Archive | Internet

21 avril 2018 ~ 0 Commentaire

mai 1968 videos (npa)

 

Lire la suite

21 avril 2018 ~ 0 Commentaire

mai 68 videos teasers (npa)

Lire la suite

20 avril 2018 ~ 0 Commentaire

magdalene indonésie (global voices)

Le magazine Magdalene offre une plateforme en ligne dédiée aux femmes et aux autres communautés marginalisées d’Indonésie

“Je suis Magdalene. Je représente une multitude de personnes.” Depuis 2013, Magdalene publie des articles qui s’adressent aux adolescentes et aux femmes, aux membres de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) et aux minorités religieuses d’Indonésie.

Ce magazine en ligne a été lancé pour offrir un espace dédié aux auteurs qui souhaitaient s’attaquer aux sujets tabous dans un pays où les radicaux islamistes poussent avec acharne- ment les autorités à  imposer leurs croyances religieuses à la société.

L’Indonésie est le plus grand pays majoritairement musulman au monde. Les principes fondamentaux qui régissent la nation incluent la promotion du pluralisme et de la modération, ainsi qu’un concept d’harmonie entre religions, connu sous le nom de Pancasila.

Magdalene est le fruit de notre vision d’une publication en ligne qui offre des perspectives nouvelles transcendant les limites classiques relatives au genre et à la culture. Nous faisons entendre les voix des féministes, des pluralistes et des progressistes ou tout simplement de ceux qui n’ont pas peur d’être différents, peu importe leurs genres, couleurs ou préférences sexuelles. Notre objectif est d’impliquer et pas de marginaliser.

Les fondatrices de Magdalene sont d’anciennes journalistes : Devi Asmarani, Hera Diani et Karima Anjani. Elles ont indiqué dans une récente interview que leur objectif de départ était de créer un magazine en ligne qui servirait de plateforme de lecture alternative pour les femmes. Asmarani explique plus en détails : Nous souhaitons aborder des questions importantes… des questions progressistes qui bénéficient d’une faible couverture médiatique grand public entre autres parce que les sujets sont tabous.

Cinq ans après sa création, Magdalene continue à publier des histoires dont on parle rarement dans les médias grands publics. Les sujets délicats abordés incluent les LGBT, le pluralisme, la violence sexuelle et le “body shaming” (harcèlement lié à l’apparence physique). Le magazine a acquis une équipe d’auteurs dévoués ainsi qu’une base de lectorat en constante augmentation qui soutient le manifeste du site internet.

Voici ci-dessous quelques commentaires élogieux de la part des lectrices de Magdalene :

L’un des journaux quotidiens en ligne que j’ai toujours lu, en tant que musulmane je trouve le contenu varié très inspirant.

Un article si important !  C’est bon de savoir que je ne suis pas seule dans cette situation. Je suis une féministe et j’ai du mal avec le concept de religion. “Nous remettons en question notre cercle social. Nous ne nous sentons pas à l’aise quant à la façon dont les membres de notre famille, nos proches et nos amis voient le monde.”

Dans une interview, l’auteure Hera Diani a mentionné que depuis peu 30 à 40 pour cent des lecteurs sont des hommes. Elle a ajouté que de nombreux hommes lisant Magdalene ont exprimé leur gratitude pour les articles instructifs publiés par le magazine. Les lecteurs de la communauté LGBT ont également commenté la façon dont les articles de Magdalene ont ouvert leurs esprits sur les comportements paternalistes, misogynes et hétéro-normatifs qui existent encore dans la communauté.

17 Avril 2018

https://fr.globalvoices.org/

Lire aussi:

Le Doing Cafe à Séoul : lieu privilégié pour parler féminisme, un sujet toujours tabou en Corée du Sud (GV)

Lire la suite

03 avril 2018 ~ 0 Commentaire

réseaux (jdd + al)

affiche_sncf_2018

Les cheminots livrent aussi bataille sur les réseaux sociaux

Pour défendre leur profession et lutter contre les clichés, les cheminots communiquent de plus en plus sur Twitter et Facebook. Souvent en dehors du cadre syndical.

Les mobilisations se déclinent aussi en 2.0.

Le 22 mars, jour de manifestation, la colère ferroviaire ne s’exprimait pas seulement dans la rue, mais également derrière les écrans d’ordinateur et de smartphone. « Plus de 98.000 tweets ont été échangés, a calculé Véronique Reille-Soult, présidente de Dentsu Consulting, cabinet conseil en ­influence et ­e-reputation. D’habitude, pour ce type de mouvement, on tourne plutôt autour de 50.000 messages. » Au point que les hashtags:

#Jaimanif,

#fiersdetrecheminot ou encore

#Manif22mars se sont vite retrouvés en « trending topic » sur Twitter.

En tête, @Amelie_Picardie

Depuis le conflit sur la loi Travail et le mouvement Nuit debout, il y a deux ans, les réseaux sociaux sont ­devenus un lieu de riposte alternatif aux traditionnels cortèges et aux défilés. Agent de conduite, aiguilleur, chef de bord, commercial… Sans être forcément encartés ou syndiqués, ces cheminots utilisent Twitter, Facebook, les forums de discussion, Instagram, en dehors de tout mot d’ordre syndical, pour y conter leur quotidien. Les pannes d’appareil, les réveils dès potron-­minet, les relations avec les usagers…

Ils ont même leur ambassadrice, @Amelie_Picardie. Le directeur de cabinet de la ministre des Transports serait même un grand fan de son compte! Cette jeune Picarde, qui a la SNCF chevillée au corps, s’est récemment fait ­remarquer avec un long thread – un récit, en langage twittos – où elle déconstruit le ­discours ambiant autour des privilèges dont elle et ses collègues bénéficieraient. Les jours de congés, les billets gratuits, l’emploi à vie, le paiement des jours de grève… Son « contre-bashing » a été repris plus de 1.800 fois – et notamment par le directeur général adjoint de la SNCF, Mathias ­Vicherat, et le ­directeur général du Transilien, Alain Krakovitch – et « liké » par près de 1.600 personnes.

« Je fais un métier que j’adore et j’en ai assez d’entendre des bêtises. Il faut communiquer avec les gens avec les outils qu’on a, leur montrer les choses telles qu’elles existent et non pas telles qu’ils croient qu’elles sont », plaide cette contrôleuse sur la ligne Paris-Amiens. Soutien aux usagers qui galèrent, aux fonctionnaires en colère… Certains font aussi part de leurs doutes quant à la pertinence de la grève alternée, qui démarre mardi 3 avril. Les dubitatifs plaident pour des journées de grève « massues », comme en 2014. « Ça se tente », rétorque @amv_ac, alias Sylvain, « fainéant en 3X8″ et qui anime aussi un blog.

Le #TeamSNCF détourné

Ce langage de vérité fait mouche. Bien plus que les tracts syndicaux. « Les centrales fonction- nent sur le modèle du top/down, avec un message central qui va du haut vers le bas. Je te dis quoi dire, je te donne le matériel et tu vas défiler. Ça n’est plus adapté », tacle Véronique Reille-Soult. Champion toutes catégories, Jean-Luc Mélenchon avec sa vidéo « Macron, ça va péter », dans laquelle on voit le chef de file des Insoumis faire sauter une bombe de chantier inoffen- sive dans les cortèges du 22 mars : elle a été vue plus de 200.000 fois sur Twitter et 400.000 fois sur Facebook.

Comme La France insoumise, la direction de la SNCF a parfaitement saisi la force de frappe de ces porte-voix virtuels. Depuis des années, elle forme des agents à leur usage. Sous la bannière #TeamSNCF, ces derniers véhiculent une image ­positive du géant ferroviaire et de ses métiers, mais aussi de diffuser des informations aux voyageurs. Certains ont pu en retour être récompensés. Et aujourd’hui, beaucoup mettent à profit ces compétences pour batailler contre la réforme voulue par le gouvernement. De la communication à la politique, il y a finalement à peine un passage à niveau à franchir…

3 avril 2018

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

SNCF : Face à Macron, dos rond ou bras de fer ? (Alternative Libertaire)

Lire la suite

20 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

rojava brest quimper

kobane

ACTES en Cornouailles, l’AFPS Brest, les Amis du Monde Diplo Brest, ATTAC Brest, ATTAC Quimper, la Ligue des Droits de l’Homme BMO, la LDH Quimper, le Patronage laïque Guérin et  organisons des projections, suivies de débats avec les deux réalisateurs, du documentaire « Rojava : une utopie au cœur du chaos syrien ».

Elles auront lieu :

Quimper le mercredi 24 janvier, de 20h, aux halles Saint-François (rue Astor)
Brest le jeudi 25 janvier, de 19h à 20h30, au Patronage laïque Guérin (1, rue A Ribot)

A Brest, l’association de cinéma Termaji a bien voulu prêter main forte pour assurer la technique.

Projection en présence de Mireille Court et Chris Den Hond, réalisateurs du film.

Vous trouverez l’article de Mireille Court et Chris Den Hond paru dans le Monde diplomatique  au lien suivant : https://www.monde-diplo

Et la présentation de l’ouvrage collectif qu’ils ont dirigé avec Stephen Bouquin La Commune du Rojava. L’alternative kurde à l’État-nation  aux éditions Syllepse sur celui-ci : https://www.syllepse.net/

Lire la suite

11 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

le média (jdd)

media melechon

« Le Média » : la webtélé des Insoumis bientôt lancée

A une semaine de son lancement officiel, le 15 janvier, Le Média, la webtélé voulue par les Insoumis, a choisi de s’établir métro Robespierre à Montreuil.

On a beau être Insoumis, devenir millionnaire, ça fait toujours rêver! Malheureusement, l’argent ne tombe pas du ciel. Le 19 novembre 2017, après avoir reçu 950.000 euros de dons, Le Média organise un « point d’étape ». ­Sophia Chikirou, sa cofondatrice, en appelle donc à la générosité des internautes. « En une heure et demie d’émission en direct, nous avons déjà récolté 38.000 euros, il ne nous en manque plus que 12.000 pour franchir la barre du million! » s’enflamme-t-elle, avant d’exhorter les e-contributeurs de la chaîne – appelés « socios » – à mettre la main au porte-monnaie : « Allez, encore un petit effort! » Une ténacité payante.

Ce vendredi, la barre symbolique du million a été allègrement dépassée. Quelque « 500.000 euros supplémentaires sont venus garnir la cagnotte du Média », assène fièrement l’ex-conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon. De quoi acheter, afin d’être prêt pour le lancement officiel le 15 janvier, un coûteux matériel de tournage et de montage, mais aussi louer des bureaux à Montreuil, en banlieue rouge. « On ne voulait pas suivre les autres rédactions qui s’installent toutes dans le 15e arrondissement, explique-t-elle. À côté de chez nous, il y a des coopératives, de jeunes ­entreprises, bref, tout un écosystème alternatif. Nous voulions nous installer là où ça bouge! »

Comme un symbole, pour pénétrer dans l’antre flambant neuf du Média, il faut sortir à la station de métro Robespierre puis prendre la rue de la Fraternité.

À l’intérieur, c’est l’effervescence. Sur trois étages de bureaux aux airs de loft, des dizaines de ­personnes ­s’affairent sur leurs iMac, tournent des pilotes et montent les ­programmes « enga- gés » qui seront prochainement diffusés à l’antenne. La chaîne aura son 20 Heures quotidien… comme les autres. Évoquant une « aventure exaltante », le psychanalyste ­Gérard Miller, compa- gnon de route historique de l’extrême gauche (du PCF en réalité Note du Blog) et cofondateur de la webtélé, confie : « J’ai connu le lancement de Libé dans les années 1970 et celui des radios libres dans les années 1980. Il y a peu de moments où on a le sentiment enthousias- mant que quelque chose bouge dans le petit monde clos des médias ! »

Une rédaction hétéroclite

Pas refroidis par les critiques dénonçant la mainmise des Insoumis et l’ombre tutélaire de Jean-Luc Mélenchon sur la ­rédaction, 300 CV ont déjà atterri en quelques mois sur le bureau de Sophia Chikirou. Les recrues ­affluent donc: « douze pour l’heure, sans compter les ­pigistes » , à l’image de l’ex-journaliste de L’Obs Aude Lancelin, recrutée « sauvagement » après avoir signé le manifeste de lancement du Média, ou encore la prise de guerre Marc de Boni, ancien ­reporter politique au Figaro, en quête d’ »un nouveau défi ».

À la tête de ce petit monde, Aude ­Rossigneux, ancienne de L’Express et du Parisien, ne sait plus où donner de la tête. Elle aura la difficile mission de faire cohabiter cette rédac- tion hétéroclite, « collaborative et paritaire, indépendante et pluraliste, écolo et antiraciste », où voisinent déjà l’ancien maire de Bègles Noël Mamère et des étudiants à peine sortis des écoles de journalisme.

Sur le pont depuis plusieurs semaines, l’équipe du Média ne ménage pas sa peine. Remontés contre le pouvoir en place et ­méfiants par nature, ses membres communiquent désormais via ­Telegram. La visite guidée se poursuit et Marc de Boni parle en slogans. « Le Média nous donne l’opportunité de montrer ce que peut être une pensée de gauche mise en http://www.lejdd.fr/economie/le-budget-2018-va-surtout-profiter-aux-plus-riches-selon-lofce-3546752application! » En off, un journaliste nous avouera « jouer gros, c’est-à-dire [sa] carte de presse et peut‑être même la suite de [sa] carrière ». Pas le droit à l’erreur, donc! Leur nouvelle boss, Sophia Chikirou, résume : « Le Média est le média d’opposition à Macron!* De toute manière, en cas de faux pas, on sait bien que nos confrères nous auront dans le viseur. » À bon entendeur…

*Cette citation a été changée, après la publication du JDD papier, à la demande de Sophia Chikirou.

10 janvier 2018

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Aude Lancelin : « Pas question de faire seulement la météo des luttes sociales sur Le Média » (JDD)

Du côté de La France insoumise, on a adoré le premier JT de Le Média (Europe1)

Lire la suite

11 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

cgt pontivy (le télégramme)

cgt super h

CGT. L’Union locale aussi active sur les réseaux sociaux que le terrain

Avec les réseaux sociaux, le syndicalisme aussi a changé. Pour la CGT, dont l’Union locale Pontivy/Loudéac distribuait des tracts devant Brocéliande, hier, les contacts directs sur le terrain ne sont pas passés de mode.

Au printemps dernier, les deux Unions locales (UL) CGT de Pontivy et Loudéac ont officielle- ment fusionné. Une première en France que cette fusion entre deux sections de départements différents.

«Nous voulions privilégier la logique d’un territoire où l’agroalimentaire prédomine », rappelait le Pontivyen Ronan Le Nézet, secrétaire général, hier midi. Devant l’entrée de l’usine de Brocéliande, une opération de tractage était organisée pour rencontrer les salariés au moment de l’embauche ou de la sortie du travail. Des tracts, il y en avait à distribuer puisque le site loudéacien ne compte pas moins de 700 employés avec Loudéac Viandes. Le renfort des membres du collectif agroalimentaire du Centre-Bretagne, qui s’étend de Ploërmel (56) à Carhaix (29), était le bienvenu. D’autant plus que, depuis bien des années, la CGT n’y est plus implantée, pas comme à la Cooperl de Lamballe. Même si les dates des prochaines élections du Comité social et économique (CSE), nom de l’ancien comité d’entreprise, ne sont pas encore fixées, l’UL ne désespère pas d’y faire son retour.
.

« Le support papier reste indispensable »

« Aujourd’hui, le militantisme syndical a évolué, remarque Ronan Le Nézet. Pour toucher les plus jeunes, nous sommes présents sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) où certains n’hésitent pas à nous faire part de leurs conditions de travail. Mais le support papier et le contact avec le terrain restent indispensables pour réactiver la fibre de la solidarité. » Avant Loudéac, le collectif CGT avait organisé la même opération chez Josselin Porc Abattage, en juin, et une réunion à Ploërmel (56).

Bien-être au travail

« Dans le bassin Pontivy/Loudéac, conscientes que les métiers de l’agroalimentaire n’attirent pas, certaines entreprises ont réalisé des investissements matériels et humains pour améliorer le bien-être au travail (Mix Buffet à Guer ou Alot à Saint-Gérand) », reconnaît Yann Ollitrault, responsable cégétiste loudéacien. « À Brocéliande, racheté par Cooperl Arc Atlantique fin 2009, nous nous demandons quelle est la place des salariés ? Ou si les engagements, comme la valorisation du travail de chacun, pris par la Cooperl, un des leaders français de l’agro- alimentaire, sont respectés. Notre objectif : que les gens n’aillent plus à reculons au boulot », ajoute son collègue pontivyen.

10 janvier 2018
.
Contact :
.
cgt.pontivy@wanadoo.fr
06.38.55.29.65.
.

Lire la suite

08 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

fuites (jdd)

macron medias

Emmanuel Macron s’agace après de nouvelle fuites dans la presse

Emmanuel Macron a procédé à un recadrage général mardi en Conseil des ministres après des fuites dans la presse. Selon Le Figaro, Emmanuel Macron a profité du Conseil des ministres de mardi pour faire un recadrage général.

Le courroux présidentiel est dû à un article paru dans Le Parisien sur le futur remanie- ment attendu dans les prochaines semaines en raison de la nomination de Christophe Casta- ner à la direction d’En Marche. Dans cet article paru lundi, les piques venues de « proches du Président » ou de « conseillers du pouvoir » étaient nombreuses contre plusieurs ministres. « Quand on les voit à la télé, ça n’est pas le macronisme flamboyant! », notait par exemple un ami du Président. « Il y a des trous dans la raquette », affirmait encore un conseiller de l’exécutif.

Macron s’était déjà offusqué de fuites dans la presse fin octobre

« Je ne cautionne en rien ces propos », a réagi Emmanuel Macron devant ses ministres. Le chef de l’Etat a ensuite rappelé qu’une « cohésion de groupe » s’était formée au sein du gouverne- ment et qu’il convenait de ne pas retomber dans les « travers » des quinquennats précédents.

Selon Le Parisien, Emmanuel Macron n’avait déjà pas apprécié que des propos échangés lundi 23 octobre au cours d’un dîner à l’Elysée avec sa garde rapprochée se retrouvent dans la presse.

« Ils sont furieux! Ils cherchent qui a parlé », racontait ainsi un macroniste. Le dîner avait eu lieu au palais avec Gérard Collomb, Julien Denormandie, Benjamin Griveaux, Christophe Castaner, Richard Ferrand et Alexis Kohler. C’est ce soir là qu’avait été actée la candidature de Christophe Castaner à la tête d’En Marche.

8 novembre 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire:

Quelle modernité, quelle fraîcheur! On ne se croirait pas à l’époque d’internet, mais à celle d’OSS 117 et de son président Coti!  On avait déjà compris avec Ferrand que pour le pognon et les pression sur la justice, c’était pareil. Ce genre de gesticulation anti-média après coup ferait presque rire, si le but n’était pas de transférer l’argent des pauvres sur les comptes des riches!

Enfin, la « dissimulation » de la nomination tiers-mondiste de l’ami du chef à la tête du parti a dû rappeler quelque chose en Afrique où le président lui aussi était nommé à l’Elysée!

Conclusion: le projet est-il si affreux qu’il faille le dissimuler coûte que coûte?

Lire la suite

18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

joann sfar (ouest france)

internet-troll-1

Joann Sfar dénonce les pratiques d’une « armée de trolls » pro-Mélenchon

Le dessinateur et réalisateur Joann Sfar s’est attiré les foudres des mélenchonistes en criti- quant la décision du candidat de la France Insoumise de rallier l’Alliance bolivarienne, s’il est élu président de la République. Il pensait voter pour Jean-Luc Mélenchon. Mais c’était avant de lire son programme. Et avant les attaques des militants de la France Insoumise à son encontre. Le dessinateur Joann Sfar s’est indigné de la violente campagne de communication orchestrée contre lui par le camp Mélenchon sur les réseaux sociaux.

Épisode 1 : Sfar critique la politique internationale de Mélenchon

À l’origine de ce déferlement de commentaires virulents : un long post Facebook du dessi- nateur publié jeudi 13 avril. Joann Sfar y critique la décision du candidat de la France insou- mise de rejoindre l’Alliance bolivarienne, une entente économique entre des pays sud-amé-ricains et les Caraïbes : « De quoi on parle ? De quitter l’OTAN et de s’allier militairement et diplomatiquement à l’Iran, la Chine et le Venezuela. Une fois encore, si ça venait de Jean Lassalle ça me ferait marrer car il est à 1 pour cent. »

Il fustige également l’apparente désinvolture de la porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autin, qui a appris en direct sur Europe 1 la volonté de Jean-Luc Mélenchon de rallier cette alliance militaire : « Je crois que le PCF a eu tort de se livrer à Mélenchon. Je crois qu’ils se sont fait voler tout ce qu’ils avaient, à mes yeux, de défendable. Peut-être que j’ai tort. Tant pis. Mais pour moi, Clémentine Autain qui ignore tout des alliances militaires que propose son candidat, ça dit une équipe inapte à quelque fonction sérieuse que ce soit. » En parallèle de ce coup de gueule, Joann Sfar a publié sur Twitter et Instagram des dessins à charge contre Jean-Luc Mélenchon.

Épisode 2 : Les mélenchonistes hurlent à la « désinformation »

Il n’en fallait pas plus pour déchaîner les soutiens du candidat de la France Insoumise. Ces derniers se sont organisés via une plateforme prisée des gamers, « Discord », que Les Insou- mis utilisent pour faire campagne sur la Toile. Les militants se sont donc coordonnés pour commenter massivement les posts Facebook, Twitter et Instagram du dessinateur.

La méthode est simple : l’un des 3 000 internautes de la communauté « Discord » des Insoumis signale un message anti-Mélenchon et les autres s’attachent à « convaincre » l’auteur des lignes de la nécessité de voter pour leur candidat.

Sous les textes et les dessins de Joann Sfar, les militants pro-Mélenchon ripostent à force de : « C’est dommage de manquer d’inspiration au point d’aligner autant de bêtises… Une carica- ture prend sens quand elle est fondée » ou de « J’aime en général bien votre travail mais là c’est un travail d’idiot utile… Quand on ne sait pas de quoi on parle on s’abstient M Sfar ».

Épisode 3 : Sfar riposte à coups de crayon

Après avoir dénoncé un « procédé d’intimidation » imaginé par une « armée de trolls ultra-flippants », Joann Sfar réplique par une série de dessins mettant en scène les Insoumis la manière d’une secte. « Voilà donc le genre d’outil qui permet à tant d’inconnus de venir «spon- tanément » « désintoxiquer » votre cerveau et vos pages web. Ça me fout bien la gerbe!» réagit le réalisateur en dessous d’une capture d’écran appelant à partager une vidéo de « désintox » sur l’alliance bolivarienne.

« C’est très huilé, ça marche très bien, et c’est exactement l’inverse d’une discussion. J’en ai assez de revoir les mêmes éléments de langage et les mêmes leçons répétées par les uns et les autres », s’agace encore l’auteur du Chat du Rabbin.

Maïté Hellio  17/04/2017

http://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Ouest France n’est pas pro-JLM. Mais tout çà c’est de la faute de JLM qui laisse entendre un cynisque: « Les peuples n’ont que les dictateurs qu’ils méritent, qu’y puis-je, faut bien que j’ai des alliés ».

Lire la suite

30 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

russie (regards)

syrie-poutine-defie-etats-unis

RT, Sputnik : la propagande du Kremlin en orbite

Traitement orienté des crises ukrainienne et syrienne, promotion du FN en France et des courants identitaires ailleurs : RT et Sputnik sont de plus en plus influents. Comment cet empire médiatique international, armé par l’État russe, s’est-il étendu ?

2008. La Russie gagne la guerre en Ossétie du Sud, mais son gouvernement com- prend qu’il perd celle de l’information, selon la journaliste et chercheuse Nina Bachkatov. En 2013, un décret de Vladimir Poutine crée Rossia Segodnia, nouvelle agence officielle de communication du Kremlin. En son sein, deux antennes médiatiques : Russia Today, désormais RT et Sputnik.

Objectif affiché : proposer « un point de vue alternatif sur tous les grands évènements du monde et [offrir] au public étranger un aperçu de la position russe ».

Trois ans plus tard, le Parlement européen dénonce dans un rapport une « guerre de désinformation et de propagande russe ».

Lancé en 2005, Russia Today fait dans le multimédia.

Sa chaîne de télévision diffuse aujourd’hui en anglais, arabe et espagnol dans une centaine de pays, et dispose de studios à Londres et Washington. Elle s’appuie sur un site Internet d’actualité et d’analyses politiques, et sur une chaîne de documentaires YouTube revendiquée à plus d’un milliard de vues [1].

De son côté, l’agence Sputnik se décline en trente-trois sites à l’architecture similaire, produits en autant de langues. À un traitement identique de l’actualité internationale s’ajoutent des rubriques d’information adaptées à chaque pays cible. Là aussi, des bureaux éditoriaux sont délocalisés : à Washington, au Caire, à Pékin et à Montevideo. Dans chaque pays, Sputnik dispose d’une radio à diffusion quotidienne

Médias d’État pour intérêts nationaux

Les deux médias sont implantés en France, où ils ont connu une rapide croissance d’audience, grâce à un usage efficace de formats variés. En première ligne de la couverture des manifes- tations contre la loi travail, RT atteint aujourd’hui d’importants chiffres d’audience sur l’ensem- ble des plateformes exploitées : 42.000 abonnés sur Youtube et presque 263.000 mentions « j’aime » sur Facebook, par exemple.

Doté d’une rédaction d’une quinzaine de professionnels basée à Paris depuis le printemps 2015, le site prévoit l’ouverture d’une chaîne de télévision en français pour l’année 2017. Le CSA lui a délivré son accord l’année dernière. Pour sa part, Sputnik radio diffuse en français et en continu depuis janvier 2015.

RT et Sputnik sont frileux quand il s’agit d’aborder leur qualité de voix du Kremlin.

Pourtant, Maria Simonyan, la rédactrice-en-chef de RT et Sputnik, est aussi celle de l’agence gouvernementale qui les englobe, Rossia Segodnia. Elle est titulaire, en compagnie d’autres journalistes, d’une médaille pour leur «couverture objective» de la crise ukrainienne, remise en toute objectivité par… Vladimir Poutine. Le directeur général de Rossia Segodnia, Dmitri Kisselev, également vice-président du groupement des médias d’Etat russes (VGTRK), évoque sous ces termes sa conception du service public [2] : «Je suis à la tête d’une agence publique, et en cela il est clair que je me place du côté de mon gouvernement. Notre agence incarne les intérêts nationaux de la Russie».

Le fonctionnement interne, notamment dans le choix des sujets, est décrit comme « très vertical, avec une tutelle très forte » par un ex-journaliste de RT France cité par France TV Info. Quant aux financements, de nombreux médias occidentaux affirment qu’ils proviennent « à 100% du Kremlin ». Selon une enquête de News Statement citée par Libération, l’État russe a versé, en 2013, 300 millions d’euros à RT.

Relais des mouvances identitaires

C’est ainsi tout logiquement que les idées promues sont en adéquation avec les intérêts du Kremlin, voire les appuient, lorsque cela se révèle nécessaire. Sur le cas syrien, RT et Sputnik défendent l’idée d’une Russie en soutien d’un gouvernement légitime, celui de Bachar Al- Assad, dans sa lutte contre l’État islamique, et d’une population syrienne en liesse à la « libération » d’Alep. Les exactions commises contre les civils à Alep-Est seraient ainsi exclusivement le fait des « rebelles ».

Plus globalement, la technique employée se rapproche de celle du whataboutism, initiée par l’Union Soviétique, qui consiste à répondre à des dénonciations en formulant des accusations sur d’autres activités menées par le camp adverse. Dans son dernier sondage en date, Sputnik International interroge ses lecteurs: «Selon vous, quelle fut l’efficacité de l’intervention menée par les États-Unis dans la lutte contre Daesh?»

Ces plateformes n’hésitent pas non plus à promouvoir, dans chaque pays, les personnalités et courants politiques propices aux intérêts russes et à la vision du monde traditionaliste portée par le Kremlin.

Une exploration de Sputnik France permet d’en cerner l’orientation idéologique identitaire : relais intense de l’activité du Front National ; chroniques régulières de personnalités comme Jacques Sapir, Édouard Chanot (rédacteur sur le site d’extrême droite Boulevard Voltaire) ou Nicolas Bonnal (Boulevard Voltaire, Eurolibertés). Les méthodes et vocabulaire de RT et Sputnik se rapprochent d’ailleurs de ceux employés par la fachosphère française : objectif affirmé de « réinformation » ; critique des médias de masse occidentaux – dont les accusations ne semblent déboucher que sur la promotion des médias incriminés ; hiérarchisation de l’information relativement similaire.

Un régime de confusion

La dilution de la propagande dans un vaste ensemble d’articles et émissions aux sujets variés jette un flou sur la réelle nature des deux médias. Le 26 décembre dernier, le juriste Raphaël Dalmasso était, par exemple, invité sur Sputnik radio pour une émission au contenu sérieux, consacrée aux ressorts de la montée du chômage en France.

Des personnalités de gauche, très minoritaires parmi les interviewés, comme Bernie Sanders ou Pierre Laurent ont accordé des entretiens à RT, Yanis Varoufakis à Sputnik. Jeremy Corbyn faisait même l’éloge de Russia Today sur Twitter en 2011.

Russia Today est devenu RT, et les deux médias « réutilisent les méthodes innovantes » des médias indépendants muselés en Russie, comme le relève la chercheuse Françoise Daucé pour France 24. La confusion porte alors ses fruits auprès d’une audience large qui ne réalise pas qui lui parle. Une audience, également, en recherche d’information alternative aux médias occidentaux de masse dont le positionnement apparaît tout aussi partisan.

L’opacité de la stratégie médiatique du Kremlin ne s’arrête pas là.

L’Agence d’investigation de l’Internet, basée à Saint-Pétersbourg, comporte une armée de trolls dont l’activité consiste à intervenir sur les réseaux sociaux et sites Internet de toutes langues, en usant de faux comptes, afin de faire basculer le débat d’idées vers les thèmes chers au gouvernement russe. Dans leurs commentaires, ces activistes conseillent souvent au lecteur de se réinformer sur… RT.

Notes:

[2] Dans le documentaire La propagande selon Poutine, diffusé sur ARTE (2015)

http://www.regards.fr

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin