Archive | Landerneau, Landi, Lesneven

05 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

permaculture (le rohan landerneau)

Au sud de la France, dans une vallée de l’arrière pays Audois, un couple d’éleveurs ovin, a développé en toute discrétion des techniques d’une agriculture pas comme les autres. Pensée à l’origine comme une agriculture soutenable, la permaculture, telle que la pratiquent Andy et Jessie Darlington, est un système d’ingénierie complexe inspiré des écosystèmes naturels. Cette science appliquée mêle des techniques d’agronomie et de paysagisme dans le but de développer des lieux de vie écologiques et équitables. Chaque technique employée par le couple de fermier rivalise toujours plus d’ingéniosité et de créativité. Cette inspiration, les Darlington ont décidé de la transmettre. C’est ainsi qu’ils ont contribué à la création d’un réseau de formation aujourd’hui en pleine expansion…

land 22

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26 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

fnsea (basta!)

fnsea

Pourquoi la FNSEA est-elle accro au glyphosate ?

« Il faut arrêter d’emmerder le monde agricole ! » Le 22 septembre dernier, 250 agriculteurs, emmenés par la FNSEA, le principal syndicat agricole, bloquent les Champs-Élysées en étalant de la paille. Ils dénoncent la position du gouvernement français sur le glyphosate, l’herbicide le plus utilisé au monde, ingrédient actif du Roundup, produit phare de la firme Monsanto, et classé cancérogène probable par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le gouvernement français envisage alors de ne pas voter la proposition de la Commission européenne d’autoriser à nouveau le glyphosate pour les dix prochaines années [1]. A Bruxelles, la FNSEA fait front commun avec le lobby des pesticides pour montrer qu’une interdiction du glyphosate provoquerait, selon eux, une baisse de la production de céréales. Comment expliquer l’attachement du syndicat agricole majoritaire à ce désherbant jugé cancérogène par plusieurs études indépendantes ?

Pour le comprendre, prenons la direction de Landerneau, en Bretagne.

C’est ici que siège Triskalia, la plus grande coopérative agricole de la région. Elle emploie 4800 salariés et fédère 16 000 agriculteurs adhérents, pour 280 sites en Bretagne. Son conseil d’administration est géré par des agriculteurs membres de la FNSEA [2]. En 2016, Triskalia a réalisé un chiffre d’affaires impressionnant, à hauteur de 1,9 milliards d’euros. « Ils vendent des aliments pour le bétail, du lait… mais quand on regarde les bilans annuels, l’activité la plus rentable est la vente de produits phytosanitaires » observe Serge Le Quéau, de l’union régionale Solidaires. La vente de pesticides constitue, avec l’alimentation destinée aux animaux d’élevage, le principal levier de profits de Triskalia, sans commune mesure avec ce que lui rapporte la commercialisation de véritables produits agricoles (lait, céréales, œufs…)….

Sophie Chapelle 25 octobre 2017

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La Commission européenne vient de décider de reporter le vote sur le renouvellement de la licence du glyphosate, une molécule présente dans de nombreux herbicides, et considérée comme cancérogène probable. Alors que de plus en plus d’agriculteurs français dénoncent une « hécatombe » provoquée par les cancers liés aux pesticides, le principal syndicat agricole, la FNSEA, met tout en œuvre pour défendre l’usage du glyphosate, le plus longtemps possible, quitte à s’allier avec l’industrie des pesticides. Basta ! s’est penché sur les raisons d’une telle détermination, entre business et conflits d’intérêts.

Lire aussi:

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13 août 2017 ~ 0 Commentaire

climat (jdd)

raptor

Ce que sera la France en 2050

Sécheresse, incendies, canicule, événements météorologiques extrêmes : ce que nous vivons cet été sera décuplé dans les prochaines décennies. Voici ce qui nous attend. Dans les prochaines années, la sécheresse, la canicule et les événements météorologiques extrêmes pourraient se multiplier.

Des paysages dévastés, d’immenses étendues de forêt et de maquis calcinées.

Après le Var, le Vaucluse, les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône il y a trois semaines, la Haute-Corse se débattait à son tour ce week-end avec de violents incendies, et de douloureu- ses séquelles en perspective. Si le nord de l’Hexagone ne brûle pas, il s’enrhume depuis un mois, avec une France coupée en deux et quelque peu déboussolée. Quoi qu’on ressente ces derniers jours de Rennes à Sisco, et qu’on puisse l’imputer ou non au dérèglement climatique, tous les Français seront logés à la même enseigne en 2050 : des températures cuisantes, avec des records entre 48 °C au nord-ouest et 55 °C au nord-est, et une pénurie qui sévira encore bien plus qu’elle ne frappe déjà aujourd’hui : celle de l’eau.

Les arrêtés préfectoraux pris ces dernières semaines dans 82 départements pour restreindre son usage montrent que la cote d’alerte est toute proche. Une « situation excep-tionnelle » qui pourrait devenir « commune à partir de 2050″, ont prévenu cette semaine Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, et Nicolas Hulot, ministre de la Transition écolo- gique et solidaire. « Face au changement climatique qui provoque sécheresses et incendies, il nous faut anticiper, mieux gérer l’eau, ce bien commun de l’humanité, appuie ce dernier au JDD. Tout le monde peut agir, les citoyens, les élus, les industriels et les agriculteurs, pour économiser la ressource. »

Trois études alarmantes publiées cette semaine 

Signe que le temps nous est compté avant de plonger irrémédiablement dans la fournaise, trois nouvelles études alarmantes ont été publiées cette semaine. La première, révélée par le New York Times et coécrite par des scientifiques de treize agences fédérales américaines, confirme que ces dernières décennies ont été les plus chaudes depuis mille cinq cents ans.

Alaska, Bouches-du-Rhône, même combat.

« Les projections actuelles montrent que les hausses de températures seront bien supérieures à +2 °C », préviennent les scientifiques, le seuil fixé par l’accord de Paris sur le climat fin 2015 étant de +1,5 °C, « si possible ». « De nombreuses preuves démontrent que les activités humai- nes, spécialement les émissions de gaz à effet de serre, sont principalement responsables du changement climatique observé récemment », écrivent-ils, contredisant les déclarations sur ce sujet du président américain Donald Trump, dont l’administration n’a, sans surprise, pas encore approuvé ce rapport. Même en arrêtant toutes les émissions de gaz à effet de serre, concluent les chercheurs, la température globale augmenterait tout de même de 0,3°C d’ici à la fin du XXIe siècle.

Inondations, sécheresse, recul record des glaces polaires : le dernier rapport annuel sur « l’état du climat », auquel ont contribué 500 scientifiques de plus de 60 pays, dresse un constat identique : le premier semestre 2017 est parmi les plus chauds enregistrés depuis 1880. Pis, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont atteint, l’année dernière, le plus haut niveau en huit cent mille ans…

La troisième étude, parue jeudi dans la revue américaine Science, démontre que le réchauffement climatique aggrave les crues des fleuves et des rivières à travers l’Europe, menace les activités agricoles et de nombreuses infrastructures sur l’ensemble du continent. « Notre planète est mise à rude épreuve, mais malgré le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, la volonté de le mettre en œuvre est réelle de la part de nos partenaires allemands, chinois, indiens et européens, veut croire Nicolas Hulot.

Nous rassemblerons à Paris le 12 décembre la grande famille de ceux qui agissent, les villes, les États, les entreprises, pour marquer notre détermination et accélérer la lutte contre le dérèglement climatique à l’occasion des deux ans de la COP21. » Le ministre définira également à l’automne les contours d’un plan national sur le climat, dont cet été rappelle cruellement l’urgence.

Sylvie Andreau et Camille Neveux 13 août 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire: Aveu d’impuissance face aux lobbies extractivistes

climate

Réchauffement climatique. Jean Jouzel, climatologue : « Nous n’avons que trois ans pour agir »

Le climatologue Jean Jouzel tire la sonnette d’alarme au JDD sur les risques du réchauffement climatique. Selon lui, la planète subira des conséquences dramatiques si les émissions de gaz ne sont pas stabilisées d’ici à 2020.

« Pas besoin de faire de catastrophisme : la situation est catastrophique. »

L’avertissement fait froid dans le dos. Le climatologue et ancien vice-président du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) Jean Jouzel, dresse un bilan bien sombre sur l’évolution du réchauffement climatique. « Pour espérer rester en deçà de 2°C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle, il faudrait que le pic d’émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020″, souligne le climatologue.

Nous n’avons que trois ans devant nous. » Face au réchauffement climatique, il prévoit notamment des étés de plus en plus chauds, jusqu’à 6 à 8°C de plus dans les années à venir. « On n’est plus dans le futur : ce sont les enfants d’aujourd’hui, ceux des cours d’école, qui pourraient subir ces étés à 50°C », s’inquiète Jean Jouzel.

Une menace planétaire

L’ancien vice-président du Giec précise également que le réchauffement climatique pourrait avoir des conséquences dramatiques sur l’ensemble de la planète. « Au Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique jusqu’à la Libye, le mercure va grimper de 5 à 6°C… À ces températures, il n’y a plus d’activité extérieure possible. On compte déjà 65 millions de déplacés sur la planète. Si le Sahel et la Corne de l’Afrique deviennent plus secs, les réfugiés seront encore plus nombreux », remarque notamment Jean Jouzel. Le climatologue refuse pour autant d’être défaitiste. « J’ai beaucoup d’espoir en voyant mes sept petits-enfants. Récemment, j’ai entendu deux de mes ­petites-filles de 9 et 10 ans parler trente minutes d’éoliennes et d’énergies renouvelables… »

12 août 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire: La centrale de Landi apportera sa petite pierre à l’édifice en rejetant des milliers de tonnes pour que nous puissions avoir la clim’!

Lire aussi:

En 2050 il y aura des feux de forêt même en Bretagne (OF)

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09 août 2017 ~ 0 Commentaire

centrale landi (le télégramme)

gaspare

Centrale au gaz. Des associations demandent à Hulot de mettre fin au projet

Cinq associations, par le biais d’une lettre ouverte, ont appelé le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot à mettre un terme au « projet pharaonique » de construction d’une centrale au gaz à Landivisiau.

« Vous vous êtes déplacé le vendredi 21 juillet à Brest et vous y avez rencontré des repré-sentants de la société civile ainsi que des chefs d’entreprises oeuvrant dans le domaine des énergies renouvelables », commence une lettre ouverte adressée au ministre Nicolas Hulot par cinq associations, dont « Landivisiau doit dire non à la centrale ».

Les signataires reprochent au ministre de la Transition écologique de ne pas avoir profité de cette occasion pour rencontrer « des citoyens, des consommateurs et des agriculteurs bio » qui luttent contre « un projet d’Etat destiné à construire une centrale de production électrique fonctionnant au gaz à Landivisiau ».

Soulignant qu’un tel projet puisse bénéficier d’une subvention de 50 millions d’euros par an pendant 20 ans, les cinq associations ne comprennent pas qu’ »au moment où le gouvernement français entend faire de la France un leader dans la lutte contre le réchauffement climatique, il décide de subventionner » une centrale « polluante » qui utilise « des énergies fossiles et dont l’utilité n’est pas prouvée ».

« Nous vous demandons donc de mettre fin à ce projet pharaonique d’un demi-milliard d’euros qui rejetterait dans l’atmosphère 1,5 million de tonnes de C02 par an », ajoutent les signataires de la lettre ouverte.

« On voudrait nous faire croire que la centrale de Landivisiau n’aurait pour but que de pallier les pics de froid en Bretagne, alors qu’il est prévu qu’elle tournerait 3.000 à 6.500 heures par an. Nous ne sommes pas dupes et sommes mobilisés pour empêcher ce projet qui serait financé par les citoyens par le biais de la CSPE », terminent-ils.

08 août 2017

http://www.letelegramme.fr/

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03 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

landivisiau

landi

Rassemblement  Landivisiau  mardi 4 juillet, à l’occasion de la
venue d’Emmanuel Macron, sur les sites militaires de l’Ile Longue et de la
base aéro-navale de Landivisiau.

Affirmons notre refus des cinq années à venir de politique en marche forcée. Ils préparent déjà leurs ordonnances, n’attendons pas pour organiser la riposte. Marquons ensemble notre refus des politiques d’austérité, de l’état d’urgence, des attaques contre le code du travail ainsi que des projets d’aménagement et d’exploitation imposés du territoire (comme la centrale à gaz, les différents projets miniers ou l’extraction de sable).
Autour d’un pique-nique, nous pourrons discuter de nos envies pour manifester nos colères.

Rendez-vous donc Mardi 4 Juillet, 12h30, Croix des Maltotiers à Landivisiau.

 

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26 juin 2017 ~ 0 Commentaire

landivisiau

landislandi

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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi dit non à la centrale!

bandero

ti maer

Visite chez Madame la maire

 

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi c’est non!

landi 1

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15 mars 2017 ~ 0 Commentaire

centrale (landivisiau)

landi

Soirée ciné-débat autour du film « Qu’est-ce qu’on attend ? ».

L’association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale et le cinéma les Studios de Landivisiau proposent la projection du film-documentaire Qu’est ce qu’on attend ? de Marie-Monique Robin.

Parce que « l’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul ! »*, l’association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale invite la population à venir découvrir à travers ce documentaire résolument optimiste, la petite ville alsacienne d’Ungersheim, championne internationale des villes en transition.

La démocratie participative, l’autonomie, et la sobriété énergétique sont présentes dans tous les aspects de la vie quotidienne des 2200 habitants de cette petite ville: l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, la monnaie, le travail, l’école.

Guidée par un maire inspiré et visionnaire, depuis 2005, la commune a économisé 120 000 € en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an. Elle a créé une centaine d’emplois et n’a pas augmenté ses impôts locaux.

Alors qu’est ce qu’on attend ?

* Gandhi, cité par le Maire d’Ungersheim Jean-Claude Mensch.

Mercredi 22 mars à 20h au cinéma Les Studios à Landivisiau (230 places)
A l’issue du film le débat sera ouvert et chacun pourra réagir, partager ses initiatives, ses attentes etc…

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03 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

puces (landi)

landi

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