Archive | International

13 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Les Philippines après Haiyan: incurie des possédants (essf)

Les Philippines après Haiyan: incurie des possédants (essf) dans Ecologie & climat philippinsd
Urgence de la solidarité!
*

Le supertyphon Haiyan vient de dévaster les Visayas, au centre de l’archipel philippin, alors que s’ouvre à Varsovie la 19e conférence internationale sur le climat.

L’an dernier, un autre cyclone meurtrier avait endeuillé les Philippines alors que ladite conférence se tenait à Doha. Les délégués gouvernementaux avaient salué la mémoire des victimes, avant de conclure qu’il était urgent de ne rien faire. Gageons que cette année, il en sera de même.

L’heure est à la ruée sur les gaz de schistes. Les lobbies de l’énergie dictent leur loi. Ainsi, pour la Table Ronde des Industriels européens, « la compétitivité » doit être considérée « aussi importante » que « les objectifs de réduction de CO2. » Rien ne doit remettre en cause leurs profits et leur pouvoir [1].

Il serait impossible de « prouver » que tel ou tel cyclone n’aurait pas eu lieu sans le réchauffement atmosphérique. Peut-être, mais là n’est pas la question [2]. Haiyan est le plus puissant typhon ayant touché terre jamais enregistré dans le monde. Pour son malheur, l’archipel philippin subit de plein fouet la violence des phénomènes météorologiques exceptionnels qui se forment dans l’océan Pacifique. La liste des typhons meurtriers ne cesse de s’allonger : Frank (Fengshen, 2008), Ondoy (Ketsana, 2009), Sendong (Washi, 2011), Pablo (Bopha, 2012) et maintenant Yolanda (Haiyan, 2013). Le pire peut-être encore à venir : les cyclones se multiplient, leurs trajectoires se modifient.

Le « message » d’Haiyan est clair : voici ce que signifie pour les populations le chaos climatique – en particulier pour les secteurs les plus pauvres qui vivent souvent dans des zones à risque : menacées d’inondations, d’éboulements, d’une montée des eaux maritimes…

Or, en ces temps d’urgence, la corruption ainsi que la destruction des services publics au nom des dogmes néolibéraux et des intérêts privés ont contribué à rendre l’Etat impotent. Incurie de la communauté internationale des possédants, incurie criminelle aussi de la présidence philippine.

Le désastre était annoncé, mais rien n’a été fait pour évacuer les habitants des zones les plus exposées. Des stocks solidement protégés de vivre et de matériel médical n’ont pas été constitués. Des centres de secours n’ont pas été préétablis alors que les autorités connaissaient les risques encourus et alors que les communications étaient encore aisées. Les élites philippines semblent tout ignorer de la politique de prévention des catastrophes et s’en soucier comme d’une guigne. Certes les riches, les vrais, peuvent se retirer des zones menacées. Aux autres, aux autorités locales, aux pauvres en particulier de se débrouiller sur place avec bien peu de moyens.

Les télévisions de monde entier et les reportages des journalistes ou des « chasseurs de cyclones » qui s’étaient, eux, rendus sur place nous ont permis de prendre la mesure de la catastrophe [3]. La ville portuaire de Tacloban (220.000 habitants) a été littéralement rasée et on craint qu’en ce seul lieu le nombre de morts se monte à quelque dix mille. Les hôpitaux sont dévastés, le personnel n’a plus de médicaments. A l’abandon, les survivants errent dans les ruines pour trouver de l’eau, de la nourriture, de quoi s’habiller, de quoi reconstruire un abri… et le président Benigno Aquino dénonce les « pilla- ges », se donnant pour objectif de « rétablir l’ordre » : les tanks de l’armée arrivent plus vite que l’aide alimentaire n’est distribuée ! Plutôt que de pointer du doigt, de criminaliser les victimes, Aquino ferait mieux de tirer les conséquences de son incapacité à protéger les populations, à prévenir le désastre.

Tacloban n’est pas la seule localité sinistrée, tant s’en faut. Haiyan est passé sur de nombreuses îles des Visayas, outre Samar et Leyte dont parlent les médias : 41 provinces ont été plus ou moins gravement touchées par le typhon. Les communications sont très difficiles. Il est aujourd’hui impossible d’estimer le nombre de victimes et des destructions. Les Nations unies ont prévenu qu’en ce qui concerne le bilan final, il fallait « s’attendre au pire ».

Impossible de ne pas être en colère face à un tel désastre ; l’heure cependant est à la solidarité. L’aide internationale commence à affluer ; et c’est tant mieux. Aussi indispensable qu’elle soit, l’ex- périence montre aussi ses limites, voire ses effets pervers comme la situation dramatique en Haïti ne cesse de nous le rappeler.

Les secours doivent être conçus pour redonner un véritable pouvoir de décision aux populations sinistrées. Les victimes ne doivent pas être traitées comme des assistées attendant la charité ! L’auto-organisation des milieux populaires doit être facilitée afin qu’ils soient à même de défendre leurs intérêts en un moment de grande faiblesse et de grande dépendance, de grand désarroi aussi. Sinon, les plus démunis risquent d’être plusieurs fois victimes : de la catastrophe naturelle, de la distribution inégalitaire de l’aide, puis d’une reconstruction inégalitaire au profit des possédants.

Secours d’urgence (eau, nourriture, soins médicaux…), réhabilitation et reconstruction doivent aussi être liés : l’aide ne doit pas se résumer à une intervention ponctuelle, mais se poursuivre dans la durée.

C’est dans cet esprit, dans cette perspective, que l’association Europe solidaire sans frontières a lancé un appel à la solidarité financière [4], pour aider nos partenaires philippins à secourir des victimes notamment là où le gros de l’aide internationale n’ira pas. ROUSSET Pierre 12 novembre 2013

Pour envoyer des dons

Chèques
Les chèques en euros seulement et payables en France à l’ordre d’ESSF doivent être envoyés à :
ESSF
2, rue Richard-Lenoir
93100 Montreuil
France

Banque :
Crédit lyonnais
Agence de la Croix-de-Chavaux (00525)
10 boulevard Chanzy
93100 Montreuil
France
ESSF, compte n° 445757C

Références bancaires nationales (RIB)  :

Banque : 30002
Indicatif : 00525
N° de compte : 0000445757C
Clé : 12
Compte au nom de : ESSF

Coordonnées bancaires internationales :
IBAN : FR85 3000 2005 2500 0044 5757 C12
BIC / SWIFT : CRLYFRPP
Compte au nom de : ESSF

Paypal : vous pouvez aussi transférer vos dons via Paypal (voir la commande placée en haut à gauche de la page d’accueil).

En France, ces dons donnent droit à des déductions d’impôt. Il nous faut votre adresse pour vous envoyer un reçu fiscal (adresse en général indiquée sur les chèques).

Nous vous tiendrons régulièrement informés via notre site de la situation et de l’utilisation du fonds de solidarité.

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30307

Lire la suite

13 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Morlaix: Soirée sur la situation des prisonniers politiques palestiniens (of)

Morlaix: Soirée sur la situation des prisonniers politiques palestiniens (of) dans International when-the-b

 Dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale., projection du film « When the boys return » suivi d’un débat avec la participation de Salah Hamouri (en direct de Jérusalem), jeune franco-palestinien libéré en décembre 2011 après 7 ans d’emprisonnement.

Un documentaire sur les prisonniers palestiniens va être projeté pour la première en France, à la Maison des jeunes et de la culture de Morlaix

Dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale, l’Association France Palestine diffuse When the boys return (Quand les garçons reviennent), de la Norvégienne Tone Andersen, un documentaire sur le retour à la vie normale de jeunes Palestiniens à leur sortie des prisons israéliennes.

C’est une première nationale. Faute de distributeur, le film n’a jamais pu être projeté en France. Et ce sera à Morlaix, ce mercredi soir, à la Maison des jeunes et de la culture.

Mercredi 13 novembre, When the boys return, à 20 h 30, à la MJC. Attention, les premiers arrivés seront les premiers servis. Mais pour ceux qui ne pourraient pas assister à cette diffusion, une autre devrait bientôt être programmée.

Organisé par l’association France-Palestine solidarité.

Mercredi 13 novembre, à 20h30,

MJC, 7, place du Dossen, Morlaix.

Contact : afpspaysdemorlaix@yahoo.fr,

http://www.france-palestine.org/

Voir la bande annonce

http://www.ouest-france.fr/culture-loisirs/agenda/annonce/soiree-sur-la-situation-des-prisonniers-politiques-palestiniens-morlaix-2170639

Lire la suite

12 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Nouvel esclavage, l’incroyable histoire des ouvriers népalais de Flextronics et de l’iPhone 5 (dndf)

Nouvel esclavage, l’incroyable histoire des ouvriers népalais de Flextronics et de l’iPhone 5 (dndf) dans Altermondialisme 1211024703-esclave

Les sous-traitants asiatiques d’Apple sont souvent pointés du doigt pour les conditions de travail dans leurs usines, et les conditions de vie et de sécurité de leurs employés.

Et si Apple tente de faire bonne figure dans ce domaine, conduisant des audits annuels d’une partie de ses fabricants et rédigeant un rapport sur les conditions de travail dans les usines, certaines consé-quences des exigences de l’entreprise font froid dans le dos. Certes, cette histoire est celle de la mondia-lisation économique, et les griefs à faire à la Pomme sont souvent opposables à nombre de ses con- currents, mais l’ampleur des lancements des nouveaux produits Apple rendent le cas de l’entreprise presque unique. Quand Apple lance un nouveau produit, c’est une véritable migration qui se déroule dans de nombreux pays d’Asie, pour alimenter des chaines de production qui ont besoin de centaines de milliers de salariés.

Bloomberg publie un reportage absolument édifiant qui permet de mesurer ce qu’implique « l’optimisation des chaines d’approvisionnement », domaine où Tim Cook, le patron d’Apple excelle. L’idée est toujours la même : parvenir, le plus tard possible, à lancer des productions aussi massives que possible pour disposer d’assez d’iPhone, ou d’iPad, pour la mise en vente, tout en préservant au maximum le secret industriel, effectivement éventé dès que les produits commer- cialisables sont assemblés.

Pour parvenir à un niveau de production aussi élevé sur un temps aussi court, les fabri- cants asiatiques procèdent à des recrutements massifs, cet adjectif recoupant une réalité que nous avons, en Europe, du mal à nous figurer. Songez plutôt, Foxconn, le principal partenaire d’Apple, pos- sède plusieurs usines gigantesques, employant jusqu’à 300 000 salariés, plus qu’un ville moyenne française. Lors des semaines précédant les phases de lancement, les recrutements s’opèrent, dans ces unités, à des rythmes de l’ordre de 10 000 employés par semaine.

Derrière ces chiffres, un peu abscons, il y a les réalités humaines. Les recruteurs de Foxconn vont chercher des salariés dans les provinces les plus reculées du pays, et dans certains cas sollicitent même les écoles, pour que des classes entières viennent « faire des stages » dans les unités de pro- duction…

Par sa taille, Foxconn est l’arbre qui cache la forêt. Des dizaines d’autres fabricants sont mo- bilisés pour fabriquer les iPhone. Flextronics International, fabricant installé à Singapour, s’est, par exemple, occupé de la partie optique de l’iPhone 5. L’entreprise opère sur 4 continents, où elle possède 2,6 millions de m2 d’unités de production, une bonne partie étant localisée en Malaisie, dans la région de Kuala Lumpur. Et pour fabriquer ces blocs optiques, l’entreprise a recruté dans toute l’Asie, y com- pris au Népal – les ouvriers népalais sont actuellement parmi les ouvriers les moins payés au monde, et ils travaillent jusque dans les pays du moyen orient. C’est là, à Kathmandu, à plus de 4000 km de Kuala Lumpur, que Flextronics va faire recruter 1 500 ouvriers pour s’occuper d’une partie de cette pro- duction.

Parmi eux, Bibek Dhong, un jeune népalais de 27 ans, marié et père d’une petite fille. Il vivote avec sa famille, enchainant les petits boulots, gagnant moins de 100 $ par mois. L’homme est recruté par un intermédiaire, qui, en échange de 250 $, lui a promis de lui trouver un bon boulot à l’étranger. Cet intermédiaire travaille lui-même pour un « broker », chargé de dénicher des masses d’ouvriers pour Flextronics, lui aussi rémunéré par les futurs employés. Dhong doit s’acquitter de près de 1000 $ auprès de 3 intermédiaires, près de 10 mois de ses revenus au Népal. Simplement pour aller travailler. Dhong emprunte, 350 $, et s’endette aussi sur ses salaires à venir. À peine pris en charge par le réseau de recruteurs, il se fait confisquer son passeport.

Le nouvel esclavage. Les recruteurs ont d’ailleurs les coudées franches : c’est sous la pression de certains d’entre-deux que le gouvernement népalais fait diligence pour donner les passeports aux ouvriers en partance pour la Malaisie. Le 15 octobre, après avoir pris l’avion pour la première fois de son existence, Dhong arrive à Kuala Lumpur, où il est rapidement envoyé sur le site de production de Flextronics. Il rejoint l’une des lignes de production des optiques, lignes désignées sur place par des noms d’États américains. Là, il travaille 12 heures par jour à tester les blocs optiques sur un système informatisé. Il examine 4 optiques à la minute, et reçoit 178 $ par mois, le minimum exigé par le gouvernement népalais pour ses nationaux expatriés.

En novembre, le taux de succès des lignes d’assemblage se dégrade. Le 19 décembre, Flex- tronics indique à ses cadres qu’Apple rejette 7 blocs optiques sur 10 que lui envoie l’usine. Les chaines de fabrication sont arrêtées. Dhong et ses collègues sont renvoyés dans leur l’hôtel où ils sont hébergés. Il n’entendent plus parler de Flextronics pendant 20 jours, avant qu’un cadre vienne leur expliquer qu’en raison « de la mauvaise situation économique » leur boulot a été supprimé et qu’ils vont être renvoyés chez eux.

Pendant des semaines, rien ne se passe, les employés restent dans leurs chambres, d’autant que leur titre de séjour ayant, pour certains, expiré, ils sont désormais des illégaux sur le territoire malaisien. Début février, les anciens employés, toujours bloqués dans leur hôtel, arrivent à la fin de leur argent, et de leur nourriture. L’ambiance est digne de « vol au dessus d’un nid de coucou » dans les chambrées, où certaines personnes, affamées, perdent à moitié la raison. À la fin de la première semaine de février, les ouvriers népalais se rebellent, cassent des vitres de l’hôtel, jettent des téléviseurs par la fenêtre. La police appelée sur place, découvre le spectacle de ces dizaines de personnes affamées, é- chouées, bloquées. Au lieu de réprimer les mouvements des népalais, les policiers exigent que Flex- tronics leur envoie… à manger.

Ce qu’elle fait, s’occupant enfin de rapatrier les employés népalais. Dhong quitte la Malaisie le 21 février, un peu plus de 4 mois après être arrivé, deux mois après avoir cessé de travailler pour Flextronics. Il doit toujours de l’argent pour ses deux mois de travail. Et acceptera à nouveau de s’endetter pour trouver un boulot à l’étranger, mieux payé qu’au Népal.

09/11/2013 http://dndf.org/?p=12919

Lire la suite

12 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Les Philippines frappés par les typhons: un appel urgent à la solidarité financière (essf)

Les Philippines frappés par les typhons: un appel urgent à la solidarité financière (essf) dans International 3510610_5_7af5_trajet-du-typhon-haiyan-qui-a-touche-les_930715070f9c5823ea056c62347bb356

Le supertyphon Haiyan (nommé Yolanda aux Philippines) vient de dévaster le centre de l’archipel philippin, notamment les îles de Samar et Leyte. Il s’agit du plus violent typhon enregistré à ce jour dans le monde et ayant touché des côtes. Un autre typhon, nommé Zoraida aux Philippines, devrait bientôt atteindre Mindanao, plus au sud.

L’arrivée d’autres typhons est prévue d’ici la fin de l’année.

Même si les prochains cyclones s’avèrent moins puissant que Haiyan, la population philippine subit et va subir une succession de désastres humanitaires dont les effets dévastateurs s’accumulent : l’archipel est particulièrement exposé aux phénomènes climatiques extrêmes dans l’océan pacifique.

Notre association a déjà travaillé avec des organisations militantes philippines engagées aussi bien dans les secours d’urgence envers les populations sinistrées que dans l’action durable pour assurer la réhabilitation et la reconstruction.

Nous initions aujourd’hui une nouvelle campagne de solidarité qui devrait durer au moins jusqu’à la fin de l’année.

Nous donnerons régulièrement des informations sur cette campagne, l’évolution de la situation et les questions de fond soulevé par la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes et l’impréparation criminelle des autorités.

Dans l’immédiat, nous lançons un appel urgent à la solidarité financière.Pierre Rousset
Europe solidaire sans frontières (ESSF)

Pour envoyer des dons

Chèques  Les chèques en euros seulement et payables en France à l’ordre d’ESSF

doivent être envoyés à :

ESSF
2, rue Richard-Lenoir
93100 Montreuil
France

Banque :  Crédit lyonnais
Agence de la Croix-de-Chavaux (00525)
10 boulevard Chanzy
93100 Montreuil France
ESSF, compte n° 445757C

Références bancaires nationales (RIB)  :

Banque : 30002
Indicatif : 00525
N° de compte : 0000445757C
Clé : 12
Compte au nom de : ESSF

Coordonnées bancaires internationales :
IBAN : FR85 3000 2005 2500 0044 5757 C12
BIC / SWIFT : CRLYFRPP
Compte au nom de : ESSF

Paypal : vous pouvez aussi transférer vos dons via Paypal (voir la commande placée en haut à gauche de la page d’acceuil).

En France, ces dons donnent droit à des déductions d’impôt. Il nous faut votre adresse pour vous envoyer un reçu fiscal (adresse en général indiquée sur les chèques).

Nous vous tiendrons régulièrement informés via notre site de la situation et de l’utilisation du fonds de solidarité.

ROUSSET Pierre

Lire la suite

11 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Guadeloupe: tous en grève le 5 décembre

Guadeloupe: tous en grève le 5 décembre dans International grs-guad

Travailleurs, jeunes, chômeurs, retraités, étudiants, lycéens

Le 5 décembre 2013, les organisations syndicales CFTC, CGTG, FO, FSU, SOLIDAIRES FPG, SPEG, SUD-PTT GWA, UGTG, UNSA appellent l’ensemble des travailleurs de Guadeloupe à une journée de grève et d’action. Dans les entreprises et les administrations, il est temps de faire entendre notre colère !

Uu gouvernement contre les travailleurs ! Des mesures toujours plus dures frappent notre classe. Dans le public comme dans le privé, les difficultés s’accumulent. Au nom de la compétitivité, l’Etat continue à faire des cadeaux aux patrons. L’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, signé avec la complicité de certains syndicats, réduit à néant des années d’avancées sociales remportées de haute lutte. Il donne la possibilité aux patrons de baisser les salaires, d’augmenter la durée du temps de travail et de licencier encore plus facilement. L’ANI remet en cause les maigres acquis du Code du travail.

Des patrons voyous! En Guadeloupe, des patrons voyous refusent de reverser les charges sociales prélevées sur la paie des salariés, en essayant de faire croire que leurs entreprises sont en difficulté. Il leur suffit de bloquer pour obtenir le droit de continuer à ne pas payer leurs dettes sociales et fiscales.

Une politique de régression sociale Dans le même temps, les travailleurs sont les seuls à payer les frais de la crise. Le gouvernement accentue l’injustice fiscale et les inégalités sociales :

• par l’augmentation de la TVA, qui va encore affaiblir le pouvoir d’achat des classes populaires qui subissent déjà durement, en Guadeloupe, la pwofitasyon imposée par les grands groupes de l’import-distribution,

• par les exonérations et autres niches fiscales généreusement octroyées aux grandes entreprises et aux contribuables les plus fortunés,

• par l’allongement du nombre d’annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein qui entraînera mécaniquement une baisse des pensions perçues par les travailleurs retraités. Le chômage et la précarité augmentent et touchent plus de 70 000 salariés en Guadeloupe ; en particulier les jeunes dont 60% sont au chômage.

La misère, la pauvreté et la précarité font des ravages obligeant nombre de chômeurs à accep- ter des emplois non déclarés ou sous-payés. Les fins de mois sont difficiles, y compris pour ceux qui ont un salaire ; l’impossibilité de se soigner, le manque de perspectives pour les jeunes constituent donc le lot quotidien des salariés, chômeurs et retraités.

Les plans de licenciement détruisent nombre de familles et jettent à la rue des centaines et des centaines de travailleurs : Auto Guadeloupe : 48 licenciements, Rice Quick : 43, Carrefour Milenis : 24, Soprest’iles : 70, Catering PTP : 19, Gaddarkhan : 20, SOCREMA : 18, SOCANET : 45, Kawann Beach Hôtel : 26, CHU : 500 prévus, IRHT : 20, CENTRE MEDICO SOCIAL : 38, Guadeloupe 1ère, Stations services,UAG, …. Dans la fonction publique, la prétendue « modernisation de l’action publique » (MAP) n’est, en réalité, qu’un vaste plan de suppression d’emplois au détriment du bien-être des usagers, de la qualité et de l’efficacité du service public.

À bas la répression ! Face à la férocité du patronat, soutenu par l’Etat-patron et le Gouvernement, les travailleurs n’ont d’autre choix que de se regrouper et de se battre. Ainsi, les travailleurs doivent faire face à la machine répressive de l’Etat : les gendarmes, les flics, les huissiers et les tribunaux qui tentent de les faire taire en distillant aveuglément amendes, prison avec sursis, prison ferme et autres pré- lèvements ADN. Cette farouche répression a pour but de diaboliser et de criminaliser l’action syndicale, tout en terrorisant ceux qui luttent. Ainsi, ce 5 décembre, ce sont deux délégués de Carrefour Milenis qui sont convoqués devant la justice à la demande des Despointes. Des dizaines de militants de l’UGTG ont déjà subi et continuent à subir le même sort. Malgré cette répression accrue, TRAVAYÈ PA KA FÈ DÈYÈ ! Car notre force, c’est le combat de masse. Rien dans ce pays comme ailleurs ne se fait sans notre travail ! Notre arme c’est notre masse et notre présence au cœur de la production ! Servons-nous de cette arme ! Faisons comprendre à nos exploiteurs et à l’Etat qui est de leurs côtés que nous pouvons les faire reculer en les privant de notre force de travail !

TRAVAYÈ DOUBOUT – PON DISOU PA PÈD ! Le 5 décembre, affirmons notre force et notre détermination en participant massivement, tous secteurs confondus, privé et public, à la ville comme à la campagne, salariés, chômeurs, précaires, jeunes et retraités, à la journée d’action, de mobilisation, de grève et de manifestation !

Seule la lutte paie ! Pour arracher nos revendications, nous devons tous revenir à la lutte ! C’est par la lutte de tous, dans toutes les entreprises et jusqu’au bout, que nous aurons satisfaction ! Plus nous serons nombreux à nous mobiliser le 5 décembre, plus nous serons en mesure de continuer l’action et de l’élargir pour arracher nos revendications.

Travailleurs, jeunes, chômeurs, retraités, étudiants, lycéens, Le 5 décembre doit être une première étape pour dénoncer et combattre : La répression patronale et judiciaire, les licenciements, le démantèlement des services publics, l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013, la pwofitasyon sur les prix, les augmentations des taxes et des impôts en tous genres, la précarité, la misère et la pauvreté. Le 5 décembre doit être une première étape pour exiger : Le respect de l’Accord BINO, une augmentation substantielle des salaires et une revalorisation des minimas sociaux, le respect des conventions collectives, l’ouverture des négociations de branches, de meilleures conditions d’hygiène, de sécurité et de Travail.

C’est tout le patronat et l’état qu’il faut contraindre à reculer !

Travailleurs, jeunes, chômeurs, retraités, étudiants, lycéens, participons en masse aux meetings d’information

• Mardi 12 Novembre au Moule (Place de la Mairie) • Vendredi 15 Novembre à Capesterre Belle-Eau (Place de la Mairie) • Mardi 19 Novembre à Petit-Canal (Douvan Schœlcher shop) • Mardi 26 Novembre à Sainte-Rose (Place Tricolore) • Jeudi 28 Novembre à Pointe-à-Pitre (Douvan Mityalité) • Mardi 03 Décembre aux Abymes (Grand Camp boulangerie Epicentre)

ANSANM-ANSANM, TRAVAYE É PEP GWADLOUP : • Refusons d’être réduits à être de vulgaires consommateurs-payeurs ; • Refusons de sacrifier nos enfants pour l’enrichissement a ontipilo pwofitan ; • Exhortons les travailleurs de tous les secteurs d’activité à participer massivement à la mobilisation du 05 décembre et à s’organiser pour le respect de tous les accords signés ; • Apportons notre solidarité la plus large aux travailleurs en lutte et aux salariés licenciés

TOUS EN GRÈVE LE 5 DÉCEMBRE

9H : RASSEMBLEMENT DEVANT LA MAIRIE DE POINTE-À-PITRE

14H : SOLIDARITÉ DEVANT LE TRIBUNAL DE POINTE-À-PITRE

CFTC – CGTG – FO – FSU – SOLIDAIRE FINANCES PUBLIQUES GUADELOUPE – SPEG – SUD PTT GWA – UGTG – UNSA

Lapwent, 5 novanm 2013

http://www.frontsyndical-classe.org/article-guadeloupe-tous-en-greve-le-05-decembre-121062488.html

Lire la suite

07 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Mjc de Morlaix, mercredi 13 (Afps)

Mjc de Morlaix, mercredi 13 (Afps) dans International salah-hamouri-418735-jpg_277873-300x130

Mercredi 13 , à 20 h 30, à la MJC de Morlaix, première projection en France du film « Quand les garçons reviennent », suivi d’un débat avec Claude Léaustic du Bureau national de l’Association France Palestine, et Salah Hamouri, jeune Palestinien libéré (en direct de Jérusalem) autour de la situation du peuple palestinien et de ses prisonniers politiques.

La soirée est organisée par l’Association France Palestine du pays de Morlaix.

Lire la suite

28 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Pogrom à Moscou  : l’économie du racisme (essf)

Pogrom à Moscou  : l’économie du racisme (essf) dans Antiracisme logo

*

Ilya Boudraitskis a été un des fondateurs de Vperiod « En avant », section russe de la IVe Internationale. Ce groupe s’est élargi pour fonder le Mouvement socialiste de Russie (RSD) dont il est l’un des porte-parole. Il revient ici sur les dernières événements racistes qui se sont déroulés ces derniers jours dans la capitale russe.

Le 13 octobre dernier, ça c’est passé dans le quartier Birioulevo dans le district sud de Moscou. Plusieurs milliers d’habitants et de militants d’extrême droite se sont réunis dans le cadre d’un rassemblement spontané, exigeant «  la fin de l’immigration illégale et de la criminalité ethnique  ». Rapidement, quelques centaines d’entre eux se sont rués sur le grand marché aux légumes se tenant à proximité et se sont livrés à un pogrom [1]. Moscou est ainsi devenu le théâtre de troubles nationalistes de grande ampleur  : des images de voitures brûlées et de magasins vandalisés ont envahi toutes les chaînes de télévision. Le meurtre d’un habitant du quartier de 25 ans, Iegor Scherbakov, perpétré la veille, était invoqué comme principal motif des incidents. Suite à une altercation avec un individu           « caucasien », Scherbakov a reçu plusieurs coups de couteau et est décédé sur place tandis que le meurtrier prenait la fuite. Le crime fut mis en lien avec l’atmosphère criminelle qui règne à Birioulevo, du fait d’une grande concentration de migrants travaillant au marché aux légumes.

Un véritable ghetto Birioulevo est un des quartiers les plus défavorisés de Moscou: l’absence d’une ligne de métro (qui ne devrait être construite que pour 2020), les problèmes environnementaux et l’éloignement du centre en font le lieu le plus abordable de la ville en termes de logement. Le quartier en est d’autant plus attrayant pour les migrants qui y louent des appartements et vivent souvent à deux, voire à trois, dans une seule pièce. Les habitants n’ont souvent pas accès à un emploi fixe. Sur fond d’infrastructure sociale pratiquement inexistante, l’alcoolisme et les drogues dures y sont très répan- dus. Birioulevo ressemble en fait à un véritable ghetto, où les migrants et autres habitants « de souche » marginalisés ont accumulé ces dernières années une haine viscérale les uns envers les autres.

Cette année la campagne pour l’élection du maire de Moscou est l’un des facteurs qui a mis le feu aux poudres du racisme ordinaire. Tous les candidats sans exception, du représentant du parti du pouvoir Russie Unie Sergueï Sobianine au principal opposant Alexeï Navalny, ont eu allè- grement recours à une démagogie raciste pour s’attirer la sympathie du public. Comme il fallait s’y attendre, dans la course pour le titre du «  meilleur raciste  », c’est toujours le pouvoir en place qui gagne, car lui seul dispose des ressources suffisantes pour passer des paroles aux actes. Ainsi, en août, en plein marathon électoral, la police de Moscou se livrait à des raids brutaux sur les marchés et les chantiers de construction où la présence «  d’illégaux  » était avérée. Un véritable camp de concen-tration était installé aux alentours de la ville, où des centaines de migrants entassés comme du bétail attendaient une déportation forcée vers leur patrie d’origine.

Campagne contre la «criminalité ethnique» Le pogrom de Birioulevo a également eu lieu sur fond d’une campagne agressive contre la «  criminalité ethnique  » répercutée par tous les médias contrôlés par le pouvoir. Bien qu’Alexeï Navalny ait tenté de se montrer encore plus radical sur cette question, proposant de réintroduire le régime de visas entre la Russe et les ex-républiques soviétiques asiatiques et caucasiennes, c’est bien le pouvoir qui l’a emporté, aux prix d’une xénophobie qui a supplanté toutes les questions politiques et sociales clés aux marges de l’opinion publique.

Bien sûr, on ne peut pas dire que la question des migrations ait été inventée de toutes pièces par le politique. Selon différentes estimations, sur une population de 15 millions d’habitants, Moscou compte 1 à 2 millions de migrants originaires du Caucase du Sud, d’Asie centrale et du Sud-Est qui ne sont enregistrés nulle part. Toutes ces personnes occupent plusieurs secteurs de l’économie de la ville: construction, gardiennage d’immeuble, transport privé, industrie et commerce de détail. Une masse colossale de main d’œuvre dépendante et à bas prix.

Qu’il soit en situation « illégale » ou même « légale », le migrant est une personne de second rang : à tout moment il peut être victime de l’impunité policière, d’une tromperie de son employeur ou de la xénophobie agressive d’une part importante de la population dite «de souche». Dans cette situation, la «communauté» des pairs, dont les leaders sont en fait des marchands de main-d’œuvre ou sont liés au crime organisé, constitue sa seule protection.

Diviser toujours plus Le racisme qui traverse la société russe produit des lignes de division partout où cela est possible: les Russes détestent les «noirs» [2], et les Caucasiens, à leur tour, regardent les ressortissants d’Asie centrale avec mépris. Et cela se reproduit au niveau économique  : la police, menaçant en permanence de mener des «  vérifications  », reçoit des pots-de-vin de la part des commer- çants caucasiens qui exploitent le travail de leurs compatriotes et des migrants des républiques asiatiques. Le citoyen lambda n’est évidemment pas indifférent à cette immense sphère économique opaque et semi criminelle.

Et c’est manifestement ce qui est en train de se passer, tandis que le gouvernement russe fait face à un problème évident de stagnation économique et parle ouvertement de la nécessité de faire des coupes sombres dans le budget. Récemment, le Premier ministre Dmitri Medvedev invoquait «l’aug-mentation de la productivité du travail» comme une des principales mesures de dépassement de la crise. Selon lui, celle-ci est actuellement trop faible et ne correspond pas aux salaires élevés dont bénéficie la population russe.

Pendant la crise, l’horreur… Alors qu’ils sont occupés à détruire les services publics et à baisser les salaires, les dirigeants peuvent caresser la majorité dans le sens du poil en recourant à l’humiliation publique des minorités. C’est ce type de geste populiste cynique qui a été posé juste après le pogrom de Birioulevo: le marché aux légumes a été fermé, plus de 1 000 migrants en situation illégale ont été arrêtés et le meurtrier de Scherbakov a été trouvé et arrêté en un temps record. L’homme, un marchand de fruits misérable originaire d’Azerbaïdjan, a subi une arrestation «exemplaire» dans le cadre de laquelle les forces de l’ordre ont allègrement recouru à la force, avant d’être livré au ministre de l’Intérieur Kolokoltsev en personne. Les images ont été diffusées sur toutes les chaînes de télévision, provoquant sans doute la joie instantanée des citoyens de Birioulevo sympathisants des responsables des pogroms [3].

Cependant, l’horreur de l’État et de la société capitaliste, c’est bien le fait que tout un chacun peut se retrouver à la place de Scherbakov et de son meurtrier. La vie d’un migrant ou d’un travailleur russe ne coûte pas plus cher que ses droits civiques. Mais dans cette lutte intestine insensée des exploités et opprimés, les juges seront toujours issus de la classe dominante prête à tout pour maintenir son hégémonie. BOUDRAITSKIS Ilya http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30157

Notes:

[1] En russe, le terme «  pogrom  » est employé pour qualifier toute agression à caractère raciste impliquant un nombre assez élevé de personnes (ndt.).

[2] Le terme «  noir  » désigne ici toutes les populations d’origine caucasienne  : Tchétchènes, Géorgiens, Azéris, etc. (ndt.)

[3] Des images de l’arrestation spectaculaire sont disponibles notamment ici  : http  ://www.rferl.org/content/russia…

* Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 214 (24/10/2013). http://www.npa2009.org

* Traduit du russe par Matilde Dugaucquier.

Lire la suite

22 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Drones: Amnesty international accuse les Etats-Unis de crimes de guerre au Pakistan (RFI)

Drones: Amnesty international accuse les Etats-Unis de crimes de guerre au Pakistan (RFI) dans Antiimpérialisme

Amnesty international publie, ce mardi 22 octobre, un rapport exhaustif et à charge contre les Etats-Unis.

Elle les accuse dans certains cas précis de crimes de guerre et d’exécutions extrajudiciaires dans le cadre de ses opérations dans le nord-ouest du Pakistan. L’absence quasi-totale de transparence autour du programme de drones est qualifiée « de permis de tuer ». L’impressionnant travail de terrain effectué dans des conditions dangereuses, les zones tribales étant en proie à d’intenses combats entre talibans et forces armées pakistanaises, a permis de démontrer que les attaques de drones violaient les droits humains élémentaires. « Nous disposons de nouvelles preuves tangibles que les Etats-Unis sont responsables d’homicides illégaux dans les attaques de drones, explique Polly Truscott, directrice adjointe du programme Asie-Pacifique d’Amnesty international. Certains de ces homicides peuvent être qualifiés d’exécutions extrajudiciaires ou de crimes de guerre ».

Des civils pris pour cibles Dans neuf cas de frappes de drones dans le Waziristan du nord, perpétrées entre janvier 2012 et août dernier, Amnesty relève des preuves irréfutables que des civils ont été pris pour cibles. Des femmes, des ouvriers, des enfants, qui ne constituaient aucune menace. Leur homicide arbitraire est donc un crime qui relève du droit international. « Pour contredire les autorités américaines qui qualifient leur cibles de « terroristes », s’indigne Polly Truscott, je vais vous citer un exemple : une femme de 68 ans était en train de planter ses légumes dans un champ sur sa propriété, entourée de ses petits-enfants, quand son corps a été déchiqueté par un missile. Comment cette femme, Mamana Bibi, c’était son nom, pouvait-elle avoir de près ou de loin des liens avec les insurgés ? Pour nous, ça n’a aucun sens ! »

Obama n’a pas tenu sa promesse en matière de transparence En mai dernier, le président américain avait promis une plus grande transparence sur les drones. Son engagement ne s’est pas traduit dans les faits, remarque Amnesty qui exige la fin de l’impunité et que le voile du secret autour de ces attaques soit levé pour que les victimes obtiennent justice et que leurs familles soient indemnisées. Un appel a également été lancé aux autorités pakistanaises, accusées de passivité pour ces populations des zones tribales qui n’ont aucune protection juridique et très peu d’assistance médicale. Ce rapport coïncide avec la visite officielle du Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif à Washington. La visite est placée, entre autres, sous le signe de la reprise de l’aide antiterroriste à Islamabad. Le soutien financier avait été interrompu suite au raid contre Ben Laden en 2011. Par RFI

► A (RE)ECOUTER : Le drone armé non éthique ?

Pour aller plus loin :

Le rapport d’Amnesty International : Drones américains au Pakistan : à qui le tour ? (en anglais)

http://www.rfi.fr/ameriques/20131022-drones-rapport-amnesty-international-accuse-etats-unis-crimes-guerre-pakistan-waziristan

Lire la suite

18 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Une dispute sur le gaz de schiste au Nouveau-Brunswick tourne à l’émeute (RC)

Une dispute sur le gaz de schiste au Nouveau-Brunswick tourne à l'émeute (RC) dans Ecologie & climat canada

Le démantèlement d’une barricade érigée il y a trois semaines par des manifestants contre les gaz de schiste a tourné à la confrontation avec la GRC, à Rexton, dans l’est du Nouveau-Brunswick. Au moins 40 personnes ont été arrêtées et des voitures de police ont été incendiées.

Un groupe de manifestants – des Autochtones, des Acadiens et des membres de la communauté de Rexton – bloquaient l’accès à un site d’exploration des gaz de schiste pour dénoncer les tests sismiques menés par l’entreprise SWN Ressources dans la région. Tôt jeudi matin, les policiers ont tenté de les déloger, après que la compagnie eut obtenu une injonction pour avoir accès à son équipement.

Cette injonction oblige les protestataires à laisser passer les véhicules de SWN Resources. Elle autorise aussi les policiers à procéder à des arrestations et à déplacer les manifestants qui bloquent le passage des employés des compagnies de gaz.

L’opération de démantèlement de la barricade a dégénéré. Des cocktails Molotov et au moins un coup de feu ont été tirés par les manifestants. Cinq voitures de la GRC ont été incendiées.

Les camions de l’entreprise ont finalement pu circuler. La tension a baissé en fin de journée lorsque la majorité des policiers ont quitté les lieux; une douzaine d’entre eux sont restés sur place.  L’avocat représentant la communauté autochtone d’Elsipogtog affirme que des membres du conseil de bande et le chef de la réserve font partie de la quarantaine de personnes arrêtées. Mise à jour le jeudi 17 octobre 2013 à 22 h 39 Le reportage de Marilyn Marceau

http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2013/10/17/005-grc-injonction-nouveau-brunswick.shtml

Lire la suite

18 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Russie. Une des Pussy Riot emprisonnée reprend sa grève de la faim (OF)

Russie. Une des Pussy Riot emprisonnée reprend sa grève de la faim (OF) dans Antifascisme 4-benedicte

Nadejda Tolokonnikova, l’une des deux jeunes femmes emprisonnées du groupe contestataire russe Pussy Riot, a repris vendredi sa grève de la faim après avoir été transférée de l’hôpital dans la colonie dont elle a dénoncé les conditions de détention. C’est ce qu’a annoncé son époux. « Aujourd’hui Nadia (diminutif de Nadejda) a repris sa grève de la faim après avoir été transférée dans la colonie IK-14 », a annoncé Piotr Verzilov dans un communiqué. Faits divers vendredi 18 octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Russie.-Une-des-Pussy-Riot-emprisonnee-reprend-sa-greve-de-la-faim_6346-2240415-fils-tous_filDMA.Htm

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin