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09 août 2013 ~ 0 Commentaire

Palestine, Cisjordanie, Israël approuve la construction de 800 domiciles de colons (OF)

Palestine, Cisjordanie, Israël approuve la construction de 800 domiciles de colons (OF) dans Anticolonialisme 5052293-israel-evacue-les-palestiniens-installes-sur-un-projet-de-colonie

Israël a donné son accord préalable à la construction de plus de 800 domiciles au sein de colonies juives situées en Cisjordanie occupée sur un territoire revendiqué par les Palestiniens, a annoncé ce jeudi un responsable de l’Etat hébreu.

Guy Inbar, porte-parole de l’administration israélienne militaire en Cisjordanie, a précisé que le principe de la construction des nouveaux domiciles avait été approuvé mercredi, mais que le feu vert du gouvernement mené par Benjamin Neta- nyahu était nécessaire pour commencer les travaux.

500 000 israéliens vivent dans des territoires capturés en 1967 Quelque 500 000 colons israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, dans des territoires capturés par Israël au cours de la guerre de 1967, tandis que 2,5 millions de Palestiniens y habitent. Le gouvernement israélien a augmenté dimanche de six le nombre de colonies juives au sein d’une liste de localités classées « priorité nationale », qui sont susceptibles de recevoir des aides publiques supplémentaires. La question des colonies juives en Cisjordanie, à l’existence desquelles s’oppose la majorité de la communauté inter-nationale, a largement contribué à l’échec des précédents pourparlers de paix entre Israël et les Palestiniens, interrompus en 2010 avant une reprise le mois dernier. Conflits jeudi 08 août 2013

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cisjordanie.-Israel-approuve-la-construction-de-800-domiciles-de-colons_6346-2218619-fils-tous_filDMA.Htm

Commentaire: OF ne se mouille pas trop! Et pourquoi la « majorité de la communauté internationale » (c’est à dire sauf les USA et Israel?) l’ONU et tout çà ne font-ils rien et interdisent même le boycott, contrairement au nucléaire iranien?

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08 août 2013 ~ 0 Commentaire

2011/2013 : vers une mondialisation de la « rébellion » ? (1)

2011/2013 : vers une mondialisation de la « rébellion » ? (1) dans Austérité A-Phony-Class-War_wide

Avec l’immolation du jeune vendeur tunisien de fruits et légumes, Mohamed Bouazizi, le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid s’est ouverte une période de révoltes massives dans différentes régions du monde.
D’abord l’ensemble du monde arabe, contre des régimes dictatoriaux captant les richesses au profit des clans, et où la vague révolutionnaire est loin d’être finie. Au Brésil et en Turquie, dans des pays qui ont connu ces dernières décennies des transformations vertigineuses. En Afrique du Sud, dans le secteur minier et parmi les agents publics face à une sanglante répression patronale et gouvernementale. En Europe de l’Ouest, contre les politiques d’austérité et la loi inique de la troïka, avec la levée des IndignéEs espagnolEs, des manifestations massives, des journées de grève générale et d’occupations radicales d’entreprises en Grèce ou au Portugal. Nouvellement intégrés à l’Union européenne, les pays d’Europe centrale ont connu de puissantes mobilisations contre des gouvernements corrompus et austéritaires. L’écho de l’indignation s’est même fait entendre auprès du monde du travail et de la jeunesse d’Israël.
L’Inde a connu une grève générale qui a mobilisé des centaines de millions de salariéEs, et la Chine, des grèves répétées dans les entreprises industrielles tandis que les campagnes sont parcourues d’explosions contre l’accaparement des terres. En Amérique du Nord, le mouvement Occupy Wall Street, les grèves radicales des agents publics dans le Wisconsin et le profond mouvement étudiant québé- cois ont secoué le continent ces deux dernières années… Il n’y a pas une identité unique de tous ces mouvements, les formes et les degrés en sont divers. Mais ils sont l’expression sur le terrain social et politique des bouleversements engendrés par la mondialisation financière et l’é-  puisement d’un système qui se traduit dans une crise économique globale. Dans ce dossier d’été, nous allons modestement essayer de montrer, au-delà de la diversité des conditions et des rythmes, l’émergence d’un nouveau mouvement de contestation social et politique, d’une nouvelle radicalité.
Mondialisation, crises et révoltes Nous vivons une ère de révoltes massives, aux formes et aux degrés divers. Ces révoltes renvoient à deux composantes de la situation économique mondiale : la poursuite de la mondialisation capitaliste et la crise du système.
La globalisation capitaliste ébranle sociétés et liens traditionnels. C’est aujourd’hui que s’accomplissent pleinement les intuitions prophétiques de Marx dans le Manifeste : tous les liens traditionnels sont brisés « pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’hom- me, que le froid intérêt, les dures exigences du « paiement au comptant » (…) les eaux glacées du calcul égoïste. Elle [la bourgeoisie] a fait de la dignité personnelle une simple valeur d’échange ; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l’unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l’exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale ».

Mardi 6 août 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 206 (01/08/13)

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08 août 2013 ~ 0 Commentaire

La justice chilienne enterre les mineurs une seconde fois (LO)

La justice chilienne enterre les mineurs une seconde fois (LO) dans International

La plainte des 33 mineurs chiliens contre les propriétaires de la mine dans laquelle ils étaient restés bloqués 69 jours à la suite d’un éboulement, a été classée sans suite par la justice chilienne. « Il n’y a pas d’élément pour soutenir une quelconque accusation », a déclaré le procureur d’Atacama. Un scandale, puisque l’entreprise minière n’a jamais pris les mesures de sécurité requises, comme par exemple une échelle dans la cheminée de ventilation, ce qui aurait permis aux mineurs de sortir de la mine après l’accident.

Au Chili comme partout, la justice est du côté des patrons.

http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/breves/#6

Chili : la colère des mineurs de Copiapo

Il y a exactement trois ans, le 5 août 2010, la mine d’or et de cuivre de Copiapo au Chili s’effondrait sur 33 mineurs, les enterrant pendant 69 jours. À l’époque, le sort de ces travailleurs et leur sauvetage avaient ému le monde entier et toutes les télévisions avaient fêté leur libération.

Trois ans après, c’est dans l’indifférence la plus totale que la plainte que les mineurs avaient intentée contre l’État et les propriétaires a été classée sans suite. Pourtant, lors de leur libération, le président de l’État chilien Sebastian Pinera, homme d’affaires milliardaire, avait clamé haut et fort qu’il engagerait des poursuites contre les responsables, s’engageant à améliorer les conditions d’exploitation des mines. Dis- tribuant à qui mieux mieux des morceaux de roches provenant de la mine, il s’efforçait toute honte bue de se forger une popularité sur le drame de ces mineurs.

Trois ans après, à l’issue de ce procès, l’un des mineurs confiait : « Ils m’ont enterré une seconde fois. »... sous des montagnes de papier, pourrait-on ajouter, puisque le ministère public défend le sérieux de ses investigations en se vantant des 112 tomes et des 20000  pages de dossier, mais sa conclusion est un véritable déni de justice. Toutes les preuves, au premier jour, accusaient les propriétaires de la mine ainsi que l’État, principal client et à ce titre coresponsable de la catastrophe. Cette mine avait été fermée en 2007 suite à un accident mortel. Elle avait été rouverte en 2008, de manière irrégulière selon un géologue, car les conditions structurelles avaient été radicalement modifiées par le premier accident. Mais ce sont bien les services de l’État qui ont délivré le permis d’exploitation, alors que les mises aux normes exigées, la ventilation et les galeries de secours n’ont jamais été réalisées. Cet « oubli » a pourtant été la cause principale du drame puisque les mineurs, lors de l’éboulement, n’ont disposé d’aucune sortie de secours.

Les mineurs réclament à l’État 500 000 dollars chacun, soit 376 000 euros. Pour ces rescapés, le retour à la vie normale ne s’est pas fait sans difficulté : seuls quatre d’entre eux sont retournés à la mine, d’autres ont monté un commerce avec les 10 000 dollars accordés par un millionnaire chilien en mal de publicité. Les autres vivotent tant bien que mal, en essayant de surmonter leur traumatisme. Quant aux propriétaires de la mine, ils sont sortis revigorés du procès, prêts à demander des comptes à l’État qui « avait eu le culot », d’après eux, de leur faire supporter 25 % des frais de sauvetage des mineurs. Ces mêmes propriétaires s’étaient dès l’accident présentés comme des victimes, arguant être de petits patrons en difficulté, peinant, après cet accident, à payer les salaires. Ces vautours sortent pour l’instant vainqueurs du procès mais les mineurs ne comptent pas en rester là : leur porte-parole Luis Urzua a annoncé leur intention de faire appel et de saisir l’Orga- nisation internationale du travail (OIT), en ajoutant : « Nous ne nous battons pas pour l’argent mais pour l’exemple ! » Aline URBAIN

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2349&id=30

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07 août 2013 ~ 0 Commentaire

Le lobby nucléaire se réjouit de nous avoir piégé (Odn)

Le lobby nucléaire se réjouit de nous avoir piégé (Odn) dans Ecologie & climat 27a26743654017b3ce3f51dd340bbe3c

Nous avons évoqué dernièrement le cas de la centrale nucléaire de San Onofre (Californie), fermée par son propriétaire tant elle était dans un état déplorable après 40 ans de mauvais service. Aujourd’hui, par l’intermédiaire de son agence de presse World nuclear news, le lobby nucléaire mondial (la World nuclear association) se réjouit des difficultés d’approvisionnement électrique rencontrées par la Californie.

Oui, il faut le dire, sortir du nucléaire est difficile… mais ce n’est absolument pas parce que le nucléaire serait indispensable ou incontournable. Simplement, lorsqu’une puissante source centralisée de production d’électricité cesse de fonctionner et que rien n’a été prévu pour prendre la suite, il y a inévitablement des problèmes. On retrouve la même problématique dans tous les pays nucléarisés lorsque des fermetures de centrales nucléaires sont décidées ou même simplement envisagées.
C’est donc ce qui se passe en Californie, bien que la fermeture de la centrale nucléaire de San Onofre soit totalement justifiée. Le lobby nucléaire se réjouit donc du « prix à payer » pour cette fermeture. C’est du niveau de la cour de récré : « Bien fait pour vous, fallait pas fermer la centrale, na ! ». Mais voilà : le nucléaire coûte très cher dans les deux cas, qu’on laisse fonctionner une centrale ou qu’on l’arrête. Du coup, autant l’arrêter…  Paying the price for San Onofre nuclear power plant closure WNA, 25 juillet 2013 : http://bit.ly/12OazFD

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06 août 2013 ~ 0 Commentaire

« Situation d’urgence » à Fukushima, alors que l’eau radioactive se déverse dans l’océan (LM+ S&A)

 

Une « situation d’urgence » a été déclarée, mardi 6 août, par l’Autorité de régulation nucléaire japonaise (NRA) à la centrale de Fukushima, où de l’eau hautement radioactive se déverse toujours dans l’océan Pacifique, sans que l’opérateur Tepco (Tokyo Electric Power) soit en mesure de la contenir. 

Selon la NRA, cette eau contaminée est en train de monter vers la surface et dépasse les limites légales d’écoulement radioactif, plus de deux ans après la catastrophe – accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl, causé par un séisme et un tsunami qui avaient provoqué une panne de grande envergure dans la centrale. L’ampleur de la menace posée par l’eau contaminée et ses conséquences sur l’environnement halieutique ne sont pas connues avec certitude. Mais les fuites radioactives de ce type peuvent affecter la santé des animaux marins puis celle des hommes qui consommeraient leur chair.

TRITIUM, STRONTIUM, CÉSIUM… Dimanche, Tepco a communiqué pour la première fois une estimation des fuites radioactives dans l’océan. Bilan : entre vingt et quarante mille milliards de becquerels se sont déversés de mai 2011, soit deux mois après l’accident, à juillet 2013. A la fin de juillet, la compagnie était revenue sur sa théorie selon laquelle l’eau chargée de tritium, de strontium, de césium et d’autres éléments radioactifs stagnait sous terre, et avait avoué qu’elle atteignait l’océan. Un revirement survenu au lendemain d’élections sénatoriales qui se sont soldées par la victoire du Parti libéral-démocrate du premier ministre Shinzo Abe, largement favorable au nucléaire. A la suite de cet aveu, l’autorité nucléaire japonaise a prévu d’enquêter sur ces fuites et de surveiller la contamination de l’océan.

Tepco avait toutefois assuré que l’impact de cette fuite radioactive dans le Pacifique était limitée et que les analyses d’eau de mer « ne montraient pas d’augmentation anormale des taux de radioactivité ». Pourtant, dans des mesures prises dans un puits situé entre les réacteurs et la mer, Tepco avait enregistré un niveau de radioactivité de plusieurs dizaines de milliers de fois supérieur à la dose limite admise pour de l’eau de mer – niveau qui grimpait encore au mois de juillet. « Nous ne savons toujours pas quelle est la cause précise de ces fuites, qui sont plus compliquées que nous ne le pensions », avait aussi déclaré Tepco, qui fait l’objet de critiques récurrentes pour sa façon, jugée malhonnête, d’informer le public. Pour l’instant, Tepco n’a prévu que des solutions temporaires pour pallier le problème. L’opérateur de la centrale injecte un produit chimique souterrain afin de solidifier les sols et d’éviter que les eaux radioactives ne s’écoulent, mais, selon le quotidien japonais Asahi, il n’est pas efficace au niveau des nappes phréatiques.

Tepco critiqué Dans la centrale, chaque jour, 3 000 techniciens et ouvriers travaillent d’arrache-pied pour préparer le démantèlement du site, mais ils sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux qui leur restent inaccessibles à cause de la radioactivité. Tepco a été très critiqué pour son manque de réactivité face aux conséquences du tsunami et à la fusion des réacteurs. Dans les premières semaines qui ont suivi la catastrophe, le gouvernement japonais avait autorisé Tokyo Electric Power à déverser en urgence des milliers de tonnes d’eau contaminée dans le Pacifique. Mais la diffusion de ces eaux toxiques a été vue d’un très mauvais œil par les pays voisins et les pêcheurs japonais. Depuis, la compagnie a promis qu’elle ne déverserait pas d’eau irradiée sans le consentement des localités voisines. LeMonde.fr avec AFP | 06.08.2013 à 08h32 • Mis à jour le 06.08.2013 à 11h35

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/07/25/le-risque-sanitaire-du-nucleaire-est-encore-mal-evalue_3453230_3244.html

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/07/19/fukushima-2-000-travailleurs-presentent-un-risque-accru-de-cancer-de-la-thyroide_3450216_3244.html

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/08/06/situation-d-urgence-a-fukushima-en-raison-de-la-montee-des-eaux-radioactives_3457854_3244.html

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/crise-nucleaire-au-japon/20130805.OBS2205/fukushima-l-operateur-quantifie-les-fuites-radioactives-dans-l-ocean.html

 

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05 août 2013 ~ 0 Commentaire

Algérie, des centaines de personnes ont mangé en public en plein ramadan (OF)

Algérie, des centaines de personnes ont mangé en public en plein ramadan (OF) dans International

Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan, samedi dans la ville « rebelle » de Tizi Ouzou. Une action collective pour marquer leur « liberté de conscience » face à l’« islamisation » du pays.

Ce déjeuner était une véritable provocation. Samedi, près de 500 Algériens se sont réunis, en plein ramadan, avec bouteilles d’eau, pains, cigarettes et bières. Leur but était de protester contre l’« islamisation » du pays.

« L’instrumentalisation de la religion » Le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué « l’attachement ancestral » des Kabyles « à la liberté de conscience ». « Nous voulons dénoncer l’inquisition des autorités », « l’instrumentalisation de la religion », lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150 000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. Il a, par ailleurs, annoncé que des manifestations similaires sont prévues à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d’importantes communautés kabyles.

« Musulman de tradition mais pas jeûneur » « Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas » durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce l’un d’eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d’Alger. Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d’Alger, acquiesce. « Il faut que la religion reste du domaine du privé », dit-il en s’affir- mant « musulman de tradition mais pas jeûneur ». Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n’hésitent pas à afficher le drapeau berbère. « Quelque 80 % des Algériens sont d’accord avec ceux qui pro- testent contre le pouvoir grandissant des religieux dans le pays », déclare le technicien Ali. Pour Hamid, un retraité de Tizi Ouzou venu ex- primer son soutien au mouvement, « il faut bien mettre un holà à tout cela : on ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis », la fin ultime « promise » à tout pratiquant.

« L’islamisation rampante » Pendant le ramadan durant lequel les musulmans s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever jusqu’au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l’un des cinq piliers de l’islam. Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient. La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d’opposition dénoncent ce qu’ils appellent « l’islamisation rampante » de l’Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l’arrivée au pouvoir d’islamistes dans plusieurs pays. Faits de société dimanche 04 août 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/international_detail_-Algerie.-Des-centaines-de-personnes-ont-mange-en-public-en-plein-ramadan_55257-2217737_actu.Htm

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01 août 2013 ~ 0 Commentaire

Mali : élection en trompe-l’œil

Mali : élection en trompe-l’œil dans Anticolonialisme tintin

Du fait des délais imposés par la France pour tenir les élections présidentielles, les Maliens ont eu droit à des élections bâclées, avec un débat a minima sur les orientations politiques pour reconstruire le pays pourtant victime de la plus grave crise de son existence.
Les élections se sont tenues dans des conditions difficiles : des Maliens inscrits, mais sans leur carte d’électeur Nina (numéro d’identification nationale), d’autres avec carte, mais sans être inscrits, et enfin des jeunes qui n’ont pu se faire enregistrer… La situation a été des plus chao- tiques dans les camps de réfugiés. Au Burkina Faso, sur les 50 000 réfugiés, seulement 3 500 étaient inscrits, avec au final seulement 50 per- sonnes qui ont pu voter. Dans la région parisienne, peu de monde, dans cette nombreuse communauté malienne, a pu voter. Seuls les res- ponsables politiques occidentaux qui ont exigé ces élections dans un temps si court ont exprimé leur satisfaction. À croire que pour eux, les standards de la démocratie ne sont pas les mêmes en Europe qu’en Afrique.

La « gauchafrique » Malgré les conditions difficiles, il apparaît que les Maliens se sont rendus massivement aux urnes à l’exception de la région de Kidal au nord du Mali, démontrant leur volonté de s’emparer du futur de leur pays. Les premiers résultats, mais il faut être prudent, montrent un succès pour Ibrahim Boubacar Keita (dit IKB), un politicien bien connu au Mali puisqu’il a été pendant six ans Premier ministre du régime Alpha Omar Konaré, mais aussi président de l’Assemblée nationale. Lors de la crise, il s’est tenu soigneusement à mi-chemin entre les putschistes et les partisans de l’ordre ancien. Ainsi, cela lui a permis de ne pas apparaître aux yeux des Maliens comme le représentant direct de l’ancien pouvoir déchu d’Amadou Toumani Touré. Il a bénéficié aussi du soutien officieux de l’Imam Mahmoud Dicko, président du conseil islamique du Mali. Et pour parfaire ce profil hétéroclite, il est vice-président de l’Internationale socialiste… Après ces élections, le futur président malien deviendra donc légitime, l’ingérence française légale, la corruption florissante, bref le retour à la normale de la Françafrique… jusqu’à la prochaine crise !

Paul Martial Mercredi 31 juillet 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 206 (01/08/13)

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30 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Chine : Une trajectoire dans le siècle (1)

Chine : Une trajectoire dans le siècle (1) dans Histoire lotus-a

Au début du XVIIIe siècle, la Chine représentait près de 25 % de l’ensemble des richesses produites dans le monde.

Le chiffre est proche de 10 % aujourd’hui, il était de 3 ou 4 % en 19501. Le « communisme » selon Mao puis le « capitalisme rouge » lui ont donc redonné une place éminente… Dans cette trajectoire si singulière, le Parti communiste a joué un rôle étonnant, capable de révolutionner en profondeur l’ensemble de la société, mais pour mieux accoucher au final d’un capitalisme qui peut sembler suffisamment « performant » pour placer la Chine parmi les grandes puissances « émergentes ».

1911-1949 : trois révolutions et une indépendance retrouvée Au début du siècle précédent, la situation était bien différente. La Chine n’est plus « l’Empire du Milieu » qu’elle croyait être, au centre du monde. C’est un pays traumatisé, soumis aux invasions étrangères, humilié. La Chine a manqué le train de la révolution industrielle, elle subit désormais toutes les conséquences des « traités inégaux » que lui imposent après 1839 les occidentaux, qui bénéficient d’une véritable extraterritorialité grâce aux « concessions » et de l’ouverture forcée d’un certain nombre de villes au commerce.

En 1911, une révolution dépose le jeune empereur Pu Yi et la République est proclamée en 1912. Sun Yat-sen – qui a fondé le Guomindang, un parti nationaliste destiné à libérer et à moderniser la Chine sous l’impulsion de la bourgeoisie – est écarté par les militaires. Le pays s’enfonce un peu plus dans le chaos, martyrisé par les « seigneurs de guerre » qui se partagent les dépouilles sous le contrôle plus ou moins bienveillant des puissances étrangères. Un espoir pourtant : il est du côté de la Russie où la révolution en 1917, sous l’impulsion des bolcheviks, proclame le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

Au même moment émerge un véritable mouvement de renaissance culturelle qui prend son essor autour d’une grande figure intellectuelle, Chen Duxiu, et d’étudiants de l’université de Pékin. Il cherche à redonner à la Chine sa fierté et son indépen-dance, mais n’hésite pas pour cela à critiquer violemment la culture traditionnelle et le confucianisme, tous les rapports sociaux hérités du passé, la famille, osant ce paradoxe : la Chine doit être capable d’apprendre de l’occident si elle veut s’émanciper, et associer étroitement émancipation nationale et émancipation sociale en faisant des classes pauvres de la société le moteur de la révolution. Ce mouvement est directement à l’origine de la révolte du 4 mai 1919 qui éclate lorsque parviennent à Pékin les conclusions de la conférence de Versailles offrant de nouveaux territoires au Japon. Elle rencontre un écho profond dans tout le pays.

En fait deux partis s’en réclament : outre le Guomindang, transformé en un véritable parti militarisé sous la direction de Jiang Jieshi (Tchang Kaï-chek), qui prétend faire la révolution par en haut sous le contrôle de la bourgeoisie, il y a désormais le Parti communiste chinois fondé par Chen Duxiu en 1921, encore très embryonnaire. Suivant les conseils de Moscou, le PCC se fond dans le Guomindang, lequel obtient en échange des armes et des conseillers militaires, pour des raisons tactiques mais pas uniquement : c’est aussi l’idée d’une « révolution en deux étapes » (bourgeoise d’abord, prolétarienne ensuite) qui s’impose sous la direction de Staline et Zinoviev, contre Trotsky.

Or la situation change rapidement. Le PCC acquiert une certaine influence, porté par une véritable révolte qui gagne la population ur- baine à partir de 1924-1925. Ses militants sont massacrés par les troupes du Guomindang qui ont compris le danger. L’absence de politique indépendante pour le prolétariat débouche en 1927 sur un désastre, dont Staline est directement responsable. C’est la fin de la « deuxième révolution chinoise » et le point de départ d’une nouvelle étape.

Les survivants se réfugient dans les campagnes, puis constituent une « armée rouge » à la tête de laquelle s’impose peu à peu un nouveau dirigeant, Mao Zedong, qui entreprend une « longue marche » en 1934 afin d’échapper à une nouvelle tentative d’extermination. Chen Duxiu rejoint l’opposition trotskyste.

Dès cette époque, Mao donne au PCC un nouveau visage : par son fonctionnement bureaucratique et autoritaire, il a tous les traits d’un parti stalinien. Mais Mao s’oppose de plus en plus ouvertement à la fraction dirigée par Wang Ming, laquelle fait directement allégeance à Staline, avant de l’éliminer. Mao défend son pré-carré, et une version de plus en plus « sinisée » du marxisme, centrée sur la conquête de l’in- dépendance nationale. En son cœur, une stratégie qu’il élabore progressivement au cours de ces années, la « guerre populaire prolongée », et une armée qui prend appui sur la paysannerie, encadrée par les rares étudiants venus des villes qui ont échappé aux massacres. Les territoires libérés survivent comme ils peuvent, comme cette « République soviétique » (mais sans soviets !) du Shaanxi que dirige Mao dans le nord de la Chine durant plusieurs années.

La situation bascule quand le Guomindang, déjà affaibli par la corruption, est confronté à un nouveau rival : le Japon. Ce dernier envahit la Mandchourie en 1931 puis le reste du pays en 1937. Les massacres de Nankin font au moins 150 000 victimes. Conséquence des destructions et de toutes les atrocités commises, des famines et des déplacements de population, la guerre fait plus de 15 millions de morts.

En 1937, le Guomindang et le PCC s’allient contre l’envahisseur japonais. C’est une version particulière du « front populaire » que Staline et ses émissaires promeuvent désormais partout. L’alliance avec le Guomindang est cependant plus formelle que réelle et l’opposition entre les deux partis ne cesse pas durant la guerre. Mais face au Japon, l’armée rouge transformée en « Armée de libération du peuple » in- carne bien plus que le Guomindang la volonté de se battre pour l’indépendance du pays. Une volonté que symbolisent son drapeau et « l’union des quatre classes » désormais assumée par le PCC entre les ouvriers, la paysannerie, les intellectuels et la « bourgeoisie patriote ». Dimanche 28 juillet 2013 Publié dans : Revue Tout est à nous ! 45 (juillet 2013)

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30 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

1949-1976 : le maoïsme, une étape singulière (2)

1949-1976 : le maoïsme, une étape singulière (2) dans Histoire c05

Le 1er octobre 1949, Mao proclame officiellement la naissance de la « République populaire de Chine ».

Aux yeux de la bourgeoisie et de l’impérialisme, elle représente un mélange détonnant et inédit. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les USA avaient fait de Jiang Jieshi un allié privilégié dans la région et la Chine avait obtenu en 1945 une place de membre permanent au conseil de sécurité de l’ONU. Cet espoir est vite déçu : contre toute attente, et contre l’avis de Staline qui cherche le plus longtemps possible à préserver le semblant de statu quo négocié à Yalta, le PCC reprend très vite l’offensive. Il obtient rapidement l’avantage en s’appuyant sur les révoltes de la paysannerie, jusqu’à obtenir la victoire contre le régime nationaliste qui se réfugie à Formose devenu Taïwan.

Dès 1946, une partie importante de la bourgeoisie chinoise avait commencé à placer massivement ses capitaux à l’étran- ger. Mais ce n’est pas la crainte d’une victoire de Mao qui l’avait poussée à agir ainsi, du moins à ce moment-là : bien plutôt, le niveau de violence et de corruption atteint par le régime nationaliste dirigé par Jiang Jieshi, et devenu réellement insupportable. Certains secteurs de la bourgeoisie et des pans entiers de l’armée du Guomindang se rallient même avec armes et bagages à Mao en 1949. Jusqu’en 1952, le nouveau régime cherche ouvertement à consolider son alliance avec le secteur privé au nom de l’intérêt de toute la nation.

En même temps, c’est bien une révolution sociale qui touche en profondeur les campagnes chinoises, débouchant sur une réforme agraire gigantesque, transformant en profondeur les rapports sociaux et posant les bases d’une société nouvelle. Avec certaines limites : au cours de « meeting d’amertume », des dizaines de millions de paysans mettent en cause le pouvoir des grands propriétaires – mais aussi les femmes, leurs maris violents – sans être en mesure de mettre en place leurs propres pouvoirs, toujours encadrés par l’armée. Les villes sont littéralement investies comme un corps étranger : à Shanghai, le premier réflexe du nouveau régime est de demander aux ouvriers de « travailler normalement ».

Réforme agraire, indépendance nationale, unité de la Chine et construction d’une économie nationale apte à répondre aux besoins du pays : ce sont autant d’objectifs qui relèvent d’une « révolution démocratique bourgeoise » menée de manière radicale, pour reprendre une terminologie marxiste. Le rapprochement avec l’URSS, les débuts de la guerre froide puis sa brutale aggravation avec la guerre de Corée changent la donne. A partir de 1953, le régime maoïste – sans autre appui que celui de l’URSS – nationalise en quelques années la totalité de l’économie.

La Chine semble alors copier le modèle de développement soviétique, avec la mise en place d’un plan quinquennal, la prio- rité donnée au développement de l’industrie lourde et même son culte de la personnalité… Mais chacun a ses propres intérêts nationaux distincts voire antagoniques, tout en se réclamant du « communisme ». L’URSS est accusée par la Chine de vouloir la maintenir dans un état de dépendance. Les tensions finissent par déboucher sur une rupture entre les deux pays en 1960. Staline avait inauguré le « socialisme dans un seul pays ». Il y aura désormais un « socialisme » pour chaque pays.

Mais de quel « socialisme » parle-t-on au juste ? La problématique à la base est la même que celle de l’URSS stalinienne : coupé du reste du monde, victime de l’état arriérée de son économie, le pays ne peut se développer et s’industrialiser que sur la base d’une accumulation primitive de capitaux réalisée aux dépends de la paysannerie. Le « Grand bond en avant » démarré en 1958 a ceci de particulier qu’il ne se contente pas de renforcer la pression sur les paysans dans le cadre des « communes populaires » (à la fois unités de production et unités administrative pouvant regrouper plusieurs dizaines de milliers de personnes). C’est la paysannerie elle-même qui doit produire l’acier qui manque ! Le résultat est un désastre : très peu d’acier utilisable, mais 20 à 30 millions de morts du fait de la famine et de la désorganisation de la production agricole.

Dans une forme de fuite en avant, Mao lance en 1966 la « grande révolution culturelle ». En apparence, un appel à la mobilisation des masses contre la bureaucratie, en réalité, une lutte pour le pouvoir face à d’autres dirigeants qui le critiquent de plus en plus ouvertement. C’est le début d’une nouvelle période de chaos, qui s’achève par une mise au pas de toute la population. L’armée joue à cette occasion un rôle essentiel.

L’expérience maoïste ne se réduit pourtant pas à ces désastres. Au prix de sacrifices énormes, ce sont bien les bases d’une économie moderne qui se sont mises en place durant cette période, bien mieux qu’en Inde par exemple, sans lesquelles l’étape suivante n’aurait pas été possible. Le pari de construire une économie nationale indépendante après un siècle de domination étrangère est donc atteint. Mais pas celui de sortir du sous-développement.

Le triomphe de « l’économie socialiste de marché » Le tournant a lieu du vivant de Mao. Les Etats-Unis – soucieux de se désengager de la guerre du Vietnam tout en conservant une certaine influence sur la région – font le choix de sortir la Chine de son isolement. C’est une pre- mière étape, décisive, dont le symbole est le voyage de Nixon à Pékin en 1972. Un changement de stratégie qui conduit par exemple les occi- dentaux, au moment de l’invasion du Cambodge par le Vietnam en 1979, à condamner le Vietnam soutenu par l’URSS et à soutenir pendant plusieurs années les Khmers rouges alliés des Chinois !

La Chine est désormais officiellement réintégrée dans le concert des nations… capitalistes. Reste à opérer le tournant écono- mique. En 1978, deux ans après la mort de Mao, Deng Xiaoping s’impose comme le nouvel homme fort du régime. Une fois la « bande des quatre » éliminée (dont la veuve de Mao), il lance avec le soutien du parti une politique de réforme – les « quatre modernisations » – qui chan- ge en profondeur le fonctionnement de l’économie : décollectivisation des campagnes, libération des prix, abandon de la planification, en- couragement des entreprises individuelles et, surtout, ouverture aux capitaux étrangers avec la création des ZES (les zones économiques spéciales). En 1992, cette ouverture concerne l’ensemble du littoral chinois au moment où Deng lance un nouveau concept : le « socialisme de marché », qui prétend concilier socialisme et capitalisme.

Le résultat est spectaculaire, avec un taux de croissance annuel qui dépasse les 10 % par an, ce qui permet à la Chine de devenir la deuxième puissance économique du monde en 2010 par le PIB. En même temps, une nouvelle bourgeoisie prend son essor. Elle rassemble des éléments divers, opérant une sorte de « fusion des élites » entre la bureaucratie d’Etat, les grandes familles réfugiées à l’étranger direc-tement à l’origine d’une majeure partie des IDE (investissements directs de l’étranger) vers la Chine, et parfois leurs « cousins » restés au pays et avec lesquels les liens n’ont jamais été interrompus, même durant les heures les plus dures du régime maoïste.

Après avoir adhéré au FMI, à la Banque mondiale et à l’OMC dans les années 2000, la Chine est désormais réintégrée au sein des instances dirigeantes du monde capitaliste. Non sans contradictions, car son IDH (indice de développement humain) reste celui d’un pays en développement, tandis que les inégalités spatiales et sociales se sont considérablement accrues. Une partie de la paysan- nerie a été littéralement expropriée par les caciques locaux, venant grossir le flot des émigrés sans droit dans les grandes villes du littoral. Trente à quarante millions d’ouvriers des grandes usines d’Etat ont été licenciés ces vingt dernières années. Dans le même temps, l’évolution très rapide de la société a également libéré de nouvelles aspirations, notamment au sein de la classe moyenne.

Au printemps 1989, les étudiant occupent la place Tian’anmen pendant plusieurs semaine, réclamant la démocratie avant d’être brutalement réprimés. Depuis, le régime cherche à trouver un équilibre : réprimer, mais sans trop d’excès non plus, les classes pauvres en lâchant du lest de temps en temps ; acheter la bienveillance des classes moyennes sur le terrain de la consommation ; réfréner autant que possible les mouvements inévitablement chaotiques provoqués par l’avidité des classes les plus riches. Jusqu’à présent il y est parvenu et, à partir d’une histoire bien différente de l’URSS, il a su gérer la transition. Mais celle-ci continue à reposer sur une montagne de contradictions. Jean-François Cabral

Notes 1 Angus Maddison, L’économie mondiale, statistiques historiques, OCDE, 2003

La Chine en un siècle et neuf dates

1911 : le jeune empereur Pu Yi est déposé, proclamation de la république

1927 : écrasement des communistes par le Guomindang de Jiang Jieshi

1949 : proclamation de la République populaire de Chine

1958 : début du « grand bond en avant »

1966 : début de la « révolution culturelle »

1978 : arrivée au pouvoir de Deng Xiaoping deux ans après la mort de Mao Zedong

1989 : massacre des étudiant place Tien An Men

1992 : officialisation d’un nouveau concept, le « socialisme de marché »

2010 : le PIB de la Chine est le deuxième du monde

http://npa2009.org/node/38346

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30 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Grève dans les McDonald’s de New York (Jdd)

Grève dans les McDonald's de New York (Jdd) dans International macdo

D’autres fast-foods du pays devraient être touchés cette semaine. Les employés des fast-foods new-yorkais ont fait grève lundi pour protester contre leurs conditions de travail et demander des hausses de salaires, rapporte CBS News. Les restaurants McDonald’s, Burger King et Wendy’s de la ville étaient notamment touchés. Les employés veulent que le salaire minimum passe de 7,25 dollars de l’heure à 15 dollars, soit de 5,5 à 11 euros. La campagne a été lancée par l’organisation Fast Food Forward, qui proteste contre la prolifération d’emplois mal rémunérés, dans un pays qui se relève tout juste de la crise. International  |  30/07/2013 – 10:31

http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Greve-dans-les-McDonald-s-de-New-York-621618

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