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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (1)

titianis

sdn

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (2)

2017-12-01-dominique-lalanne-le-tc3a9lc3a9gramme

sdn

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (3)

sdn

Hier, dimanche 10 décembre avait lieu à OSLO en Norvège, la remise officielle du NOBEL de la PAIX à ICAN. Demain, mardi 12 à 20H30 nous accueillerons à LANNION un représentant de ce PRIX NOBEL DE LA PAIX 2017

Une occasion formidable, pour mieux comprendre les enjeux de la menace de la Bombe Atomique.

Une occasion formidable, pour appeler la France à rejoindre enfin le nouveau Traité de l’ONU

Pour l’Interdiction et l’Elimination des Armes Nucléaires.

Dominique LALANNE est Physicien nucléaire, a travaillé au CNRS et milite depuis de nombreuses années pour l’abolition des armes nucléaires.

COVOITURAGE au départ de Guingamp :

aire de covoiturage de Kernilien  Départ 20H00  06-87-38-59-28

L’AGENDA de Sortir Du Nucléaire-TREGOR

Mardi 12 Décembre 2017  20H30  Conférence :

« Armes Nucléaires, Armes interdites!» avec Dominique LALANNE représentant de ICAN France, Prix Nobel de la Paix 2017 Amphi de l’Espace Ste-Anne

Mercredi 13 Décembre 2017  11H30  Réception officielle du représentant du Prix Nobel de la Paix 2017 par le Maire de Lannion  Espace Ste-Anne

Jeudi 11 Janvier 2018 18H30 : Prochaine réunion de SDN-TREGOR  Espace Ste-Anne

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Lire aussi:

http://www.letelegramme.fr/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

nobel de la paix (le huff’)

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À la remise du prix Nobel de la Paix, les puissances nucléaires occidentales ont une raison de ne pas envoyer d’ambassadeurs Cette année, l’Académie suédoise a récompensé l’ICAN, qui lutte pour l’interdiction de l’arme atomique.

Le prix Nobel de la paix est remis ce dimanche 10 décembre à Oslo à la Campagne interna- tionale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) sur fond de « menace imminente » en Corée du Nord.

« Nous faisons face à un choix clair: la fin des armes nucléaires ou notre fin à nous », a prévenu la directrice d’ICAN, Beatrice Fihn, lors d’une conférence de presse samedi à la veille de la cérémonie. Coalition regroupant des centaines d’ONG à travers le monde, ICAN a œuvré en faveur d’un traité d’interdiction de l’arme atomique, adopté en juillet par 122 pays. Histo- rique, ce texte est affaibli par l’absence des neuf puissances nucléaires parmi les signataires.

Dans un signe de défiance apparent, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne -les trois puissances nucléaires occidentales- ont, contrairement à l’usage, décidé de ne pas envoyer leur ambassadeur mais des diplomates de second rang à la cérémonie Nobel. Seuls le Saint-Siège, le Guyana et la Thaïlande ont pour l’heure ratifié le traité, qui a besoin de 50 ratifications pour entrer en vigueur.

Des survivants d’Hiroshima et de Nagasaki à la cérémonie

La cérémonie réunira à partir de 13h dans l’Hôtel de ville d’Oslo plusieurs survivants des bombardements nucléaires américains sur Hiroshima et Nagasaki qui avaient fait environ 220.000 morts il y a 72 ans.

Voyant « une menace imminente » dans les tensions entre les États-Unis de Donald Trump et la Corée du Nord de Kim Jong-Un, Beatrice Fihn s’est alarmée des risques de nouvelle catastro- phe nucléaire. « J’exhorterais fortement ces deux leaders à faire marche arrière (…), à arrêter de menacer d’employer des armes de destruction massive pour massacrer des centaines de milliers de civils, à s’engager dans des solutions diplomatiques et à œuvrer » pour l’élimination des armes nucléaires, a-t-elle dit.

« Ces armes ne nous mettent pas en sécurité, elles ne dissuadent pas, elles ne font qu’en- courager les autres États à chercher à obtenir leurs propres armes nucléaires », a-t-elle ajouté.

Les tensions sont très élevées sur la péninsule coréenne où Pyongyang a multiplié les tirs de missiles et les essais nucléaires, tout en échangeant des menaces belliqueuses avec le prési- dent américain, qui a ordonné des manœuvres militaires dans la région. Un influent sénateur américain, Lindsey Graham, a affirmé dimanche 3 décembre que le spectre d’une guerre préventive contre la Corée du Nord se rapproche à chaque fois que Pyongyang procède à un essai de missile ou teste une bombe nucléaire.

Plus jamais ça

Bien que la quantité d’ogives nucléaires sur la planète ait fondu depuis la fin de la Guerre froide, leur nombre reste estimé à 15.000 et de plus en plus de pays en détiennent.

« Le monde est en train de devenir un endroit de plus en plus dangereux », s’est aussi inquiétée samedi une rescapée d’Hiroshima, qui recevra le Nobel au nom d’ICAN aux côtés de sa direc- trice. Satsuko Thurlow avait 13 ans quand la bombe A a explosé sur sa ville le 6 août 1945. Se déplaçant en fauteuil roulant, cette femme aujourd’hui établie au Canada continue à 85 ans de militer contre ces armes de destruction massive. « C’est une souffrance humaine inacceptable », a-t-elle affirmé. « Aucun être humain ne devrait jamais revivre ce que nous avons vécu ».

Les autres prix Nobel (littérature, physique, chimie, médecine et économie) seront remis à 16h30 à Stockholm. Ils consistent en un diplôme, une médaille d’or et un chèque de 9 millions de couronnes suédoises (environ 905.000 euros). Depuis deux ans, aucune de ces prestigieuses récompenses n’est allée à une femme.

10/12/2017

http://www.huffingtonpost.fr/

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08 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

jérusalem (npa)

trump

Jérusalem : de quoi la décision de Donald Trump est-elle le nom ?

Au cours d’une allocution d’une dizaine de minutes prononcée le 6 décembre, Donald Trump a annoncé sa décision de reconnaître officiellement Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël, et d’y déménager l’ambassade des États-Unis, jusqu’alors sise à Tel Aviv. Depuis cette annon- ce, les condamnations se multiplient, ainsi que les commentaires et prédictions catastrophistes, qui ne permettent pas nécessairement de cerner les motifs, les enjeux et les conséquences probables de la décision de Trump.

Le trumpisme dans toute sa splendeur

Comment comprendre le choix du président des États-Unis ? Plusieurs interpréta- tions reviennent chez les analystes et commentateurs :

Rupture symbolique avec ses prédécesseurs Clinton et Obama,

Volonté de satisfaire la très pro-sioniste droite chrétienne évangélique,

Proximité personnelle avec Netanyahou, contre-feu allumé suite à l’inculpation de Michael Flynn, son ancien conseiller à la sécurité nationale, dans « l’affaire russe »…

Il y a du vrai dans chacune de ces explications, qui ne s’excluent pas mutuellement, mais elles passent en partie à côté de l’essentiel.

Pour le dire de façon triviale, mais le moins que l’on puisse dire est que la trivialité n’est pas incompatible, loin de là, avec les faits et gestes de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump fait tout simplement du Donald Trump.

Le droit international, les opinions des autres États, y compris les alliés arabes, et les avis de son entourage (son secrétaire d’État et son ministre de la Défense étaient opposés à cet arbitrage) n’ont pas pesé lourd dans la balance face à l’intime conviction de Trump que cette décision était, selon ses propres termes, « la bonne chose à faire ».

Ainsi va le monde selon Trump:

Indépendamment des conséquences qu’elles peuvent avoir, il y a des décisions qui sont intrinsèquement « bonnes », tandis que d’autres sont « mauvaises », et les « hommes coura- geux » doivent prendre les « bonnes » décisions. Une vision mystique de la politique qui fait écho à celle de Georges W. Bush, mais qui se double chez Trump, du fait de son habitus de golden boy et de sa posture anti-establishment, d’un mépris pour le réalisme qui prédominait dans la diplomatie US, qu’il assimile à de l’indécision et donc à de la lâcheté.

Une « rupture » essentiellement symbolique 

Adepte du coup d’éclat, du coup de bluff et du coup de poing sur la table, Trump est en grande partie imprévisible, tant sa rationalité politique est fondamentalement irrationnelle. Mais il a parfois paradoxalement le mérite, en refusant de s’accommoder des faux-semblants, de révéler des vérités crues que les illusions générées par les déclarations d’intention et les postures de Barack Obama avaient eu tendance à dissimuler. C’est le cas en ce qui concerne Jérusalem et, plus globalement, la politique des États-Unis à l’égard de l’État d’Israël.

Beaucoup insistent en effet sur la « rupture » que constituerait la décision de Trump à propos de Jérusalem.

Notamment en ceci qu’elle serait un « mauvais coup », voire un « coup fatal » porté au « pro- cessus de paix ». Mais s’il est indéniable que la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël et le déplacement de l’ambassade constituent une rupture symbolique, considérer que Trump opérerait un brutal changement de direction dans la diplomatie US est excessif, pour ne pas dire erroné.

Les discours sur la « mort du processus de paix » comportent en effet une bonne part d’hypocrisie

Dans la mesure où ils sous-entendent qu’il aurait existé, jusqu’aux déclarations de Trump, un « processus de paix ». De même, la thèse de la « rupture de l’équilibre » dans l’approche US du conflit opposant Israël aux Palestiniens exonère l’administration Obama de ses respon- sabilités, en laissant supposer qu’elle aurait eu une vision « équilibrée » de la question. Or, quiconque regarde avec un tant soit peu de recul et de lucidité l’évolution de la situation au cours des 10 dernières années constatera qu’il s’agit là de deux contre-vérités manifestes.

Jérusalem-Est annexée et colonisée en toute impunité 

Plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU (qui n’ont donc pas fait l’objet d’un véto US) concernent spécifiquement Jérusalem. En 1968, soit un an après la conquête de la partie orientale de la ville, la résolution 252 exige d’Israël de « s’abstenir immédiatement de toutes nouvelles actions qui tendent à modifier le statut de Jérusalem ». En 1980, suite à l’annexion « officielle » de Jérusalem-Est, la résolution 476 évoque « une violation du droit international » et « demande aux États qui ont établi des missions diplomatiques à Jérusalem de [les] retirer ». 

Si cette dernière décision avait été jusqu’à présent respectée par les États-Unis, cela n’a pas empêché Israël de mettre en œuvre une politique de judaïsation de la ville

Après 1967, les autorités n’ont classé que 13% de Jérusalem-Est comme « zone constructible» pour les PalestinienEs, contre 35% pour la colonisation. Les colonies se sont développées à grande vitesse (plus de 200 000 colons aujourd’hui) tandis que les PalestinienEs recevaient les permis de construire au compte-gouttes. Plus de 80  000 d’entre eux (sur 300 000) vivent aujourd’hui dans des logements qu’Israël juge « illégaux » et sont sous la menace d’un ordre de démolition.

Mais ce non-respect, par Israël, des résolutions de l’ONU concernant Jérusalem – comme des autres résolutions – n’a entraîné aucune forme de sanctions de la part des États-Unis ou des pays de l’Union européenne.

Ainsi, s’il n’y a pas eu de reconnaissance formelle du statut de capitale, Israël a pu agir en toute impunité, en continuant de bénéficier du soutien de la plupart des pays occidentaux, États-Unis en tête, jusqu’au « cadeau » d’Obama à la fin de son mandat : 38 milliards de dollars d’aide militaire sur la décennie 2019-2028, un record.

Et maintenant ? 

Prétendre que la décision de Trump constituerait une « rupture », ou même un « tournant », tend à obscurcir la situation plutôt qu’à l’éclairer. La complicité active ou passive des États-Unis avec Israël, malgré la fable du « processus de paix », n’est pas nouvelle et, sans évidemment vouloir adhérer à la politique du pire, l’arbitrage du président US a paradoxalement le mérite de contribuer à dissiper certaines illusions tenaces.

Ce qui ne revient pas à dire que le caractère hautement symbolique de la décision de Trump ne va pas générer tensions et violences dans les territoires occupés et, dans une moindre mesure, dans d’autres pays de la région. Cette provocation supplémentaire, à laquelle s’ajoute la satisfaction dégoulinante de cynisme des responsables israéliens, peut susciter de nouvelles explosions de colère dans la population palestinienne, voire des opérations armées qui ne manqueront pas d’être instrumentalisées par Israël.

L’heure n’est pas toutefois à un soulèvement généralisé tant les PalestinienEs ont conscience de la dégradation du rapport de forces

Tant que le mouvement national est affaibli, délégitimé, divisé et miné par des rivalités de pouvoir qui n’ont rien à voir avec la satisfaction des droits nationaux des Palestiniens. Ces derniers ne peuvent pas davantage compter sur un quelconque soutien, malgré les condam- nations de forme, de la part des États autoritaires arabes qui, obnubilés par la guerre froide entre l’Arabie saoudite et l’Iran, privilégient un rapprochement avec Israël et les États-Unis.

Les PalestinienEs demeurent isolés et rien de bon ne va se produire dans les jours qui viennent

Afortiori dans la mesure où leurs manifestations subiront la répression d’un État d’Israël conforté dans ses positions maximalistes. L’heure est donc à la solidarité et, sans prétendre parler à la place des PalestinienEs, à souligner que le discours du « règlement négocié sous l’égide des États-Unis » est, sans contestation possible, une fiction qu’il est temps de remiser dans les poubelles de l’histoire, l’heure étant plus que jamais aux sanctions contre Israël.

Julien Salingue Vendredi 8 décembre 2017

Article publié sur le site de la revue Regards. 

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Notre lutte et non Trump décidera du sort de Jérusalem (FPLP)

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08 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

salah plourin (le tél.)

salal

Liberté pour Salah. Une mobilisation importante

Jean-Claude Lefort, beau-père de Salah Hamouri, a fait étape à Plourin-les-Morlaix pour informer le public sur les conditions de détention de l’avocat franco-palestinien et recueillir des signatures de soutien. Arrêté dans la nuit du 23 août par l’armée israélienne, l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri est en détention administrative pour six mois renouvelables sans connaître le motif d’inculpation.
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Le collectif « Liberté pour Salah » qui regroupe 18 associations, partis, syndicats et réseaux locaux de solidarité en pays de Morlaix, a organisé mardi, dans la salle du Cheval Blanc de Plourin les Morlaix, une réunion publique avec Jean-Claude Lefort, député honoraire, beau-père de Salah Hamouri et représentant du comité national pour sa libération.
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Quelles sont les dernières nouvelles dont vous disposez de Salah Hamouri ?
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Grâce à ses avocats, nous savons qu’il a bon moral. Il sait que nous sommes derrière lui. Je l’ai même vu sourire sur une photo prise clandestinement au tribunal de Jérusalem par un de ses avocats.
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Quel retour avez-vous des réunions publiques que vous animez ?
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J’ai des retours positifs. Les gens nous soutiennent et ne comprennent pas cette situation qui pour eux n’a pas de sens. Ils signent en nombre les cartes postales qui seront envoyées au Président de la République pour lui demander d’agir. Après Plourin, je vais à Quimper, à Brest et à Carhaix. Le chemin de la liberté passe par là. Par ailleurs, nous avons le soutien de 57 députés européens, de Pierre Joxe et même d’Angéla Davis.
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Comment peut agir le Président de la République ?
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Salah Hamouri a été arrêté pour des raisons politiques, c’est donc la politique qui doit le libérer. Emmanuel Macron rencontre dimanche Benjamin Netanyahou. Le collectif demande au Prési- dent Macron d’engager fermement la voix de la France pour obtenir la libération de notre compatriote injustement détenu par le gouvernement de Benjamin Netanyahou. On est passé du silence à une volonté de dire, de la demande à l’exigence.
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 08 décembre 2017
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07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

provoc! (npa)

salal

Netanyahou invité par Macron le 10 décembre : une provocation !

Pour la seconde fois depuis son élection, Emmanuel Macron recevra, le 10 décembre, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Coïncidence (?) des dates, le 10 décembre est depuis 1950 la Journée internationale des droits humains : tout un symbole !

Les prétendus rois et reines de la com’ qui peuplent l’Élysée sont des récidivistes.

En juillet, Macron avait en effet déjà reçu Netanyahou et l’avait invité à participer aux commé- morations de la rafle du Vel d’hiv : un scandale lorsque l’on connait la propension des diri- geants israéliens à instrumentaliser la mémoire du génocide juif.

Netanyahou est cette fois convié à l’occasion d’une autre date symbolique et, quand bien même on aurait été tout aussi révolté par une visite de à une autre date, cette invitation faite au Premier ministre d’un État qui bafoue quotidiennement le droit international et les droits humains est une véritable provocation.

A fortiori dans le contexte actuel de mobilisation pour la libération du franco-palestinien Salah Hamouri, emprisonné par Israël depuis plus de 100 jours sous le régime de la détention administrative, et donc sans aucune charge et sans aucune preuve.

La décision unilatérale de Trump de déplacer son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, provocation ultime que le seul Netanyahou approuve face au tollé international qu’elle provoque, rend d’autant plus intolérable l’invitation du premier ministre israëlien à Paris.

Mais la diplomatie de Macron ne s’encombre guère de détails aussi insignifiants que le respect des droits humains et du droit international, ainsi que le confirment ses liens avec d’autres sympathiques régimes, comme l’Égypte et l’Arabie saoudite.

Solidaires du peuple palestinien en lutte pour ses droits, le NPA se joindra aux initiatives de protestation contre la venue de Netanyahou, à commencer par

Le Rassemblement du 9 décembre,

14h00 place de la République à Paris.

Montreuil, le 6 décembre 2017

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Non, Netanyahou n’est pas le bienvenu, ni à Paris ni à Bruxelles !

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07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

tournée africaine (npa + survie)

tardi drapeau

«Tournée africaine» de Macron: arrogance coloniale et défense du pré carré

Les 28, 29 et 30 novembre, Emmanuel Macron s’est rendu au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Ghana, à l’occasion de ce que d’aucuns ont nommé une « tournée africaine ». Le président français a essayé de jouer la partition de la rupture avec la Françafrique, proclamant notamment qu’il n’y avait plus de « politique africaine de la France ».

Vraiment ? 

La mal nommée « tournée africaine » de Macron,  comme si le continent africain et ses 1,2  milliard d’habitantEs pouvaient être réduits à une « tournée » de trois jours, a fait l’objet d’une intense communication de l’Élysée : le président aurait « rompu » avec l’attitude de ses prédé- cesseurs et compris les « nouveaux enjeux » des relations entre la France et les pays africains.

L’arrogance du colon

Macron a joué la carte générationnelle, avec notamment un discours à l’université de Ouaga- dougou durant lequel il a déclaré appartenir à une génération « qui n’a jamais connu l’Afrique comme un continent colonisé ». Une affirmation qui passe par pertes et profits le fait que, malgré les indépendances formelles, la France maintient depuis des décennies des rapports coloniaux avec un nombre important d’États africains, et qui ne cadre en outre guère avec l’attitude, les paroles et les actes du président français durant les trois jours de sa « tournée ».

Les saillies arrogantes de Macron à l’université de Ouagadougou ont été maintes fois soulignées, notamment son attitude à l’égard du président burkinabé Roch Kaboré (« Il est parti réparer la climatisation ! »). D’autres sorties tout aussi paternalistes ont rythmé tant son discours que la séance de questions-réponses avec les étudiantEs, entre autres lorsqu’il a cru bon de donner des leçons de féminisme à ces derniers : « Nous devons avoir des jeunes filles et des femmes libres, libres de choisir. Et je le dis pour vous, jeunes hommes qui êtes là, c’est bon pour vous. »

Une posture en réalité parfaitement raccord avec le fond du discours de Macron qui, sous ses airs « modernes », n’en a pas moins rappelé les fondamentaux de la relation entre la France et ses anciennes colonies. La présence de l’armée française est critiquée ? « Vous ne leur devez qu’une chose aux soldats français : les applaudir ! » On l’interpelle sur cette survivance coloniale qu’est le franc CFA ? « Ça donne de la stabilité monétaire, il ne faut pas avoir une approche bêtement anti-impérialiste. » Etc.

Des paroles… et des actes

L’un des moments les plus choquants, et les plus révélateurs, de cette intervention aura été la provocation de Macron au sujet des responsabilités de l’Europe, et de la France, quant à la situation tragique des migrantEs, notamment en Libye : « Qui sont les trafiquants ? Ce sont des Africains mon ami ! Et nous les combattons avec vigueur ! Arrêtez de dire que le problème c’est l’autre ! Présentez-moi un passeur belge, français, allemand ou que sais-je encore ! Vous n’en trouverez pas ! » Ignoble façon de nier ses responsabilités et la politique de sous-traitance, par l’UE, des questions migratoires aux États africains, au premier rang desquels la Libye…

Sans même parler des responsabilités premières de la France dans le pillage des ressources du continent africain, et dans le maintien au pouvoir de régimes dictatoriaux, facteurs évidents des déplacements de population. On notera d’ailleurs que Macron a été capable de prôner un « développement africain », de vanter les créations de start-up « locales » et, « en même temps », de poser la première pierre du métro d’Abidjan, financé par un prêt français et attribué à des entreprises françaises (Bouygues, Keolis et Alstom).

On est donc bien loin, au final, de la « rupture » annoncée. Et l’on ne peut qu’abonder dans le sens de Thomas Borrel, porte-parole de Survie : « Emmanuel Macron a volontairement éludé certains aspects essentiels de la politique franco-africaine comme le franc CFA ou la coopération militaire avec des dictatures, promu le rôle du secteur privé français et défendu une posture de prétendue neutralité vis-à-vis des dirigeants illégitimes qui s’accrochent au pouvoir. » En somme, malgré les postures, la Françafrique, ce n’est pas du passé.

Julien Salingue Mercredi 6 décembre 2017

 

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07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

jérusalem (l’express)

armageddon

Jérusalem: qui sont les « chrétiens sionistes » derrière la décision de Trump

La volonté de Donald Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem a été inspirée au président américain par le très actif lobby chrétien conservateur.

« Nous, chrétiens américains, saluons l’obéissance de Donald Trump à la Parole de Dieu à propos de Jérusalem ». Laurie Cardoza-Moore, une activiste chrétienne pro-israélienne saluait à l’avance, dans une tribune publiée dans Haaretz, la décision du président américain d’an- noncer le transfert de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv vers la ville sainte, ce mercredi. La voix de ses semblables a visiblement plus porté que celle d’Emmanuel Macron, d’Angela Merkel, de Theresa May ou du pape, qui ont essayé de dissuader le locataire de la Maison Blanche d’acter ce geste susceptible de provoquer une flambée de violence. Qui sont ces chrétiens qui plaident avec ferveur la cause de l’État juif?

Le socle électoral de Trump

L’engouement de la droite religieuse américaine pour Israël remonte aux années Reagan et à l’émergence de prédicateurs influents tels Jerry Falwell, qui ont profondément modifié le parti républicain. C’est à leur initiative qu’a été voté en 1995 le Jerusalem Embassy Act, la loi qui prévoit le déplacement de l’ambassade américaine de Tel Aviv vers la ville sainte. « Le texte a été adopté à une large majorité sous la présidence de Bill Clinton, alors que le Congrès été dominé par les républicains », rappelle à L’Express l’universitaire Lauric Henneton*, spécialiste des questions religieuses aux Etats-Unis. Depuis lors, tous les présidents signaient une dérogation pour reporter son application, tous les six mois, afin d’éviter des troubles. Donald Trump lui-même l’a fait à deux reprises depuis le début de son mandat.

« Trump pense déjà aux prochaines élections. Son geste vise deux cibles, précise le chercheur: sa base chrétienne conservatrice, ainsi que l’un des principaux donateurs du parti républicain, le roi des casinos Sheldon Adelson ». Très proche de Benyamin Netanyahu, ce dernier avait manifesté son mécontentement à l’annonce d’un report de cette décision, au printemps dernier.

Les protestants évangéliques, partisans inconditionnel de la droite israélienne, constituent le socle le plus solide de l’électorat républicain: 80% d’entre eux ont voté pour Trump -bien que lui-même soit très peu porté sur la religion, plus encore que pour le born again George W. Bush (78%). En termes électoraux, ils pèsent beaucoup plus lourd que les juifs américains (2% de la population) qui eux, votent … à 70% pour les démocrates.

« Sionistes chrétiens »

Les chrétiens évangéliques « ont toujours considéré les prophéties bibliques comme des aper- çus de réalités à venir », observe Sébastien Fath, chercheur au Groupe de sociologie des reli- gions et de la laïcité, dans un article consacré à Israël et aux évangéliques américains. Ainsi, en 2010, 58% des Évangéliques blancs (et 41% de l’ensemble des Américains) estimaient que Jésus allait revenir sur terre avant 2050, selon le Pew research center.

Ce message trouve un écho particulier dans le Sud, où les fondamentalistes chrétiens sont bien implantés.

Dans la Bible belt, souligne Sébastien Fath, la thématique du ‘peuple élu’ menacé par l’exté- rieur évoque de puissantes analogies avec la ’cause perdue’ des anciens confédérés. Au sein de cette base chrétienne conservatrice, les « sionistes chrétiens » plaident depuis plusieurs années pour un engagement encore plus actif en faveur d’Israël.

Ces millénaristes prennent au pied de la lettre les prédictions de la Bible.

« C’est à ta postérité que je donnerai ce pays » a promis Dieu à Abraham dans la Genèse. Selon eux, le retour du Messie aura lieu en Israël après y avoir rassemblé le peuple juif. Et c’est en Terre sainte qu’aura lieu le combat final entre le Créateur et les forces du mal, au pied de la colline de l’Armaggedon. A l’issue de cette bataille, les juifs se convertiront et reconnaîtront en Jésus leur Messie.

Millénaristes ou non, un grand nombre d’organisations évangéliques mènent un lobbying intense en soutien à l’Etat hébreu, tels la National Christian Leadership Conference for Israel, le Christian Zionist Congress, Voices United for Israel ou la Christian’s Israel Public Campaign. Ils organisent des collectes, des pèlerinages en Israël, et soutiennent activement les colonies dans les territoires occupés.

Le poids de ces chrétiens conservateurs s’est-il accru dans le camp républicain au cours des dernières années? « Pas forcément, observe Lauric Henneton, mais ils ont surtout moins de contrepoids dans l’administration Trump », alors que le président n’a toujours pas recruté le personnel du Département d’Etat: plus de la moitié des postes requérant une validation par le Sénat n’avaient pas été pourvus à la mi-octobre.

Des relais dans l’entourage de Trump

Ils ont aussi des alliés solides dans l’entourage du chef de l’Etat. L’ex-conseiller stratégique Steve Bannon, a eu droit à une standing ovation lorsqu’il s’est proclamé fier d’être un « chrétien sioniste » à l’occasion du dîner annuel de l’organisation sioniste américaine (ZOA) à New York, mi-novembre. C’était sa première visite à une organisation juive américaine depuis qu’il a rejoint l’administration Trump, relève le Times of Israel. Qualifiée d’extrémiste par le quotidien, la petite organisation avait invité d’autres proches du président, dont le faucon Tom Cotton, sénateur de l’Arkansas pressenti pour succéder à Mike Pompeo à la tête de la CIA, et Sebastian Gorka, ex-conseiller de Trump lié à l’extrême droite hongroise.

Catherine Gouëset,  06/12/2017

https://www.lexpress.fr/

Commentaire: La fin du monde, tout simplement!

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04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

parti travailliste (kanaky)

kanak

Le Parti travailliste menace de boycotter le référendum

Le congrès du Parti travailliste a largement été orienté sur les questions de référendum et de listes électorales. Avec la menace d’un boycott.
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Coutume, danse et prière ont précédé le discours d’ouverture de Louis Kotra Uregei, samedi, à la Maison des syndicats.
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« Le référendum, ou il est sincère et on y va, ou il n’est pas sincère et on n’y va pas. »
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En concluant ainsi le discours d’ouverture du 8e congrès du Parti Travailliste (PT), samedi, son président Louis Kotra Uregei donne le ton. Le référendum de 2018 et la problématique du corps électoral sont au coeur des deux jours de travail pour les 100 à 150 militants réunis à la Vallée- du-Tir. La présence des « invités du Rin » (Rassemblement Indépendantiste et Nationaliste) ne fait que le confirmer. Jacques Wabete a, lui, fait référence à Eloi Machoro qui « il y a 33 ans, jour pour jour, fracassait l’urne à Canala ». Une façon d’annoncer que les mili- tants allaient avoir à « réfléchir et sortir avec des orientations claires et nettes, comme il y a 33 ans ».
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Autodétermination
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Les militants devaient surtout décider si le parti allait participer ou boycotter le référendum. Le problème se pose de façon criante, cette fois-ci, car le récent Comité des signataires à Paris a dénoué la question des listes électorales spéciales d’une manière qui ne satisfait pas le PT. Et
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Louis Kotra Uregei ne mâchait pas ses mots, samedi, à l’égard des autres représentants indé- pendantistes ayant participé au comité : « Est-ce qu’on a le droit, en tant que représentant politique indépendantiste, de confisquer le droit à l’autodétermination ? (…) Il n’y en a pas un qui a le droit. Ce droit-là appartient à chaque Kanak ! »
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Pour le président du PT, le FLNKS ne fait que céder face aux loyalistes.
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« Il a fait ce qu’il fallait pendant la lutte, mais celui de la cohabitation, de la négociation, c’est autre chose. » Selon le décompte effectué par le RIN, 12 000 Kanak manquent à l’appel dans la solution trouvée, avec l’inscription systématique des natifs. Samedi, les militants devaient donc travailler en ateliers pour préparer diverses motions, la principale étant celle concernant l’attitude du parti à l’égard du référendum d’autodétermination.
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« Je suis président, un cerfvolant qu’on voit dans le ciel, mais c’est vous qui tenez le fil. C’est vous qui avez la force et si vous lâchez il s’envole », a lancé celui qui est pourtant depuis tou- jours l’homme fort du pendant politique de l’USTKE. Finalement, les militants ont décidé de ne pas se prononcer tout de suite, laissant planer la menace d’un boycott.

mercredi 22 novembre 2017

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