Archive | Humour

24 août 2013 ~ 0 Commentaire

Politique, Harlem Désir appelle le PS à se mettre « en ordre de bataille »

 Politique, Harlem Désir appelle le PS à se mettre

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19 août 2013 ~ 0 Commentaire

Un petit gif sympa!

Un petit gif sympa! dans Antiracisme tumblr_mpl70hhfA91qcetufo1_400

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12 août 2013 ~ 0 Commentaire

Racisme normal sous une présidence normale : les « Y A BON AWARDS »(Ael)

Racisme normal sous une présidence normale : les « Y A BON AWARDS »(Ael) dans Antiracisme ya-bon-banania-2013-tad-guineelibre-cope-genest_

Il est des cérémonies qu’on aurait aimé ne jamais créer.

Il est des trophées qu’on n’aurait jamais aimé à avoir à attribuer. Les « Y a bon awards » sont de ceux-là. A l’instar des « Gérard du pire de la télé », parodie des 7 d’Or avec remise d’un parpaing au lauréat, les Indivisibles remettent depuis 5 ans, la Banane d’Or du racisme médiatico-politique à diverses personnalités s’étant particulièrement distinguées dans ce domaine. Et force est de constater que ça se bouscule au portillon…

A croire que la banane est le fruit préféré de nos stakhanovistes de la connerie… Cette année encore, le cru fut de qualité excep- tionnelle… De Jean-Luc Mélenchon et ses « Afghans »,  à Élisabeth Lévy, l’hallucinée de l’ennemi intérieur, en passant par Estrosi et sa fameuse « prostituée chinoise », Marine Le Pen et ses « Arabes mélenchonistes », une fois de plus nos « empaffés » se sont surpassé. C’est dans un Cabaret Sauvage plein à craquer d’un public festif et divers, intergénérationnel, que le racisme « normal » sous une présidence « normale » a été moqué, voire même, conspué. C’est un jury hétéroclite composé de l’animatrice de télévision Enora Malagré, le géopolitologue Pascal Boniface, l’humanitaire Rony Brauman, l’humoriste Océane Rose Marie, les journalistes Denis Robert, Yasmine Chouaki, Anasthasie Tudieshe et Nadir Dendoune, le fondateur d’Act Up Didier Lestrade , la présidente de la fondation Frantz Fanon, Mireille Fanon-Mendès-France, les musiciens DJ Pone, DJ Cut Killer et Marco Prince, la championne de boxe et écrivaine Aya Cissoko, l’entrepreneure Laurence Méhaignerie, l’initiateur de la Marche pour l’égalité de1983, Toumi Djaidja, et enfin le producteur et auteur du film la Cité Rose, Sadia Diawaraqui, qui a eu la lourde tache de désigner les lauréats 2013.

Pour la première fois, présidence normale oblige, le palmarès est parfaitement paritaire. Et les gagnants sont…

Véronique Genest, commissaire vieillissante, fille à peine cachée de Jeanne d’Arc et de Charles Martel et fatiguée de service, Franck Tanguy, inconnu de tous sauf des beaufs de RMC, Jean-François Copé l’apprenti boulanger, Jean-Sébastien Vialatte, le nostalgique de l’esclavage, Elisabeth Badinter, la grande pédiatre spécialiste du terrorisme de nos chers bambins et la désormais très célèbre psychopathe hallucinée, Élisabeth Lévy.

Le premier prix, intitulé « Super Patriote », est revenu à l’actrice Véronique Genest pour sa confession: « Alors tout de suite : islamophobe ! Raciste ! Alors moi, j’ai réfléchi. J’ai réfléchi et je me suis dit : “Islamophobe. Islamophobe, ça veut dire c’est la phobie c’est la peur.” C’est bien ça ? Alors effectivement, peut-être je suis islamophobe. Ce soir, je fais mon coming out : oui probablement que je suis, comme beaucoup de français, islamophobe. »

Le deuxième prix, baptisé « Retourne chez ta mère », a été attribué à Franck Tanguy, chroniqueur à RMC, qui avait avoué : « Très franchement, quand je vois un barbu en djellaba qui traverse au feu rouge, j’ai envie d’accélérer. »

Le troisième, « Territoires perdus de la République » a récompensé le président de l’UMP, Jean-François Copé, pour son dérapage lors de la campagne pour la présidence du parti : « Il est des quartiers où je peux comprendre l’exaspération de certains de nos compatriotes, pères et mères de famille, rentrant du travail, le soir, apprenant que leur fils s’est fait arracher son pain au chocolat à la sortie du collège par des voyous qui lui explique qu’on ne mange pas pendant le ramadan. »

Le quatrième prix, appelé « Au bon vieux temps des colonies », a été remis à Jean Sébastien Vialatte, député UMP, qui avait twitté : « Les casseurs sont sûrement des descendants d’esclaves. Taubira va leur donner des compensations. »

Le cinquième prix, « Racisme à peine voilé » est revenu à la philosophe et femme d’affaires, Elisabeth Badinter, qui avait lâché en mars 2013 : « D’un côté, on commémore les victimes de Mohamed Merah et on veut combattre l’islamisme radical et de l’autre on laisse faire l’en- trisme de ces islamistes dans des crèches de quartier. Il faut absolument réagir très vite. »

La grande gagnante enfin, « pour l’ensemble de son œuvre » est la journaliste Elisabeth Lévy pour ses nombreuses déclarations.

La salle a tenu à saluer, pour l’ensemble de son œuvre, lui aussi, un homme qui m’est très cher : Robert Ménard, qui je crois est déjà en lice pour les Y a bon awards 2014, puisqu’il envisage rien moins que de « libérer Béziers et les Biterrois », en se présentant aux prochaines municipales en tête de liste FN… Et nous avons eu la surprise de remettre sa Banane d’Or 2012, obtenue haut la main, pour l’en- semble de ses unes racoleuses, mais c’est du journalisme n’est-ce pas ?,  l’éditorialiste de l’Express, Christophe Barbier, qui a donc découvert les unes que nous lui avons concoctées : notamment Islamisme et Piscine, ou Islamisme et diététique, est-ce compatible ? En dépit de la bonne humeur, n’oublions pas que cette année a été marquée par la recrudescence d’actes et d’agressions racistes. La minute de silence en hommage à Clément Méric, nous rappelle que le racisme et le fascisme, on peut en rire certes, mais on peut aussi en mourir.

Alors, malheureusement 2014 sera encore l’année du racisme normal sous une présidence normale.

10 août 2013 par Mariam Seri SidibeSource : http://www.afriquesenlutte.org/notr…

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02 août 2013 ~ 0 Commentaire

Royaume uni : million dollar baby

Royaume uni : million dollar baby dans Humour baby-r

Pauvre garçon !

Né une cuillère d’argent dans la bouche, et une couronne de Damoclès au dessus de la tête, George Alexander Louis, à l’aube de sa vie, n’en a déjà plus rien à attendre. De sa royale sinécure, à l’abri des réalités sociales, entouré de larbins et de courtisans, il perpétuera les charmes désuets d’une monarchie d’un autre âge…
Alors, un conseil, dès que tu le pourras, cours, camarade George, taille la route… Le vieux monde est derrière toi… Deviens hippie ou gauchiste, mais fuis cet antre maléfique !
Aura-t-il les yeux de Diana ou les oreilles du prince Charles ? Notre intérêt et notre compassion s’émoussent déjà, comme celle de nombreux Britanniques dont les médias nous parlent peu, et qui sont légitimement scandalisés par les frasques et la gabegie auxquelles se livre la famille royale. Laissons aux tabloïds et aux marchands de « rêves » leur misérable gagne-pain, et voyons combien la royale plaisan- terie va coûter aux contribuables anglais. Le prix de l’accouchement de la délicate Kate, dans une chambre (équipée d’un coffre-fort nous dit-on…) de Saint Mary Hospital, s’élève à 11 000 euros…

Royal de luxe Mais ce ne n’est là que broutille et anecdote, comparé à la démesure de la résidence qui est offerte par l’État à son auguste fils afin qu’il puisse y épanouir sa royale personnalité. Estimant sans doute qu’il serait trop à l’étroit au palais de Buckingham, il lui est attribué, au Kensington Palace en plein centre de Londres, une résidence de 20 pièces, avec un grand jardin — entouré de murs — pour lui tout seul. Le seul prix de la restauration des bâtiments s’élève à un million de livres sterling (soit 1, 1 million d’euros). Ses parents prendront prochaine- ment  leurs quartiers d’été dans un pied-à-terre récemment acquis comportant (entre autres) une dizaine de chambres, dans la banlieue huppée de la capitale. Ajoutons que officiellement, les frais de fonctionnement annuels de la famille royale s’élevaient, avant la naissance du petit dernier, à 46 millions d’euros.
Toute cette indécente débauche d’argent est une insulte pour les trois millions de travailleurs britanniques classés en « état de pauvreté absolue ». Alors, au lieu de nous rebattre les oreilles avec la saga des Windsor, que l’on nous parle de la vie réelle, par exemple la mobilisation contre la « bedroom tax », véritable projet de taxe d’habitation contre les pauvres.
À ce jour, le meilleur « hommage » qui ait été rendu à la famille royale est sans conteste celui des Sex Pistols, qui en juin 1977, en pleine célébration du Jubilé de la reine, avaient donné un insolent et subversif concert sur une péniche dérivant sur la Tamise aux accents d’un « God save the queen » judicieusement revisité. Comme c’était prévisible, l’aventure se terminera au poste de police, mais laisse, jusqu’à aujourd’hui, un sentiment d’inachevé. La nostalgie camarades !

De Buckingham,  Alain Pojolat Jeudi 1 août 2013  Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 206 (01/08/13)

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23 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Cher bébé royal, welcome…(CI)

Cher bébé royal, welcome...(CI) dans Europe princes

L’un des chroniqueurs britanniques les plus acerbes a écrit une lettre de bienvenue au nouveau-né de la famille royale. Il lui adresse ses félicitations mais aussi de nombreuses mises en garde.
Félicitations, bébé Windsor.Vous êtes un tout nouveau sujet de sa Majesté britannique (comme il était indiqué autrefois sur les passeports) et vous avez donc gagné le gros lot à la loterie de la vie. En fait, étant donné l’état du pays et de son économie, il vaudrait peut-être mieux parler de « vieille carte à gratter ». Et pourtant, vous vous en êtes admirablement sorti. Par le plus grand et le plus étrange des hasards, grâce au simple fait d’avoir été conçu par le bon couple, vous vous êtes hissé à la place enviable de troisième sur la liste des héritiers du trône britannique.Voilà pour la bonne nouvelle. La mauvaise, c’est que tout cela s’accompagne d’un certain nombre de servitudes. Problème n° 1 : vous êtes un monarque constitutionnel. Autrement dit, quand votre papa va casser sa pipe, vous ne pourrez pas faire tous les trucs sympas que vous auriez pu faire si vous étiez né cinq cents ans plus tôt. Vous ne pourrez pas faire trancher la tête des gens sur un caprice, ni agrandir votre territoire par la force, ni même augmenter les impôts dès que vous vous sentirez un peu raide.

Désormais, toutes ces grandes décisions sont prises par le gouvernement. (Enfin, par l’Union européenne dans les faits, mais ne vous embarrassez pas de ce genre de détails : cette entité aura cessé d’exister longtemps avant que vous n’ayez hérité du trône.) Et même si ceci ne rime à pas grand-chose, vous devrez lire machinalement les orientations politiques bidon dudit gouvernement au début de chaque session parlementaire en faisant comme si vous trouviez ces décisions tellement formidables que vous auriez pris exactement les mêmes si vous aviez été au pouvoir. (Ce qui n’est hélas pas le cas, désolé d’insister.)

Deuxièmement, il y a la question de l’argent et des biens immobiliers. Au début, vous serez peut-être impressionné : la grande maison à Londres (un peu sinistre à l’intérieur, mais située à deux pas du restaurant The Wolseley), les résidences de vacances à Norfolk, et bien sûr toute la thune et les actifs accumulés par vos ancêtres. Le problème est que rien ne vous appartient à proprement parler. En vertu d’un arrangement sordide ourdi par des gauchistes longtemps avant votre naissance, le gouvernement peut éplucher vos factures de blanchisserie et décider de quoi vous avez raisonnablement besoin pour vivre. Et cela ne va pas s’arranger : même si le pays que vous servez sort toujours largement gagnant de cette transaction, vous et les vôtres serez perpétuellement qualifiés de parasites par une bande d’ignorants aigris. Imaginez : des démonstrations de danse à n’en plus finir ; des sourires figés et des couvre-chefs ridicules dans des pâtisseries et des usines, sur des chantiers ; votre calvaire hebdomadaire avec un abruti de Premier ministre ; des banquets officiels fastidieux et interminables où vous ne pourrez jamais prendre de cuite, vous curer le nez ou lâcher un bon pet. Et vous serez tout de même censé être reconnaissant de votre privilège…

Surtout, faites de la reine votre modèle Cela dit, il y aura toujours la Famille. Pour le meilleur et pour le pire, seuls les membres de la Firme (comme vous vous appelez vous-mêmes) comprennent ce que vous vivez. Alors faites-vous conseiller tant que vous pouvez. Nous sommes nombreux à prier pour que vos arrière-grands-parents dépassent largement les cent ans. De quoi vous donner le temps d’apprendre le tact et la diplomatie auprès de votre arrière-papy Phil et de tout savoir sur Cheltenham et Aintree [champs de courses] grâce votre arrière- mamie Liz. Surtout, faites de la reine votre modèle. Elle est sans doute le meilleur monarque que nous ayons jamais eu : sage, avisée, impénétrable. Ce qui n’est pas le cas de votre grand-père Charles. Malheureusement, nous ne savons que trop ce qu’il pense (sur le réchauf-fement, sur les produits bio, l’architecture, sa volonté de devenir un « défenseur de la foi »…), mais il offre l’avantage de pouvoir servir d’anti- reine : s’il affirme que quelque-chose est vrai, faites exactement le contraire. Ce sera toujours un plaisir de le chambrer. Dès l’âge de 7 ans, vous pourrez l’agacer tous les jours en lui posant cette question : « Papy, tu te rappelles qu’à Rio tu as dit qu’on n’avait plus que 100 mois pour sauver le monde ? »

Pour ce qui est de vos autres proches, on choisit ses amis, mais pas sa famille – et, au moins, vous ne risquez pas de vous ennuyer avec eux. Lors des cérémonies officielles, on vous verra sur les photos vous agiter avec ce sacré comédien d’oncle Edward, avec cette crapule de grand-oncle Andrew et aussi avec la grand-tante Anne, féroce mais solide comme un roc. Et puis il y a ce garnement d’oncle Harry, qui va vous apprendre à allumer des pets et à choisir le bon déguisement pour un bal masqué (*), bref qui va vous gâter. Sans oublier vos divers cousins germains, qui vous apprendront à être tout à fait normal et seront peut-être les seules personnes avec qui vous pourrez sortir sans risquer de retrouver tous vos secrets étalés sur Internet. Ah ! là, là ! J’espère ne pas vous avoir donné l’impression que vous veniez de recevoir un cadeau empoisonné alors même que vous êtes parfaitement innocent. Bon, allez, ne vous laissez pas abattre, ça pourrait être pire. Au moins, contrai-rement aux monarques d’Espagne ou de Grèce, vous avez encore un trône dont vous allez hériter ; et au moins, contrairement à ce qui se passe en Suède, nous ne sommes pas encore assez gangrenés par les idéaux d’égalité pour que vous deviez faire croire que vous travaillez chez Ikea…

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14 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Gouvernement, pétroliers : 2, écologie : 0

Gouvernement, pétroliers : 2, écologie : 0 dans Ecologie & climat 2012-05-25-comics-troupiers

Être femme et ministre de l’Écologie ne porte décidément pas chance !

Nicole Bricq d’abord, Delphine Batho ensuite, deux ministres de l’Écologie ont été débarquées en à peine un an de gouvernement PS – EELV. On se souvient que la première avait été, dès juin 2012, mutée au Commerce extérieur, après avoir tenté de remettre en cause les forages de Shell en Guyane. La deuxième est officiellement virée pour avoir failli à la solidarité gouvernementale en critiquant la réduction de 7 % des crédits de son ministère et la suppression de 1 093 emplois dans son périmètre. La langue de bois gouvernementale a du mal à dissimuler les raisons réelles du limogeage qui survient 10 jours après que la ministre a rejeté le permis d’exploitation de gaz de schiste de Brive, au moment même où l’Agence de sûreté nucléaire accorde le droit à EdF de prolonger la vie des centrales nucléaires à 60 ans. L’action de Delphine Batho au gouvernement n’a brillé ni par sa radicalité ni par son efficacité. Cependant on ne peut que constater que les procès en incompétence et en manque de visibilité sont toujours plus sévères quand ils concernent une femme ! Et surtout ces critiques font l’impasse sur le fait que c’est toute la politique du gouvernement qui n’est ni écologique, ni sociale.

Le choix des intérêts capitalistes Depuis sa « démission », Batho accuse le gouvernement d’avoir cédé à « certaines forces ­économiques qui n’acceptaient pas le niveau d’ambition [qu'elle fixait] pour la transition énergétique ». Elle dénonce : « Ces forces ne se sont pas cachées de vouloir ma tête, mais si le gouvernement avait été solidaire, elles n’y seraient pas parvenues ». Son « niveau d’ambition pour la transition énergétique » est ridiculement et dramatiquement bas, mais pour les capitalistes, peu c’est déjà trop. La lucidité de l’ex-ministre est tardive mais elle n’a pas tort quand elle affirme : « C’est sur l’écologie que se concentre l’affrontement avec le monde de la finance. Les forces opposées au changement sont puissantes. »
Sur la question du nucléaire, l’engagement du candidat Hollande était déjà une escroquerie. Il prétendait réduire à 50 % en 2025 – contre 75 % actuellement – la part du nucléaire dans la production électrique, alors qu’il ne prévoyait que la fermeture de Fessenheim et la création de l’EPR à Flamanville, ce qui représente -0, 8 % et non -25 %. C’était avant qu’il ne soit élu ! Depuis, le PDG d’EdF, Henri Proglio, met tout en œuvre pour renvoyer la fermeture de Fessenheim aux calendes grecques avec la complicité de l’État actionnaire à 85 %.
Sur les gaz de schiste, le patronat du pétrole, mais aussi par exemple Philippe Crouzet, dirigeant de Vallourec (leader mondial des tubes utilisés pour les forages pétroliers) redoublent de pression pour rouvrir le débat et revenir sur la loi Jacob du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique. Face à leur offensive pour obtenir le droit d’explorer notre sous-sol, prétendument pour évaluer les réserves, la ministre a publié une circulaire le 21 septembre 2012 qui encadre plus strictement la loi. « Excès de zèle ! » s’écrient les patrons qui consi-dèrent toute velléité même timide de ne pas trop accélérer la course à la catastrophe climatique comme une entrave insupportable à leur pouvoir absolu.
Oui  ! L’écologie concentre l’affrontement avec le monde de la finance. L’indispensable transition énergétique est inconciliable avec les intérêts des puissants groupes capitalistes du secteur. Et quand il faut choisir, le gouvernement Hollande-Ayrault penche toujours du même côté…

CorrespondantEs commission nationale écologie Vendredi 12 juillet 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 203 (11/07/13)

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14 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Sarkothon: Nicolas au pays des merveilles! (Bellaciao)

Sarkothon: Nicolas au pays des merveilles! (Bellaciao) dans Droite républicaine fric-sarko

Quatre millions de dons pour  payer la fraude : cela va engendrer une perte de rentrée fiscale pour l’Etat : puisque les dons aux partis politiques sont soumis à une déduction fiscale de 66 %, c’est à dire que tous les français seront pénalisés…

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article136351

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11 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Montebourg, le Charles de Gaulle de Gauche selon le « New York Times »! (çà promet!)

Montebourg, le Charles de Gaulle de Gauche selon le

De Manu Lastenet: « De Gaulle à la Plage »

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05 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Ce que Barroso a «vraiment» dit à Hollande (Libération)

Ce que Barroso a «vraiment» dit à Hollande (Libération) dans Humour jose

Exclusif ! Voici l’intégrale du coup de téléphone passé par Barroso à Hollande. Nous reproduisons in extenso le sermon du président de la Commission européenne sommant le mauvais élève français de respecter les recommandations économiques de Bruxelles.

«François, François, ça suffit ce petit jeu. Tu es bien conscient qu’à la Commission, on n’en peut plus de vous tenir par le fond de culotte, tandis que vous gigotez au-dessus du vide. Si vous continuez vos conneries, avec la BCE et Berlin, on va vous lâcher de haut et vous serez bouffés tout cru par les crocodiles des marchés. Il est temps que vous grandissiez un peu, que vous les Français, entriez enfin dans cette Europe ultralibérale que vous avez construite, gauche et droite confondues, tout en continuant à laisser croire à vos concitoyens que le colbertisme avait encore de beaux jours devant lui. Jusqu’à présent, j’ai joué profil bas et j’ai avancé masqué, histoire que les populations continuent à croire que leurs élus servaient encore à quelque chose. Mais, là, ça suffit ! Nos amis des banques d’affaires et des fonds de pension n’en peuvent plus de vos tortillements. Donc, en échange des facilités qu’on vous fait, question déficit budgétaire, vous allez ingurgiter la potion, et sans en laisser tomber une goutte, comme avec l’huile de foie de morue de ton enfance, compris ? Alors, sors ton cahier de texte, et note précisément l’intitulé de tes devoirs de vacances.

L’emploi. «S’il te plaît, François, cesse ton traitement social du chômage, tes emplois d’avenir, tes contrats de génération, toute cette bimbeloterie hors d’âge qui ne fait plus illusion. Je vais t’expliquer comment tu vas faire. En avant-scène, tu lèves la gambette et tu joues les majorettes avec ta flexisécurité, mais l’idée c’est de supprimer les CDI et d’arrêter de payer à rien foutre ces feignasses d’assistés. Tu fais comme en Allemagne, tu multiplies les temps partiels et les missions d’intérim. Et puis tu torpilles les indemnités, tu baisses le RMI et tu finiras bien par le faire baisser, ton taux de chômage à deux chiffres. Ah oui, et débrouille-toi pour envoyer à l’asile, ce fou dangereux de Larrouturou qui parle encore de semaine de quatre jours et de partage du travail.

Le coût du travail. «Tu continues la baisse des charges patronales, c’est un impératif catégorique. Claro ? Tu nous as agréablement surpris avec ton choc de compétitivité, d’autant que tu nous avais fait doucement rigoler avec ton pacte de croissance, mais il faut aller plus loin. Reçois les Gattaz père et fils et autres dynasties du Medef. Ils te feront un topo précis que mettra en musique Louis Gallois. En tant qu’ex-chevénementiste, le retraité d’EADS est tout désigné pour faire accepter la purge aux nostalgiques de la grandeur française.

Le protectionnisme. «Augmenter les droits de douanes aux frontières de l’Europe, histoire d’engager un rapport de force avec les émergents ? Mais, t’as vu jouer ça où ? Il est dingue ou quoi, ton Monte- bourg ? Merkel ne veut pas que son meilleur client, la Chine, lui souffle dans les bronches. Et puis, n’oublie pas qu’aujourd’hui, c’est le capitalisme qui est un tiers-mondisme. Crois-en le militant mao que je fus, quand tu n’as toujours été qu’un social-démo ramollo. Désormais, c’est le capitalisme qui partage les richesses mondiales. C’est lui qui déniaise de nouveaux consommateurs, là-bas, à l’est. Et c’est cette vieille Europe, ripolinée de frais d’idéologie du laisser-faire, qui est le grenier à blé à mettre à sac. On est là pour ça, toi et moi, pour que les multinationales s’engraissent et que la finance prospère. C’est eux qui nous tiennent, mon petit gars, c’est comme ça. Et tant pis si ce sont les classes moyennes occidentales qui morflent.

Les retraites. «Pfff… Quelle tannée, ces retraites ! La seule solution : 50 ans de durée de cotisation. Ou alors, euthanasie obligatoire à partir de 75 ans! Je crois que t’as une loi comme ça dans tes tiroirs, non ? Je rigole, je rigole. Les impôts. «Là aussi, maintenant, tu joues les docteurs Jivago, pas les Jivaros, compris ? Qu’est-ce que c’est que ce délire des impôts à 75% ? Maintenant que t’es élu, t’arrêtes les bêtises. Tu cajoles, tu chouchoutes. Il faut que les fortunes se sentent en confiance dans ton pays de réducteurs de tête, qu’on puisse dire « heureux comme riches en France ».

Sinon, pour la galerie, n’hésite pas à surjouer les outragés, à dire que la France sera toujours la France, que c’est elle qui décide et que tu emmerdes Bruxelles qui n’a pas à te dicter ce que tu dois faire. Les élections ? Quelles élections ? Mais, on s’en fout des élections. On les fera revoter s’ils déconnent… «Bon, là tu m’excuses, mais faut que j’y aille. J’ai un dîner en petit comité avec mes copains de chez Goldman Sachs, les deux Mario, Draghi et Monti. Le premier dirige la BCE. Et on va confier au second le gouvernement économique de l’eurozone. T’inquiète, on s’occupe de tout !»

3 juin 2013 à 19:06 Par LUC LE VAILLANT

http://www.liberation.fr/politiques/2013/06/03/ce-que-barroso-a-vraiment-dit-a-hollande_907946

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04 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Petite phrase. Guaino : « Toutes les fortunes de France négocient leurs impôts » (OF)

 Petite phrase. Guaino : « Toutes les fortunes de France négocient leurs impôts » (OF) dans Humour tiersetat.1212742705 Le tiers-état entretient toujours le clergé et la noblesse, et ouais!

Les téléspectateurs de France 2 sont restés interdits, lundi soir, devant l’émission politique Mots Croisés, suite à une petite phrase du député UMP Henri Guaino…

Interrogé par le journaliste de Mediapart Laurent Mauduit, au sujet des impôts versés par Bernard Tapie suite à l’arbitrage en sa faveur, Henri Guaino a répondu « Non, mais, on mélange tout, laissons les impôts de côté. Pardon, toutes les fortunes de France négocient leurs impôts, vous le savez parfaitement… » Devant les réactions de surprise de Laurent Mauduit et des autres invitées présentes, la députée européenne Corinne Lepage et la députée PS Karine Berger, Henri Guaino n’a pas terminé sa phrase. Il la complétera plus tard dans l’émission : « Il faut dire la vérité, dans les histoires d’héritage, dans des problèmes particuliers, on négocie avec l’administration fiscale. C’est une règle connue. C’est l’administration fiscale qui le fait. » Cette éventualité de « négocier ses impôts » a provoqué de nombreuses réactions sur Twitter, entre consternation et amusement, comme par exemple l’homme d’affaires Pierre Bergé . Politique mardi 04 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Petite-phrase.-Guaino-Toutes-les-fortunes-de-France-negocient-leurs-impots-_55257-2199037_actu.Htm

Commentaire: Oh, les faux-culs!

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