Archive | Landerneau, Landi, Lesneven

13 août 2017 ~ 0 Commentaire

climat (jdd)

raptor

Ce que sera la France en 2050

Sécheresse, incendies, canicule, événements météorologiques extrêmes : ce que nous vivons cet été sera décuplé dans les prochaines décennies. Voici ce qui nous attend. Dans les prochaines années, la sécheresse, la canicule et les événements météorologiques extrêmes pourraient se multiplier.

Des paysages dévastés, d’immenses étendues de forêt et de maquis calcinées.

Après le Var, le Vaucluse, les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône il y a trois semaines, la Haute-Corse se débattait à son tour ce week-end avec de violents incendies, et de douloureu- ses séquelles en perspective. Si le nord de l’Hexagone ne brûle pas, il s’enrhume depuis un mois, avec une France coupée en deux et quelque peu déboussolée. Quoi qu’on ressente ces derniers jours de Rennes à Sisco, et qu’on puisse l’imputer ou non au dérèglement climatique, tous les Français seront logés à la même enseigne en 2050 : des températures cuisantes, avec des records entre 48 °C au nord-ouest et 55 °C au nord-est, et une pénurie qui sévira encore bien plus qu’elle ne frappe déjà aujourd’hui : celle de l’eau.

Les arrêtés préfectoraux pris ces dernières semaines dans 82 départements pour restreindre son usage montrent que la cote d’alerte est toute proche. Une « situation excep-tionnelle » qui pourrait devenir « commune à partir de 2050″, ont prévenu cette semaine Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, et Nicolas Hulot, ministre de la Transition écolo- gique et solidaire. « Face au changement climatique qui provoque sécheresses et incendies, il nous faut anticiper, mieux gérer l’eau, ce bien commun de l’humanité, appuie ce dernier au JDD. Tout le monde peut agir, les citoyens, les élus, les industriels et les agriculteurs, pour économiser la ressource. »

Trois études alarmantes publiées cette semaine 

Signe que le temps nous est compté avant de plonger irrémédiablement dans la fournaise, trois nouvelles études alarmantes ont été publiées cette semaine. La première, révélée par le New York Times et coécrite par des scientifiques de treize agences fédérales américaines, confirme que ces dernières décennies ont été les plus chaudes depuis mille cinq cents ans.

Alaska, Bouches-du-Rhône, même combat.

« Les projections actuelles montrent que les hausses de températures seront bien supérieures à +2 °C », préviennent les scientifiques, le seuil fixé par l’accord de Paris sur le climat fin 2015 étant de +1,5 °C, « si possible ». « De nombreuses preuves démontrent que les activités humai- nes, spécialement les émissions de gaz à effet de serre, sont principalement responsables du changement climatique observé récemment », écrivent-ils, contredisant les déclarations sur ce sujet du président américain Donald Trump, dont l’administration n’a, sans surprise, pas encore approuvé ce rapport. Même en arrêtant toutes les émissions de gaz à effet de serre, concluent les chercheurs, la température globale augmenterait tout de même de 0,3°C d’ici à la fin du XXIe siècle.

Inondations, sécheresse, recul record des glaces polaires : le dernier rapport annuel sur « l’état du climat », auquel ont contribué 500 scientifiques de plus de 60 pays, dresse un constat identique : le premier semestre 2017 est parmi les plus chauds enregistrés depuis 1880. Pis, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont atteint, l’année dernière, le plus haut niveau en huit cent mille ans…

La troisième étude, parue jeudi dans la revue américaine Science, démontre que le réchauffement climatique aggrave les crues des fleuves et des rivières à travers l’Europe, menace les activités agricoles et de nombreuses infrastructures sur l’ensemble du continent. « Notre planète est mise à rude épreuve, mais malgré le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, la volonté de le mettre en œuvre est réelle de la part de nos partenaires allemands, chinois, indiens et européens, veut croire Nicolas Hulot.

Nous rassemblerons à Paris le 12 décembre la grande famille de ceux qui agissent, les villes, les États, les entreprises, pour marquer notre détermination et accélérer la lutte contre le dérèglement climatique à l’occasion des deux ans de la COP21. » Le ministre définira également à l’automne les contours d’un plan national sur le climat, dont cet été rappelle cruellement l’urgence.

Sylvie Andreau et Camille Neveux 13 août 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire: Aveu d’impuissance face aux lobbies extractivistes

climate

Réchauffement climatique. Jean Jouzel, climatologue : « Nous n’avons que trois ans pour agir »

Le climatologue Jean Jouzel tire la sonnette d’alarme au JDD sur les risques du réchauffement climatique. Selon lui, la planète subira des conséquences dramatiques si les émissions de gaz ne sont pas stabilisées d’ici à 2020.

« Pas besoin de faire de catastrophisme : la situation est catastrophique. »

L’avertissement fait froid dans le dos. Le climatologue et ancien vice-président du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) Jean Jouzel, dresse un bilan bien sombre sur l’évolution du réchauffement climatique. « Pour espérer rester en deçà de 2°C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle, il faudrait que le pic d’émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020″, souligne le climatologue.

Nous n’avons que trois ans devant nous. » Face au réchauffement climatique, il prévoit notamment des étés de plus en plus chauds, jusqu’à 6 à 8°C de plus dans les années à venir. « On n’est plus dans le futur : ce sont les enfants d’aujourd’hui, ceux des cours d’école, qui pourraient subir ces étés à 50°C », s’inquiète Jean Jouzel.

Une menace planétaire

L’ancien vice-président du Giec précise également que le réchauffement climatique pourrait avoir des conséquences dramatiques sur l’ensemble de la planète. « Au Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique jusqu’à la Libye, le mercure va grimper de 5 à 6°C… À ces températures, il n’y a plus d’activité extérieure possible. On compte déjà 65 millions de déplacés sur la planète. Si le Sahel et la Corne de l’Afrique deviennent plus secs, les réfugiés seront encore plus nombreux », remarque notamment Jean Jouzel. Le climatologue refuse pour autant d’être défaitiste. « J’ai beaucoup d’espoir en voyant mes sept petits-enfants. Récemment, j’ai entendu deux de mes ­petites-filles de 9 et 10 ans parler trente minutes d’éoliennes et d’énergies renouvelables… »

12 août 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire: La centrale de Landi apportera sa petite pierre à l’édifice en rejetant des milliers de tonnes pour que nous puissions avoir la clim’!

Lire aussi:

En 2050 il y aura des feux de forêt même en Bretagne (OF)

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09 août 2017 ~ 0 Commentaire

centrale landi (le télégramme)

gaspare

Centrale au gaz. Des associations demandent à Hulot de mettre fin au projet

Cinq associations, par le biais d’une lettre ouverte, ont appelé le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot à mettre un terme au « projet pharaonique » de construction d’une centrale au gaz à Landivisiau.

« Vous vous êtes déplacé le vendredi 21 juillet à Brest et vous y avez rencontré des repré-sentants de la société civile ainsi que des chefs d’entreprises oeuvrant dans le domaine des énergies renouvelables », commence une lettre ouverte adressée au ministre Nicolas Hulot par cinq associations, dont « Landivisiau doit dire non à la centrale ».

Les signataires reprochent au ministre de la Transition écologique de ne pas avoir profité de cette occasion pour rencontrer « des citoyens, des consommateurs et des agriculteurs bio » qui luttent contre « un projet d’Etat destiné à construire une centrale de production électrique fonctionnant au gaz à Landivisiau ».

Soulignant qu’un tel projet puisse bénéficier d’une subvention de 50 millions d’euros par an pendant 20 ans, les cinq associations ne comprennent pas qu’ »au moment où le gouvernement français entend faire de la France un leader dans la lutte contre le réchauffement climatique, il décide de subventionner » une centrale « polluante » qui utilise « des énergies fossiles et dont l’utilité n’est pas prouvée ».

« Nous vous demandons donc de mettre fin à ce projet pharaonique d’un demi-milliard d’euros qui rejetterait dans l’atmosphère 1,5 million de tonnes de C02 par an », ajoutent les signataires de la lettre ouverte.

« On voudrait nous faire croire que la centrale de Landivisiau n’aurait pour but que de pallier les pics de froid en Bretagne, alors qu’il est prévu qu’elle tournerait 3.000 à 6.500 heures par an. Nous ne sommes pas dupes et sommes mobilisés pour empêcher ce projet qui serait financé par les citoyens par le biais de la CSPE », terminent-ils.

08 août 2017

http://www.letelegramme.fr/

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03 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

landivisiau

landi

Rassemblement  Landivisiau  mardi 4 juillet, à l’occasion de la
venue d’Emmanuel Macron, sur les sites militaires de l’Ile Longue et de la
base aéro-navale de Landivisiau.

Affirmons notre refus des cinq années à venir de politique en marche forcée. Ils préparent déjà leurs ordonnances, n’attendons pas pour organiser la riposte. Marquons ensemble notre refus des politiques d’austérité, de l’état d’urgence, des attaques contre le code du travail ainsi que des projets d’aménagement et d’exploitation imposés du territoire (comme la centrale à gaz, les différents projets miniers ou l’extraction de sable).
Autour d’un pique-nique, nous pourrons discuter de nos envies pour manifester nos colères.

Rendez-vous donc Mardi 4 Juillet, 12h30, Croix des Maltotiers à Landivisiau.

 

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26 juin 2017 ~ 0 Commentaire

landivisiau

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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi dit non à la centrale!

bandero

ti maer

Visite chez Madame la maire

 

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi c’est non!

landi 1

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15 mars 2017 ~ 0 Commentaire

centrale (landivisiau)

landi

Soirée ciné-débat autour du film « Qu’est-ce qu’on attend ? ».

L’association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale et le cinéma les Studios de Landivisiau proposent la projection du film-documentaire Qu’est ce qu’on attend ? de Marie-Monique Robin.

Parce que « l’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul ! »*, l’association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale invite la population à venir découvrir à travers ce documentaire résolument optimiste, la petite ville alsacienne d’Ungersheim, championne internationale des villes en transition.

La démocratie participative, l’autonomie, et la sobriété énergétique sont présentes dans tous les aspects de la vie quotidienne des 2200 habitants de cette petite ville: l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, la monnaie, le travail, l’école.

Guidée par un maire inspiré et visionnaire, depuis 2005, la commune a économisé 120 000 € en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an. Elle a créé une centaine d’emplois et n’a pas augmenté ses impôts locaux.

Alors qu’est ce qu’on attend ?

* Gandhi, cité par le Maire d’Ungersheim Jean-Claude Mensch.

Mercredi 22 mars à 20h au cinéma Les Studios à Landivisiau (230 places)
A l’issue du film le débat sera ouvert et chacun pourra réagir, partager ses initiatives, ses attentes etc…

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03 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

puces (landi)

landi

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31 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

pencran (ouest france)

Manara-marre

Grève à la Laïta durant le week-end du 1er janvier

Le mouvement de grève lancé à l’usine de l’Union des coopératives laitières bretonnes (Uclab), Industrie Laïta, à Pencran, a été reconduit ce vendredi et durant tout le week-end du 1er janvier. Comme annoncé, le mouvement de grève lancé à l’usine de l’Union des coopératives laitières bretonnes (Uclab) Industrie Laïta, sur le site de Pencran, a été reconduit ce vendredi 30, ainsi que pour le week-end du 31 décembre et 1er janvier.

Les grévistes, également en grève lors du week-end de Noël, n’ont eu aucune discussion avec la direction durant la semaine.

Depuis ce vendredi, à 8 h, une trentaine de salariés soutenus par la CGT se tiennent à l’entrée du site. Xavier le Goff, représentant CGT à la Laïta, rappelle la revendication principale : « Nous demandons le rétablissement de la prime spéciale perçue par les personnes travaillant en horaires décalés, et ceci dans le respect de notre contrat de travail. »

Cette prime mensuelle d’un montant de 79,29 € est intégrée au calcul du 13e mois, de la prime mensuelle et des heures majorées.

« C’est une prime fixe identique pour tous les salariés. » Elle a été supprimée et remplacée par des compensations financières, lors d’un accord d’entreprise signé le 1er avril 2015. « Insuf- fisantes », selon la CGT non implantée sur le site à cette date, et qui dénonce, depuis, cet accord.

L’usine fonctionne au ralenti, la direction ayant délocalisé certaines productions.

« Les camions de lait ne sont pas bloqués, l’atelier de la beurrerie va débrayer et nous rejoindre en début d’après-midi, ainsi que les gars qui ont travaillé cette nuit, précise Xavier le Goff. La reprise du travail est prévue lundi 2 janvier à 5 h. » Si la direction ne donne aucun signe d’ouverture, la CGT envisage de poursuivre l’action en justice.

30/12/2016

http://www.ouest-france.fr/

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24 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

pencran (le télégramme)

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Pencran. Grève à la Laïta
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Depuis 8h, ce vendredi matin, une vingtaine de salariés du site de la Laïta, la coopérative laitière du Grand Ouest, sont en grève. Il s’agit essentiellement de personnels en poste à la production d’ingrédients secs, concernés par la revendication portée par la CGT.
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Le syndicat, dont une section s’est récemment implantée dans l’usine de la zone de Lanrinou, conteste un accord d’entreprise conclu en avril 2015 qui remplaçait les primes spéciales d’heures décalées.
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Le document, signé par la direction et trois syndicats sur quatre, a mis en place des compen- sations financières par majoration des heures de nuit, du dimanche et des jours fériés. Insuffi-santes, toutefois, selon les grévistes, qui récusent également l’annulation des anciennes primes spéciales étant donné leur caractère contractuel.
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Plusieurs rencontres avec la direction (la Laïta est majoritairement détenue par le groupe Even, basé à Ploudaniel) n’ont pas permis de trouver de terrain d’entente. Les grévistes espèrent obtenir un contact et la réouverture de négociations. Devront-ils tenir le piquet jusqu’au 26 décembre, 5 h du matin ? Un autre préavis a été déposé pour la période du 30 décembre, 8 h au 2 janvier, 5 h.
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Site de séchage du lait pour transformation en poudre, l’usine Laïta (ou Uclab) de Pencran fonctionne 24 heures sur 24, toute l’année. Elle emploie 231 salariés. La production continue de tourner. Les grévistes n’entravent pas davantage la circulation des camions de lait. à noter qu’il s’agit de la première grève en 35 ans de présence. Xavier Le Goff, représentant CGT du personnel, détaille les raisons de cette grogne historique.
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23 décembre 2016
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