Archive | Landerneau, Landi, Lesneven

13 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

landivisiau

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Suite à l’arrêté préfectoral
publié ce jour (à 15h00) interdisant toute manifestation sur un large périmètre autour du site de la centrale du samedi 14 septembre 10h au dimanche 15 septembre 10h,  nous avons jugé préférable d’annuler la manifestation prévue ce samedi 14 septembre à 14h.
Cette décision nous coûte car elle nous est imposée dans un contexte répressif et liberticide insupportable.
Mais croyez bien que nous ne renonçons pas à la lutte contre ce projet INUTILE, DANGEREUX ET POLLUANT !
Vous trouverez ci-après  le communiqué de presse et vous invitons à diffuser l’information.
 
Retrouvons-nous à St Rivoal ! la lutte continue ! 
 
Communiqué :
Le Collectif Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale (LDDNLC) avait appelé à manifester le samedi 14 septembre 2019 à 14h à Landivisiau (29) contre le projet de centrale thermique à gaz de Total, projet inutile, coûteux et polluant.
Le 13 septembre 2019 à 15h00, la sous-préfecture de Morlaix a choisi de réduire la manifestation
à un rassemblement statique au centre ville. Pour le Collectif LDDNLCC, le choix fait par la sous- préfecture vaut interdiction de manifestation dans la mesure où l’objectif était de marcher pacifiquement autour du site ultra-sécurisé sur lequel Total a commencé ses travaux.
Les manifestants devaient ainsi pouvoir mesurer l’ampleur des dégâts sur la biodiversité causés par ce projet qui est sans commune mesure avec les images idylliques diffusées depuis des années. Nous accusons l’Etat, le Conseil Régional, la mairie de Landivisiau, le Conseil Communautaire du Pays de Landivisiau d’être les complices des saccages environnementaux en cours et de la censure de l’expression des opposants.

Il semble que désormais la préservation de l’image et des intérêts du groupe Total passent avant toute liberté d’information et d’expression. Nous dénonçons cette décision qui est une atteinte à la liberté de manifester et à la liberté d’expression. 

Nous nous voyons dans l’obligation d’annuler la manifestation et invitons les citoyen.ne.s à rejoindre St Rivoal pour participer à la soirée concert organisée en soutien à la lutte.

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05 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

landivisiau (le télégramme)

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Landivisiau. Manifestation et concert contre la centrale le 14 septembre

Le collectif « Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale » organise une manifestation, le samedi 14 septembre, pour protester contre le projet de centrale au gaz à Landivisiau.

Il demande l’arrêt des travaux de construction de la centrale, du gazoduc et de la ligne THT (ligne très haute tension).

Le rendez-vous est fixé à 14 h, sur la place du Champ-de-foire de Landivisiau.

Sur site, un « hommage sera rendu à la biodiversité assassinée par ce projet », indique le collectif.

Ce même jour, un concert de soutien est organisé à Saint-Rivoal

à l’auberge du Menez, à partir de 19 h, avec Émilie et Yann Tiersen, Les blousons, The slow sliders et Soukouss all star.

05 septembre 2019

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https://www.letelegramme.fr/

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05 juillet 2019 ~ 0 Commentaire

landi centrale (of lt)

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Centrale à gaz de Landivisiau.

Le procès des opposants renvoyé

Environ 250 personnes se sont rassemblées en soutien à la vingtaine de prévenus, cités à comparaître ce jeudi 4 juillet, dans le cadre des manifestations contre la centrale à gaz de Landivisiau. Le procès a finalement été renvoyé.

« Non à la centrale, non à la centrale ! ».

C’est sous les cris d’encouragement et les applaudissements des militants opposés à la construction d’une centrale à gaz à Landivisiau (Finistère), que la vingtaine de prévenus a monté les marches du tribunal de grande instance de Brest, ce jeudi 4 juillet en début d’après-midi.

Les prévenus, des opposants à la construction de la centrale à gaz, âgés de 19 à 75 ans, comparaissaient dans deux dossiers.

Dans le premier, il leur est reproché les infractions de destruction du bien d’autrui, refus de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’identification de son empreinte génétique, dissimulation volontaire du visage et violence aggravée, lors de la manifestation du 23 février dernier sur le site de la centrale.

Le second dossier concerne quant à lui la manifestation du 28 mars, toujours à Landivisiau, pour laquelle il est reproché aux prévenus les faits d’entrave à la circulation et de refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques au commissariat quelques semaines plus tard.

« C’est un peu nous tous qui étions au tribunal »

Le procès, attendu par les prévenus, « pour pouvoir avoir la tête à la lutte à nouveau », n’a finalement duré que quelques minutes. Suite au renvoi du premier dossier, à cause de l’absence de l’avocat des victimes, l’avocate de la majorité des prévenus, maître Le Her, a demandé le renvoi du second dossier.

« Les deux affaires gravitent autour du Non à la centrale et doivent donc être jugées ensemble même si les infractions sont différentes », explique-t-elle.

Les militants se sont donnés rendez-vous le 28 novembre 2019 à 13 h 30, date du renvoi.

« Avec ce procès, ils essaient de casser la lutte », estime une manifestante venue en soutien depuis les Côtes-d’Armor. « On ne peut plus approcher le site, il y a des vigiles jour et nuit », signale Jacqueline, membre de Force 5.

« Il y a la centrale mais aussi une série de constructions au-delà, notamment le gazoduc, développe Clothilde, militante chez les Jeunes pour le climat. Ces constructions vont traverser le Parc naturel régional d’Armorique. Comment c’est possible de continuer à détruire la nature ? Alors qu’un câble électrique devrait va connecter la Bretagne à l’Irlande en cas de pic de consommation. Comment se fait-il qu’il y ait deux projets pour répondre aux mêmes besoins ? », questionne-t-elle.

« Aujourd’hui une vingtaine de personnes comparaissaient, mais c’est un peu nous tous qui étions au tribunal », ajoute Angélique Mevel, militante depuis 2011 au sein de Landivisiau doit dire non à la centrale.

Metig JAKEZ-VARGAS.  04/07/2019

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Centrale à gaz de Landivisiau. Les deux dossiers renvoyés au 28 novembre (Le Télégramme)

 

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01 juillet 2019 ~ 0 Commentaire

gazotour (gaspare)

gaz

  • Dirinon : lundi 8/07 à la TAC (Turbine A Combustion) à 11h00  : Repas et discussion -      Départ 14h00 pour Tréflévenez (salle polyvalente ) : 17h00 Ecoute d’emission de radio ; 19h00 Reunion publique
  • Tréflévenez : mardi 9/07 départ à 10h00 pour La Martyre ( chez un paysan, indications depuis le bourg) : 14h00 discussion sur la communication sans internet ; 16h00 Lecture par la caravane bibliothèque féministe ; 19h00 Réunion publique
  • La Martyre : mercredi 10/07 départ à 10h00 pour Landivisiau (salle des Capucins) : 16h00 discussion santé et ligne THT ; 19h00 concert

Landivisiau Doit dire non à la Centrale

nonalacentrale.landivisiau@gmail.com

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27 juin 2019 ~ 0 Commentaire

gazotour (non à la centrale)

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GAZOTOUR : du 8 au 10 juillet, tour à vélo contre la construction du gazoduc, de la THT et de la centrale à gaz de Landivisiau

Sur le site de construction de la centrale à gaz, ca bosse. Des engins de constructions sur place, ça ratisse large, et le site lui, est toujours sous haute surveillance. Pour alimenter la centrale en gaz naturel, un nouveau gazoduc enterré sur 20 km environ, relierait le site de Landivisiau à la canalisation existante dans le secteur de la commune de Saint-Urbain.

L’électricité produite par la CCCG serait ensuite transportée vers le poste de raccordement au réseau, situé à La Martyre, grâce à une ligne à très haute tension (THT) de 225 000 volts longue d’environ 18 km, qui serait également enfouie.

Les travaux du gazoduc devrait commencer en septembre. Il est encore temps de se rassembler et de faire masse contre la construction de ce projet : centrale, gazoduc, THT..

Une cantine pour remplir vos ventres, des montées et des descentes, des bicyclettes… Venez nous rejoindre à pied ou à vélo, du 8 au 10 juilllet 2019 !

Pour plus d’infos sur l’actualité de la lutte contre la centrale : nonalacentrale-landivisiau.fr

Autre Rendez-vous :

le 4 juillet à Brest journée de solidarité avec les inculpé-es de la lutte.
RDV à 12h devant le tribunal d’instance, 13h30 : procès des 20+1 inculpé-es, 19h : soirée concert à l’Avenir (Bakounine, La Companikta, Mp6)

https://bourrasque-info.org/

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23 juin 2019 ~ 0 Commentaire

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Le 4 Juillet, tous et toutes à Brest en soutien aux inculpées et inculpés de la lutte contre la centrale de Landivisiau.

Le 4 juillet prochain à 13h30, nous serons vingt et une personnes à comparaître devant le tribunal correctionnel de Brest. 8 d’entre-nous sont poursuivis pour plusieurs motifs : violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, dégradations en réunion, et refus de fichage ADN ; pour des faits qui seraient survenus lors de la manifestation du 23 février dernier. 14 personnes sont elles poursuivies pour un délit d’entrave à la circulation sur une route qui longe le site de l’hypothétique future centrale.

Peu importe ce qui nous est reproché, cette journée de procès constitue
une nouvelle offensive de l’état contre le mouvement d’opposition à la
centrale.

Elle vient tenter de mettre un terme à l’opposition déterminée que nous construisons contre le début des travaux qui a commencé en janvier 2019. Depuis cette date, des blocages des machines se succédaient quasi quotidiennement. Pour servir sur un plateau cette centrale au groupe Total (qui bénéficiera pour la centrale de 50 millions d’euros de subvention annuelle sur vingt ans), des barrières ont été installées autour du site, gardé également jour et nuit par des vigiles.

Dans le même temps, une pression de plus en plus grande est exercée sur les opposants
et opposantes par les forces de gendarmerie. Le 23 février, plusieurs des barrières seront renversées par une partie des mille manifestants présents ce jour-là.

Ceci-conduira dans les jours qui suivront à une offensive répressive qui conduira à la convocation de nombreux militants et militantes.

8 des personnes convoquées recevront ensuite leur convocation pour le 4 juillet. Les mesures d’intimidation ne s’arrêteront pas là. Devant l’impossibilité de manifester sur le site, nous cherchons des moyens de continuer la lutte. Les autorités prétexteront une entrave à la circulation à côté du site, pour entraîner quelqu’un en garde-à-vue pendant sept heures. Par
solidarité les personnes présentes forcent les gendarmes à les conduire au poste. Ces personnes sont les quatorze concernées par la deuxième affaire du  procès du 4 juillet.

Dans un contexte de criminalisation des mouvements sociaux, (comme nous pouvons l’observer dans le même temps dans la répression des gilets jaunes),  nous sommes persuadés qu’il ne s’agit que de manœuvres pour nous décourager de nous opposer à ce projet juteux pour les actionnaires de Total (plus de un milliard de subventions publiques en 20 ans), polluant
(1,5 million de tonnes de CO2 relargués chaque année dans l’atmosphère), nocif pour la santé des habitants et habitantes.

Ce procès se place dans la même dynamique que l’ordonnance menaçant une vingtaine d’opposants et opposantes  de 5 000 euros d’amende s’ils tentent de s’opposer aux travaux.
Tout comme les mesures d’interdiction de manifestation sur une zone autour du site qui ont été prises par la préfecture le 4 mai dernier.

La peur, voilà bien ce qu’ils entendent générer.

Les travaux avancent alors que des recours contre le projet n’ont toujours pas été jugés, et que, nous devons bien l’avouer, la lutte a bien pris un coup derrière la tête. Devant la justice qui individualise, nous vous appelons à venir marquer votre solidarité avec nous, devant et à l’intérieur du tribunal. Si nous ne sommes que quelques personnes poursuivies, c’est plus largement l’ensemble d’une lutte populaire qui est attaquée.

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Les inculpés et inculpées du 4 juillet, toujours en lutte contre la centrale, et son monde.

Rdv vers midi devant le TGI de Brest. Une soirée de soutien aura également
lieu à l’avenir en début de soirée (à partir de 19h )

On retrouvera des détails sur celle-ci dans le texte Et pour quelques barrières à terre, disponible à cette adresse : https://bourrasque-info.org/

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12 juin 2019 ~ 0 Commentaire

élorn (eaux et rivières)

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Jean-Yves Kermarrec raconte cinquante ans de lutte sur l’Elorn

Jean-Yves Kermarrec est une des figures emblématiques d’Eau et Rivières de Bretagne. Il fut le premier salarié de l’association. Il est un ferveur défenseur du saumon et est toujours militant actif et président de l’AAPPMA de l’Elorn.

Lors de la cinquantième assemblée générale d’Eau et Rivières de Bretagne, Jean-Yves a retracé cinquante ans d’actions sur sa rivière fétiche. C’est sur l’Elorn qu’a commencé l’aventure de l’APPSB. « Une des aventures de l’APPSB (Asso pour la protection du saumon en Bretagne) car il y en a eu bien d’autres, menées par d’autres militants aux quatre coins de la Région, sur les rives du Scorff, du Trieux, du Léguer, du Ster goz, la liste est longue », explique l’infatigable militant en préambule de sa présentation.

50 ans d’actions sur l’Elorn :  pour quels résultats ?

Vaste programme, vaste question ! A l’heure du bilan, la question est d’importance car pour savoir où l’on va, il est important, essentiel même de  savoir d’où l’on vient, afin d’assurer un bon passage de relais, au moment où tant de lourdes menaces nous assaillent : le changement climatique, la chute de la biodiversité….

Vivre au bord d’une rivière depuis sa plus tendre enfance est un grand privilège. Surtout lorsque cette rivière est fréquentée par des poissons aussi emblématiques que la truite fario et plus encore le saumon Atlantique.

Ce grand poisson d’argent, ce grand migrateur qui après des milliers de kilomètres dans l’océan Atlantique revient dans sa rivière d’origine, dans son berceau, fidèle à ses racines. Un poisson mythique, indicateur de la qualité  de  l’environnement à une très vaste échelle :  de l’immensité de l’Atlantique Nord, au cœur de nos petites rivières d’Armorique. Un poisson célébré par de multiples civilisations : amérindiennes, celtiques, scandinaves.

Un poisson fil rouge de notre combat demi-centenaire qui continue à nous unir et à nous  fédérer autour de la défense de la qualité des eaux et des rivières et plus généralement de l’environnement.

En effet, dès les années 70, le miroir a commencé à se brouiller. Le ruisseau du Forestic, mon beau ruisseau, le ruisseau de mon enfance, brutalement est devenu un cloaque, asphyxié par les résidus d’une laiterie.  Un été, les truites périrent par centaines, jusqu’à la confluence de l’Elorn.

Dans le même temps, au nom du progrès, mot magique à l’époque, était lançée une opération de remembrement sur la commune de Plouedern, puis une route communale éventra la vallée du Forestic dans toute sa longueur.

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23 mai 2019 ~ 0 Commentaire

plonevez du faou (côté quimper)

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Plonévez-du-Faou : ces apiculteurs s’opposent au gazoduc de la centrale à gaz de Landivisiau

Un apicuteur organise une réunion samedi 25 mai 2019 contre le projet de gazoduc entre Plumergat et Pleyben. Ce conduit doit alimenter la future centrale à gaz de Landivisiau.

Le combat contre la centrale à cycle combiné au gaz s’est déporté à plusieurs dizaines de kilomètres de Landivisiau (Finistère). En pleine campagne.

Un équipement déclaré d’utilité publique

À Plonévez-du-Faou, un jeune apiculteur s’oppose au projet de gazoduc qui alimenterait cette centrale. Matéo Millécamps organise une réunion d’information samedi 25 mai 2019 à l’intention de tous les agriculteurs concernés par le tracé. Le premier objectif est de les informer. Car beaucoup ne savent même pas de quoi il s’agit. On est loin de Landi, ici. Et l’enquête publique remonte à plusieurs années.

À l’époque, beaucoup pensaient que ce gazoduc n’aboutirait pas. Pourtant, les préfets du Finistère et du Morbihan l’avaient déclaré d’utilité publique en 2015.

Depuis le mois de janvier, tout s’est brusquement accéléré. À Landivisiau, les travaux ont débuté sur le site de la future centrale à cycle combiné au gaz naturel. D’une puissance maximale de 446 MW, cette centrale sera exploitée par la Compagnie électrique de Bretagne, fondée par Direct énergie et Siemens.

Incompréhension

Pour alimenter cette installation en gaz naturel, il est donc prévu de construire un gazoduc de 111 km entre Plumergat (Morbihan) et Pleyben, puis un second de 20 km entre Saint-Urbain et Landivisiau. Par ailleurs, une ligne à très haute tension (225 000 volts) devrait être construite entre la centrale et le poste de raccordement au réseau, à La Martyre.

Depuis des mois, le collectif Landivisiau doit dire non à la centrale manifeste. Il se mobilise aussi sur le plan judiciaire. Matéo Millécamps s’est rendu à plusieurs reprises à Landivisiau. Ses motivations sont multiples. Écologiques d’abord : À l’heure actuelle, je ne comprends pas qu’on puisse créer un tel outil fonctionnant aux énergies fossiles. Il faudrait mieux convertir la vieille centrale à charbon de Cordemais plutôt que de construire de toutes pièces une unité à Landivisiau !

L’apiculteur ne conçoit pas qu’un gazoduc puisse traverser les terres familiales, à Ligouffen. « Ça fait plus de 100 ans que ma famille exploite ces parcelles. Trois sont concernées par le tracé dont une zone humide ! »

Selon Matéo Millécamps, la conduite de 40 cm de large serait enfouie à 1 m de profondeur. « Avec ce gazoduc, il sera impossible de planter une haie. Et puis, est-ce qu’un tel conduit peut avoir un impact sur les animaux qui pâturent au-dessus ? » Les 40 ha de terres familiales devraient en effet être reprises par un berger.

Décisions de justice

« On a aucune idée du calendrier. Les travaux vont commencer dans un mois, un an, trois ans ? », interroge Matéo Millécamps. Ces dernières semaines, il s’est rendu sur 80 exploitations concernées par le tracé : à Plonévez-du-Faou, Châteauneuf, Lennon, Pleyben, Spézet… Beaucoup sont opposés mais ils ont baissé les bras. Comme la chambre d’agriculture du Finistère est favorable, ils craignent de s’y opposer. Il espère malgré tout que quelques agriculteurs participeront à la réunion du 25 mai.

Quelques membres du collectif Non à la centrale devraient être présents. Dont le président de Force 5 Jean-Yves Quéméneur. Fin avril 2019, son association a saisi le Conseil d’État concer-nant ce gazoduc. « L’objectif est de démontrer que ce gazoduc n’est pas d’utilité publique. Notre avocat va aussi faire valoir que l’étude d’impact est insuffisante. Le Conseil d’État l’avait déjà signalé. »

Dans les jours à venir, la cour administrative d’appel de Nantes devrait aussi rendre sa décision sur l’arrêté d’Installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE). Une décision cruciale pour l’avenir de la centrale.

Infos pratiques. Réunion samedi 25 mai à 15 h au lieu-dit Ligouffen, à Plonévez-du-Faou.

23 Mai 19

https://actu.fr/bretagne/

Lire aussi :

Finistère. Mobilisation contre la centrale à gaz de Landivisiau

Centrale à gaz de Landivisiau : treize personnes entendues à la gendarmerie

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05 mai 2019 ~ 0 Commentaire

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Landivisiau: quelques centaines d’opposants à la centrale à gaz se couchent par terre

Alors que la préfecture avait interdit la manifestation, en raison d’un parcours passant trop près du site, quelque centaines d’opposants à la centrale à gaz de Landivisiau se sont retrouvés dans la ville et se sont couchés à même le sol.

Elles étaient quelque 250 personnes selon la préfecture, 400 selon les organisateurs, ce samedi après-midi à manifester une nouvelle fois leur opposition à la centrale à gaz de Landivisiau, et défendre le droit de manifester, à l’appel du Collectif  « Landivisiau doit dire non à la centrale ».

Les manifestants se sont rassemblés dans le centre ville devant la mairie et ont défilé une heure avant de se coucher à même le sol. Pour eux il s’agissait de « montrer (leur) indignation face aux mesures liberticides et à l’inaction du gouvernement en matière de protection de l’environne-ment » et de rappeler qu« Il est urgent d’arrêter tous les grands projets inutiles et polluants qui mettent en danger notre environnement et notre santé. » Une partie des manifestants, « environ 150, sont venus à un point d’entrée interdit dans le périmètre« , mais il n’y a pas eu d’incident, a indiqué la préfecture.

Manifestation interdite

La manifestation initialement prévue, avait été interdite par la préfecture ce vendredi en raison d’un parcours passant trop près du site de la centrale à gaz de Landivisiau et « des troubles graves à l’ordre public lors de la précédente manifestation, le 23 février 2019″ expliquait le communiqué de la préfecture.

Pour un débat contradictoire

« On est depuis le mois de février dans une très grosse répression et intimidation à Landivisiau », a affirmé Florent Laot, l’un des membres du collectif Landivisiau dit non à la centrale, à l’AFP évoquant « un contexte national d’interdiction de manifester » avec « plusieurs gardes à vue de manifestants »« On nous empêche de développer nos arguments. Cela fait des années qu’on demande à Mme le maire (Laurence Claisse, DVD, NDLR) un débat contradictoire » sur le projet, a ajouté le militant.

Chantier démarré au mois de janvier

Les opposants à la centrale demandent l’abandon du projet de centrale au gaz et manifestent régulièrement depuis fin janvier et l’arrivée des premiers engins de chantier sur le site. A plu-sieurs reprises, ils ont empêché les ouvriers sur place de travailler. La cour administrative de Nantes doit se prononcer en juin sur un recours de l’association écologiste « Force cinq » contre l’autorisation ministérielle au projet, selon le collectif.

Projet phare du Pacte électrique breton

Dépourvue de centrale nucléaire, la Bretagne ne produit qu’environ 10% à 15% du courant qui y est consommé et importe l’essentiel des régions voisines. Pour remédier à cette situation, un Pacte électrique breton conclu en 2010 prévoyait de nouvelles sources de production d’électrici-té, dont la future centrale de Landivisiau, de 400 mégawatts, portée par Direct Énergie. Le projet a cependant pris beaucoup de retard: initialement la centrale devait être mise en service à l’hiver 2016-2017.

Krystell Veillard 04/05/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Landivisiau (Médiapart)

Landivisiau : un pique-nique militant contre la centrale est prévu, le préfet instaure un périmètre d’interdiction (CB)

Landivisiau : un pique-nique militant contre la centrale est prévu, le préfet instaure un périmètre d’interdiction (Côté Brest)

Commentaire:

Pour ne pas développer les énergies alternatives ou se brancher sur l’Irlande, on va brûler du gaz (et de schiste même, il paraît!) et verser un pactole d’argent public…

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04 mai 2019 ~ 0 Commentaire

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Manif à Landivisiau

Elle n’a as eu lieu! Le préfet avait interdit toute approche du site. Il ne restait que le centre ville. Les associations ont donc préféré éviter à de nouveaux camarades d’être convoqués et touchés au porte-monnaie. Et on a fait un « die-in » devant la mairie et l’hélicoptère qui nous a tou(te)s pris en photo.

Lire aussi:

Centrale à gaz de Landivisiau : le préfet interdit un périmètre, la manifestation maintenue samedi 4 mai 2019 (Côté Brest)

Communiqué de l’association Landivisiau doit dire non à la centrale suite à l’interdiction de manifester aux abords du chantier de la centrale ce 4 mai  (Chiffon Rouge)

À Landivisiau, des manifestants contre la centrale à gaz bravent l’interdiction du préfet (OF)

Landivisiau (f3)

Landivisiau : un pique-nique militant contre la centrale est prévu, le préfet instaure un périmètre d’interdiction (CB)

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