Archive | Justice & libertés

20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

poutou fouillé (le huff’)

poutou

À la marche contre les violences policières, Philippe Poutou fouillé puis « blo- qué » par la police. Le candidat du NPA s’est plaint sur Twitter du traitement que lui ont réservé les forces de l’ordre:

« Qui imagine Fillon, Le Pen, Hamon ou Macron fouillé ainsi ? »

« Sans doute de dangereux terroristes! ». Philippe Poutou, candidat du NPA à l’élection prési- dentielle participait ce dimanche 19 mars à la marche contre les « violences policières » à l’appel du collectif « Urgence notre police assassine ».

Arrivé à République, l’intéressé s’est retrouvé bloqué par les policiers avec d’autres membres de sa formation politique. « Le NPA actuellement bloqué par la police à la place de la Répu- blique. Sans doute de dangereux terroristes! », a-t-il tweeté, vidéo à l’appui. Message également relayé par Olivier Besancenot.

Peu avant la publication de ce tweet, le journaliste Hugo Gausserand avait publié une photo montrant le candidat du NPA fouillé par des policiers. Comme l’a indiqué une journaliste du Monde qui couvrait la manifestation, les contrôles pour accéder au cortège étaient nombreux. Dans le cortège flottaient des drapeaux du NPA, du DAL (Droit au logement), d’Attac, de la CGT ou de la CNT.

19/03/2017 Romain Herreros Journaliste politique

http://www.huffingtonpost.fr/

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15 mars 2017 ~ 0 Commentaire

gaël quirante (a et r)

28 mars

Gaël Quirante de nouveau menacé de licenciement : rassemblement mardi 28 mars contre la répression anti-syndicale !

Après deux reports en décembre et janvier dernier, Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD Poste 92, sera finalement convoqué le 28 mars devant la Cour administrative d’appel de Versailles.
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On se souvient qu’en mai 2010, lors de la grève des facteurs de Châtillon, Asnières et Clamart, les collègues s’étaient rendus en délégation à leur direction départementale pour obtenir des négociations et faire avancer leurs revendications. 16 d’entre eux avaient été accusés par des cadres de la DOTC de les avoir séquestrés. Trois camarades dont Gaël étaient alors condamnés à des peines mineures mais le délit de « séquestration » était retenu par les juges.
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Nous rappelons que c’est lors d’un simple rassemblement de grévistes qui cher- chaient à négocier avec leur direction que ceux-ci s’étaient faits accusés de « séquestration » ! En même temps, l’inspection du travail refusait le licenciement de Gaël, décision attaquée sans succès par La Poste auprès du Ministère du travail puis du tribunal administratif.
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La Poste avait alors fait appel du jugement du tribunal administratif pour obtenir le licen- ciement de Gaël. Comme elle n’est pas sûre de son coup, elle a très récemment lancé une nouvelle procédure de licenciement contre Gaël en l’accusant d’avoir un comportement «anxio- gène» vis-à-vis de «l’ensemble de la ligne managériale». À l’heure où la violence patronale mène de plus en plus de salariés à aller jusqu’au suicide, accuser ceux qui se battent contre l’exploitation de harcèlement, est particulièrement révoltant.
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Nous devons donc être toutes et tous présents mardi 28 mars, devant la cour administrative d’appel de Versailles pour soutenir Gaël et notre droit à revendiquer et à faire grève ! 
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Rassemblement à partir de 9h00, palais de justice de Versailles, 
2 esplanade du Grand Siècle à Versailles 
(arrêt gare SNCF : gare de Montreuil)
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Commentaire: A&R est un courant du NPA

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11 mars 2017 ~ 0 Commentaire

déclaration (npa)

vaches

Le policier meurtrier d’Amine Bentounsi condamné:

une victoire pour la famille !

Le 10 mars, la cour d’assises de Paris a condamné Damien Saboundjian à cinq ans de prison avec sursis et cinq ans d’interdiction de port d’armes. Ce policier, qui avait été acquitté en première instance, a donc été reconnu coupable du meurtre, en 2012, d’Amine Bentounsi, abattu d’une balle dans le dos.

Cette condamnation est une victoire pour la famille Bentounsi qui, au terme d’un véritable marathon judiciaire, peut enfin commencer à faire son deuil. Je leur témoigne de toute mon sympathie, et je salue Amal Bentounsi, soeur d’Amine, qui n’a rien lâché et ne lâche rien dans son combat contre les violences policières.

On ne peut s’empêcher de noter que cette condamnation à une peine avec sursis est bien légère comparée aux peines de prison ferme prononcées contre des manifestant-e-s ou des gens qui, dans l’extrême pauvreté, se servent en produits de première nécessité sans les payer.

Mais cette condamnation est une victoire et un encouragement aux autres familles de victimes, et une étape importante dans la lutte contre les violences policières et l’impunité dont jouissent leurs auteurs. Justice pour Adama ! Justice pour Théo ! Justice pour tous les autres !

Et rendez-vous le 19 mars à Paris pour la Marche pour la justice et la dignité.

Déclaration de Philippe Poutou

Bordeaux, Samedi 11 mars 2017

https://npa2009.org/

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08 mars 2017 ~ 0 Commentaire

dossier police (npa)

images

Violences policières : des dizaines de victimes, la police impunie (Reporterre)

Violences policières : le rapport qui dit les faits (Reporterre)

L’autonomie croissante des puissances policières et sécuritaires (Anti-k)

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05 mars 2017 ~ 0 Commentaire

plouaret (nuit debout lannion )

plouaze

« Moi aussi j’ai bloqué… »
Les retombées répressives de la lutte contre la « loi travail »

Quatre trégorrois seront jugés le vendredi 12 mai prochain au tribunal correctionnel de Guingamp (chambre détachée du TGI de Saint-Brieuc). Ils encourent jusqu’à 45 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement pour « entrave à la mise en marche ou à la circulation d’un train ». Plus précisément, pour « avoir occupé, dans le cadre d’une manifestation, la gare de Plouaret, et avoir occupé illégalement la voie ferrée en empêchant la libre circulation des trains, au préjudice de la SNCF ». Ceci sur une période définie entre le 19 mai et le 24 juin 2016.

Ce procès vise clairement des participants à l’« appel de Plouaret », mobilisés pour la première fois le 19 mai 2016, de manière pacifique, sans violence ni dégradation, dans le cadre d’une journée d’appel nationale contre la loi travail. Cet appel proposait notamment à la population trégorroise de se rassembler chaque samedi à la gare de Plouaret, en vue de s’opposer à la loi du capital qui nous est imposée et de faire converger les luttes locales en se sens (celles contre les projets miniers, l’extraction de sable, la centrale à gaz de Landivisiau, le projet d’aé- roport à Notre- Dame-des-Landes ; celles des employés de Triskalia intoxiqués aux pesticides, celles des anti-nucléaire, les projets de libre échange comme le TAFTA ou le CETA, etc).

Rédigé en bilingue Breton-Français, l’appel de Plouaret avait également la volonté de s’inscrire sur son territoire et de faire apparaître la langue bretonne dans son combat.

Nous, participants ou sympathisants à l’appel de Plouaret, annonçons la création d’un collectif visant à soutenir les quatre camarades convoqués le 12 mai devant le tribunal, ainsi qu’à dénoncer la méthode de culpabilisation individuelle d’une procédure qui ne correspond aucunement à la réalité de terrain. Nous sommes prêts à défendre notre lutte sous quelque forme que ce soit (manifestation, récolte de fonds, nouveaux communiqués, etc.).

Nous attendons des explications sur les vraies raisons qui amènent à la convocation arbitraire de quatre personnes quand l’objet de cette convocation vise clairement les activités d’un nom- bre bien plus large, voire d’un mouvement social en son entier, présent partout en Bretagne et dans le reste de l’état Français. Nous nous interrogeons sur la possible dérive de cette procé- dure et sommes prêts à la dénoncer : ces personnes ne sont-elles pas visées pour l’ensemble de leur engagement politique anti-capitaliste ? Le but n’est-il pas de décourager toute action de protestation, en faisant des « exemples » ?

Nous appelons chaque personne, chaque collectif, association ou syndicat à nous soutenir et à communiquer sa solidarité à l’appel de Plouaret. Nous appelons ceux qui le peuvent à rejoindre notre collectif.

Nous demandons pour les militants du mouvement contre la loi travail, une équivalence des droits élargis qui ont été octroyés aux policiers à cette periode, c’est à dire: l’ « irresponsabilité pénale » en raison de « l’état de nécessité ». Nous soutenons la volonté des quatre convoqués d’utiliser leur langue privilégiée, la langue bretonne, au tribunal à Guingamp.

Nous appelons chaque personne, chaque collectif, association ou syndicat à nous soutenir et à communiquer sa solidarité à l’appel de Plouaret. Nous appelons ceux qui le peuvent à rejoindre notre collectif. « l’état de nécessité ». Nous soutenons la volonté des quatre convoqués d’utiliser leur langue privilégiée, la langue bretonne, au tribunal à Guingamp.

Le collectif de soutien à l’appel de Plouaret, contre la loi travail et son monde.

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24 février 2017 ~ 0 Commentaire

menaces sur les droits (amnesty)

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23 février 2017 ~ 0 Commentaire

brest rassemblement 1er mars

index.jpg

Communiqué du collectif « Paix au Moyen-Orient ».

Rassemblement mercredi 1er mars à 18 heures au Monument aux Morts

Avec la reprise de son aéroport par les forces gouvernementales, la reconquête de Mossoul est entrée dans une phase cruciale. Après la Syrie et Alep, c’est aujourd’hui en Irak, dans les quartiers Ouest de Mossoul où 700 000 civils dont près de la moitié d’enfants se trouvent pris au piège que l’on peut craindre un nouveau drame humanitaire.

Plus que jamais nous devons rester mobilisés pour dénoncer les drames qui se déroulent sous nos yeux, exiger la protection des populations civiles et réclamer l’ouverture d’un sommet de l’ONU afin de trouver une issue politique aux conflits qui embrasent aujourd’hui le Moyen-Orient.

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23 février 2017 ~ 0 Commentaire

amnesty (francetv)

flic

« Injustifiable », « inefficace » et « détourné de son objectif » : l’état d’urgence en France dans le viseur d’Amnesty International

« Le risque est que la France s’habitue à ce que des droits, considérés comme acquis, soient remis en cause », s’alarme l’ONG alors que son rapport annuel est publié, mercredi.

L’état d’urgence en France est dans le collimateur d’Amnesty International. Dans son rapport annuel, publié mercredi 22 février, l’ONG estime que les autorités françaises ont mis à mal « certains droits fondamentaux » avec les multiples prolongations de ce régime d’exception. Selon l’organisation, « le risque est que la France s’habitue à ce que des droits, considérés comme acquis, soient remis en cause ». Après avoir déjà épinglé l’état d’urgence en France, à la mi-janvier, dénonçant des mesures « discriminatoires », Amnesty international en remet une couche. France Info revient sur les trois principales critiques.

Des prolongements « injustifiables » 

« Pour qu’un état d’urgence soit déclaré ou prolongé, il faut que les autorités en démontrent, à chaque fois, la nécessité », explique à franceinfo le responsable du programme « Libertés » à Amnesty International, Nicolas Krameyer. Or, notre lecture, c’est qu’il n’y a plus de nécessité de l’état d’urgence, ou que cette nécessité n’est plus du tout démontrée par les autorités, ni même par les faits avancés. »

Des experts du terrorisme, auditionnés par l’Assemblée nationale, ont indiqué que « les bénéfices de l’état d’urgence ont essentiellement été durables pendant quelques semaines, après son déclenchement en novembre 2015″, rapporte également Nicolas Krameyer.

« Nous n’avons pas à prolonger l’état d’urgence au-delà de ce qui est strictement nécessaire, mais le gouvernement considère qu’à partir du moment où il y a toujours un danger terroriste, on sera toujours sous l’état d’urgence. Donc, on peut faire comme les Egyptiens, et y être pendant cinquante ans », estime auprès de franceinfo Michel Tubiana, président d’honneur de Ligue des droits de l’Homme. Pour l’avocat de l’ONG, Patrice Spinosi, le renouvellement de l’état d’urgence est une mesure « essentiellement politique ».

A partir du moment où on a vendu aux Français que l’état d’urgence était une nécessité pour combattre le terrorisme, aucun gouvernement ne peut se permettre d’y mettre fin car ce serait prendre un risque politique considérable. Patrice Spinosi, avocat de la Ligue des droits de l’Homme à franceinfo

Un dispositif inefficace

« Le gouvernement exploite la peur et ment ostensiblement quand il soutient que l’état d’urgen- ce a une quelconque efficacité dans la lutte contre le terrorisme », lance Michel Tubiana. Les  chiffres avancés par Amnesty International sont accablants. L’ONG souligne que « de la fin 2015 à la fin 2016, seules 0,3% des mesures liées à l’état d’urgence ont débouché sur une enquête judiciaire pour faits de terrorisme ».

Dans le détail, quelque 6 500 mesures (perquisitions administratives, assignations à résidence, etc.) ont été prises dans le cadre de l’état d’urgence. Mais cela n’a débouché que sur le lancement de 20 enquêtes judiciaires et sur l’ouverture de 196 enquêtes par le parquet antiterroriste.

Derrière ces chiffres, il y a des personnes et des vies parfois en miettes. Comme celle de Julien, 31 ans, que franceinfo a rencontré au début du mois de février. Il est assigné à résidence depuis quatorze mois. Il n’a plus le droit de quitter sa commune de Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne) sauf pour aller pointer au commissariat de Noisiel, trois fois par jour, dimanche et jours fériés compris.

Converti à l’islam, il lui est reproché d’avoir suivi les cours d’un « militant pro jihad » et d’être en relations avec des « personnes radicalisées ». Julien fréquentait la mosquée de Lagny, présen- tée par le gouvernement comme un « foyer d’idéologie radicale« , et fermée le 1er décembre 2015. Une assignation à résidence injustifiée pour son avocat : « Si les enquêteurs n’ont pas réussi à rassembler assez d’éléments en plus d’un an, c’est qu’il y a un problème. » Sauf qu’entre-temps, Julien a perdu son travail et que sa vie sociale est désormais quasi-inexistante.

Un texte détourné du cadre anti-terroriste

« Si c’est la lutte antiterroriste qui a été invoquée pour déclencher l’état d’urgence, ce qui était tout à fait justifié, selon Amnesty International, en novembre 2015, il faut bien voir que la rédaction même de la loi pose problème », déclare Nicolas Krameyer. Dans le texte, on ne parle pas de mettre en place des mesures contre des personnes suspectées d’actes terroristes ou d’intentions terroristes, mais des personnes dont le comportement est susceptible de constituer une menace pour l’ordre public. Nicolas Krameyer esponsable du programme Libertés chez Amnesty International

En clair, avec ce texte, il est possible de viser d’autres personnes que celles soupçonnées de préparer des attentats. Ce qui a permis au gouvernement d’interdire des manifestations de militants écologistes pendant la COP21, à la fin 2015, et pendant les débats sur la loi Travail. Ainsi, 141 manifestations ont été interdites en France à cause de l’état d’urgence pour la seule année 2016. « C’est beaucoup plus que les années précédentes, mais nous attendons encore les chiffres détaillés des autorités », précise Nicolas Krameyer.

Pour Michel Tubiana, « la situation est plus grave que ce que dit Amnesty. « Aujourd’hui, nous retrouvons dans la loi un certain nombre de mesures qui ont été prises sous couvert de l’état d’urgence et qui sont passées dans le droit commun : on a fait de l’exception la règle », s’inquiète-t-il.

Louis San 22/02/2017

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09 février 2017 ~ 0 Commentaire

police (ldh)

police

Une police anonyme autorisée à tirer

Communiqué de la Ligue Des Droits de l’Homme

La Ligue des droits de l’Homme appelle les députés à rejeter le projet de loi sur la sécurité intérieure qui leur est soumis par le gouvernement.

Ce projet de loi autorise les forces de l’ordre à ouvrir le feu dans des conditions qui vont augmenter le risque de bavures sans pour autant assurer la sécurité juridique des forces de l’ordre.

Il organise l’anonymat de celles-ci dans presque tous les cas et bien au-delà des actes de terrorisme. Le principe d’une police anonyme n’est pas acceptable en démocratie sauf à en faire un corps étranger à la nation.

Rien ne peut justifier ce projet de loi si ce n’est la démagogie d’un gouvernement qui oublie jusqu’aux principes fondamentaux de l’Etat de droit.

Il appartient aux députés de ne pas s’y plier.

Paris, 7 février 2017

http://www.ldh-france.org/

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08 février 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

Non au quadrillage des quartiers populaires, au racisme policier et à la violence judiciaire qui couvre des violeurs

Jeudi dernier, à la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, un banal contrôle de jeunes par des flics soi-disant « spécialisés » dans l’intervention dans les quartiers « difficiles » a dégénéré. Cette fois-ci c’est Théo, un jeune homme de 22 ans, qui se retrouve hospitalisé, avec 60 jours d’Interruption Totale de Travail  suite aux violence des flics qui ont été jusqu’au viol. Son crime ? Ne pas avoir laissé un policier gifler un gamin !

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Alors que les 4 policiers ont été placés en garde à vue pour viol en réunion, le parquet de Bobigny a requalifié, hier, en « violences avec armes par dépositaires de l’autorité publique » sous le prétexte hallucinant que « le coup n’aurait jamais dû être porté, mais il n’y avait en revanche aucune connotation sexuelle, ni volonté d’humiliation », selon une source proche de l’enquête citée par Le Parisien. Depuis quand un viol est-il qualifié par la revendication du violeur ? Comment peut-on oser dire qu’il n’y a pas de volonté d’humiliation quand un jeune homme interpelé se retrouve avec son pantalon sur les chevilles et qu’un coup de matraque est porté horizontalement jusqu’à provoquer une « plaie longitudinale du canal anal, profonde de 10 centimètres, ainsi qu’une section du muscle sphinctérien » (comme on peut le lire dans un article publié sur le site de RTL) ?

La colère est légitime et elle est immense à Aulnay, à tel point que même le maire, pourtant ardent défenseur des policiers, ex « Monsieur Police de Sarkozy », s’est fendu d’une déclaration, affirmant que « cette requalification est vécue par les Aulnaysiens comme un détournement de vérité ».

Finalement, le juge d’instruction chargé de l’enquête a pris en compte cette colère et poursuit un des policiers pour viol.

Comme dans l’affaire Adama Traoré et les poursuites contre ses frères, après tant d’autres, le NPA, avec tous les collectifs qui luttent contre les crimes policiers (presque toujours impunis), exige la vérité et la justice pour Théo. Plus largement, les quartiers populaires ne doivent plus être des zones dans lesquelles les policiers peuvent impunément jouer les cow-boys, assurés d’un paratonnerre judiciaire ! Il faut en finir avec le quadrillage sécuritaire de ces quartiers, ainsi qu’avec le ciblage et les violences racistes de la police !  

Pour le NPA, la police doit être désarmée, au contraire des mesures prises sans cesse ces vingt dernières années. Nous revendiquons également la dissolution de tous les corps spéciaux intervenant et réprimant brutalement dans les quartiers populaires (comme la BAC ou les Brigades spécialisées de terrain). Pour en finir avec les contrôles au faciès, qui sont le support et le prétexte à tant de violences policières, nous réclamons aussi la mise en place d’un récépissé à chaque contrôle (promesse de Hollande en 2012, aussitôt enterrée).

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Contre les violeurs de Théo. Nouvelle nuit de tensions dans le 93 (RP)

Affaire Théo. Quand Marine Le Pen prend la défense des policiers (RP)

 

 

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