Archive | Landerneau, Landi, Lesneven

03 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

puces (landi)

landi

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31 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

pencran (ouest france)

Manara-marre

Grève à la Laïta durant le week-end du 1er janvier

Le mouvement de grève lancé à l’usine de l’Union des coopératives laitières bretonnes (Uclab), Industrie Laïta, à Pencran, a été reconduit ce vendredi et durant tout le week-end du 1er janvier. Comme annoncé, le mouvement de grève lancé à l’usine de l’Union des coopératives laitières bretonnes (Uclab) Industrie Laïta, sur le site de Pencran, a été reconduit ce vendredi 30, ainsi que pour le week-end du 31 décembre et 1er janvier.

Les grévistes, également en grève lors du week-end de Noël, n’ont eu aucune discussion avec la direction durant la semaine.

Depuis ce vendredi, à 8 h, une trentaine de salariés soutenus par la CGT se tiennent à l’entrée du site. Xavier le Goff, représentant CGT à la Laïta, rappelle la revendication principale : « Nous demandons le rétablissement de la prime spéciale perçue par les personnes travaillant en horaires décalés, et ceci dans le respect de notre contrat de travail. »

Cette prime mensuelle d’un montant de 79,29 € est intégrée au calcul du 13e mois, de la prime mensuelle et des heures majorées.

« C’est une prime fixe identique pour tous les salariés. » Elle a été supprimée et remplacée par des compensations financières, lors d’un accord d’entreprise signé le 1er avril 2015. « Insuf- fisantes », selon la CGT non implantée sur le site à cette date, et qui dénonce, depuis, cet accord.

L’usine fonctionne au ralenti, la direction ayant délocalisé certaines productions.

« Les camions de lait ne sont pas bloqués, l’atelier de la beurrerie va débrayer et nous rejoindre en début d’après-midi, ainsi que les gars qui ont travaillé cette nuit, précise Xavier le Goff. La reprise du travail est prévue lundi 2 janvier à 5 h. » Si la direction ne donne aucun signe d’ouverture, la CGT envisage de poursuivre l’action en justice.

30/12/2016

http://www.ouest-france.fr/

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24 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

pencran (le télégramme)

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Pencran. Grève à la Laïta
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Depuis 8h, ce vendredi matin, une vingtaine de salariés du site de la Laïta, la coopérative laitière du Grand Ouest, sont en grève. Il s’agit essentiellement de personnels en poste à la production d’ingrédients secs, concernés par la revendication portée par la CGT.
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Le syndicat, dont une section s’est récemment implantée dans l’usine de la zone de Lanrinou, conteste un accord d’entreprise conclu en avril 2015 qui remplaçait les primes spéciales d’heures décalées.
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Le document, signé par la direction et trois syndicats sur quatre, a mis en place des compen- sations financières par majoration des heures de nuit, du dimanche et des jours fériés. Insuffi-santes, toutefois, selon les grévistes, qui récusent également l’annulation des anciennes primes spéciales étant donné leur caractère contractuel.
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Plusieurs rencontres avec la direction (la Laïta est majoritairement détenue par le groupe Even, basé à Ploudaniel) n’ont pas permis de trouver de terrain d’entente. Les grévistes espèrent obtenir un contact et la réouverture de négociations. Devront-ils tenir le piquet jusqu’au 26 décembre, 5 h du matin ? Un autre préavis a été déposé pour la période du 30 décembre, 8 h au 2 janvier, 5 h.
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Site de séchage du lait pour transformation en poudre, l’usine Laïta (ou Uclab) de Pencran fonctionne 24 heures sur 24, toute l’année. Elle emploie 231 salariés. La production continue de tourner. Les grévistes n’entravent pas davantage la circulation des camions de lait. à noter qu’il s’agit de la première grève en 35 ans de présence. Xavier Le Goff, représentant CGT du personnel, détaille les raisons de cette grogne historique.
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23 décembre 2016
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27 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

landivisiau (ouest france)

hhh

Landivisiau, 250 opposants à la centrale à gaz défilent (Ouest France)

Pour les opposants à la centrale à gaz prévue à Landivisiau, le combat se poursuit. Ils étaient environ 250 à défiler dans les rues de la ville, ce samedi soir, dès 18 h.

Les associations de lutte contre l’implantation d’une centrale à gaz à Landivisiau célèbrent cinq années d’opposition au projet. Pour marquer cet anniversaire, un rassemblement était organi- sé ce samedi soir devant l’hôtel de ville. Ils étaient environ 250 à défiler à la lumière des bougies.

« C’est une date symbolique puisque cela fait cinq ans que la mairie de Landivisiau a annoncé qu’elle répondait favorablement à la proposition de Direct Énergie », précise Christine Reich, porte-parole de l’association Gaspare. « Les bougies sont là pour montrer notre soutien aux 12 millions de Français en situation de précarité énergétique », ajoute-t-elle.

Dans l’attente d’un avis de la commission européenne

Pour Émile Turlan, membre de l’association Landivisiau doit dire non à la centrale, « le combat continuera jusqu’à l’arrêt définitif du projet. » Dans les semaines qui viennent, la commission européenne rendra un avis consultatif sur le projet. Une procédure avait en effet été lancée en janvier dernier afin de vérifier les conditions de l’appel d’offres pour construire et exploiter la centrale à gaz.

http://www.ouest-france.fr/

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20 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

landivisiau (brest médialibres)

affiche-d

Fête des 5 ans de notre opposition au projet de centrale à gaz

Anniversaire à retenir : Cinq ans après le vote du conseil municipal de la ville de Landivisiau en faveur du projet de centrale à gaz mené par la société Direct Energie, nous vous invitons à venir fêter les cinq ans de notre opposition contre celui-ci le samedi 26 novembre.

A 18 H, rendez-vous place du champ de foire à Landivisiau pour un défilé à la bougie et aux flambeaux. Le cortège rejoindra la salle des Capucins (près du marché couvert du centre-ville) où un apéro sera servi à 19 H et où sera organisé un repas à prix libre à 20 H.

Les personnes qui souhaitent rester dîner peuvent nous indiquer si possible avant le 19 novembre prochain le nombre de personnes qui resteront pour le repas, en écrivant soit à l’adresse mail « nonalacentrale.landivisiau@gmail.com » ou au 02 98 68 95 28

http://brest.mediaslibres.org/

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12 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

respirer tue (s eaux s)

respirer_tue.02.a

L’ère du méchant air.

Fin novembre 2014, Conférence environnementale, discours télévisé de François Hollande, depuis l’Élysée. Le discours se veut impérial.

Dans ce flot de paroles convenues, une petite phrase retient toute mon attention : « Sur la pollution de l’air, nous sommes conscients que nous devons diminuer le taux des particules, aller plus loin dans l’identification des véhicules polluants, des mesures à prendre en cas de pic… »

J’écoute et plus le propos est lyrique et plus je mesure le gouffre qui sépare le discours de la pratique. On continue à recouvrir de bitume des terres agricoles et des espaces naturels pour en faire les parkings de supermarchés. On éventre des espaces boisés pour faire passer les voies rapides qui amèneront encore plus de voitures dans les centres-villes déjà saturés. On continue à épandre sur les sols les engrais industriels, les lisiers et les pesticides qui empoisonnent l’eau des rivières et rendent insalubre l’air que nous respirons.

Militant, en Bretagne, au sein d’une association environnementale plus particulièrement attachée à la préservation de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques, j’ai siégé à ce titre au Comité de bassin Loire-Bretagne et au Comité national de l’Eau, organe consultatif où j’ai vu passer cinq ministres en l’espace d’une dizaine d’années. J’y ai constaté la faiblesse des administrations, et particulièrement celle des ministres, incapables de résister à la pression permanente des lobbies de l’industrie, de l’agriculture et des distributeurs d’eau. J’y ai mesuré l’importance de la société civile lorsqu’il s’agit de défendre un espace de vie démocratique.

Dans ces institutions opaques, une poignée de militants associatifs sont noyés dans un océan de représentants de l’industrie, de l’agriculture et des administrations. Ils s’efforcent d’y faire entendre la petite voix de leurs concitoyens attachés à la défense de l’environnement naturel et de leur cadre de vie.

À l’écoute des militants d’autres régions, j’ai pu constater que, malgré sa mauvaise réputation, la Bretagne n’est pas nécessairement la plus polluée des régions fran- çaises. Les grandes plaines céréalières, les régions productrices de fruits, les vignobles, lui disputent plusieurs records. En vérité, la pollution est chez nous plus visible. Le réseau serré des ruisseaux et rivières qui maillent notre territoire apporte, sans délai, les excès de nitrates sur les côtes où se développent les algues vertes. Leur putréfaction émet les gaz nocifs dont tout laisse à penser qu’ils ont déjà provoqué la mort de deux personnes en plus de celle de nombreux animaux sauvages ou domestiques.

Si le cas breton est l’un des mieux connus, on le doit d’abord aux associations de protection de l’environnement et de consommateurs qui y sont particulièrement actives et donnent de la Bretagne l’image d’ « une région qui se bat pour son environnement ».

Jusqu’à présent, la pollution de l’eau a été leur cible principale. Mais peu à peu la conscience d’une source de pollution encore plus inquiétante s’est fait jour, celle du dangereux cocktail que l’air transporte jusqu’à nos poumons, en Bretagne comme sur tout le territoire : pesticides, oxydes d’azote, ozone, particules fines… Si on s’en tenait aux informations délivrées par la plupart des grands médias, la pollution de l’air ne concernerait que les grandes villes. Il a fallu le hasard d’une campagne de mesures dans une commune proche du lieu où j’habite pour que je découvre une tout autre réalité.

SIMULACRES DÉMOCRATIQUES A LANDIVISIAU.

Landivisiau est une petite ville du Finistère de 9 000 habitants. Début 2012 sous les derniers hoquets du quinquennat Sarkozy, ceux-ci ont eu la surprise d’apprendre que le président du Conseil régional, le futur ministre de la guerre Jean-Yves Le Drian, en accord avec le ministre de l’énergie de l’époque, Éric Besson, avaient choisi leur commune pour y implanter une cen- trale électrique de 450 mégawatts fonctionnant au gaz fossile.

Les habitants, subissant déjà les nuisances d’une base aéronavale et d’une quatre- voies toutes proches découvraient ainsi un projet qui allait s’inscrire à proximité immédiate de leur ville. Dans cette commune prospère peu habituée aux mouvements sociaux, allait com- mencer une guérilla entre un collectif d’opposants très déterminés et l’habituel réseau des notables locaux, chambres de commerce et élus confondus.

Cela fait partie du rituel : une enquête publique dite « pour la protection de l’environne- ment », assortie de dossiers aussi épais que volontairement obscurs, s’est tenue en mairie. Pour qui savait lire, il était évident que les milliers de tonnes de CO2 libérées par la centrale et les pollutions multiples qui viendraient s’ajouter à celle déjà existantes, allaient à l’encontre de toutes les déclarations vertueuses des dirigeants politiques concernant la protection de l’environnement et celle de l’air en particulier.

Les habitants de Landivisau savent lire. Par milliers, ils ont témoigné contre le projet, rejoints par les associations environnementalistes les plus représentatives en Bretagne. Résultat ? Un avis favorable des commissaires enquêteurs et du préfet sans prise en compte d’une seule de leurs remarques. Ils s’y attendaient, on leur avait déjà refusé l’organisation d’un débat public et une longue habitude de ce genre d’enquête leur avait appris que, de Flaman- ville à Notre-Dame-des-Landes en passant par Sivens, elles n’étaient qu’un simulacre dans une partie où les jeux étaient faits d’avance.

UNE POLLUTION SOUS-ESTIMÉE

Pourtant la pollution de l’air provoquée par le gaspillage inconsidéré des réserves d’énergie fossile (charbon, pétrole, gaz) ne se limite pas à celle du CO2. On commence seulement à mesurer les concentrations en poisons divers (pesticides, composés benzéniques, particules fines…) dans l’atmosphère et à en observer les effets sur la santé humaine. En témoigne le rapport de novembre 2015 de l’Agence européenne de l’environnement (AEE). Il constate que la pollution atmosphérique constitue le premier risque sanitaire d’origine environnementale en Europe.

« Elle raccourcit l’espérance de vie des personnes affectées et contribue à l’apparition de maladies graves, telles que des maladies cardiaques, des troubles respiratoires et des cancers… » Elle est responsable « de plus de 430 000 décès prématurés en Europe par an » ! Un constat accablant dont les auteurs sont pourtant loin d’évoquer le profil des habituels lanceurs d’alertes des associations écologistes.

Il y a urgence : lorsque j’ai commencé la rédaction du livre, les décès prématurés étaient estimés à 42 000, alors que je relis ce jeu d’épreuves on nous apprend que la comptabilité macabre due à la pollution de l’air en France est désormais responsable directement de 48 000 personnes.

Qui aurait pu imaginer que respirer tue ?

Acheter le livre? Soit chez votre libraire habituel, soit chez l’auteur : Gérard Borvon 20 rue des frères Mazéas 29800 Landerneau. En joignant un chèque de 15€ (12€ +3€ port) à votre demande.

http://seaus.free.fr/

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30 août 2016 ~ 0 Commentaire

ecommana (nonàlacentrale)

affiche-Ecommana-2016-727x1024

Ecommana Alternatives, faites des énergies le samedi 17 septembre 2016

L’association « Commana Dit Non à la Centrale » organise, avec le soutien d’autres associations locales et le collectif Gaspare, le samedi 17 septembre 2016 à partir de 10 heures à Commana, la troisième édition d’ÉCOMMANA alternatives – faites des énergies, avec conférences, stands et ateliers, spectacles, animations enfants, restauration le midi, buvette.
Un fest-noz à partir de 21 heures clôturera la journée. Prix d’entrée libre.

Venez nombreux et diffusez l’information le plus largement possible !

Télécharger l’affiche sous format pdf ICI et le programme de la journée LA

Nonalacentrale le 27 août 2016

http://www.nonalacentrale-landivisiau.fr/

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13 août 2016 ~ 0 Commentaire

du reuz à landerneau (greenpeace + fr3)

pest

(Photo: Ce n’est pas à Landerneau)

Michel-Edouard Leclerc, il faut qu’on parle pesticides

Depuis ce matin 5h, le petit village breton ( çà va pas non? C’est une ville, ou un « bourg »! gast! NDB) de Landerneau dans le Finistère revêt un tout autre visage : celui de Michel-Edouard Leclerc. Landerneau est le fief de la famille Leclerc. Edouard Leclerc, le père de Michel-Edouard Leclerc et fondateur de l’enseigne qui porte son nom, est né à Landerneau et y ouvrit son tout premier magasin en 1949.

Aujourd’hui, alors que les estivants venus participer au festival de musique “Fête du bruit dans Landerneau” affluaient, des militants de Greenpeace se sont levés aux aurores afin de placarder des affiches et de peindre des pochoirs à l’adresse de Michel-Edouard Leclerc.

Oui, Michel-Edouard, nous souhaitons vous rencontrer. Plus de 100 000 personnes vous demandent de réduire les pesticides dans la production de vos fruits et légumes. Il est temps de les écouter. L’enseigne numéro un de la grande distribution en France est toujours dernière de la Course zéro pesticide. Alors que ses concurrents ont su faire preuve de trans- parence voire de bonne volonté dans la mise en place d’alternatives aux pesticides pour certains, l’enseigne E.Leclerc se situe toujours dans l’opacité la plus totale.

Ils n’ont jamais répondu à nos questions et ne communiquent pas sur les pratiques de leurs fournisseurs de fruits et légumes. Michel-Edouard Leclerc, qu’avez-vous donc à cacher? Le 1er juillet dernier, Michel-Edouard Leclerc s’est rendu sur le plateau de Jean- Jacques Bourdin et disait que nous devions “le soutenir dans la lutte contre les pesticides ou contre le trop plein de pesticides”. Mais c’est exactement ce que nous voulons faire M. Leclerc ! Rencontrons-nous et discutons de la réduction des pesticides pour la production de vos fruits et légumes. 12 août 2016

http://agriculture.greenpeace.fr/michel-edouard-leclerc-il-faut-quon-parle-pesticides

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/operation-greenpeace-landerneau

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18 juillet 2016 ~ 0 Commentaire

force 5 (le télégramme)

manif-Landi-doit-dire-Non

Verbalisé sur le marché

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Mercredi, vers 10 h 30, Jean-Yves Quéméneur et Loïc Tanguy, respectivement président et trésorier de l’association Force 5 (agréée Protection de l’Environnement par la préfecture du Finistère depuis 2003), ont été accueillis par la police municipale, peu après leur arrivée sur la place du marché.
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Un procès-verbal pour occupation illégale du marché

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« Le fonctionnaire municipal m’a tout d’abord posé la question de savoir si j’avais bien accusé réception d’un courrier signé de Jean-Luc Michel, premier adjoint, délégué au commerce, à la mairie de Landivisiau. Daté du 29 juin dernier, il fait état d’une modification portée à la régle- mentation générale du marché hebdomadaire et stipule que les exposants doivent avoir le statut de commerçant non sédentaire (artisans, producteurs en articles manufacturés, de l’alimentation, soldeurs, démonstrateurs, posticheurs ou brocanteurs).

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À la suite de ma réponse positive, il m’a prévenu qu’il dressait un procès verbal à notre encontre, pour occupation illégale du marché (…) qu’il serait transmis au procureur de la République, et a ajouté que je serai personnellement convoqué à la gendarmerie de Lanmeur et Loïc Tanguy, à la gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix (…)

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Il n’a pu constater aucun trouble à l’ordre public, sur place. Nous ne comprenons pas cette nouveauté car, depuis 2013, nous n’avons eu aucun souci, jusque-là, lors de notre venue, de fin juillet à fin août, chaque année, sur le marché de Landivisiau, pour distribuer notre journal (…). Nous avons d’ailleurs un bon contact avec les marchands ambulants lorsque nous venons faire de l’information à Landivisiau, comme sur les autres marchés que nous fréquentons ». Interrogé, Jean-Luc Michel a répondu : « Je n’ai fait qu’appliquer la loi (…) Le règlement a été dépoussiéré pour cause de loi Pinel, notamment dans le cadre de la transmission des emplacements sur le marché (…) Il sera appliqué de la même façon pour tout le monde. »16 juillet 2016
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15 juin 2016 ~ 0 Commentaire

résistance! (peuple breton)

resistance en bretagne

Un travail sur l’Histoire de Bretagne non corrigé par le concours de la Résistance

Au printemps 2015, l’actualité fait apparaître le mouvement social dit « des Bonnets rouges ». Des enseignants du lycée de l’Elorn, à Landerneau, décident de s’appuyer sur cette actualité pour concevoir l’année suivante (2015-2016 donc) un travail avec leurs élèves sur le thème des résistances dans le cadre d’un cours intitulé « Littérature et société » faisant travailler en commun un enseignant de français, un enseignant d’histoire et une documentaliste.

Aidés par l’historien Jean-Jacques Monnier et le réalisateur Olivier Caillebot, les élèves ont fait des recherches sur différentes périodes dites de « résistance » de l’Histoire de Bretagne (résistance des bonnets rouges et du papier timbré, résistance contre la conscription de 1793, résistance contre le STO de 1943-44) afin de réaliser des émissions de radio. Il en ressort plusieurs chroniques sur Radio U Campus Brest et un reportage de 35 minutes réalisé par Olivier Caillebot.

À l’issue du projet à Landerneau, l’une des enseignantes du lycée de l’Elorn, envoie les copies au concours de la Résistance. Hélas, les juges départementaux (non enseignant) n’ont même pas classé le travail des élèves… Pire elle n’en a aucune nouvelle. Visiblement, cette ensei- gnante a déjà vécu cela il y a 15 ans, au lycée de Landivisiau où elle avait mené un projet sur les résistants de la région avec ses élèves… les copies étaient revenus à sa demande non corrigées et donc impossible de les distribuer aux élèves. Cette attitude du jury est dommage car elle dévalorise le travail des élèves et l’équipe pédagogique. Cela décrédibilise aussi les engagements de la Région Bretagne en la matière.

Encore une fois, il suffit de constater à quel point l’Histoire de Bretagne est boycottée pour se rendre compte que ce sujet est politiquement extrêmement sensible.

Rédaction 14 juin 2016

http://lepeuplebreton.bzh/un-travail-sur-lhistoire-de-bretagne-non-corrige-par-le-concours

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