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18 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

hyper (we demain)

leckelrc

L’hyper coule ! La fin des grandes surfaces ?

La figure du consommateur remplissant docilement son caddie au gré des promos vacille. Entre internet et circuits courts, les options d’achats se multi-plient sur fond de crises sanitaires et environnementales. Enquête sur les géants de la grande distribution à l’heure de la grande mutation.

Bienvenue au Vallco Shopping Mall. C’est l’un des plus grands centres commerciaux  américains, à Cupertino, non loin du siège d’Apple, au cœur de la Silicon Valley. Plus de 200 magasins sur trois niveaux, autour des deux géants de la grande distribution que sont Macy’s et Sears, avec une immense patinoire, des cinémas, des théâtres…Sauf que… Comme dans un film d’anticipation, tout ou presque est fermé, abandonné… Les allées sont vides, l’immense parking désert, là où se pressaient il y a quelques années des milliers de Californiens. Le déclin a commencé dans les années 1990, et deux grands projets de reconstruction, avec commerces et bureaux, ont définitivement été délaissés. Vallco n’est pas le seul mall fantôme aux États-Unis. Environ 200 centres commerciaux ont fermé en dix ans. Et selon le cabinet de conseil Green Street, près d’un tiers des malls commerciaux seraient menacés.

L’Amérique n’est pas la France. Et pourtant, le centre commercial de Bobigny 2, en Seine-Saint-Denis, et ses 10 000 m2 construits sur une dalle en 1974, va être rasé pour laisser place, entre  2022 et  2025, autour de nouvelles rues et de promenades arborées, à des bureaux, des logements, des équipements publics… Et des commerces à taille humaine au pied des immeubles.

Consommation négative

« Si l’hypermarché ne bouge pas, il va disparaître », prédit Yves Puget directeur de LSA, maga-zine de la grande consommation. Au cours des trois dernières années, le chiffre d’affaires des grandes surfaces, lieux emblématiques des Trente Glorieuses, n’a progressé que de 0,3  %, dix fois moins vite que l’ensemble du marché.Il aurait même baissé de 3 à 4  % l’an dernier selon le magazine spécialisé Linéaires. Des chiffres qui annoncent la fin d’une époque, et surtout d’un concept, celui de ces 2 050 hypers (plus de 2 500 m2) français, « usines à vendre » bâties au milieu de dizaines de magasins, sur des milliers de mètres carrés à la périphérie des villes. Des « usines » qui ont redessiné les paysages urbains et ruiné le petit commerce de centre-ville.

« La grande distribution a la gueule de bois depuis que les consommateurs ont retrouvé la liberté », s’enthousiasme Nathan Stern, président de Shoppermind, un laboratoire d’études et de prospectives sur le commerce. « Depuis les années 1960, ils étaient prisonniers du modèle hypermarché : on allait en famille en voiture jusqu’au parking géant, avant de pousser le Caddie et de le remplir d’une foultitude de produits, certes toujours un peu les mêmes et sans beaucoup d’innovation, mais aux prix les plus bas. On gagnait du temps et de l’argent, avec le sentiment que consommer rendait heureux, sans se poser plus de question. »
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Peu à peu, cette consommation de masse s’étiole au profit d’une autre, plus segmentée, plus opportuniste et plus responsable. La crise de 2008 a accéléré le processus, avec une prise de conscience de l’inutilité des achats d’impulsion, une plus grande prise en compte de la santé et de l’environnement. Passé inaperçu, un tournant s’est produit en 2016 : la France a connu pour la première fois, commerces physique et numérique confondus, une consommation négative de 0,1  %, qui s’est accélérée à 0,3  % au premier semestre 2017 et à 0,5  % dans les derniers mois de l’année.Un début de déconsommation d’autant plus notable que la hausse de la démographie, l’amé-lioration de la croissance (1,9 % prévu pour 2017) et du moral des Français, relevés par l’Insee, devaient continuer à faire progresser les ventes. Or la plupart des produits de grande consommation se vendent moins : pain, viande, lait, sodas, surgelés, alcool, habillement, chaussures, produits d’entretien, cosmétiques.

« Jusqu’ici, le seul exemple de recul de la consommation s’était produit en 2008″, explique Gaëlle Le Floch, directrice chez Kantar Worldpanel, société spécialisée en études de marché. « Mais à l’époque avec la crise, les consommateurs avaient réduit les dépenses d’alimentation pour continuer à s’acheter des téléphones portables et des écrans plats. C’est totalement différent aujourd’hui : ils choisissent de moins consommer en volume, pour privilégier des produits de meilleure qualité, donc plus chers. Ils se détournent des hypermarchés où l’offre est pléthorique et la tentation trop forte. »

Santé publique et crises alimentaires

Jacques Dupré, expert de l’institut IRI (Conseil en produits de grande consommation), confirme cette tendance de fond du « consommer mieux quitte à consommer moins » : « Le consommateur est en train de passer au “100 pour sans” : local, bio, sans additifs, sans colorants, sans gluten, sans OGM, sans huile de palme, mais aussi avec moins de sel, de sucre, de graisses, de protéines animales… » Un consommateur de plus en plus sensible aux messages de santé publique et aux crises alimentaires en série. Certains produits en sont durablement affectés, comme les surgelés cuisinés, le saumon fumé, les œufs d’élevage en batterie ou le jambon contenant des nitrites tel que l’a révélé l’émission Cash Investigation.
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Même les produits laitiers connaissent un relatif désamour depuis qu’ils ne sont plus réputés aussi bons pour la santé. « On achète avec davantage de précaution, on lit les étiquettes, on cherche la confiance dans le bio, dont les ventes bondissent de 20  % par an« , constate Jac-ques Dupré. Le consommateur, plus exigeant sur la qualité, ne se laisse plus « avoir » par les promotions, à l’exemple de cette cliente qui raconte sur les réseaux sociaux avoir acheté deux rouleaux de papier toilette, dans un magasin classique et chez un discounter, et les avoir déroulés entièrement dans son jardin pour constater que le second était un tiers plus court que le premier !
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« Le sens prime de plus en plus sur le plaisir et l’abondance, ce qui ne favorise pas la grande distribution », décrypte Jean-Marc Mégnin, du groupe de communication commerciale Altivia.       « Voyez le succès des paniers de légumes hebdomadaires, des supermarchés de producteurs ou des réseaux de communautés d’achat directs aux producteurs comme La Ruche qui dit oui : vous n’avez souvent pas le choix, l’assortiment est limité (il n’y a parfois que du chou en hiver !), mais vous avez le plaisir du produit sain, de la découverte, et la satisfaction d’aider des petits producteurs. C’est aussi le retour en grâce d’une activité millénaire, le marché  : il fait parfois froid, on attend, il n’y a souvent pas ou plus le produit qu’on recherchait, mais ces désagré-ments sont plus que compensés par le supplément d’âme qu’apporte le lien social. »Ce même lien social qui favorise le retour, par exemple, dans certains quartiers de grandes villes, d’artisans comme des cordonniers ou des vélo-cafés, où vous prenez un petit noir pendant qu’on répare votre bicyclette. (…)

Gérard Leclerc 4 Juillet 2018

https://www.wedemain.fr

Commentaire: Comme c’est le libéralisme intégral, il faudra indemniser Leclerc pour ses pertes?

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04 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (le huffington post)

Philippe Poutou réclame d’être invité à un 20 heures

Le porte-parole du NPA voudrait parler à une heure de grande écoute. Mais pas de politique.

Il veut son 20 heures. Philippe Poutou réclame une invitation dans un journal télévisé à une heure de grande écoute. L’ancien candidat à la présidentielle ne veut, pour une fois, pas parler de politique mais des déboires de l’entreprise dans laquelle il travaille.

L’usine Ford de Blanquefort est ainsi menacée de fermeture et un millier d’emplois sont sur la sellette.

Pour justifier sa demande, le porte-parole du NPA fait référence aux personnalités politiques qui sont invités dans les JT pour se défendre quand ils sont mis en cause par la presse ou la justice. « Il y a énormément d’emplois en jeu, il y a les nôtres et les emplois induits dans la région, autour de 3 000. Ca signifie que derrière, socialement, c’est grave une fermeture d’usine », a lancé Philippe Poutou lors d’une manifestation qui a réuni plusieurs centaines de personnes, il y a quelques jours à Bordeaux.

« C’est le début de quelque chose, d’une vraie bataille, pour imposer à l’Etat et aux pouvoirs publics qui sont quand même lamentablement à côté de la plaque. Ils ont un travail à faire, c’est-à-dire trouver un moyen d’imposer à Ford de financer au moins une activité qui continue derrière », a-t-il réclamé.

Fin février, Ford avait annoncé qu’il cessait tout investissement dans son usine girondine, et qu’il cherchait un repreneur pour ce site de fabrication de boîtes de vitesses. Entre 2011 et 2018, Ford Blanquefort a touché 26 millions d’Euros d’aides publiques. Mais pour les syndi-cats, Ford a reçu 50 millions d’euros depuis 2013 en échange de la garantie de maintenir un millier d’emplois sur le site pendant cinq ans.

Alexandre Boudet 3/07/2018

https://www.huffingtonpost.fr

philippe poutou

Contre la fermeture de l’usine Ford Blanquefort, contre les licenciements (communiqué unitaire)

Ce qui se passe à l’usine Ford de Blanquefort est un scandale, un scandale ordinaire certes, mais un scandale auquel il ne faut surtout pas s’habituer. C’est le scandale de ces multinatio-nales qui détruisent l’emploi et le social sans aucune justification  économique au nom de la course aux profits et aux dividendes et cela après avoir reçu de l’État, depuis 2013, 50 millions d’euros de subventions publiques.

Ford fait des milliards de dollars de profits, encaisse des millions de subventions de l’État et ferme, laissant ainsi sur le carreau 1000 travailleurs, sans oublier les milliers d’emplois induits.  Le cas de Ford n’est pas isolé. Les annonces de fermetures d’usines, de licenciements se multiplient ces dernières semaines dans l’indifférence générale alors que les profits explosent.

Nos organisations politiques soutiennent la lutte des travailleurs de Ford et de toutes celles et ceux qui se mobilisent contre les licenciements et les fermetures d’usines.

Organisations signataires :

Alternative libertaire, Ensemble, Gauche Démocratique et Sociale, Génération.s, Lutte ouvrière, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche

Vendredi 29 juin 2018

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01 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

facebook (npa)

face

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10 juin 2018 ~ 0 Commentaire

facebook (npa brest)

facgb

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09 juin 2018 ~ 0 Commentaire

portables (la rotative)

message

Interdiction des portables au collège : regard d’un assistant d’éducation

Quel regard portes-tu sur cette proposition de loi interdisant l’utilisation du téléphone portable dans les collèges ?

C’est une proposition de loi inutile, et c’est une proposition de loi qui, une fois de plus, ignore les réalités vécues sur le terrain. Inutile, puisque la loi prévoit déjà que l’utilisation d’un télé- phone mobile est interdite aux élèves « durant toute activité d’enseignement et dans les lieux prévus par le règlement intérieur ». Un collège peut donc déjà interdire toute utilisation des portables dans son enceinte : c’était le cas d’un des établissements où j’ai travaillé. En annon-çant cette mesure, tout en rouvrant le débat sur le port de l’uniforme, le gouvernement semble surtout vouloir flatter une frange conservatrice de l’électorat qui réclame toujours plus de discipline dans l’espace scolaire.

Ça signifie quoi, concrètement, interdire les téléphones portables dans les collèges ?

Ça veut dire que les assistants d’éducation, qui sont souvent en sous-effectif [1], passent une bonne partie de leur temps à traquer les collégien(ne)s qui en font usage. Car il ne faut pas se leurrer, les élèves ne les laissent pas éteints au fond de leurs sacs. Donc, au lieu de se consa-crer à d’autres besoins plus importants, il faut faire la chasse aux téléphones. « C’est idiot, et c’est chronophage ». C’est idiot, et c’est chronophage. Parce que chaque cas va donner lieu à une négociation : telle élève était au téléphone avec sa mère pour la prévenir qu’elle sortait plus tôt, tel autre annonçait qu’il faisait l’objet d’une punition, un autre enfin l’utilisait simplement pour écouter de la musique, etc. On n’est pas dans l’accompagnement éducatif des élèves, on est dans la traque et la punition. Punition qui sera souvent contestée par les parents qui ne peuvent plus joindre leur enfant…

Les auteurs de la proposition de loi invoquent différents problèmes pour justifier leur volonté d’interdiction : usages malveillants, cyber-harcèlement, problèmes de concentration en cours… Qu’en penses-tu ?

L’une des caractéristiques du cyber-harcèlement, c’est qu’il se poursuit une fois les élèves sortis de l’établissement. Les insultes et les menaces circulent sur les réseaux sociaux, et le harcèlement se poursuit en soirée, la nuit, s’étend parfois à plusieurs établissements de la ville… C’est un vrai sujet, mais l’interdiction du téléphone portable à l’intérieur des collèges n’y répond absolument pas. Quant aux prises de photos et de vidéos malveillantes, d’après mon expérience, les équipes éducatives sont généralement très vigilantes à ce sujet, font des rap-pels de la loi en vigueur aux élèves surpris en train de filmer des bagarres ou des moqueries… Et si l’objectif annoncé de protéger les élèves est louable, il faut quand même constater que les équipes éducatives sont très vite démunies face aux situations de harcèlement : on manque de moyens, de formations, de solutions adaptées pour protéger les élèves qui en sont victimes.

On a besoin de pognon pour l’éducation, pour financer des postes à la hauteur des besoins, pas de mesures comme celle-là, qui se limitent à de l’affichage. Je veux bien qu’on dise que « l’utilisation du téléphone portable par les élèves pendant les cours porte atteinte à leurs ca-pacités d’attention et de concentration », ou qu’on explique que «l’usage des portables dans l’enceinte des établissements scolaires peut soulever de réelles difficultés (…) pédagogiques»  [2], mais sur ces points il vaudrait mieux réduire le nombre d’élèves par classe, offrir un enca-drement adapté aux élèves qui ont de gros troubles de concentration, et assurer le remplace-ment des personnels absents.

Fabienne Colboc, députée d’Indre-et-Loire, a présenté un amendement qui prévoyait carrément « d’étendre l’interdiction de l’usage du téléphone portable à l’ensemble de la communauté éducative ». Ton avis ?

Ça ne leur suffit pas d’infantiliser les élèves, ils veulent aussi infantiliser les personnels de l’éducation. Mais je n’ai pas de leçon à recevoir de Madame Colboc sur l’utilisation que je peux faire de mon téléphone sur mon lieu de travail, en particulier lorsqu’elle invoque la nécessité de « renvoyer à nos jeunes une image d’exemplarité ». Quand elle recopie mot pour mot des amendements écrits par des lobbys de l’industrie des pesticides, est-ce qu’elle fait preuve d’exemplarité ? Encore une fois, ce texte témoigne de la méconnaissance des parlementaires sur ce qui se passe dans les établissements scolaires. Avec mes collègues, on a besoin de nos téléphones pour s’organiser, se coordonner, se prévenir en cas de retard ou d’absence, pour pallier au manque de postes téléphoniques et informatiques. Ils imaginent quoi pour remplacer ça ? Un réseau de talkie-walkies ?

Je veux bien qu’on ait un débat national sur les téléphones portables, en particulier les smartphones, qui traiterait de leur impact sur la santé et sur la concentration – puisque cela fait partie des arguments avancés dans le cadre de cette proposition de loi –, ou sur leurs condi-tions de production, qui sont notoirement dégueulasses. Mais dans ce cas, que les députés s’attaquent à Free, à Orange ou à Bouygues, qu’ils s’attaquent à Apple et à Samsung, pas aux collégiennes et aux personnels de l’éducation.

Le 7 juin, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi interdisant aux élèves l’utili-sation des téléphones portables dans les écoles et les collèges. Certains députés, parmi les- quels Fabienne Colboc, réclamaient même que l’usage des téléphones soit interdit aux person-nels. Entretien avec un assistant d’éducation d’un établissement de Tours.

 8 juin 2018

https://larotative.info/

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09 juin 2018 ~ 0 Commentaire

idiotie (publico.pt + france info)

macron couronne

Vu du Portugal. Macron contre les “fake news”, une “idiotie” politique

Público s’intéresse à la croisade du président français contre la propagation des “fausses nouvelles”. Le quotidien portugais estime que son projet de loi “est peut-être pavé de bonnes intentions, mais il sent la censure à plein nez”.

“Macron marche contre les ‘fake news’ et met les journalistes à l’épreuve”, titre ce vendredi 8 juin Público. Le quotidien portugais rappelle en ouverture de ses pages Monde que l’Assem-blée nationale française a commencé à examiner jeudi deux textes relatifs à la “lutte contre la manipulation de l’information”. L’objectif étant d’empêcher les “fake news” de saper les campagnes électorales.

Dans son éditorial, également consacré au sujet, le directeur adjoint de la rédaction de Público, Diogo Queiroz de Andrade, estime que cette loi présente des “aspects dangereux” : Le texte est peut-être pavé de bonnes intentions, mais il sent la censure à plein nez ; le projet a des objectifs louables, mais il est voué à l’échec dans la mesure où il repose sur des décisions de justice extrêmement rapides.”

Les lois existantes suffisent

Le journaliste s’insurge contre “l’idiotie” de cette loi, dont l’objectif affiché est de protéger la démocratie du danger que représentent pour elle les fausses informations. Mais nous savons bien, poursuit-il, où peuvent mener les bonnes intentions, spécialement quand elles prennent la forme d’une loi : il ne faut pas beaucoup d’imagination pour deviner ce qui adviendrait de la presse libre si une Marine Le Pen prenait le pouvoir en France avec une loi de ce genre en vigueur. La volonté de protéger la démocratie s’accommode mal de lois qui menacent les libertés fondamentales.”

Afin de lutter contre “le populisme à l’œuvre dans des sociétés toujours plus connectées”, l’éditorialiste estime qu’il suffit de recourir aux lois existantes. Et d’imposer notamment, comme à la télévision, une responsabilité sociale et un cahier des charges aux plateformes en ligne. “Il est certain qu’on assisterait à une diminution drastique des ‘fakes news’.”

Vincent Barro  08/06/2018

https://www.courrierinternational.com/

Lire aussi:

Pourquoi la loi contre les fake news suscite une levée de boucliers (France Info)

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07 juin 2018 ~ 0 Commentaire

linky baden (le télégramme)

stop linky

Le collectif badennois anti-Linky propose une conférence d’informa- tion, ce soir Jeudi 7 Juin  à 20 h 30, salle Saint-Jean, rue Park ar Puñs.
Selon eux, il s’agit de « comprendre le caractère non obligatoire de l’installation d’un compteur Linky et prendre conscience des phénomènes de causalité entraînés par ce type d’appareil

Projection d’une conférence de Stéphane L’homme sur les applications du compteur Linky et les craintes qu’elles génèrent suivie d’un échange avec le public. Cette projection est organsée par le Collectif anti-Linky de Baden.

Jeudi 7 juin, 20h30, salle Saint-Jean, 11, rue Park-er-Puns, Baden.

Contact : anti.linky.baden@gmail.com

http://www.letelegramme.fr/

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21 avril 2018 ~ 0 Commentaire

mai 1968 videos 1. 2. 3. (npa)

 

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21 avril 2018 ~ 0 Commentaire

mai 68 videos teasers (npa)

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20 avril 2018 ~ 0 Commentaire

magdalene indonésie (global voices)

Le magazine Magdalene offre une plateforme en ligne dédiée aux femmes et aux autres communautés marginalisées d’Indonésie

“Je suis Magdalene. Je représente une multitude de personnes.” Depuis 2013, Magdalene publie des articles qui s’adressent aux adolescentes et aux femmes, aux membres de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) et aux minorités religieuses d’Indonésie.

Ce magazine en ligne a été lancé pour offrir un espace dédié aux auteurs qui souhaitaient s’attaquer aux sujets tabous dans un pays où les radicaux islamistes poussent avec acharne- ment les autorités à  imposer leurs croyances religieuses à la société.

L’Indonésie est le plus grand pays majoritairement musulman au monde. Les principes fondamentaux qui régissent la nation incluent la promotion du pluralisme et de la modération, ainsi qu’un concept d’harmonie entre religions, connu sous le nom de Pancasila.

Magdalene est le fruit de notre vision d’une publication en ligne qui offre des perspectives nouvelles transcendant les limites classiques relatives au genre et à la culture. Nous faisons entendre les voix des féministes, des pluralistes et des progressistes ou tout simplement de ceux qui n’ont pas peur d’être différents, peu importe leurs genres, couleurs ou préférences sexuelles. Notre objectif est d’impliquer et pas de marginaliser.

Les fondatrices de Magdalene sont d’anciennes journalistes : Devi Asmarani, Hera Diani et Karima Anjani. Elles ont indiqué dans une récente interview que leur objectif de départ était de créer un magazine en ligne qui servirait de plateforme de lecture alternative pour les femmes. Asmarani explique plus en détails : Nous souhaitons aborder des questions importantes… des questions progressistes qui bénéficient d’une faible couverture médiatique grand public entre autres parce que les sujets sont tabous.

Cinq ans après sa création, Magdalene continue à publier des histoires dont on parle rarement dans les médias grands publics. Les sujets délicats abordés incluent les LGBT, le pluralisme, la violence sexuelle et le “body shaming” (harcèlement lié à l’apparence physique). Le magazine a acquis une équipe d’auteurs dévoués ainsi qu’une base de lectorat en constante augmentation qui soutient le manifeste du site internet.

Voici ci-dessous quelques commentaires élogieux de la part des lectrices de Magdalene :

L’un des journaux quotidiens en ligne que j’ai toujours lu, en tant que musulmane je trouve le contenu varié très inspirant.

Un article si important !  C’est bon de savoir que je ne suis pas seule dans cette situation. Je suis une féministe et j’ai du mal avec le concept de religion. “Nous remettons en question notre cercle social. Nous ne nous sentons pas à l’aise quant à la façon dont les membres de notre famille, nos proches et nos amis voient le monde.”

Dans une interview, l’auteure Hera Diani a mentionné que depuis peu 30 à 40 pour cent des lecteurs sont des hommes. Elle a ajouté que de nombreux hommes lisant Magdalene ont exprimé leur gratitude pour les articles instructifs publiés par le magazine. Les lecteurs de la communauté LGBT ont également commenté la façon dont les articles de Magdalene ont ouvert leurs esprits sur les comportements paternalistes, misogynes et hétéro-normatifs qui existent encore dans la communauté.

17 Avril 2018

https://fr.globalvoices.org/

Lire aussi:

Le Doing Cafe à Séoul : lieu privilégié pour parler féminisme, un sujet toujours tabou en Corée du Sud (GV)

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