Archive | Landerneau, Landi, Lesneven

25 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

landi (france bleu)

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Centrale à gaz de Landivisiau : pas de peine requise pour l’opposant arrêté lors d’une manifestation

La procureure de Brest n’a pas requis de peine contre Jean-Yves Quéméneur, le président de Force 5 qui comparaissait ce vendredi au tribunal correctionnel de Brest. La justice lui reproche d’avoir bloqué une route lors d’une manifestation contre le projet de centrale à gaz de Landivisiau.

C’est le soulagement pour Jean-Yves Quéméneur. Le président de l’association Force 5, qui soutient les militants de la défense de l’environnement dans leurs démarches juridiques, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Brest, dans un des nombreux volets judiciaires de ce dossier.

Arrêté lors d’un sit-in

Jean-Yves Quéméneur est accusé d’entrave à la libre circulation des véhicules sur la voie publique. Il aurait participé à une manifestation, le 28 mars 2019, durant laquelle des opposants au projet de construction d’une centrale de production d’électricité grâce au gaz ont installé des palettes sur une route menant au chantier, et se sont même assis eux-mêmes sur la route.

Ce que Jean-Yves Quéméneur, 70 ans, admet volontiers face au juge : « Effectivement, j’étais là, j’étais assis par terre lorsque les gendarmes sont arrivés« . Le retraité est alors arrêté, menotté et placé en garde à vue pendant 7 heures. C’est la seule arrestation lors de cette mobilisation. Les 14 autres manifestants seront convoqués, ensemble, par la justice, et dispensés de peine.

Le président de Force 5, lui, est convoqué seul. La justice le soupçonne d’être l’organisateur, avec son association, de la manifestation. Une partie de l’audience de ce vendredi est donc consacrée à établir les responsabilités de Jean-Yves Quéméneur.

« Ça a été un événement spontané, ça n’était pas une manifestation organisée explique son avocat, Pierre l’Heveder. L’association Force 5 n’avait rien à voir dedans. Mr Quéméneur était là en son nom. Il est également président de l’association, ça c’est un fait.

Mais de part son action, qu’il mène depuis longtemps sur cette centrale, il a pu éventuellement s’attirer quelques animosités. Il est identifié comme un des meneurs contre leur projet. Il a dans ce cadre-là été considéré comme celui qui a nécessairement organisé cette manifestation. Alors qu’il n’en est rien ». 

Une dispense de peine requise, l’avocat demande la relaxe

Un argument qui a visiblement convaincu la procureure, qui a requis une dispense de peine. En clair, elle ne demande pas d’amende. Le président de Force 5 est soulagé : « On a l’impression que c’est quelque chose d’un peu banal, de s’assoir sur une route pour protester. Et puis on sest convoqué au tribunal alors qu’on défend l’environnement. On ne fait que notre rôle » détaille le militant de la cause environnementale.

La décision de justice dans ce dossier doit être rendue le 1er décembre. Les opposants à la centrale, eux, devraient de nouveau avoir affaire à la justice, mais dans le cadre de la contestation du chantier.

Plusieurs plaintes ont été déposées au pénal, notamment suite à la découverte d’escargots de Quimper dans la zone humide où se construit la centrale.  Des recours sont également en cours au conseil d’Etat et à la Cour européenne des droits de l’homme.

Nolwenn Quioc Vendredi 23 octobre 2020

https://www.francebleu.fr/

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21 octobre 2020 ~ 0 Commentaire

brest tgi (gaspare)

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Soutenons Jean-Yves Quémeneur vendredi 23 octobre 2020 au TGI de Brest.


Le procès initialement prévu le 17 janvier 2020 se déroulera donc ce vendredi 23 octobre à 8h30 COURS D’AJOT à Brest.

Cueilli le jour du printemps …

Jean-Yves Quéméneur est président de Force 5. L’association porte les recours juridiques de l’Association LANDIVISIAU DOIT DIRE NON A LA CENTRALE depuis le début de la lutte (2011).

 

Elle a obtenu devant la justice, la reconnaissance de son droit à agir. Dès lors, son président, Jean-Yves, est dans le « collimateur »…

 

Il aurait tenté, le 20 mars, avec d’autres camarades, de bloquer la circulation à proximité du chantier. Quelques palettes, une quinzaine de personnes. Les gendarmes ont foncé, à quatre pour l’extraire sans ménagement.

 

Il est menotté, conduit à la gendarmerie de Landivisiau et passera sept heures en garde à vue – dont deux heures en « chambre de sécurité ».

 

Jean-Yves est un militant engagé, pacifiste, entièrement investi dans la cause environnementale et profondément humain. Nous aurions aimė organiser un rassemblement à la hauteur de son dévouement le jour du procès mais les mesures sanitaires en vigueur ne nous le permettent pas. Notre solidaritė demeure sans faille.

 

Landivisiau Doit dire non à la centrale

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08 août 2020 ~ 0 Commentaire

italie 1 (contretemps)

pci italia

« Il n’y a rien de mystérieux dans le désastre de la gauche italienne ». Entretien avec F. Turigliatto

Comment expliquer le « désastre » de la gauche italienne ? La question a pris une ampleur tout à fait particulière au cours de ces deux dernières années, alors que le pays a connu le gouvernement « le plus à droite de toute son histoire républicaine », une situation d’urgence sanitaire et l’aggravation sans précédent d’une crise économique larvée qui dure depuis près de trente ans.

Rien ne semble vouloir surgir de ce champ de ruine. Et pourtant, les derniers soubresauts politiques, fruits d’une longue incubation dans les entrailles de la Péninsule, forcent à prendre une respiration, un temps d’arrêt, une pause, dans le flux incessant des nouvelles, afin de rechercher les causes de l’effondrement sans appel de l’une des gauches les plus puissantes d’Europe après la Seconde Guerre mondiale.

Militant de longue date de la gauche radicale, ancien sénateur de Rifondazione comunista exclu en 2007 de ce parti pour avoir voté au Sénat contre l’intervention militaire italienne en Afghanistan, Franco Turigliatto a vécu de près, durant un demi siècle, les luttes, les victoires et les défaites du mouvement ouvrier ; il est aujourd’hui membre de Sinistra anticapitalista.

Le 2 juin 2020, la République italienne fêtait ses 74 ans. Nous reviendrons plus tard sur la période actuelle, mais je voudrais commencer par te faire réagir sur la période qui suit la Seconde Guerre mondiale et sa signification…

Le 2 juin 1946, un référendum valide le choix du peuple italien de mettre fin à la monarchie et de se doter d’une structure constitutionnelle républicaine. C’est une victoire en demi-teinte, contestée, marquée par un vote différencié entre le Nord et le Sud, qui a toutefois ratifié une profonde rupture institutionnelle et politique avec le passé. L’expulsion de la monarchie savoyarde, directement responsable de la montée du fascisme, d’une dictature qui a duré plus de 20 ans et de l’immense tragédie de la guerre, réceptacle et point de référence de tout mouvement réactionnaire, était indispensable à la reconstruction démocratique du pays.

Mais le 2 juin a pris également une autre signification, celle de l’affirmation de l’Italie comme puissance impérialiste qui s’exprime notamment par le défilé militaire massif des Forces armées, dénoncé constamment et avec vigueur par les organisations pacifistes et anticapitalistes. Ce n’est pas un hasard si, même pendant les jours terribles de la pandémie et du confinement, les industries d’armement ont été soustraites à toute interruption de production, continuant à fabriquer des chars et des avions de combat.

Cette année, pour des raisons évidentes, le défilé militaire n’a pas eu lieu. Mais ce même jour, qui reste le symbole de la victoire de la république antifasciste, les forces de droite, d’extrême droite et fascistes sont descendues dans la rue, dans l’espoir de susciter un dangereux chaos politique et idéologique réactionnaire qui permettrait de capitaliser et polariser le désespoir de vastes secteurs sociaux, en particulier la petite-bourgeoisie appauvrie par la crise économique et sociale.

Ce qui est grave, c’est que les syndicats, et en particulier la CGIL, n’ont pas même envisagé la nécessité de promouvoir des actions, même symboliques, pour s’y opposer ; ils sont restés passifs, totalement subordonnés et alignés derrière le gouvernement actuel[1]. Les manifestations dispersées de la gauche radicale et des syndicats de base ne pouvaient pas faire contrepoids à l’action de Matteo Salvini (Lega) et de Giorgia Meloni (Fratelli d’Italia – formation d’extrême-droite) qui ont occupé la Piazza del Popolo à Rome, une place symbolique pour la gauche.

Une situation tragique au vu des espoirs qu’avait suscités la fin de la Seconde Guerre mondiale…

Les grands espoirs du mouvement partisan et populaire pour un changement social et économique radical après la défaite du fascisme, l’effondrement des anciennes structures de l’État, la dissolution de l’armée et la présence des structures organisées, ont émergé de la résistance armée, mais le peuple a rapidement été déçu. Les partis de gauche, au nom de la reconstruction nationale et du compromis unitaire avec les forces démocratiques bourgeoises, ont participé activement à la reconstruction de l’État capitaliste : appareil judiciaire, de défense, politique et administratif à différents niveaux.

Leur choix n’a pas été de transformer la lutte partisane en une révolution socialiste comme dans la Yougoslavie voisine. La purge des hauts fonctionnaires complices du fascisme est restée entièrement limitée aux cas les plus flagrants. La classe bourgeoise, responsable d’avoir choisi le fascisme dans les années 1920, avec lequel elle n’a commencé à prendre ses distances que lorsque les destinées de la guerre semblaient scellées, parvint ainsi à garder le contrôle des structures économiques. Les usines occupées par les ouvriers qui les avaient défendues du démantèlement et des raids nazis furent rendues à leurs « propriétaires légitimes » et les luttes des ouvriers, sans parler des actions désespérées des groupes de partisans, durement réprimées.

Dans ce scénario, l’Assemblée constituante, après deux ans de travail, a approuvé le 22 décembre 1947 la nouvelle Charte constitutionnelle (qui est entrée en vigueur le 1er janvier 1948), une constitution très novatrice, considérée par beaucoup comme la plus démocratique du monde. Ce n’est pas un hasard si, même aujourd’hui, malgré les nombreuses manipulations pernicieuses dont elle a fait l’objet, il est encore juste de défendre ses contenus démocratiques, même si les forces de gauche ont tendance à la mythifier en ne comprenant pas pleinement sa nature et ses limites. Il existe certes une constitution formelle mais aussi une constitution matérielle, expression de rapports de force toujours plus favorables au capital qu’à la classe ouvrière.

Comme je l’ai écrit dans de nombreux articles, en 2016, à l’occasion du référendum sur la contre-réforme constitutionnelle voulue par Matteo Renzi et dont il est sorti défait, la Constitution de 1948 n’était pas la constitution des conseils d’usines, de l’autogestion et de la démocratie directe.

C’était une constitution indéniablement fortement démocratique, mais bourgeoise, qui garantissait la propriété privée des moyens de production et le système capitaliste en tant que tel. Elle  se fondait sur d’importants instruments démocratiques et des dispositifs caractérisés par une importante division des pouvoirs de l’État et par leur équilibre, par des mécanismes électifs proportionnels qui assuraient une large représentation des classes subordonnées ainsi que par un strict bicamérisme visant à éviter les coups de force législatifs et à rechercher l’échange entre les différents secteurs de la classe bourgeoise et des compromis partiels avec les forces de la classe ouvrière.

Les partis de gauche, qui avaient renoncé à la révolution sociale, ont réussi à faire inscrire dans la Constitution, non seulement les règles de protection de la liberté et des droits, mais aussi certains principes, bien que génériques, d’égalité et de justice sociale. Mais ces principes n’étaient inscrits que sur le papier et comme l’avait déclaré le juriste Piero Calamandrei :

« Pour dédommager les forces de gauche de la révolution manquée, les forces de droite ne se sont pas opposées à accueillir au sein de la Constitution les éléments d’une révolution promise. Seul l’avenir nous dira laquelle de ces deux forces a vu le plus juste dans cette escarmouche ».

Et de fait, la « République fondée sur le travail » n’a pas empêché les choix agressifs de la bourgeoisie, la dure exploitation de la classe ouvrière dans les années 1950 et 1960, les licenciements massifs, les représailles politiques sur les lieux de travail et les violences policières contre les manifestations d’ouvriers et de paysans qui, en vingt ans, ont fait plus de 150 morts. Dans une phase ascendante de l’économie mondiale, le capitalisme italien a connu un développement sans précédent et une large industrialisation du pays a eu lieu.

Les principes démocratiques et sociaux inscrits dans la Constitution italienne n’ont pas été réalisés pendant de nombreuses années. La Cour constitutionnelle elle-même, institution clé de tout le système constitutionnel, n’a été créée qu’en 1954.

Durant ces années-là, le Parti communiste italien (PCI), pour justifier ses choix et aussi la défaite politique subie après son expulsion du gouvernement en 1947, et pour maintenir en même temps la perspective, bien que lointaine, du socialisme, a théorisé la nécessité d’une phase historique de « démocratie progressive », entre le capitalisme et le socialisme ; une formule fumeuse et très irréaliste étant donné les conditions politiques et sociales des années 50.

Il faut cependant reconnaître que le PCI a réalisé un vaste travail de politisation élémentaire, même si elle fut réformiste, de très larges secteurs de la classe ouvrière, augmentant sa force électorale et affirmant une capacité d’hégémonie politique et idéologique (au sens large) sur d’importantes couches intellectuelles et culturelles du pays.

Franco Turigliatto 8 août 2020

https://www.contretemps.eu/

 

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01 février 2020 ~ 0 Commentaire

quimper (afps)

Trump

Le Plan Trump : un plan d’annexion des territoires palestiniens !…
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C’est en l’absence des Palestiniens à la table des négociations que le président américain déclare avec arrogance et impertinence vouloir faire la paix au Proche-Orient avec son « Plan Trump » . Que pouvait-on attendre de plus de ce soutien inconditionnel d’Israël et de Netanyahou ?
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Il offre la Palestine entière à l’extrême-droite israélienne. Il efface les droits historiques et légitimes du peuple palestinien. Le Plan Trump récompense Israël pour les pratiques illégales menées en Palestine, dans les territoires occupés. Ainsi, les Israéliens qui vivent dans les colonies illégales continue- ront de jouir de tous les droits accordés à tous les citoyens israéliens,  comme s’ils ne vivaient pas en zone occupée. 
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Les Palestiniens, quant à eux, seront relégués dans de petites enclaves fermées entièrement sous contrôle israélien à l’image des bantoustans  du régime d’apartheid sud-africain, alors que les réfugiés palestiniens se verraient privés de leur droit au retour.
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Pour Trump et Netanyahou, il s’agit d’aller toujours plus loin dans la dépossession des Palestiniens de leurs terres, de leurs ressources et de leurs lieux emblématiques, et de perpétrer ainsi le régime d’apartheid instauré par la loi fondamentale « Etat-nation du peuple juif » adoptée en juillet 2018 par la Knesset, qui fait de la colonisation une valeur nationale. 
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L’ONU y oppose une fin de non-recevoir en déclarant « qu’elle s’engage à aider les Israéliens et les Palestiniens à parvenir à la paix sur la base des résolutions internationales, des accords bilatéraux et de la vision de deux Etats basés sur les frontières d’avant 1967 ». 
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La première réaction de la France a été de «saluer les efforts de paix du président Trump et d‘étudier avec attention le plan de paix qu’il a présenté». Et le Quai d’Orsay de rajouter hypocritement que « la France restera atten-tive au respect et à la prise en compte des asirations légitimes des Israéliens comme des Palestiniens »… C’est indigne  !
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En France, en Europe et dans tous les Etats qui affirment refuser la loi de la jungle et la loi du plus fort, la seule réaction possible et légitime est la reconnaissance de l’Etat palestinien tel qu’il a été admis à l’ONU comme membre observateur.
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Cela signifierait, de manière concrète, le rejet clair, net et sans détour du plan Trump. En refusant de reconnaître l’Etat palestinien existant, la France se rend complice de ce plan. C’est insupportable ! 
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Ce plan que l’on peut qualifier de plan d’annexion est une véritable menace pour la paix puisqu’il exclut totalement la participation des Palestiniens. Il va à l’encontre de la sécurité de la société israélienne elle-même , de la sécurité des populations des populations du Moyen-Orient.
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C’est une solution fondée sur la justice et le droit qui doit s’imposer. 
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Les associations membres de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine: ACAT, AJPF, CEMEA, CIMADE, CCFD-Terre Solidaire, LDH, Mouvement de la Paix, Ritimo, Secours Catholique-Caritas-France.

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Les associations et organisations membres du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens: Alternative Libertaire, ARAC, ATTAC, Ensemble, EELV, FSU, Mouvement de la Paix, NPA, PCF, SNES-FSU, UnIon Syndicale Solidaires, Peuples Solidaires, ATCM.
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quimper
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Pour protester contre le Plan Trump, le groupe de l’AFPS du Pays de Cornouaille appelle à un Rassemblement, Mardi 4 Février prochain, à 18 h, Place Terre au Duc à Quimper.
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Pour le groupe de l’AFPS du Pays de Cornouaille
Yves Jardin (02.98.92.30.63)

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28 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

bac en bretagne (lt of npa lo)

blanquer

Vannes: les profs du lycée Charles-de-Gaulle médusés par l’amateurisme » de la réforme du bac,

Les premières épreuves anticipées du nouveau bac ont lieu en ce moment. Quatre mois après la rentrée qui a vu s’appliquer la réforme, des enseignants du lycée Charles-de-Gaulle, à Vannes, pointent du doigt un « amateurisme dévastateur ». S’estimant « à la dérive et directe-ment confrontés à l’ouragan Blanquer », ils ont manifesté devant leur établissement, ce mardi midi, en se mettant en scène « sur le radeau de la méduse de la réforme du bac ».

https://www.letelegramme.fr/

22

Lamballe Manifestation contre le nouveau bac 

Saint Brieuc des représentants syndicaux bloquent Freyssinet

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Landerneau, l’épreuve de maths boycottée au lycée de l’Elorn

Landerneau, nouveau rassemblement devant le lycée de l’Elorn

Landerneau. Les élèves continuent leur grève contre le nouveau bac

56

Vannes. Des profs mettent en scène le « naufrage » du nouveau bac

Réforme du bac : des profs en colère au lycée Colbert à Lorient

NPA

Lycées et universités : la balle est dans le camp de la jeunesse

Révolution Permanente

Vers un réveil de la jeunesse aux cotés des professeurs ?

Lutte Ouvrière

Enseignement : les E3C provoquent la colère

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23 décembre 2019 ~ 0 Commentaire

landerneau cgt (le télégramme)

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Pas de trêve pour l’union locale de la CGT.

Elle organise une opération « Père Noël pour les retraites », mardi matin, sur le marché.

Réunie jeudi dernier, l’intersyndicale nationale a dressé le constat que, « Malgré l’opposition d’une majorité de la population et des organisations syndicales, le gouvernement maintient son projet de régression sociale et entend passer en force », sur son projet de réforme de retraites.

Dans ce contexte, les syndicats appellent « à multiplier les actions sans trêve. Jusqu’à un nouveau temps fort de grèves et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles le jeudi 9 janvier 2020 ».

L’Union locale CGT de Landerneau suit la consigne et l’adaptera localement. Ce mardi, jour de Réveillon, elle organise une opération « Père Noël pour les retraites ».

landernr

Rassemblement devant le marché à 11 h 30 puis (nouveau) défilé en cortège jusqu’à la perma-nence parlementaire de la députée Graziella Melchior (LREM). Les manifestants lui «offriront» un dépôt de motion et d’autres « cadeaux ». L’UL CGT appelle la population à se joindre à cette initiative.

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13 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

landivisiau

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Suite à l’arrêté préfectoral
publié ce jour (à 15h00) interdisant toute manifestation sur un large périmètre autour du site de la centrale du samedi 14 septembre 10h au dimanche 15 septembre 10h,  nous avons jugé préférable d’annuler la manifestation prévue ce samedi 14 septembre à 14h.
Cette décision nous coûte car elle nous est imposée dans un contexte répressif et liberticide insupportable.
Mais croyez bien que nous ne renonçons pas à la lutte contre ce projet INUTILE, DANGEREUX ET POLLUANT !
Vous trouverez ci-après  le communiqué de presse et vous invitons à diffuser l’information.
 
Retrouvons-nous à St Rivoal ! la lutte continue ! 
 
Communiqué :
Le Collectif Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale (LDDNLC) avait appelé à manifester le samedi 14 septembre 2019 à 14h à Landivisiau (29) contre le projet de centrale thermique à gaz de Total, projet inutile, coûteux et polluant.
Le 13 septembre 2019 à 15h00, la sous-préfecture de Morlaix a choisi de réduire la manifestation
à un rassemblement statique au centre ville. Pour le Collectif LDDNLCC, le choix fait par la sous- préfecture vaut interdiction de manifestation dans la mesure où l’objectif était de marcher pacifiquement autour du site ultra-sécurisé sur lequel Total a commencé ses travaux.
Les manifestants devaient ainsi pouvoir mesurer l’ampleur des dégâts sur la biodiversité causés par ce projet qui est sans commune mesure avec les images idylliques diffusées depuis des années. Nous accusons l’Etat, le Conseil Régional, la mairie de Landivisiau, le Conseil Communautaire du Pays de Landivisiau d’être les complices des saccages environnementaux en cours et de la censure de l’expression des opposants.

Il semble que désormais la préservation de l’image et des intérêts du groupe Total passent avant toute liberté d’information et d’expression. Nous dénonçons cette décision qui est une atteinte à la liberté de manifester et à la liberté d’expression. 

Nous nous voyons dans l’obligation d’annuler la manifestation et invitons les citoyen.ne.s à rejoindre St Rivoal pour participer à la soirée concert organisée en soutien à la lutte.

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05 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

landivisiau (le télégramme)

landi

Landivisiau. Manifestation et concert contre la centrale le 14 septembre

Le collectif « Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale » organise une manifestation, le samedi 14 septembre, pour protester contre le projet de centrale au gaz à Landivisiau.

Il demande l’arrêt des travaux de construction de la centrale, du gazoduc et de la ligne THT (ligne très haute tension).

Le rendez-vous est fixé à 14 h, sur la place du Champ-de-foire de Landivisiau.

Sur site, un « hommage sera rendu à la biodiversité assassinée par ce projet », indique le collectif.

Ce même jour, un concert de soutien est organisé à Saint-Rivoal

à l’auberge du Menez, à partir de 19 h, avec Émilie et Yann Tiersen, Les blousons, The slow sliders et Soukouss all star.

05 septembre 2019

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https://www.letelegramme.fr/

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05 juillet 2019 ~ 0 Commentaire

landi centrale (of lt)

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Centrale à gaz de Landivisiau.

Le procès des opposants renvoyé

Environ 250 personnes se sont rassemblées en soutien à la vingtaine de prévenus, cités à comparaître ce jeudi 4 juillet, dans le cadre des manifestations contre la centrale à gaz de Landivisiau. Le procès a finalement été renvoyé.

« Non à la centrale, non à la centrale ! ».

C’est sous les cris d’encouragement et les applaudissements des militants opposés à la construction d’une centrale à gaz à Landivisiau (Finistère), que la vingtaine de prévenus a monté les marches du tribunal de grande instance de Brest, ce jeudi 4 juillet en début d’après-midi.

Les prévenus, des opposants à la construction de la centrale à gaz, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient dans deux dossiers.

Dans le premier, il leur est reproché les infractions de destruction du bien d’autrui, refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique, dissimulation volontaire du visage et violence aggravée, lors de la manifestation du 23 février dernier sur le site de la centrale.

Le second dossier concerne quant à lui la manifestation du 28 mars, toujours à Landivisiau, pour laquelle il est reproché aux prévenus les faits d’entrave à la circulation et de refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques au commissariat quelques semaines plus tard.

« C’est un peu nous tous qui étions au tribunal »

Le procès, attendu par les prévenus, « pour pouvoir avoir la tête à la lutte à nouveau », n’a finalement duré que quelques minutes. Suite au renvoi du premier dossier, à cause de l’absence de l’avocat des victimes, l’avocate de la majorité des prévenus, maître Le Her, a demandé le renvoi du second dossier.

« Les deux affaires gravitent autour du Non à la centrale et doivent donc être jugées ensemble même si les infractions sont différentes », explique-t-elle.

Les militants se sont donnés rendez-vous le 28 novembre 2019 à 13 h 30, date du renvoi.

« Avec ce procès, ils essaient de casser la lutte », estime une manifestante venue en soutien depuis les Côtes-d’Armor. « On ne peut plus approcher le site, il y a des vigiles jour et nuit », signale Jacqueline, membre de Force 5.

« Il y a la centrale mais aussi une série de constructions au-delà, notamment le gazoduc, développe Clothilde, militante chez les Jeunes pour le climat. Ces constructions vont traverser le Parc naturel régional d’Armorique. Comment c’est possible de continuer à détruire la nature ? Alors qu’un câble électrique devrait va connecter la Bretagne à l’Irlande en cas de pic de consommation. Comment se fait-il qu’il y ait deux projets pour répondre aux mêmes besoins ? », questionne-t-elle.

« Aujourd’hui une vingtaine de personnes comparaissaient, mais c’est un peu nous tous qui étions au tribunal », ajoute Angélique Mevel, militante depuis 2011 au sein de Landivisiau doit dire non à la centrale.

Metig JAKEZ-VARGAS.  04/07/2019

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Centrale à gaz de Landivisiau. Les deux dossiers renvoyés au 28 novembre (Le Télégramme)

 

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01 juillet 2019 ~ 0 Commentaire

gazotour (gaspare)

gaz

  • Dirinon : lundi 8/07 à la TAC (Turbine A Combustion) à 11h00  : Repas et discussion -      Départ 14h00 pour Tréflévenez (salle polyvalente ) : 17h00 Ecoute d’emission de radio ; 19h00 Reunion publique
  • Tréflévenez : mardi 9/07 départ à 10h00 pour La Martyre ( chez un paysan, indications depuis le bourg) : 14h00 discussion sur la communication sans internet ; 16h00 Lecture par la caravane bibliothèque féministe ; 19h00 Réunion publique
  • La Martyre : mercredi 10/07 départ à 10h00 pour Landivisiau (salle des Capucins) : 16h00 discussion santé et ligne THT ; 19h00 concert

Landivisiau Doit dire non à la Centrale

nonalacentrale.landivisiau@gmail.com

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