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23 février 2017 ~ 0 Commentaire

brest rassemblement 1er mars

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Communiqué du collectif « Paix au Moyen-Orient ».

Rassemblement mercredi 1er mars à 18 heures au Monument aux Morts

Avec la reprise de son aéroport par les forces gouvernementales, la reconquête de Mossoul est entrée dans une phase cruciale. Après la Syrie et Alep, c’est aujourd’hui en Irak, dans les quartiers Ouest de Mossoul où 700 000 civils dont près de la moitié d’enfants se trouvent pris au piège que l’on peut craindre un nouveau drame humanitaire.

Plus que jamais nous devons rester mobilisés pour dénoncer les drames qui se déroulent sous nos yeux, exiger la protection des populations civiles et réclamer l’ouverture d’un sommet de l’ONU afin de trouver une issue politique aux conflits qui embrasent aujourd’hui le Moyen-Orient.

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14 février 2017 ~ 0 Commentaire

bernie sanders (brut)

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12 février 2017 ~ 0 Commentaire

rohingyas (libération)

Bangladesh garment workers

Bangladesh : Thengar Char, l’île de la relégation pour les Rohingyas

Face à l’afflux de réfugiés musulmans en provenance de Birmanie, Dacca envisage de déplacer ces populations menacées dans la baie du Bengale.

Une vaste galette boueuse et herbeuse qui émerge à une dizaine de mètres au-dessus des eaux limoneuses de la baie du Bengale. Voilà Thengar Char. Sur certaines cartes du Bangladesh, cette île formée il y a une dizaine d’années par les sédiments charriés par la rivière Meghna n’est même pas mentionnée. Les dernières photos prises par l’agence Reuters montrent des buffles y paissant devant des arbustes et un littoral terreux qui va mourir dans la mer. Sinon, rien. Pas de réseau téléphonique, ni d’infrastructures. C’est sur cette île de 2 400 hectares, soumise aux cyclones et aux inondations, que le gou­vernement ban­gladais ambitionne de transférer plusieurs dizaines de milliers de Rohingyas. Ces musulmans privés de citoyenneté fuient l’ouest de la Birmanie, où ils sont victimes d’un apartheid de fait depuis une quarantaine d’années. Le Bangladesh espère ainsi trouver une issue à la pression migratoire qui s’est intensifiée ces dernières semaines. Mais le projet a tout d’une relégation dans un no man’s land terminus pour ces parias de l’Asie.

Depuis ­l’attaque d’un poste de police à la frontière, le 9 octobre, par ce qui ­ressemble à des assaillants islamistes, l’armée birmane a lancé en représailles une offensive qui s’apparente à du nettoyage ethnique dans le nord de l’Etat Rakhine (ouest de la Birmanie), épicentre des exactions contre les Rohingyas. Près de 70 000 d’entre eux ont franchi la frontière du Bangladesh, qui en ­comptait déjà sur son sol ­entre 230 000 et 500 000, arrivés au cours de précédentes crises dans les années 70 et 90, lorsque la junte birmane a encouragé leur fuite. Si en Birmanie les Rohingyas sont parfois moins bien ­traités que des animaux de ­compagnie, ils ne sont pas spécialement bienvenus non plus au Bangladesh. Fin janvier, Dacca a en effet dit redouter des problèmes «de loi et d’ordre», et la propagation de maladies si les réfugiés se mélangeaient à la population.

«Politique de la terreur»

Dimanche, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Abul Hassan Mah­mud Ali, a répété que la minorité musulmane était «vulnérable», précisant que «des réseaux sont apparus […] afin de se livrer à des ­trafics d’êtres humains et de la contrebande de stupéfiants». Le gouvernement a donc ressorti du placard son plan de déménagement des Rohingyas à Thengar Char. A deux heures de bateau au sud du village de Hatiya, l’île est «uniquement accessible en ­hiver, et c’est un paradis pour les pirates», selon la description d’un responsable bangladais à l’AFP.

En 2015, alors que la région faisait face à une fuite massive de boat people et à une crise humanitaire d’ampleur, la Première ministre, Sheikh Hasina, avait ordonné le transfert à Thengar Char des Rohingyas établis dans la région de Cox’s Bazar, destination touristique de premier plan que le Bangladesh tente de promouvoir. Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait alors alerté sur un projet «très complexe et controversé». Il n’empêche. Dimanche, Abul Hassan Mah­mud Ali est revenu à la charge en le défendant devant le corps diplomatique et les grandes ONG internationales à Dacca. Il s’est engagé à «construire les infrastruc­tures nécessaires – écoles, centres de santé, mosquées, routes – afin de rendre l’endroit habitable». Il a également promis que le transfert n’aurait lieu «qu’après l’achèvement des activités de développement».

Exécutions sommaires

Pour l’heure, seulement 33 000 Rohingyas vivent dans les camps de Kutupalong et Nayapara mis en place par le HCR au Bangladesh, au sud de Cox’s Bazar. Des dizaines de milliers d’autres sont installés dans des campements improvisés et très précaires près des structures du HCR. Tous les jours, ils voient arriver d’autres Rohingyas chassés de l’Etat Rakhine par une opération de répression «généralisée et systématique», comme l’écrivait le 3 février le Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme dans un rapport dénonçant la ­«politique de la terreur» des forces birmanes. Depuis trois mois, des villages ont été rasés et incendiés, des exécutions sommaires et des viols commis à grande échelle, ­faisant «plusieurs centaines de morts». L’ONU a documenté des exactions s’apparentant «très probablement» à des crimes contre l’humanité, qui fragilisent le pouvoir de la «conseillère d’Etat» (équivalent de Première ministre), Aung San Suu Kyi.

Par ailleurs, la question rohingya vire à la crise régionale et divise l’Association des Etats de l’Asie du Sud-Est (Asean) : les autorités bangladaises s’adressent à la communauté internationale, l’appelant à prendre des «mesures significatives pour le rapatriement de cette population vers la Birmanie», tandis que cette dernière n’accepte d’envisager cette solution que pour les personnes parties depuis le 9 octobre, et seulement quand la situation dans l’Etat Rakhine sera revenue «à la normale». Ce que les Rohingyas n’attendent plus.

Arnaud Vaulerin Correspondant au Japon 8 février

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30 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix carhaix douarnenez palestine (afps)

salam

Ciné-débat « 3000 nuits »

Ciné-débat exceptionnel à

MORLAIX

le 1er février à 20h 30

autour du film  » 3000 Nuits » de Mai Masri

« Voyez ce film, voyez-le maintenant ! » nous dit Ken Loach qui connait plutôt bien son boulot !

L’AFPS du PAYS de MORLAIX est heureuse de vous inviter à participer à ce nouveau ciné-débat organisé en partenariat avec le cinéma La Salamandre et les ami-e-s de la Ligue des Droits de l’Homme de Morlaix.

MAISA ABD ELHADI, l’actrice principale du film a bien voulu accepter notre invitation et sera à La Salamandre le mercredi 1er février pour parler du film de Mai Masri et de la situation des prisonnier-E-s en Israël.

La rencontre avec cette jeune actrice palestinienne pleine de talent, devrait nous donner l’occasion d’un échange riche et émouvant sur la question de l’enfermement des femmes palestiniennes mais aussi israéliennes. Réservez votre soirée dès maintenant !

A très bientôt : le 1er février à 20h 30 à La Salamandre…

Sur Facebook : https://www.facebook.com/afpspaysde…
et sur notre site : https://morlaix-palestine-solidarit…,

Vous retrouvez la bande annonce du film, les interviews de la réalisatrice Mai Masri et de Maisa Abd Elhadi et plein d’autres choses encore…

Et si, vous profitez de cette occasion pour (ré)adhérer à l’Association France Palestine Solidarité en 2017, nous n’en serons que plus heureux encore. Plus que jamais et à l’heure où l’élection de Trump encourage le gouvernement israélien à intensifier la colonisation et la répression, le peuple palestinien a plus que jamais besoin que le mouvement de solidarité avec sa résistance se renforce à Morlaix comme ailleurs…

Les groupes Afps de Morlaix, Douarnenez et Carhaix se sont associés pour inviter Maisa Abd Elhadi et proposer la programmation de « 3000 Nuits » le jeudi 2 février à 20h 30 au cinéma Le Grand Bleu à Carhaix et le vendredi 3 à 20h 45 au cinéma Le Club de Douarnenez…

PDF - 315.4 ko
Flyer

AFPS du Pays de Morlaix
19, rue Waldeck Rousseau
29600-Morlaix
visitez notre site

http://www.france-palestine.org/

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30 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

brest syrie

brest1

bresr2

univpaix29@numericable.fr

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30 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

brest morlaix cinéma (afps)

morlaix.jpg

ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE
Maison de l’International
50 Esplanade de la Fraternité
29200 Brest
Adresse postale:
245, Cours Aimé Césaire
29200 Brest

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

trump (jdd)

trump

Cette Amérique qui défie Trump 

Au lendemain de l’investiture de Donald Trump, vendredi, un million de femmes protesteront dans la capitale et dans tout le pays contre sa politique. Les démocrates et les minorités veulent résister dès le premier jour. 

Ce devait être un samedi comme les autres. Tranquille, en pantoufles, à surfer sur Internet. Mais la victoire de Donald Trump a changé la donne pour cette citadine américaine pur jus. En un clic, et quelques minutes passées à converser via Facebook avec une parfaite inconnue, à l’autre bout de Chicago, Elizabeth Radford s’est retrouvée à l’origine d’une des plus grosses manifestations prévues à Washington, le 21 janvier, au lendemain de l’investiture du 45e président des États-Unis, Donald Trump. Plus d’un million de femmes sont attendues dans les rues de la capitale américaine, du jamais-vu en début de mandat présidentiel dans la longue histoire des mouvements contestataires américains.

«Oui, j’ai peur de ce qu’il peut faire à notre pays»

Ce soir-là, samedi 12 novembre, Chicago est entré en résistance. Plus de mille personnes rejoignaient cette conversation et la Women’s March a commencé à prendre forme. Deux jours plus tard, le 14 novembre, le maire, Rahm Emanuel, premier directeur de cabinet de la Maison-Blanche d’Obama, défiait ouvertement Donald Trump en déclarant que Chicago resterait une ville « sanctuaire » pour tous les immigrés clandestins en passe d’être déportés.

Un message comparable à ceux adressés par les maires de New York ou de Los Angeles, les plus grandes villes démocrates du pays. « On s’est dit, OK super, mais Washington, c’est loin, pourquoi ne pas aussi monter une manifestation chez nous, à Chicago. Je n’avais jamais milité avant, poursuit cette sympathique quadragénaire, je menais une existence classique de bobo, c’est tout. » Mais avec l’élection présidentielle du 8 novembre, la peur a gagné du terrain. Oui, la peur, elle ose le mot. « Cet homme pratique une sorte d’intimidation qui n’est pas habituelle chez les Américains. Donc, oui, j’ai peur de ce qu’il peut faire à notre pays. » Une ingénue à la pointe de la contestation locale, voilà ce que le candidat républicain a provoqué.

« On ne discute pas avec un fasciste »

Ted Sirota affiche la couleur d’emblée : sur sa veste, un pin’s : « No! Refuse Fascism.org ». À 47 ans, ce musicien de jazz fait partie de cette poignée d’Américains nourris aux textes de Noam Chomsky, la référence ultime de l’extrême gauche. Ted aime ses idées mais pensait qu’elles restaient théoriques et lointaines. La victoire de Trump va le pousser à s’impliquer concrètement de façon inattendue. « J’ai toujours exprimé mes idées sur Facebook, mais franchement sans grand succès. Puis quand Trump a été élu, mon compte a explosé. » Son emploi du temps aussi. Comme Elizabeth, qui passe ses soirées et ses week-ends à organiser la révolte, il découvre le militantisme actif. « La différence entre Obama et Trump réside dans le fait que ce dernier est un vrai fasciste. Alors, soyons réalistes, nous ne pourrons peut-être pas empêcher son investiture, mais on peut s’organiser et résister », confie, très anxieux, Ted Sirota.

«Le peuple américain doit se réveiller»

L’un des membres fondateurs du Parti communiste révolutionnaire (PCR), d’inspiration maoïste, Carl Dix en personne, supervise le novice Ted Sirota. Ce vieux routier afro-américain de la contestation veut croire à une destitution du nouveau président. Mardi, il a même essayé d’interrompre l’audition par le Sénat de Jeff Sessions, le candidat de Donald Trump pour le ministère de la Justice, en l’accusant de véhiculer les mêmes idées que le Ku Klux Klan. « Trump a utilisé cette expression qui parle à beaucoup d’Américains : « Je vais restaurer la loi et l’ordre (« law and order »). Ce fut le code de Nixon pour lâcher les policiers contre les Noirs dans les années 1960. Tout le monde a eu le déclic. »

Des élus locaux démocrates, des pros de l’agit-prop à l’ancienne et des citoyens ordinaires convertis à l’activisme politique : ce cocktail pourrait se révéler explosif pour Donald Trump. « Si nous réussissons à convertir cette dynamique qui est en train de se mettre en place en véritable mouvement de masse et non plus seulement sous le slogan « je n’aime pas Trump », ce sera un signal fort, confie Carl Dix au JDD. Parce que, même si l’Histoire ne se répète pas complètement, on a appris depuis Adolf Hitler que l’on ne discute pas avec un fasciste. »

Résultat, avant la grande manifestation des femmes du 21 janvier, tout ce petit monde investi dans cette mission de sauvetage de la démocratie américaine s’entraîne.

Samedi dernier, alors que Carl Dix et ses troupes manifestaient à Washington, tandis qu’Elizabeth et d’autres prenaient d’assaut la Trump Tower à Chicago, Stephen Edwards, membre de Socialist Alternative et ancien syndicaliste, envoyait ses jeunes troupes placarder la ville de Chicago d’affiches appelant à se soulever contre Trump.

Deborah Damian, 23 ans, d’origine péruvienne, une immigrée en possession de la fameuse Green Card, Theresa Powers, 24 ans, et Rebecca Vosler, 25 ans, sont toutes les trois convaincues que la grande manifestation du 21 janvier sera le premier volet de quelque chose de plus grand. « Le peuple américain doit se réveiller. L’élite de ce pays nous a laissés tomber, le fossé est de plus en plus grand et Trump remet en place cette même élite qu’il a dénoncée au cours de sa campagne. »

Les minorités sur le pont de la contestation

Les minorités montrées du doigt par Donald Trump sont sur le pont de la contestation. À 74 ans, Frank Chapman, directeur de campagne à l’Alliance de Chicago contre la répression politique et raciste, a bien l’intention de participer à ce combat. « La population noire est la première visée mais en une semaine Trump a montré un vrai visage de dictateur et ce qui se faisait dans l’ombre sera étalé au grand jour. » L’association des Mères latinos en lutte sera aussi à Washington samedi prochain. « Trump a en ligne de mire l’immigration, il a été très clair, s’indigne Neusa Gaytan, mais nous allons lui montrer qu’il ne peut agir comme un dictateur. Nous sommes le peuple et il va nous écouter. »

«Ce que Trump propose est vraiment très dérangeant»

Tabassum Haleem, 52 ans, à la tête du Conseil des organisations islamiques de la région de Chicago, ne dit pas mieux. D’origine indienne, de confession musulmane mais éduquée dans une école privée catholique, cette comptable de formation n’a rien d’une agitée. « Nous croyons les gens sur parole. Et ce que ne cesse de répéter Donald Trump est terrifiant. Il est évident qu’il va tenter de mettre en œuvre ce qu’il a martelé pendant la campagne électorale. » Comme ficher les musulmans et les empêcher de pénétrer sur le territoire américain. De même que les Mexicains étaient, selon lui, tous des violeurs ou des assassins, derrière chaque musulman se cacherait un terroriste. « La liberté de culte est la raison pour laquelle nos pères fondateurs sont venus en Amérique, poursuit Tabassum Haleem. Ce qu’il propose est sans précédent, c’est vraiment très dérangeant. »

La fronde est bien là, elle s’empare des esprits échauffés. Il y a cette jeune fille de 14 ans qui tient un journal. Une sorte de compte à rebours. « Trois jours de liberté avant le 20 janvier, qui marquera la mort, et le 21 qui donnera le signal du soulèvement », voilà ce qu’elle écrit. Christian Cambaray a 23 ans. Il est américain, ses parents sont mexicains. « On a tous quelqu’un dans nos familles qui a un parent clandestin qui paie ses impôts depuis des années. » Alors lui aussi a décidé de prendre la plume : « Un journal sur les cent premiers jours de Donald Trump. Je noterai tout ce qu’il dit et fait. J’aurais la preuve noir sur blanc de ses mensonges et de l’impact sur nos vies à tous. Ce sera ma façon à moi de résister. »

Karen Lajon, envoyée spéciale à Chicago, dans l’Illinois (Etats-Unis)

http://www.lejdd.fr/

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

bobigny palestine

synd

http://www.ujfp.org/

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17 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

marche des femmes (bastamag + the guardian)

wash

Aux États-Unis, le mouvement féministe se prépare à résister à Trump

Le 20 janvier prochain, Donald Trump sera officiellement investi président des États-Unis. Le lendemain, un large mouvement féministe et de convergence des luttes organise une grande marche à Washington contre le tournant réactionnaire que le nouveau président incarne.

Pendant sa campagne, Trump n’a pas seulement défendu la construction d’un mur anti-migrants à la frontière mexicaine et le fichage de tous les musulmans des États-Unis. Il a également répété son opposition au droit à l’avortement et proposé que les femmes qui réalisent un avortement soient « punies ». Il a aussi, via twitter, régulièrement tenu des propos violemment sexistes. Une série d’accusations pour agressions sexuelles à l’encontre de Donald Trump ont d’ailleurs émaillé la campagne présidentielle.

Le candidat républicain intègrera la Maison Blanche en fin de semaine.

Pour les mouvements sociaux et toutes les catégories de population qui ont tout à perdre avec son arrivée au pouvoir, l’heure est à la résistance. L’initiative de la Marche des femmes sur Washington est soutenue par quelques 200 mouvements et groupes partenaires. Et s’engage autant sur les questions de droits à l’avortement et reproductifs, d’égalité salariale, que de lutte contre la racisme, que ce soit en matière de politique carcérale ou dans le travail, contre la militarisation et la violence de la police, pour une politique migratoire ouverte, pour les luttes indigènes, les luttes environnementales, pour le droit à la santé et à l’eau.

Ouverte évidemment à tous, elle est « un mouvement conduit par des femmes, réunis- sant des personnes de tous les genres, âges, races, cultures et affiliations politique », souligne le mouvement dans son manifeste. Des centaines de marches sœurs sont organisées à travers les États-Unis et dans le monde entier. En France, des actions sont déjà prévues à Paris, Strasbourg, Toulouse, Montpellier, Nice.

nantes

Planning Familial 44

En solidarité avec la Women’s March des américaines, contre l’idéologie sexiste, homophobe, xénophobe et raciste défendue aux Etats-Unis et en Europe :Rassemblons-nous à Nantes, le samedi 21 janvier 2017, à 15h Place des Volontaires de la Défense Passive, pour marcher jusqu’à la Place du Bouffay, renommée « Angela Davis » pour cette occasion.

Cet appel au rassemblement est signé par les associations et syndicats partenaires :

Le Planning Familial 44 – Solidarité FEMMES 44 – Ensemble 44 – Solidaire 44 – L’UD CGT 44 – FSU 44 – Syndicat de la Médecine Générale SMG – Ciné Femmes – osez le feminisme 44 – SOS Homophobie – Centre LGBT de Nantes – Espace Simone de Beauvoir – Association Les Filles Nantes – CIDFF de Nantes – Femmes Solidaires Comité de Saint Joachim- Féministes PluriellesNous, féministes français.es, ne pouvons rester indifférent.e.s alors que le nouveau président de la première puissance mondiale s’apprête à appliquer l’idéologie violemment sexiste, homophobe, xénophobe et raciste qu’il a défendue durant toute sa campagne.

Ces idées, certain.es les appliquent en Europe où tous les droits des femmes ne sont pas encore acquis, et ceux acquis peu respectés. Elles traversent aussi les programmes électoraux de certain.es candidat.es à la présidentielle française, porteurs de graves régressions.

Devant ces dangereux signaux envoyés à toutes les femmes et hommes de progrès du monde, nous témoignerons notre solidarité avec la « Women’smarch » des américaines en organisant, comme dans toutes les villes en France, des rassemblements similaires en solidarité avec la « Women’smarch ». »

march

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Rachel Knaebel 17 janvier 2017

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13 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

paris trump

march

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