Archive | LGBT

07 avril 2019 ~ 0 Commentaire

transphobie (npa)

transph

Agression à Paris

Lutter contre la transphobie sous toutes ses formes

Le NPA condamne fermement l’agression transphobe qui s’est produite le dimanche 31 mars 2019 place de la République à Paris et apporte tout son soutien à la victime, Julia.

Une jeune femme trans sortant du métro a subi une agression sexuelle, accompagnée de coups, d’insultes et de crachats, en marge d’un rassemblement de soutien au peuple algérien.

Cet événement montre que, pour les personnes trans, le simple droit à l’existence est aujour-d’hui encore un véritable calvaire. Les agresseurs de République ont touché la poitrine de Julia et l’un d’eux a sorti son pénis et lui a demandé de « lui faire du bien ». Les agents de sécurité de la RATP qui ont physiquement secouru Julia ont eu une réaction malheureusement repré-sentative de celle des institutions répressives et judiciaires françaises. En effet, l’humiliation s’est poursuivie, puisqu’ils l’ont appelée « monsieur » et lui ont fait la leçon sur la façon de se vêtir.

Comme le sexisme, la transphobie est partout, et la transphobie tue.

Nous n’oublions pas qu’en août 2018 Vanesa Campos était assassinée au bois de Boulogne, parce que trans et prostituée. L’agression collective qui s’est produite à République, qui fait suite à bien d’autres agressions du même genre, aurait pu se passer n’importe où, dans n’importe quel autre lieu de sociabilité quasiment exclusivement masculine : cela montre la nécessité de s’organiser et de résister contre toutes les formes de transphobie, et de continuer le combat contre ce système global d’oppression des femmes, des personnes trans, lesbiennes, biEs, gays.

Évidemment, cette agression ne doit en aucun cas entacher le soutien à la lutte du peuple algérien pour la dignité, le changement et la chute du régime. Le NPA se solidarise des positions prises par les organisations algériennes condamnant l’agression de Julia. Nous savons que les fascistes, xénophobes et autres racistes en profitent pour déverser leur haine.

Mais les personnes qui subissent les LGBTphobies ne sont pas dupes de ceux qui prétendent les défendre seulement quand il y ont un intérêt pour diffuser leur propagande raciste. Julia l’a elle-même déclaré : « Les gens qui m’ont agressée sont des ignorants, mais cela rien à voir avec leur religion, leur origine. »

Le NPA continue de lutter contre toutes les formes de transphobie, et pour la dépathologisation des transidentités. Nous revendiquons également la liberté du changement de la mention de sexe à l’état civil, l’arrêt des mutilations des enfants intersexes, le droit à disposer de son corps et l’autodétermination de genre.

Montreuil, le 3 avril 2019.

https://npa2009.org/

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03 avril 2019 ~ 0 Commentaire

pride (bourasque)

Projection du film Pride à l’Espace Etudiant de la Fac de Lettres jeudi 04 avril 2019 à 18h

La RAD’ collectif anarchiste de la fac’ vous propose une projection-débat autour du film Pride.

Le film : Basé sur une histoire vraie, le film dépeint un groupe d’activistes gay et lesbien, à Londres, qui ont réuni des fonds pour aider les familles touchées par la grève des mineurs britanniques de 1984-1985, au début de ce qui allait devenir la campagne de Lesbians and Gays Support the Miners (LGSM).

Le Syndicat national des mineurs (NUM, « communiste » à l’anglaise, blog) était réticent à accepter le soutien du groupe en raison du souci du syndicat pour ses relations publiques d’être ouvertement associé à un groupe gay.

De telle sorte que les militants londoniens ont plutôt décidé d’apporter leurs dons directement à Onllwyn, un petit village minier de la Dulais Valley du Pays de Galles — résultant en une alliance entre les deux communautés. L’alliance était inédite, mais fut un succès.

https://bourrasque-info.org/

pride

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28 mars 2019 ~ 0 Commentaire

marielle franco (the guardian)

La compagne de Marielle, assassinée il y a un an, raconte son combat

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11 mars 2019 ~ 0 Commentaire

marielle franco (4è internationale fi)

Un an après son assassinat

Justice pour Marielle !

Ce 14 mars 2019, un an se sera écoulé depuis le brutal assassinat politique planifié de
Marielle Franco et de son chauffeur Anderson Gomes. Marielle, femme, noire, LGBT et conseillère municipale du PSOL, était arrivée au Conseil Municipal grâce au vote des favelas où elle vivait et qu’elle représentait.

C’est pour cela qu’on l’a assassinée, c’est d’un crime politique qu’il s’agit. Ils l’ont tuée parce qu’elle était la voix d’un peuple exploité, ségrégué et marginalisé. Elle était la représentante du Brésil cruellement inégal qui, depuis Rio Janeiro, s’étend à travers tout le pays.

Du Brésil où se pratique la guerre contre les pauvres.

Sur les plus de 60 000 homicides l’an dernier, plus de la moitié ont eu pour victimes des personnes noires et plus de la moitié des jeunes. Notre pays est le cinquième au monde pour le taux de féminicides et en 2018, 70% des femmes assassinées étaient noires.

Toutes les 17 minutes une femme est agressée au Brésil et rien que cette année (2010) 126 féminicides ont déjà été commis en 34 jours. La violence politique au Brésil est l’expression du changement du régime que nous vivons et d’une démocratie extrêmement fragile.

Il y a des indices qui indiquent très clairement que Marielle a été assassinée par les milices, ces organisations paramilitaires composées de policiers en activité et d’ex-policiers qui contrôlent une grande partie des quartiers de Rio Janeiro.

Ces organisations criminelles ont des tentacules jusqu’au sein de l’État. Elles
s’associent aux pouvoirs locaux, ont leurs élus et disposent d’un grand pouvoir économique.

Un des fils du président Bolsonaro a rendu hommage aux miliciens au Parlement et il avait
au sein de son cabinet des membres de la famille d’un de ces miliciens qui est en cavale.

Le corps de Marielle a été exécuté, mais elle nous a laissé un héritage vivant. Notre
camarade est devenue un symbole de résistance contre les inégalités et les oppressions
présentes dans la société brésilienne.

Sa mort a eu l’effet contraire de celui que recherchaient ses assassins. Ce sont aujourd’hui des milliers de femmes noires qui poursuivent sa lutte.

Et sa lutte ne se trouve pas seulement au Brésil, elle se diffuse parmi les multitudes de migrantes et de réfugiées qui recherchent de meilleures conditions de vie, parmi les femmes qui luttent contre la violence et le machisme, parmi les luttes antiracistes dans tous les pays, parmi les femmes indigènes et quilombolas qui luttent pour le bien-vivre.

Nous voulons la justice pour Marielle !

L’aboutissement de l’enquête sur son meurtre sera l’œuvre de la solidarité de celles et ceux qui rejettent les injustices et qui sont à la recherche d’une vie vivable. Le peuple brésilien a besoin de tous les soutiens possibles dans cette bataille contre l’autoritarisme, et ce 14 mars nous exigeons la mise en accusation de ceux qui ont commis le meurtre de Marielle et de ceux qui l’ont commandé.

Restons main dans la main ! Les vies noires, ça compte ! Marielle vit !

Comité International de la 4è Internationale

Amsterdam 6 mars 2018

Source

Lire aussi:

Brésil : deux policiers arrêtés pour l’assassinat de l’élue noire Marielle Franco (France Info)

Un an après l’assassinat de Marielle Franco au Brésil, deux policiers arrêtés (Huffington)

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20 février 2019 ~ 0 Commentaire

pma (breizh femmes)

pma

La PMA

Une urgence pour qui ?

Un peu provocante, Alice Coffin déclare : « la PMA, n’existe pas ! » Cette militante lesbienne féministe – invitée par le Collectif Breton pour la PMA fin janvier à Rennes – doute qu’on n’ait jamais vraiment envisagé d’élargir l’accès à la procréation médicalement assistée en France.

Pour elle, s’il y a urgence à (enfin) légiférer sur l’accès à la PMA pour toutes, c’est-à-dire plus seulement les couples hétérosexuels infertiles mais bien toutes les femmes qu’elles soient célibataires ou en couples, lesbiennes ou non, il ne s’agit pas seulement de faire des bébés.

Un slogan disait il y a quelques années : « on veut la PMA, pas les gosses ! » Une façon de demander une visibilité que la société actuelle refuse.

Un peu lasse de lutter depuis des années pour cette reconnaissance, la journaliste, membre de plusieurs collectifs de défense des droits LGBT, finit par conclure : l’urgence est du côté des femmes, mais certainement pas du côté des gouvernements.

« J’avais trente-trois ans quand on a commencé à entendre : la PMA, on va la faire ! » – se souvient Alice Coffin, un peu amère, citant la porte-parole de François Hollande avant l’élection présidentielle de 2012. Et rien ne semble avoir avancé depuis. Responsable de la Conférence Européenne Lesbienne, Alice Coffin juge que « la situation de la France est extrêmement particulière en Europe » et que ces tergiversations permanentes « racontent beaucoup de choses du contexte culturel français ».

Il y a quelques mois encore, elle rencontrait en compagnie d’une vingtaine de représentants d’associations LBGT, le président de la République. Et c’est en claquant la porte qu’elle a quitté Emmanuel Macron, dénonçant une « lesbophobie d’état ». « On a eu affaire à quelqu’un qui considère que les populations dont il parle n’ont rien à voir avec lui – s’indigne Alice Coffin – il nous a répété plusieurs fois que « c’est une question de conscience » et qu’il souhaite « un débat apaisé » ; je ne suis pas très confiante pour la suite ».

« Où sont les voix des lesbiennes ? »

La suite, ce sera un nouveau débat parlementaire, reporté pour la énième fois, qui devrait avoir lieu à l’automne 2019. Et sans doute, en tout cas toutes les associations LGBT le redoutent, un nouveau déferlement de propos lesbophobes notamment dans les médias qui donnent la plupart du temps plus de visibilité aux anti-PMA qu’aux personnes réellement concernées.

« Les médias ont beaucoup fait le jeu de la Manif Pour Tous – regrette encore Alice Coffin – même ceux qui ne sont pas anti-PMA semblent avoir une vraie fascination pour le camp des anti à qui on donne plus facilement la parole qu’aux lesbiennes. C’est en train de changer un peu, mais on a fréquemment vu des émissions de télé où sur le plateau n’étaient invités que des hommes pour parler PMA et souvent même des évêques ! »

« Où sont les voix des lesbiennes ? » s’interroge Alice Coffin. Pourquoi ne jamais donner la parole à celles qui pourraient les représenter et jouissent d’une certaine popularité comme la joueuse de tennis Amélie Mauresmo ou la présentatrice du journal d’Arte, Marie Labory, toutes deux devenues mamans grâce à des PMA réalisées à l’étranger ?

« Le temps est un conditionneur de rapport de force »

« On est là pour défendre toutes les personnes qui veulent accéder à la PMA, bien entendu – argumente Alice Coffin – mais ça va bien au-delà de la parentalité. C’est une question de discrimination. L’urgence, c’est aussi de modifier la société française et notamment tous les blocages culturels qui conduisent à l’effacement des lesbiennes dans cette société. »

Pourquoi cette invisibilité orchestrée ? Pour Alice Coffin, quelques réponses semblent possibles: « le mot lesbienne lui-même est terriblement compliqué à prononcer dans les médias » estime-t-elle et la communauté souffre d’un manque de représentations. « Pourquoi les personnes célèbres ne font pas leur coming-out ? » se demande-t-elle.

Car le temps passe et l’urgence n’est pas la même pour tou-te-s. « Qui peut se permettre d’avoir le temps sur la PMA ? » demande encore Alice Coffin qui dénonce le temps qui passe comme « conditionneur de rapport de force ». « La PMA est une urgence pour nous – dit-elle – mais ça ne l’est pas du tout pour les politiques et ça ne l’a jamais été ; on l’a vu avec les renoncements successifs ! Le temps est pour eux ; pour nous, il n’a pas la même portée. Moi, je ne voulais pas avoir recours à une PMA à l’étranger, j’ai aujourd’hui quarante ans… pour moi, c’est terminé ! »

Au-delà des cas personnels de femmes en attente d’accès légal à la PMA en France, Alice Coffin pointe la « responsabilité immense » des politiques qui laissent pourrir une situation. « Les mois qui s’annoncent vont être très compliqués – déplore-t-elle – en retardant la loi, les politiques donnent un blanc-seing à des propos qui conduisent directement aux agressions.

Pour moi, la PMA n’existe pas en France parce que je ne suis pas sûre que depuis 2012 on n’ait jamais véritablement parlé de ça. Le seul discours public qui a émergé est un discours lesbophobe et transphobe qui a forgé un imaginaire collectif extrêmement toxique ! »

Son seul espoir ? Que davantage de personnes soient sensibilisées à l’homophobie galopante que connaît la France depuis quelques années et aux « traumas vécus par les personnes LGBT » lors des débats sur le mariage pour tous et que la population soit « un peu moins passive » aujourd’hui face à la virulence des anti-PMA.

Geneviève ROY  18 février 2019

http://www.breizhfemmes.fr/

Lire aussi:

PMA : ça s’en va et ça revient… (Libération)

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31 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

fougères sos homophobie (fr3)

drapeau_gay_breton

Fougères

Ouverture d’une permanence de SOS homophobie

Ce jeudi 31 janvier sera la date d’ouverture de la permanence de SOS homophie à Fougères, dans un contexte de hausse des violences homophobes. Après l’ouverture d’une permanence à Quimper au mois de septembre dernier, SOS homophobie Bretagne, qui dépend de l’organisation nationale, en ouvre une nouvelle à Fougères.

Rompre la solitude

On se sent souvent plus isolé face à des problèmes d’homophobie sur les territoires ruraux, et c’est important d’apporter un soutien partout. Bruno Gonidou, co-délégué de SOS homophobie, région Bretagne.

En ville ou à la campagne, les violences homophobes existent alors le but est de libérer la parole, conseiller, mais aussi écouter. « On est dans un contexte de hausse des violences LGBT et en parrallèle de plus en plus de personnes osent témoigner. Il faut pouvoir les reçevoir » souligne Bruno Gonidou.

L’initiative est partie d’une bénévole habitant Fougères, « on est une délégation qui s’étoffe au niveau des bénévoles, c’est l’occassion d’être plus présent sur la région« .  L’idée n’est pas seulement de parler des violences homophobes, mais aussi d’échanger sur l’homosexualité, ne plus se sentir seul, explique Buno Gonidou.

La permanence sera ouverte tous les derniers jeudis du mois de 19 h à 21 h, aux Ateliers, situés au 9 rue des Frères Deveria.

En dehors de ces horaires, le numéro 01 48 06 42 41 est disponible.

Facebook

M.Hamiot 30/01/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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01 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

genres (france info)

Wikipédia

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29 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

marielle (the guardian)

Notre camarade Marielle était élue du PSOL (Parti Socialiste et Liberté)

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23 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

violences (alternative libertaire)

feminsite

Contre les violences faites aux femmes par les hommes

La peur va changer de camp!

À l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, associations, syndicats, mouvements divers dont en particulier « Nous toutes » appellent à un grand rassemblement pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Après une certaine libération de la parole des femmes, c’est dans la rue que nous devons montrer notre détermination ! Les violences des hommes envers les femmes prennent plusieurs formes. Qu’elles soient physiques, sexuelles ou psychologiques, toutes sont à combattre !

LES AGRESSEURS ET LEURS STRATÉGIES

Marre d’être frappées ! En 2016, 3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir été frappées de façon répétée. La même année, 123 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire intime. Marre d’être agressées sexuellement ! Chaque jour, 243 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Marre d’être insultées ! 3⁄4 des auteurs d’insultes à l’égard des femmes dans l’espace public sont des hommes. Les insultes renvoient souvent à des stéréotypes sexistes : « salope », « conne », « sale pute », « vieille ».

Les violences faites aux femmes sont partout : dans la rue, dans les transports, à l’école, au travail mais surtout dans la sphère privée. Celles faites par des hommes masqués dans une ruelle sombre sont minimes.

Dans 91 % des cas, les violences sont commises par des personnes connues de la victime (père, frère, ami, médecin, camarade, militant, collègue). Dans 45 % des cas, l’agresseur est le conjoint ou l’ex- conjoint. Le privé est politique, ne baissons jamais la garde. Les violences des hommes contre les femmes font partie du système patriarcal. Ne le laissons pas nous enfermer dans la peur et nous empêcher de nous révolter. Avec la déferlante de témoignages, la peur est en train de changer de camp.

LUTTES MULTIPLES : HOMOPHOBIE, RACISME, VALIDISME, CLASSISME

Le patriarcat atteint toutes les femmes, particulièrement les femmes racisées, faisant partie de la communauté LGBTI, porteuses de handicap, issues de milieu populaire qui subissent des oppressions simultanées affectant leur vie. Elles sont de ce fait plus susceptibles de subir des violences.

PRÉPARONS LA MOBILISATION, POUR UNE GRÈVE GÉNÉRALE DES FEMMES

Aucune solution judiciaire n’est adaptée. La justice non seulement ne fait pas son travail mais perpétue la culture du viol et donc les violences à l’encontre des femmes. Refus de prendre les plaintes des victimes dans les commissariats, discours culpabilisateurs, remise en question de la parole des femmes, relaxes des agresseurs. Ce sont encore aux femmes agressées de prouver leur non-consentement et non aux agresseurs d’apporter la preuve de l’assurance du consentement de l’agressée. Ni soutenues, ni écoutées, ni rassurées par la justice, peu de femmes victimes portent plainte.

Le samedi 24 novembre, notre colère et notre solidarité féminine vont se transformer en grand mouvement collectif ! Nous ne sommes pas seules ! Patrons, collègues, conjoints, la peur va changer de camp ! Comme en Espagne où 6 millions de femmes ont participé aux grèves et manifestations féministes du 8 mars dernier, créons un rapport de force pour que ça bouge.

Après le 24 novembre, rendez-vous le 8 mars 2019 pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes !

Nous, les femmes, exigeons l’égalité économique, sociale et politique avec les hommes ! Les travailleuses gagnent environ 23,7% de moins que les hommes. Elles sont davantage touchées par la précarité.Nous, les femmes, voulons être libres ! Libres de marcher n’importe où, à n’importe quel moment de la journée, dans n’importe quel état, dans n’importe quelle tenue. Libres de notre orientation sexuelle et affective. Libres de procréer ou non et avec qui on veut. Libres d’accéder à des contraceptions gratuites et à l’IVG et à des consultations gynécologiques sans maltraitances.

23 novembre 2018

http://alternativelibertaire.org

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23 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

pma (jdd)

autoc-pma

PMA: en pleine réunion avec Macron, des associations LGBT claquent la porte

Deux associations de lesbiennes ont quitté la réunion avec Emmanuel Macron avant son terme, jeudi, exprimant « leur colère et leur désespoir face aux renoncements des gouvernements successifs sur la PMA ». Emmanuel Macron a assuré aux associations LGBT une promulgation de la PMA en 2019, sans toutes les rassurer.

Emmanuel Macron a reçu jeudi matin les associations de défense des droits de personnes LGBT en présence de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa. Objectif, évoquer les récentes agressions homophobes en France et l’extension de la PMA au couples de femmes. C’est précisément au moment d’évoquer ce sujet que la tension est montée entre le chef de l’Etat et deux associations de lesbiennes, qui ont quitté la réunion. La Conférence lesbienne européenne et Les Dégommeuses ont rapidement annoncé sur Twitter avoir « quitté la table de discussion ».

Les Dégommeuses ont réagi sur Twitter, déplorant que l’Elysée confirme le report du projet de loi sur la bioéthique, dans lequel figure l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes. « Qu’on commence donc à dire la vérité sur ce gouvernement qui n’est pas du tout LGBT friendly puisqu’il ne fait que continuer à piétiner les vies des lesbiennes : nos vies », a écrit l’association sur Twitter.

Une colère aussi reprise par Alice Coffin, porte-parole de la Conférence lesbienne européenne : « Les organisations lesbiennes ont quitté la réunion des associations LGBT avec Emmanuel Macron après des échanges très vifs. Aucune garantie, un nouveau report, impossible de continuer à discuter avec un Etat qui ne respecte pas ses engagements depuis 6 ans », a-t-elle tweeté.

Macron assure une promulgation pour 2019

Au cours de cette réunion, Emmanuel Macron a assuré que l’extension de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes serait promulguée en 2019, selon plusieurs parti-cipants interrogés par l’AFP. Le chef de l’Etat a par ailleurs confirmé aux associations la créa-tion prochaine d’une commission interparlementaire de sénateurs et de députés de tous bords politiques, en amont du dépôt du projet de loi en conseil des ministres.

« Il nous a dit plusieurs fois qu’il ne voulait pas passer à la hussarde. Il pense qu’il faut élargir le débat, qu’il y a encore des personnes à fédérer », a rapporté Alexandre Urwicz, président de l’Association des familles homoparentales. « Il a assuré qu’il n’y avait pas d’ambiguïté sur le sujet, ni d’interrogations métaphysiques », a-t-il ajouté, alors que plusieurs associations LGBT se sont inquiétées des reports successifs de l’examen du texte.

Initialement, le gouvernement avait annoncé qu’il présenterait le projet de loi sur la bioéthique avant la fin de l’année en vue d’un débat au Parlement au premier trimestre 2019. « Le président a réfuté tout report et expliqué qu’il n’avait jamais annoncé de calendrier », a indiqué Catherine Michaud, de l’association GayLib.

(avec AFP)   22 novembre 2018

https://www.lejdd.fr/

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