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25 avril 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix palestine (afps)

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À Carhaix, le 13 mai : « L’apartheid israélien, et dans Gaza en cage, la résistance de la population » avec Pierre Stambul et Sarah Katz

Dans le cadre du 3ème Printemps pour la Palestine de Centre-Bretagne

Samedi 13 mai – 18 h 30
Salle de la CCI, rue Jean Monnet – Carhaix
Pierre Stambul et Sarah Katz,
membres de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix),
de retour de Gaza.
« L’apartheid israélien, et dans Gaza
en cage, la résistance de la population »

Rendez-vous

  • À Carhaix (29), « L’apartheid israélien, et dans Gaza en cage, la résistance de (…) 
    Le samedi 13 mai 2017 à 18h30
    Salle de la CCI,
    rue Jean Monnet – Carhaix

http://www.ujfp.org/

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22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

censure (lutte ouvrière)

censure

Censure sur un clip

Comme tous les candidats à la présidentielle, Nathalie Arthaud a droit à 43 minutes sur les médias publics dans le cadre des clips de la campagne officielle. C’est peu, et injuste, comparé aux centaines d’heures d’antenne que monopolisent depuis des mois les candidats que l’on dit grands.

Mais même ces 43 minutes ne sont pas libres. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a censuré des images que Nathalie Arthaud avait choisies pour dénoncer la politique impérialiste du gouvernement français. On y voyait Sarkozy accueillir à bras ouverts Assad et Kadhafi, et Hollande décerner la Légion d’honneur au roi d’Arabie saoudite.

Et ils osent parler de liberté d’expression !

19 Avril 2017

http://journal.lutte-ouvriere.org/

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22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

afrique du sud (rfi)

numsa

La Saftu, un syndicat opposé à l’ANC, voir le jour en Afrique du Sud

Cette nouvelle fédération syndicale a été lancée le 21 avril. Elle est farouchement opposée à l’ANC, le parti au pouvoir et à son allié historique, la confédération syndicale Cosatu.

L’Afrique du Sud voit le début d’une nouvelle ère syndicale. Baptisée Saftu pour « South African Federation of Trade Unions » ( Fédération de syndicats sud-africains ), une nouvelle fédération lancée le 21 avril rassemble une vingtaine de syndicats et démarre avec près de 700 000 membres. Ce lancement représente une véritable claque pour sa rivale, la Cosatu. Cette confédération syndicale historique a joué un rôle majeur dans la lutte contre l’apartheid mais qui est aujourd’hui jugée trop proche du pouvoir.

Ferme opposition à Jacob Zuma

Les deux plus gros syndicats de cette nouvelle fédération ont d’ailleurs quitté la Cosatu, dont celui de la métallurgie, Numsa, expulsé pour avoir critiqué le chef de l’Etat Jacob Zuma et son gouvernement.

Pour Irvin Jim, du syndicat de la métallurgie, il faut recréer un syndicat au service des travailleurs. « Pour nous, les travailleurs de la métallurgie, cela a été un long voyage que nous avons été forcés de prendre, raconte-t-il. Je dois vous dire qu’aujourd’hui, nous sommes très heureux qu’une nouvelle fédération soit créée. C’est le début d’un travail difficile pour reconstruire des syndicats qui seront indépendants et qui ne répondront qu’aux travailleurs. »

Parmi les grandes figures de Saftu, on compte d’importants leaders syndicaux et d’autres activistes anti-apartheid autrefois proches de l’ANC, le Congrès national africain.

Cette nouvelle fédération promet d’être un adversaire coriace pour le gouvernement, en train d’être lâché par ses alliés traditionnels que sont le Parti communiste et la Cosatu.

RFI  22-04-2017

http://www.rfi.fr/

Lire aussi :

Le bateau Zuma prend l’eau (Sur le SACP/ PC d’Afrique du Sud)

La puissante confédération syndicale Cosatu lâche Zuma

Le syndicat Numsa crée son propre parti politique

National Union of Metalworkers of South Africa (Wikipedia)

Amandla (Revue de gauche)

Amandla Facebook

Commentaire: Le gouvernement du parti de Mandela (ANC) s’est largement servi dans les caisses du pays le plus riche d’Afrique,  laissant une minorté des blancs s’enrichir, sans que l’immense majorité noire (et quelques blancs et métis) en aient des miettes. Ses alliés du COSATU (syndicat) et du PC (SACP) commencent à le lâcher mais tard, très tard. Parallèlement des militants reconstruisent un syndicat et un parti ouvrier.

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22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

russie (anti-k)

vlad

Russie: battu à mort, un journaliste succombe à ses blessures

Journaliste engagé basé à Saint-Pétersbourg, Nikolaï Andrushchenko est décédé après avoir été violemment agressé début mars. Une enquête a été ouverte.

Nikolaï Andrushchenko était un journaliste engagé, co-fondateur du journal conservateur russe Novy Peterburg. Le 9 mars dernier, des inconnus l’avaient violemment frappé dans la rue, le plongeant dans le coma artificiel. Pour l’éditeur du journal, cette agression est sans doute liée à ses activités professionnelles. Le journal écrit en effet beaucoup sur la corruption et sur les actions de protestation.

Poutine en ligne de mire

Nikolaï Andrushchenko lui-même enquêtait sur des sujets sensibles comme l’arbitraire dans la police mais aussi les liens entre les structures criminelles et les autorités, en particulier dans les années 1990, quand Vladimir Poutine travaillait à la mairie de Saint-Pétersbourg. Récemment, il avait participé à un documentaire, Who is Mister Putin, qui retrace la montée au pouvoir du président russe.

Nikolaï Andrushchenko avait été député régional entre 1990 et 1993 aux côtés des opposants au démantèlement de l’ex-URSS. En 2007, il avait été accusé de diffamation et d’extrémisme et condamné à une amende.

RFI  20-04-2017 Muriel Pomponne correspondante à Moscou

http://www.anti-k.org/

Commentaire: Une tradition de dictateurs: Staline a fait disparaître tout le « bureau politique » qui pouvait témoigner sur son passé trouble…

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21 avril 2017 ~ 0 Commentaire

rennes conférence (afps)

rennes

Conférence « La vie à Gaza »
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Mardi 25 Avril 18h30, Amphithéâtre Erasme,
Sciences-Po Rennes
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Conférence d’ Ibrahim Awad, Palestinien Gazaoui et professeur de français. Aujourd’hui résidant en France, il viendra nous expliquer la situation de la bande de Gaza et témoigner des conditions de vie imposées là-bas.La bande de Gaza représente une bande de terre de 41 km de long, longeant la mer Méditer- ranée et limitrophe de l’Egypte et d’Israël. Depuis la fin du mandat britannique, ce territoire a beaucoup souffert des conflits entre ses voisins.

C’est en 1993, avec les accords d’Oslo, que la bande de Gaza va être placée sous l’adminis-tration intérimaire de l’autorité palestinienne. Plus tard, en 2005, Israël sera contraint de retirer ses militaires du territoire gazaoui ainsi que des milliers de ses colons. Aujourd’hui, Israël et l’Egypte maintiennent depuis 10 ans un blocus militaire sur la bande de Gaza, et ce, officiellement, en réponse à la montée du Hamas dans cette région.
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Avec ce blocus, ils imposent à 1,9 million d’habitants de vivre dans des conditions de vie misérables. Gaza est aussi tristement connue pour être fréquemment la cible d’attaques massives à l’encontre des Palestinien.ne.s comme en 2009, et 2012 et en 2014.
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Associations Germinal, Salam et France Palestine Solidarité (AFPS)
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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

callac palestine (afps)

printemps-62e94

Printemps de la Palestine – projection

Cinéma d’Argoat – Callac

Lundi 24 avril – 20 h 30

3000 nuits

Un film de Mai Masri

La révolte gronde dans une prison israélienne, où sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Layal, une jeune institutrice de Naplouse, vient d’arriver, condamnée à 8 ans de prison pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée, elle s’habitue progressivement à l’univers carcéral. Mais Layal découvre qu’elle est enceinte. Envers et contre tous, elle décide de garder l’enfant.

Débat avec Yves Jardin, responsable AFPS au groupe de travail sur les Prisonniers Palestiniens.

Télécharger le programme

AFPS Centre Bretagne

http://www.france-palestine.org/

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

assad (souria houria)

war

Le Pen-Mélenchon, même combat en faveur de Bachar al-Assad – par Jean-Pierre Filiu

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont tous deux sacrifié le peuple syrien à une vision littéralement inhumaine des relations internationales.

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont généralement décrits comme des « populistes », avec ou sans les précautions d’usage. Ces deux candidats à la présidentielle s’accordent pourtant pour nier au peuple syrien, non seulement son droit à l’autodétermination, mais sa réalité d’acteur de son propre destin.

LE PEN : BACHAR OU DAECH

Marine Le Pen ne s’embarrasse pas de nuances : la Syrie est confrontée selon elle à un « choix binaire » entre « Bachar al-Assad d’un côté et l’Etat islamique de l’autre ». Elle a exprimé cette prise de position lors de son déplacement à Beyrouth des 20 et 21 février 2017, affirmant que telle était son analyse « depuis le début de la crise syrienne ». Personne n’a relevé que les manifestations pacifiques contre le régime Assad ont éclaté en mars 2011 et que « l’Etat islamique en Irak et au Levant », désigné sous son acronyme arabe de Daech, n’a été proclamé qu’en avril 2013 dans la ville syrienne de Raqqa, soit plus de deux ans après « le début de la crise syrienne ».

Peu importe à la présidente du Front National, auréolée à Beyrouth de sa première rencontre de présidentiable avec un chef d’Etat, le Libanais Michel Aoun. Elle a réitéré au cours de son séjour sa conviction que le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir représentait « évidemment aujourd’hui une solution bien plus rassurante pour la France ». L’inconscience le dispute à l’indécence dans la coïncidence entre de telles déclarations et l’hommage rendu par Le Pen aux « soldats tombés pour la France au Liban depuis 1975 », dont les 58 parachutistes du poste Drakkar, tués le 23 octobre 1983, dans un attentat largement attribué aux réseaux de Hafez al-Assad, le père de Bachar.

Marine Le Pen a été reçue avec éclat, le 24 mars 2017, par Vladimir Poutine au Kremlin. Elle renouvelé à cette occasion son soutien inconditionnel à l’intervention russe en Syrie « qui a porté un coup sérieux au fondamentalisme ». Elle n’a pas là plus qu’ailleurs commenté le fait que cette intervention ne vise Daech qu’à la marge et qu’elle a été concentrée, notamment dans la terrible bataille d’Alep, contre les forces opposées à la fois à Assad et à Daech. Après le bombardement chimique sur Khan Cheikhoun, le 4 avril, Le Pen a affirmé « ne croire personne ». Et les exigences qu’elle a posées pour une « enquête internationale indépendante » ne sont pas très éloignées de celles de Bachar al-Assad.

MELENCHON : LE MIRAGE DES GAZODUCS

Jean-Luc Mélenchon a toujours eu beaucoup de mal à accepter l’existence d’un peuple syrien doué de raison et voué à être souverain sur sa terre de Syrie. Cette terre n’est pas pour lui l’un des foyers majeurs de la civilisation universelle, c’est un espace vide où se déploient à loisir les stratégies de domination internationale, à l’image de ce jeu de Risk dont la candidat de la « France insoumise » a peut-être abusé dans sa jeunesse. En Syrie, il n’y a donc pas un dictateur qui opprimeet des opprimés qui lui résistent : non, il y a un chef d’Etat, Bachar al-Assad donc, qui résiste à des projets « de gazoducs et de pipelines » imposés depuis l’étranger.

Qu’aucun de ces projets « de gazoducs et de pipelines » n’ait connu le moindre début de conception, a fortiori de construction, importe peu à Mélenchon, car il tient là la réponse définitive à toutes les interrogations sur la Syrie. On espérait d’un présidentiable une analyse à la mesure de l’enjeu, après le bombardement sur Khan Cheikhoun, puis le raid américain sur Shayrat, deux jours plus tard. Non, le 9 avril, face aux dizaines de milliers de personnes venues l’écouter sur le Vieux-Port de Marseille, il a encore martelé « gazoducs et pipelines », même si « ces guerres ont eu parfois la religion pour prétexte ».

Religion comme « prétexte » et hydrocarbures comme réalité, voilà à quoi est réduite la lutte du peuple syrien pour sa liberté. En revanche, Mélenchon a pris la peine d’affirmer, au cours du Grand Débat du 4 avril 2017, qu’il « faut s’occuper du malheureux lycée Charles De Gaulle à Damas que des compatriotes français s’efforcent de faire vivre admirablement ». Pour mémoire, la France a fermé son ambassade à Damas en mars 2012 et a logiquement appelé ses ressor-tissants à quitter le pays. Le consulat de Beyrouth continue d’assister le millier de Français demeurés malgré tout en Syrie. Le lycée Charles De Gaulle, tout proche du palais présidentiel, est géré par un comité de parents d’élèves, sous l’étroite tutelle du régime Assad et de ses services de sécurité. Si Mélenchon est favorable au rétablissement des relations avec la dictature syrienne, libre à lui de se prononcer franchement en ce sens plutôt que de mettre en avant un « malheureux lycée ».

L’engagement de Marine Le Pen en faveur de Bachar al-Assad a l’avantage d’être clair et affiché. Celui de Jean-Luc Mélenchon se camoufle sous des élucubrations géopolitiques qui suscitent un authentique malaise. Mais l’une et l’autre ont bel et bien rejeté le peuple syrien dans les poubelles de l’Histoire. C’est le fruit pour eux d’une politique constante et réfléchie,  à l’heure même où tous deux briguent l’Elysée.

Souria Houria le 19 avril 2017

https://souriahouria.com/

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

turquie (npa + yeniyol)

alevis-manif-turquie-reuters

Contre Erdogan

Référendum en Turquie  : un non porteur d’espoir

Au mépris de toute équité, le président Erdogan et l’AKP semblent décidé à terminer la campagne pour le oui à l’amendement constitutionnel, en mobilisant toutes les opportunités offertes par l’État et grâce au contrôle du Duce turc sur les médias…

Quelques chiffres suffisent à rendre compte de l’énormité de la situation. Dans les vingt premiers jours du mois de mars, sur 17 chaînes télévisés, Erdogan et divers dirigeants de l’AKP ont bénéficié de 420,5 heures de passage à l’antenne en direct et le HDP…  zéro ! Entre le 1er et le 22 mars, sur la chaîne publique Erdogan et le gouvernement ont eu droit à 4 113 minutes de diffusion, le parti républicain de l’opposition CHP 216 minutes, le parti d’extrême droite désormais soumis à Erdogan 48 minutes, et le HDP… une minute ! Rappelons qu’Erdogan avait il y a quelques mois annulé par décret l’obligation d’une égalité dans le passage à l’antenne des différents partis lors des périodes d’élection.

Répression pour les partisans du non

Alors que des cas de policiers distribuant des tracts du oui ont été signalé, l’atmosphère est bien entendu très tendue. S’il est possible de monter des stands et de tracter en faveur du non dans les grandes villes, cela s’avère beaucoup plus difficile dans les villes d’Anatolie où l’AKP est puissant. D’autant plus qu’Erdogan et sa clique ont jusqu’aux deux dernières semaines renforcé la polarisation en cours en identifiant les partisans du non à des terroristes et des traîtres à la patrie. Il y a eu de très nombreux cas d’agression envers des activistes du non, parfois même par arme à feu. Toutefois ce sont les partisans de droite du non qui sont le plus visé par la répression.

Le Saadet, le parti historique de l’islamisme turc dont l’AKP est une scission, s’est ouvertement déclaré pour le non. Si la direction du MHP d’extrême droite, dans le cadre de son alliance avec l’AKP, opte pour le oui, il semblerait que près des deux tiers de sa base vont désobéir à cette consigne afin de s’opposer à l’instauration d’un régime fait sur mesure pour Erdogan. Dans la base même de l’AKP, le pourcentage d’indécis est aux alentours de 10 %. Soulignons d’autre part qu’il n’existe pas de front commun pour le non. Chaque groupe, parti, syndicat, association fait sa propre campagne, en essayant de ne pas se marcher sur les pieds. Il s’agit donc d’une sorte de front dispersé.

Le vote kurde

Le HDP à l’ouest du pays mais surtout son parti-frère, le DBP dans le sud-est, concentrent toutes leurs forces à convaincre le peuple kurde d’aller aux urnes et à ne pas se désintéresser du devenir du régime turc après tous les ravages qu’il a créé dans la région. Selon Amnesty International, près de 500 000 personnes ont été déplacées en raison de la destruction de leurs villes. De plus, alors que des grèves de la faim de prisonniers politiques kurdes continuent depuis plus de 50 jours, 13 députés du HDP, dont ses co-présidentEs Selahattin Demirtas et Figen Yuksekdag, sont toujours en prison, ce qui ne facilite pas le déroulement de la campagne. Toutefois, malgré la répression, la participation au Newroz, la fête nationale kurde, fin mars, a été spécialement nombreuse cette année, malgré tous les obstacles planifiés par les municipalités gérées désormais par des administrateurs (non élus) pro-régime. Et bien entendu, c’est la volonté du non qui a marqué ce Newroz.

Un des autres facteurs qui va peser sur les résultats du référendum va probablement être le choix des kurdes conservateurs, qui, mêmes très critiques à l’égard du PKK, ne vont proba-blement pas oublier la destruction de leurs villes et le massacre de voisins, jeunes du quartier ou membres de leur famille, par les forces de du régime.

Après la révolte de Gezi en 2013, après les élections du 7 juin 2015 dont les résultats auraient bien pu changer le sort du pays, c’est paradoxalement un troisième moment d’espoir et d’auda- ce que représente actuellement la dynamique du non, quelles que soient ses conséquences et même si de violentes représailles se profilent à l’horizon. Malgré la répression et l’inégalité des ressources déployées, ainsi que l’affirmait dernièrement une activiste lors d’un comité, « c’est bien le non qui est le véritable héros de la rue »…

D’Istanbul, Uraz Aydin Lundi 17 avril 2017,

https://npa2009.org/

turcs

Lire aussi:

En Turquie après le référendum : « Non ce n’est pas fini, le combat continue »

« La brèche est ouverte, renforçons le NON ! » Déclaration après le référendum constitutionnel en Turquie (Yeniyol)

http://www.yeniyol.org/

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

4 mai algérie (el watan)

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Kamel Aïssat, tête de liste du PST à Béjaïa

L’homme qui veut «réoccuper le terrain des luttes» 

Avoir un siège à l’APN n’est pas un rêve pour lui ni pour ses camarades du Parti socialiste des travailleurs (PST).

Les législatives ne sont pour eux qu’une tribune, une occasion d’agiter l’étendard du socialisme et plaider la cause ouvrière, car, comme pour tout marxiste qui se respecte, seule la révolution socialiste est garante d’une humanité égalitaire. Kamel Aïssat, 54 ans, se définit en tant que tel.

Ancien militant du MCB, marxiste (trotskiste), syndicaliste, il milite depuis plus de 30 ans pour les démunis et les exploités. Originaire de Boudjellil, à 90 km de Béjaïa, il est marié à une militante et père de deux enfants. Il est, en outre, enseignant-chercheur en biologie à l’université de Béjaïa. Des candidats aux prochaines législatives, il est l’un des rares à faire valoir un parcours militant respectable et à ne pas avoir pratiqué le papillonnage partisan qui fait florès de nos jours. Il est tombé dans le militantisme au lycée (1979-1982). Une période d’agitation identitaire qui le mène sur le chemin du Mouvement culturel berbère (MCB) en tant que délégué de lycée, aux côtés de Naït Haddad et Mohand Ourabeh, détenus d’avril 1981.

Des débuts dans le MCB

Puis vint la période universitaire à Sétif où, étudiant en biologie, il poursuit ses activités militantes dans le cadre des comités autonomes qu’il a contribué à créer. Plus tard, en 1988, ces comités se sont ligués pour former – sous la houlette du défunt Redouane Osmane, militant du Groupe communiste révolutionnaire (GCR) clandestin (futur PST) –, le Syndicat national des étudiants algériens autonomes et démocrates (SNEAAD).

Ce fut pour le jeune Kamel une période d’affirmation et de maturation politiques dans les idées de gauche. Mais le déclic, selon lui, a eu lieu bien avant, à Yennayer 1983, à l’occasion d’une confrontation avec les islamistes autour d’un gala à l’université de Sétif. «Les berbéro-marxistes se sont courageusement dressés contre les islamistes, contrairement à tous les autres.

C’est l’acte qui m’a rapproché du marxisme», nous confie-t-il. Recruté dans le GCR, Kamel Aïssat côtoie les ténors de la gauche algérienne de l’époque, tels que Chawki Salhi, Redouane Osmane ou Adel Abderrezak, des figures qui joueront un rôle dans sa formation, révèle-t-il. Cette période de clandestinité, Kamel Aïssat l’a vécue partagé entre ses activités communistes et syndicales et son engagement culturel. Arrivent ensuite successivement les événements d’Octobre 1988, l’ouverture démocratique et la proclamation du PST en 1989, dont il intègre la direction.

Le marxisme : la maturation

Suite à quoi, il sera exclu du MCB pour «appartenance partisane». Aussitôt, avec d’autres militants, à l’instar de Djamel Zenati, Saïd Khelil, Sadek Akrour, Nacer Arbane, ils se restructurent en MCB-Commission nationale. L’idée était de maintenir vivant le Mouvement et se dresser contre ceux qui ont proclamé sa mort prématurée. Le 25 janvier 1990, il fait partie, avec le regretté Matoub Lounès, de la délégation qui a remis le deuxième rapport du MCB-Commission nationale à l’APN.

En 1991, il était candidat du PST aux législatives à Sétif-nord.

En 1995, après l’assassinat de Nabila Djahnine, il quitte Sétif pour s’installer à Béjaïa afin de fuir la menace islamiste, puis effectue son service militaire à Blida. A son retour, il renoue illico avec le mouvement social dans le Forum des Rebelles, né dans le sillage de l’assassinat de Matoub Lounès.

En même temps, à l’université de Béjaïa, où il enseigne la biologie jusqu’à ce jour, il était membre du bureau national du CNES de 2003 jusqu’à la grève de 2006-2007.

En 2001, quand la Kabylie s’est soulevée, à partir de l’université, il a été de ceux qui ont lancé l’auto-organisation du mouvement autour de mots d’ordre progressistes et gauchisants. Avec Sadek Akrour et d’autres militants socialistes, ils ont organisé la population en comités populaires dans les quartiers et les villages, jusqu’à la rédaction de la plateforme initiale des revendications du mouvement (32 points), dont il était l’un des rédacteurs. Il fait partie, en outre, de ceux qui ont organisé la marche du 14 juin sur Alger.

Aux législatives de 2007, le PST le désigne tête de liste à Sétif. En 2012, le parti rafle 12 500 voix aux locales et il a profité de l’effervescence politique qui a marqué cette période pour être de plusieurs luttes à Béjaïa. Kamel Aïssat sera, à cette date, l’un des initiateurs du collectif de solidarité avec les «grévistes» de la faim de Cevital et l’un des soutiens actifs des travailleurs en lutte de l’ETR, Getic…

L’opportunité qu’offre la tribune électorale est pour, dit-il, «une façon de réoccuper le terrain des luttes et sanctionner ceux qui l’ont déserté». Et ce, en ayant ce slogan qui lui tient à cœur, chanté par Matoub Lounès, comme leitmotiv : «Awidak yeghrane Init-ass-en iy maghvane ad vedlen taswiht.» Entendre : le changement viendra des petites gens. C’est à ceux-là que Kamel compte s’adresser lors de sa campagne.

17.04.17

http://www.elwatan.com/

http://revolutionsarabes.hautetfort.com/

Commentaire: Béjaia se trouve en Kabylie, dont le PST défend la culture

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

trump (lcr.be)

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Trump en Belgique les 24 et 25 mai: le comité d’accueil se prépare

Donald Trump, président de la première puissance économique et militaire mondiale, devrait poser les pieds à Bruxelles au mois de mai. Un sommet de l’OTAN est en effet prévu les 24 et 25 mai prochains. Un rendez-vous important pour cette organisation militariste et impérialiste née en pleine Guerre froide et vieille de 68 ans.

La résistance s’organise…

A l’agenda du sommet, par exemple, il y a la question de la modernisation des arsenaux nucléaires, dans un contexte où Trump a eu des déclarations laissant entendre qu’il défendrait une nouvelle course aux armes nucléaires.

Autre question à discuter lors de ce sommet, le respect de l’objectif de l’alliance que chaque Etat membre consacre 2% de son PIB au budget militaire au plus tard en 2024. Seuls cinq des 28 pays de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) respectent actuellement cet objectif, dont la Grèce…

L’administration Trump envoie des signaux contradictoires entre le président US qui déclare l’OTAN obsolète et son secrétaire à la défense, et le général Mattis – appelé «le chien fou» – qui déclare le soutien indéfectible des Etats-Unis à l’alliance impérialiste.

Trump pourrait donc bien demander la hausse de cet objectif de dépenses militaires.

L’agression russe en Ukraine offre du pain bénit aux partisans d’un renforcement de l’OTAN à l’Est. Les Etats baltes ou encore la Pologne réclament plus de soutien de leurs alliés occiden- taux. L’OTAN envisage aussi de renforcer des partenariats en Asie, comme avec le Japon. Le Brexit favorise les débats au sein des classes dominantes, notamment en France et en Allema- gne, sur un renforcement de la militarisation de l’Union européenne (UE), pendant que l’OTAN joue déjà à la chasse aux réfugié.e.s en Méditerrannée, en soutien à l’agence Frontex et à l’Europe forteresse.(…)

Mais le mouvement dit «antiguerre» est mal en point, en Belgique aussi.

Beaucoup d’organisations, comme Intal, Vrede et même la CNAPD (Coordination nationale d’Action pour la Paix et la Démocratie) ont sombré partiellement ou parfois totalement dans la justification de graves agressions militaires et de crimes de guerre que ce soit en Syrie ou en Ukraine, au nom d’une politique qui dénonce l’OTAN comme unique source de guerre, qui euphémise de façon caricaturale les guerres d’Assad et Poutine ; et qui efface dans son discours l’existence même de mouvements sociaux dans les pays concernés.

Les anticapitalistes et internationalistes, dont nous sommes, n’ont pas cédé sur les principes.

Nous nous sommes opposé.e.s aux interventions militaires de la Belgique, que ce soit en Afghanistan ou plus récemment en Irak. Celles-ci n’ont jamais eu pour but d’aider les popula- tions locales. Pour autant, nous n’avons eu de cesse de dénoncer la brutalité d’Assad et Poutine, entre autres, et de défendre une solidarité internationale des mouvements populaires pour la justice sociale, les libertés démocratiques et contre toutes les guerres contre-révolu-tionnaires, celles des dictatures bourgeoises corrompues comme celles des puissances impérialistes de première ou de seconde zone.

Une occasion pour reconstruire le mouvement antiguerre

Cela étant, la venue de Trump en Belgique est une occasion de choix pour le mouvement social, toutes composantes confondues, de se réveiller, de se réunifier, et de le faire sur des bases politiques saines et unitaires. Trump, par l’agenda capitaliste, hétéro-sexiste, raciste, militariste et destructeur de la planète qu’il représente, nous met face à nos responsabilités tout en permettant une convergence des luttes comme on en a rarement vue!

C’est pourquoi un processus se met en place pour préparer une manifestation qui, pour être massive et pluraliste en mai, devrait refléter de façon démocratique toutes les composantes du mouvement social en Belgique, et ne pas épargner non plus les petits Trump belges, comme Théo Francken, ou simplement les laquais du Trumpisme, comme Charles Michel.

Le mouvement doit s’appuyer sur les mobilisations féministes, celles des scientifiques et celles des anti-guerre notamment, mais sans oublier la dimension antiraciste, la lutte contre l’Europe forteresse et pour la régularisation des sans-papiers, et, last but not least, le mouvement syndical.

Rendez-vous le 24 mai pour montrer au monde que la Belgique ne veut pas de Trump et de son monde!

14 avril 2017 Mauro Gasparini

Article paru dans La Gauche #81, mars-avril 2017.

http://www.lcr-lagauche.org/

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