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25 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Marches des fiertés ensemble contre la haine et pour l’égalité des droits !

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Avec les manifestations contre le droit au mariage pour touTEs, l’homophobie sert de ciment à tous les réactionnaires et ennemis de l’égalité, encouragés par les reculs du gouvernement et son indulgence honteuse envers les violences de haine. L’extrême droite se croie tout permis et multiplie les violences : attaques de couples gays et lesbiens et de lieux de sociabilité LGBTI, attaques de camps de Roms, agressions racistes, agressions contre des militantEs du mouvement social… Jusqu’au pire : l’assassinat de Clément, militant syndical étudiant et antifasciste.

Plus que jamais : Les fiertés contre l’homophobie !  Chaque année, pendant le mois de juin dans toutes les grandes villes, les Marches des fiertés, indispensable antidote collectif à l’oppression, indispensable réponse aux discriminations et aux violences, sont l’occasion pour les lesbiennes, gays, transgenres, bisexuelLEs et intersexes (LGBTI) de dire « nous sommes toujours là, visibles, coloréEs, bruyantEs, et surtout déterminéEs ! » Cette année, ces marches seront plus que jamais une occasion de reprendre la rue aux homophobes et aux fascistes, de nous mobiliser dans l’unité pour changer le rapport de force.

Pour l’égalité réelle : la lutte continue! La loi sur le mariage représente une première avancée des droits. Mais les discriminations légales subsistent. Les couples de lesbiennes et les femmes célibataires sont exclus de l’accès à la PMA (procréation médicalement assistée) parce que le gouvernement a choisi d’abandonner sa promesse d’ouvrir la PMA à toutes. Les personnes trans sont les grandes oubliées de l’égalité des droits. Le combat continue pour le droit au changement d’étatcivil sur simple demande. L’égalité n’est pas seulement légale. Les seules mesures de ce gouvernement d’austérité sont celles qui ne coûtent rien. Il faut des moyens pour les associations qui sont le principal cadre d’accueil et d’écoute pour les LGBTI en détresse, des moyens pour l’éducation avec des personnels scolaires formés et en nombre suffisant, des moyens pour la prévention de l’homophobie, de la transphobie et des comportements à risques. Alors que le taux de suicide des jeunes LGBTI est de 7 à 13 fois supérieur à la moyenne le financement public des foyers d’accueil pour les LGBTI victimes de violences ou en rupture familiale est une nécessité vitale.

La lutte réelle, concrète, contre l’homophobie n’est pas compatible avec les politiques d’austérité, qui touchent prioritairement les populations déjà les plus exposées.

Ensemble, contre ce système d’exploitation et d’oppression ! La droite et l’extrême droite veulent profiter du désespoir provoqué par les politiques d’austérité pour se poser en opposants au gouvernement. Ils choisissent le terrain de l’homophobie pour passer à l’offensive, en totale cohérence avec les politiques qu’ils prônent, encore plus réactionnaires et inégalitaires. Leur but est de diviser celles et ceux qui sont oppriméEs et exploitéEs, en désignant des boucs émissaires, pourtant premières victimes des discriminations et des violences : les LGBTI, les étrangerEs les musulmanEs, les femmes… TouTEs celles et ceux, homos ou hétéros qui défendent l’égalité des droits pour touTEs, qui refusent l’exploitation et l’oppression, doivent se retrouver au coude à coude dans les Marches des Fiertés.

Mardi 25 juin 2013 http://www.npa2009.org/node/37854

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09 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes. 2 500 personnes dans les rues pour la Marche des fiertés (LT)

Rennes. 2 500 personnes dans les rues pour la Marche des fiertés (LT) dans LGBT drapeau_gay_breton-300x198

C’est dans une ambiance festive et au rythme de la musique techno que la 20e Marche des fiertés s’est déroulée dans les rues de Rennes. Environ 2 500 personnes ont défilé derrière un immense drapeau aux couleurs de l’arc-en-ciel pour d’une part fêter l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe mais aussi pour continuer à porter leurs revendications. Certes la loi est « une étape importante » explique Erwan Le Hô président du centre LGBT d’Ille-et-Vilaine. « Maintenant l’égalité ce n’est pas que le mariage souligne-t-il. Il y a encore beaucoup de choses à faire comme l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, la création d’un véritable statut de coparent pour protéger toutes les familles et droit des personnes transsexuelles ». La Marche des fiertés avait cette année une nouvelle thématique centrale :  »le respect pour les personnes gays, lesbiennes, bi et transsexuelles ».

 

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

L’incroyable diversité des formes de la famille

L’incroyable diversité des formes de la famille dans Féminisme mariage_gateau

Docteur en sciences économiques et enseignant à l’université Paris Diderot, Christophe Darmangeat est l’auteur de deux ouvrages importants d’anthropologie marxiste. A l’heure du mariage pour tous et des mobilisations réactionnaires de ses opposants, il était utile de solliciter son éclairage sur les formes que la famille, le mariage, la parenté ont pu prendre dans l’histoire.
Les opposants au mariage pour tou-te-s présentent la famille avec père, mère et enfants comme le seul modèle possible. Existe-t-il ou a-t-il existé des sociétés fonctionnant sur d’autres organisations de la famille ?

Toutes les sociétés ont eu tendance à légitimer leurs institutions en expliquant qu’elles étaient les seules conformes aux lois impératives de la Nature ou de Dieu. En réalité, quand on observe différents types de famille sur l’ensemble de la planète, on est surtout frappé par l’incroyable variété de formes que les êtres humains ont pu imaginer pour vivre ensemble et élever leurs enfants. La seule constante, jusqu’à l’avènement du capitalisme, est une profonde division sexuelle du travail. Les hommes et les femmes occupant des rôles économiques complémentaires — ce qui ne veut pas forcément dire équitables —, partout la forme courante de la famille incluait des gens des deux sexes. Mais à partir de là, l’imagination humaine a été d’une fertilité sans limites, tant en ce qui concerne les unions sexuelles que les liens de filiation. Par exemple, pour leurs premiers-nés, les Samo du Burkina dissociaient la paternité biologique de la paternité sociale. Le père social, mari de la mère, n’était pas le procréateur. Tout le monde connaissait celui-ci ; on évitait simplement de prononcer son nom en présence du mari, sauf pour l’offenser. Et toujours en Inde, chez les Toda, qui pratiquaient la polyandrie(1), le père officiel d’un enfant était le dernier à avoir accompli la cérémonie appropriée, et cela, même s’il était décédé depuis des années ! L’ethnologie fourmille ainsi d’exemples tous aussi étonnants les uns que les autres. Les anthropologues bien-pensants ont toujours cherché à nier cette diversité en expliquant que tout cela n’était que des variations autour de l’éternelle famille nucléaire. C’est une escroquerie. Comme tout ce qui est humain, la famille — de même que certains des sentiments qui lui sont souvent associés, comme la jalousie —, n’est pas « naturelle ». C’est une construction sociale, éminemment variable.

Le mariage est-il une institution commune à l’ensemble des sociétés ?

Le mariage est une institution presque universelle… mais pas tout à fait ! Un peuple de Chine, souvent présenté à tort comme un matriarcat, les Na, ignorait aussi bien le concept de mariage que celui de paternité. Les femmes avaient des amants « visiteurs », qui ne passaient avec elles que les nuits. Les enfants étaient élevés par leur mère et leurs oncles maternels. Ailleurs, le mariage a pu revêtir toutes les formes possibles. Familles monogames, polygynes, polyandres, resserrées, élargies(2), divorce facile ou interdit, adultère admis ou puni de mort, on trouve absolument tout ! Parfois, le mariage ne con- cernait que deux individus, parfois il était l’enjeu de stratégies complexes. Parfois il se faisait sans plus de formalités, parfois il était conditionné par de lourds paiements, soit de la femme à l’homme (la dot), soit de l’homme aux parents de sa future épouse (le « prix de la fiancée »). Bref, à l’échelle de l’humanité, il n’a clairement pas existé « une », mais de très nombreuses significations sociales du mariage. Dans notre propre société, ceux qui pratiquent l’union libre ont démontré depuis fort longtemps que pour vivre ensemble entre adultes consentants (quel qu’en soit le sexe), on pouvait se passer de monsieur le maire et de monsieur le curé sans que le ciel ne tombe sur la tête de quiconque…

Existe-t-il des sociétés où les parents socialement reconnus sont de même sexe ?

Absolument. Il me vient à l’esprit deux cas. Le premier est celui de nombreuses sociétés africaines, comme les Nuer, des pasteurs du Soudan. Sous réserve qu’elle en ait les moyens, une femme stérile avait le droit de prendre elle-même une ou plusieurs épouses. Elle payait alors, à l’instar des hommes, la somme voulue à leurs parents, et devenait à tous égards le « mari » de ces femmes. Elle devenait aussi le « père » des enfants que celles-ci ne manquaient pas d’avoir avec des hommes de passage. Ce mariage était homosexuel, mais n’impliquait a priori pas des rapports amoureux entre les conjoints. Le second cas, très différent, est celui de l’Amérique du Nord. Dans la plupart des tribus indiennes existaient des « berdaches », également appelés êtres aux « deux esprits », car ils étaient censés cumuler les «esprits » et les rôles sociaux des deux sexes. Ils et elles pouvaient entretenir des relations sexuelles ou se marier de manière hétérosexuelle comme homosexuelle. Dans ce cas, lorsque le conjoint avait eu des enfants d’une précédente union, ces enfants possédaient deux parents du même sexe.

Mercredi 29 mai 2013 Un entretien avec Christophe Darmangeat. Propos recueillis par Elsa Collonges.

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28 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Ethiopie : Union sacrée pour la peine de mort contre les homos (Ael)

Ethiopie : Union sacrée pour la peine de mort contre les homos (Ael) dans International afric-gay1

En juin 2012, une première conférence nationale sur « l’homosexualité et ses conséquences sociales désastreuses » avaient réuni les leaders religieux du pays, ainsi que des membres du Gouvernement.

Un groupe évangélique joue la carte de l’oecuménisme pour exiger un durcissement des lois antigay en Ethiopie. Dans un climat de « panique morale », beaucoup de gays fuiraient le pays. Tous les moyens sont bons pour décourager les « comportements » homosexuels, y compris les plus extrêmes. C’est le message qu’a convoyé United for Life Ethiopia (ULE) auprès des dirigeants éthiopiens, la semaine dernière. L’organisation évangélique tenait conférence en présence de membres du Gouvernement, de leaders religieux de différentes confessions et de représentants des organisations de charité et de santé na- tionale, rapporte Gay Star News. Objectif : combattre la reconnaissance de l’homosexualité comme un fait naturel ou comme une partie intégrante des Droits de l’homme. Le responsable du Conseil inter-religieux contre l’homosexualité a fait état de « progrès » pour convaincre le Gouvernement d’être plus strict dans la répression de l’homosexualité et d’introduire la peine de mort pour « de tels actes ». En Ethiopie, les actes homosexuels sont déjà illégaux et passibles de 15 ans de prison au maximum. En 2007, les principaux courants religieux avaient tenté d’inscrire l’interdiction de l’homosexualité dans la Constitution. Quelque 97% de la population (majoritairement chrétienne*) rejette l’homosexualité, selon un sondage mené cette année-là par le Projet Pew Global Attitude – le deuxième taux le plus élevé au monde.

Crimes de haine à la hausse

Une militante de Rainbow Ethiopia interviewée par le site britannique souligne que la manifestation a eu un grand retentissement dans le pays. « La ten- dance à l’homophobie et aux crimes de haine sont à la hausse en Ethiopie. Ces organisations créent une panique morale et alimentent le public en fausses informations et en allégations fantaisistes. Ils font peur en disant que les homosexuels violent les enfants et les ‘recrutent’. Ils présentent certains membres de la communauté LGBTI comme des mercenaires entraînés et financées par l’Occident. » Selon elle, les gays éthiopiens seraient de plus en plus nombreux à fuir le pays vers l’Europe ou vers Israël, via l’Egypte et la Libye, au péril de leur vie. Bien qu’elles fustigent l’Occident, les organisations à l’origine de cette campagne homophobe y bénéficieraient de puissants relais. ULE serait notamment basé au Royaume-Uni. Une autre organisation qui prend une part active à la diffusion de rumeurs sur les prétendus rapts d’enfants par des homosexuels, Bright Children Voluntary Association, bénéficie de l’appui de l’Onusida et de l’Ambassade des Etats-Unis à Addis Abeba. Pour mémoire, l’Ouganda voisin est aussi en proie à une violente agitation antigay, orchestrée là encore par des fondamentalistes basés aux USA.

* Le pays compte environ un tiers de musulmans. Sur les 60% de chrétiens, une large majorité est éthiopienne orthodoxe, dont le patriarcat prend une part active dans la dénonciation de l’homosexualité. Les évangéliques et pentecôtistes gagneraient du terrain. Ils représentent, pour l’instant, environ 10% des fidèles. par A.G. 27 mai 2013 Source : http://360.ch

http://www.afriquesenlutte.org/afrique-de-l-est/ethiopie/article/ethiopie-union-sacree-pour-la

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26 mai 2013 ~ 0 Commentaire

100.000 brésiliens contre le mariage gay (Europe1)

 100.000 brésiliens contre le mariage gay (Europe1) dans International la-justice-bresilienne-autorise-le-mariage-pour-tous-300x195
Brésil: 200 millions d’habitants, çà fait peu!

Quelque 100.000 membres des églises protestantes brésiliennes ont défilé samedi à Rio de Janeiro pour défendre la notion de famille traditionnelle après que la justice brésilienne eut autorisé les mariages homosexuels. Les fidèles se sont rassemblés à l’occasion de la « Marche pour Jésus », une des principales fêtes des cultes évangéliques brésiliens depuis 20 ans.

Organisée par le Conseil des Ministres Evangéliques de Rio de Janeiro, la manifestation a réuni environ 100.000 personnes, a déclaré un porte-parole de la police militaire. Les fidèles ont parcouru les rues au milieu de chars allégoriques brandissant des pancartes et arborant des chemises et autres objets à motifs religieux. La fête s’est terminée par un rassemblement général à Cinelandia (centre de Rio), où ont notamment été organisés des concerts de gospel et des prêches de pasteurs.

Cette manifestation a servi à « marquer l’unité du peuple de Dieu (…) et l’affirmation de nos principes en faveur de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, de la famille traditionnelle et de la vie », a déclaré le pasteur Silas Malafaia, de l’Eglise de l’Assemblée et organisateur de la marche. « Nous disons non au pêché, non à la corruption et non à l’homosexualité », a affirmé une participante.

Le Conseil national de justice a autorisé le 14 mai, de facto le mariage homosexuel, court-circuitant le Parlement qui traîne depuis des années à se prononcer sur le sujet. Cette décision peut en théorie être remise en question par la Cour suprême ou le Parlement. Auparavant, la justice d’une dizaine d’États, comme Sao Paulo, acceptait déjà systématiquement de transformer les unions stables entre personnes du même sexe en mariage.

Par Europe1.fr avec AFP Publié le 26 mai 2013 à 08h22 Mis à jour le 26 mai 2013 à 08h22

http://www.europe1.fr/International/100-000-bresiliens-contre-le-mariage-gay-1529527/

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25 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Mariage pour tous : reprendre la rue aux homophobes

Mariage pour tous : reprendre la rue aux homophobes dans Antifascisme 2003-02-querelle-de-brest-jean-genet

Hollande a promulgué la loi sur le mariage pour tous le 18 mai, au lendemain de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie.

Une « provocation » pour Frigide Barjot, qui manifestera… le jour de la Fête des mères. Pourtant, l’égalité réelle ne naîtra pas de quelques lignes au Journal Officiel.

Le 26 mai, l’ultime « manif pour tous » ?

Pour l’égérie des réacs, le simple droit au mariage et à l’adoption constitue « un bouleversement majeur de civilisation ». Car voyez-vous, les enfants per- dront des repères essentiels : avec deux mères ou deux pères, en rentrant du boulot, qui préparera le repas et qui mettra les pieds sous la table ? Un communiqué de la « Manif pour tous » donne le ton : « Nous continuerons sans relâche à défendre le mariage homme-femme, la filiation père-mère-enfant, et les familles, cellules de base de toute société ». Entre les appels de Boutin à la « résistance » et les propos de Chatel qui ne croit pas « qu’on reviendra en arrière » par rapport à la loi, l’unité des opposants à l’égalité se fissure. Mais un climat nauséabond s’est installé, que seule la mobilisation de la jeunesse et du monde du travail pourra dissiper.

Homophobie et transphobie 365 jours par an
Depuis décembre, l’agitation des réactionnaires et des cléricaux donne une visibilité médiatique à des violences vécues la plupart du temps dans le silence. D’après son rapport annuel1, SOS Homophobie a reçu 1 977 témoignages en 2012, soit une hausse de 27 % par rapport à 2011, qui font état d’insultes, de discriminations, de menaces et d’une agression physique tous les trois jours. Le rapport démontre que l’homophobie est une oppression permanente, qui s’exprime sur internet, dans la famille, dans les lieux publics, à l’école ou au travail. Il y a derrière les statistiques des réalités vécues au quotidien, comme l’illustre le récit d’un jeune qui a tenté de se suicider après avoir été harcelé sur les réseaux sociaux et au lycée, ou celui d’une employée de grande surface licenciée après avoir résisté à des insultes homophobes sur son lieu de travail.  Par ailleurs, l’enquête de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, menée auprès de 90 000 personnes LGBT, montre que la moitié des répondants se sont sentis discriminés ou harcelés durant les 12 derniers mois.

Marches des fiertés : toutes et tous ensemble !
Dans le monde entier, les marches des fiertés commémorent la révolte de Stonewall en juin 1969, durant laquelle des milliers de LGBT new-yorkais ont refusé de baisser la tête et de se laisser faire. Cette année, les marches auront une importance particulière. Elles nous permettront de poursuivre la lutte, notamment pour l’accès de toutes les femmes à la procréation médicalement assistée. Elles serviront aussi à dénoncer la politique d’austérité du gou- vernement et à exiger que les mesures les plus urgentes contre l’homophobie et la transphobie soient dotées de moyens budgétaires. Ces marches sont notre prochaine occasion de reprendre la rue aux forces politiques situées dans le camp des possédants et des défenseurs de cette société, et de prouver que le combat contre les préjugés de division est l’affaire de toutes et tous. Ne la laissons pas passer !

Gaël Klement et André Slava Samedi 25 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)
1. www.sos-homophobie.org/rapport-annuel-2013

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21 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes contre l’homophobie!

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Les grands bretons également!

RDV mardi 21 mai à 20h30. Place du Parlement

Nous sommes des femmes, nous sommes des hommes.
Nous sommes homosexuel/les, nous sommes hétérosexuel/les, nous sommes bisexuel/les, nous sommes transsexuel/les.
Nous sommes athées, nous sommes religieux/ses.
Nous sommes jeunes ou nous le sommes un peu moins.
Nous sommes célibataires, nous sommes en couple.
Nous sommes des parents ou nous ne le sommes pas.

Nous sommes concerné/es.

Nous refusons de vivre dans une société où la haine règne.
Nous sommes uni/es par notre refus de l’homophobie.
Nous sommes uni/es par notre désir d’égalité.

Nous sommes tous et toutes concerné/es.

Ce mardi 21 Mai, les opposants à l’égalité ont prévu de se rassembler à deux reprises. La première à 20h pour « un rassemblement bruyant contre la loi Taubira » place de la Mairie, la seconde à 22h pour une fois encore «  veiller sur la famille » au Parlement.

Dans le but de faire passer un message clair et de les empêcher de tenir leur veillée et la lecture de textes iniques, nous vous proposons un rassemblement POUR l’égalité à 20h30 au Parlement. Nous occuperons cette place qui leur est chère en leur montrant à nouveau qu’on ne laissera pas la rue à ce fléau qu’est l’homophobie et à sa banalisation grandissante.

Vous êtes donc invité/es à amener avec vous textes/témoignages, chansons, poèmes, instruments de musique, de quoi faire du bruit (et petite collation si vous le souhaitez, la soirée risque d’être longue !!).

Pour dire OUI à l’égalité, NON à l’homophobie !

Venez Nombreuses et Nombreux !

mardi 21 mai 2013

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17 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le 17 mai à Nantes : grande marche contre l’homophobie

Le 17 mai à Nantes : grande marche contre l’homophobie  dans LGBT nantesLes pavés sont à nous !
Intersexes, Trans, Lesbienne, Gay, Bi, Hétero…
Que la nuit ne soit pas un danger, mais une force !
Que les rues ne soient pas des lieux d’agressions mais de convictions !

Depuis des mois, on entend parler de « débat », et depuis des mois, les mêmes mots, les mêmes insultes et les mêmes regards. Le même silence sur ce qu’est l’Homophobie, celle qui nous opprime et celle qui tue. Il n’y a pas de débat à avoir, rien à « penser », l’homophobie n’est pas une opinion. C’est un délit. Et « ils » parlent pour nous, pour nos corps, pour nos sexualités, pour nos genres, pour nos enfants, pour notre dignité…

ASSEZ ! Ne les laissons pas parler en notre nom, reprenons la parole, la nôtre ! Gouines, pédés, trans, intersexes, bi et toutes les lettres de l’alphabet, allons marcher et dire STOP à ces intimidations, insultes, violences, jugements, silences et oppressions.

GRANDE MARCHE CONTRE L’HOMOPHOBIE
Vendredi 17 Mai 2013
20H00 PLACE ROYALE

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17 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Douarnenez. Mobilisation contre l’homophobie aujourd’hui (LT + OF)

Douarnenez. Mobilisation contre l'homophobie aujourd'hui (LT + OF) dans Douarnenez, le Cap drapeau_gay_breton-300x198

 

Dans le cadre de la Journée mondiale contre l’homophobie, le Planning familial de Douarnenez organise,

ce vendredi à 17 h 30, un rassemblement place du Bolomig en centre-ville. Après les interventions des représentants de Homosexualité et socialisme (HES) et de Fières révolutionnaire du PCF, le cortège rejoindra la place Béziers ou débutera la nouvelle édition de la Vie en Reuz. De même, la section locale du PS appelle à la mobilisation pour ce rassemblement. 17 mai 2013 à 07h20

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/douarnenez-lutte-contre-l-homophobie-demain-16-05-2013-2104181.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Douarnenez.-Un-rassemblement-contre-l-homophobie-vendredi-17_40792-2192646——29046-aud_actu.Htm

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12 mai 2013 ~ 0 Commentaire

France : droite et extrême droite communient dans l’homophobie (Essf)

France : droite et extrême droite communient dans l’homophobie (Essf) dans Antifascisme droite_extreme1

Incontestablement les manifestations («  Manif pour tous  ») qui se sont succédé depuis novembre 2012 contre ce l’on a improprement appelé le mariage gay ont réuni du monde sur les pavés parisiens. Bien sûr pas autant que les organisateurs le clamaient, souvent de manière extravagante, mais enfin, opposition il y a eu. Nous nous sommes entretenus de cette situation avec Luz Mora, syndicaliste et membre de l’association Vigilance et initiatives syndicales antifascistes (Visa).

« solidaritéS » – Comment expliques-tu le succès des mobilisations contre mariage pour tous  ? Luz Mora – Le succès des mobilisations contre l’égalité civile de tous et toutes s’explique par plusieurs facteurs. Au préalable, il est important de rappeler que «  la famille  » est un thème essentiel dans la pensée de droite. Il existe évidemment des nuances, mais, de façon générale, toute contestation de la «  famille » (hétérosexuelle et dominée par l’autorité du père) revient, pour la droite, et notamment pour la plus radicale, à tenter d’ébranler le pilier que constitue l’institution familiale. Donc à affaiblir l’ordre naturel ou divin, sur lequel reposerait la société. Ce «  danger pour la civilisation  » qui serait engendré par la simple égalité civile, serait expliqué par le «  bon sens  », ou bien fondé sur des études sociologiques ou psychologiques. En réalité, à bien lire et écouter ces discours, on constate leur profond lien avec la conception catholique de la famille. L’Eglise catholique française a clairement soutenu la contestation de la loi, par la voix de l’épiscopat. Les réseaux catholiques, encore bien implantés dans l’Ouest parisien et dans certaines régions (Ouest de la France, notamment) se sont mobilisés par l’intermédiaire, entre autres, des associations familiales religieuses et en particulier de l’association des familles catholiques. Des réseaux déjà constitués et identifiés comme «  pro-vie  », comme Alliance Vita, ont largement contribué à la réussite des diverses mobilisations.

Les réseaux politiques de droite ont aussi saisi l’occasion pour rassembler leurs militants et sympathisants. A droite, c’est l’UMP et l’UDI (formation centriste de J.-L. Borloo, réd.) qui étaient à la manœuvre. Les réseaux traditionnels, et notamment leur aile la plus réactionnaire (Christine Boutin, les membres de la Droite populaire), ont été largement acteurs de toutes les «  manifs pour tous  » et des actions publiques, à Paris comme en province. L’UMP a saisi l’opportunité politique de se rassembler autour de cette mobilisation antimariage pour tous, au sortir de sa défaite électorale de mai 2012 et de la guerre des chefs qui s’en est suivie pour prendre la tête du parti. Au-delà de cette opportunité, la teneur des discours assumés d’une majorité des responsables de la droite démontre que la ligne la plus réactionnaire, autour de Jean-­François Copé et de courants comme la Droite populaire, fédère la majorité des militants et les sympathisants.

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L’extrême droite, que l’on disait divisée sur la question, était aussi de la partie. Par simple souci tactique  ?

L’extrême droite a aussi tenu toute sa place  : si sa présidente a dénoncé une «  manœuvre  » du gouvernement et n’a pas participé aux cortèges, les députés et cadres du Front national se sont largement investis dans le débat, aux côtés de la droite, tant dans la rue qu’à l’Assemblée. Malgré des divergences stratégiques internes, le Front national s’est placé à la fois en défenseur des valeurs familiales et en opposant au gouvernement socialiste. Il s’est aussi présenté en partenaire acceptable pour la droite  : ce moment d’opposition concrète sur une valeur commune à la droite a clairement permis l’établissement de passerelles entre le FN et la droite.

L’extrême droite la plus radicale, identitaire ou catholique traditionaliste, a fait de cette mobilisation une campagne centrale. Ils ont été particulièrement actifs dans les «  débordements  » à l’issue des manifs pour tous et dans les actions les plus radicales. Ces mois de mobilisation leur ont permis d’avoir une tribune et de tenter de recruter une partie de la jeunesse de droite, dont on constate la radicalisation.  A l’intérieur de la droite, la question du mariage pour tous a créé un clivage certain, même si les défenseurs de l’égalité civile ont été minoritaires. Dans le contexte de la recomposition des droites, il est aussi intéressant de constater que la question de l’alliance avec l’extrême droite, et notamment le Front national, est remise à l’ordre du jour à l’intérieur de l’UMP. A ce stade, la direction de l’UMP et celle du Front national ont certes déclaré que des alliances électorales étaient inenvisageables. Cependant, il est indéniable que les mobilisations anti­mariage pour tous ont rapproché les parlementaires, les cadres et les militants des deux formations.

L’homophobie n’a-t-elle été qu’un dérapage de quelques un·e·s  ?

Des discours de responsables politiques, clairement homophobes, puis appelant à l’insurrection ou à la violence ont été tenus durant ce débat. Le retour de l’expression publique des idées homophobes par des responsables politiques, chose que la France n’avait plus connue depuis le débat sur le PACS à la fin des années 90, a permis la réapparition des discours et des actes homophobes dans la société française. L’homophobie, qui était latente, mais que l’on n’osait pas exprimer, est largement réapparue au grand jour. Il est urgent de retrouver un front large et unitaire autour de la question de la lutte contre toutes les discriminations et pour l’égalité des droits. Cette mobilisation unitaire est la seule réponse politique possible pour faire reculer la banalisation des idées les plus réactionnaires.

MORA Luz 2 mai 2013

* Paru en Suisse dans « solidaritéS », ° 227 (02/05/2013). http://www.solidarites.ch/journal/

* VISA regroupe des militant·e·s syndicaux de la FSU, de la CGT, de la CFDT et de Solidaires (adhérent·e·s de sections d’entreprises, élu·e·s de syndicats nationaux ou représentant·e·s de fédérations professionnelles) qui, depuis 1996, recensent, analysent, dénoncent, les incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du Front national sur le terrain social. www.visa-isa.org

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article28635

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