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16 avril 2018 ~ 0 Commentaire

brest (bastamag + yy)

brst

Les jeunes sont virés, les portes murées, ils sont à la rue

Face à une politique inhumaine : à Brest, une réquisition citoyenne pour ne pas laisser les jeunes exilés dans la rue

Alors que le projet de loi inique du gouvernement sur l’asile est discuté à l’Assemblée, partout en France, des citoyens suppléent les carences de l’État pour tenter d’accueillir dignement les exilés. Nécessité faisant loi, à Brest, le collectif « Zéro personne à la rue » a réquisitionné une habitation inoccupée, instituée en « Maison des mineurs », pour ne pas les laisser les jeunes, notamment isolés, dormir dehors. Mais face à une préfecture qui relaie à la lettre la politique déshumanisée du gouvernement, la situation reste extrêmement détériorée.

Lire le Reportage.

Olivier Favier 16 avril 2018

Lire aussi:

Brest : solidarité sans frontière avec les adolescents venus d’ailleurs (Yannis Youlountas)

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15 avril 2018 ~ 0 Commentaire

bretagne logement (fr3)

Bretagne : l’état du mal-logement

Huit mois après l’annonce par Emmanuel Macron du Plan « Logement d’Abord », la Fondation Abbé Pierre publie son rapport annuel sur l’état du mal-logement en France. En Bretagne plus de 8000 personnes sont sans abri.

En septembre dernier à Toulouse le président de la République avait annoncé le lancement de son programme pour le logement durant son quinquennat avec un objectif de 40 000 loge- ments sociaux supplémentaires par an dès 2018. Lors de sa campagne électorale Emmanuel Macron, dans son programme, avait pris un engagement ferme de donner un toit à chacun.

Le programme logement du gouvernement

Dans un pays qui compte 4 millions de mal-logés, rappelons que le programme est le suivant :

  • Cibler la construction de logements là où ils manquent le plus cruellement
  • Faciliter l’accès au logement aux étudiants et jeunes actifs
  • Prioriser l’accès aux HLM aux ménages modestes tant qu’ils sont en situation précaire
  • Préférer le « logement d’abord » aux solutions d’hébergement d’urgence pour les plus démunis tels que les sans-abri

Concernant l’hébergement d’urgence, Julien Denormandie, Secrétaire d’État auprès du minis- tre de la Cohésion des territoires a expliqué la philosophie de sa démarche politique en mars dernier à Montpellier :  » Nous sommes partis d’un constat partagé : l’hébergement d’urgence ne peut être la seule réponse à la crise du logement. Nous devons avoir une politique globale, qui accompagne celles et ceux qui en ont besoin dans la durée et qui amène rapidement les personnes sans domicile de l’hébergement d’urgence vers un logement durable, car comme l’a rappelé le Président de la République, le logement, c’est la place qu’on a dans la société. »

Une idée que la Fondation Abbé Pierre porte depuis des années et a même expérimenté en France avec le « Chez-soi d’abord » comme l’exposait France culture en janvier 2017. La Fondation mène des combats contre le mal logement des précaires et contre la fracture énergétique depuis des années.

La Fondation Abbé Pierre en action depuis plusieurs années

En Bretagne La Fondation Abbé Pierre lutte en particulier depuis 2012 contre l’habitat dégra- dé, mal isolé et mal équipé et donc énergivore. Elle accompagne les personnes les plus dému- nies dans leurs démarches en tentant d’impliquer les acteurs de proximité et les territoires. Le programme et les intentions du gouvernement pour les quatre années à venir semble aller dans son sens.

«  Notre région présente de nombreuses actions s’inscrivant dans la logique du « Logement d’abord » . Ces dernières doivent inspirer et seront à prolonger. De même, de nouveaux publics fragiles et mal logés (les migrants, les jeunes sans ressources) viennent interroger cette nou- velle politique d’accès direct au logement car pour ces catégories, les outils habituels ne répon- dent pas toujours. Pour les quatre ans à venir, la Fondation Abbé Pierre suivra et cherchera à favoriser le « Logement d’abord » dans la région dans le cadre de projets de territoires. » (Stéphane MARTIN Directeur régional Bretagne Fondation Abbé Pierre)

Quelques chiffres clés en Bretagne

  • 10,8% des ménages sous le seuil de pauvreté
  • 8 072 personnes sans abri
  • 9 059 appels au 115 de personnes différentes
  • 56 777 demandes de logement social
  • 23 470 attributions

Marc-André Mouchère 13/04/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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13 avril 2018 ~ 0 Commentaire

mai 68 (ernest mandel)

mai 68

Il n’est pas difficile de comprendre les raisons pour lesquelles toute radicalisation de la lutte de classe devait rapidement déboucher sur la confrontation violente avec les forces de répression.

Nous assistions, depuis deux décennies en Europe, à un renforcement continuel de l’appareil de répression et des dispositions légales diverses entravent l’action de grève et les manifes- tations ouvrières.

Si, en période “normale”, les travailleurs n’ont pas la possibilité de se révolter contre ces dispositions répressives, il n’en va pas de même lors d’une grève de masse, qui les rend brusquement conscients de l’immense pouvoir que recèle leur action collective. Brusquement, et spontanément, ils s’aperçoivent que “l’ordre” est un ordre bourgeois qui tend à étouffer la lutte d’émancipation du prolétariat. Ils prennent conscience du fait que cette lutte ne peut pas dépasser un niveau déterminé sans se heurter de plus en plus directement aux “gardiens” de cet “ordre” ; et que cette lutte d’émancipation restera éternellement vaine, si les travailleurs continuent à respecter les règles du jeu conçues par leurs ennemis pour étrangler leur révolte.

Le fait que seule une majorité de jeunes travailleurs aient été les protagonistes de ces formes nouvelles de lutte, aussi longtemps qu’elles restaient embryonnaires ; le fait que c’est dans la jeunesse ouvrière que les barricades des étudiants ont provoqué le plus de réflexes d’identification ; le fait qu’à Flins et à Peugeot Sochaux c’étaient encore et toujours des jeunes qui ont riposté de la manière la plus nette aux provocations des forces répressives n’infirme en rien l’analyse qui précède.

Dans toute montée révolutionnaire, c’est toujours une minorité relativement réduite qui expérimente de nouvelles formes d’action radicalisées.

Au lieu d’ironiser sur la “théorie anarchiste des minorités agissantes”, les dirigeants du P.C.F. feraient mieux de relire Lénine à ce propos (6). En outre, c’est précisément sur les jeunes que pèse moins que sur les générations adultes le poids des échecs et des déceptions du passé, le poids de la déformation idéologique qui résulte d’une propagande incessante en faveur des “voies pacifistes et parlementaires”.

Les événements de mai 1968 démontrent également que l’idée d’une longue période de dualité de pouvoir, l’idée d’une conquête et d’une institutionnalisation graduelles du contrôle ouvrier ou de toute réforme de structure anticapitaliste repose sur une conception illusoire de la lutte de classe exacerbée en période pré révolutionnaire et révolutionnaire.

On n’ébranlera jamais le pouvoir de la bourgeoisie par une succession de petites conquêtes ; s’il n’y a pas de changement brusque et brutal des rapports de force, le capital trouve et trouvera toujours les moyens de les intégrer dans le fonctionnement du système. Et lorsqu’il y a changement radical des rapports de force, le mouvement des masses pousse spontanément vers un ébranlement fondamental du pouvoir bourgeois. La dualité du pouvoir reflète une situation dans laquelle la conquête du pouvoir est déjà objectivement possible du fait de l’affaiblissement de la bourgeoisie, mais où seuls le manque de préparation politique des masses, la prépondérance de tendances réformistes et semi réformistes en leur sein, arrêtent momentanément leur action à un palier.

Mai 68 confirme à ce propos la loi de toutes les révolutions, à savoir que lorsque des forces sociales si larges sont en action, lorsque l’enjeu est si important, lorsque la moindre erreur, la moindre initiative audacieuse d’une part ou de l’autre peut radicalement modifier le sens des événements en l’espace de quelques heures, il est parfaitement illusoire de vouloir “geler” cet équilibre extrêmement instable pendant plusieurs années.

La bourgeoisie est obligée de chercher à reconquérir presque instantanément ce que les masses lui arrachent dans le domaine du pouvoir. Les masses, si elles ne cèdent pas devant l’adversaire, sont obligées presque instantanément d’élargir leurs conquêtes. Il en a été ainsi dans toutes les révolutions; il en sera encore ainsi demain (7).

Le problème stratégique central

Toute la faiblesse, toute l’impuissance des organisations traditionnelles du mouvement ouvrier confrontées avec les problèmes posés par les montées révolutionnaires possibles en Europe occidentale, sont révélées par la manière dont Waldeck Rochet, le secrétaire général du P.C.F., résume le dilemme dans lequel, selon lui, le prolétariat français était enfermé en mai 1968 :

« En réalité, le choix à faire en mai était le suivant : Ou bien agir en sorte que la grève permette de satisfaire les revendications essentielles des travailleurs et poursuivre, en même temps, sur le plan politique, l’action en vue de changements démocratiques nécessaires dans le cadre de la légalité. C’était la position de notre parti. Ou bien se lancer carrément dans l’épreuve de force, c’est à dire aller à l’insurrection, y compris en recourant à la lutte armée en vue de renverser le pouvoir par la force. C’était la position aventuriste de certains groupes ultra gauchistes.

« Mais comme les forces militaires et répressives se trouvaient du côté du pouvoir établi (8) et que l’immense masse du peuple était absolument hostile à une pareille aventure, il est évident que s’engager dans cette voie c’était tout simplement conduire les travailleurs au massacre et vouloir l’écrasement de la classe ouvrière et de son avant garde : le parti communiste. « Eh bien ! non, nous ne sommes pas tombés dans le piège. Car là était le véritable plan du pouvoir gaulliste. « En effet, le calcul du pouvoir était simple : face à une crise qu’il avait lui même provoquée par sa politique antisociale et antidémocratique, il a escompté utiliser cette crise pour porter un coup décisif et durable à la classe ouvrière, à notre parti, à tout mouvement démocratique. » (9)(…)

Quand le pouvoir de la bourgeoisie est stable et fort, il serait absurde de se lancer dans une action révolutionnaire qui vise le renversement immédiat du capital ; ce faisant on courrait à une défaite certaine.

Mais comment passera-t-on de ce pouvoir fort et stable vers un pouvoir affaibli, ébranlé, désagrégé ? Par un saut miraculeux ? Une modification radicale des rapports de force n’exige-t-elle pas des coups de boutoir décisifs ? Ces coups de boutoir n’ouvrent ils pas un processus d’affaiblissement progressif de la bourgeoisie ? Le devoir élémentaire d’un parti se réclamant de la classe ouvrière et même de la révolution socialiste, n’est il pas de pousser au maximum ce processus ? Peut on faire cela en excluant d’office toute lutte autre que celle pour des revendications immédiates… aussi longtemps que la situation n’est pas mûre pour l’insurrection armée immédiate, victoire garantie sur facture ?(…)

Toute l’histoire du capitalisme témoigne de sa capacité à céder sur les revendica- tions matérielles lorsque son pouvoir est menacé.

Il ne sait que trop bien que, s’il conserve son pouvoir, il pourra en partie reprendre ce qu’il a donné (par la hausse des prix, la fiscalité, le chômage, etc.), en partie le digérer par l’accrois- sement de la productivité. En outre, toute bourgeoisie énervée et effrayée par une grève d’ampleur exceptionnelle, mais laissée en possession de son pouvoir d’État, tendra à passer à la contre offensive et à la répression dès que le mouvement de masse reflue. L’histoire du mouvement ouvrier le démontre : un parti enfermé dans ce dilemme de Waldeck Rochet ne fera jamais la révolution, et court à coup sûr à la défaite (10).

En refusant de s’engager dans le processus qui conduit de la lutte pour les revendications immédiates vers la lutte pour le pouvoir, à travers la lutte pour les revendications transitoires et la création d’organes de dualité du pouvoir, les réformistes et néo–réformistes se sont toujours condamnés à considérer toute action révolutionnaire comme étant une “provocation” qui affaiblit les masses et “renforce la réaction”. (…)

http://www.inprecor.fr/

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11 avril 2018 ~ 0 Commentaire

brest rassemblement (ag de luttes)

brest

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07 avril 2018 ~ 0 Commentaire

migrants (jdd)

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Migrants : le sujet de la rétention des familles secoue la majorité

Plusieurs articles du projet de loi asile et immigration ont crispé la majorité lors de l’examen du texte, et de ses nombreux amendements, en commission de Lois. Parmi eux : la présence de familles avec mineurs en centre de rétention administrative (CRA).

C’était l’un des points du projet de loi asile et immigration sur lesquels les débats étaient attendus. Et ça n’a pas manqué. Jeudi en commission, des députés – de l’opposition, mais aussi de la majorité – ont tenté en vain de faire voter des amendements interdisant la présence de familles avec enfants en centre de rétention (275 mineurs l’ont été en 2017, sans compter l’outre-mer et Mayotte). La France a pourtant été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l’Homme pour « traitements inhumains et dégradants ».

« La rétention des enfants nous questionne tous », a plaidé Stella Dupont (LREM), alors qu’Erwann Balanant (Modem) prônait un « système d’hébergement » à l’hôtel pour les familles devant être éloignées. Martine Wonner (LREM) a proposé de « sursoir » au placement de familles tant que les « travaux » n’ont pas été effectués et appelé à « réfléchir ensemble à une solution » d’ici le débat dans l’hémicycle à partir du 16 avril. « Il faut supprimer toute présence de mineurs en rétention », a également déclaré Sonia Krimi (LREM).

La présidente de la commission des Lois et avocate, Yaël Braun-Pivet, s’était aussi dite « fortement interpellée par la présence d’un bébé depuis plus d’une semaine » lors de sa visite du centre de Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) en février.

Avis défavorable de Gérard Collomb

Mais tout en reconnaissant que la situation est « insupportable », la rapporteure Elise Fajgeles (LREM) a donné un avis défavorable à ces amendements, estimant qu’il faut « évaluer » les conséquences d’une telle disposition, notamment pour Mayotte. Elle pointe aussi le risque que « les enfants deviennent un enjeu aux mains des passeurs et des filières ».   »Il y a quasi-una- nimité pour dire que ce n’est pas acceptable. Le débat est ouvert [sur cette question], mais nous ne sommes pas prêts. La discussion aura lieu dans l’hémicycle », expliquait Elise Fajgeles au JDD en début de semaine.

Réponse « incompréhensible » pour Danièle Obono (LFI), Elsa Faucillon (PCF) ou Marietta Karamanli (PS), pour qui « il ne suffit pas de dire que c’est insupportable, il faut agir ».

Présent en commission, Gérard Collomb, qui porte ce projet de loi, a redit son opposition à cette interdiction, avec un avis défavorable aux amendements, qui « généraliserait le fait que, dès qu’il y a un enfant dans une famille, celle-ci ne puisse plus jamais être éloignée ». Le ministre de l’Intérieur a toutefois pris un engagement : « faire en sorte que nous améliorions les conditions de rétention » dans les centres accueillant ces familles.

« Nous allons entreprendre des travaux spéciaux pour que les conditions de rétention de ces familles avec enfants soient des conditions qui soient dignes », a déclaré Gérard Collomb, évoquant un investissement de 1,5 million d’euros en 2018.

Les autres mesures qui ont fait débat

Le délai de rétention porté à 90 jours

Les députés ont adopté en commission jeudi l’une des mesures les plus controversées du projet de loi asile et immigration, l’allongement de la durée maximale possible de rétention des étrangers en attente de leur expulsion, mais en y posant des conditions. Comme le voulait Gérard Collomb, cette durée maximale va passer de 45 à 90 jours, mais les députés ont supprimé la possibilité d’aller au-delà, jusqu’à 135 jours, en cas d’obstruction à la reconduite. Les députés ont en outre adopté un amendement du groupe LREM qui « séquence » cette durée de 90 jours, chaque prolongation étant soumise à l’autorisation du juge des libertés et de la détention.

Les deux premières phases, de 2 et 28 jours, demeurent inchangées par rapport à aujourd’hui. La troisième phase, de 15 jours aujourd’hui, sera portée à 30 jours. Un « rebond » de deux fois 15 jours, sera possible afin de prévenir « d’éventuelles manoeuvres dilatoires » (refus d’em- barquement) ou d’attendre que parviennent les documents consulaires « lorsqu’il est établi que ceux-ci seront délivrés dans un très bref délai ».

Le délai de recours devant la CNDA réduit à 15 jours

Les échanges ont là encore été vifs au sujet de la baisse à 15 jours, contre un mois actuelle- ment, du délai de recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) pour les déboutés. « Inacceptable » pour la députée LREM Delphine Bagarry. L’amendement signé par 26 députés de la majorité visant à supprimer cette disposition et maintenir le délai à un mois a été rejeté jeudi. Tout comme celui de la rapporteur et du responsable LREM du texte, Florent Boudié, proposant de permettre le dépôt d’un « recours sommaire » pouvant être complété avant l’audience d’appel. Le projet de loi comporte aussi une réduction à 90 jours (au lieu de 120) du délai pour déposer une demande d’asile.

Homosexualité : la notion de pays sûrs redéfinie

Sur ce point, pas de débat, mais une satisfaction pour beaucoup de députés. Un amendement porté par la rapporteure Elise Fajgeles, et également déposé par d’autres élus, exclut de la liste des pays définis comme sûrs ceux où l’homosexualité « peut encore faire l’objet de mauvais traitements ou de sanctions pénales ».

6 avril 2018

http://www.lejdd.fr/

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30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

marche brest quimper (fraternité dz)

marche

Appel pour le droit d’asile et la suppression du règlement Dublin

Le règlement Dublin bafoue la Déclaration universelle des droits humains, la Constitution française et la Convention de Genève. La menace qui pèse sur ces droits fondamentaux nous concerne toutes et tous !

dz

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30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

lycéen(nes) étudiant(e)s île de france

lycees

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30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest fac (ag de lutte)

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27 mars 2018 ~ 0 Commentaire

quimper razmik (ouest france)

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Quimper. 500 manifestants contre l’expulsion d’élèves étrangers

Les jeunes en première ligne de la manifestation organisée samedi à Quimper

Plus de 500 manifestants, dont beaucoup de jeunes, ont défilé samedi après-midi, à Quimper (Finistère). Ils dénoncent le risque d’expulsion auquel sont soumis de jeunes étrangers scolarisés dans la ville.

Razmik, Mohamed et quelques autres. Leurs prénoms ont été scandés samedi après-midi, à Quimper (Finistère). Ils sont devenus bien malgré eux les symboles de la politique menée envers les étrangers demandeurs de droit d’asile. Selon la directive de Dublin, ils doivent rejoindre le pays par lequel ils sont entrés dans l’Union européenne.

La participation à la manifestation organisée par plusieurs associations, dont la Ligue des droits de l’Homme, a été importante. Au moins 500 personnes dont de nombreux jeunes scolarisés dans les mêmes établissements scolaires que les jeunes étrangers. Les mani- festants ont rappelé que d’autres étrangers se trouvent dans des situations difficiles, menacés eux aussi d’expulsion.

24/03/2018

https://www.ouest-france.fr/

Source des photos:

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22 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest desnos (of + le tél)

desnos

École Desnos. Les parents restent mobilisés (Le Télégramme)

Les parents d’élèves de l’école Robert-Desnos, à Lambézellec, restent mobilisés après les vacances d’hiver. Alors que leur école semble promise à une fermeture à la prochaine rentrée de septembre, ils entendent continuer à se battre pour que la mairie fasse marche arrière sur cette décision annoncée courant février.
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Si plusieurs actions ne sont pas à exclure dans les jours et semaines à venir, avec pour point d’orgue la réunion convenue mardi avec la mairie, la première d’entre elles est désormais visible sur les murs de l’école.
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Depuis jeudi matin en effet, des banderoles ont été déployées sur les grilles de la petite école, qui accueille aujourd’hui 28 enfants en maternelle.
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Les parents ont, notamment, détourné une phrase du candidat Cuillandre lors des dernières municipales, qui scandait « L’enfance et la jeunesse, une priorité d’avenir pour Brest ». Mais ils ont ajouté un simple point d’interrogation qui veut dire beaucoup.
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16 mars 2018
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Brest. Des parents de Desnos mobilisés contre la fermeture de l’école (Ouest France)

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En février, la municipalité a annoncé la fermeture de l’école maternelle à la fin de l’année scolaire. Ce jeudi matin, une quinzaine de parents d’élèves ont affiché leur opposition. Ils ont accroché des banderoles devant sur le portail et la clôture.

Ce jeudi matin, les parents d’élèves de l’école maternelle Robert Desnos ont affiché leur désaccord avec la fermeture de l’école, en accrochant des banderoles devant sur le portail et la clôture. « Parmi les slogans, nous avons repris un thème annoncé par le maire lors de sa campagne électorale, en y ajoutant un point d’interrogation : l’enfance et la jeunesse, une priorité d’avenir pour Brest ? », explique un parent.

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Prochain rendez-vous, la réunion du 20 mars organisée par la mairie. Par ailleurs, une pétition est en ligne sur www.change.org. À défaut de faire revenir la municipalité sur sa décision, les parents espèrent retarder l’échéance pour que les écoliers actuellement inscrits puissent y finir leur scolarité avant le CP.

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15/03/2018

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https://www.ouest-france.fr/

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Pétition

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