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30 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Les investissements cachés des « princes rouges » chinois (essf)

chine micro

Une fuite massive de documents confidentiels montre l’ampleur des avoirs placés dans des paradis fiscaux par les proches du pouvoir en Chine.

En avril 2013, le Consortium international de journalisme d’investigation (ICIJ) a bénéficié d’une « fuite monumentale » : 2,5 millions de documents sur des opérations menées par deux fournisseurs majeurs de services offshore : Portcullis TrustNet, basé à Singapour, et Commonwealth Trust Limited, aux îles Vierges britanniques (dans les caraïbes). Ce fut l’occasion d’une grande enquête baptisée « Offshore-Leaks » sur l’importance du rôle joué par les paradis fiscaux dans l’économie mondiale. A la suite de ces révélations, de nombreux scandales ont éclaté, impliquant des hommes et partis politiques, de grande fortunes (les Rothschild), des banques comme le Crédit agricole et la BNP-Paribas en France, des proches du Kremlin en Russie…

Surprise, ces documents concernaient aussi près de 22.000 résidants en Chine continentale ou à Hongkong. Il a fallut plusieurs mois à une équipe de journalistes (y compris chinois) pour identifier ces derniers. Trente journaux sont associés sur le plan international au ICIJ. En janvier 2014, ces investigations ont été rendues publiques. Le Monde, dans les numéros datés du jeudi 23 au samedi 25 de ce mois, a ainsi publié en France un dossier de 12 pages. La rédaction note que les résultats de l’enquête sont « à couper le souffle » tant l’ampleur des fortunes amassées et l’implication de l’économie dépassent les prévisions : « Il n’est pas un secteur chinois, du pétrole aux énergies renouvelables, de l’exploitation minière au commerce des armes, qui n’apparaissent dans les documents dont disposent l’ICIJ et ses partenaires. »

Par le biais de TrustNet, un cabinet ayant aujourd’hui pour nom PricewaterhouseCoopers a con- tribué à la constitution de plus de 400 compagnies offshore pour des clients de Chine continentale, Hongkong et Taiwan. La banque suisse UBS aida pour sa part à la création de plus d’un millier « d’en- tités offshore ». Ce ne sont pas seulement des fortunes privées, légales ou pas, qui utilisent des paradis fiscaux tels les îles Vierges, Caïmans ou Bermudes : les entreprises du secteur étatique ne s’en prive pas, en particuliers les géants nationaux de l’industrie pétrolière. De sourdes guerres se mènent sur ce terrain dans lesquelles le PCC peut brutalement intervenir en incarcérant avocats d’affaires ou dirigeants de sociétés tombés en disgrâce. L’univers très capitaliste de l’offshore fait dorénavant partie de la vie économique et politique du régime post-maoïste.

Au cœur de l’enquête du ICIJ, les « princes rouges » – « liés par le sang ou le mariage » aux hauts dirigeants du parti et de l’Etat – qui ont profité du secret bancaire pour créer des sociétés offshore ou placer leurs biens mal acquis : des proches de l’actuel président Xi Jinping, de son prédécesseur Hu Jintao, des ex-Premiers ministres Wen Jiabao ou Li Peng, mais aussi au moins quinze des plus grosses fortunes du pays, des membres de l’Assemblée nationale, des généraux…

Les paradis fiscaux permettent de créer des entreprises qui échappent au contrôle des autorités, de cacher les véritables propriétaires d’une société, d’opérer dans la plus grande opacité et de blanchir les capitaux, d’être coté sur une place financière étrangère en contournant les obstacles juridiques à une entrée en bourse, de falsifier le prix des marchandises importées ou exportées, de dissoudre quasi-instantanément une « entité » pour échapper à des poursuites…. Lesdits paradis accueillent aussi le fruit de la corruption, des pots-de-vins et détournement massif d’argent, mettant des « fortunes fabuleuses » à l’abri (pour l’heure) de la justice ou des règlements de compte au sein du parti.

Les sommes impliquées sont gigantesques. L’enquête du ICIJ éclaire le rôle des institutions financières occidentales dans le fonctionnement du système, avec en très bonne place UBS – la plus grande banque européenne de gestion de fortune – ou le Crédit suisse. Elles favorisent les mou- vements occultes ou illicites de capitaux, en retour les « princes rouges » leur ouvrent les portes du pouvoir politique. En bref, l’actuelle élite chinoise se comporte comme n’importe quelle élite bourgeoise !

Tout le monde reconnaît que le capitalisme fleurit en Chine, mais certains croient toujours (à droite comme à gauche) que l’Etat reste « communiste » (?), puisque le parti garderait le contrôle de la politique économique. L’enquête du ICIJ confirme pourtant à quel point pouvoir et capitalisme entretiennent aujourd’hui des rapports incestueux.

Avant les réformes économiques initiées à partir des années 1980 par Deng Xiaoping, puis la rétrocession en 1997 de Hongkong (colonie britannique) à la Chine continentale, cette accession de « fils de » ou de « fille de » (comme Li Xiaolin, fille de Li Peng) au monde international des affaires n’aurait pas été possible. Les privilèges d’un haut bureaucrate étaient liés à sa fonction. La fortune d’un bourgeois est privatisable, transmissible à sa famille. La différence est de taille.

Entre un bureaucrate et un bourgeois, il n’y a donc plus de muraille de Chine.

Pierre Rousset 28 janvier 2014

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30951

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30 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Brest, route 60, un film d’alaa ashkar (afps)

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Un itinéraire au-delà des frontières,
Suivi d’un débat avec le réalisateur

« Un périple poétique dans la vie quotidienne des Palestiniens, en Cisjordanie, à la rencontre de rêves et de passions, de l’espoir et du désespoir. Pour la première fois de ma vie de Palestinien citoyen d’Israël, je suis parti pour incarner l’expérience de l’occupation qui, tout au long de ma jeunesse, fut dénaturée… »

Soirée organisée par les groupes brestois de :

Association France Palestine Solidarité, Amnesty international, CCFD-Terre solidaire

ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE
1 Rue de L’Harteloire
292OO BREST
Permanence : 3ème samedi du mois 11h/12h30 ,

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29 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

La très grande majorité des ukrainiens ne veut pas de cette nouvelle guerre civile (cadtm)

kiev ukr

Quels sont les problèmes économiques qui se posent à la population ukrainienne, principalement aux travailleurs, aux petits paysans et aux chômeurs ?

Jean-Marie Chauvier. Depuis le démembrement de l’Union soviétique en 1991, l’Ukraine est passée de 51,4 à 45 millions d’habitants. Cette diminution s’explique par une baisse de la natalité, une augmentation de la mortalité due en partie au démantèlement des services de santé. L’émigration est très forte. 6,6 millions d’Ukrainiens vivent maintenant à l’étranger. Nombreux sont les gens de l’est de l’Ukraine qui sont partis travailler en Russie où les salaires sont sensiblement plus élevés, tandis que ceux de l’ouest se sont plutôt dirigés vers l’Europe occidentale, par exemple dans les serres de l’Andalousie ou dans le secteur de la construction au Portugal. L’émigration fait rentrer an- nuellement, en Ukraine, 3 milliards de dollars.

Alors que le chômage est officiellement de 8 % en Ukraine, une partie importante de la population vit en dessous du seuil de pauvreté : 25 %, selon le gouvernement, jusqu’à 80 % selon d’autres esti- mations. L’extrême pauvreté, accompagnée de sous-alimentation, est estimée entre 2 à 3 % jusqu’à 16 %. Le salaire moyen est de 332 dollars par mois, un des plus bas d’Europe. Les régions les plus pauvres sont les régions rurales à l’ouest. Les allocations de chômage sont faibles et limitées dans le temps.

Les problèmes les plus pressants sont accentués par les risques liés à la signature d’un traité de libre échange avec l’Union européenne et l’application des mesures préconisées par le FMI. Il y a ainsi la perspective de fermeture d’entreprises industrielles, surtout à l’Est, ou leur reprise-restructuration-démantèlement par les multinationales. En ce qui concerne les terres fertiles et l’agriculture, se pointe à l’horizon la ruine de la production locale qui est assurée actuellement par les petits paysans et les sociétés par action, héritières des kolkhozes et par l’arrivée en grand des multinationales de l’agro-alimentaire. L’achat massif des riches terres s’accélérera. Ainsi Landkom, un groupe britan- nique, a acheté 100 000 hectares (ha) et le hedge fund russe Renaissance a acheté 300 000 ha (Ce dernier chiffre correspond au cinquième des terres agricoles belges, NdlR). Pour les multinationales, il y a donc de bons morceaux à prendre : certaines industries, les oléoducs et gazoducs, les terres fertiles, la main d’œuvre qualifiée.

Quels seraient les avantages et les désavantages d’un rapprochement avec l’Union européenne ?

Jean-Marie Chauvier. Les Ukrainiens – la jeunesse avant tout – rêvent de l’UE, de la liberté de voyager, des illusions de confort, de bons salaires, de prospérité, etc. Rêves sur lesquels les gou- vernements occidentaux comptent. Mais, en réalité, il n’est pas question d’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Il n’est pas question de libre circulation des personnes.

L’UE proposent peu de choses, sinon le développement du libre échange, d’importation massive de produits occidentaux, d’imposition des standards européens dans les produits susceptibles d’êtres exportés vers l’UE, ce qui soulève de redoutables obstacles à l’exportation ukrainienne. La Russie, quant à elle – en cas d’accord avec l’UE – menace de fermer son marché aux produits ukrainiens. Moscou a offert des compensations telles que la baisse d’un tiers du prix du pétrole, une aide de 15 milliards de dollars, l’union douanière avec elle-même, le Kazakhstan, l’Arménie… Poutine a un projet euro-asiatique englobant la majeure partie de l’ancien espace soviétique (hormis les pays baltes) en renforçant les liens avec un projet de coopération industrielle avec l’Ukraine, en intégrant les technologies où l’Ukraine était performante du temps de l’URSS : aéronautique, satellites, armement, constructions navales, etc., en modernisant les complexes industriels. C’est évidemment l’est de l’Ukraine qui est plus intéressé à cette perspective.

Pouvez-vous expliquer les différences régionales qui traversent l’Ukraine ?

Jean-Marie Chauvier. Il n’y a pas d’État-nation homogène en Ukraine. Il y a des contradictions entre régions. Il y a des différences historiques. Russie, Biélorussie et Ukraine ont eu un berceau commun : l’État des Slaves orientaux (9e-11e siècle), la capitale Kiev, qu’on a appelé « Rous », « Russie » ou « Ruthénie ». Par la suite leurs parcours se sont différenciés : langues, religions, appartenances étatiques. L’Ouest a été longtemps lié au Grand Duché de Lituanie, aux royaumes polonais, à l’Empire austro-hongrois. Après la Révolution de 1917 et la guerre civile, est née la première formation nationale nommée « Ukraine », co-fondatrice en 1922 de l’URSS. La partie occidentale annexée notamment par la Pologne en a été « récupérée » en 1939 et 1945, puis le territoire actuel de l’Ukraine s’est encore élargi à la Crimée en 1954.

L’Est de l’Ukraine est plus industrialisé, plus ouvrier, plus russophone tandis que l’Ouest est plus rural, paysan, ukraïnophone. L’Est est orthodoxe, rattaché au patriarcat de Moscou tandis que l’Ouest est à la fois gréco-catholique (« uniate »), et orthodoxe, rattaché au patriarcat de Kiev depuis l’indépendance de 1991. L’Église uniate catholique, notamment à l’Ouest en Galicie, a été traditionnellement germanophile, souvent en conflit avec l’Église catholique de Pologne. Le centre de l’Ukraine, avec Kiev, est un mélange des courants de l’Est et de l’Ouest. Kiev est très majo- ritairement russophone, ses élites sont pro-opposition et très liées aux ultralibéraux de Moscou.

L’Ukraine est donc partagée – historiquement, culturellement, politiquement – entre l’Est et l’Ouest, et il n’y a aucun sens à dresser l’une contre l’autre, sauf à miser sur l’éclatement voire la guerre civile, ce qui est sans doute le calcul de certains. A force de pousser à la cassure, comme le font les Occidentaux et leurs petits soldats sur place, le moment pourrait bien venir où l’UE et l’OTAN obtiendront « leur morceau » mais où la Russie prendra le sien ! Ce ne serait pas le premier pays qu’on aurait fait délibérément exploser. Nul ne doit ignorer non plus que le choix européen serait également militaire : l’OTAN suivra et aussitôt se posera la question de la base russe de Sebastopol en Crimée, majoritairement russe et stratégiquement cruciale pour la présence militaire en Mer Noire. On peut imaginer que Moscou ne laissera pas s’installer une base américaine à cet endroit !

Que pensez-vous de la manière dont le conflit actuel est présenté dans nos médias ?

Jean-Marie Chauvier. C’est un western ! Il y a les bons « pro-européens », les mauvais « pro- russes ». C’est manichéen, partial, ignorant de la réalité de l’Ukraine. La plupart du temps, les jour- nalistes vont voir les gens qui pensent comme eux, qui disent ce que les Occidentaux ont envie d’entendre, qui parlent l’anglais ou d’autres langues occidentales. Et puis, il y a les mensonges par omission.

Il y a d’abord un grand absent : le peuple ukrainien, les travailleurs, les paysans, soumis à un capitalisme de choc, à la destruction systématique de tous leurs acquis sociaux, aux pouvoirs ma- fieux de tous bords. Il y a ensuite l’occultation ou la minimisation d’un phénomène que l’on qualifie de « nationaliste » et qui est de fait néofasciste, voire carrément nazi. Il est principalement (mais pas uniquement) localisé dans le parti Svoboda, son chef Oleg Tiagnibog et la région occi- dentale cor- respondant à l’ancienne « Galicie orientale » polonaise. Combien de fois n’ai-je vu, entendu, lu dans les médias, des citations de ce parti et de son chef comme « opposants » et sans autre précision ? On parle de sympathiques jeunes « volontaires de l’autodéfense » venus de Lviv (Lwow, Lemberg) à Kiev, alors qu’il s’agit de commandos levés par l’extrême-droite dans cette région (Galicie), qui est son bastion. Lourde est la responsabilité de ceux – politiques, journalistes – qui jouent à ce jeu, à la faveur de courants xénophobes, russophobes, antisémites, racistes, célébrant la mémoire du collaborationnisme nazi et de la Waffen SS dont la Galicie (et non toute l’Ukraine !) fut la patrie.

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28 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Ukraine : entre négociations et état d’urgence, une situation incontrôlée (essf)

kiev ukr

Le pouvoir ukrainien oscille entre répression, voire état d’urgence, et ouvertures à son opposition, personne ne contrôlant la situation.

Une réunion extraordinaire du parlement est convoquée pour le mardi 28 janvier, confrontée à deux questions : le rôle croissant des groupes néo-fascistes et l’évolution incertaine des mobilisations populaires.

Après plusieurs jours de violences – faisant trois morts officiellement, six selon d’autres sources- la mobilisation a marqué le pas le dimanche 25 à Kiev, malgré les espoirs de l’opposition. Par contre la mobilisation s’est étendue à l’ouest et au centre du pays où les sièges du pouvoir ont été pris d’assaut, notamment en Galicie (bastion de l’organisation néo-fasciste Svoboda/Liberté). A Donetsk, fief de Viktor Ianoukovitch, dans le bassin minier du Donbass (russophone), des « milices populaires » se seraient formées en prévision de l’arrivée des commandos néonazis de « Pravyi Sektor » (« ligne droite ») qui ont déjà organisé l’assaut de l’administration régionale à Zaporozhe (Est), comme ils l’ont fait ailleurs, en affirmant l’objectif de « prendre le pouvoir » contre toute négociation.

Le Parti des régions (environ 30% aux élections législatives d’octobre 2012) semble partagé entre ceux qui poussent aux négociations politiques contestant les lois répressives votées à la va-vite le 16 janvier et ceux qui reprochent au pouvoir d’être trop laxiste – et suggèrent un état d’urgence. Le Parti communiste ukrainien (percée de 13% de voix), partie prenante de la coalition majoritaire, s’est confronté au Parti du président en appelant à un référendum sur les choix internationaux [1].

Le président Ianoukovitch vient de proposer à son opposition la mise en place d’un groupe travaillant sur la constitution et des responsabilités gouvernementales majeures : il a offert un poste de Premier ministre à Arseni Iastseniouk, chef de file du parti libéral de Ioulia Timochenko (Patrie – 25,44% des sièges) ; celui-ci, sensible à l’offre, a néanmoins précisé, sous pression des manifestants, qu’il ne prendrait de responsabilités qu’à la condition d’obtenir des révisions constitutionnelles, des élections anticipées et la sortie de prison de Ioulia Timochenko. Celle-ci voit d’un mauvais œil la montée en popularité de l’ancien boxeur Vitali Klitschko auquel vient d’être offert un poste de vice-Premier ministre qu’il a rejetée comme “dépassée”. Dirigeant de centre droit, dont l’acronyme du parti en ukrainien – Udar – veut dire “le coup” (environ 13% des sièges), il est chouchouté par Angela Merkel.

Des courants néo-nazis à l’offensive

Ces deux partis d’opposition ont été jusqu’alors associés comme “pro-européens” avec le parti Liberté/Svoboda néo-fasciste, (10% de voix) dirigé Oleh Tiahnibok, dominant en Galicie (40% de voix). Lié à Jobbik en Hongrie et au Front National en France, attractif chez les jeunes, son natio-n nalisme spécifique l’amène à célébrer les sinistres bataillons SS de Galicie en opposant l’Ukraine « européenne » à la Russie « asiatique » – par ailleurs assimilée au bolchevisme/stalinisme dans un anti-communisme violent.

Il semble actuellement lui-même débordé aussi sur sa droite à Maidan et jusque dans ses fiefs de Galicie, par des groupes néo-nazis comme « Pravyi Sektor » / Ligne droite. Les militants de celui-ci (évalués entre un millier et… cent mille selon les sources), ultra-nationalistes, sont à la fois hostiles à la Russie et à l’UE dénoncée comme « oppresseur des nations européennes ». Ils rejettent tous les partis d’opposition parlementaire – y compris Svoboda considéré comme « conformiste » – en prônant une action directe de « prise du pouvoir » qui a fait l’objet le 21 janvier d’un reportage de la BBC [2]. Ils miseraient sur le ralliement de certaines parties de l’armée et de la police.

Dans un contexte économique et social explosif [3] où les partis sont discrédités, il est difficile de mesurer l’impact de ces « actions directes ». SAMARY Catherine 27 janvier 2014

Notes:

[1] http://herault.pcf.fr/47963

[2] http://www.bbc.co.uk/news/world-eur… cité par l’article de Volodymyr Ishchenko publié dans The Guardian du 22 janvier et évoqué sur le site LeftEast .http://www.criticatac.ro/lefteast/953

[3] Voir sur ESSF (article 30938), La société ukrainienne entre ses oligarques et à sa Troika :
http://www.europe-solidaire.org/spi…

* Article écrit pour l’hebdomadaire « l’Anticapitaliste » (France).

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30944

Lire aussi : http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30938

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22 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Chine, l’argent caché de la classe dirigeante (of)

Workers stand at a police station after they were rescued from a brickworks in Hongdong County in Linfen Esclaves

Des milliers de Chinois, dont des proches des plus puissants dirigeants, auraient dissimulé leur fortune dans des paradis fiscaux.

Des proches des plus puissants dirigeants chinois, dont le président Xi Jinping et l’ancien Premier ministre Wen Jiabao, ont utilisé les paradis fiscaux pour dissimuler une partie de leur fortune, révèle ce mercredi un réseau de journalistes d’investigation. Selon les documents financiers obtenus par le Consortium indépendant des journalistes d’investigation (ICIJ), basé à Washington, près de 22 000 clients originaires de Chine populaire ou de Hong Kong sont ainsi liés à des compagnies « offshore » dans les paradis fiscaux.

Un tabou en chine

Parmi eux, des millionnaires issus du monde des affaires, dont Yang Huiyan, la femme la plus riche de Chine, ou encore Pony Ma et Zhang Zhidong, fondateurs du géant de l’internet Tencent. Mais les 2,5 millions de dossiers confidentiels décortiqués par l’ICIJ révèlent également un véritable « who’s who » de l’élite politique de la deuxième économie mondiale.  Cela alors même que la richesse des dirigeants reste un sujet tabou en Chine et que les plus hauts responsables du régime communiste sont officiellement supposés servir le peuple de façon désintéressée.

Des membres de l’Assemblée nationale populaire…

On y trouve des membres de l’Assemblée nationale populaire (ANP), le parlement chinois, ainsi que des proches de l’ancien président Hu Jintao, de l’ancien Premier ministre Li Peng, et de Deng Xiao- ping, qui avait supervisé à partir de la fin des années 1970 l’ouverture de l’économie chinoise.  Sont également impliqués des proches de Xi Jinping, l’actuel chef d’Etat, et de Wen Jiabao, Premier ministre de 2003 à 2013, qui avaient déjà été éclaboussés en 2012 par des enquêtes journalistiques sur la fortune colossale de leurs familles.

Richissime promoteur immobilier et investisseur, Deng Jiagui, qui a épousé en 2006 la soeur aînée de Xi Jinping, possède ainsi 50 % d’une société immatriculée aux îles Vierges britanniques, appelée Excellence Effort Property Development.  De son côté, Wen Yunsong – fils de Wen Jiabao – a constitué en 2006 dans le même paradis fiscal une société dont il était l’unique dirigeant et actionnaire. Bien que de telles sociétés et trusts « peuvent ne pas être tout à fait illégaux », ils recouvrent souvent « des confits d’intérêts et l’utilisation des relations au coeur du gouvernement », a indiqué à l’ICIJ Minxin Pei, professeur au Claremont McKenna College.

Les Îles Vierges britanniques plébiscitées

Ces révélations interviennent quelques jours après la publication à Hong Kong d’une lettre de Wen Jiabao, où ce dernier clamait son « innocence » après les informations publiées l’an dernier sur sa famille et se défendait de toute malversation. 90 % des clients de Chine continentale ont constitué des entités « offshore » aux îles Vierges britanniques, souvent avec l’aide de firmes occidentales, parmi lesquels les établissements helvètes UBS et Crédit suisse, mais également le géant du conseil PricewaterhouseCoopers (PwC).

Quelque 7 % d’entre eux se sont établis aux îles Samoa, et 3 % dans d’autres zones, a également indiqué l’ICIJ, qui a précisé avoir travaillé avec plus de cinquante organisations et médias partenaires à travers le monde pour analyser les documents. Chine – 09h25

http://www.ouest-france.fr/chine-largent-cache-de-la-classe-dirigeante-1871697

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17 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Argentine: coup de chaud !

flyer tarifazo

Les derniers mois ont été calamiteux pour le gouvernement de Cristina Kirchner.

Après son revers électoral de novembre, il a subi d’autres secousses, dont les effets se feront sentir tout au long de 2014.

D’abord, la grève de la police qui a plongé le pays dans le chaos et débouché sur des pillages, comme en 1989 et en 2001. Ensuite, une vague de chaleur qui a fait sauter les systèmes électriques, laissant des millions de personnes sans lumière ni climatisation. Alors que le gouvernement et les prestataires privés se rejetaient la faute, la population désespérée occupait les rues et y brûlait des pneus.

Pour apporter un démenti à tous ceux qui évoquaient sa «  fin de règne  », Cristina avait remplacé en novembre ses ministres les moins présentables… avant de poursuivre la même politique. Elle a ainsi versé 11 milliards de dollars aux entreprises privées responsables de la panne électrique, 5 milliards au pétrolier espagnol Repsol en compensation de la nationalisation des ses actifs en 2012, et s’est déclarée fière de la baisse des réserves de change à 30 milliards de dollars, comme conséquence du paiement des intérêts de la dette extérieure. Pendant ce temps, pour éviter que ces réserves ne continuent à diminuer, la vente de dollars au taux officiel (6,67 pesos) reste interdite, alors que le dollar parallèle s’échange à 10,83 pesos. Que se passera-t-il en mars, au retour de ceux qui peuvent (encore) partir en vacances  ?

Vers la mobilisation

Selon des calculs non officiels, l’inflation a été en 2013 de 25 % tandis que les aliments ont augmenté de 43 %. Le plan du gouvernement était de négocier avec les supermarchés les prix de 200 articles de première nécessité, puis d’appeler à des négociations collectives des salaires. Mais les négociations avec les distributeurs n’avancent pas et celles sur les salaires s’annoncent problématiques. Le gouvernement veut limiter les augmentations à 18 ou 20 %, alors que les gouvernements provinciaux ont relevé les salaires de leurs policiers de 40 à 60 %, et qu’aucun syndicat n’accepte de discuter en dessous de 25 %. Les enseignants ont déjà menacé de ne pas reprendre les classes à la rentrée de mars.

Si tous les salariés du public obtenaient, comme ils l’exigent, des augmentations égales à celles de la police, de nombreuses provinces ne pourraient plus payer les salaires. On voit ainsi réapparaître le spectre des monnaies provinciales, mises en place durant la grande crise de 2000-2001.

Même si beaucoup commencent à faire le parallèle avec 2001, la situation reste différente. À l’époque, le poids des défaites des années 1990 et la crainte du chômage avaient empêché que le mouvement ouvrier intervienne en tant que tel dans la semi-insurrection. Aujourd’hui, avec un taux de chômage à 7,2 % et des négociations collectives en vue, seule une trahison des bureaucraties syndicales pourrait empêcher que les travailleurs se mobilisent. D’autant que le développement d’une nouvelle couche de syndicalistes d’avant-garde, ainsi que le poids croissant de l’extrême gauche, peuvent avoir des effets dynamisants. Voilà en tout cas qui renforce les responsabilités du FIT (Front de la gauche et des travailleurs) et des partis qui le composent. 16 janvier 2014

Virginia de la Siega Paru dans Hebdo L’Anticapitaliste – 225 http://npa2009.org/

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30857

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16 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

seattle ne jure que par une socialiste (essf)

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Partout aux États- Unis cette semaine , les nouveaux maires et les membres des conseils municipal prêtent serment comme dirigeants des villes qui les ont élus en Novembre .

Les intronisations de maires attirent l’attention locale et , dans des cas comme celui de maire de New York Bill de Blasio , une bonne mesure de l’attention nationale, il est généralement moins mis l’accent sur les membres du conseil municipal .

Sauf à Seattle

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Kshama Sawant , est sans doute la plus importante de socialiste élue depuis Bernie Sanders devenu maire de Burlington, au Vermont , il ya trente -trois ans, a inspiré un niveau remarquable de curiosité . Les fonctionnaires ont déplacé la prestation de serment de Sawant et du premier maire ouvertement gay  – Ed Murray -  de la salle du conseil de la ville pour le  grand hall de l’ hôtel de ville , et les médias locaux ont décrit  » le plus grand taux de participation jamais vu pour une cérémonie d’inauguration à Seattle .  »
*
Des journalistes de tout dans le pays et du monde ont interviewé Sawant , qui en Novembre a bousculé un membre  vétéran du conseil par une campagne qui promettait de se battre pour un salaire minimum de 15 $ l’ heure . Ils ont également interrogé d’autres socialistes , comme le par- lementaire irlandais Joe Higgins, venu à Seattle pour fêter l’événement et venir dire aux journalistes que  » l’élection de Kshama a été un événement majeur à l’échelle internationale . C’est un  été un énorme encouragement parce que les États -Unis sont la citadelle du capitalisme mondial « . C’est une circonstance grisante pour Sawant , qui a pris son nouveau poste avec cette déclaration: «Je porte avec honneur l’étiquette de socialiste .  »
*
«Ici, à Seattle , les politologues se demandent à mon propos: va-t-elle se compromettre?  Peut-elle travailler avec d’autres?  Bien sûr, je vais rencontrer et discuter avec les représentants de « l’establishment ». Mais quand je le ferais , je mettrai en avant les besoins et les aspirations de la  classe ouvrière à chaque table où je serais assise, peu importe qui est assis en face de moi. Et laissez- moi vous dire une chose tout à fait claire : il n’y aura pas de tractations avec des sociétés ou leurs serviteurs politiques, il n’y aura pas de compromis pourri aux dépends des gens que je représente . ».

La foule manifesta sa joie. (…)

*
Sawant fait valoir que  » les conditions sociales qui ont fait que les gens vivent dans une situation d’énorme inégalité dans le pays le plus riche dans le monde  » ne sont pas différentes  à Seattle . À une époque où « la pauvreté monte en flèche , avoir un logement est  inaccessible « , le chômage et le sous-emploi sont des problèmes graves  à travers le pays, il ne devrait pas être étonnant que  » près de 100.000 personnes aient voté pour une socialiste à Seattle .  »

En raison du nombre de votants et de la curiosité au sujet de son élection , Sawant a pu influencer la politique de Seattle , avant même son entrée en fonction . La semaine dernière , le maire Murray a ordonné aux administrateurs de la ville pour élaborer des plans pour payer tous les employés municipaux au moins 15 $ l’heure , un mouvement qui va conduire à des augmentations de salaire pour au moins 600 travailleurs de Seattle. Et Sawant travaillera au conseil et s’il le faut par l’inter- médiaire d’ un référendum pour ‘établir une base de 15 $ de l’ heure dans toute la ville.

Elle  n’ aucun doute que cela va se répandre dans tout le pays.

*
 » Je dirais que c’est tout simplement la première vague dans une tempête qui est sur ​​le point de naître aux États-Unis sous [ la forme ] d’une demande de changement social « , affirme la nouvelle élue   du conseil . «Quand salon.com me nomme l’un des cinq  politiques de 2013, ma première réaction a été : « Pourquoi suis-je là … Pourquoi pas les travailleurs des fast-foods qui se sont battus  coura- geusement lors ​​d’une journée de grève partout dans le pays ? Ils sont les vrais héros politiquesautant que que moi. Et il est important de les mentionner parce que c’est le signe que nous nous dirigeons vers une période de changement politique » .

Cette période de changement politique a des racines.

*
 » Ce n’est pas sortis de nulle part . Les conditions se sont accumulées pendant des décennies. Elles se sont beaucoup aggravées en raison de la récession » , dit-elle. «Occupy a rompu le silence sur les inégalités . Et je ne pense pas que nous devrions pas perdre de vue [ les mobilisations de masse des travailleurs dans le Wisconsin , l'Ohio et d'autres Etats ] … Il ya eu une série d’événements qui nous disent que les gens en ont assez du statu quo et qu’ils veulent quelque chose de différent  » . John Nichols sur Janvier 6 , 2014  15:00

*
http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article30843

Commentaire: Aux Usa, « socialiste » englobe tous les opposants au système, pas nos « socialistes » qui sont eux plutôt « libéraux », comme Hollande!

 

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14 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

usa, cinquante ans de « guerre contre la pauvreté » (ci)

Trickle

Pour quoi faire ?

Un demi-siècle après le lancement de la grande croisade du président Lyndon B. Johnson, 46 millions d’Américains vivent sous le seuil de pauvreté. Pour de nombreux Américains, la guerre contre la pauvreté déclarée il y a cinquante ans par le président démocrate Lyndon B. Johnson est un échec. Le taux de pauvreté n’est passé que de 19 % à 15 % en deux générations, et 46 millions d’Américains ne disposent toujours pas de ressources suffisantes, selon les chiffres du gouvernement. Mais, d’un autre point de vue, le gouvernement fédéral a tout de même réussi à enrayer la montée de la pauvreté. Personne ne peut nier que les programmes de protection sociale mis en place depuis le New Deal [notamment entre 1933 et 1938 par le président F.D. Roosevelt] ont considérablement amélioré les conditions de vie des Américains les plus pauvres.

Cinquante ans après le désormais célèbre discours sur l’Etat de l’Union de L.B. Johnson [prononcé le 8 janvier 1964], le débat sur le rôle que doit jouer le gouvernement pour enrayer la pauvreté est à nouveau relancé. Il faut dire que les inégalités entre les riches et les pauvres sont aussi fortes que dans les années 1920, et que le nombre de pauvres et de personnes en situation de précarité atteint des records. (Parallèlement, ces dernières décennies, ce sont surtout les plus riches qui ont engrangé les plus grands bénéfices.)

Les programmes sociaux comme les allocations chômage et les bons alimentaires per- mettent à des millions de familles de maintenir la tête hors de l’eau. Les républicains veulent faire des coupes dans ces deux programmes, preuve des désaccords majeurs qui existent entre les deux partis sur les solutions à apporter à ce problème.

Changer les mentalités des jeunes Américains

A Washington, le président Obama a qualifié les inégalités de « défi majeur de notre temps ». Et, pour relever ce défi, il voudrait inciter les Etats à élargir leur programme Medicaid [programme fédéral d'assurance-maladie pour les plus pauvres] et augmenter le salaire minimum, ainsi que le finan- cement de l’aide sociale à la petite enfance.

Mais des conservateurs, comme le député républicain du Wisconsin P.D. Ryan, portent un regard plus sceptique sur les statistiques de la pauvreté. Selon lui, le gouvernement dépense de manière inconsidérée les sommes destinées à la protection sociale et doit délaisser les aides directes pour se concentrer davantage sur la stimulation de l’économie et de l’emploi. « Notre pays doit prendre en compte deux faits : le taux de pauvreté est trop élevé, notamment chez les enfants, et les aides du gouvernement sous condition de ressources ne sont pas une solution, écrit Ron Haskins de l’Institut Brookings dans son rapport sur les échecs de la guerre contre la pauvreté. Avec les sommes dépensées par Washington dans ses programmes de lutte contre la pauvreté, il ne devrait plus y avoir un seul Américain dans le besoin, déclare-t-il. Pour mener une guerre efficace contre la pauvreté, poursuit-il, nous devons faire changer les mentalités des jeunes Américains. »

Des chiffres trompeurs

Pourtant un grand nombre de chercheurs soulignent à quel point la vie des plus pauvres s’est améliorée depuis le début de la croisade de Johnson. La mortalité infantile a dégringolé, le nombre d’Américains terminant leurs études supérieures a explosé, des millions de femmes sont entrées sur le marché du travail et la malnutrition a été éradiquée. Rappelons qu’à l’époque où Johnson a lancé sa campagne, certains foyers des Appalaches n’avaient ni électricité, ni eau courante.

Selon de nombreux économistes, les chiffres officiels de la pauvreté minimisent l’impact des programmes gouvernementaux. Le taux de pauvreté prend seulement en compte les revenus et non les avantages en nature comme les bons alimentaires par exemple. Avec une meilleure prise en compte de ce paramètre, on constate que le taux de pauvreté est passé à 16 % contre 26 % à la fin des années 1960.

Cependant, qu’elle soit évaluée selon les critères officiels du gouvernement ou par ceux des économistes, la pauvreté reste un problème récurrent et persistant de la société américaine. Environ 4 enfants africains-américains sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté ; pour les enfants hispaniques, la proportion est de 3 sur 10.

Selon une étude récente réalisée à la mi-2011, quelque 1,7 million de foyers vivent avec moins de 2 dollars par jour et par personne ; une très grande précarité que l’on observe généralement dans les pays en voie de développement et qui est en augmentation aux Etats-Unis depuis le milieu des années 1990.

Le plus grand espoir pour les Américains les plus pauvres serait une embellie économique qui permettrait de faire baisser le taux de chômage (actuellement de 7 % au niveau national) et au plus grand nombre de reprendre leur place sur le marché du travail. Chez les gens qui travaillent à temps plein le taux de pauvreté est seulement de 3 % alors qu’il dépasse les 33 % chez les chômeurs.

The New York Times| Annie Lowrey 13 janvier 2014

http://www.courrierinternational.com/article/2014/01/13/cinquante-ans-de-guerre-contre-la-pauvrete-pour-quoi-faire

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13 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Qu’est-ce que la 4è internationale?


« Passons la flamme, pas les cendres »

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12 janvier 2014 ~ 0 Commentaire

Sharon, un criminel de guerre est mort (npa)

Sharon, un criminel de guerre est mort (npa) dans Anticolonialisme

Le boucher de Sabra et Chatilah sera enterré  avec ses médailles et de nombreux hommages.

Parmi ceux-ci, celui du président Hollande qui salue « un acteur majeur dans l’histoire de son pays » qui aurait fait  »le choix de se tourner vers le dialogue avec les Palestiniens »…

Les Libanais qui ont résisté héroïquement à l’invasion de leur pays, le peuple palestinien qui a résisté et qui résiste toujours à la colonisation et au vol de leurs terres, apprécieront comme il se doit cet hommage.

Ils sont toujours debout. Depuis les camps du Liban, du fond des prisons, de Beyrouth à Jenin, la lutte pour le droit au retour continue. C’est aux martyrs de Sabra et Chatilah, à la résistance libanaise et à la résistance palestinienne que, pour notre part, nous rendons hommage.

Montreuil le 11 janvier 2014.

http://npa2009.org/node/39942

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