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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

Travail des enfants (20 mn)

enfants mineurs américains 

Samsung réfute de nouvelles accusations

Samsung, numéro un mondial des téléphones portables, a réfuté vendredi les accusations d’une organisation de défense des droits des enfants affirmant que l’un de ses fournisseurs chinois employait des mineurs.

A l’origine de précédentes accusations de même nature visant la production du groupe sud-coréen en Chine, l’ONG China Labor Watch (CLW), basée aux Etats- Unis, soutient dans un rapport publié jeudi que l’entreprise HEG Technology emploie des enfants de moins de 16 ans dans son usine de Huizhou.

Le plus jeune avait 14 ans, selon l’ONG. L’entreprise, également sous-traitante du fabricant chinois d’ordinateurs Lenovo, numéro un mondial des PC, a par ailleurs employé 117 étudiants astreints à travailler jusqu’à 12,5 heures par jour en moyenne. Les étudiants ont quitté leur emploi mais affirment n’avoir pas reçu la totalité de leur salaire. Samsung plaide de son côté qu’une récente inspection du site n’avait révélé la présence d’aucun employé mineur.

«L’inspection a montré qu’aucun enfant ni étudiant ne travaillait sur la ligne de pro- duction de Samsung Electronics dans l’usine de HEG», a indiqué le groupe dans un courrier électronique à l’AFP. Samsung affirme avoir proposé une enquête con- jointe avec l’ONG avant la publication de son rapport. «Nous déplorons que CLW ait diffusé des accusations (…) sans faire référence à notre proposition», a-t-il relevé.

«Nous sommes très attachés à la santé et à la sécurité de tous nos employés, et à celles des employés de nos fournisseurs, et nous défendons une tolérance zéro à l’égard du travail des enfants», a fait valoir l’industriel.

En 2012, l’ONG avait déjà dénoncé les conditions de travail à HEG. Samsung avait reconnu des «pratiques inappropriées» concernant la durée du travail. Sam- sung avait annoncé en juillet avoir suspendu ses liens contractuels avec un autre fournisseur chinois, Dongguan Shinyang Electronics Co., également accusé par CLW d’employer des travailleurs de moins de 16 ans.

Créé le 29/08/2014 à 12h30 Mis à jour le 29/08/2014 à 12h30

http://www.20minutes.fr/economie/1434257-travail-enfants-samsung-refute-nouvelles-accusations

Lire aussi:

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140714.OBS3624/samsung-un-fournisseur-chinois-accuse-de-travail-d-enfants.html

Commentaires:

1 Sans oublier les mines: un minerai indispensable pour les portables donne lieu à un trafic digne de celui de la cocaïne et donc à quelques « victimes colatérales »… des enfants.

2 Marx appelle cela: « l’accumulation primitive », il faut en passer par cette période de barbarie, pour qu’enfin les bourgeois accumulent de quoi voir venir, après on pourra lâcher des miettes (enfin s’il y a des syndicats, mais comme ils sont méchants)

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27 août 2014 ~ 0 Commentaire

Paris 8e: ils bossent à free, ils ont tout compris… à l’exploitation (paris luttes)

free

La quasi totalité de la vingtaine de salarié.e.s de la boutique parisienne de l’opérateur Free ont débrayé par surprise et se sont mis en grève ce samedi 23 août :

Ils se sont postés devant le Free Center [8 rue de la Ville l’Evêque, Paris 8e] et ont organisé une distribution de tracts pour sensibiliser les clients sur leurs con- ditions de travail. Pour Fabien Clairet délégué Syndical de la Section SUD F-Dis- tribution/ Free Center de nombreuses raisons ont poussé les Conseillers du Free Center de Paris à organiser ce mouvement de protestation.

Ils dénoncent :

« Des conditions de travail déplorables avec un non respect des préconisations de la médecine du travail ». En cause, le refus d’installer des chaises pour les conseillers.

« Un sous-effectif chronique dans de nombreuses boutiques de France, entraînant des temps d’attente énormes et donc des conflits avec les clients. »

Un système de primes « qui ne prend pas en compte l’ensemble des tâches effectuées par les conseillers » et qui serait basé « sur des objectifs inatteignables. »

Ils dénoncent également l’absence d’outils adaptés permettant de répondre au client de manière satisfaisante.

Ce n’est pas la première fois que des salarié.e.s ou des anciens salarié.e.s du groupe Iliad dénoncent leurs conditions de travail, en atteste par le nombre de grè- ves, de procédures prud’hommales ou encore le turn-over des employés. On trou- vera dans les commentaires de cet article un témoignage d’un ancien salarié de la boutique Free de Paris :

J’ai travaillé chez Free dès l’ouverture du free center de paris, et je peux vous dire que les conditions salariales se sont dégradées très rapidement. Je fais partie de ceux qui ont quitté Free entre juin et juillet 2013 ; il y eu 4 licenciés pour des rai- sons fallacieuses et 4 démissions dont 1 un abandon de poste pour des propos racistes tenus par un membre de la direction.

Pour commencer, les freecenters ne sont pas appréciés, ils ne sont ouvert que parce que ils ont eu l’autorisation par l’Etat pour être le 4ème réseau de Fran- ce, pas parce que Free avait décidé d’avoir un meilleur service client!

Ensuite les conditions salariales sont catastrophiques, nous sommes fliqués en permanence par exemple, nous avons été chronométrés quand nous allions aux toilettes, l’accès a déjà été refusé pour certains d’entre nous, ils utilisent les caméras de surveillance pour nous surveiller ensuite nous prendre en entretien et nous montrer les vidéos de nos agissements.

Les fauteuils sont demandés depuis plus d’une année par les conseillers et la médecine du travail et free refuse catégoriquement d’équiper le free center de Paris! Et les salaires sont bien inférieurs à ceux qu’on avait promis lors des entre- tiens d’embauche qui étaint à cette époque entre 1800-2000 euros net/mois et maximum atteint n’est que 1400 net. Nous avons adressé plusieurs courriers a la direction pour nous plaindre de nos salaires, des conditions de travail et des temps d’attente beaucoup trop longs ce qui engendrait des conflits violents avec les clients, la seule réponse que m’a donneé la direction c’est que si je voulais gagner plus il fallait que je travaille chez un célèbre fast food. (…)

Moi je suis de tout cœur avec eux parce que je connais l’enfer qu’ils vivent et que la plupart de mes anciens collègues sont devenu des amis !

Bon courage a eux ! Publié le 26 août 2014

http://paris-luttes.info/paris-8e-ils-bossent-a-free-ils

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21 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Taïwan, les jeunes contestent l’héritage de tchang kaï-chek (ci)

Taïwan, les jeunes contestent l'héritage de tchang kaï-chek (ci) dans International a_jealous_god

Des lycéens de Taipei veulent débarrasser leurs établissements des représen- tations de Tchang Kaï-chek.

L’ancien dictateur n’a plus rien à y faire, estiment-ils. Une vidéo de leur manifestation circule sur Internet. Des lycéens taïwanais ont lancé une campagne pour que soient retirées de leurs établissements les statues de bronze de l’ancien dirigeant du Kuomintang (KMT) et ancien président de la République de Chine Tchang Kaï-chek. Une vidéo réalisée par les élèves et diffusée sur Internet les montre en train de manifester pour ce retrait, dans l’idée de « laisser en arrière cette période autoritariste », rapporte le site officiel chinois Zhongguo Xinwen Wang.

En 1949, les troupes nationalistes s’étaient réfugiées à Taïwan après leur défaite face aux communistes sur le continent chinois, et Tchang Kaï-chek avait imposé la loi martiale sur l’île. Le 14 juillet 1987, son fils, Tchang Ching-kuo, qui avait « hérité » de la direction des institutions taïwanaises, a finalement signé la fin de la loi martiale. Depuis, Taïwan s’est graduellement démocratisée.

L’actuel président taïwanais, Ma Ying-jeou, également président du KMT, a réagi avec gravité aux manifestations lycéennes, selon le quotidien taïwanais Lianhebao. Dans un dis- cours prononcé devant le parti le 16 juillet, il a estimé que « les jeunes ne connaissent pas forcément bien l’histoire de l’île », et « qu’il ne faut pas noircir l’image de cette grande figure ». Pour Ma, il est nécessaire d’évaluer ce personnage « justement ». « Les gens doivent savoir tout ce qu’il a fait, en bien et en mal », a-t-il dit.

« Cela fait longtemps que le vœu des jeunes Taïwanais est de retirer ces bronzes », a indiqué le lycéen Dong Liwei au site du Lianhebao. « Souvent l’idée a été exprimée de façon trop extrémiste pour convaincre ; certains ont par exemple collé des affichettes sur ces sta- tues ou les ont couvertes de peinture, c’est aussi spectaculaire qu’inutile. On a obtenu un système politique démocratique au prix de la vie des gens, on ne devrait pas l’oublier. » La vidéo de la manifestation a été vue 11 000 fois sur Internet, a précisé ce lycéen.

Formosa TV, chaîne de télévision taïwanaise, a diffusé la vidéo, assortie de commentaires de Wang Dan, l’un des leaders étudiants les plus médiatiques des manifestations de la place Tian’anmen en 1989 et qui vit maintenant à Taïwan. « Je suis profondément touché par ces jeunes, ils seront les tournesols de demain », a dit Wang Dan.

Quant à la destination de ces bronzes de Tchang, « ils devraient être mis au musée », dit Dong Liwei, selon le site du Lianhebao. Courrier international Agnès Gaudu et Wei Lan 21 juillet

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17 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Bolivie: le travail des enfants autorisé dès 10 ans (lo)

Bolivie: le travail des enfants autorisé dès 10 ans (lo) dans A gauche du PS Cartel-El-trabajo-Mollegt

L’âge légal du travail va tomber à 10 ans en Bolivie.

La mesure en dit long sur la réalité sociale d’un des pays les plus pauvres d’Amérique latine. En effet, selon une convention des Nations-unies, le travail des enfants est aujourd’hui interdit en dessous de 14 ans. La Bolivie serait donc le premier pays au monde à l’autoriser à partir de 10 ans.

Pour se justifier, le gouvernement bolivien prétend tout à la fois légaliser ce qui est une situa- tion de fait, et faire reculer l’extrême pauvreté d’ici 2025. La loi est censée encadrer le travail de ces enfants : il ne faut pas qu’il nuise à leur scolarisation, le travail ne doit pas être dan- gereux, et les enfants doivent être consentants et fournir une autorisation de leurs parents.

Mais elle est d’abord l’aveu que le gouvernement Morales est impuissant à combattre le travail des enfants. Et comment ces règles légales pourraient-elles être contrôlées et donc appliquées alors qu’aujourd’hui le travail des enfants est généralisé en dehors de toute légalité ?

Quoi qu’il en soit, le principal problème reste l’extrême pauvreté d’une grande majorité de la population bolivienne. Aujourd’hui, 35 % des Boliviens vivent avec moins de 2 dollars par jour, et le revenu national brut annuel par habitant de 2 550 dollars classe le pays parmi les plus pauvres d’Amérique latine. Selon l’Unicef, 850 000 enfants de 7 à 15 ans travaille- raient d’ores et déjà dans des conditions précaires. Légaliser ce travail ne changera pas la situation, ni le fait que les parents aient besoin du travail de leurs enfants pour pouvoir survivre.

Or la Bolivie est un pays qui a des richesses. L’exploitation des mines d’argent de Potosi a fait la fortune de l’aristocratie espagnols au moment de la conquête grâce à l’esclavage de la population indienne. Depuis cette époque, le pays n’a jamais cessé d’être saigné à blanc : gaz naturel, mines de cuivre, forêts de bois précieux… autant de ces richesses qui n’ont jamais profité aux travailleurs boliviens. Alors que cette région était l’une des plus peuplées d’Amérique latine, la Bolivie est aujourd’hui le pays le plus pauvre et le moins peuplé, avec 10,5 millions d’habitants pour une superficie de deux fois celle de la France.

Certains de ces enfants travailleurs se sont réjouis de cette loi qui revient à les recon- naître. «Nous ne sommes pas des voleurs, nous sommes des travailleurs et devons avoir les mêmes droits que les autres», a déclaré la sœur de l’un d’entre eux. Mais le droit des enfants, ce serait d’abord de bénéficier d’une éducation et d’une vraie jeunesse. C. P.

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/

Commentaire: Encore un fois: à Cuba les enfants vont à l’école, c’est possible!

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07 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

La bolivie autorise le travail des enfants dès 10 ans (le monde)

La bolivie autorise le travail des enfants dès 10 ans (le monde) dans A gauche du PS ob_f7526c_19-2

Travailler dès l’âge de 10 ans sera désormais autorisé en Bolivie.

Après le Sénat, le Parlement bolivien a approuvé, mercredi 2 juillet, le nouveau code de l’enfant et de l’adolescent qui prévoit de baisser, dans certains cas, l’âge minimum légal en deçà des 14 ans requis pour travailler. « Exceptionnellement, les services de défense de l’enfance « Ensorias de la Ninez » pourront autoriser les enfants et adolescents de 10 à 14 ans à travailler à leur compte et les adolescents de 12 à 14 ans à travailler pour une tierce personne, à la condition que cette activité ne nuise pas à leur droit à l’éducation et qu’elle ne soit pas dangereuse », indique le texte de loi adopté par les parlementaires, au grand dam des nombreuses institutions opposées au travail des enfants.

Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat bolivien, Evo Morales, des ONG dont Anti-Slavery International (contre l’esclavage) et Human Rights Watch ont ainsi averti, fin janvier, des dangers que représente à leurs yeux la baisse de l’âge légal du travail. « Si les enfants de 10 ou 12 ans sont autorisés à travailler, ils vont manquer l’école et entreront sans s’en rendre compte dans le cercle vicieux de la pauvreté et de l’analphabétisme auquel il n’est pas facile de mettre fin », estiment ces organisations, qui rappellent que la Bolivie est signataire depuis 1997 de la Convention 138 de l’Organisation internationale du travail, qui fixe l’âge minimal pour travailler à 14 ans, « exceptionnellement » pour les pays en développement (15 ans sinon).

« ON NE DEVRAIT PAS LIMITER L’ÂGE DES ENFANTS TRAVAILLEURS »

(…) La version initiale du nouveau code de l’enfant était en effet bien différente. « La première version suivait de près les traités internationaux en maintenant de manière stricte l’âge minimum de 14 ans », explique le psychologue social de la Fondation La Paz, Jorge Domic, qui agit auprès des enfants travailleurs depuis plus de trente-cinq ans.

Insatisfaits, les jeunes de l’Unatsbo ont alors entamé en décembre 2013 un grand mouve- ment de contestation. Durement réprimé, celui-ci a toutefois attiré l’attention du président Morales, qui a reçu une délégation. « Cela a été un moment très important car, pour la pre- mière fois dans l’histoire du pays, ces enfants qui vivent un processus d’exclusion sociale et de marginalisation permanente ont pu être écoutés au plus haut niveau de l’Etat », salue Jorge Domic.

« CE CODE CONSTITUE UNE GRANDE AVANCÉE » 

Un nouveau texte de loi a depuis été élaboré de manière consensuelle, avec la participation de l’Unatsbo. « Ce code constitue une grande avancée », juge M. Domic, pour qui la loi doit s’adapter aux réalités nationales. En Bolivie, selon des données officielles datant de 2012, plus de 850 000 enfants travaillent, soit 17,5 % des 7 à 17 ans, la majorité (72 %) en zone rurale. (…)  « Ils veulent nous protéger mais, s’ils ne nous laissent pas travailler, comment va-t-on faire pour survivre ? », s’interroge-t-elle.

« Ces gens ne connaissent pas notre réalité. Qu’ils viennent et voient les conditions dans lesquelles on vit », s’énerve Rodrigo Medrano. Le nouveau code lui redonne cependant le sourire. « Il reconnaît notre existence », salue le jeune délégué de l’Unatsbo, qui réclame le droit des enfants à travailler dans la dignité et exige que la loi protège les plus jeunes de toute exploitation. Un dernier souci qu’il partage avec l’Organisation internationale du travail.

Chrystelle Barbier (Lima, correspondance) LE MONDE | 05.07.2014 à 10h11 • Mis à jour le 07.07.2014 à 08h20 |

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/07/05/la-bolivie-autorise-le-travail-des-enfants-des-10-ans_4451592_3244.html

Commentaire: Et qui oserait empêcher ces braves enfants de vendre librement leurs organes si çà peut aider leurs familles?

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27 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Solidarité brésil!

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16 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les lycéen(ne)s refusent d’être pris en otage par le gouvernement (unl)

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BAC 2014 ET GRÉVE SNCF

Le 17 juin prochain sera débattu par le Parlement le projet de réforme ferroviaire. Les prin- cipaux syndicats de cheminots sont, depuis le début de la semaine dernière, rentrés en grève pour dénoncer la réforme. Le gouvernement n’a pas su apporter de réponse à cette crise sociale, celle-ci se poursuivra ainsi dans le début de la semaine prochaine, et risque de perturber fortement les épreuves du baccalauréat qui démarrent dès lundi.

Les lycéens refusent d’être instrumentalisés

Le gouvernement a d’ores et déjà commencé à faire pression sur les cheminots en les accusant de prendre en otage les lycéens. L’UNL, en tant qu’acteur du mouvement social, est attaché au droit de grève et refuse que les lycéens soient utilisés pour écraser la con- testation sociale.

Nous ne servirons pas de prétexte à François Hollande pour se dérober à son obligation de dialoguer avec les syndicats professionnels.

Nous comprenons les cheminots qui se battent et demandons à ce qu’ils soient entendus au plus vite : nos examens n’ont pas à pâtir de l’incapacité du gouvernement à dialoguer avec le camp social. (…) Dimanche, 15 Juin 2014 17:18

http://unl-fr.org/bac-2014-et-greve-sncf-les-lyceens-refusent-d-etre-pris-en-otage-par-le-gouvernement

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09 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Rencontres internationales de jeunes: une semaine internationaliste

Rencontres internationales de jeunes: une semaine internationaliste dans Jeunes tumblr_inline_n55sudnYlR1s9922n

Voilà bientôt 6 ans que la crise globale du système capitaliste a des conséquences désastreuses aux quatre coins du monde…

Guerres, misère, pauvreté, chômage, précarité, drames climatiques, etc. sont le lot quotidien de millions d’êtres humains, tandis que quatre-vingt-cinq richissimes capitalistes possèdent autant de richesse que la moitié de l’humanité ! Il est temps, partout à travers le monde, d’en finir avec cette société !

Partout dans le monde, ils veulent nous faire payer la crise ! Ces catastrophes sociales et écologiques sont le fruit de la crise et des choix politiques des gouvernants. Le taux de chômage des jeunes atteint plus de 50 % dans l’État espagnol ou en Grèce pendant que le droit du travail, les services publics et la protection sociale sont remis en cause partout en Europe. Les grandes puissances, comme la France au Mali et en Centrafrique, mènent des guerres au profit de quelques firmes multinationales. Pour justifier ces appétits impérialistes et éviter toute contestation face aux régressions sociales, les gouvernements usent du racisme et de la xénophobie pour nous diviser.

Génération révolution? Face à ces politiques, des résistances émergent sur tous les continents. Des révolutions arabes aux Indignés espagnols, grecs ou américains, des mobi- lisations de la jeunesse en Turquie et au Brésil l’été dernier aux grèves de masse en Asie ces dernières semaines, c’est une nouvelle génération militante qui exprime sa rage et sa colère face à un système qui ne nous offre aucun avenir !

Nous sommes toutes et tous victimes d’un même système: le capitalisme. Il y a bien une chose qui unit gouvernements et exploiteurs : nous serrer toujours plus la ceinture au profit d’une infime minorité ! Pour cela, les capitalistes sont organisés à l’échelle internationale et coopèrent dans le cadre d’institutions comme l’UE, le FMI, la Banque mondiale, ou encore l’OMC et l’ONU.

Organisons-nous à l’échelle internationale! Face à ce système, les opprimés et les exploités doivent s’organiser à l’échelle internationale. Face aux tentations nationalistes et au poison raciste et xénophobe véhiculé par l’extrême droite, nous devons opposer la solidarité et l’internationalisme. Le week-end des 31 mai et 1er juin, les jeunes du NPA ont organisé les «3 jours pour changer le monde!». Cette initiative a été une vraie réussite et a regroupé plus d’une centaine de participantEs venus de toute la France.

La prochaine étape, ce sont les Rencontres internationales de jeunes. Il s’agit d’une semaine de débats entre jeunes de toute l’Europe et au-delà, pour discuter de comment changer le monde, renverser le capitalisme, mettre en place une société plus juste et nous offrir un avenir. Cette année, les RIJ ont lieu en France. Il y a aujourd’hui mille raisons de se révolter. Les RIJ sont une semaine pour passer de ces révoltes à la révolution !

Damien Hebdo L’Anticapitaliste – 245 (03/06/2014)
Inscription et informations : contact-jeunes@npa2009.org

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06 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Il s’est passé quelque chose d’important la semaine dernière à barcelone (rue 89)

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La semaine dernière, le maire de Barcelone a décidé d’entamer la destruction d’un squat dans le quartier de Sants, au centre de la capitale catalane.

Ce squat, Can Vies, est implanté dans un bâtiment du XIXe siècle qui appartient aux TMB, l’entreprise de transports publics de la ville. C’est un lieu qui porte une forte histoire sociale, puisqu’il a été pendant plusieurs dizaines d’années le refuge syndical des travailleurs de la TMB. Au début des années 90, après un incendie, le bâtiment a été laissé à l’abandon.

C’est en 1997 qu’un collectif décide de s’y installer et de le réhabiliter. Dix-sept ans plus tard, le centre social Can Vies est parfaitement intégré à la vie de son quartier et n’a jamais souffert de plaintes des riverains. Il propose entre autres des ateliers de formation, de musique, de théâtre, des cours de langues, et organise des concerts et des projections de films. Lieu de débats, il héberge aussi les locaux d’associations et d’un journal indépendant.

Voilà plusieurs années que la mairie souhaitait la démolition de ce lieu pour réaménager l’espace urbain. Après des négociations avec les occupants qui n’ont pas abouties, le maire de Barcelone a décidé d’agir par la force le lundi 26 mai, en expulsant les personnes qui
vivaient et travaillaient dans le centre. La destruction du bâtiment a commencé directement après.

Gare à la matraque des Mossos Cette destruction a tout de suite provoqué la colère des occupants et des habitants du quartier. Ils sont venus soutenir le centre, rejoints par des centaines, puis des milliers d’autres habitants de Barcelone. Et, le soir venu, ont organisé des « caceroladas » (rassemblements pacifiques au cours desquels les participants cognent des casseroles pour faire du bruit) sur la Plaza de Sants. En retour, la mairie a ordonné un déploiement policier exceptionnel. Gare à celui qui n’aura pas couru assez vite pour fuir le rassemblement quand les « Mossos » (forces de l’ordre) arrivent. Une femme d’une cinquantaine d’années raconte s’être fait matraquer alors qu’elle quittait la mani- festation en marchant. Deux jeunes qui s’éloignaient aussi disent être entrés dans une cage d’immeuble, poursuivis par des Mossos qui les ont passés à tabac. Un homme d’une soixantaine d’années affirme lui s’être fait ruer de coups alors qu’il discutait tranquillement avec un ami, dans une rue calme. Résultat ? Bras et doigts cassés. Un autre jeune homme, qui traversait la rue à vélo pour aller chercher son amie à une station de métro, a été arrêté et matraqué à la tête : il a failli perdre son oreille.

La pelleteuse incendiée Et la liste de ces violences policières est encore longue, comme le dénonce l’Observatoire du système pénal et des droits de l’homme (l’Observatori del Sistema Penal i els Drets Humans). Les interventions agressives des forces de l’ordre ont déclenché la riposte de certains manifestants. Lundi soir, la pelleteuse qui avait entamé la destruction du bâtiment a été incendiée, des poubelles brûlées… Les incidents se sont multipliés pendant plusieurs jours. Les rues de Sants ont été militarisées, donnant l’impres- sion d’un climat de guerre. Des manifestations de soutient à Can Vies ont par ailleurs été organisées dans d’autres quartiers de Barcelone, et dans d’autres villes d’Espagne. Il a fallu attendre vendredi pour que cessent les incidents, probablement après la déclaration du maire de rouvrir le dialogue et de stopper la destruction du centre.

Réunis pour la reconstruction Samedi matin, des centaines de personnes s’y sont réunies. Objectif : reconstruire par eux-mêmes le bâtiment et reprendre tranquillement leurs activités. Bien sûr, ce n’est pas le centre social Can Vies en tant que tel qui a provoqué tant de mobilisations, mais bien plus le symbole qu’il portait :  la preuve qu’une vie alternative durable est possible.

Quelle urgence y avait-il à détruire le centre ? Aucune apparemment, si ce n’est la volonté de la mairie de Barcelone d’en finir avec les initiatives autogérées qui échappent au contrôle des institutions. Pour les Barcelonais, cette expulsion a été celle de trop, dans une ville où ils ont l’impression que tout est de plus en plus pensé pour les touristes plus que pour eux-mêmes. Cette semaine, Sants a retrouvé un peu de sérénité. Les habitants du quartier récoltent des signatures pour soutenir un manifeste [PDF] dans lequel sont dénoncées la militarisation de leur quartier et les violences policières de la semaine dernière. Les occupants du squat, aidés par les habitants, des pompiers et des architectes, travaillent quant à eux à la reconstruction du centre. Lucie, étudiante

http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/05/sest-passe-quelque-chose-dimportant-semaine-derniere-a-barcelone-252725

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06 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Augmentation de leurs indemnités: les stagiaires attendront (basta)

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Manuel Valls et son gouvernement devaient être récompensés pour leur action courageuse en faveur des (futurs) salariés.

Ce jeudi 5 juin, une carte d’adhérent au Mouvement des entreprises de France (Medef) leur a été solennellement remise par le collectif Génération précaire. Ce mouvement, né en 2005 autour de la revendication de nouveaux droits pour les stagiaires, proteste de manière sym- bolique contre ce qu’il qualifie de « trahison » et de « reculades du gouvernement » sur la réforme en cours des stages en entreprise.

Génération précaire dénonce des pressions exercées par l’exécutif pour revoir à la baisse le contenu de la proposition de loi, examinée en procédure accélérée (une seule lecture à l’Assemblée nationale et au Sénat). Après s’être réjoui des « avancées concrètes obtenues » lors de l’examen du texte au Sénat, le 14 mai dernier, le collectif déchante. Une commission mixte paritaire, chargée de trouver un compromis entre députés et sénateurs, s’est réunie mardi ; elle est revenue sur plusieurs amendements importants.

Les stagiaires augmentés… dans un an et demi  Exit, donc, l’indemnisation des stages d’une durée supérieure à un mois, au lieu de deux mois aujourd’hui. « Nous avons eu beau- coup de retours de formations professionnelles du type IUT et BTS qui craignaient de ne plus trouver de stages courts pour leurs étudiants », a justifié Chaynesse Khirouni, députée PS (Meurthe-et-Moselle) et rapporteuse du texte. L’augmentation des indemnités, de 436 à 523 euros, sera conservée. En revanche, elle n’entrera en vigueur que pour les conventions signées à compter du 15 septembre… 2015 ! « L’urgent pour le gouvernement, c’est de décaler l’augmentation de la gratification des stagiaires de quinze mois. Le foutage de gueule, c’est maintenant », a réagi Julien Bayou, porte parole d’EELV et co-fondateur de Génération précaire.

Une réforme « faible » de plus Plusieurs dispositions sont cependant conservées, comme la limitation du nombre de stagiaires selon la taille de l’entreprise d’accueil, qui reste à pré- ciser ultérieurement par décret. Autre avancée en demi-teinte : les horaires de travail et temps de repos des stagiaires seront alignés sur ceux des autres employés d’une même entreprise, tandis que Génération précaire et la CGT demandaient leur plafonnement à trente-cinq heures hebdomadaires. Au final, le collectif évoque une réforme « faible », et « appelle le gouvernement à, pour une fois, accepter les avancées pour les stagiaires portées par les sénateurs plutôt que de faire droit aux revendications des employeurs ». par Thomas Clerget 6 juin 2014

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