Archive | Justice & libertés

19 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

en plein paris (révolution permanente)

job

Pas d’interdiction de manifestation pour la manif’ sauvage des policiers à Champs Elysées

Manifestation sauvage. Avec la loi Travail, ces actions qui ne faisaient pas l’objet de déclara- tion préalable en préfecture étaient interdites et ont fait l’objet d’une répression policière particulièrement dure pendant les 4 mois de mobilisation.

Dans la nuit du 17 au 18 octobre, en plein Champs Elysée, une manifestation sauvage n’a cette fois-ci pas été interdite par la préfecture de Paris. Valls l’a même implicitement soutenu à travers un tweet. La différence, c’est que cette manifestation sauvage… était menée par des policiers. Des dizaines de véhicules de police sur les Champs-Élysées, au pas, tous gyropha- res allumés. Hier soir, lundi 17 octobre, vers 23 heures, ils étaient plus de 500 à manifester via les réseaux sociaux, sans les syndicats.

Dix jours après l’attaque de Viry-Châtillon, des agents de tout type de brigades et de services sont arrivés dans un cortège de voitures, déterminés à bloquer l’artère pour faire entendre leurs « revendications », à savoir plus de moyens et d’impunité policière. Parmi les manifestants, certains étaient en service et arboraient leur uniforme.

L’appel à manifester a été communiqué par SMS, et relayé entre agents. Dans le texte était notamment écrit qu’il s’agissait pour les forces de l’ordre de réagir de « façon solidaire », l’actualité leur rappelant « une fois de plus » qu’ils sont des « cibles ». Un appel relayé sur les réseaux sociaux. Ils y dénoncent « une hiérarchie carriériste, des élites syndicales enlisées dans leurs conflits et une justice complètement désintéressée par (leur) sort ». Le lieu de rendez-vous, 23h30 depuis l’entrée de l’hôpital Saint-Louis, où est toujours hospitalisé le policier brulé après l’attaque à Viry-Châtillon.

Le directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone, a lui jugé « inacceptable » et « contraire à leurs obligations » la manifestation nocturne des policiers sur les Champs-Elysées. En l’occurrence, le Direction générale de la police nationale (DGPN) n’est à aucun moment offusqué de la non déclaration préalable pourtant nécessaire à toute manifestation. Le problè- me serait dû au fait que certains manifestants étaient en service et portaient leur uniforme. Déserter le corps de la police ne serait-ce que pour quelques heures, c’est désobéir à l’Etat auquel il est lié structurellement.

Interdite, réprimé, gazé, nombre de manifestants gardent en souvenir ces manifesta- tions que le gouvernement a interdit. Applaudit par la droite et l’extrême droite, la manif’ sauvage de policier sur les Champs-Élysées est soutenue par le gouvernement. Après la manifestation sauvage, le premier ministre twittait « Seine-Saint-Denis et Val-d’Oise : l’État poursuivra sans relâche ceux qui s’en prennent à nos professeurs, nos écoles, nos forces de l’ordre. » Une façon implicite d’affirmer que l’Etat ne les lâchera pas. Certains policiers y verront une brèche dans laquelle s’engouffrer. Un deux poids deux mesures toujours plus ouvertement affiché, le gouvernement solidaire de son bras armé. On en attendait pas moins de lui.  18 octobre 2016

http://www.revolutionpermanente.fr/

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15 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

rennes kurdes (ouest france)

Interpellé à Rennes, un Kurde soupçonné de financer le PKK

La sous-division antiterroriste de Paris soupçonne un Kurde de Turquie de financer le PKK, considéré comme une organisation terroriste. Il a été interpellé à Rennes en début de semaine, puis transféré à Paris.

Mardi matin, les policiers parisiens de la Sdat se sont rendus dans le quartier du Blosne, à Rennes, pour interpeller un homme d’une trentaine d’années. Les fonctionnaires le soupçon- nent d’être en lien avec le PKK, le Parti des Travailleurs du Kurdistan, considéré par Ankara  et plusieurs pays occidentaux comme une organisation terroriste.

Membre de l’association des Kurdes de Rennes

Le suspect est arrivé en Bretagne, de Marseille, il y a quelques mois. Il milite certes pour la cause kurde, est actif dans l’association des Kurdes de Rennes et éditait un hebdomadaire. « Ses parents ont beaucoup souffert de la répression des autorités turques contre le peuple kurde, explique un proche qui le connaît bien. Il était demandeur d’asile. Je ne pense pas qu’il menait des activités illégales. »

Surveillé depuis plusieurs semaines

La police parisienne pense autrement. Il est soupçonné d’avoir organisé un système de finan- cement du PKK à travers des activités menées à Rennes. Les enquêteurs le surveillaient de- puis plusieurs semaines. Des sommes d’argent considérables auraient été versées sur des comptes à l’étranger.

Présenté au parquet antiterroriste de Paris

Ce vendredi, le trentenaire a été présenté vendredi en fin de matinée au parquet antiterroriste de Paris qui estime avoir assez de charge pour demander sa mise en examen. Les suites judiciaires n’ont pas été communiquées.

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14/10/2016
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Commentaire:
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Une grande partie des kurdes versent de l’argent au PKK (comme les algériens au FNL pendant la guerre d’Algérie). Il n’est pas besoin d’être procureur pour le savoir. Nous militons pour son retrait de la liste des organisations terroristes. Deux poids deux mesures: les assassins de trois militantes kurdes par les services secrets turcs courent toujours, eux!

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13 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

avec les goodyear (npa)

Lire aussi:

Un rendez-vous à ne pas manquer : Faisons front ! Goodyear. Cinq raisons de se rendre à Amiens les 19 et 20 octobre prochain (Révolution permanente)

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13 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

saint brieuc (lutte ouvrière)

andeva

Manifestation à Paris à l’appel de l’Andeva pour dénoncer l’absence de procès pénal permettant de juger « tous les responsables », le 7 octobre 2016

Procès sur l’amiante et vendetta patronale

Le 5 octobre 2016, le tribunal des prud’hommes de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor, était réuni pour examiner la demande de 370 ex-salariés de Chaffoteaux ayant été exposés à l’amiante.

Entre 2011 et 2014, après la fermeture de l’entreprise MTS de Ploufragan, son propri- étaire actuel, le fabriquant de chaudières à gaz Chaffoteaux, avait été condamné à verser une indemnité de 8 000 euros à plusieurs centaines de salariés pour les avoir exposés à l’amiante, au titre du préjudice d’anxiété. La faute inexcusable de l’entreprise avait été reconnue.

En 2015, 370 autres ex-employés saisissaient à leur tour les Prud’hommes pour obtenir une indemnisation. Mais entre-temps les évolutions législatives et les décisions successives de la Cour de cassation ont modifié les délais de prescription. Pour ce type de préjudice, ceux-ci sont passés de trente ans à cinq ans. De ce fait, la demande de ces 370 est arrivée hors délais. Lorsque les juges prud’homaux ont eu à statuer sur ces nouveaux dossiers, les demandes de ces 370 ex-salariés ne pouvaient donc aboutir. Sachant cela, et bien que certains soient aujourd’hui touchés par la maladie et d’autres décédés, ils voulaient demander aux Prud’hommes de renoncer à leurs poursuites contre leur ex-employeur.

Les avocats du groupe MTS ont saisi cette occasion pour demander le remboursement de pas moins de 300 000 euros de frais de procédure, ce qui, s’ils obtenaient satisfaction, obligerait chacun de ces salariés à leur verser 800 euros. Cette demande scandaleuse a provoqué un tollé parmi les ex-salariés de Chaffoteaux et plus largement dans la population locale, qui n’a pas oublié dans quelles conditions le groupe MTS avait fermé son usine de Ploufragan et licencié tout le personnel de production fin 2009.

Le tribunal des prud’hommes de Saint-Brieuc rendra son verdict le 14 décembre, et il est à souhaiter qu’il renvoie dans les cordes les avocats des patrons revanchards de Chaffoteaux.

Correspondant LO 12 Octobre 2016

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13 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

trebeurden, tregastel (cgt)

refugies

Le FN appelle à deux rassemblements ce vendredi dans les communes qui doivent tout prochainement accueillir des migrants dans des centre de vacances de la CCAS d’EDF.

La LDH, rejointe par plusieurs associations et les syndicats CGT, FSU et Solidaires, appelle à deux rassemblement également le même jour, mêmes heures et mêmes lieux pour dénoncer l’initiative du FN. Par ailleurs, un « comité citoyen » s’est créé sur ces deux communes pour s’opposer à l’arrivée de migrants; même si ce comité se dit apolitique (!) et a priori sans lien avec le FN, il est soutenu sur Internet par des groupuscules racistes et xénophobes.

Des coups de feu ont été tirés dans la nuit du 4 octobre dernier sur les bâtiments du centre de vacances CCAS de Saint-Brévin-Les-Pins (Loire-Atlantique). C’est avec la plus grande fermeté que nous condamnons cette lâche tentative d’intimidation.

La décision unanime des membres du conseil d’administration de la CCAS, comme de nombreux autres comités d’entreprise, de participer, sous la responsabilité des services de l’Etat, à l’accueil d’hommes, de femmes et d’enfants fuyant les zones de guerre au péril de leur vie est un acte politique courageux digne des valeurs de solidarité, d’entraide et de paix portées par le mouvement syndical.

Les déclarations de différentes personnalités politiques, oublieuses de leurs responsabilités et de celle de la France à l’égard du droit d’asile, nourrissent un climat délétère, excitent les peurs et provoquent la haine. Il s’agit du terreau sur lequel prospèrent de tels actes. Les propos racistes et xénophobes doivent cesser !

C’est pourquoi l’union locale CGT de Lannion-Trégor et l’union départementale des Côtes d’Armor appellent à participer aux rassemblements de vendredi 14 octobre à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme

Vendredi 14 octobre 2016 à Trébeurden devant la mairie à 18h et à Trégastel également devant la mairie à 19h30.

Union locale CGT Lannion-Trégor 15 place des Patriotes 22 LANNION 02.96.37.64.35

Lire aussi:

http://www.ouest-france.fr/

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12 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

bové (jdd)

José Bové, bloqué à la douane au Canada, va être expulsé vers la France

José Bové  député européen a été retenu plusieurs heures à l’aéroport de Montréal et devrait être contraint de quitter le pays.

Le député européen José Bové a été retenu quelques heures par la police des frontières à son arrivée à l’aéroport de Montréal mardi et devrait être contraint de quitter le territoire canadien mercredi, selon des sources concordantes. « Bloqué depuis 3h à l’aéroport de Montréal. Les opposants au Ceta ne sont pas les bienvenus dans ce pays », a posté mardi soir le militant écologiste sur son compte Twitter, en référence à son combat contre l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada dont la signature doit intervenir à la fin octobre.

« José Bové, notre invité, va être expulsé vers la France. Honte! », a écrit sur le même réseau social Maude Barlow, présidente du Conseil des Canadiens, un centre de réflexion à gauche. José Bové devait prendre la parole lors d’une réunion publique mardi organisée par le Conseil des Canadiens, des syndicats agricoles et des opposants à l’Accord économique et commercial global (AECG, ou Ceta pour son acronyme anglais) entre le Canada et l’UE.

Les condamnations de José Bové dans le viseur

Sujata Dey, militant au Conseil des Canadiens, a indiqué dans un communiqué que José Bové « a été détenu à l’aéroport de Montréal pendant des heures, sans aucune explication, et il s’est maintenant vu notifier qu’il devait quitter le Canada ». Le Canada interdit généralement l’entrée de son territoire aux personnes avec des antécédents au pénal. José Bové a été condamné pour son implication dans le démontage d’un restaurant McDonald’s en 1999 puis pour la destruction en 2008 d’un champ de maïs expérimental transgénique Monsanto.

Les services de l’immigration canadienne ont principalement refoulé aux frontières des artistes comme en mai dernier le polémiste français Dieudonné M’Bala M’Bala, en 2015 le chanteur Joey Starr, ou le rappeur Booba. Le rappeur américain Chris Brown avait également été interdit d’entrée début 2015 après l’agression contre son ex-compagne Rihanna. Avant d’embarquer mercredi dans un avion pour la France, José Bové a annoncé une conférence de presse « pour revenir sur (son) expulsion du Canada ».

 leJDD.fr, mercredi 12 octobre 2016

http://www.lejdd.fr/International/

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11 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

forestou mon amour

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10 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

bayonne (npa)

þÿ

Non à l’exécution du mandat d’arrêt européen, Emilie Martin doit pouvoir continuer à militer au sein d’Herrira !

Emilie Martin, militante de Herrira (organisation de soutien aux prisonniers politiques basques) a été notifiée le 6 octobre dernier d’un Mandat d’Arrêt Européen (MAE). L’Etat espagnol demande son extradition pour être jugée à Madrid. Pour le moment il ne s’agit que d’une notification faite par le procureur général. Le MAE sera examiné le 11 octobre à Pau. Mais on semble lui reprocher son activité militante dans cette organisation de défense des prisonniers. Pourtant Herrira est une organisation légale en France.

Nous exigeons la non exécution du mandat d’arrêt européen. Emilie Martin doit pouvoir continuer à militer au sein d’Herrira. Elle ne doit plus être inquiétée.

Le NPA réaffirme qu’il n’y aura pas de solution à la question basque sans passer par le droit à l’autodétermination.

Nous appelons à la manifestation du 10 octobre à Bayonne à 18h30 devant la sous-préfecture pour soutenir Emilie.

Le NPA fera tout son possible pour participer activement à tous les cadres unitaires, en pays basque comme à Paris, qui permettent de s’opposer au MAE et exige la liberté de militer pour Emilie et toutes les militantes et militants de la cause basque.

Montreuil, le 10 octobre 2016

https://npa2009.org/

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05 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

grèce (france tv)

Des retraités affrontent la police lors d’une manifestation contre la baisse de leurs pensions

Les retraités grecs qui protestaient devant le Parlement à Athènes ont été secoués par des gaz lacrymogènes et des bombes au poivre lancés par la police anti-émeute, lundi 3 octobre. La manifestation est organisée pour protester contre la décision gouvernementale de diminution de leurs pensions et contre les mesures d’austérité imposées par les créanciers internationaux de la Grèce.

Des plans d’austérité successifs imposés depuis sept ans

Quelque 1 500 personnes, des retraités en grande majorité, ont tenté de se rendre vers le siège du gouvernement avant d’être bloqués par la police anti-émeute. Plusieurs dizaines d’entre eux ont alors voulu renverser un car de la police qui bloquait l’accès aux bureaux d’Alexis Tsipras, le Premier ministre. Ce dernier doit présenter au Parlement lundi le projet de budget pour 2017, dans un pays qui subit encore les conséquences des plans d’austérité successifs imposés depuis sept ans.

http://www.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Une manifestation de retraités repoussée à coups de gaz lacrymogènes (Révolution Permanente)

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04 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

linky (le télégramme + fr3)

compteurs linky

Linky. ErDF assigne aussi le maire de Plouguerneau
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Après le maire de Cast, c’est au tour du maire de Plouguerneau, dans le Nord-Finistère, de faire l’objet d’une procédure devant le tribunal administratif.
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Engagée par Enedis (ex-ErDF), la procédure vise à faire annuler des délibérations s’opposant à l’installation de compteurs Linky. En effet, jeudi soir, le maire de Plouguerneau (29), Yannig Robin, a informé son conseil que la mairie a reçu la requête d’Enedis (ex ErDF), qui sollicite du tribunal administratif de Rennes l’annulation de la décision par laquelle le maire de Plouguer- neau a décidé de refuser le déploiement des compteurs Linky dans les bâtiments communaux, ainsi que celle de la décision demandant de respecter les administrés (plus de 550) qui ont manifesté leur refus de changer leur compteur.
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Face à ce recours contentieux, pour le maire, « il apparaît indispensable de fédérer les communes qui, à l’instar de Plouguerneau, se sont élevées contre ces méthodes peu démocratiques, afin de mutualiser les forces et les moyens ». Le président de l’AMF soutient les maires Vendredi soir, lors du conseil municipal de sa commune, Plougastel-Daoulas, Dominique Cap, président de l’association des maires du Finistère (AMF), a pris la parole sur les comp- teurs Linky.
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« Dans le cadre de ma position, je suis contre l’envoi des élus au tribunal adminis- tratif, je soutiens d’ailleurs le maire de Cast, Jacques Gouérou, et lui ai assuré que l’asso-ciation serait à ses côtés, aux côtés des maires ». Et Dominique Cap d’ajouter : « J’ai rencontré le préfet du Finistère le 20 septembre dernier. Je lui ai dit que les élus attendaient que l’État pren- ne la main sur le sujet, qu’il envoie un courrier d’information aux maires sur ce qu’ils peuvent et doivent faire, comme ce qui a été fait dans le Morbihan ». Avant de conclure : « Je reste prudent sur le dossier. Il y aura des réunions ».
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