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01 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau,Gad, l’accord de fin de conflit signé in extremis, le blocus levé (of)

Lampaul-Guimiliau,Gad, l’accord de fin de conflit signé in extremis, le blocus levé (of) dans Landerneau, Landi, Lesneven manifestation-le-16-mars-2013-

L’accord de fin de conflit de l’abattoir de Gad à Lampaul-Guimiliau a été signé in extremis à 18 h 19. Les salariés ont annoncé la levée de leur blocus.

C’est la fin d’une longue journée d’attente où les nerfs ont été soumis à rudes épreuves. À 18 h 19, l’accord de fin conflit a finalement été accepté par les salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau, juste après avoir enfin obtenu la garantie de paiement des indemnités extralégales par la Cecab.

« L’accès au site est libéré » « C’est signé. Le conflit s’est terminé ce jeudi soir. L’accès au site est libéré », a déclaré à Olivier Le Bras, délégué central du syndicat FO, majoritaire sur le site finistérien de 850 salariés, qui était bloqué depuis le 11 octobre. Date de la validation d’un plan de continuation de la société d’abattage et de découpe de porcs, actant la fermeture du site finistérien. Le texte, signé à la préfecture du Finistère «garantit le paiement d’indemnités supralégales doublées, et le paiement de tous les jours de grève, comme cela avait été convenu», s’est félicité le syndicaliste.

« Cette prime extra légale, vous l’avez bien méritée ! » « Vous pouvez être fiers de vous, lance Olivier Le Bras. Cette prime extra légale, vous l’avez bien méritée ! ». Les syndicats étaient inquiets en début de journée : ils réclamaient que la Cecab garantisse le paiement des indemnités extra-légales. La Cecab a annoncé un peu plus tôt, par communiqué de presse, qu’elle s’engageait à payer les indemnités. Social jeudi 31 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Gad.-L-accord-de-fin-de-conflit-signe-in-extremis-le-blocus-leve_6346-2244661_actu.Htm

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31 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, le vote des salariés de Lampaul suspendu (lt+of)

Gad, le vote des salariés de Lampaul suspendu (lt+of) dans Landerneau, Landi, Lesneven gad

Actuellement, le vote des salariés du site de Lampaul-Guimiliau de Gad est suspendu. Ils disent n’avoir « pas reçu de garantie écrite » de la part de la Cecab.

empty dans Luttes sociales en Finistère*

12H30. « Cet accord est ouvert à la signature jusqu’à 14 h », dit la Cecab «L’accord de fin de conflit négocié hier, mercredi 30 octobre, qui se traduit, notamment, par un doublement de l’indemnité d’aide au reclassement initialement prévue, son versement en net de charges sociales et un effort supplémentaire pour les salariés ayant une ancienneté de 25 ans et plus, est garanti par l’actionnaire majoritaire de Gad SAS, le groupe Cecab. Cette indemnité issue de l’accord de fin de conflit se substitue à celle prévue par le Plan de sauvegarde de l’emploi validé par le tribunal de commerce de Rennes, dont le groupe Cecab est tenu d’assurer le financement. Cette indemnité négociée dans l’accord serait versée aux salariés concernés début décembre, au plus tard. La direction de Gad SAS appelle maintenant à une concrétisation rapide de cet accord négocié hier, cet accord étant ouvert à la signature jusqu’à 14 h».

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12H15. Le sous-préfet va intervenir
Philippe Loos, sous-préfet de Morlaix, va demander à la Cecab de formuler par écrit les termes de l’accord de fin de conflit.

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11H45. Vote suspendu
Le vote des salariés lampaulais est suspendu, dans la mesure où ils n’ont « pas reçu de garantie écrite ».

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Retour sur la journée de ce mercredi La fin du conflit sur les primes de licenciement devrait intervenir aujourd’hui chez Gad SAS, à Lampaul-Guimiliau (29). «Il y a une ouverture pour terminer proprement», indiquait, hier soir, le délégué Force ouvrière Olivier Le Bras. Seules manqueraient, désormais, les garanties de paiement. «On exige un do- cument écrit. Pas question de lever le blocus tant qu’on ne l’aura pas obtenu», prévient le représentant syndical, plutôt optimiste néanmoins après une négociation téléphonique qui a débuté hier midi pour s’achever vers 16 h. Avec, d’un côté du fil à Quimper, les représentants syndicaux et leurs avocats. De l’autre, le DRH de Gad SAS et l’avocat du groupe charcutier.
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Vote aujourd’hui ? 
Selon Olivier Le Bras, les garanties de paiement devraient parvenir ce matin. Si c’est le cas, les ex-salariés de l’entreprise seront alors invités à se prononcer à bulletin secret, de 11 h à 14 h, sur un accord qui prévoit 2.100 € d’indemnités de licenciement pour les salariés qui ont entre 0 et 3 ans d’ancienneté, 2.300 € entre 3 et 4 ans, puis 500 € de plus par année d’ancienneté. «Grosso modo, la prime légale sera doublée», note Olivier Le Bras. Par ailleurs, une prime supplémentaire sera versée à ceux qui sont employés depuis plus de 25 ans, alors que tous les jours de grève de 2013 seront payés.

Exposé hier après-midi, le résultat de la négociation a semblé convenir aux 400 salariés présents sur le site de Lampaul-Guimiliau, dont la plupart veulent aujourd’hui en finir. Il faudra pour cela que la majorité des votes soit favorable à l’accord.

31 octobre 2013 à 12h30 Ronan Tanguy et Jacques Chanteau, avec N. A.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/economie/gad-sas-tout-proche-d-un-accord-31-10-2013-2287155.php

Lampaul-Guimiliau,Gad, Gas de vote pour l’instant sur l’accord de fin de conflit à Lampaul (of)

Social jeudi 31 octobre 2013

Les salariés de Gad Lampaul-Guimiliau doivent se décider ce jeudi sur l’accord de fin de conflit. Ils ont jusqu’à 14h. Le vote des salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau sur l’accord de fin de conflit aurait dû commencer ce matin. Mais les syndicats sont inquiets : ils réclament que la Cecab garantisse le paiement des indemnités extra-légales. Or actuellement c’est uniquement l’employeur, Gad, qui s’engage sur un paiement pour le 10 décembre.

Guerre des nerfs Le projet d’accord est valable jusqu’à 14 h. Il ne faudrait pas qu’à 14 h 05 la Cecab dise qu’il est trop tard. Les salariés, toujours sur place à la mi-journée, sont conscients qu’ils risquent de perdre toutes les avancées de l’accord. Pour l’instant la situation semble bloquée. La guerre des nerfs continue…

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Gad.-Pas-de-vote-pour-l-instant-sur-l-accord-de-fin-de-conflit-a-Lampaul_6346-2244661-fils-tous_filDMA.Htm

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29 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, Gad : nouvelle réunion ce mardi matin (lt+fr3)

Lampaul-Guimiliau, Gad : nouvelle réunion ce mardi matin (lt+fr3) dans Landerneau, Landi, Lesneven gad

La Cecab n’a pas transmis de nouveau document sur l’accord de fin de conflit.

C’est ce qu’ont expliqué les représentants syndicaux aux quelque 400 salariés de Gad qui se sont réunis ce lundi, à 14 h. Faute de nouveaux éléments, l’assemblée générale prévue pour décider de la suite du mouvement a donc été ajournée. Rendez-vous est fixé ce mardi, à 10 h, pour une réunion d’information.29 octobre 2013 à 07h47

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/landivisiau/lampaulguimi/lampaul-guimiliau-gad-l-assemblee-generale-ajournee-28-10-2013-2284550.php

Accord de fin de conflit à Gad SAS : nouvelle réunion (fr3)

Le vote des salariés de l’abattoir Gad SAS de Lampaul-Guimiliau (Finistère) sur l’accord de fin de conflit, initialement prévu lundi, a été reporté. Une nouvelle réunion d’information a lieu aujourd’hui, alors que les sites de Lampaul et Saint-Martin-des-Champs sont toujours bloqués.

  »La Cecab (actionnaire majoritaire de Gad SAS) joue avec nos nerfs« , a déclaré Jean-Marc Detivelle (FO) alors qu’environ 400 salariés s’étaient déplacés lundi. Jeudi, une assemblée générale avait reporté une première fois le vote sur le projet d’accord prévoyant le doublement des primes de licenciement et le payement de jours de grèves.  Le personnel avait décidé de poursuivre le blocage de l’abattoir de Lampaul et de l’entrepôt frigorifique de Saint-Martin des Champs, près de Morlaix.

Ils demandent le paiement de tous les jours de grève Selon le syndicat FO, majoritaire à Lampaul-Guimiliau, certains engagements pris la veille lors d’une réunion avec la direction à la Pré- fecture du Finistère n’avaient pas été retranscrits dans le texte envoyé par la direction. Ces enga- gements concernaient notamment le payement de l’ensemble des jours de grève, et non seulement ceux du mois d’octobre.  »Il est hautement souhaitable que des contacts permettent de signer sous une forme ou sous une autre l’accord négocié en préfecture », a indiqué Jean Luc Videlaine, préfet du Finistère. La préfecture « n’envisage pas de nouvelle négociation, mais est en contact avec les parties », a ajouté M. Videlaine, précisant que, si le texte n’était pas signé, « il est a craindre que les personnes dont tout porte a croire qu’elles vont recevoir leurs lettres de licenciement prochainement pourraient ne pas bénéficier des avantages substantiels négociés ».

La direction de Gad envoie un communiqué Concernant le paiement des jours de grève, le préfet a précisé que, lors des discussions, il n’y avait pas eu de mention « de restriction des jours de grève à certaines périodes ». Dans un communiqué publié lundi soir, la direction de Gad SAS a indiqué avoir  « communiqué dès jeudi à tous les représentants présents à la table des négociations, menées sous l’égide de la préfecture et de la direction du travail, le projet d’accord correspondant en tout point aux reven-dications faites par les représentants (des salariés, ndlr) lors de cette réunion, à savoir le doublement de l’aide au reclassement payé en net et le payement de tous les jours de grève ». Sylvaine Salliou (avec AFP) Publié le 29/10/2013 | 09:36, mis à jour le 29/10/2013 | 11:24

http://bretagne.france3.fr/2013/10/29/accord-de-fin-de-conflit-gad-sas-nouvelle-reunion-347629.html

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25 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Le dernier combat des salariés finistériens de Gad (LM+OF)

Le dernier combat des salariés finistériens de Gad (LM+OF) dans Landerneau, Landi, Lesneven manifestation-le-16-mars-2013-a-landivisiau-de-salaries-de-300x189

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Ils ont obtenu un doublement des primes de licenciement après le blocus du site morbihannais  Lampaul-Guimiliau (Finistère) et Josselin (Morbihan) Envoyée spéciale

La Cecab, voleur de taf. «  La pancarte gît sur l’herbe, près de l’abattoir Gad de Josselin dans le Morbihan. A quelques mètres, des CRS bloquent l’entrée du site. Face à eux, des salariés de l’autre abattoir breton de Gad, celui de Lampaul-Guimiliau dans le Finistère qui doit fermer. Fatigués et amers.

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 » Nous avons perdu notre boulot, nous n’avons plus rien à perdre « , affirme Patricia. Comme d’autres collègues finistériens, elle a fait deux heures et demie de route, mercredi 23 octobre, pour participer au blocus de l’abattoir de Josselin. Tous le répètent : ils s’estiment lésés et veulent  » partir la tête haute « . Cela fait près de trois semaines, calculent-ils, qu’ils se mobilisent pour faire pression sur les dirigeants de la Cecab. Cette coopérative du Morbihan, connue du grand public pour ses légumes d’Aucy, a aussi investi dans une autre spécialité bretonne, le porc. Elle possède les deux abattoirs de Josselin et de Lampaul-Guimiliau, réunis au sein de la filiale Gad qui a été placée en redressement judiciaire en février. Dans le plan de continuation, Cecab a choisi de sacrifier Lampaul au profit de son site historique de Josselin.

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Depuis que le couperet est tombé, les 850 salariés ont arrêté toute activité à Lampaul. Palettes et pneus brûlent devant le site où les salariés de Gad se relaient. Ils ont toutefois laissé passer les camions emportant les dernières carcasses de porcs abattus et stockés dans les frigos. La direction les a envoyés à l’équarrissage. Reste le contenu des congélateurs. Les  » Gad  » ont aussi occupé l’aéroport de Brest (Finistère). Puis bloqué un pont à Rennes. Sans succès. Les dirigeants de la Cecab sont restés sourds à leur demande de négociation.

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Mardi, les salariés de Lampaul ont décidé d’aller bloquer l’abattoir de Josselin. Un face- à-face très symbolique, tant les deux abattoirs ont toujours été en rivalité. Cet antagonisme n’a fait que s’exacerber quand ils se sont trouvés tous deux sur la sellette. Il s’est traduit par de fortes tensions syndicales, FO accompagnant les salariés de Lampaul, face à la CFDT régnant en maître à Josselin et majoritaire au sein de la filiale. Des heurts ont éclaté, mardi 22, entre les salariés des deux sites. Ceux de Lampaul, venus bloquer les camions, ont vu sortir près de 200 des 650 salariés de Josselin, en blouse blanche et charlotte sur la tête.

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Il faut dire que ces derniers sont également sous pression alors que la pérennité du site n’est pas assurée et que la fermeture de Lampaul s’est traduite, pour eux, par une surcharge de travail même si de nombreux intérimaires ont été recrutés en urgence, dont une majorité de Roumains.

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Un bataillon de travailleurs lancé contre un groupe de salariés licenciés, la situation a marqué les esprits. Finalement, mardi soir, la direction annonçait son intention de négocier. Des discussions entamées mercredi après-midi, sous l’égide du Préfet du Finistère après l’évacuation par les CRS des manifestants qui bloquaient l’accès du site de Josselin aux camions. A 21 h 30, les discussions se sont achevées avec deux concessions aux salariés de Lampaul : un doublement des primes de licenciement, soit 400 euros par année d’ancienneté, et le paiement des jours de grève. Mais la Cecab est restée inflexible sur un point : elle ne souhaite pas qu’un concurrent reprenne le site de Lampaul.
Le président de la communauté de communes du pays de Landivisiau, Georges Tigreat, a évoqué une reprise, sans jamais en donner les détails, avec le soutien public.

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 La Cecab, elle, a tout fait pour empêcher que le site de Lampaul ne revienne à un de ses concurrents. Le bâtiment appartient à une société foncière, la Jarlot qui n’est pas dans le périmètre du redressement judiciaire. Cette foncière a été créée en 2010 lorsque Cecab a pris le pouvoir chez Gad, la famille fondatrice cédant ses dernières parts. Autre obstacle : le site de l’abattoir de Lampaul a été habilement découpé dans le plan de continuation. Tout n’est pas fermé. L’atelier de graisse animale qui fabrique saindoux et autres sous-produits mais aussi l’atelier qui fabrique des produits salés et fumés restent en activité. Soit une soixantaine d’emplois conservés.

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Surtout, la station d’épuration reste dans le périmètre conservé. Ce qui a fait bondir les élus.  » C’est comme si vous vendiez une voiture sans son moteur « , expliquent-ils.  » Tout a été fait pour éviter un repreneur concurrent mais aussi pour éviter de payer la dépollution du site « , estime Henri Billon, membre du conseil communautaire du Pays de Landivisiau.

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Les salariés de Lampaul, eux, ont longtemps cru à la reprise et ont continué à travailler. Au point que, comme le dit une commerçante de Landivisiau,  » pour nous, il n’y avait pas d’affaire Gad, jusqu’à l’annonce de la fermeture, notre véritable préoccupation, c’était le projet controversé de la centrale à gaz « . Passé l’effet de surprise, sur les devantures des commerces, les affichettes de solidarité à Gad sont maintenant omniprésentes. Pour tous, cette fermeture est vécue comme une  » catastrophe « .
Les salariés de Lampaul ne se font plus d’illusion mais ils continuent d’évoquer avec fierté l’héritage Gad, l’époque de la  » gestion rigoureuse «  où  » l’entreprise gagnait de l’argent « . Une success story familiale liée à l’essor de l’élevage industriel porcin en Bretagne à partir des années 1970. Mais, en 2001, la famille Gad s’est tournée vers Prestor, un groupement de producteurs de porcs. Associés à des banques et à Unigrains, ils réalisent un montage financier par endettement (LBO). En 2008, c’est le rapprochement avec Cecab, propriétaire de l’abattoir de Josselin en déficit chronique.

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Prix d’achat de l’entreprise trop élevé, mauvaise gestion, crise du porc vont se conjuguer pour préci- piter la chute de Gad.  » C’était devenu un bateau sans capitaine « , affirme un délégué syndical de Lampaul, qui évoque  » le dernier patron du site Arnaud Challan Belval embauché en… CDD « .

Laurence Girard Le Monde

Lampaul-Guimiliau Gad. Pas de signature d’accord, pour le moment (OF)

La situation ne s’éclaircit guère pour les salariés de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau. Réunis en assemblée générale cet après-midi à 14 h, ils ont décidé de ne pas voter aujourd’hui sur le projet d’accord négocié hier à la préfecture du Finistère.

Plusieurs points posent problème. Les salariés exigent, depuis le début, que la direction de la Cecab vienne à Lampaul, à leur rencontre. Pour l’instant, ils n’ont pas été entendus. À défaut de l’équipe de direction, ils verront demain une ministre : Marylise Lebranchu viendra à 11 h sur le site.

Beaucoup de choses restent à préciser. « On nous a assuré que les indemnités extra-légales nous étaient accordées en net, a expliqué Olivier Le Bras, délégué FO. Or sur le texte que nous venons de recevoir, c’est du brut. » Gros blocage aussi sur la question de la cession du site. La Cecab accepte de céder les locaux à condition qu’ils ne restent pas un abattoir. « Si Josselin est le meilleur, pourquoi ont-ils autant peur de Lampaul ? » Anne KIESEL. Économie vendredi 25 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Gad.-Pas-de-signature-d-accord-pour-le-moment_39382-2242493_actu.Htm

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

A défaut d’un nouvel emploi, « les Gad » obtiennent des compensations (Jdd+FR3)

A défaut d'un nouvel emploi,

Des négociations menées à la préfecture du Finistère mercredi soir ont permis aux 889 salariés licenciés de l’abattoir du groupe Gad d’obtenir le doublement de leur prime supra-légale.

La fermeture de l’abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau (Finistère) a mis le feu à la Bretagne il y a deux semaines. Rapidement, Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, puis Jean-Marc Ayrault ont promis des mesures en faveur des salariés concernés. Cet interventionnisme s’est traduit sur le terrain par l’action du préfet du Finistère Jean-Luc Videlain. Ce dernier a réussi mercredi soir à mener à bien les négociations, les ouvriers obtenant le doublement de leurs primes de licenciement.

La direction de Gad SAS a en effet accordé aux 889 salariés du groupe qui vont perdre leur emploi « un doublement de ce qu’on appelle la prime supra légale » de licenciement, a annoncé mercredi en fin de soirée Jean-Luc Videlain. « Ce n’est pas 50%, c’est 100%, un doublement de la prime supra-légale qui avait été jusqu’à présent négociée », a-t-il poursuivi, en parlant d’une « avancée significative ».

Le « paiement des journées de grève » accepté « Ce n’est pas assez, mais ce n’est pas rien », a commenté Olivier Le Bras, délégué central FO, à l’issue de la réunion, en précisant que les syndicats allaient soumettre au vote des salariés la levée du blocage de l’abattoir de Josselin, lors d’une assemblée générale jeudi en fin de matinée. Le doublement des primes supra-légales représente « 400 euros par année d’ancienneté, plafonné à 25 ans », a-t-il indiqué, en précisant que les salariés avaient aussi obtenu des primes de 2.000 euros jusqu’à trois ans d’ancienneté et de 2.200 euros ensuite.

Une décision qui devrait suspendre le conflit social qui a divisé jusqu’au sein même de Gad. Mardi, des heurts avaient opposé les salariés de Lampaul-Guimiliau à ceux d’un autre abattoir du groupe, situé à Josselin (Morbihan). Mercredi, les manifestants ont tenté à nouveau de bloquer les portes de l’usine morbihannaise, mais la préfecture a demandé l’intervention des CRS.

Les salariés en colère ont accepté de quitter les lieux après l’annonce, par la Cecab, une coopérative agricole bretonne qui est l’actionnaire majoritaire (65%) de la société Gad, de « payer les journées de grève ». Cette promesse a été également mise sur papier mercredi soir. En revanche, les négociations n’ont pas avancé sur l’éventuel reclassement des 889 employés, évoqué au lendemain de l’annonce de la fermeture de l’abattoir.

http://www.lejdd.fr/Economie/Entreprises/A-defaut-d-un-nouvel-emploi-les-Gad-obtiennent-des-compensations-635421

http://bretagne.france3.fr/2013/10/24/gad-la-prime-de-licenciement-des-salaries-de-lampaul-sera-doublee-344693.html

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad. Les salariés en AG ce matin pour décider de la suite du mouvement (LT)

Gad. Les salariés en AG ce matin pour décider de la suite du mouvement (LT) dans Landerneau, Landi, Lesneven manifestation-le-16-mars-2013-a-landivisiau-de-salaries-de-300x189

Dans un communiqué parvenu hier soir vers 22 heures, le groupe Gad SAS a fait savoir qu’il venait de « conclure, sous la médiation de la préfecture du Finistère, un accord de fin de conflit avec les partenaires sociaux permettant de trouver une issue positive à la situation de blocage des sites ».

Une assemblée générale des salariés de Lampaul doit se tenir ce matin afin de décider de la levée ou non du blocage du site de Josselin.

 » Nous avons fait plusieurs avancées dont un effort particulier sur les indemnités de départ », souligne GAD SAS qui ajoute :  » En complément de cet accord, et comme déjà indiqué, la Cecab s’est engagée à faciliter tout projet de reconversion permettant de recréer des emplois sur les sites industriels de Lampaul et St-Nazaire. La société Gad SAS doit maintenant, avec le soutien de ses actionnaires, se concentrer sur le plan de continuation tel qu’il a été validé par le tribunal de commerce de Rennes le 11 octobre dernier ».

Auparavant, après plusieurs heures de négociation à la préfecture de Quimper avec les syndicats représentant le personnel licencié de Lampaul-Guimiliau et Saint-Nazaire, le doublement des primes supra-légales de licenciement avaient été obtenues par les syndicalistes. Une annonce faite par  le préfet du Finistère Jean-Luc Videlain, qui salue une « avancée significative ».

« Ce n’est pas assez mais ce n’est pas rien », a réagi Olivier Le Bras, délégué central FO, après la réunion qui avait démarré en milieu de journée. Il a précisé que les syndicats allaient proposer aux salariés la levée du blocage de l’abattoir de Josselin, lors d’une assemblée générale prévue ce jeudi en fin de matinée.24 octobre 2013 à 07h45

http://www.letelegramme.fr/fil_info/gad-sas-le-groupe-annonce-une-fin-de-conflit-23-10-2013-2279169.php

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24 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad Lampaul-Guimiliau: la mobilisation contre les licenciements continue (LO)

Gad Lampaul-Guimiliau: la mobilisation contre les licenciements continue (LO)  dans Landerneau, Landi, Lesneven y-en-a-marre-300x182

Lundi 14 octobre, après avoir bloqué l’aéroport de Brest avec ceux des abattoirs du volailler Doux, de Tilly-Sabco et ceux de l’usine de conditionnement de saumon Marine Harvest de Poullaouen, les travailleurs de l’usine d’abattage et de découpe de porcs Gad de Lampaul-Guimiliau ont obtenu mercredi l’annonce que l’abattoir continuerait à fonctionner, quitte à ce qu’il soit repris par les pouvoirs publics.

Le site serait cédé à la communauté de communes du pays de Landivisiau. Il pourrait accueillir 690 postes, c’est dire qu’il restera forcément des centaines de salariés de Gad sur le carreau.

C’est pourquoi les travailleurs ont continué l’occupation de l’usine, bloquant des centaines de tonnes de viande fraîche qui doivent partir à la poubelle. À défaut de pouvoir garantir tous les emplois, ils veulent la révision du plan de sauvegarde de l’emploi et des primes extra-légales. « On ne bougera pas tant que le directeur des ressources humaines chez Gad, le directeur de Gad SAS et celui de la Cecab ne se seront pas assis autour de la table des négociations », disent-ils. Des agriculteurs sont solidaires et viennent les réapprovisionner en palettes et bois de chauffage.

En même temps, les travailleurs de Gad ont entrepris plusieurs opérations de perturbation du trafic pour marquer leur détermination. Jeudi 17 octobre en début d’après-midi, ils ont envahi la gare de Landerneau et bloqué les voies ferrées entre Morlaix et Brest pendant plusieurs heures. Ils ont ensuite regagné l’usine en opération escargot ponctuée d’arrêts perturbant le trafic sur la RN 12. Le lendemain, c’est à une centaine qu’ils ont bloqué un rondpoint et le pont de l’Iroise à la sortie de Brest. La circulation pour quitter Brest a été fortement perturbée pendant plusieurs heures. En s’adressant aux usagers pour expliquer leur situation, ils ont dans l’ensemble reçu un bon accueil malgré la gêne occasionnée.

Mardi 21, ils se sont rendus à l’abattoir Gad de Josselin. Pendant plusieurs heures, ils se sont adressés aux salariés de l’entreprise malgré un cordon de gendarmes et malgré des pressions de la direction pour organiser un affrontement entre cadres et salariés de Josselin et les manifestants.

Ces tensions et pressions n’empêchent pas les salariés de Gad Lampaul-Guimiliau de continuer à ne pas se laisser faire. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2360&id=30

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19 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad, les salariés maintiennent la pression (LT+OF)

Gad, les salariés maintiennent la pression (LT+OF) dans Brest et région 2121112_gadgroupe

Gad. Les salariés ont bloqué Brest

19 octobre 2013

Hier, de 15 h à 17 h 30, une centaine de salariés de chez Gad, l’abattoir de Lampaul-Guimiliau ont bloqué le rond-point de Kergleuz au Relecq-Kerhuon ainsi que le pont de Plougastel. Des milliers d’automobilistes ont dû prendre leur mal en patience. Il fallait environ une heure de voiture pour couvrir les 4 km qui séparent le centre-ville du barrage. La plupart des gens, pris au piège, ont exprimé leur solidarité avec les manifestants. À plusieurs reprises. Pourtant, la gendarmerie est intervenue pour éviter que la situation ne dégénère. Aucune nouvelle information n’a été donnée aux syndicalistes sur l’éventuel projet de reprise du site. Ces derniers ont décidé de poursuivre leur action dans les jours à venir. (Photo Didier Déniel)

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/gad-les-salaries-ont-bloque-brest-19-10-2013-2273472.php

À Lampaul, les salariés de Gad maintiennent le blocus (OF)

Social vendredi 18 octobre 2013

Tandis qu’une bonne centaine de leurs camarades sont partis bloquer le pont de l’Iroise, à Brest, les salariés de Gad maintiennent le blocus sur le site de Lampaul. Jour et nuit.

« On ne bougera tant que Mr Bijaoui, directeur des ressources humaines chez Gad ; Mr Peter, directeur de Gad SAS et Mr Jannez, directeur de la Cecab, ne se seront pas assis autour de la table des négociations », annoncent les salariés mobilisés à Lampaul. Et ce blocus a des conséquences désastreuses. Ce sont des centaines de tonnes de viande fraîche qui partent à la poubelle. « À croire que la direction préfère le gaspillage aux négociations », lâche Gilbert Bodennec, un salarié. Les salariés mobilisés réclament la révision du plan de sauvegarde de l’emploi et des primes extra-légales. « Depuis 4 ans, depuis que Gad a fusionné, 15 millions d’euros ont été versés pour boucher le trou de Josselin. Et nous, nous n’avons plus nos primes d’intéressement et la participation au bénéfice », ajoute Rachel Réault. Par ailleurs, les agriculteurs sont solidaires des « Gad ». Ils viennent les réapprovisionner en palettes et bois de chauffage.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-a-Lampaul-les-salaries-de-Gad-maintiennent-le-blocus_40814-2240566_actu.Htm

Lire aussi:

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/manif-des-gad-brest-ankylosee-19-10-2013-2273826.php

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/gad-rn165-le-blocus-du-pont-de-l-iroise-annonce-pour-13h30-18-10-2013-2273208.php

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18 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Gad SAS : après la gare de Landerneau, les salariés de Gad ont bloqué la RN12 (FR3)

Gad SAS : après la gare de Landerneau, les salariés de Gad ont bloqué la RN12 (FR3) dans Landerneau, Landi, Lesneven gad

Les salariés de Gad de Lampaul-Guimiliau ont envahi la gare de Landerneau vers midi jeudi.

Le trafic des trains a été perturbé pendant 3 h. Ils ont aussi occupé la RN12 à hauteur de Plouédern, dans la Finistère où ils ont organisé une opération escargot. D’après le service communication de la SNCF, les salariés de Gad de Lampaul-Guimiliau ont envahi la gare de Landerneau vers 12h30. Le trafica été perturbé pendant 3 heures. Par mesure de sécurité, les TGV en provenance de Rennes ont été arrêtés à Morlaix. Ceux de Brest ont été retenus en gare. Des services de car ont été mis à la disposition des voyageurs par la SNCF. Le sous-préfet de Brest, Béatrice Lagarde, s’est rendu sur place pour rencontrer les manifestants qui ont libéré, dans le calme, les voies vers 15H30 avec l’intention d’organiser une opération escargot sur la voie express N12 en direction de Morlaix. Ils ont aussi bloqué la RN12 à hauteur de Plouédern dans le sens Brest-Rennes.

23 000 cochons par semaine Les salariés demandent des indemnités extra-légales. Ils souhaitent aussi que la Cecab cède le site à un éventuel repreneur. D’autre part, les groupements de producteurs locaux se sont mis d’accord pour apporter 23 000 cochons par semaine, dès qu’un repreneur de l’abattoir Gad se fait connaître.

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Les salariés de Gad ne lâcheront pas Après une réunion interministérielle mercredi, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a principalement annoncé le déblocage de 15 millions d’euros pour venir en aide à la filière agroalimentaire bretonne et s’est engagé à favoriser la cession de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau à la communauté de communes de Landivisiau.  »C’est pas assez, nous ce qu’on veut c’est sauver l’emploi, 15 millions c’est bien, mais on ne sait pas où ils vont être utilisés, comment ils vont être répartis« , a estimé Olivier Le Bras. « On aimerait que le site soit cédé en totalité et après qu’on voie combien d’emplois pourront être sauvés s’il devait y avoir un repreneur », a-t-il dit, ajoutant que les salariés veulent que le site de Lampaul « garde sa fonction première qui est l’abattage« . Par Sylvaine Salliou. Publié le 17/10/2013 | 12:54, mis à jour le 17/10/2013 | 18:44

http://bretagne.france3.fr/2013/10/17/gad-sas-les-salaries-ont-envahi-la-gare-de-landerneau-340515.html

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12 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Lampaul-Guimiliau, Gad, le tribunal valide 889 licenciements et la fermeture de trois sites (OF)

Lampaul-Guimiliau, Gad, le tribunal valide 889 licenciements et la fermeture de trois sites (OF) dans Landerneau, Landi, Lesneven 2121112_gadgroupe

Le tribunal de commerce de Rennes vient de valider, ce vendredi après-midi, le plan de continuation de la société bretonne d’abattage et de découpe de porcs Gad SAS.

Ce plan envisage la fermeture de trois sites : à Saint-Nazaire, Lampaul-Guimiliau et ainsi que le siège du groupe à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix. En revanche, l’abattoir de Josselin (Morbihan, 600 salariés) est maintenu. En conséquence, 889 licenciements sont prévus: 771 à Lampaul Guimiliau, 64 à Saint-Nazaire et 54 à Saint-Martin-des-Champs. Le tribunal avait le choix, soit de valider le plan de continuation, soit de prononcer la liquidation judiciaire, un séisme qui aurait touché alors les 1 700 salariés du groupe. Gad SAS, en redressement judiciaire depuis février, avait présenté mercredi son plan de continuation qui prévoit la fermeture d’un des deux abattoirs de la société, celui de Lampaul-Guimiliau. Social vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-Gad.-Le-tribunal-valide-889-licenciements-et-la-fermeture-de-trois-sites-%5Bvideo%5D_6346-2238054_actu.Htm

Gad. Les salariés contre la reprise du travail, manifestations samedi et lundi

Malgré l’annonce de la fermeture du site de Lampaul-Guimiliau, les salariés restent mobilisés. À la question du délégué syndical FO, Olivier Le Bras : « Voulez-vous reprendre le travail ? » ils ont répondu massivement « Non, c’est notre abattoir !»

Le sort des 1600 cochons vivants encore sur place est en suspens. Les salariés se sont dits prêts à les donner à l’abattoir Bigard de Quimperlé. Une association d’anciens salariés devrait voir le jour pour « maintenir le lien et engager des actions en justice ».

Des manifestations samedi et lundi Les salariés de Gad ont pu apprécier le soutien des délélégués syndicaux de chez Doux et Tilly-Sabco, autres grands noms de l’agro-alimentaire finstériens dans la tourmente. Une manifestation contre l’écotaxe mais aussi de soutien à l’agro-alimentaire est prévue demain sur la voie express Brest-Quimper, entre Le Faou et Châteaulin. Une action est également programmée aux abords de l’aéroport de Brest lundi à partir de 8 h 30. Social vendredi 11 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Gad.-Les-salaries-contre-la-reprise-du-travail-manifestations-samedi-et-lundi_8619-2238136_actu.Htm

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