Archive | Jeunes

15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

micena lorient (ouest france + fsu)

refug

Lorient. Mobilisation contre l’expulsion d’une lycéenne albanaise

Au lycée Dupuy-de-Lôme de Lorient, élèves et enseignants se mobilisent contre l’expulsion d’une jeune albanaise de 17 ans. À 17 ans, Micena est parfaitement intégrée en France. Menacée dans son Albanie natale, elle a demandé l’asile sans succès auprès de la préfecture du Morbihan.

Au lycée Dupuy-de-Lôme de Lorient, élèves et enseignants se mobilisent contre l’expulsion d’une jeune Albanaise de 17 ans. Élève en 1re ES, Misena a reçu l’ordre de quitter le territoire français après l’échec de sa demande d’asile. « Donner une chance à Misena. » Au lycée Dupuy-de-Lôme, à Lorient, enseignants et élèves ne comptent rien lâcher.

Tous soutiennent Misena, une Albanaise de 17 ans scolarisée en 1re ES. Arrivée en France il y a deux ans, elle a reçu l’ordre de quitter le territoire français à la fin novembre.

Intégration exemplaire

« La demande d’asile déposée par ma mère, mon frère et moi a échoué », explique-t-elle, les larmes aux yeux. Victime de menaces dans son pays natal, la jeune exilée fait preuve d’une intégration exemplaire. « Ses résultats scolaires sont excellents », souligne André Garrec, enseignant au lycée Dupuy-de-Lôme.

Rassemblement de soutien jeudi

D’où l’incompréhension totale face à une décision « injuste » et « inhumaine » de la préfecture. Un rassemblement de soutien était organisé ce jeudi, à 9 h 55, devant le lycée.

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

exilés nantes (ouest france)

le peril jeune

Foule dense en soutien aux jeunes exilés, à Nantes

Depuis 15 h, ce samedi 9 décembre 2017, de très nombreux manifestants défilent aux côtés des mineurs isolés étrangers, à Nantes. Jamais un rassemblement de ce type n’avait autant fédéré dans la ville.

C’est depuis la faculté nantaise occupée que la manifestation a été organisée. « Jeunes exilé.e.s à la rue. Plus jamais ! Manif de soutien aux occupations » , martelait le mot d’ordre.

Visiblement, le message est passé, comme jamais à Nantes. Bien des manifestations ont pourtant été organisées par les ados migrants et leurs soutiens, depuis deux ans. Mais elles ne fédéraient jusque-là qu’une centaine de personnes. Cette fois, le cortège des manifestants, parti de la place du Bouffay via la préfecture pour se retrouver devant le tribunal administratif, était infiniment plus long et fourni que d’ordinaire.

Les forces de l’ordre aussi sont de la partie. Avec l’hélicoptère de la gendarmerie, en faction au-dessus de la ville. Les policiers ont bloqué les abords du tribunal administratif. Mardi, le juge avait autorisé l’évacuation du Château du Tertre et le bâtiment Censive, sur le terrain de l’université, ces deux lieux occupés depuis fin novembre pour loger les ados migrants sans toit.

09/12/2017  Agnès CLERMONT.

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Nantes. Une manifestation de soutien aux migrants (Ouest France)

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

appel

etudiants

Appel des fédérations CGT, FO, FSU, SUD éducation, Solidaires étudiant-e-s, UNEF et UNL

Alors même que les personnels, étudiant·es et lycéen·nes prennent connaissance du contenu du projet de réforme du premier cycle universitaire et commencent à se mobiliser, le gouver- nement fait le choix du passage en force et de la précipitation. Un certain nombre de mesures sont mises en place avant même l’adoption de la loi. Le plus emblématique est la saisie du CSE sur des décrets avant même l’étude de la loi par l’Assemblée Nationale.

Dans les universités les budgets proposés aux conseils d’administration prévoient la gestion des demandes d’affectation, les modules de mise à niveau, la définition des « attendus » et celle des capacités d’accueil des filières. Dans les lycées la mise en place du·de la 2e professeur·e principal et des nouvelles mesures d’orientations sont mises en œuvre à marche forcée.

De toute évidence, cette précipitions va mettre en difficulté immédiate les bachelier·es, leurs familles, les personnels des lycées et des universités. Mais ce sont aussi les établissements et les formations du supérieur qui seront en difficultés : comment définir le nombre de dossiers acceptés au vu des capacités d’accueils en prévoyant les désistements de candidat·es qui auront formulés dix vœux non hiérarchisés ?

Ce ne sont pas les annonces budgétaires qui vont permettre une amélioration de la situation, le budget est loin d’être à la hauteur des ambitions affichées.

Sur le milliard annoncé à destination de l’Enseignement supérieur étalé sur cinq ans, 450 millions d’euros étaient déjà budgétisés à travers le Grand plan d’investissement qui se fera sous forme d’appels à projets privant de facto une partie des universités de ce financement. Il ne reste que 500 millions d’euros sur 5 ans pour accueillir près de 3 millions d’étudiant·es d’ici 2025, ce qui est largement insuffisant. Aucune garantie n’existe sur les recrutements d’enseignant·es et de personnels techniques, administratifs et de bibliothèques pour accueillir l’ensemble des étudiant·es attendus, faire baisser les effectifs des cours en TD et en amphi, améliorer les conditions de travail des personnels de universités très dégradées ces dernières années.

Cette réforme remet en cause le principe de libre accès à l’université qui garantit à chaque jeune titulaire du baccalauréat de pouvoir continuer ses études.

Sans oser le dire, le gouvernement met en place une véritable logique de sélection dans tout l’accès aux études supérieures. Nous tenons à rappeler que le nombre de PSY EN qui sont les personnels qualifiés pour orienter les élèves est nettement insuffisant et qu’en ce moment même c’est bien le gouvernement qui prend la responsabilité de fermer des Centres d’Information et d’Orientation. En prévoyant que le conseil de classe de terminale examine les vœux du·de la lycéen·ne et participe à un avis formulé par le·la chef·fe d’établissement, cela revient à faire des enseignant·es en lycée des acteurs de la sélection.

Les fuites organisées dans la presse et les déclarations du ministère de l’éducation sur une refonte du lycée font preuve d’une accablante cohérence avec nos analyses du projet de réforme du premier cycle post-bac et de la mise en place des « prérequis » ou « attendus ». Se dessine une réduction des matières sujettes à un examen ponctuel, une introduction très importante du contrôle continu, une modularité des cursus des lycéen·nes et des examens de spécialité avancés dans l’année pour permettre leur prise en compte dans les dossiers d’admission post-bac. Ces annonces constituent manifestement la volonté de remettre en cause le baccalauréat comme diplôme national reposant sur des épreuves nationales, terminales et anonymes et comme premier grade universitaire.

Nos organisations réaffirment :

  • la nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires.
  • Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bachelier·es sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
  • L’exigence d’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.
  • Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.
  • L’abandon du projet de loi sur 1er cycle post bac et du plan « étudiants » qui l’accompagne, condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun·e au supérieur.

Nos organisations confirment leur volonté de construire dans la durée la mobilisation nécessaire pour exiger le retrait des projets gouvernementaux.

Elles invitent les personnels de Education nationale, de l’Enseignement supérieur, les étudiant·es, lycéen·nes et parents d’élèves à se réunir en assemblée générale pour définir les formes de leur mobilisation.

Elles soutiennent les mobilisations qui s’organiseront le 12 décembre, jour de présentation du projet de loi à l’Assemblée Nationale. Elles appellent les personnels, les étudiant·es, les lycéen·nes, en particulier de la région parisienne, à organiser les délégations qui se rassembleront devant l’assemblée nationale à 12h

 7 décembre 2017

http://www.sudeducation.org/

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28 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

sélection (uet)

 

etud

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21 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

lycéen(ne)s

silentium

Et « silentium » dans les rangs!

Les lycéen(ne)s au hachoir de la sélection

Là où le bac, diplôme national certes imparfait, sanctionnait anonymement un niveau scolaire, la réforme de l’entrée à l’université va introduire des inégalités entre les bacheliers en mettant en œuvre une sélection.

Derrière ce projet se cache un renforcement du tri social… peu étonnant de la part du « président des riches ». 

Après une rentrée universitaire catastrophique, avec des milliers de bachelierEs sans affec- tation ou affectés dans des filières par défaut, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédé- rique Vidal s’est empressée de présenter son projet de réforme de l’entrée à l’université. Arguant des défauts du système APB et de l’iniquité du tirage au sort dans les filières « sous tension », le gouvernement de Macron en a profité pour modifier le Code de l’éducation.

Désormais, ce ne seront plus les bachelierEs qui choisiront leur université mais les universités qui choisiront leurs étudiantEs.

Pour mener cette sélection, il est prévu d’associer étroitement les enseignantEs du secondaire qui ont pour mission d’effectuer un premier tri en validant les dix vœux des élèves de termina- les. Le dossier du/de la futurE bachelierE passera ensuite entre les mains des universités qui détermineront si le/la canditatE est pleinement acceptéE, acceptéE sous condition d’une remise à niveau en fonction de prérequis, ou rejetéE faute de places suffisantes dans la filière.

Ce nouveau système est donc bien loin de répondre aux problèmes des universités, avant tout dépourvues des moyens budgétaires et humains nécessaires pour faire face à l’afflux de bachelierEs issus du baby-boom des années 2000 ainsi qu’aux difficultés des étudiantEs. Par contre, il a pour évidente mission de renforcer le tri social entre les bachelierEs.

Un renforcement considérable des inégalités sociales

La sélection des candidatEs à l’université, dont les contours restent flous, pose plusieurs écueils.  Aucune mention de « quota » n’est faite pour l’instant pour définir le nombre de candidatEs acceptéEs sous condition de remise à niveau, pas plus qu’il n’est prévu de prendre en compte le critère des bourses.

De même, on se sait comment sera pris en compte l’établissement d’origine du futur étudiant alors que ce critère peut s’avérer être un facteur discriminant ou valorisant.

Par contre, les projets personnels des élèves, leur investissement extra-scolaire et leurs loisirs seront valorisés sans tenir compte du capital économique et social que de tels critères requièrent ! Cette réforme va donc considérablement renforcer les inégalités sociales dont sont victimes les jeunes des classes populaires et tout particulièrement les bachelierEs du professionnel et du technologique.

La sélection renforcée dès le lycée

D’autant plus, que la loi Vidal va renforcer la compétition scolaire dès le lycée. Le manque de formation des enseignantEs du secondaire, la mise à l’écart des professionnelLEs de l’orien- tation (PsyEN), le manque de moyens des établissements des quartiers populaires ne permettront pas de combler le fossé avec les lycées des beaux quartiers.

Dotés d’un capital social, d’une connaissance des filières (plus de 12 000) et pourquoi pas en ayant recours à des services privés d’orientation sur le mode cours particuliers, les enfants de la bourgeoisie, non contents d’occuper déjà les places dans les classes prépas, seront les mieux positionnés pour entrer dans l’université de leur choix.

On peut, d’ores et déjà, envisager que les lycées seront classés, non plus en fonction de leurs résultats au bac, mais en fonction du nombre d’élèves reçuEs à l’université en fonction de leurs vœux.

Les enseignantEs seront donc contraints d’exercer un contrôle social renforcé en incitant les élèves à choisir telle ou telle filière dans le cadre d’une mise en concurrence des établisse- ments s’éloignant ainsi de plus en plus d’une conception émancipatrice de l’enseignement.

Une aide… bien incertaine

On peut, certes, se féliciter que soient enfin prises en compte les difficultés des nouveaux étudiantEs à s’adapter au système universitaire, un système exigeant qui ne manifestait que trop peu d’intérêts pour les questions pédagogiques et l’accompagnement des étudiantEs.

Mais c’est sans tenir compte que les solutions proposées, année d’adaptation ou modules de remédiation, ont un coût difficile à assumer pour les universités dans un contexte de restriction budgétaire. Et surtout, ces mesures ont un coût pour les étudiantEs issuEs des classes popu- laires, qui doivent travailler en parallèle à leur cursus universitaire et peuvent difficilement assumer d’avoir des cours en plus ou de rallonger leurs études d’une année ; études déjà bien allongées avec la masterisation.

Renforcement de la compétition scolaire, contrôle et tri social renforcés, logique d’austérité, la réforme de l’entrée à l’université condense à elle seule le projet politique de Macron.

Les classes populaires en feront une fois de plus les frais. L’idée de démocratisation scolaire est bel et bien enterrée. Désormais, même la massification est remise en cause pour laisser la place à la compétition scolaire.

Face au renforcement de cette école de classe, lycéens, étudiants, enseignants du secondaire et du supérieur et parents d’élèves devons nous mobiliser massivement pour refuser cette réforme et réaffirmer le rôle émancipateur de l’éducation.

Camille Jouve Lundi 20 novembre 2017

https://npa2009.org/

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21 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

par coeur! (europe1)

fren

Education : l’étude Pisa recommande de privilégier le travail en équipe plutôt que le « par cœur »

Seul 6% des élèves français décrochent la note maximale en travail collectif.

Selon la grande enquête internationale Pisa publiée mardi, le travail en équipe serait porteur de succès et doit s’apprendre dès l’école.

Le « par cœur » n’est plus une compétence recherchée. Avec les ordinateurs et les smart-phones, les besoins ont changé. Désormais il faut savoir « collaborer », travailler ensemble pour réussir professionnellement. Et cela s’apprend dès l’école. Cette compétence est mesurée pour la première fois de façon scientifique par les chercheurs de la grande enquête interna- tionale Pisa menée par l’OCDE. Leur étude est rendue publique mardi matin.

Les élèves français à la peine. Résultat : la France se classe vingtième sur trente-deux pays de l’OCDE. Seuls 6% des élèves français décrochent la note maximale en travail collectif. Et un bon tiers des élèves se situent au niveau le plus bas, ne parvenant pas à comprendre un problème en groupe ni à trouver des solutions pour le résoudre.

Un enjeu important. Or résoudre un problème complexe qui devient très complexe en groupe est un enjeu fort. Les élèves qui savent travailler en équipe sont ceux qui ont les plus grandes chances par la suite d’obtenir les meilleurs emplois. L’étude Pisa montre que les métiers qui demandent beaucoup de collaboration sont mieux payés et ont le vent en poupe. C’est le cas des jobs de physicien, coach ou économiste, par exemple.

Sport collectif. Les enfants qui obtiennent les meilleurs notes en travail collectif ont deux signes distinctifs, constatent les chercheurs de Pisa : ils font beaucoup de sport collectif mais aussi leurs parents connaissent bien leurs camarades de classe.

21 novembre 2017

http://www.europe1.fr/

Commentaire:

Institut Coopératif de l’école Moderne (ICEM Pédagogie Freinet)

Groupe Français d’Education Nouvelle (GFEN)

Lire aussi:

Célestin Freinet ou la révolution par l’école

Techniques Freinet ( Calandreta Bearn)

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

22 novembre! (npa jeune)

matthieu

Mobilisation contre la sélection : après le 16 novembre, manifestons le 22 novembre !

Le 22 novembre, le gouvernement présentera la loi Vidal devant le Conseil des ministres. Cette loi, aussi connue comme « Plan étudiant » souhaite mettre en place les mesures qui permettront la sélection à l’entrée de l’université.

Cela signifie une véritable catastrophe pour les lycéens et les étudiants :

- Moins de 10 vœux APB et la fin de la hiérarchisation des voeux,
- Avis du conseil de classe sur le passage dans l’enseignement supérieur,
- Sélection dans les filières où les demandes sont plus nombreuses que les capacités d’accueil ,
- Suppression de l’article L-612.3 ce qui ouvre la porte à la sélection en L1 dans toutes les filières,
- Possibilité pour les universités d’imposer une année de remise à niveau obligatoire aux 
étudiantEs n’ayant pas les « attendus »,
- Mise en concurrence des diplômes des différentes universités et donc des étudiantEs.

Ce projet ne s’arrête pas là. Il s’agit aussi de la suppression du RESS, de l’augmen- tation des frais d’inscription de 30%, de la « professionnalisation » de la licence. Ma- cron applique le projet du Medef dans les universités, celui de chercher à faire des économies en diminuant le nombre d’étudiant et d’adapter les formations aux intérêts du patronat. 

Au NPA jeune, nous nous battons pour un investissement massif de l’Etat dans nos universités et nous exigeons l’inscription à la fac et à la filière de leur choix pour tous les titulaires d’un Bac ou d’un titre équivalent. Nous défendons une université de qualité ouverte aux enfants d’ouvriers et c’est pour cela que nous exigeons le retrait totale de la loi Vidal.

Et comme si cela ne suffisait pas de pourrir nos conditions d’études, le gouverne- ment veut mettre en place, dans le cadre des ordonnances, un CDI-projet, c’est-à-dire l’intérim à vie !

Pour le NPA jeune, il est nécessaire de construire dans les centres d’études et de travail un mouvement d’ensemble contre ces projets qui mène vers le blocage totale de l’économie, une grève générale pour imposer le retrait de ces projets.

C’est pourquoi, dans la continuité des mobilisations du 16 et du 18 novembre, nous appelons à faire grève sur les lycées et les universités et à manifester le mercredi 22 novembre, jour de la présentation de la loi Vidal au Conseil des ministres.

Lundi 20 novembre 2017

https://npa2009.org/

Lire aussi:

De nouveaux reculs pour la santé des étudiantEs

« Fiches avenir » et contrôle renforcé du conseil de classe : les lycéens dans le viseur du gouvernement

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07 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier jeunes (npa + al)

mac1

Sélection à la fac, destruction de l’université : non merci !

«Plan étudiants» du gouvernement: une attaque généralisée et inacceptable sur les universités

Réforme de l’entrée à la fac : une sélection qui ne dit pas son nom

#PayeTaFac : Fin des concertations dans l’enseignement supérieur : les plans du gouvernement pour détruire nos universités

Universités : Débuts de convergence entre étudiantEs et personnels

Sélection en licence, autonomie des universités : Le projet antisocial de Macron pour l’enseignement supérieur

Plan Vidal : toujours la sélection, toujours non ! (Alternative Libertaire)

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07 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

jeunes 1 (npa)

j2

Tract à destination des lycées

 

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07 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

jeunes 2 (npa)

j1

Tract à destination des facs

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