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29 juillet 2022 ~ 0 Commentaire

lgbt (l’étincelle)

drapeau_gay_breton

lI y a 40 ans : la dépénalisation de l’homosexualité

Le 27 juillet 1982, sur une proposition de ministre de la Justice, Robert Badinter ; l’Assemblée Nationale votait la dépénalisation de l’homosexualité, mesure qui entrera en vigueur le 4 août de la même année.

Était ainsi abolie une disposition du code pénal héritée du régime de Vichy qui condamnait « les actes contre-nature ».

Cependant il faudra attendre encore 11 ans pour qu’en 1993 l’Organisation mondiale de la santé retire l’homosexualité de sa liste des maladies mentales.

Aujourd’hui des associations LGBT demandent réparation à l’État pour les brimades, emprisonnements et autres infamies infligés pendant des décennies aux homosexuels.

Une demande largement symbolique mais qui le mérite de faire connaître aux jeunes générations, à un moment où l’homophobie refait surface, le calvaire que les homosexuels endurèrent pendant trop longtemps.

29 juillet 2022

https://www.convergencesrevolutionnaires.org/

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28 juin 2022 ~ 0 Commentaire

npa (you tube)

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22 juin 2022 ~ 0 Commentaire

colombie (npa)

marielle

Francia Marquez, la vice-présidente (la Colombie est le 2è pays « noir » du continent) avec un foulard de notre camarade , élue assassinée LGBT de Rio de Janeiro

Colombie : une victoire éclatante mais fragile de la gauche

L’élection dimanche 19 juin du président Gustavo Petro, et de sa vice-présidente Francia Márquez est un choc pour l’oligarchie colombienne.

Une victoire serrée (50,69 %) mais très symbolique dans un pays qui n’a jamais connu un gouvernement de gauche depuis deux siècles et où, comme le signalait l’écrivain José Maria Vargas Vila il y a plus d’un siècle, « les dictateurs de ce pays trempent dans l’eau bénite leur poignard avant de tuer ».

Cette victoire électorale fait suite à l’explosion sociale d’avril 2021 qui avait vu des millions de ColombienEs des milieux populaires occuper 21 villes (avec une situation insurrectionnelle pendant des semaines à Cali). Elle s’inscrit, par ailleurs, dans un cycle électoral qui, à l’échelle du continent, a vu l’entrée en fonction de présidents de gauche en juillet 2021 au Pérou, en mars 2022 au Chili, et peut-être bientôt en octobre au Brésil.

Une campagne polarisée

La première surprise fut l’éviction dès le premier tour de la droite conservatrice incarnée par Federico Gutiérrez. À la tête d’une coalition derrière laquelle planait l’ombre d’Álvaro Uribe, l’ancien président lié au secteurs les plus conservateurs, les plus violents de la bourgeoisie colombienne mais aussi aux paramilitaires et aux narcotrafiquants, le candidat préféré des milieux d’affaires n’a pu se qualifier avec son modeste score de 18 %.

Ce fut un Trump tropical, Rodolfo Hernández Suárez, homme d’affaires populiste ayant fait sa fortune (estimée à 100 millions de dollars) dans l’immobilier, qui lui a ravi la place pour représenter la continuité du régime avec une posture anti-système bien servie par les réseaux sociaux.

De l’autre côté, la gauche était représentée par un ancien militant guévariste et adepte de la théologie de la libération du M 19 et une militante féministe afro-descendante, qui tranchaient ouvertement avec les partisans de la sale guerre contre l’opposition armée des FARC et les affairistes.

La coalition de gauche avait certes le soutien des partis de gauche, d’une majorité des associations sociales et de lutte, mais elle élargissait ses alliances très loin en intégrant l’ancien maire de droite de Medellín et le dirigeant chrétien conservateur Alfredo Saade. Il n’y a finalement rien d’étonnant : après tout, Gustavo Petro a été maire de la capitale Bogota de 2014 à 2015, tissant des liens déjà bien entretenus avec une longue carrière de député.

Une signification plus profonde

Mais réduire cette élection à une banale alternance est un peu court. Des secteurs significatifs des collectifs populaires, et parfois même les plus radicaux de la Primera Linea, ainsi qu’une part importante de la population, ont voulu tourner la page de la guerre civile permanente imposée par l’oligarchie et d’une crise sociale d’ampleur.

Dans un pays où les 10 % les plus riches possèdent 65 % des richesses, où 39 % de la population vit sous le seuil de pauvreté (un million de pauvres supplémentaires suite aux effets de la pandémie), avec une mortalité infantile élevée, une inflation galopante, les raisons ne manquent pas de tenter autre chose.

Pourtant le programme de Petro exclut les nationalisations ou des mesures qui rogneraient – même symboliquement – sur le pouvoir de la puissante oligarchie.

L’armée a menacé de « prendre ses responsabilités » en cas de victoire de Petro et Francia. Des milliers de militantEs de gauche ont été menacés directement à veille du second tour. L’oligarchie, craignant une autre explosion sociale, se prépare ouvertement à l’affrontement avec une gauche modérée qui, elle, ne se prépare pas au choc.

 Mercredi 22 juin 2022 Tristan Katz

https://lanticapitaliste.org/

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18 juin 2022 ~ 0 Commentaire

fiertés (npa)

fr}homob

Marches des fiertés :

Contre l’extrême droite et le gouvernement Macron, unifions nos luttes !

Cette année, le mois des fiertés se fait dans un contexte particulier : celui d’un second mandat pour Macron et avec une extrême droite qui n’a jamais été aussi forte. Alors que la crise du système a touché nos communautés à tous les niveaux, il est temps de reprendre la rue !

Le gouvernement de Macron : toujours pas notre allié !

Si le gouvernement Macron se targue d’être le rempart face à l’extrême droite, voire l’allié des LGBTI ou des femmes, cinq ans de sa politique nous ont bien fait comprendre sa véritable nature. La crise économique a précarisé de plus en plus nos communautés qui sont souvent parmi les travailleuses et travailleurs les plus précaires. La pandémie a elle aussi tout particulièrement touché nos communautés : isolement social, perte d’emploi, difficulté d’accès à la santé.

Dans le même temps, Macron avait déclaré les violences contre les femmes grande cause du quinquennat, et rien n’a été fait. Aucun budget n’a été mis dans une éducation non sexiste, les associations ont été laissées pour compte. À la place, on nomme des ministres accusés de viol, qui aiment bien La Manif pour tous, à l’image de Gérald Darmanin. On n’oublie pas que lors de la campagne présidentielle de 2017, Macron avait déclaré que LMPT avait été « humiliée ».

La PMA qui a été adoptée en toute fin de mandat est une PMA au rabais, qui exclut les personnes trans et qui instaure une filiation spécifique différente de celle des couples hétérosexuels. Dans le même temps, ont été instaurées des lois racistes, islamophobes et répressives et parce que ce gouvernement ne sera jamais de notre côté, nous devons le combattre dès aujourd’hui.

L’extrême droite, pire ennemie des LGBTI

L’extrême droite n’a jamais été aussi haute dans une élection avec plus de 40% des votes ; le danger que constitue le Rassemblement national n’a jamais été aussi présent. Nous aurions tort de penser que le danger est éloigné parce que Marine Le Pen n’a pas été élue ou parce que le RN ne sera pas majoritaire à l’Assemblée. Les fascistes avancent à grand pas et leurs discours LGBTIphobes, sexistes, et racistes sont de plus en plus présents dans le débat public et dans le quotidien. Ils sont assez en confiance pour commettre des agressions en pleine rue, et parfois même des meurtres. Nous n’oublions ni Clément Méric ni Federico Martín Aramburú. Nous ne le répéterons jamais assez : l’extrême droite est la pire ennemie des LGBTI.

Pinkwashing partout

Comme à chaque mois de juin, les entreprises capitalistes nous font croire qu’elles sont du côté des LGBTI. On voit alors fleurir des publicités et des produits capitalistes à coups d’arc-en-ciel. Après tout, les LGBTI sont des consommateurs et consommatrices comme tout le monde. Pourtant, il ne faut pas être dupes ! C’est le capitalisme qui est responsable de notre oppression. La grande majorité des LGBTI font partie de la classe ouvrière, c’est cette classe que le capitalisme exploite pour son propre profit. C’est parce qu’il a besoin du couple hétérosexuel et de la famille hétéro que la division de genre et l’hétérosexualité comme norme existent.

Il faut changer de système

Pour toute ces raisons, les LGBTI doivent reprendre la rue et se mobiliser en juin lors des marches des fiertés, mais un seul mois ne suffira pas. Nous avons besoin de reconstruire un mouvement LGBTI fort, qui puisse se lier au mouvement féministe, antiraciste, écologiste et au mouvement ouvrier. Nous avons besoin d’un mouvement d’ensemble qui mette un coup d’arrêt aux attaques, au rouleau compresseur néolibéral-autoritaire. Un mouvement qui soit assez fort pour arrêter l’extrême droite et dégager le gouvernement et qui pose les base d’une rupture avec le système capitaliste. Il y a urgence !

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03 mai 2022 ~ 0 Commentaire

lgbti (presse de gauche)

fr}homob

Marche Lesbienne : « Les lesbiennes détestent Marine Le Pen »

Le 23 avril, à la veille du second tour où une fois de plus (une fois de trop) l’extrême-droite était présente, nous étions près de 6000 personnes à défiler à Paris dans le cadre de la journée de la visibilité lesbienne.

Nous avons manifesté pour dénoncer les oppressions que nous subissons en tant que lesbiennes et LGBTI. Aux cris de « De Paris à Rio, de Le Pen à Bolsonaro, les fachos sont des fachos et ils détestent les homo·es » nous avons également réaffirmé notre antifascisme dans une marche revendicative et festive.

Contre les agressions homophobes et racistes, révolution sociale et féministe !

Car oui, l’extrême-droite est la pire ennemi des LGBTI. Elle a toujours combattu nos droits et nos communautés. Manifestation et vote de leurs déptué·e·s contre le mariage pour tou·te·s et contre la PMA en France, lois interdisant de parler d’homosexualité en Hongrie, zones anti-LGBTI en Pologne, assassinats de militant·e·s féministes et LGBTI au Brésil, nous ne le répéterons jamais assez : l’extrême droite est un danger mortel pour les LGBTI. Si l’extrême-droite arrivait au pouvoir en France, nos luttes prendraient une nouvelle tournure : un combat pour notre survie.

C’est pour cela que la commission LGBTI du NPA s’investit particulièrement dans la lutte antifasciste en tant que premier·ère·s concerné·e·s par les politiques réactionnaires aux côtés de nos camarades musulman·e·s, racisé·e·s, féministes, syndicalistes et tant d’autres qui seraient les premières cibles de l’extrême droite. Les politiques anti-sociales, racistes et islamophobes des dernières années, qui se sont accentuées sous le gouvernement libéral et autoritaire d’Emmanuel Macron, ne font que renforcer l’extrême-droite qui ne cesse de progresser. Il est donc également nécessaire de les dénoncer et de continuer de combattre Emmanuel Macron.

1ère, 2eme, 3ème génération, nous sommes toutes des lesbiennes sans papiers !

Nous n’oublions pas l’instrumentalisation de nos droits par le gouvernement, qui après nous avoir promis la PMA pendant des années, nous a finalement pondu une loi au rabais. Nous continuerons de lutter pour une PMA pour tou·te·s, gratuite, libre et accessible, pour le changement d’état civil sur simple demande, pour le remboursement intégrale des parcours de transition par la sécurité sociale, la fin des mutilations sur les personnes intersexes et des moyens financier contre les LGBTIphobies.

mardi 3 mai 2022 / Commission LGBTI L’Anticapitaliste

https://www.pressegauche.org/

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21 novembre 2021 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

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10 novembre 2021 ~ 0 Commentaire

sos homophobie (côté brest)

fr}homob

Pour une histoire de pop-corn : un jeune homme agressé à la sortie d’un cinéma à Brest

(Le Télégramme et Ouest France disent agression homophobe)

Un Brestois, âgé de 28 ans, a été victime d’une agression, mardi 26 octobre 2021, en sortant du cinéma Multiplexe Liberté. Recevant, en prime, des propos homophobes.

Vendredi 5 novembre 2021, Yann, un Brestois, chef d’entreprise âgé de 28 ans, a déposé,  dans le cadre du budget participatif de la Ville de Brest et via la plateforme dédiée, un projet visant à améliorer la sécurité dans la cité du Ponant (contactée, la Ville dit étudier la recevabilité de l’initiative).

Pourquoi ce projet ? Le jeune homme a été victime d’une agression, mardi 26 octobre 2021, en sortant du cinéma Multiplexe Liberté. « J’aimerais que la sécurité à Brest soit améliorée, j’ai donc proposé cette idée au budget participatif afin que les choses changent », explique-t-il sur sa page Facebook. L’affaire a été médiatisée hier, lundi 8 novembre, par France Bleu Breizh Izel.

Pop-corn

Yann raconte : « Le début de l’agression s’est passé devant les portes du cinéma où les trois filles, qui étaient devant nous à la projection du film nous attendaient afin de nous agresser. Elles tenaient des propos homophobes et nous ont jeté du pop-corn et du soda sur nos vêtements et au visage. » Le Brestois était accompagné de son compagnon et d’un ami et avait assisté à la projection d’Halloween kills, lors de la séance de 22h10, mardi 26 octobre.

Il poursuit : « À la fin du film, au moment de nous lever de nos fauteuils, trois jeunes filles, âgées de 17-18 ans environ, ont commencé à jeter du pop-corn au sol, qui en était jonché. J’ai trouvé cela irrespectueux, je leur ai fait une remarque en disant “Vous êtes sales”. Elles ont arrêté et ont quitté la salle, tout comme nous l’avons fait. »

Bousculé et griffé

Et c’est donc à la sortie que la situation a dégénéré : « Les trois filles nous avaient attendus et ont commencé à s’énerver parce qu’elles n’avaient pas apprécié faire l’objet d’une remarque. L’une d’elle s’est approchée de moi et a commencé par me bousculer. Elle est devenue complètement enragée et a déchiré mon polo, m’a griffé tout le torse. Mon copain est intervenu et l’a écartée. J’étais là, devant le cinéma, trempé par le soda, le torse en sang, mon polo tout déchiré ! J’ai appelé la police pour qu’elle intervienne mais personne n’est venu. »

Yann précise : « Les trois filles s’amusaient à chanter en cœur “Sales PD, tarlouzes”. Le vigile nous a demandé de partir, ainsi qu’aux filles. Nous nous sommes donc dirigés, sous le choc, vers notre voiture qui était stationnée devant le parking de l’UBO, rue Duquesne. »

« J’ai cru que j’allais mourir »

Mais l’affaire ne s’est pas arrêtée là. « Alors que nous étions sur le point de partir, nous avons vu les trois filles venir en courant dans notre direction accompagnées de cinq gars. Nous avons tenté de nous réfugier dans la voiture pour nous mettre en sécurité, mais l’un des gars est parvenu à ouvrir la portière avant que je puisse appuyer sur le bouton de verrouillage. »

Le jeune brestois se trouvait au volant de sa voiture. « Le gars était fou de rage et n’arrêtait pas de me donner des coups. J’ai cru que j’allais mourir. Heureusement qu’il n’avait pas de couteau, car je pense qu’il m’aurait tué ! Heureusement, il n’a pas réussi à me sortir de la voiture. Je le repoussais avec mes pieds comme je pouvais. Je tenais mon iPhone fort dans mes mains en appuyant sur les deux boutons latéraux qui enclenchent l’appel des secours. J’ai réussi à avoir la police au bout du fil, cela a fait fuir mes agresseurs. Et la police est arrivée. »

Le Brestois a été transporté par les sapeurs-pompiers à l’hôpital d’instruction des armées Clermont-Tonnerre, à proximité, où lui ont été diagnostiqués une fracture du nez, un hématome à l’orbite de l’œil gauche et trois dermabrasions au niveau du torse, justifiant une interruption totale de travail (ITT) d’un jour. Et cinq jours d’arrêt de travail.

Le Brestois souffre d’une fracture du nez, d’un hématome à l’orbite de l’œil gauche et trois dermabrasions au niveau du torse, justifiant une interruption totale de travail (ITT) d’un jour. Et cinq jours d’arrêt de travail

Bombe lacrymogène

Yann a déposé plainte au commissariat de police, dans la nuit du 26 au 27 octobre. Il en a déposé une autre auprès de l’IGPN (inspection générale de la police nationale) « parce que les forces de l’ordre ne sont pas intervenues lors de mon premier appel ».

Joint au téléphone ce jour, mardi 9 novembre, il l’affirme : « Ça va mieux. Mais ça a été compliqué. Je n’ai pas osé sortir de chez moi pendant quelques jours, je pleurais dans mon lit. Je suis retourné au cinéma la semaine dernière, jeudi, mais je n’étais pas des plus sereins. » Ce n’est pas la première fois qu’il est confronté à des violences à son encontre. « Une femme m’avait menacé avec un couteau : “Dégage, où je te bute…”, m’avait-elle lancé derrière ses lunettes de soleil. Je tremblais, j’étais en panique. » Mais les menaces en étaient restées là.

Yann ajoute : « J’ai acheté une bombe lacrymogène pour être en mesure de me défendre, au cas où… »

Enquête en cours

Pour Frédéric Davy, directeur du cinéma Multiplexe Liberté, cette agression est « déplorable. Que vous sortiez du ciné, d’un bar ou d’un resto, c’est lamentable ! » Il ajoute : « Je suis à l’entière disposition des services de police pour aider à retrouver les auteurs. »

La police nous fait savoir que « l’enquête est en cours ». Et que les bandes vidéo du cinéma devraient être analysées.

Nov 21

https://actu.fr/bretagne/

Lire aussi:

« J’ai cru qu’il allait me tuer » : une plainte déposée après une agression et des propos homophobes à Brest

SOS Homophobie

À Brest, la police arrête six personnes suspectées d’organiser des traquenards pour voler et violenter des gays (Avril 2021)

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30 juin 2021 ~ 0 Commentaire

pma gpa (le monde)

pma

PMA, GPA, accès aux origines… Ce que change (ou non) la loi de bioéthique dans dix situations

Après une gestation de presque deux ans, un texte historique, qui ouvre beaucoup plus largement la procréation médicalement assistée, entre en vigueur.

Le long chemin de la loi de bioéthique s’achève enfin. Après vingt-deux mois de discussions au Parlement, l’Assemblée nationale a adopté définitivement, mardi 29 juin, un texte ouvrant la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes.

Ce texte aura également un effet sur d’autres situations, comme l’accès aux origines des enfants nés d’une PMA, le double don de gamètes, etc. Certaines dispositions controversées ont été âprement discutées dans l’Hémicycle. Nous avons tenté de montrer les répercussions concrètes de cette loi pour les parents, seuls ou en couple, les donneurs et les enfants, en examinant dix situations types.

  • Situation 1 : deux femmes en couple souhaitent bénéficier d’un don de sperme pour avoir un enfant

Interdit avant la loi

Jusqu’alors, il ne leur était pas possible de bénéficier d’une PMA en France. Elles pouvaient toutefois passer par une insémination « artisanale » (non médicalisée), avec le concours d’un donneur. Si elles en avaient les moyens financiers, elles pouvaient aller dans les pays (Belgique, Danemark, Espagne…) où le don de sperme est autorisé pour les couples de femmes.

Depuis 2013, le « parent social » peut adopter l’enfant de son conjoint (qui est le géniteur), à condition que le couple soit marié. L’adoption plénière est parfois refusée par certains tribunaux quand il n’a pas été prouvé que le don était anonyme – ce qu’il n’est pas s’il est « amical » et « artisanal ». Dans ce cas, l’adoption est dite « simple » : les deux liens de filiation, biologique (avec le donneur) et adoptif (avec la mère adoptante), coexistent.

Autorisé après la loi

Une femme en couple avec une autre femme pourra bénéficier, en France, de la PMA et prétendre à un don de sperme, aujourd’hui réservé aux couples hétérosexuels infertiles. Pour établir un lien de filiation, les deux femmes, qu’elles soient mariées ou non, devront produire une « reconnaissance conjointe anticipée » de l’enfant à naître.

  • Situation 2 : une femme célibataire souhaite donner naissance à un enfant en bénéficiant d’un don de sperme

Interdit avant la loi

A l’instar d’une femme en couple avec une autre femme, une femme seule ne pouvait bénéficier d’une PMA en France. Elle pouvait toutefois avoir recours à une insémination « artisanale », avec le concours d’un donneur. Si elle en avait les moyens financiers, elle pouvait aller dans les pays (Belgique, Danemark, Espagne…) où le don de sperme est autorisé.

Autorisé après la loi

Une femme seule pourra bénéficier du système français de PMA avec tiers donneur et prétendre à un don de sperme. Les frais seront remboursés par la Sécurité sociale, de la même façon que pour les couples hétérosexuels qui en bénéficient actuellement.

  • Situation 3 : une femme en âge de procréer souhaite congeler ses ovocytes pour ne pas se faire rattraper par l’« horloge biologique »

Interdit avant la loi

La loi autorise la conservation des ovocytes, mais seulement pour des raisons médicales – si une maladie ou une intervention altère ou risque d’altérer la fertilité. Seule exception : une femme qui pratique un don d’ovocytes peut être autorisée à en conserver pour elle-même, sous conditions.

Autorisé après la loi

Une personne majeure, homme comme femme, répondant aux critères d’âge peut recourir à la conservation de ses gamètes pour réaliser une PMA ultérieurement. Selon les derniers arbitrages, la stimulation et la ponction seront remboursées (avec des limites d’âge fixées par décret), mais la conservation des ovocytes, estimée à 40 euros par an environ, restera à la charge des personnes concernées.

  • Situation 4 : un homme et une femme souhaitant un enfant, mais ayant tous les deux des problèmes de fertilité, voudraient bénéficier d’un double don

Interdit avant la loi

La loi n’autorisait la conception d’un embryon qu’avec les gamètes d’au moins l’un des membres du couple, l’ovocyte de la femme ou le sperme de l’homme, afin de maintenir un lien biologique avec au moins l’un des deux parents.

Autorisé après la loi

Le texte adopté permet la conception d’un embryon avec des gamètes exclusivement issus du don. Le Conseil d’Etat a estimé que cette autorisation est juridiquement possible et a rappelé que l’assistance médicale à la procréation demeure soumise à l’obligation de privilégier les pratiques et procédés qui permettent de limiter le nombre des embryons conservés.

  • Situation 5 : des enfants nés de dons de gamète souhaitent connaître leurs géniteurs

Interdit avant la loi

Un enfant né d’un don de gamète n’avait pas la possibilité d’accéder à l’identité du donneur, le don de gamètes étant soumis au principe général de l’anonymat des dons de matière corporelle.

Autorisé après la loi

A partir du moment où un donneur (homme ou femme) souhaite faire un don de gamète (spermatozoïdes ou ovocytes), il devra obligatoirement accepter que son identité puisse être dévoilée à l’enfant qui sera issu de ce don, lorsque celui-ci aura 18 ans. Les enfants qui le souhaitent peuvent alors déposer une demande auprès d’une commission d’accès aux origines, auprès d’une commission dépendant du ministère de la santé.

Pour les enfants nés avant la promulgation de la loi, les anciens donneurs pourront être recontactés après formulation d’une demande par la personne née du don, mais ils auront le choix de fournir ou non leurs coordonnées.

  • Situation 6 : deux hommes sont en couple et souhaitent avoir un bébé

Reste interdit

La gestation pour autrui (GPA) est formellement interdite en France. Plusieurs cas de couples gays ayant un ou des enfants ont été médiatisés, mais c’est une situation qui reste rare. Ceux qui en ont les moyens financiers se tournent vers les pays qui autorisent la GPA. Au retour, si la mère porteuse figure sur l’acte de naissance étranger, aux côtés du géniteur, seule l’adoption simple est possible pour le conjoint de même sexe, car il y a déjà deux parents légaux.

  • Situation 7 : un couple infertile qui a recours à la PMA souhaite choisir l’identité de son donneur

Reste interdit

Le don de gamètes est soumis au principe général de l’anonymat des dons de matière corporelle. Un couple ne peut ni connaître l’identité du donneur, ni le choisir. La décision incombe aux seuls médecins qui, très généralement, suivent un critère de ressemblance physique.

En vertu de la même logique, il reste interdit de « diriger » son don d’ovocytes ou de sperma-tozoïdes pour en faire bénéficier un couple en particulier. Cette possibilité a été rejetée lors des discussions à l’Assemblée et au Sénat. C’est pourtant ce qui se passe dans la pratique, lors des dons de sperme « artisanaux » ; les dons d’ovocytes nécessitent, eux, davantage de moyens techniques et restent donc impossibles hors cadre hospitalier.

  • Situation 8 : après le décès de son conjoint, une femme souhaite poursuivre le processus de PMA

Reste interdit

Il n’est pas possible pour une femme dont le conjoint est mort d’avoir recours à une PMA. Elle n’a pas le droit d’utiliser les gamètes ou les embryons fécondés à partir du sperme du défunt qui ont été conservés. Certains pays, comme l’Espagne, le permettent avec l’accord préalable du conjoint.

  • Situation 9 : un couple veut s’assurer que leur enfant n’aura pas de maladie génétique

Reste interdit

En France, le diagnostic préimplantatoire (DPI) n’est autorisé que pour éviter la transmission d’une maladie génétique grave, déjà diagnostiquée dans la famille au préalable (mucoviscidose, myopathie, etc.). D’autres pays le permettent sans condition médicale dans le cas de fécondation in vitro, mais il faut compter plusieurs milliers d’euros en plus de la PMA elle-même.

  • Situation 10 : un homme trans veut recourir à la PMA

Reste interdit

La loi de bioéthique n’inclut pas les hommes transgenres dans les personnes qui pourront dorénavant recourir à la PMA. Des amendements dans ce sens avaient pourtant été déposés par des députés de la majorité, ainsi que des députés socialistes et « insoumis », précisant que le « changement de sexe à l’état civil ne [faisait] pas obstacle » à la PMA. Cette possibilité a été rejetée par l’Assemblée nationale en septembre 2019.

Mathilde Damgé

https://www.lemonde.fr

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28 juin 2021 ~ 0 Commentaire

lgbt (jdd)

drapeau_gay_breton

Au fait, que veut dire le sigle « LGBT »?

Les associations LGBT ont manifesté à Paris samedi 26 juin à l’occasion de la Marche des fiertés. mais au fait que signifie le terme LGBT?

Ce samedi 26 juin 2021, la Marche des fiertés parisienne s’élançait de Pantin (Seine-Saint Denis) pour revendiquer les droits des personnes LGBT et lutter contre les discriminations qu’elles subissent. Mais que veulent dire exactement le sigle LGBT, apparu dans les années 1990, et sa déclinaison LGBTQIA+?

> L comme lesbienne : désigne les femmes homosexuelles, qui sont attirées sexuellement et/ou affectivement par des femmes.

> G comme gay : il s’agit des hommes homosexuels, qui sont attirés sexuellement et/ou affectivement par des hommes.

> B comme bisexuel : c’est des personnes qui peuvent être attirées sexuellement et/ou affectivement par les deux sexes (hommes et femmes).

> T comme trans : représente à la fois les personnes transsexuelles et transgenres. Une personne transsexuelle est une personne née homme ou née femme qui ne se sent pas appartenir à ce genre et qui a choisi d’opérer un changement de sexe. Alors qu’une personne transgenre n’a pas opéré de changement de sexe.

> Q comme queer : désigne l’ensemble des minorités sexuelles et de genre qui ne se définissent ni comme hétérosexuelles ni comme cisgenres (les personnes qui s’identifient à leur genre de naissance).

> I comme intersexe : ce terme fait référence aux personnes qui sont nées avec des caractères sexuels (génitaux, chromosomiques…) différents des définitions traditionnelles du sexe féminin ou du sexe masculin.

> A comme asexuel : pour les personnes qui ne ressentent pas d’attirance sexuelle pour les autres.

> + : désigne tous les autres groupes ou personnes qui ne sont pas représentées par les groupes décrits ci-dessus.

Avant que le sigle apparaisse dans les années 1990, le terme « homosexuel » ou « gay » était utilisé pour désigner les personnes non-hétérosexuelles.

Cependant, ce terme a été jugé trop restrictif et remplacé par le sigle LGBT qui permet d’inclure à la fois une orientation sexuelle (lesbienne, gay, bisexuel) et une identité de genre (transsexuel et transgenre).

Le sigle LGBTQIA+ n’est pas qu’un sigle mais aussi un mouvement qui lutte pour la reconnaissance des droits des personnes concernées et contre les discriminations qu’elles subissent.

De nombreuses associations comme l’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT) mènent ces combats car, bien que les mœurs sociétales évoluent, les actes homophobes et transphobes sont encore nombreux. Quelque 55% des personnes concernées ont subi des actes anti-LGBT au cours de leur vie.

26 juin 2021 Isabelle Veloso Vieira

https://www.lejdd.fr/

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24 juin 2021 ~ 0 Commentaire

droits des femmes (el diario)

femme ecrivain

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Les fonds destinés à supprimer les droits des femmes et des LGBTI en Europe ont quadruplé en dix ans

Le rapport du Forum parlementaire européen sur les droits sexuels et reproductifs (EPF) intitulé « The Tip of the Icerberg » (la pointe de l’iceberg) a chiffré l’augmentation des groupes qui tentent d’imposer un programme ultra-catholique par le biais d’une « stratégie soigneusement orchestrée » qui « produit des résultats concrets », comme le détaille le rapport.

707,2 millions de dollars pour tenter de renverser les droits sexuels et reproductifs. Ce sont les chiffres qu’une récente enquête du Forum parlementaire européen sur les droits sexuels et reproductifs (EPF) attribue à l’agenda ultra-catholique en Europe avec lequel un conglomérat de fondations et d’ONG opère pour saper les lois sur l’avortement, l’éducation sexuelle et les LGTBI et empêcher la promulgation de nouvelles lois.

Le forum est un réseau de parlementaires de tout le continent qui a surveillé l’activité d’une demi-centaine de groupes et l’argent qu’ils ont dépensé pour cet agenda, qu’il qualifie d’anti-genre. Le rapport « The Tip of the Iceberg Extremist Religious Funders Against Sexual and Reproductive Rights » révèle qu’il a quadruplé en une décennie, passant de 22,2 millions en 2009 à 96 millions en 2018. Au total, ils ont totalisé 707,2 millions en dix ans, selon une approximation « sous-estimée », souligne-t-elle.

Les chiffres illustrent la montée en puissance, ces dernières années, des mouvements opposés au féminisme et aux droits des femmes, à l’avortement et au collectif LGTBI. Parmi eux, l’association espagnole HazteOír ou sa filiale internationale CitizenGo, à laquelle l’étude attribue une dépense de 32,7 millions d’euros sur cette période, et tout un conglomérat d’acteurs ayant un poids au sein de l’Union européenne, où ils tentent d’exercer une influence politique. Mais aussi à l’intérieur de ses frontières.

L’étude souligne que la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne et la Pologne sont les pays de base des fondations les plus « importantes ». Dans notre pays, HazteOír s’est fait connaître pour avoir affrété le bus transphobe et lancé des initiatives ultraconservatrices. Ses liens avec Vox, une formation avec laquelle elle partage des discours et des idées, mais aussi des noms sur les listes électorales, sont bien connus.

« L’image qui se dessine est celle d’une communauté transnationale d’extrémistes religieux et d’acteurs d’extrême droite partageant les mêmes idées et prenant des décisions stratégiques de financement par-delà les frontières internationales », conclut l’enquête, qui décrit une « stratégie soigneusement orchestrée » contre l’avancement des droits qui « produit déjà des résultats concrets. »

Il s’agit notamment de l’interdiction quasi-totale de l’avortement et des « zones sans LGTBI » en Pologne ou des lois anti-LGBTBI en Hongrie, qui vient d’interdire de parler d’homosexualité dans les écoles dans une règle qui l’assimile à la pédophilie. Aujourd’hui, ces groupes s’efforcent de renverser le « rapport Matic » sur les droits sexuels et reproductifs des femmes, qui doit être voté jeudi par le Parlement européen.

Le rapport note que l’opposition à ces évolutions a été considérée pendant un temps comme une « réaction naturelle » au progrès ou « une excentricité locale contenue dans quelques pays conservateurs » et que la résurgence actuelle « a été initialement sous-estimée [...] jusqu’à ce qu’elle commence à mobiliser le soutien populaire, à influencer et à façonner le paysage politique ».

Les analystes ont depuis longtemps averti que cette toile d’acteurs s’incarne dans des formations politiques qui se sont développées ces dernières années. L’étude cite l’Espagne et l’Allemagne comme pays où ces groupes ont créé des mécanismes « pour canaliser l’activisme » contre les droits sexuels et reproductifs « et transformer les participants en acteurs politiques » par le biais de partis tels que Vox, citent les experts.
Un réseau international coordonné

L’EPF a identifié trois origines géographiques importantes de ces organisations : Europe, États-Unis et Russie. C’est la première qui contribue le plus au montant total grâce à l’activité de fondations privées  » engagées  » dans le programme  » anti-gender « .

Au total, une vingtaine d’organisations ont dépensé 437,7 millions de dollars au cours des dix dernières années, selon l’étude. Ils le font par le biais de nombreuses activités, telles que la création de médias, la collecte de signatures en ligne, l’organisation de marches ou la tenue de forums et d’événements. L’étude prévient que les données de ces acteurs européens « sont les plus incohérentes » et présentent « des lacunes importantes qui conduisent à une sous-estimation ».

L’étude décrit HazteOír/CitizenGo comme « l’une des organisations les plus importantes de l’extrême droite de l’échiquier politique international » et lui attribue des stratégies fructueuses telles que le « astroturfing », qui consiste à lancer des initiatives en les faisant passer pour une expression populaire et spontanée.

Tous deux se définissent sur leur site web comme « une communauté de citoyens actifs qui cherche à promouvoir la participation de la société à la politique » par le biais de pétitions de signatures. Le dernier demande à Pablo Casado de faire appel de la loi sur l’euthanasie qui entrera en vigueur dans deux jours.

De cette manière, « ils fabriquent de l’indignation sociale pour canaliser leurs objectifs vers les partis politiques de droite et d’extrême droite », détaille l’étude.

L’étude cite également One of Us, une fédération européenne fondée en 2013 par l’ancien ministre populaire Jaime Mayor Oreja dans le but de défendre « les valeurs basées sur les racines judéo-chrétiennes » ; la Fundacio Provida Catalunya, ou encore la fondation française Jérôme Lejeune, également présente en Espagne. Les fondations en France, en Allemagne, en Italie et en Pologne complètent la carte des acteurs plus actifs qui n’agissent pas de manière isolée du reste, mais s’organisent et se coordonnent entre eux et également avec les formations politiques et les églises et acteurs religieux de premier plan.

Cette « collaboration internationale », derrière laquelle se cache une stratégie d’action formelle, prend la forme d’initiatives collectives telles que l’Agenda Europa, un réseau créé en 2013 auquel appartiennent nombre de ces organisations, ou encore le Political Network for Values, une plateforme « de représentants politiques pour travailler en réseau, dans un échange global et local, en promouvant et en défendant activement un décalogue de valeurs partagées, dont la protection de la vie humaine, le mariage, la famille et la liberté de religion et de conscience ».

Parmi ses membres figurent le maire Oreja, l’ancien sénateur Luis Peral et près d’une vingtaine d’autres hommes politiques venus du monde entier. Le conseil est présidé par la ministre hongroise de la famille, Katalin Novák, et Ignacio Arsuaga, président et fondateur de HazteOír, en est membre.

L’utilisation du contentieux « pour porter atteinte aux droits de l’homme ».

L’étude chiffre à 81,3 millions d’euros le montant qui provient d’une douzaine d’ONG et de think tanks aux États-Unis qui « bénéficient à leur tour de fondations conservatrices produites par des milliardaires ayant des liens avec le Parti républicain et l’extrême droite », affirment-ils.

Les acteurs de ce groupe sont passés de huit à dix au cours de la dernière décennie et parmi eux se distinguent ADF International et ECLJ, activement engagés dans des litiges stratégiques et qui, selon le rapport, « ont construit une infrastructure juridique en Europe » avec des bureaux « dans tous les centres de décision » du continent d’où ils ont participé « à plus de 30 affaires » devant les tribunaux européens « pour porter atteinte aux droits de l’homme ». Cette dernière est une technique utilisée en Espagne par l’organisation ultra-catholique Christian Lawyers (avocats), qui a porté devant les tribunaux des dizaines d’affaires liées à l’avortement ou à l’éducation sexuelle.

Une autre des organisations de la droite chrétienne américaine actives en Europe que l’enquête identifie est le Leadership Institute, fondé dans l’État de Virginie en 1987 et connu « pour former des militants » du mouvement ultraconservateur Tea Party et pour organiser en Europe, indique le rapport, « des formations pour des publics ultraconservateurs et d’extrême droite tels que le HazteOír espagnol », notamment « en les aidant à professionnaliser les opérations de collecte de fonds ». Arsuaga, a en effet été récompensé en 2012 par un conglomérat d’acteurs dont ce collectif pour avoir fait de HO « l’un des mouvements de la société civile les plus influents d’Europe occidentale ».

Le dernier point de mire a été la Fédération de Russie, d’où proviennent 188 millions de dollars pour financer le « programme antisexiste ».

Principalement d’entités « liées à deux oligarques russes : Vladimir Yakunin et Konstatin Malofeev » et de quatre agences gouvernementales. Le rapport souligne également l’existence d’argent « noir » provenant de blanchisseries en Russie.

Le Forum parlementaire européen sur les droits sexuels et reproductifs affirme que c’est ainsi que les fonds ont été acheminés vers les partis d’extrême droite sur le continent.

Marta Borraz 23 juin 2021

https://www.eldiario.es/

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