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17 avril 2019 ~ 0 Commentaire

heure du choix (pùblico)

 heure du choix

La crise climatique: un conflit de stratégies contradictoires

L’enjeu est de savoir qui supportera le poids du changement climatique et comment cet ajustement sera opéré: par le contrôle, la répression et la ségrégation ou selon des critères de justice climatique.

Le changement climatique est enfin au centre des débats politiques.

Le discours de la jeune membre du Congrès américain Alexandria Ocasio-Cortez et de son Green New Deal a non seulement été au centre de ses préoccupations, mais elle mobilise également des milliers de groupes de citoyens à travers le monde et se présente comme la principale préoccupation des citoyens à l’échelle mondiale, comme le montre une récente étude Pew Research menée dans 26 pays et chez plus de 27 000 personnes.

L’appel urgent à l’action du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son rapport sur le 1,5 ° C n’est pas sans lien avec ces faits. Et, bien qu’ils ne l’expriment pas publiquement, les élites manifestent également leur préoccupation face à la crise climatique lors de leurs réunions privées, comme le montre le dernier rapport du Forum de Davos de janvier 2019 pour la troisième année consécutive.

La déstabilisation du climat est l’une des manifestations les plus claires des énormes inégalités présentes dans le monde aujourd’hui et un cas manifeste d’injustice environnementale. Le phénomène et la gestion qui en est faite montre clairement les mécanismes d’inégalité qui opèrent aujourd’hui dans notre société, que ce soit en termes de fossé territorial, de classe, ethnique, de genre ou d’âge.

Le fossé territorial ressort d’un simple rapport Oxfam:

50% des émissions de CO2 en 2015 ont été produites par 10% de la population mondiale, soit environ 700 millions d’habitants de pays riches et d’élites de pays émergents, alors que 50% de la population mondiale, soit environ 3,5 milliards de personnes, ont généré environ 10% des émissions totales.

Par ailleurs, certaines des dernières catastrophes survenues aux États-Unis – où les catastro-phes se déroulent dans le contexte d’un pays riche et avec une capacité d’analyse – ont illustré la manière dont se manifestent ces écarts de classe, d’ethnie, de sexe et d’âge, que ce soit la vague de la chaleur à Chicago en 1995 ou en Europe de 2003, la gestion désastreuse de Katrina à la Nouvelle-Orléans en 2005 ou l’ouragan Sandy qui a dévasté New York en 2012. S’il n’y a pas de changements sociaux importants, il est prévisible que l’impact climatique et sans réponses des élites, de leurs effets inégaux soient étendus.

Ses caractéristiques configurent de plus en plus le changement climatique en termes de conflit entre certains – les puissants – qui accordent la priorité à leur propre sécurité et sous-estiment le bien-être des autres, et les autres – la majorité – qui lutte pour influencer les élites autant que possible, en rassemblant leurs forces pour prendre soin les uns des autres en commun.

Dans ce conflit, des stratégies très différentes se manifestent d’un côté et de l’autre.

Négationnisme, marchandisation et titrisation

Les stratégies déployées par les élites autour du réchauffement climatique sont structurées autour de trois pôles.

Négationnisme Les positions négationnistes sont une constante qui accompagne la crise climatique depuis que celle-ci a commencé à être identifiée, pendant un demi-siècle et qui ont prospéré à l’aide de puissantes entreprises pétrolières et automobiles. Ils ont contesté sur la scène publique l’existence même du changement climatique, ou que, s’il existait, il n’était pas associé aux combustibles fossiles. Cela a son explication  (pas une justification): une économie à faibles émissions de carbone réduirait le marché des carburants fossiles et l’industrie automobile à un dixième du marché actuel, ce qui entraînerait leur mort.

Mercantilisation. L’objectif de la société est de poursuivre ses activités comme d’habitude le plus longtemps possible, avec des « solutions » dominées par un optimisme technologique illimité, soit par des incitations de marché, telles que les marchés de carbone, favorisant des solutions individuelles. Elles constituent une infime partie des mesures structurelles nécessaires et ouvrent de nouveaux créneaux pour tirer profit de la crise.

L’agriculture – par le biais de « l’agriculture raisonnée », l’eau – avec les privatisations, l’énergie – avec les carburants non conventionnels et les agrocarburants – sont à l’honneur, de même que la géo-ingénierie. Mais d’autres secteurs cherchent également à tirer profit de la déstabilisation du climat.

La Géo-ingénierie est un des secteurs favoris comme fausse solution au changement climatique. Cette technologie, compte réduire la concentration des gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère sur une grande échelle peut entraîner des risques importants au point que l’ONU – grâce la Convention sur la diversité biologique, mise en place en 2010  contient un moratoire sur la géo-ingénierie du climat. Un autre secteur en vogue est la construction de méga-infrastructures et de murs côtiers, où des milliards de dollars d’investissement dans les villes qui veulent s’adapter aux risques posés.

Les entreprises néerlandaises exportent leur savoir-faire dans les mégapoles d’Asie du Sud comme Jakarta, Manille, Ho Chi Minh ou Bangkok. Bien qu’en principe, ces installations pourraient être positives, « l’adaptation » entraîne une reconstruction de l’espace urbain et l’expulsion de la ville centrale de dizaines de milliers de personnes pauvres (125.000 ménages  à Manille), avec l’argument de les mettre en sécurité loin des zones à risque. Vidage d’un côté mais des gratte-ciel et appartements de luxe de l’autre. Pendant ce temps, les familles qui gagnent leur vie dans les centres villes seront relogés à plusieurs heures, trop loin pour poursuivre leurs activités.

Avec l’augmentation des événements extrêmes, tels que les grands incendies ou les inonda-tions, augmenteront aussi les dégâts et les destruction des maisons. Le secteur de l’assurance évalue déjà ces dépenses, compte tenu que les pertes pour ces événements sont à la hausse depuis 1985. Aux USA, alors que les ménages aisés peuvent espérer récupérer les coûts de la catastrophe par leur assurance, les foyers et les communautés pauvres ont une assurance partielle qui ne couvre pas les dommages, et risquent donc passer les prochaines décennies sans surmonter les effets de la catastrophe et de la pauvreté. La plus forte incidence des phénomènes météorologiques fera augmenter le prix des assurances, ce qui en fera des produits prohibitifs pour les couches modestes.

Un autre secteur classique autour des catastrophes est la sécurité.

Avec la sécurité des entreprises traditionnelles est en train d’émerger une nouvelle génération d’entreprises qui couvrent ce large spectre: surveillance et contrôle des frontières, construction et gestion de prisons privées, prévention du terrorisme, logistique, formation à la sécurité. Depuis 2008, l’industrie de la sécurité se développe de près de 8% par an. Le seul marché de la sécurité des frontières en Europe en 2015 représentait environ 15 milliards d’euros et devrait presque doubler (jusqu’à 29 en 2022).

Titrisation. Les classes dominantes sont préoccupées par la crise climatique. Ils craignent que le chaos économique éclate et que leurs investissements soient menacés. Ils redoutent l’anarchie et le chaos social, ils aiment faire allusion à d’éventuelles révoltes populaires contre leurs entreprises. Cette idéolologie a commencé à émerger il y a une dizaine d’années, quand on a commencé à publier des rapports d’institutions internationales et d’agences de sécurité à encadrement américain et britannique, elles voyaient le réchauffement de la planète, principa-lement comme une  « question de sécurité » et un « multiplicateur de menace », qui mène inexorablement à un monde instable. Ces tensions pointent comme « coupables » les pauvres en général et ceux du Sud en particulier, pour détourner l’attention des responsabilités réelles du monde riche.

Le changement climatique étant vécu comme une menace, la réponse des élites est militarisée: place aux armées et aux agences de sécurité, aux mesures musclées, à l’utilisation de la force aux frontières ou au coeur des pays riches, pour montrer que « tout est sous contrôle », pour apaiser l’élite qui craint une perte de contrôle.

Activisme de la société civile 

Nous assistons à une véritable explosion des groupes concernés sur le changement climatique. Ils sont fatigués d’attendre des réponses et mettent en place une véritable résistance contre l’inaction. Cet activisme climatique est composé de divers groupes: écoliers et jeunes en grève et mères en raison du climat, activistes en rébellion et ceux qui le considèrent comme l’enjeu du siècle. Certains de ces groupes font des vendredis pour l’avenir; Extintion Rebelion; L’Affaire du Siecle en France; et dans l’État espagnol, Youth for Climate et Against the Deluge.

Dans leur diversité, ces groupes partagent certaines caractéristiques communes, telles que le sentiment d’urgence de leur action en faveur de la vie; l’utilisation de la rhétorique de la rébellion contre l’inaction; l’identification du système capitaliste lui-même en tant qu’origine du problème; le lien qu’ils établissent entre le changement climatique et les questions d’équité et de justice et l’absence d’acteurs politiques organisés à leur tête.

Parallèlement au nouveau mouvement pour la justice climatique, des réseaux de quartiers et des organisations communautaires émergent, mettant en œuvre leurs propres capacités et leur autonomie pour faire face aux défis du réchauffement climatique et aux injustices historiques, telles que la pauvreté ou l’exclusion. Le résultat est un activisme climatique beaucoup plus transversal lié à l’idée de justice.

Un combat qu’on ne peut pas perdre

Comme nous assure le journaliste Mattia Salvia, un nouveau chapitre de la lutte de classe entre les puissants et tous les autres, ou du capital contre la vie, se déroule autour du changement climatique. Le capitalisme – et les puissants – sont entrés en « mode de survie » et se préparent à une catastrophe environnementale grâce à de nouveaux modèles de gestion avec des hommes forts au pouvoir.

Il existe déjà un axe d’extrême droite composé de Trump aux États-Unis, de Bolsonaro au Brésil, de Duterte aux Philippines, de Morrison en Australie, des populistes polonais et de l’extrême droite hongroise, allemande et italienne. Face à ces tendances, il y a un risque réel que les puissants fassent payer les pauvres la crise climatique et même que des guerres éclatent entre eux.

Les élites se mettent déjà en sécurité, que ce soit sur cette planète – à l’instar de deux entrepreneurs de la Silicon Valley qui ont acheté de grandes étendues de terres en Nouvelle-Zélande , s’enfermant dans des bunkers protégés par des forces de sécurité ou envisagent de migrer vers d’autres planètes.

Aussi exagérés que puissent être ces propos, il est utile de rappeler la thèse de Kevin MacKay, qui a étudié les facteurs d’effondrement des civilisations et qui affirme que la cause la plus importante de ces effondrement est l’existence d’une oligarchie qui se protége au lieu d’adopter les décisions nécessaires au bien commun. Le problème, dit MacKay, est que les élites béné- ficient du système et abandonnent toute solution pertinente. Ce professeur ajoute que toutes les sociétés soumises aux intérêts d’une élite oligarchique se sont effondrées. Donc, tant que nous resterons les otages d’une oligarchie, nous serons en retard pour éviter les effets écologiques (et sociaux) de la crise climatique.

Il s’agit maintenant de savoir qui devra supporter le poids du changement climatique

Et comment l’ajustement sera fait, que ce soit par le contrôle, la répression et la ségrégation, ou par des critères de justice climatique Si un modèle de sécurité et d’entreprise se présente, nous pouvons facilement glisser dans des scénarios de fascisme (écolo) ou dans un monde de ghettos.

Dans ce combat nous jouons tout. La rébellion populaire contre le changement climatique offre de l’espoir dans la bonne direction: il est nécessaire que les citoyens prennent les rênes de cette question vitale afin de construire des réponses justes qui ne laissent personne de côté. Pour cela, il est essentiel de coordonner la lutte pour le climat avec d’autres luttes, autour de la crise environnementale dans son ensemble et celles liées à la justice sociale et aux féminismes, car il s’agit de la même lutte.

16 de Abril de 2019 Nuria del Viso

Nuria del Viso est titulaire d’une maîtrise en anthropologie et d’un diplôme en journalisme de l’Université Complutense de Madrid. Chercheuse de la zone d’écosystème de Fuhem. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Papeles de relationes écologicas mondiales.

http://back.ctxt.es/es/

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16 avril 2019 ~ 0 Commentaire

morlaix (afps)

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mor 1wardi

Du cinéma, une rencontre sur la résistance culturelle en Palestine occupée et de la poésie, voilà en substance ce que vous propose l’AFPS du Pays de Morlaix le Jeudi 18, le Samedi 20 et le Dimanche 21 avril.

Des rendez-vous en solidarité avec la résistance du peuple palestinien préparés en collaboration avec les équipes du cinéma La Salamandre, du bar des 2 Rivières et du Festival d’Arts et de Poésie Les Possible(s).

Au programme :

Le film WARDI de Mats Grorud  Jeudi 18 Avril à 20h 30 à La Salamandre suivi d’un débat sur les réfugiés palestiniens

Une rencontre sur le thème de la résistance culturelle face à l’occupation avec le poète palestinien TARIK HAMDAN – Samedi 20 Avril à 18 h au bar des 2 rivières

Une participation au Festival Les Possible(s) à Berrien autour de la poésie arabe – dimanche 21 avril à partir de 11h au café-librairie L’Autre Rive.

Facebook Pays De Morlaix Afps

afps.jv pg

 

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16 avril 2019 ~ 0 Commentaire

algérie (cqfd)

alger

De la décennie noire à la révolution des sourires

La jeunesse algérienne a transformé notre cynisme en espoir

Avec 1994 (Rivages, 2018), Adlène Meddi exhumait le souvenir de la décennie noire dans un thriller sentant le vécu. C’est dire si le journaliste et romancier algérien a saisi combien le spectre des violences des années 1990 hante encore la mémoire collective du pays. Un traumatisme qui explique la nature inédite du mouvement en cours contre le régime. Entretien à Alger, au lendemain de la manifestation du vendredi 15 mars.

Quel est ton regard sur les manifestations actuelles ?

« Pour tout avouer, je pensais qu’à la première marche du 22 février il n’y aurait pas beaucoup de monde. Les Algériens n’étaient pas sortis en 2014 après la quatrième élection de Bouteflika. La répression et l’achat de la paix sociale avaient complètement neutralisé la société. Aussi, le gouvernement jouait sur la peur en agitant le trauma de la décennie noire et, pour celles et ceux qui n’ont pas connu ces années-là, les syndromes libyen et syrien.

J’avais sous-estimé toute une nouvelle dynamique d’autonomie et de désobéissance civile, qui s’est exprimée avec le mouvement des chômeurs dans le Sud en 2013 ou encore lors les manifestations contre les gaz de schiste à Ouargla en 2015. Une sorte d’archipel extérieur aux structures de l’opposition classique – c’est-à-dire la presse privée, les partis et les syndicats.

Cette autonomisation vis-à-vis de l’État se traduit par des faits : des parents se saignent pour mettre leurs enfants dans le privé, des mosquées refusent les prêches officiels du gouverne-ment, des maisons d’édition osent sortir des livres qui peuvent être considérés comme “dangereux”…

Il faut aussi évoquer les anciens militants communistes et trotskystes qui continuent à former des jeunes et à faire un travail de base. Sans parler des mouvements des femmes et des militants LGBT.

CQFD n°175 (avril 2019)

Margaux Wartelle, Mickael Correia,  14/04/2019

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14 avril 2019 ~ 0 Commentaire

jeunes (ouest france)

ecolo

« On ne veut pas de suicide collectif » 

Lyon ou Montpellier, des milliers de jeunes dans la rue

De nouvelles marches pour le climat ont eu lieu en France ce vendredi. Des milliers de jeunes ont répondu à l’appel à Lyon, à Montpellier, à Bordeaux et à Paris pour interpeller le gouverne-ment. « Stop à l’inaction des élus », « No nature no future », pouvait-on lire sur les pancartes.

À Lyon, à Montpellier et jusque sous les fenêtres de l’Assemblée nationale, quelques milliers de jeunes ont de nouveau manifesté ce vendredi pour réclamer plus d’action contre le réchauffement climatique.

Sur le côté du Palais Bourbon, devant la brasserie éponyme très fréquentée des élus, ils ont déployé un puissant sound-system, et comptaient maintenir le volume de la musique techno à fond jusqu’en fin de journée.

« Absence d’éducation écolo au collège »

En début d’après-midi, une centaine de jeunes avaient répondu à l’appel, « entendu même par les sourdes oreilles des élus », espéraient les organisateurs, le collectif Youth for climate Paris. « If only I could, I’d make this world a better place… », disait l’un des titres diffusés, faisant danser l’assistance. Carmen, 13 ans, sensibilisée à la question climat par ses parents, dénonçait « l’inaction du gouvernement et l’absence d’éducation écolo au collège ».

« Heureusement qu’il y a ces jeunes »

À Montpellier, 1 500 à 2 500 (selon la préfecture et les organisateurs) lycéens, collégiens, étudiants ont défilé avec énergie dans le centre historique, derrière une banderole proclamant « État d’Urgence Climatique ». « Stop à l’inaction des élus », « No nature no future », pouvait-on lire sur les pancartes. « Au niveau français et international, les décideurs nous emmènent droit dans le mur. Nous, on ne veut pas de ce suicide collectif », disait Éléonore, une lycéenne de 17 ans.

« Heureusement qu’il y a ces jeunes », soulignait Mireille Solignac, 74 ans, arrêtée sur un trottoir pour les applaudir. « Ils vont peut-être parvenir à réveiller les adultes face à la catastrophe que ma génération et celle de leurs parents n’ont pas vu venir ou su arrêter ».

« Écologie ou profits, les jeunes ont choisi »

Dans la capitale des Gaules, 1 500 jeunes, selon la police comme les organisateurs, se sont réunis derrière la banderole « Écologie ou profits, les jeunes ont choisi ». « Ce n’est pas en nombre qu’on fera le poids, mais en étant déterminés », selon Clément, étudiant membre de Youth for Climate. « L’idée, c’est de pointer l’incompatibilité du système économique, en place au profit d’une minorité ».

« C’est maintenant qu’il faut bosser »

À Bordeaux, une centaine de lycéens a fait un sit-in devant la mairie, avant de se coucher sur le pavé en scandant des slogans. À leur tête, Virgile, lycéen de 17 ans : « on n’a que cette planète et elle est plus menacée que les gouvernements ne veulent bien le dire ».

Candice, 16 ans, cœur vert sur la joue : « les politiques nous font des promesses pour 2050, et ça, ça ne marche pas. C’est maintenant qu’il faut bosser parce que la bascule c’est dans les dix prochaines années. » Le 15 mars, une foule était descendue dans les rues partout en France, répondant à un appel mondial à la grève de l’école pour demander plus d’action contre le réchauffement. Youth for Climate tient ce week-end ses premières assises nationales, pour décider de la suite du mouvement.

12/04/2019

https://www.ouest-france.fr/

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14 avril 2019 ~ 0 Commentaire

« classes moyennes » (courrier international)

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Inégalités. L’OCDE s’inquiète pour les classes moyennes

La classe moyenne est sous pression dans les pays développés, où elle est confrontée à la stagnation des revenus, à la précarité et à la hausse du coût de la vie, alerte l’OCDE. Une situation qui crée de l’instabilité politique et affecte la croissance.

“Aujourd’hui, la classe moyenne ressemble de plus en plus à un bateau qui naviguerait en eau trouble”, s’est inquiété le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développe-ment économiques (OCDE), Ángel Gurría, lors de la présentation le 10 avril à New York d’un rapport intitulé “Sous pression : les classes moyennes en perte de vitesse”. “Les gens sont en colère. Ils estiment ne pas recevoir ce qui leur revient”, a-t-il insisté.

“L’idée que la classe moyenne est sous pression n’est pas complètement nouvelle, relève le Wall Street Journal, et elle est devenue de plus en plus saillante depuis la crise financière. Mais le rapport de l’OCDE vient apporter des preuves. (..) Payant

11/04/2019

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire:

La bourgeoisie est la seule classe ayant conscience d’elle-même et qui défend collectivement ses intérêts (Voir les Pinçont-Charlot). Les salariés, les chômeurs, les précaires, les retraités n’ont plus conscience d’appartenir à une une classe sociale, une classe exploitée qui est la seule force de la société capable de remettre en question de fond en comble le système capital­iste. La classe ouvrière, pourtant est en pleine extension sur la planète! L’exode rural « prolétarise » des millions de paysans. Les salariés (sans rôle répressifs), les précaires, les petits boulots, les chômeurs, retraités, sont 70 ou 80% de la population! Il faut dissimuler ce fait et diviser les « col blancs » (des bureaux) et les « col bleus »(des usines). Ces derniers ne seraient plus que 40% . Or les ouvriers aussi font des études et Bac +2, +3 voire plus, font partie de la classe ouvrière, bien qu’on leur fasse croire qu’ils font partie des « classes moyennes »!

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12 avril 2019 ~ 0 Commentaire

grèves climat (the guardian)

clim

La jeunesse britannique dans la rue!

The Guardian

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11 avril 2019 ~ 0 Commentaire

«thawra», révolution ! (révolution-permanente npa mee regards)

soudan

Soudan : le président Omar el-Béchir évincé du pouvoir par l’armée (MEE)

« La révolution continue »

L’armée a mis fin aux trente ans de règne du président soudanais après des mois de manifestations populaires, mais les meneurs de la contestation rejettent le « coup d’État du régime ».
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Les meneurs de la contestation ont quant à eux rejeté le « coup d’État du régime ».

« Déclaration importante : la révolution continue. » Telle a été la réaction concise du Comité des médecins soudanais suite à l’annonce que l’armée planifiait de prendre le contrôle du pays pour les deux prochaines années.

L’Association des professionnels soudanais, fer de lance de la contestation, a également annoncé qu’elle rejetait le « coup d’État » et appelé à la poursuite des manifestations jusqu’à ce que le pouvoir soit transféré à « un gouvernement civil de transition représentant les forces de la révolution. »

« Le régime a mené un coup d’État militaire en présentant encore les mêmes visages et les mêmes institutions que ceux qui ont provoqué la colère de notre grande nation. Ceux qui ont détruit le pays et tué son peuple cherchent à voler chaque goutte de sang et de sueur répandue par la nation soudanaise pour secouer son trône », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Les activistes avaient averti depuis le matin, dans l’attente de l’annonce de l’armée, qu’ils accepteraient seulement que le pouvoir passe à un gouvernement civil, et beaucoup ont réagi avec colère à la déclaration télévisée du ministre de la Défense.

Certains manifestants se sont moqués de l’annonce et ont insisté pour que leurs manifestations se poursuivent. (…)

https://www.middleeasteye.net/fr/

soudan

Les soudanaises en première ligne contre le régime, Révolution! (RP)

L’image a fait le tour du monde : cette femme vêtue de blanc le doigt tendu vers le ciel haranguant la foule de manifestants au cri de « Thawra », Révolution ! Un symbole qui en dit long sur ce soulèvement populaire où les Soudanaises sont en première ligne. 

Si la gronde dans le pays résonne depuis plus de 4 mois, c’est depuis le 6 avril que le Soudan est secoué d’une vague massive de contestation contre le régime autoritaire d’Omar el-Béchir, qui la réprime dans le sang.

Ce sont 9 manifestants qui ont été tués depuis le 6 avril.

Une situation de précarité et de misère extrême dévore le pays, et c’est à l’annonce d’une hausse de trois fois le prix du pain, à côté d’une hausse de 30 % des prix du carburant, avec une inflation délirante, que la population a commencé les manifestations. Les manifestations ont connu un immense regain de mobilisation le 6 avril, date anniversaire du 6 avril 1985 qui avait marqué le renversement du régime du président Jaafar Nimeyri.

Pour donner un aperçu de la situation dramatique pour les classes populaires, comme le précise Mediapart : « Un Soudanais sur cinq vit au-dessous du seuil de pauvreté et le Soudan est, selon l’ONU l’un des huit pays les plus touchés par la malnutrition. Alors que 7 % seulement du budget national sont consacrés à la santé, et 75 % à la défense, à la sécurité et à la rémunération des principaux dirigeants, la crédibilité du chef de l’État est au plus bas et sa marge de manœuvre paraît dérisoire. Avec la division du pays, le Soudan a perdu 75 % de ses ressources en pétrole, c’est-à-dire 90 % de ses exportations et la moitié de ses recettes budgétaires. »

Dans ce contexte, ce sont encore les femmes qui sont les plus touchées par la misère sociale et l’autoritarisme du régime islamique.

D’un côté, elles subissent le chômage, en plus de devoir supporter le travail domestique et l’entretien de la famille dans des conditions d’extrême précarité. De l’autre, ce sont des lois discriminantes et sexistes qui président. Ayant pris le pouvoir par un coup d’État en 1989, le président islamique el-Béchir n’a fait que pérenniser la charia (loi islamique) qui avait été instaurée en 1983, en plus de lois gouvernementales tentant de restreindre le plus possible l’accès du marché du travail aux femmes, les contraignant à rester au foyer.

Une professeure à l’université de Bahri déclarait à l’AFP : « Car depuis le premier jour, ce gou-vernement a fait des lois contre les femmes. Ne portez pas de pantalon, couvrez vos cheveux, ne parlez pas fort… ».

Une loi qui se matérialise par la condamnation à la flagellation de 15.000 femmes en 2016, par la multiplication des viols et violences sexuelles, pour lesquels, jusqu’en 2015, elles pouvaient être jugées pour adultères. En 2017, Noura Hussein, figure tragique des lois misogynes était condamnée à mort pour s’être défendue face à son violeur, en l’occurrence l’homme auquel, selon la loi soudanaise, son père avait pu la marier de force.

Des conditions de vie effroyables pour les femmes rompues par le chômage, la surexploitation, et l’oppression systématique dont elles sont victimes. Mais ce sont elles qui aujourd’hui, sont sur le devant de la scène du combat contre ce régime mortifère, à l’image de cette femme dont la vidéo est devenue virale appelant la foule de manifestants à reprendre le mot d’ordre « Thawra », Révolution.

France 24 relate : « D’après Hind Makki […] la femme « porte une robe blanche comme en portaient nos mères et grand-mères dans les années 60, 70 et 80, lors des grandes manifes-tations contre les précédentes dictatures militaires ». Cet habit de coton blanc était en effet porté par les femmes lors des mouvements populaires de 1964 et 1985, au Soudan. »

La répression qui s’abat sur les femmes est tout aussi violente. Lors du 8 mars ayant été une date de mobilisation importante dans ce contexte, Eilman, une jeune manifestante déclarait à RFI Afrique concernant les arrestations arbitraires du régime : « Je pense qu’il y a une volonté d’humilier les femmes. Certaines étudiantes ont eu leur foulard qu’elles portent sur la tête arraché par les forces de l’ordre ; on a également coupé les cheveux de certaines qui étaient en détention. Tout ça c’est une façon d’humilier les femmes de ce pays, de leur faire peur et de dire aux hommes, on a violenté vos femmes »

La moitié des manifestants sont des manifestantes, faisant suite à cette histoire de lutte et de combat, et dans un moment où les femmes, internationalement sont à l’avant-garde des luttes contre les régimes autoritaires.

La situation ne devient que plus explosive avec, en ce début de semaine, la division de l’armée. Loin d’être du côté de la population, les forces militaires se posent néanmoins en opposition au régime d’El-Béchir, faisant office d’arbitre du conflit qu’elle cherche avant tout à canaliser pour reprendre la main. Nul doute que le projet politique qu’elle porte ne soit pas beaucoup plus progressiste que celui d’El Bechir.

Iris Serant mercredi 10 avril

https://www.revolutionpermanente.fr/

soudan

Lire aussi:

Solidarité avec le soulèvement au Soudan ! (NPA)

Soudan, une révolution au goût amer (Regards)

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10 avril 2019 ~ 0 Commentaire

soudan (courrier-international france-info lo npa)

Solidarité avec le soulèvement au Soudan !

Le soulèvement au Soudan a pris un nouveau tournant ces derniers jours. Des milliers de manifestantEs ont organisé un sit-in devant la résidence du président soudanais Omar al-Bashir dans le centre de Khartoum dimanche, après y avoir campé pendant la nuit. Ces occupations font suite à la plus grande manifestation de protestation depuis plusieurs mois.

Depuis le début du sit-in samedi, les forces de sécurité ont tenté à plusieurs reprises de déloger les manifestantEs des environs du complexe mais, malgré la répression, des milliers de personnes sont restées.

Depuis, le Soudan connaît des pannes de courant d’ampleur, quelques heures à peine après le blocage des réseaux sociaux sur l’ensemble du pays. Même s’il n’y aucune explication officielle, il y a fort à parier qu’il s’agit d’une réaction au mouvement de sit-in et d’occupations qui va croissant contre les trois décennies de dictature du président Omar al-Bashir.

Le mouvement dure depuis décembre, et appelle Bashir, au pouvoir depuis 1989, à se retirer, condition pour envisager d’en finir avec la situation économique et politique catastrophique qui règne au Soudan. Pourtant sous pression devant ce mouvement d’ampleur, Bashir a refusé de démissionner, déclarant l’état d’urgence pendant un an et ordonnant une répression qui a fait de nombreux morts, la police tirant à balles réelles sur les manifestantEs.

Le mouvement part de problématiques économiques et sociales, mais il s’agit bien d’une révolte politique.

Le slogan phare, repris par tous les cortèges, a été dès le départ « Le peuple veut la chute du régime », ou bien « Liberté, paix, justice, la révolution est le choix du peuple ». Les mouvement d’occupation sont une nouvelle étape dans la révolte, en continuité avec les soulèvements qui secouent la région depuis 2010-2011, et en phase avec le mouvement populaire en Algérie.

Le NPA salue l’insurrection soudanaise, l’assure de son soutien et réclame l’arrêt de la répression.

Il appelle toutes les forces, syndicales, politiques, dans la jeunesse, à la solidarité internationale avec le peuple soudanais en lutte pour la démocratie et la justice sociale.

Il rappelle aussi son soutien à la régularisation de tous les sans-papiers, parmi lesquels de nombreux SoudanaisEs qui, lorsqu’ils et elles sont expulsés à Khartoum, sont de facto livrés au régime d’Omar al-Bashir, et à l’arrêt des politiques anti-migratoires établies en concertation avec les dictatures locales comme c’est le cas avec le régime soudanais.

Montreuil, le 9 avril 2019.

https://npa2009.org/

soud

Soudan : pourquoi cette manifestante est devenue une icône de la contestation

Elle est devenue le symbole de la révolte au Soudan. Les images de cette manifestante vêtue de blanc qui chante sur le toit d’une voiture à Khartoum, lundi 8 avril au soir, sont devenues virales.

C’est devant une foule majoritairement féminine qu’elle appelle en arabe à la “Révolution”. Dans ce mouvement de contestation contre le président Omar Al-Bachir, au pouvoir depuis 1989, les femmes occupent en effet une place de choix et sont dans le collimateur des forces de l’ordre.

BuzzFeed et plusieurs médias arabophones ont identifié la manifestante : il s’agirait d’Alaa Salah, une étudiante en architecture de 22 ans. Sa tenue, comme l’explique une internaute dans un fil Twitter largement partagé, véhicule tout un lot de symboles : la robe de coton est l’habit porté par les travailleuses au Soudan, ses boucles d’oreilles dorées, appelées fedaya, sont aussi des bijoux traditionnels du pays, et les lignes noires peintes sur sa joue droite rappellent les marques ancestrales arborées jadis au Soudan.

Pour Hala Al-Karib, militante soudanaise pour les droits des femmes citée par The Washington Post, l’une des sources d’inspiration de cette manifestante pourrait être “Mihera bint Abboud, une poétesse et guerrière qui a mené les hommes au combat contre l’invasion turco-égyptienne du début du 19è siècle”.

10/04/2019

https://www.courrierinternational.com/

soud

Lire aussi:

Soudan : une femme vêtue de blanc devient le symbole de la contestation contre Omar El-Béchir (FI)

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Au Soudan, la révolution plus forte que la répression (MEE)

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10 avril 2019 ~ 0 Commentaire

fac brest (ouest-france le-télégramme)

etudiants

L’Alternative pour l’UBO détrône la Fédé B à la faculté Segalen

Une nouvelle association étudiante, Alternative pour l’UBO, a remporté les élections étudiantes de l’UFR de la faculté des Lettres et des Sciences humaines Segalen, à Brest. |

Une nouvelle association, l’Alternative pour l’UBO, a remporté les élections, jeudi 4 avril, de l’UFR de Lettres et de Sciences Humaines à la faculté Victor-Segalen à Brest. Le signe d’une nouvelle vague de militants sur le campus ?

Les étudiantes et étudiants de l’UBO (Université de Bretagne Occidentale) ont choisi une nouvelle association pour les représenter au conseil de l’UFR de la faculté des Lettres et des Sciences humaines, jeudi 4 avril dernier. Avec plus de 69 % des voix, l’Alternative pour l’UBO, association créée en février 2018 à l’occasion des élections du Conseil central de l’UBO, a détrôné la Fédé B, association historique du campus brestois.

L’Alternative, qui compte une trentaine de membres, remporte six des huit sièges au conseil de l’UFR. « Nous sommes là pour défendre les droits des étudiants, il n’y avait plus de force étudiante contre la Fédé B, explique Mickael Le Rest, un des créateurs du groupe. La Fédé B était le seul candidat l’an dernier, et majoritaire depuis au moins sept ans ! » , développe l’étudiant en deuxième année de Master intervention et développement social.

Un virage à gauche

« Nous voulons faire en sorte qu’à l’UBO il n’y ait pas de recul du service public et apporter de l’air à la démocratie. On refusera de valider des budgets qui ne permettent pas à l’université de fonctionner correctement. O n veut mobiliser face au manque de moyens à l’université », ajoute l’étudiant. L’association a notamment pointé, lors de sa campagne, le besoin de remise en état des locaux, où s’infiltre la pluie les jours d’averse.

Parmi les autres engagements de l’Alternative, on compte par exemple l’installation d’un distributeur gratuit de protections hygiéniques et de préservatifs, l’instauration d’une charte contre la discrimination et la mise en place d’une assemblée de la vie étudiante pour dynamiser la vie associative étudiante.

Metig JAKEZ-VARGAS. 10/04/2019

https://www.ouest-france.fr/

Fac de lettre. Alternative-UBO prend le pouvoir chez les étudiant

Lors des élections des représentants étudiants au conseil d’UFR de la faculté de lettres et sciences humaines, les étudiants de l’UBO ont fait le choix de placer l’Alternative-UBO très largement en tête, avec plus de 69 % des voix, ce qui représente six sièges sur huit.

Une belle victoire pour cette association, née il y a un an pendant la mobilisation étudiante contre la mise en place de la loi ORE. « Nous avons conscience que la tâche qui nous est confiée ne sera pas toujours simple, dans un contexte de désengagement de l’État dans l’enseignement supérieur.

Cependant, nos élus sont prêts à relever le défi et restent résolument engagés à s’opposer à toute mesure qui irait à l’encontre de l’intérêt des étudiants et de la mission de service public de l’Université », a réagi l’association.

08 avril 2019

https://www.letelegramme.fr/

Commentaire: La Fédé-B fait partie de la FAGE (droite modérée) et est proche de la CFDT.

Lire aussi:

Brest. Les étudiants en sport toujours mobilisés (OF)

FAGE, Fédération des associations générales étudiantes (Wikipedia)

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08 avril 2019 ~ 0 Commentaire

quimper lannion brest (ldh)

casseurs

Appel de la Ligue des Droits de l’Homme de Quimper (LDH)

Associée avec 18 organisations locales (associations, organisations syndicales et politiques) pour le droit à manifester.

Rendez-vous le samedi 13 avril  2019 pour une abrogation de la loi anti-manifestation « Tous unis pour nos libertés publiques et notre droit à manifester ».

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du Conseil  Constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants. Participer à  une manifestation ne saurait signifier le risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi la LDH section de Quimper (et de nombreuses organisations syndicales, politique et  associatives), s’associe à l’appel national à manifester le samedi 13 avril 2019.

Samedi 13 avril  10h30 Place Terre au Duc Quimper.

Pour les 18 organisations syndicales politiques et associatives :

Libre Pensée, LDH Quimper, ATTAC Quimper, Pour Ensemble, NPA, CNT 29, SOLIDAIRES 29, FSU 29, RESISTONS, CGT Quimper, ACTES, UL CGT, AFPS, GILETS JAUNES, EELV, Comité bigouden de soutien à la ZAD, PCF.

LDH section de Quimper

lannion

BREST ATTAC

Samedi:  15 h, place de la Liberté

Lire aussi:

Mobilisation samedi pour le droit de manifester (Côté Quimper)

 

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