Archive | Justice & libertés

03 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

saint nazaire

naze

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30 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

en finir! (révolution permanente)

macron flics

En finir avec l’offensive autoritaire de Macron et la 5è République qui lui donne les pleins pouvoirs !

Le tournant autoritaire de Macron inquiète jusque dans son propre camp. Le pays est dirigé depuis un conseil de défense, qui mène une « guerre » liberticide, usant de tous les leviers les plus antidémocratiques de la Vème république. Plutôt que de sa force, ces attaques témoignent des faiblesses du gouvernement et d’un pourrissement du régime.

La république en marche vers « L’État autoritaire »

Depuis le début de son quinquennat, Macron entend avancer dans les réformes néo-libérales en France. Pourtant, après 3 ans, force est de constater que son projet réactionnaire a été freiné, d’abord par la révolte des Gilets jaunes, puis par la grève historique contre la réforme des retraites, et enfin par la pandémie qui a mis en lumière les profonds problèmes de l’hôpital public causés par ces mêmes réformes. Aussi, il ne reste plus au gouvernement qu’à tenter d’imposer un saut autoritaire pour tenter de contenir tout risque d’explosion sociale. Liberté de manifester, liberté d’expression, liberté d’association, liberté religieuse, liberté de la presse, liberté académique, toutes sont ainsi remises en question.

Face à ces attaques, une large mobilisation démocratique commence cependant à se développer, rassemblant notamment étudiants, journalistes, associations de défense des droits de l’homme, collectifs, partis et syndicats. « État de Droit, libertés floutées » affichait la une de Libération du 20 novembre. Lors des deux rassemblements qui ont eu lieux à Paris les 17 et 21 novembre, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées, et la police a violemment réprimé, notamment des journalistes. On pouvait alors lire sur les pancartes « La république en marche vers l’État policier », « démocratie floutée », ou encore « je n’arrêterai jamais de filmer ».

Le 23 mars dernier, la loi sur l’état d’urgence sanitaire était votée, laissant les mains libres au gouvernement pour appliquer des mesures inédites telles que le confinement de la population, justifiées par la crise sanitaire et l’état catastrophique des hôpitaux publics. Certaines de ces mesures ont souvent été uniques en Europe, comme le fait de devoir rédiger des attestations de déplacement qui n’a été mise en place qu’en France et en Italie.

Depuis, le pays est dirigé par un conseil de défense dont les échanges sont tenus secrets, réunissant le Président, quelques ministres, des experts et des responsables de l’appareil militaro-policier. Macron, chef d’état bunkerisé (au sens propre comme au figuré, les premières réunions du conseil s’étant tenues au PC Jupiter), ne s’embarrasse pas de délibérations parle-mentaires pour décider de mesures aussi graves que la contravention aux allées et venues de la population, et de la militarisation de l’espace public, la réunion du 30 octobre ayant fait passer les effectifs de l’opération sentinelle de 3 000 à 7 000 soldats.

A cette gestion autoritaire de la crise sanitaire, s’est superposé un volet sécuritaire depuis juillet dernier, renforcé par l’instrumentalisation de l’assassinat horrible de Samuel Paty, à la veille du deuxième confinement. Loi sur le « séparatisme », dissolution d’associations musulmanes luttant contre les discriminations, loi de programmation de la recherche qui promet de la prison ferme en représailles des mobilisations étudiantes, loi Sécurité Globale visant à empêcher la diffusion d’images de violences policières, tout en généralisant la surveillance vidéo de la population… un ensemble de dispositions qui semblent viser un ennemi intérieur, combattu depuis le conseil de défense… mais qui n’est clairement ni le coronavirus, ni les terroristes.

De fait, alors que le chômage et la pauvreté explosent, et que le gouvernement se voit contesté sur sa gestion catastrophique de l’épidémie, impossible de ne pas voir dans ces attaques une volonté d’anticiper de futures explosions sociales incontrôlées. Alors que le spectre des gilets jaunes continue de hanter l’exécutif, la crainte de la « gilet jaunisation » de la crise sanitaire est profonde et la presse patronale s’en fait bien souvent le relais.

Dès lors, ce renforcement autoritaire n’est pas un signe de force mais bien plutôt de faiblesse, symptôme de la décadence d’un régime incapable de susciter l’adhésion, sous les coups de la crise sanitaire et économique. Et l’élargissement des secteurs visés par la répression, des quartiers populaires aux « mouvements sociaux » et des « mouvements sociaux » à des secteurs aussi essentiels pour la stabilité du régime tels que l’université ou les médias est loin de se faire sans contradictions.

En octobre dernier, l’offensive islamophobe du gouvernement a beaucoup indigné à l’interna-tional, notamment dans les pays à majorité musulmane, mais elle a aussi suscité de vives réactions de la part de piliers médiatiques du néo-libéralisme comme le New York Times, le Washington Post et le Financial Times. Ces institutions à rayonnement international de la presse bourgeoise anglo-saxonne ont fortement critiqué les attaques faites aux musulmans suite à l’assassinat de Samuel Paty, tandis qu’en France la Conférence des Présidents d’Universités dénonçait les propos de Jean-Michel Blanquer associant les universités à l’« islamo-gauchisme ».

Plus récemment, c’est la loi Sécurité Globale qui cristallise les oppositions à ce renforcement autoritaire, en France comme à l’extérieur. Dans un récent édito du Monde, le directeur du journal demande « de suspendre l’examen de la proposition de loi » sécurité globales et note que « de l’affaire Benalla aux violences commises à l’encontre des « gilets jaunes », de la faiblesse camouflée en autoritarisme de Christophe Castaner aux démonstrations de force non maîtrisées de Gérald Darmanin, le pouvoir en place éprouve une difficulté majeure à se tenir à l’intérieur d’une conception républicaine du maintien de l’ordre », tandis que la Défenseure des Droits fustige un texte qui porte atteinte aux « droits fondamentaux ».

A l’international, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a lui aussi énergiquement critiqué le texte. Au point que dans le camp du macronisme lui-même règne un certain malaise. Au parlement, une partie des élus Modem ont défendu la suppression de l’article le plus polémique de la loi, au sujet de la diffusion d’images de la police, tandis que la majorité se tend face aux injonctions de Darmanin à durcir le projet.

Comme un révélateur à grande échelle de ce que les personnes qui se sont mobilisées ces 4 dernières années savent pertinemment, le gouvernement apparaît aujourd’hui comme un ennemi déclaré de nos droits démocratiques les plus élémentaires.

Dans sa logique de contre-révolution sociale, le macronisme est obligé de pousser jusqu’au bout les mécanismes totalement anti-démocratiques et réactionnaires de la Ve République, sur fond de scandales de corruption, à l’image de la tentative de création artificielle d’un syndicat lycéen pro-gouvernement, arrosé de plusieurs dizaines de milliers d’euros de deniers publics.

Ce rouleau-compresseur de la « nécessité » incarné aujourd’hui par Macron, l’était hier par Hollande qui usait du 49.3, légiférait par ordonnance et a gouverné de novembre 2015 à la fin de son mandat sous état d’urgence. Le sociologue Thomas Seguin rappelle ainsi dans un article du 21 novembre que :

« Ces 5 dernières années et quelques mois d’ici février, soit 1930 jours, la France a vécu sous un régime d’exception pendant 969 jours, soit près de la moitié du temps. Depuis 5 ans, nous avons plus vécu dans un état d’exception suspendant l’exercice démocratique que sous un régime normal de fonctionnement démocratique de la République. » tout en notant que « cet état d’exception permet aux autorités de restreindre les libertés, d’interdire la libre circulation des individus, de réquisitionner des locaux, et surtout d’assigner à résidence des individus jugés comme « perturbant l’ordre public » »

Quand la République tue les prétentions démocratiques de la République

Du Conseil Constitutionnel, qui acte le 28 mai 2020, la possibilité pour le gouvernement de faire passer des ordonnances sans les faire voter par le Parlement, à l’utilisation de l’article 44 de la Constitution pour évincer les amendements votés par le Parlement, en passant par le fameux article 49.3, utilisé pour passer la réforme des retraites en force, c’est bien sur les règles de la 5è République que s’appuie l’offensive du gouvernement. Interviewé par Jean-Dominique Merchet, l’historien Nicolas Roussellier décrit ainsi le fonctionnement récent de l’exécutif :

« On observe un fonctionnement “parfait” de la 5è République, parfait dans le sens de sa propre logique. (…) On observe (…) la mise au point d’une technologie de la décision qui s’éloigne des vieux principes républicains de la responsabilité et du contrôle. L’organisation des conseils de défense à l’Elysée a réglé la question de bicéphalie de l’exécutif entre le Président et le Premier ministre.

Le Conseil des ministres devient un mécanisme sans ressort, sans grande importance. Au Conseil de défense, le Président convoque qui il veut et il ne doit pas s’expliquer devant le Parlement. On tend vers ce que l’on pourrait appeler un décisionnisme parfait, en éliminant le débat parlementaire contradictoire, libre et approfondi. »

Le 10 novembre dernier, Frédéric Lordon décrivait ainsi la situation comme un « sas vers le fascisme » et notait : « On ne voit plus que la république du sas, la république qui conduit à la non-république, à la manière de Les Républicains appelant au démantèlement du droit républicain, et des Républicains En Marche vers la démolition, pièce par pièce, de la république. ».

Ce mécanisme décrit par le philosophe fait écho à la description que le révolutionnaire Léon Trotsky donnait du bonapartisme décadent en France, dans les années 1930, à un autre moment de crise sociale et politique, suite à l’arrivée de la Grande Dépression en France.

En 1934 il écrivait : « Dirigée par la grande bourgeoisie, la France sombre dans la décompo-sition du monde capitaliste. Dans les couches dirigeantes de la société, dans toutes les institu-tions du régime, les scandales pullulent, la corruption des riches s’étale. Pour les ouvriers, c’est le chômage grandissant ; pour les petits paysans, c’est la ruine ; pour tous les exploités, c’est la misère accrue.

Le capitalisme agonisant a fait faillite. Et pour essayer d’échapper à cette banqueroute historique, les classes dirigeantes n’ont qu’un plan : encore plus de misère pour les masses laborieuses ! Suppression de toutes les réformes, même les plus minimes ! Suppression du régime démocratique ! ».

Ce constat a de quoi terrifier tous les démocrates sincères : ce qui détruit la démocratie, c’est la « démocratie » elle-même, supposément incarnée dans la constitution de la 5è république. Celle-ci montre chaque jour un peu plus sa vraie nature : éloigner le plus possible les masses des mécanismes du pouvoir, de l’appareil gouvernemental.

La toute-puissance de la fonction présidentielle en est l’incarnation la plus évidente, en permettant de diriger comme un quasi-monarque sans avoir de comptes à rendre ni au parlement, ni à un quelconque organisme élu au suffrage universel. Et que dire de l’existence du Sénat, qui n’est pas élu au suffrage universel et a comme fonction historique d’éviter tout possible débordement de l’assemblée ?

Cette chambre a ces dernières semaines eu pour rôle d’aggraver considérablement à droite le projet de Loi de la Programmation de la Recherche et de remettre la réforme des retraites à l’ordre du jour, alors que la très grande majorité de la population s’y oppose. Face à la polarisation sociale grandissante, ce à quoi nous assistons n’est que l’application, poussée à l’extrême, de la constitution de la 5è république, dans laquelle le parlement a un rôle cosmétique face à une Présidence qui peut gouverner en s’appuyant simplement sur l’appareil militaro-policier, comme c’est le cas actuellement. (Résumé voir le lien)

29 . 11 . 20

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29 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

violences (swp)

police

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Des centaines de milliers de personnes descendent dans la rue contre la loi sur la sécurité en France

Samedi, plus de 300 000 personnes ont manifesté à travers la France contre la loi sur la sécurité proposée par le gouvernement.  Selon certaines estimations, il s’agirait d’un demi-million de personnes.

Cette participation massive a eu lieu malgré les restrictions du coronavirus. Les manifestants ont défilé dans les rues de Paris, Marseille, Pau, Rennes, Bordeaux, Lyon, Lille, Nantes, Strasbourg et des dizaines d’autres villes.

Le parti socialiste révolutionnaire NPA a déclaré qu’il s’agissait d’un « réveil massif après des mois d’enfermement politique ». « Il y avait beaucoup de jeunes dans les manifestations – des lycéen-n-es, des étudiants universitaires, des jeunes des quartiers populaires ».

« Ils sont en révolte contre les violences policières, le racisme et plus généralement contre la situation que nous vivons actuellement ».

La police a attaqué la marche de Paris avec des gaz lacrymogènes et des matraques. En réponse, les manifestants se sont défendus contre les flics et ont mis le feu à un bureau de la Banque de France et à un showroom de voitures de luxe BMW.

La loi de sécurité globale du gouvernement veut créer une nouvelle infraction pénale pour la publication d’images de policiers « dans le but de porter atteinte à leur intégrité physique ou psychologique », y compris des images de policiers agissant violemment contre des manifestants tels que les Gilets Jaunes et les manifestants antiracistes.

Les contrevenants seraient passibles d’une peine maximale d’un an de prison et d’une amende de 40 000 livres sterling.

Les policiers seraient également libres d’utiliser des drones équipés d’une technologie de reconnaissance faciale pour surveiller les marches de protestation.

Et les journalistes sont soumis à de sévères restrictions.

En même temps, dans un projet de loi distinct sur l’éducation, le gouvernement veut criminaliser les manifestations universitaires, en particulier les blocages et les occupations. Les contrevenants risquent trois ans de prison.

Des manifestations contre les nouvelles lois ont eu lieu samedi dernier. Mais elles étaient beaucoup plus importantes cette semaine en raison de deux exemples horribles de la violence policière que l’État veut précisément dissimuler.

Une vidéo, maintenant visionnée plus de 20 millions de fois sur le web, montre la police agressant violemment un producteur de musique noire.

Michel Zecler s’est rendu à son studio d’enregistrement à Paris samedi soir dernier. Il ne porterait pas de masque, comme l’exigent les lois sur la pandémie.

Sous ce prétexte, la police est entrée dans le bâtiment sans prévenir et l’a attaqué pendant 20 minutes. « La violence continue, c’est insupportable, c’est scandaleux », a déclaré Edouard, militant antiraciste, à Socialist Worker.

La police a donné des coups de pied à Michel à plusieurs reprises, l’a frappé à coups de poing une vingtaine de fois et à coups de matraque une quinzaine de fois, principalement au visage et au crâne.

« Je me suis dit, si je tombe par terre, je ne vais pas me relever », a déclaré Michel sur le site médiatique Loopsider.

Insultes

Michel a dit que les flics ont utilisé des insultes brutalement racistes contre lui.

Les coups n’ont cessé que lorsque d’autres personnes sont intervenues. La police est partie, a brisé une fenêtre et a jeté une bombe lacrymogène dans la pièce.

Cette violence ignoble est survenue quelques jours après l’attaque policière contre un camp de réfugiés sur la place de la République à Paris. La police anti-émeute a battu les réfugiés qui s’étaient réfugiés dans des tentes de fortune et les a poursuivis dans les rues en lançant des gaz lacrymogènes.

Les manifestations mettent maintenant en évidence de nombreux autres exemples de racisme policier.

Il y a six semaines, Olivio Gomes, un homme noir, a été tué par la police dans la banlieue de Paris. Edilson, de la campagne pour la justice d’Olivio, a déclaré lors de la manifestation parisienne : « Le cas de Michel Zecler n’est pas un cas isolé.

« Nous venons de la banlieue, et c’est ce que nous avons vécu depuis que nous sommes petits. Ce qui m’a le plus choqué dans la vidéo de Michel, c’est qu’il y avait des dizaines de policiers qui le regardaient se faire battre sans rien dire. Cela signifie qu’ils sont tous les mêmes ».

Le gouvernement du président Emmanuel Macron a été obligé de dénoncer la violence vue dans les vidéos. Mais tout le monde sait que les ministres vont soutenir la police.

Ces deux dernières années, le gouvernement a utilisé les flics pour réprimer les manifestations antiracistes et ouvrières des Gilets jaunes.

Mais maintenant, Macron fait face à un grand mouvement qui demande: « Qui les flics protègent ils? ».

Charlie Kimber dimanche 29 novembre

https://socialistworker.co.uk/

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29 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

communiqué

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Pour le retrait du projet de loi de sécurité globale (Communiqué Unitaire)

La marche des libertés dans toute la France samedi 28 novembre a été interdite à Paris par le préfet Lallement [le tribunal administratif a, depuis, levé cette interdiction].

Cette manifestation appelle les citoyens à contester le projet de loi sur la sécurité globale. Elle vient après les violences inouïes commises contre un producteur de musique et heureusement filmées. Nous serons donc à cette manifestation, avec de nombreuses associations, syndicats, partis politiques !

L’article 24, voté en première lecture vendredi dernier dans le cadre d’une procédure accélérée anti démocratique devenue la norme, est le plus controversé. Sous le faux prétexte de renforcer la sécurité des forces de l’ordre, il attaque les droits fondamentaux.

Dans les faits, cette mesure interdit à la presse de faire son travail d’information. Elle empêche le citoyen d’exercer son droit de regard sur les agissements de fonctionnaires dont la mission est pourtant particulièrement sensible : parfois dotés d’armes de guerre, ils sont chargés d’assurer la sécurité des citoyens et le maintien de l’ordre.

Cette nouvelle disposition favorise l’auto-censure par la crainte des interpellations, des amendes et de la confiscation du matériel. Les autres articles de loi étendent les pouvoirs de la police nationale, municipale et des sociétés de sécurité privée, et avalisent l’usage des drones et de la surveillance généralisée des foules.

La police française est tristement connue pour sa brutalité : de la mort de Rémy Fraisse à Cédric Chouviat, les exemples sont nombreux. La chasse à l’homme de lundi 23 novembre au cours de l’évacuation des réfugiés place de la république à Paris, les élus et journalistes molestés sur place, marquent un pas supplémentaire dans la violence d’Etat et l’autoritarisme d’un gouvernement qui fait usage de la force pour museler les oppositions.

Cette stratégie de mise au pas est assumée par le ministre Darmanin et le préfet Lallement. On assiste à la naissance d’un Etat policier décomplexé et à la militarisation de la société toute entière par la légitimation de la sécurité privée pour soutenir la violence d’Etat et criminaliser les plus vulnérables et les plus récalcitrants : opposants politiques, syndicalistes, étudiants mobilisés, mais aussi associations, sans papiers, pauvres, femmes ou jeunes des quartiers.

Une telle atteinte à la démocratie n’est pas acceptable. C’est pourquoi nos organisations appellent chacun-e à se mobiliser pour exiger :

  • Le retrait du projet de loi de sécurité globale
  • La démission du ministre Darmanin
  • La révocation du préfet Lallement

Signé :

Ensemble, GDS, Générations, La France Insoumise, NPA, Nouvelle Donne, PEPS.

Vendredi 27 novembre 2020

https://nouveaupartianticapitaliste.org/

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29 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

séville 2021 (ecologistas)

Contre la guerre électronique

Contre le salon de l’armement qui aura lieu dans la ville de Séville entre 25-27 mai 2021.

https://www.ecologistasenaccion.org/

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29 novembre 2020 ~ 1 Commentaire

violences (courrier inter)

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Violences policières en France : la presse étrangère sous le choc

La diffusion de l’agression de Michel Zecler par quatre policiers français par le média français Loopsider, le 26 novembre, pourrait-elle conduire à une profonde crise politique en France ? C’est ce que pensent plusieurs médias étrangers. À Bruxelles, Le Soir évoque même “une affaire George Floyd à la française”. Le quotidien belge explique qu’il ne s’agit pas d’un incident isolé :

En maintenant à son poste le très controversé préfet de police de Paris, Didier Lallement, Gérald Darmanin laisse entendre que les faits n’ont été commis à ses yeux que par des brebis galeuses qui ne mettent pas à mal l’institution policière […] Ce sont pourtant des dysfonctionnements structurels qui sont en cause. Déjà lors de la crise des gilets jaunes, à l’hiver 2018-2019, la police avait été critiquée pour sa doctrine du maintien de l’ordre et pour de violents dérapages dans les manifestations.”

À Barcelone, la Vanguardia rappelle que “le passage à tabac d’un homme noir met le gouverne-ment français dans une position difficile”.

Le Premier ministre Jean Castex a d’abord voulu nommer une commission chapeautée par le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) pour réécrire l’article 24 du projet de loi “sécurité globale” (adopté le 20 novembre par l’Assemblée nationale), qui interdit de filmer la police.

Face à la colère des parlementaires de son propre camp, Jean Castex a dû abandonner cette idée. De nouvelles manifestations sont prévues en France ce samedi 28 novembre contre la loi “sécurité globale” et surtout contre l’article 24.

Pour la Vanguardia, cette crise pourrait coûter cher au président français :

Les tensions internes au sein de La république en marche (LREM) ne sont pas un problème mineur. La majorité présidentielle a subi des dizaines de défections ces dernières années de la part de députés déçus de la politique menée.

 

C’est une hypothèque avant la réélection de Macron au printemps 2022. Le président peut obtenir un second mandat, mais peut-être de manière beaucoup plus serrée qu’en 2017, ce qui réduirait son autorité politique.”

À Lausanne, Le Temps ne dit pas autre chose. Pour le quotidien suisse “le chef de l’État pourrait perdre son électorat le plus modéré, inquiet d’une dérive autoritaire”. À Francfort, c’est aussi l’échéance de la présidentielle de 2022 qui inquiète. Le FrankfurterRundschau estime d’ailleurs que les violences policières et les réactions des autorités entraînent “un débat houleux sur l’état de la démocratie” et qu’“Emmanuel Macron gouverne la France de façon plus autoritaire que Donald Trump les Etats-Unis”.

Quelles que soient les conséquences électorales de cette crise, l’émotion est vive partout dans le monde, où les images du passage à tabac de Michel Zecler sont devenues virales. À Londres, le Guardian souligne que “les personnalités françaises, les stars du sport et les politiques se sont tous exprimés pour condamner cette agression” et cite les tweets des footballeurs Antoine Griezmann et Kylian Mbappé.

28/11/2020

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire:

A part un ou 2 députés, la REM veut surtout conserver le texte!  C’est une crise de droite!

 

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28 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (npa)

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28 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

marche des libertés en bretagne

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Quimper jeudi 26 Novembre

Marche des Libertés: la proposition de loi « Sécurité globale » mobilise en Bretagne.

Forte mobilisation contre la loi « Sécurité globale » en Bretagne ce samedi

À Rennes, environ 5 000 personnes à la « marche des libertés »

Plus de 4 000 à Brest, en forte hausse

Brest, près de 4 000 personnes mobilisées contre la loi Sécurité globale

Plusieurs dizaines de personnes à Morlaix le matin, 600 l’après-midi

Loi « Sécurité globale » : 600 manifestants à Morlaix cet après-midi

Morlaix. Près de 500 personnes contre la loi Sécurité globale

Plus de 2 000 contestataires à Lorient

À Vannes, 2 000 personnes rassemblées sur le port

Guingamp, près de 200 manifestants disent « non à l’État policier » (vend 27 nov)

LOGO NPA LGB

COMMUNIQUE DE PRESSE du comité Nathalie Le Mél du NPA.
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Loi « sécurité globale »
Après le rassemblement de Lannion du lundi 23 novembre qui a  mobilisé environ 400 personnes, celui initié sur Guingamp a réuni 300 manifestants.
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Le député Kerlogot a pris l’initiative via la presse et par l’intermédiaire de Gael Roblin, conseiller municipal de Guingamp en Commun de proposer une entrevue…
Le collectif des organisations a refusé au motif qu’il est inacceptable de discuter avec un député qui a voté la loi « sécurité globale ».
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Fidèle à ses éléments de langage estampillé LREM, le député prétend « ouvrir sa porte » pour une concertation. Mais veut-il nous parler du poids de nos chaînes, de la couleur de la grenade lacrymogène, ou de la nature du tabassage qui nous attend?
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Solidaire notamment de l’intersyndicale nationale des journalistes, qui a claqué la porte de Darmanin, nous n’allons quand même pas aller jouer les faire valoir du macronisme, confronté à une nouvelle crise politique. Nous avons trop  d’expérience pour tomber dans le panneau.
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Le NPA non seulement ne participera pas à un rendez vous mascarade avec le député, mais il encourage à maintenir la pression dans la rue et à soutenir tous ceux qui rejettent la loi votée en coeur par LREM,et ses alliés, LR, et le RN, pour faire court la droite dans sa globalité.
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Notre seule exigence est le retrait de la Loi « sécurité globale ».
 .
Guingamp le 28 novembre

Comité Nathalie Le Mèl du NPA

 

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27 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

olivier besancenot (npa)

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27 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

kemper jeudi 26 novembre

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Quimper hier soir plus d’un millier de personnes
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Rassemblement contre la sécurité globale à Kemper  à l’intiative de la LDH et appelé également par le NPA, le PCF et le PS
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Au milieu de cette foule se sont retrouvés Solidaires, les antifas, Ensemble, l’UDB, un nombre important de Gilets Jaunes et bien sûr le NPA. Des dizaines de pancartes dénonçant la loi « d’insécurité » et les violences policières ont parsemé le rassemblement. Les plus de 500 tracts du NPA sont partis rapidement.
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Si toutes les générations étaient présentes la forte proportion de jeunes a dynamisé le rassemblement qui s’est transformé en manif spontanée sur les rives de l’Odet jusqu’au commissariat. Une ambiance déchainée et des retrouvailles appréciées de tout le monde. Le combat continue!
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Correspondant NPA Kemper

 

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