Archive | Landerneau, Landi, Lesneven

20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi dit non à la centrale!

bandero

ti maer

Visite chez Madame la maire

 

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi c’est non!

landi 1

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15 mars 2017 ~ 0 Commentaire

centrale (landivisiau)

landi

Soirée ciné-débat autour du film « Qu’est-ce qu’on attend ? ».

L’association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale et le cinéma les Studios de Landivisiau proposent la projection du film-documentaire Qu’est ce qu’on attend ? de Marie-Monique Robin.

Parce que « l’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul ! »*, l’association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale invite la population à venir découvrir à travers ce documentaire résolument optimiste, la petite ville alsacienne d’Ungersheim, championne internationale des villes en transition.

La démocratie participative, l’autonomie, et la sobriété énergétique sont présentes dans tous les aspects de la vie quotidienne des 2200 habitants de cette petite ville: l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, la monnaie, le travail, l’école.

Guidée par un maire inspiré et visionnaire, depuis 2005, la commune a économisé 120 000 € en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an. Elle a créé une centaine d’emplois et n’a pas augmenté ses impôts locaux.

Alors qu’est ce qu’on attend ?

* Gandhi, cité par le Maire d’Ungersheim Jean-Claude Mensch.

Mercredi 22 mars à 20h au cinéma Les Studios à Landivisiau (230 places)
A l’issue du film le débat sera ouvert et chacun pourra réagir, partager ses initiatives, ses attentes etc…

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03 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

puces (landi)

landi

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31 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

pencran (ouest france)

Manara-marre

Grève à la Laïta durant le week-end du 1er janvier

Le mouvement de grève lancé à l’usine de l’Union des coopératives laitières bretonnes (Uclab), Industrie Laïta, à Pencran, a été reconduit ce vendredi et durant tout le week-end du 1er janvier. Comme annoncé, le mouvement de grève lancé à l’usine de l’Union des coopératives laitières bretonnes (Uclab) Industrie Laïta, sur le site de Pencran, a été reconduit ce vendredi 30, ainsi que pour le week-end du 31 décembre et 1er janvier.

Les grévistes, également en grève lors du week-end de Noël, n’ont eu aucune discussion avec la direction durant la semaine.

Depuis ce vendredi, à 8 h, une trentaine de salariés soutenus par la CGT se tiennent à l’entrée du site. Xavier le Goff, représentant CGT à la Laïta, rappelle la revendication principale : « Nous demandons le rétablissement de la prime spéciale perçue par les personnes travaillant en horaires décalés, et ceci dans le respect de notre contrat de travail. »

Cette prime mensuelle d’un montant de 79,29 € est intégrée au calcul du 13e mois, de la prime mensuelle et des heures majorées.

« C’est une prime fixe identique pour tous les salariés. » Elle a été supprimée et remplacée par des compensations financières, lors d’un accord d’entreprise signé le 1er avril 2015. « Insuf- fisantes », selon la CGT non implantée sur le site à cette date, et qui dénonce, depuis, cet accord.

L’usine fonctionne au ralenti, la direction ayant délocalisé certaines productions.

« Les camions de lait ne sont pas bloqués, l’atelier de la beurrerie va débrayer et nous rejoindre en début d’après-midi, ainsi que les gars qui ont travaillé cette nuit, précise Xavier le Goff. La reprise du travail est prévue lundi 2 janvier à 5 h. » Si la direction ne donne aucun signe d’ouverture, la CGT envisage de poursuivre l’action en justice.

30/12/2016

http://www.ouest-france.fr/

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24 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

pencran (le télégramme)

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Pencran. Grève à la Laïta
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Depuis 8h, ce vendredi matin, une vingtaine de salariés du site de la Laïta, la coopérative laitière du Grand Ouest, sont en grève. Il s’agit essentiellement de personnels en poste à la production d’ingrédients secs, concernés par la revendication portée par la CGT.
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Le syndicat, dont une section s’est récemment implantée dans l’usine de la zone de Lanrinou, conteste un accord d’entreprise conclu en avril 2015 qui remplaçait les primes spéciales d’heures décalées.
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Le document, signé par la direction et trois syndicats sur quatre, a mis en place des compen- sations financières par majoration des heures de nuit, du dimanche et des jours fériés. Insuffi-santes, toutefois, selon les grévistes, qui récusent également l’annulation des anciennes primes spéciales étant donné leur caractère contractuel.
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Plusieurs rencontres avec la direction (la Laïta est majoritairement détenue par le groupe Even, basé à Ploudaniel) n’ont pas permis de trouver de terrain d’entente. Les grévistes espèrent obtenir un contact et la réouverture de négociations. Devront-ils tenir le piquet jusqu’au 26 décembre, 5 h du matin ? Un autre préavis a été déposé pour la période du 30 décembre, 8 h au 2 janvier, 5 h.
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Site de séchage du lait pour transformation en poudre, l’usine Laïta (ou Uclab) de Pencran fonctionne 24 heures sur 24, toute l’année. Elle emploie 231 salariés. La production continue de tourner. Les grévistes n’entravent pas davantage la circulation des camions de lait. à noter qu’il s’agit de la première grève en 35 ans de présence. Xavier Le Goff, représentant CGT du personnel, détaille les raisons de cette grogne historique.
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23 décembre 2016
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27 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

landivisiau (ouest france)

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Landivisiau, 250 opposants à la centrale à gaz défilent (Ouest France)

Pour les opposants à la centrale à gaz prévue à Landivisiau, le combat se poursuit. Ils étaient environ 250 à défiler dans les rues de la ville, ce samedi soir, dès 18 h.

Les associations de lutte contre l’implantation d’une centrale à gaz à Landivisiau célèbrent cinq années d’opposition au projet. Pour marquer cet anniversaire, un rassemblement était organi- sé ce samedi soir devant l’hôtel de ville. Ils étaient environ 250 à défiler à la lumière des bougies.

« C’est une date symbolique puisque cela fait cinq ans que la mairie de Landivisiau a annoncé qu’elle répondait favorablement à la proposition de Direct Énergie », précise Christine Reich, porte-parole de l’association Gaspare. « Les bougies sont là pour montrer notre soutien aux 12 millions de Français en situation de précarité énergétique », ajoute-t-elle.

Dans l’attente d’un avis de la commission européenne

Pour Émile Turlan, membre de l’association Landivisiau doit dire non à la centrale, « le combat continuera jusqu’à l’arrêt définitif du projet. » Dans les semaines qui viennent, la commission européenne rendra un avis consultatif sur le projet. Une procédure avait en effet été lancée en janvier dernier afin de vérifier les conditions de l’appel d’offres pour construire et exploiter la centrale à gaz.

http://www.ouest-france.fr/

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20 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

landivisiau (brest médialibres)

affiche-d

Fête des 5 ans de notre opposition au projet de centrale à gaz

Anniversaire à retenir : Cinq ans après le vote du conseil municipal de la ville de Landivisiau en faveur du projet de centrale à gaz mené par la société Direct Energie, nous vous invitons à venir fêter les cinq ans de notre opposition contre celui-ci le samedi 26 novembre.

A 18 H, rendez-vous place du champ de foire à Landivisiau pour un défilé à la bougie et aux flambeaux. Le cortège rejoindra la salle des Capucins (près du marché couvert du centre-ville) où un apéro sera servi à 19 H et où sera organisé un repas à prix libre à 20 H.

Les personnes qui souhaitent rester dîner peuvent nous indiquer si possible avant le 19 novembre prochain le nombre de personnes qui resteront pour le repas, en écrivant soit à l’adresse mail « nonalacentrale.landivisiau@gmail.com » ou au 02 98 68 95 28

http://brest.mediaslibres.org/

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12 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

respirer tue (s eaux s)

respirer_tue.02.a

L’ère du méchant air.

Fin novembre 2014, Conférence environnementale, discours télévisé de François Hollande, depuis l’Élysée. Le discours se veut impérial.

Dans ce flot de paroles convenues, une petite phrase retient toute mon attention : « Sur la pollution de l’air, nous sommes conscients que nous devons diminuer le taux des particules, aller plus loin dans l’identification des véhicules polluants, des mesures à prendre en cas de pic… »

J’écoute et plus le propos est lyrique et plus je mesure le gouffre qui sépare le discours de la pratique. On continue à recouvrir de bitume des terres agricoles et des espaces naturels pour en faire les parkings de supermarchés. On éventre des espaces boisés pour faire passer les voies rapides qui amèneront encore plus de voitures dans les centres-villes déjà saturés. On continue à épandre sur les sols les engrais industriels, les lisiers et les pesticides qui empoisonnent l’eau des rivières et rendent insalubre l’air que nous respirons.

Militant, en Bretagne, au sein d’une association environnementale plus particulièrement attachée à la préservation de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques, j’ai siégé à ce titre au Comité de bassin Loire-Bretagne et au Comité national de l’Eau, organe consultatif où j’ai vu passer cinq ministres en l’espace d’une dizaine d’années. J’y ai constaté la faiblesse des administrations, et particulièrement celle des ministres, incapables de résister à la pression permanente des lobbies de l’industrie, de l’agriculture et des distributeurs d’eau. J’y ai mesuré l’importance de la société civile lorsqu’il s’agit de défendre un espace de vie démocratique.

Dans ces institutions opaques, une poignée de militants associatifs sont noyés dans un océan de représentants de l’industrie, de l’agriculture et des administrations. Ils s’efforcent d’y faire entendre la petite voix de leurs concitoyens attachés à la défense de l’environnement naturel et de leur cadre de vie.

À l’écoute des militants d’autres régions, j’ai pu constater que, malgré sa mauvaise réputation, la Bretagne n’est pas nécessairement la plus polluée des régions fran- çaises. Les grandes plaines céréalières, les régions productrices de fruits, les vignobles, lui disputent plusieurs records. En vérité, la pollution est chez nous plus visible. Le réseau serré des ruisseaux et rivières qui maillent notre territoire apporte, sans délai, les excès de nitrates sur les côtes où se développent les algues vertes. Leur putréfaction émet les gaz nocifs dont tout laisse à penser qu’ils ont déjà provoqué la mort de deux personnes en plus de celle de nombreux animaux sauvages ou domestiques.

Si le cas breton est l’un des mieux connus, on le doit d’abord aux associations de protection de l’environnement et de consommateurs qui y sont particulièrement actives et donnent de la Bretagne l’image d’ « une région qui se bat pour son environnement ».

Jusqu’à présent, la pollution de l’eau a été leur cible principale. Mais peu à peu la conscience d’une source de pollution encore plus inquiétante s’est fait jour, celle du dangereux cocktail que l’air transporte jusqu’à nos poumons, en Bretagne comme sur tout le territoire : pesticides, oxydes d’azote, ozone, particules fines… Si on s’en tenait aux informations délivrées par la plupart des grands médias, la pollution de l’air ne concernerait que les grandes villes. Il a fallu le hasard d’une campagne de mesures dans une commune proche du lieu où j’habite pour que je découvre une tout autre réalité.

SIMULACRES DÉMOCRATIQUES A LANDIVISIAU.

Landivisiau est une petite ville du Finistère de 9 000 habitants. Début 2012 sous les derniers hoquets du quinquennat Sarkozy, ceux-ci ont eu la surprise d’apprendre que le président du Conseil régional, le futur ministre de la guerre Jean-Yves Le Drian, en accord avec le ministre de l’énergie de l’époque, Éric Besson, avaient choisi leur commune pour y implanter une cen- trale électrique de 450 mégawatts fonctionnant au gaz fossile.

Les habitants, subissant déjà les nuisances d’une base aéronavale et d’une quatre- voies toutes proches découvraient ainsi un projet qui allait s’inscrire à proximité immédiate de leur ville. Dans cette commune prospère peu habituée aux mouvements sociaux, allait com- mencer une guérilla entre un collectif d’opposants très déterminés et l’habituel réseau des notables locaux, chambres de commerce et élus confondus.

Cela fait partie du rituel : une enquête publique dite « pour la protection de l’environne- ment », assortie de dossiers aussi épais que volontairement obscurs, s’est tenue en mairie. Pour qui savait lire, il était évident que les milliers de tonnes de CO2 libérées par la centrale et les pollutions multiples qui viendraient s’ajouter à celle déjà existantes, allaient à l’encontre de toutes les déclarations vertueuses des dirigeants politiques concernant la protection de l’environnement et celle de l’air en particulier.

Les habitants de Landivisau savent lire. Par milliers, ils ont témoigné contre le projet, rejoints par les associations environnementalistes les plus représentatives en Bretagne. Résultat ? Un avis favorable des commissaires enquêteurs et du préfet sans prise en compte d’une seule de leurs remarques. Ils s’y attendaient, on leur avait déjà refusé l’organisation d’un débat public et une longue habitude de ce genre d’enquête leur avait appris que, de Flaman- ville à Notre-Dame-des-Landes en passant par Sivens, elles n’étaient qu’un simulacre dans une partie où les jeux étaient faits d’avance.

UNE POLLUTION SOUS-ESTIMÉE

Pourtant la pollution de l’air provoquée par le gaspillage inconsidéré des réserves d’énergie fossile (charbon, pétrole, gaz) ne se limite pas à celle du CO2. On commence seulement à mesurer les concentrations en poisons divers (pesticides, composés benzéniques, particules fines…) dans l’atmosphère et à en observer les effets sur la santé humaine. En témoigne le rapport de novembre 2015 de l’Agence européenne de l’environnement (AEE). Il constate que la pollution atmosphérique constitue le premier risque sanitaire d’origine environnementale en Europe.

« Elle raccourcit l’espérance de vie des personnes affectées et contribue à l’apparition de maladies graves, telles que des maladies cardiaques, des troubles respiratoires et des cancers… » Elle est responsable « de plus de 430 000 décès prématurés en Europe par an » ! Un constat accablant dont les auteurs sont pourtant loin d’évoquer le profil des habituels lanceurs d’alertes des associations écologistes.

Il y a urgence : lorsque j’ai commencé la rédaction du livre, les décès prématurés étaient estimés à 42 000, alors que je relis ce jeu d’épreuves on nous apprend que la comptabilité macabre due à la pollution de l’air en France est désormais responsable directement de 48 000 personnes.

Qui aurait pu imaginer que respirer tue ?

Acheter le livre? Soit chez votre libraire habituel, soit chez l’auteur : Gérard Borvon 20 rue des frères Mazéas 29800 Landerneau. En joignant un chèque de 15€ (12€ +3€ port) à votre demande.

http://seaus.free.fr/

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30 août 2016 ~ 0 Commentaire

ecommana (nonàlacentrale)

affiche-Ecommana-2016-727x1024

Ecommana Alternatives, faites des énergies le samedi 17 septembre 2016

L’association « Commana Dit Non à la Centrale » organise, avec le soutien d’autres associations locales et le collectif Gaspare, le samedi 17 septembre 2016 à partir de 10 heures à Commana, la troisième édition d’ÉCOMMANA alternatives – faites des énergies, avec conférences, stands et ateliers, spectacles, animations enfants, restauration le midi, buvette.
Un fest-noz à partir de 21 heures clôturera la journée. Prix d’entrée libre.

Venez nombreux et diffusez l’information le plus largement possible !

Télécharger l’affiche sous format pdf ICI et le programme de la journée LA

Nonalacentrale le 27 août 2016

http://www.nonalacentrale-landivisiau.fr/

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