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29 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

cornouaille (afps)

mor

Projection-débat à Quimper au Quai Dupleix le vendredi 1er décembre du film palestinien « On récolte ce que l’on sème » en présence du réalisateur Alaa Ashkar

Dans le cadre du festival des Solidarités, le CCDF-Terres solidaire 29 et l’association France-Palestine Solidarité Cornouaille convient le réalisateur palestinien Alaa Ashkar dans le Finistère.

Il sera à Quimper le vendredi 1er décembre. Le réalisateur présentera son deuxième long-métrage, « On récolte ce que l’on sème ». Un documentaire autobiographique sur la quête identitaire d’un Palestinien, né et élevé en Israël, dans une famille catholique. Sorti récemment sur les écrans, le film fait suite à un premier long-métrage,«Route 60» (2014), où Alaa Ashkar découvrait ses racines palestiniennes en rencontrant des habitants de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967.

1/5e de la population d’Israël

Dans ce deuxième volet, il tente de découvrir, en questionnant divers membres de sa famille, les raisons qui ont conduit celle-ci à occulter ses racines. « Et l’on sent les craintes, les réserves, explique Marie-Jo Rousset, du CCFD-Terre Solidaire 29. C’est toute la question de l’identité des Palestiniens en Israël qui est évoquée ».

Yves Jardin, de France Palestine Solidarité Cornouaille, rappelle que ces Palestiniens représentent 1/5e de la population d’Israël. «Ce sont les descendants des Palestiniens qui, entre 1947 et 1949, n’ont pas été parmi les quelque 800.000 chassés d’Israël lors de la « catastrophe ». Ils sont restés, mais pas dans leurs villages. Aujourd’hui, ils sont encore exempts du service militaire et un tas de métiers ne leur sont pas accessibles. Leur niveau d’instruction est plus faible, comme leur niveau de vie. Ils n’ont jamais été représentés au gouvernement ». Aujourd’hui installé en France, Alaa Ashkar travaille sur un troisième volet qui portera sur la difficile survie des Bédouins en Cisjordanie.

« On récolte ce que l’on sème », film documentaire d’Alaa Ashkar, projection-débat avec le réalisateur

Mercredi 29 Novembre 20 h 30  Grand bleu Carhaix,

Jeudi 30 Novembre 20 h 45  Club  Douarnenez,

Vendredi 1e r décembre 20 h 30  Quai Dupleix

http://quimper.pcf.fr/

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29 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix (afps)

salal

POUR SALAH, SOLIDARITE EN MOUVEMENT DANS LE FINISTERE !

Deux nouvelles communes s’engagent pour sa libération. Après Morlaix communauté, Morlaix ville, Guimaëc, les conseils municipaux de Plourin les Morlaix et de Carhaix ont également adopté à l’unanimité un voeu pour la libération de Salah et pour ce faire une intervention résolue de la France.

Avec 119 signatures d’élu-es du Finistère (au 27 novembre), la lettre ouverte au Président Macron pour qu’il réclame fermement à Benjamin Netanyahu la libération de Salah, continue son chemin.

Le comité national s’en est inspiré, avec l’objectif de réunir 1 000 signatures au niveau national, elle est devenue le support partagé pour faire connaître au gouvernement français notre volonté commune de « ne rien lâcher » tant que Salah Hamouri ne sera pas libre de ses mouvements. C’est une question de justice élémentaire. Salah n’a rien fait d’autre que d’expri- mer sa volonté de défendre les droits du peuple palestinien et ceux des prisonniers en particulier. Pour cela, il est devenu avocat… et rien d’autre !

Pour poursuivre la campagne en faveur de Salah Hamouri auprès d’un large public, les groupes locaux de l’AFPS du Finistère et le Collectif « liberté pour Salah du Pays de Morlaix » organisent une tournée de 4 réunions publiques début décembre.

Ils ont demandé à JEAN-CLAUDE LEFORT Député honoraire et président d’honneur de l’Afps d’y prendre la parole au nom du Comité national présidé par sa fille Elsa Lefort.

Quimper le lundi 4 déc – 20h 30, Halles St François
Morlaix le 5 décembre – 18h Salle du Cheval Blanc à Plourin les Morlaix
Carhaix le jeudi 7- 20h salle de la justice de paix, mairie de Carhaix.
Brest le vendredi 8 décembre – (lieu en attente de publication)

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26 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

christine poupin (npa)

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23 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

usa (regards)

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Aux États-Unis, la gauche « socialiste » de Sanders remporte des élections

La brillante campagne présidentielle de Bernie Sanders n’est pas restée sans lendemain malgré la victoire de Trump : les élections locales ont porté aux responsabilités nombre de ses partisans et autres figures de l’opposition au milliardaire-président.

Il faut savoir reconnaître les bonnes nouvelles quand elles pointent leur nez, même timidement et sans fanfare, au milieu de la nuit trumpienne

Les résultats des élections locales du 7 novembre dernier aux États-Unis ne reflètent pas seulement un fort rejet du Parti républicain du président, ils laissent espérer que la construc- tion d’une force politique radicale amorcée par Bernie Sanders ne s’est pas essoufflée à la fin de sa campagne.

Si les journaux ont titré sur la revanche des démocrates, et notamment leur victoire au poste de gouverneur dans le New Jersey et surtout en Virginie (un État traditionnellement républi- cain), l’analyse dans le détail des multiples scrutins locaux révèle en effet le succès de nombreux militants (vraiment) de gauche.

DSA

« Our Revolution », un air de révolution

Sur les 59 candidats soutenus par Our Revolution, le mouvement créé il y a un an par le sénateur du Vermont peu après l’arrivée à la Maison blanche du milliardaire, 27 ont gagné, de même que 15 candidats issus des Democratic socialists of America. La principale organisation socialiste du pays, dont le nombre d’adhérents est passé de 6.000 à 30.000 depuis novembre dernier, affirme ainsi que 56% de ses candidats ont remporté des sièges, contre 20 % lors du cycle électoral précédent.

Parmi eux, Lee Carter, un ancien des marines de trente ans, qui a découvert le socialisme l’année dernière grâce à la campagne de Sanders.

Malgré les tracts républicains le dépeignant en Staline et l’absence de soutien de l’appareil démocrate local qui voyait d’un mauvais œil son engagement en faveur d’une assurance maladie publique et son opposition à un projet de gazoduc, il a évincé le très puissant délégué républicain Jackson Miller de l’assemblée locale de Virginie.

Dans le Massachussetts, sept candidats appuyés par Our Revolution ont raflé des sièges au conseil municipal de Somerville.

Des socialistes ont également remporté des sièges municipaux à Lakewookd dans l’Ohio, à Billings dans le Montana, à New Haven et à Hamden dans le Connecticut. Mik Pappas, un avocat des droits civiques membre de DSA est devenu juge à Pittsburg, après une campagne contre l’incarcération de masse et notamment contre les peines de prison pour les délits liés à la drogue et pour le droit à un logement et des services juridiques abordables. Dans le Maine, les électeurs ont en outre approuvé par référendum l’élargissement du programme public de couverture maladie pour les plus modestes (Medicaid) à 70.000 personnes supplémentaires.

Figures de résistance

Pas forcément officiellement estampillées « socialistes », d’autres figures incarnant la résistance aux positions racistes et réactionnaires de Trump ont été élues. Larry Krasner, un avocat engagé contre les violences policières et contre la peine de mort, ayant défendu bénévolement des militants Occupy Wall Street et Black Lives Matter, est devenu procureur à Philadelphie, la ville au taux le plus élevé d’incarcération par habitant.

Melvin Carter est devenu le premier maire noir de St. Paul, dans le Minnesota, après avoir promis de réformer la police et d’instaurer la gratuité dans les crèches.

Militante du salaire minimum à quinze dollars de l’heure, Vi Lyles est devenue la première maire noire de Charlotte, en Caroline du Sud. La démocrate Danica Roem est devenue la première femme ouvertement trans à accéder à une assemblée locale. La femme de trente-trois ans a en effet été élue à la Chambre des délégués de Virginie, où sont votées les lois de l’État, délogeant le républicain Robert Marshall, un farouche opposant aux droits LGBT qui refusait de la désigner par le pronom « elle ».

Seattle a élu sa première maire lesbienne tandis qu’un Sikh a remporté la mairie de Hoboken dans le New Jersey. À Helena, capitale du Montana, une réfugiée du Liberia qui avait dénoncé le « muslim ban » du gouvernement a été élue maire. À Iowa City, enfin, Mazahir Salih est la première américaine d’origine soudanaise à siéger dans le conseil municipal.

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Des Démocrates immobilistes

Une petite liste qui confirme, après le succès inattendu de la campagne de Sanders, que l’étiquette « socialiste » ne fait plus peur à une nouvelle génération d’Américains, tout à fait réceptifs envers le projet de réduire les inégalités, d’étendre l’assurance maladie et de combattre l’emprise financière qu’exerce les multinationales sur la vie politique américaine.

Il est cependant probable que la direction du Parti démocrate, tenu par les attentes de ses donateurs de Wall Street, demeure sourde à la radicalisation de sa base, refusant toujours de comprendre que l’échec de Hillary Clinton à la présidentielle doit plus à la couleur ultralibérale de son programme qu’aux complots russes ou au sexisme des Américains.

Préférant retenir par exemple la victoire du centriste Ralph Northam au poste de gouverneur de Virginie, le parti de l’opposition semble se contenter, pour les élections législatives nationales de mi-mandat de l’année prochaine, de miser sur la seule détestation de Trump pour empocher mécaniquement les voix de la « résistance ».

http://www.regards.fr/

Lire aussi:

Trump rejeté lors d’élections partielles aux Etats-Unis (Solidarités.ch)

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

chili gauche radicale (l’écho)

Le Parti Orange c’est la « Démocratie Chrétienne » ennemie d’Allende, Kast est « pinochetiste » et et Artes « communiste pro-Corée du Nord ».

Chili: percée de la gauche radicale qui rate de peu le second tour

Le candidat conservateur Sebastian Piñera affrontera le sénateur de centre-gauche Alejandro Guillier au deuxième tour de l’élection présidentielle au Chili le mois prochain, après être arrivé dimanche largement en tête du premier tour avec plus de 36% des voix.

L’ex-chef d’Etat de droite Sebastian Piñera, en tête du premier tour de l’élection présidentielle au Chili, affrontera au second tour le 17 décembre le candidat socialiste, le journaliste  Alejandro Guillier, pour succéder à la présidente de gauche Michelle Bachelet.

Selon des résultats partiels portant sur près de 99% des bulletins de vote, les deux hommes ont obtenu respectivement 36,64% et 22,69% des voix, dimanche lors du premier tour.

La clef de la présidentielle semble désormais détenue par celle qui est arrivée 3e, la candidate d’extrême gauche (Frente Amplio) Beatriz Sanchez, qui a créé la surprise avec 20,28% des votes, selon les mêmes résultats partiels.

La quadragénaire a exigé des explications publiques des instituts de sondage après ce résultat inattendu.

Les instituts de sondage l’avaient en effet créditée de moins de 10% des voix. « Demain je veux une explication », a-t-elle lâché. « Si ces sondages avaient dit la vérité, nous serions au second tour ». La candidate se retrouve en tout cas en possession d’un pouvoir de négociation non négligeable en vue du second tour entre Piñera, 67 ans, donné favori, et Guillier, 64 ans. Jusqu’ici réticents à apporter leur soutien au socialiste Guillier, des candidats seront à présent « obligés de le faire pour ne pas être tenus pour responsables du retour de Piñera » au pouvoir, selon un analyste de l’Université de Santiago, René Jara.

Alejandro Guillier, qui s’est dit certain de gagner la seconde manche, a immédiatement fait un appel du pied au Frente Amplio, à l’issue du premier tour. « Il est clair qu’avec le progressisme des Chiliennes et des Chiliens qui veulent le changement (…), nous sommes plus nombreux, et donc nous gagnerons en décembre », a déclaré le journaliste devant des partisans venus l’acclamer à Santiago.

20 novembre 2017

https://www.lecho.be/

Lire aussi:

France Culture

L’Humanité (Juillet)

Tendance Claire

Frente Amplio Chile Wikipedia

Frente Amplio Facebook

Présidentielle au Chili : décryptage avant le premier tour

Chili. Les élections, c’est toujours la même chose (Brecha)

 

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest ceta (le peuple breton)

ceta

Mobilisation contre le CETA à Brest

Le collectif Stop CETA Brest, organisait hier une journée de mobilisation contre la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada dit « CETA ».

Le matin, le juriste membre d’ATTAC, Fréderic Viale, est intervenu pour dénoncer les menaces sur la démocratie que représente ce type de traité en raison de la mise en place d’une « cour d’arbitrage » (I.C.S.) et du mécanisme de la « coopération réglementaire ».

Environ 40 personnes ont assistés à son intervention. L’après-midi un rassemblement était organisé place de la liberté à Brest, rassemblement auquel ont participé 70 personnes dont plusieurs militants de l’UDB (et du PCF, du NPA, de la FI, de Solidaires etc…)

La Rédaction 19 novembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

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18 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest « derrière les fronts » (afps)

brest 2d

afpsbrest.wordpress.com

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www.facebook.com/afps.brest

cine

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14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

barbacha béjaia (pst + lddek)

akrour

Elections locales: l’inépuisable Sadek Akrour porte la liste du PST à Barbacha.

Sadek Akrour n’est plus à présenter pour l’ancienne génération, s’il doit l’être pour la nouvelle, c’est pour faire preuve d’un devoir de mémoire pour l’un de ces révoltés permanents. Figure de proue du Mouvement Culturel Berbère, Sadek est aussi ce militant politique dont la simple évocation ferait frémir les bureaucrates les plus zélés.  A l’avant-garde du mouvement qui a ébranlé la localité de Barbacha, il conduit pour la prochaine bataille électorale la liste du Parti Socialiste des Travailleurs (PST). Des convictions taillées dans le roc, le verbe intact, il nous a accordé cet entretien.

Béjaia News : La localité de Barbacha a vécu un mouvement autogestionnaire extraordinaire dont vous étiez à l’avant-garde. Est-ce que vous pouvez revenir brièvement sur son origine et où en est-il aujourd’hui ?

Sadek Akrour : Notre premier mandat de 2007/2012 a dérangé énormément le pouvoir en place et ses acolytes dont les prédateurs locaux. C’est difficilement que Zerhouni a annoncé la victoire du PST à Barbacha (Iberbacen) au lendemain du scrutin du 27 novembre 2007. Quand, nous sommes revenus en 2012 pour un deuxième mandat, en vue de continuer notre dynamique, le wali de l’époque, Hammou Ahmed Touhami, a rejeté notre liste. Il a motivé ce rejet par le fait que nous participions à tous les combats sociaux et politiques (marches, ras- semblements, grèves, etc.) des travailleurs et des opprimés, tout en mettant à leur disposition les moyens (de transport, notamment) de la mairie. Suite à notre recours auprès du tribunal administratif de Bgayet, celui-ci a tranché en notre faveur et nous avons eu la majorité, certes relatives (38,92 %), des suffrages exprimés lors des élections du 29 novembre 2012.

Pour nous bloquer, Ould Kablia a accouché d’une instruction donnant droit aux partis mino- ritaires de se constituer en alliance, remettant ainsi en cause la souveraineté populaire. Nous nous ne sommes pas laissé faire. Aux côtés de l’héroïque majorité de la population d’Iberba- cen, nous avons mené le combat pour remettre en cause cette instruction de Ould Kablia. Nous n’avons pas obtenu la dissolution de la fameuse APC, mais nous avons empêché l’alliance RCD-FFS-FLN de gouverner notre historique Commune, tout en permettant à la mairie de fonctionner.

Le temps nous a donné raison : cette instruction est abolie, l’APN a voté un code électoral interdisant des alliances post-élection, tel que revendiqué par notre mouvement (Assemblée Générale Ouverte de la Population d’Iberbacen, sise à Axxam n Caâb). La suite est connue par toutes et tous : en 2016, cinq des six membres de ladite alliance ont dénoncé leur leader qui a reconnu qu’il a atteint son objectif en s’acquittant de la mission qui lui a été assignée par ce wali et qui consiste à empêcher le PST d’y gouverner.

B.N. : Vous conduisez la liste du PST avec une équipe de militants qui vous ont accompagné durant ce mouvement. Un mot sur cette liste ?

S.A. : La quasi majorité des membres de cette liste n’est pas militante du PST, mais notre parti s’est ouvert à toutes les énergies intègres et militantes du combat antilibéral, démocratique et social. Aussi, si le PST a été l’initiateur de la contestation, son fer de lance et sa vraie force furent la mobilisation de la majorité de la digne population d’Iberbacen, y compris des honnêtes et sincères militants de base des partis de l’alliance, qui refusé que leur voix soient détournées.

B.N. : Question inévitable, quel sens donnez-vous à votre participation dans un contexte économique et social caractérisé par une crise multidimensionnelle et dont seuls les couches déshéritées payent et en payeront davantage les conséquences ?

S.A. : Vous avez raison, la crise algérienne est multidimensionnelle. Mais, la vraie crise est celle de la gouvernance. Le système en place a réussi à maintenir le paradoxe qui a caractérisé le contexte colonial (génialement dénoncé par notre chantre, feu Dahmane El-Herrachi), à savoir celui d’un PAYS RICHE/PEUPLE PAUVRE. En effet, au moment où les multinationales des pays impérialistes – dits développés – sucent les richesses du pays et procèdent à des transferts de quantités faramineuses de capitaux nationaux, et en devises, vers leurs pays, OUYAHIA, au nom de Fakhamatihi et son régime, ne jure que par l’austérité.

Nous sommes donc revenus pour, qu’au moins à Barbacha, nous remettrons en cause cette politique, dont les chiens de garde sont les trois grands kabyles de service qui constituent la tripartite : Abdelmadjid SIDI SAÏD autoproclamé représentant des travailleurs, Âli HEDDAD (patronat) et Ahmed OUYAHIA (Etat/pouvoir). Aux côtés des autres oligarques du régime en place, ces sadiques énergumènes ne se privent, quant à eux, leurs familles et leurs clientèles, de rien. Ainsi, nous ambitionnons de faire de l’APC et du territoire d’Iberbacen un exemple de gouvernance participative et démocratique, de respect de la souveraineté populaire et au service des besoins matériels et immatériels de la population.

B.N. : La forte mobilisation de la population de Barbacha à induit à l’amendement de la loi organique régissant les élections communales. Pouvez-vous nous donner plus de précisions ?

S.A. : Oui, comme signalé ci-dessus, le mouvement populaire d’Iberbacen, après de dures et douloureux sacrifices, a poussé le pouvoir en place, par le biais de son APN, de retirer l’ins- truction de Ould Kablia et d’interdire les alliances postélectorales. Mais attention !!! Les méca- nismes de blocage des APC demeurent intacts. Certes, la liste qui obtient la majorité relative des suffrages exprimés peut prendre l’exécutif de la mairie, mais une majorité malintentionnée et pratiquant la politique politicienne peut se constituer en force de blocage lors des séances de délibération, à l’exemple des 500 communes, et plus, qui sont bloquées durant le mandat en cours (2012-2017).

Le cas l’APC d’Akbou reste le plus éloquent : 1000 milliards de centimes non dépensés. Aussi, les électrices et électeurs assument seuls la responsabilité de cet éventuel blocage. Ils peuvent l’éviter en se mobilisant le jour du scrutin (le 23 novembre 2017) pour empêcher tout trucage des urnes et élire massivement la liste des candidates et candidats qui vont réellement les servir et non les prédatrices et prédateurs qui viennent dans le seul objectif de se servir. Ainsi, les listes du PST (APC et APW), portant le numéro 49 constituent la seule alternative de l’espoir. La digne population d’Iberbacen  mérite bien cet ESPOIR.

B.N. : Vous avez porté en vous le combat pour l’amazighité, la démocratie et le socia- lisme qui vous ont façonné et ont fait de vous un inconditionnel des luttes de mas- ses populaires pour leurs besoins sociaux. Qu’en est-il de ce combat aujourd’hui ?

S.A. : Ce combat est dévoyé par la droite kabyle. Elle l’a réduit, et encore, à la seule reven- dication linguistique : Tamazight, langue nationale et officielle. Tout l’aspect identitaire, culturel, démocratique et social est renié et exclu du champ de sa lutte. Le MCB que nous avons fait renaître de ses fraiches cendres (en juillet 1989) après que le RCD a proclamé sa mort, au lendemain de sa création issue des assises dites du MCB tenues les 9- 10 et 11 février 1989, est brisé et instrumentalisé par le FFS et ses acolytes à la veille, mais surtout après les législatives de 1991.

Le boycott scolaire de 1994-95 chutant sur la création du HCA et, plus loin, lors des doulou- reux événements d’avril-mai 2001, l’inter-wilaya dite des ârouchs qui s’est démarqué de la dynamique identitaire, démocratique et fondamentalement sociale du Comité Populaire de la Wilaya de Bgayet (CPWB), notamment après l’historique marche du 14 juin 2001, ont achevé ce qui reste de la dynamique du mouvement de 80.

Les deux jambes sur lesquels est assise cette dynamique, à savoir Tamazight et le vrai socia- lisme qui sont devenus ses principes inaliénables, sont brisés. Aujourd’hui, si, pour moi, ces deux principes restent mes vrais attaches, je considère que, pour le moment, les appels de Dda Rachid ÂLI YAHIA doivent trouver écho chez celles et ceux qui n’ont pas été impliqués dans la casse de ce mouvement amazigh, identitaire, culturel, démocratique et social et qui restent attachés à la dynamique unitaire de sa relance, pas en tant que parti comme le propose Dda Rachid, mais en tant que mouvement de lutte consciente er véritablement organisée et, aussi et surtout, plus jamais comme auberge espagnole.

Nazim

http://www.bejaia06.com/

Lire aussi:

Kamel Aissat, tête de liste APW du PST, dévoile ses aspirations

Algérie Barbacha: le PST s’impose pour un troisième mandat (La Dépêche de Kabylie)

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12 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

gaza (bretagne info)

Présentations de « Retours sur une saison à Gaza » en Bretagne

Vivian Petit militant Rennais et auteur de « Retours sur une saison à Gaza« , ouvrage solidaire sur la Palestine que nous avions interviewé continue sa tournée de réunions publiques en Bretagne et ailleurs.

Nous vous recommandons vivement de vous rendre à un de ces rendez-vous pour vous procurer l’ouvrage et participer à ces débats sur la solidarité avec le lutte de libération nationale du peuple Palestinien.

  • 14 novembre : Châteaubriant (44), Bar La charrue, 20h.
  • 15 novembre : Rennes (35), Université Rennes 2, 18h. (Avec Julien Salingue).
  • 17 novembre : Plourin les Morlaix (29), Centre social Ti An oll, 18h.
  • 18 novembre : Locquirec (29), Maison occupée Poul Rodou, 18h.
  • 21 novembre : Rennes (35), Institut d’Études politiques, 18h15.

L’auteur:

gaza (bretagne info) dans Altermondialisme vivian%20petit_P1040093_NdG-WEB
Vivian PETIT

Vivian Petit est né en 1989 au Havre, où il a passé ses vingt premières années. Depuis septembre 2013, il vit à Rennes, après avoir obtenu un master de lettres modernes. Il a  effectué deux voyages en Palestine : le premier en Cisjordanie et à Jérusalem, en avril 2009, le second à Gaza, de février à avril 2013, période durant laquelle il a travaillé comme enseignant au Département de français de l’université Al-Aqsa.

Pour commander le livre chez Scribest on passe par là.

http://www.bretagne-info.org/

Lire aussi:

Interview

Facebook

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11 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest ceta (attac)

ceta

Rassemblement pour exiger un referendum sur CETA

Le CETA est un accord de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union Europé- enne négocié dans la plus parfaite opacité entre 2009 et 2014.
Le mandat donné par les États européens aux négociateurs n’a été rendu public qu’après la fin des discussions. Les analyses du texte, même celle commandée par le gouvernement, mon- trent les risques importants du CETA pour le climat, l’emploi, les services publics, la démo- cratie, l’agriculture, la santé, l’environnement, l’alimentation et la culture.

Il est entré en application provisoire le 21 septembre, mais il suffit qu’un pays européen ne le ratifie pas pour qu’il tombe. La France a le poids politique pour le faire, et en a toute légitimité. Sur ses 74 représentants au Parlement Européen, le 17 février 2017, seuls 16 ont approuvé le CETA.

La portée du CETA est tellement large qu’il est indispensable de prendre le temps d’un véritable débat public et de mettre en place un référendum.

Ce rassemblement sera l’un des moyens de porter cette exigence auprès de nos élus. Un autre est d’aller les interpeler via http://stop-ceta.fr

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Organisé par Attac Brest
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