2017

https://www.bastamag.net/

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan (ouest france)

porcs

A Plovan, une marche contre les fermes usines

Lundi, 135 personnes ont participé à la marche organisée par le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines (Cafub). Les marcheurs, aux rangs desquels des riverains et sympathisants de la préservation de l’environnement se sont rassemblés à Ty-Nancien, près de la ferme de Kerviel.

Jean-Michel Nicolas, cheville ouvrière du collectif Cafub a expliqué pourquoi il dit non au projet : « Ce type d’élevage génère des nitrates et des micropolluants dont l’accumulation pollue ceux qui vivent dans leur environnement. Il est temps de freiner cette évolution. Malgré un premier avis défavorable, on reprend une enquête publique cette année sous la pression du lobby porcin. Le débat est lancé en mairie à Plovan où la municipalité prend le temps de voir ce qui se passe. Le vote a été rapide à Pouldreuzic. »

L’intérêt général

Les marcheurs sont partis en direction du site de Saint-Kodélig et des menhirs de Kerglogué. Tout au long du parcours, Jean-Michel Nicolas a dénoncé l’atteinte à l’intérêt général prêtée à la Cafub par le lobby porcin : « C’est nous qui représentons l’intérêt général et non eux ! » Aux signatures recueillies sur place par le collectif, s’ajoutent 160 pétitions favorables reçues sur son adresse internet : cafubigouden@aol.com

19/04/2017

http://www.ouest-france.fr/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan pétition (change)

cochons

Retrait du projet d’extension de la Porcherie de Plovan et Plogastel St Germain

Le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines en Pays Bigouden s’oppose à l’agrandissement de la SARL La Vallée qui produira 30.000 Porcs par an.

Il s’agit du même projet qu’en 2016 qui avait abouti à un avis défavorable. Mécontents des conclusions de la Commissaire Enquêteur, deux nouvelles enquêtes sont ouvertes, une sur Plovan et une sur Plogastel Saint Germain.

D’autres modes de production sont possibles, élevages plus extensifs qu’intensifs, sur paille ou bio. Cela permettrait de limiter les pollutions diverses tout en tenant compte du bien être des habitants comme de l’activité touristique.

Il nous faut défendre notre environnement, notre alimentation pour que les générations futures trouvent une terre belle et propre, un air respirable et une eau saine.

https://www.change.org/

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

brest: traon bihan (lt)

traon

citoyenspourtraonbihan@laposte.net

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

epr flamanville (odn)

nuk

Recours contre le décret de création du réacteur nucléaire EPR de Flamanville

En modifiant le 23 mars 2017 le décret de création du réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville (Manche), le premier ministre Bernard Cazeneuve a rouvert la possibilité de contester ce décret qui avait été signé par M de Villepin le 10 avril 2007, à la sauvette, juste avant l’élection présidentielle de 2007.

Avec 7 autres associations, l’Observatoire du nucléaire a donc déposé ce 18 avril, auprès du premier ministre, un « recours gracieux », étape obligée avant un recours effectif devant le Conseil d’Etat. L’Observatoire du Nucléaire rappelle que ce recours gracieux n’a aucune chance d’être accepté par M. Cazeneuve car ce dernier, sur- nommé « le député du nucléaire » lorsqu’il était parlementaire, est un serviteur discipliné de l’industrie de l’atome.

Le décret de création de l’EPR, qui plus est sous sa forme modifiée (le délai pour construire le réacteur et le charger en combustible a été porté de 10 à 13 ans), est en effet marqué par de nombreuses tromperies à l’encontre des citoyens et des parle-mentaires, qui ont participé à l’époque à des débats tronqués : débat de la Commis- sion nationale du débat public (CNDP) pour les citoyens et associations, débat parlementaire pour les députés et sénateurs.

En effet, les révélations de ces derniers mois montrent que les graves dysfonctionne- ments de l’usine Areva du Creusot, où ont été forgées de nombreuses pièces de l’EPR et en particulier sa cuve, étaient connus dès 2005 par EDF, Areva et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Or ces informations ont été maintenues secrètes, cachées aux citoyens et aux parlementaires qui ont de fait été abusés.

Ce véritable scandale d’Etat ne semble pas avoir ému le pouvoir socialiste finissant puisque, loin de taper du poing sur la table, MM Hollande et Cazeneuve, et Mme Royal, ont accordé à EDF une prolongation de 3 ans du délai prévu au départ.

En 2007, en fixant à 10 ans ce délai pour un réacteur supposé être achevé en 4 ans et demi, M De Villepin pensait avoir vu large, mais c’était sans compter l’incompétence de l’industrie nucléaire française, qui est déjà la risée du monde industriel mondial pour le désastre de l’EPR qu’Areva ne parvient pas à construire en Finlande : il devait entrer en service en 2009 mais n’est toujours pas achevé à ce jour.

Par ailleurs, l’Observatoire du nucléaire rappelle que c’est lui et non l’ASN qui a saisi la justice en mai 2016 concernant les malfaçons et falsifications qui ont eu lieu dans les usines d’Areva. Ce n’est que 6 mois plus tard, de toute évidence pour essayer de s’extirper du banc des accusés, que l’ASN a elle aussi saisi le procureur. Mais l’Obser-vatoire du nucléaire rappelle que, dans cette affaire gravissime, l’ASN fait partie des coupables : tout comme Areva et EDF, elle a caché pendant des années les graves fautes commises dans les usines d’Areva.

Pire : l’ASN a commis une faute majeure en décembre 2013 en autorisant EDF à installer la cuve de l’EPR dans le réacteur en chantier, malgré les informations qu’elle détenait déjà concernant les malfaçons de cette cuve. Aujourd’hui, la cuve ne peut être extraite qu’en détruisant une partie du réacteur, option inacceptable pour EDF qui impose de fait une pression maximale sur l’ASN pour la contraindre à valider l’utilisation de cette cuve pourtant défectueuse.

Gravement impliquée dans ce scandale d’Etat,  et portant comme une croix l’autori-sation qu’elle a donné en décembre 2013, l’ASN s’est elle-même réduite au rang de complice d’EDF et d’Areva et n’est donc plus en mesure d’imposer la seule décision raisonnable, à savoir l’invalidation de la cuve de l’EPR. Les citoyens doivent donc s’organiser pour protéger leurs vies et, de fait, pour faire que cette cuve ne soit jamais mise en service.

Observatoire du nucléaire mercredi 19 avril 2017

http://www.observatoire-du-nucleaire.org

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18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

sable lannion (le trégor)

lannion

Baie de Lannion. Ségolène Royal sommée de bloquer « de façon irréversible » l’extraction de sable

L’extraction de sable en baie de Lannion n’est que suspendue. Pour éviter une reprise sitôt les élections passées, le Peuple des dunes interpelle la ministre Ségolène Royal.

Période électorale oblige, le dossier de l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion se fait discret. Mais, les opposants le savent, les grandes déclarations à ce sujet de Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, n’emportent qu’une suspension du projet. Aussi, ils ne désarment pas et le font savoir. Vendredi 14 avril, Alain Bidal, président du collectif Le Peuple des dunes en Trégor, vient ainsi d’adresser un nouveau courrier à la ministre :Nous restons vigilants et nous espérons, qu’après mai 2017, aucune autorisation préfectorale ne sera donnée autorisant à nouveau les extractions en baie de Lannion, prévient-il. Madame la Ministre, nous vous sollicitons une nouvelle fois afin de vous demander de bloquer juridiquement, de façon irréversible, ce dossier afin que soient respectés l’environnement et les emplois locaux non délocalisables.

« La colère des Trégorois est vive et tenace »

Si les extractions devaient reprendre après l’élection présidentielle, le collectif organiserait le premier dimanche qui suit une manifestation de grande ampleur à Lannion, « comme nous l’avons fait le 25 janvier 2015, où 7 000 personnes sont venues nous soutenir ». Alain Bidal conclut : Nous n’accorderons jamais notre confiance à l’exploitant et il n’y aura jamais d’apaisement. La colère des Trégorois est vive et tenace.

La pétition en ligne du collectif Le Peuple des dunes en Trégor a déjà recueilli plus de 154 000 signatures contre ce projet.

18/04/2017
 
http://www.letregor.fr/

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan porcs (fr3)

Da_Vinci_cochon_humour

Un élevage de 30.000 porcs à Plovan : des associations disent stop

Le projet d’extension d’une porcherie à Plovan, dans le Finistère, continue de faire polémique. Un éleveur souhaite étendre sa production à 30.000 porcs malgré une première enquête publique qui avait émis un avis défavorable. Il a redéposé un dossier au grand dam d’associations environnementales.

Quelques semaines après qu’un élevage porcin de Pouldreuzic a été dénoncé par une vidéo de l’association de défense des animaux L214, un autre élevage bigouden fait parler de lui, pour un projet d’extension cette fois. L’éleveur, mécontent du résultat d’une première enquête publique, a redéposé son dossier. Des associations environnementales disent stop.

Un élevage de 30.000 porcs, c’est trop dénoncent des associations

Dans les mairies de Plogastel-Saint-Germain et Plovan, le volumineux dossier d’enquête publique invite les citoyens à donner une nouvelle fois leur avis sur l’extension d’une porcherie industrielle située sur 2 sites bigoudens. L’exploitation engraisserait 7.500 porcs de plus par an pour dépasser les 30.000 porcs. Le projet retoqué l’an dernier est à nouveau soumis à enquête : une première. Pour les opposants, c’est clairement une tentative de passage en force.

Avis défavorable après la première enquête publique

L’an dernier, la commissaire-enquêteur avait pointé des taux de nitrate déjà supérieurs aux objectifs des pouvoirs publics dans le ruisseau voisin, qui se jette dans la baie d’Audierne. L’éleveur porteur du projet que nous avons contacté mais qui refuse d’être interviewé dénonce le parti-pris de cette commissaire. Les opposants eux, veulent une agriculture alternative.
L’enquête publique sera close jeudi prochain.

Z.S. avec M. Le Morvan 16/04/2017

Commentaire: Comment maintenir autant de porcs en bonne santé? Avec des antibiotiques. (En plus çà les fait grossir). Et si nos enfants à force de manger du porc ne « répondent plus » aux antibiotiques? On refera le pélerinage de St Anne La Palud, tiens!

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 1er mai

nddl1

nddl3

syndicnon@riseup.net

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15 avril 2017 ~ 0 Commentaire

île de sein (sud ouest)

ile de sein

Energies renouvelables : des habitants de l’Ile de Sein déposent un recours en urgence contre EDF

Des habitants de l’île de Sein (Finistère), regroupés autour du projet Ile de Sein Energies (IDSE) qui vise à approvisionner l’île uniquement en énergies renouvelables afin de lutter contre le réchauffement climatique et la montée du niveau des océans, ont déposé, le 6 avril 2017, un recours en urgence devant le tribunal administratif de Rennes contre le monopole d’EDF.

100% d’énergies vertes

L’électricité consommée sur l’île de Sein, petit confetti 56 hectares posé à fleur d’eau et donc tout particulièrement sensible au changement climatique et à la montée du niveau des océans comme la plupart des milieux insulaire du globe, est produite via des groupes électrogènes diesel. Ces derniers consomment chaque année plus de 420 000 litres de fioul, pour un coût de plus de 450 000 euros, et rejettent dans l’atmosphère plus de 1 200 tonnes de CO2.

Pour faire des économes et réduire ces émissions qui contribuent au réchauffement mondial, la société IDSE, créée en 2013 par une soixantaine de personnes, dont une quarantaine de Sénans sur les 120 résidant à l’année sur l’île, voudrait bien passer à 100% d’énergies vertes. Et faire de leur île  un exemple de transition énergétique, en supprimant le fuel et en exploitant la force des marées, le vent et le soleil pour obtenir une énergie moins polluante et aussi moins chère que le courant importé du continent. Un objectif vertueux et durable, conforme par ailleurs à la loi de transition énergétique votée par la France en 2015, qui ne devrait donc pas souffrir discussion.

« EDF bloque l’initiative »

Sauf que le projet d’IDSE divise les habitants de l’île, entre les pros et les antis, dont le maire Dominique Salvert. Ce dernier préfère travailler avec EDF qui « bloque l’initiative en s’appuyant sur le monopole que lui donne l’Etat pour la gestion du réseau de distribution de l’électricité » dans les zones non interconnectées au réseau continental, explique Patrick Saultier, à la tête de la société. D’où le recours déposé  par IDSE à l’encontre du Syndicat départemental d’électricité et de gaz du Finistère (SDEF), l’autorité propriétaire des réseaux qui a attribué, jusqu’en 2023, la concession du service public de l’électricité à EDF et au distributeur de courant Enedis dans le département.

« Le monopole d’EDF n’est pas conforme au droit européen ».

Pour Anne Le Tallec, l’avocate d’IDSE qui a déjà déposé une requête au fond début mars, auprès du même tribunal, « Le monopole d’EDF n’est pas conforme au droit européen ». « Le juge va devoir prendre une décision en 15 jours sur le bien-fondé de la demande d’IDSE de pouvoir obtenir la concession du service public de distribution de l’électricité sur l’île », a-t-elle indiqué le 6 avril à l’AFP en faisant notamment valoir « l’urgence climatique » dans sa requête. « D’autres recours seront déposés à Bruxelles et en France contre l’Etat », a souligné pour sa part Patrick Saultier. A suivre.

Cathy Lafon 14/04/2017

http://maplanete.blogs.sudouest.fr/

Pour la transition éco-citoyenne de l’île de Sein

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