Archive | Humour

31 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

podemos (pùblico.es anticapitalistas)

 errejon
 Errejon est caricaturé en ado

Opinion des électeurs de Podemos

70% des votants de Podemos sont en faveur d’une candidature unitaire

Selon un sondage de Telemadrid, 58% des électeurs du parti mauve ( Podemos) accordent une importance négative à la décision d’Errejón, contre 30% qui la soutiennent.

On ne sait toujours quel est l’avis les électeurs de Podemos, dirigé par Pablo Iglesias, devant les derniers événements entre ce parti et Mas Madrid, la candidature citoyenne avec laquelle Manuela Carmena (Maire actuelle de Madrid) se présentéra au conseil municipal de la capitale et Íñigo Errejón à la Communauté régionale de Madrid.

Les premières données ont été fournies par le programme ‘Turno de palabra’, de Telemadrid. Selon l’enquête, 70% des électeurs de Podemos seraient en faveur d’une candidature de fusion de Podemos et Más Madrid. Les réponses ont été obtenues après un travail effectué ce mardi 29 janvier auprès de 800 personnes interrogées dans toute la Communauté de Madrid.

Interrogés par les électeurs de Podemos sur l’opinion qde la rupture entre Errejón et Iglesias, 58% pensent que cette décision peut être qualifiée de mauvaise ou très mauvaise. 30% des répondants pensent que c’est positif ou très positif. Au milieu se trouvent les 12% restants, pour qui c’est indifférent.

madrid 31/01/2019

https://www.publico.es/

madrid1

Commentaire: Comme notre « rupture de l’union de la gauche » en 1978 qui malgré son aspect ridicule avait une motivation politique: la tentative par Moscou d’empêcher la victoire de Mitterrand qui allait gêner sa politique. Ici aussi, malgré les blagues sur « les deux ados qui se séparent » , il y a une raison. Iglésias s’accroche à une vision tradi « union de la gauche » avec des partis. De son côté Errejon est parti dans la galaxie « populiste » pour qui tout çà c’est du passé. Il a trouvé comme alliée la très charismatique maire de Madrid.

Lire aussi:

Etat espagnol. Pablo Iglesias contre Iñigo Errejón. Soit l’eurocommunisme ressuscité face au néopopulisme du centre (Anticapitalistas)

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30 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

caricatures espagne (el jueves)

errejpon

Nous pouvons / Lui filer des baffes! (Iñigo Errejon n° 2 de Podemos)

Crise à Podemos

Le parti « anti-système se conduit « à l’ancienne ». Son leader Pablo Iglesias s’est payé une résidence avec piscine surveillée par une dizaine de « Gardes Civils ». Et tout ce monde se livre à de « fines manoeuvres ». Mais il y a aussi des divergences politiques!

Pablo Iglesias , le leader incontesté, qui est de la famille du fondateur du PSOE, maintient le lien avec toute la « gauche » et soutient le PSOE. Errejon (le carricaturé) , le numéro 2, lui est franche-ment « populiste » et se fiche pas mal des quelques pourcentages qu’apporte I’unité avec la gauche traditionnelle.

Avec la « grossse tête » qu’il a, il a tenté de prendre la direction à son pote Pablo Iglesias au congrès de Podemos de 2016 et a perdu. D’où la caricature ci-dessus. Mais il n’a pas abandonné ses ambitions et revient à la charge… avec Carmela maire de Madrid cette fois-ci.

Cela donne une mauvaise image…

errejon

Errejon, enfoiré! (Je voulais former ma propre équipe)

Les divergences politiques existent

Même si elles sont dures à percevoir!

L’axe de la gauche alternative au PSOE espagnol s’est déplacé. Au départ un tandem « Iglesias-Errejon » de Podemos d’un côté et Izquierda Unida (ex PCE mais pas que) et Equo (Ecolos) de l’autre, unis dans « Unidos Podemos » (Unis on peut) . Avec l’élection de la « sans étiquette » Carmena à la mairie de Madrid, changement. Amenée sur la scène par Iglesias, elle lui tourne désormais le dos!

Carmena apparait comme « la » leader de la gauche. Elle a suscité un énorme enthousiasme, du respect (juge indépendante) et a mis un peu d’ordre après le pillage par le PP.

Mais son « alter ego » a résulté être le populiste Errejon, dévoré d’ambition. Ils se sont partagé le terrain: à Carmena Madrid et à Errejon la région. Podemos et ses alliés? Ils n’oserons pas faire de liste dissidente! Leur vote est acquis, allons donc directement vers « le peuple ».

Et tout çà avec Vox qui monte qui monte!

Lire aussi:

Etat espagnol. Pablo Iglesias contre Iñigo Errejón. Soit l’eurocommunisme ressuscité face au néopopulisme du centre (Anticapitlaistas)

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30 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

humour

2047

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24 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ferrand sarkozy (jdd)

mut

Nicolas Sarkozy

Après Emmanuel Macron, l’ancien Président a déjeuné avec Richard Ferrand

Nicolas Sarkozy, dix jours après son passage à l’Elysée, a déjeuné le 17 décembre dernier avec Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale.

Nicolas Sarkozy est courtisé par la Macronie. Dix jours après son tête-à-tête à l’Élysée avec Emmanuel Macron, qui a consulté son prédécesseur sur les réponses à apporter à la crise des Gilets Jaunes, l’ancien chef de l’Etat a été discrètement reçu le 17 décembre par le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. Les deux hommes, qui ne se connaissaient pas, ont déjeuné ensemble à l’hôtel de Lassay, la résidence du détenteur du Perchoir mitoyenne au Palais Bourbon. L’invitation, elle, avait été lancée en marge des cérémonies du 11-Novembre.

Ce déjeuner serait donc « sans lien avec la situation politique actuelle », selon l’entourage de Richard Ferrand. Mais un familier de l’Élysée reconnaît : « Son expérience est forcément digne de considération. » (…)

23 décembre 2018

https://www.lejdd.fr/

Commentaire:  Au niveau du nombre de mises en examen, Ferrand a encore beaucoup à apprendre!

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01 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

préfet pv (fr3)

prefet

Rennes : le préfet qui faisait payer ses PV par l’administration, écope de 1 000 euros d’amende

Le préfet Jean-Jacques Debacq, qui faisait payer certaines de ses contraventions par son administration lorsqu’il était à la tête de l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (Antai) basée à Rennes, a été condamné en appel ce lundi à 1 000 euros d’amende.

Cet arrêt confirme la décision rendue par le tribunal correctionnel de Paris en mai 2017. Cette condamnation sera inscrite au casier judiciaire de Jean-Jacques Debacq contrairement à ce qu’avaient décidé les juges en première instance. Après des révélations du site d’information Mediapart le 30 septembre 2013, l’Inspection générale de l’administration (IGA) avait ouvert une enquête. Jean-Jacques Debacq avait présenté sa démission huit jours plus tard.

Il était poursuivi pour détournement de biens publics pour les contraventions, et faux et usage de faux pour avoir notamment établi des certificats affirmant à tort que son véhicule avait été verbalisé dans le cadre de ses activités professionnelles.

700 euros de PV réglés par mandats administratifs

C’est alors qu’il était directeur du centre de traitement des procès-verbaux issus des radars automatisés, installé à Rennes, que le préfet Jean-Jacques Debacq avait été soupçonné d’avoir fait payer par le Trésor public les contraventions routières du dimanche de son véhicule de fonction. Le haut fonctionnaire disposait la semaine d’un chauffeur. Mediapart expliquait alors avoir découvert « une douzaine de contraventions » correspondant au véhicule de fonction du préfet, soit près de 700 euros, réglés par mandats administratifs.  Il aurait également échappé au retrait de points correspondant, sur son permis de conduire.

Thierry Peigné 01/10/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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24 août 2018 ~ 0 Commentaire

hollande (le huffington post)

DSK_Segolene_Royal_Martine_Aubry_francois_Hollande_sblesnip

François Hollande à nouveau candidat à la présidentielle?

La majorité des socialistes sont contre. Le scénario d’un retour est rejeté par 83% des Français interrogés.

Malgré le succès de sa tournée des librairies, François Hollande ne fait toujours pas l’unanimité dans son propre camp. Depuis la parution de son livre best-seller et sa tournée des librairies, le spectre d’un retour de François Hollande hante un PS encore en pleine convalescence. Si l’ancien président de la République, officiellement retraité de la vie politique, s’amuse à ne rien exclure pour la suite, l’hypothèse est pourtant loin de convaincre les socialistes, et encore moins les Français.

A en croire un sondage Ifop réalisé pour Le Figaro dévoilé ce jeudi 24 août, moins d’un sympa-thisant socialiste sur deux (44%) souhaite que François Hollande se présente à la prochaine élection présidentielle de 2022. Parmi ses électeurs de 2012, le jugement est encore plus sévère: seul un tiers d’entre eux (36%) soutient le scénario d’une nouvelle candidature.

Et si l’on interroge l’ensemble des Français sur la base de l’échantillon représentatif de l’Ifop, ils ne sont que 17% à voir d’un bon oeil l’idée d’un retour de l’ancien chef de l’Etat, qui n’avait pu se représenter à la fin de son quinquennat. Seules 4% des personnes sondées se disent « tout à fait » favorables à ce come-back. Comme le relève le directeur du département Opinion de l’Ifop Jérôme Fourquet, « 4% de Français tout à fait favorables au retour de Hollande, c’est beaucoup pour vendre des livres, mais c’est une base électorale très faible ».

Pour illustrer le peu d’appétence des électeurs pour une éventuelle candidature de François Hollande, l’institut Ifop rappelle les résultats d’un sondage équivalent consacré au retour de Nicolas Sarkozy. L’enquête, réalisée en juin 2013 soit un an après la défaite de l’ancien président de droite à la présidentielle, démontrait que 40% de l’ensemble des Français inter-rogés soutenaient le scénario d’une nouvelle candidature, tout comme 87% des sympathi-sants UMP. Ce plébiscite dans son propre camp n’a pas empêché Nicolas Sarkozy d’être éliminé dès le premier tour de la primaire de la droite en 2016.

Geoffroy Clavel

https://www.huffingtonpost.fr/

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08 août 2018 ~ 0 Commentaire

magnette (ouest france + jdd)

elections

Européennes. Une figure du PS belge sollicitée pour être tête de liste en France

Paul Magnette, une figure du PS belge, a été sollicitée pour être tête de liste en France 

Une des figures du PS belge, l’ancien ministre président de la Wallonie Paul Magnette, a été sollicitée par les socialistes français pour être leur tête de liste aux élections européennes de mai prochain, « une hypothèse » à ce stade selon le siège parisien du PS. L’ancien ministre président de la Wallonie Paul Magnette a confirmé ce mercredi dans la presse belge une information révélée mardi par le quotidien français Le Figaro.

« Avec un certain étonnement »

« Oui j’ai bien reçu une proposition du PS français avec un certain étonnement, je l’avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins », a déclaré Magnette  au quotidien belge Le Soir.

Paul Magnette, universitaire de 47 ans, qui fut à la tête du gouvernement de la région wallonne de 2014 à 2017, représente pour beaucoup d’observateurs en Belgique l’avenir du PS franco-phone belge, dont l’actuel numéro un, l’ex-Premier ministre Elio Di Rupo, 67 ans, est en fin de carrière politique.

Bourgmestre (maire) de Charleroi, grande cité wallonne ravagée par la désindustrialisation, il s’est fait connaître en 2016 en s’opposant vigoureusement au traité de libre-échange entre l’UE et le Canada, le Ceta, menaçant un temps son adoption par la Belgique. Son arrivée comme tête de liste du PS en France se ferait dans le cadre d’un vaste « mercato » piloté par le Parti socialiste européen, expliquait mardi Le Figaro. D’autres franchissements de frontière au sein de l’UE seraient envisagés pour d’autres leaders sociaux-démocrates en vue, à l’occasion du scrutin européen de fin mai 2019.

« Une hypothèse »

Interrogée, la direction du PS français a présenté ce scénario d’un leadership belge en France comme « une hypothèse » parmi d’autres. « À la mi-juillet nous avons envisagé cette hypothèse avec Paul Magnette. Sans conclusion à ce stade. Paul est engagé dans une autre bataille électorale pour demeurer maire de sa ville de Charleroi », ont écrit dans un communiqué trois responsables du PS. Aux yeux de ces dirigeants, dont le parti est sorti laminé des rendez-vous électoraux de 2017 en France, « Paul Magnette est aujourd’hui l’une des figures européennes qui peut incarner cette Europe qui ne se plie pas aux dogmes libéraux ».

«Plus que jamais la campagne doit être européenne, pas seulement l’addition de campagnes nationales», font-ils aussi valoir. De son côté, Paul Magnette a assuré qu’il allait réfléchir à la proposition. Confirmant qu’il va d’abord se «concentrer à 100 % sur les élections communa-les» prévues le 14 octobre en Belgique, il ajoute : «Je veux être candidat là où c’est le plus utile».

08/08/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Européenne : PS, EELV, Générations, tous en parlent… séparément (JDD)

Européennes : Olivier Faure propose la tête de liste du PS au Belge Paul Magnette et agace Pierre Moscovici (JDD)

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30 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

venez le chercher! (france info + le parisien)

gueyux

Affaire Benalla : 150 manifestants se sont rassemblés à Paris pour « aller chercher Macron »

Un mot d’ordre qui faisait écho aux déclarations du chef de l’Etat qui a lancé, en pleine affaire Benalla : « s’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent me chercher ».

Ils ont pris Emmanuel Macron au mot.

Samedi 28 juillet, environ 150 personnes ont manifesté près du siège de La République en marche (LREM) à Paris pour « aller chercher Macron ». Un mot d’ordre qui faisait écho aux déclarations du chef de l’Etat qui a lancé face à ses équipes et en pleine affaire Benalla : « s’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent me chercher ».

« Macron démission, Benalla en prison », ont notamment scandé les manifestants, réunis à l’appel du Front Social, qui fédère des syndicats professionnels (Sud, des branches de la CGT), des syndicats étudiants, ainsi que des collectifs féministes ou d’aide aux sans-papiers. Tenus à distance de l’immeuble qui abrite le parti présidentiel par la police, ils entendaient dénoncer l’« insolence » d’Emmanuel Macron, le comportement d’Alexandre Benalla et les « violences policières ».

Une deuxième manifestation en deux jours

Vendredi, une autre manifestation pour « aller chercher Macron » avait rassemblé une centaine de personnes place de la Contrescarpe à Paris, là où Alexandre Benalla avait été filmé malmenant deux manifestants le 1er mai. Mis en examen notamment pour « violences en réunion », Alexandre Benalla accompagnait des policiers comme « observateur », avec un employé de LREM, Vincent Crase, lui aussi mis en examen.

28/07/2018

https://www.francetvinfo.fr/

onarrive

Lire aussi:

Ils sont allés chercher Macron… place de la Contrescarpe à Paris (Le Parisien)

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07 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

blague atomique (odn)

piocchoio

Blague atomique : la France vend encore les 6 mêmes EPR à l’Inde

Sarkozy avait déjà « vendu » les mêmes EPR à l’Inde…

Vous le savez si vous lisez régulièrement nos publications, l’industrie nucléaire est avant tout spécialisée dans les effets d’annonce bidons et, selon l’adage bien connu, « plus c’est gros, plus ça passe ». Les mêmes réacteurs sont carrément « vendus » plusieurs fois et, sans jamais voir le jour, ils servent à plusieurs Présidents de la République, tous désireux de se faire passer pour des as du commerce international.

Bonne fille, il est vrai que l’État est son principal financeur, l’AFP relaie consciencieusement ces effets d’annonce, par exemple ce 10 mars, en reconnaissant tout de même que le précédent Président, l’humoriste François Hollande, avait déjà « vendu » ces 6 EPR en 2016.

Mais l’Observatoire du nucléaire est capable de remonter bien plus loin que l’AFP dans les propres dépêches de l’agence de presse : en février 2009, c’est Sarkozy et sa camarade de l’époque Anne Lauvergeon qui usaient déjà de ce subterfuge. Près de dix ans plus tard, les mêmes effets d’annonce bidons sont de mise, et les mêmes dépêches propagent les mêmes « succès » commerciaux…

Accord industriel en vue de la réalisation de 6 EPR à Jaitapur
Communiqué risible d’EDF, 10 mars 2018 : https://bit.ly/2FniMii

Vente de 6 EPR : Paris espère un accord définitif avec l’Inde avant fin 2018
AFP, 10 mars 2018 : https://bit.ly/2Kk26do

Rappel 2009 : Areva signe un accord pour fournir à l’Inde 2 à 6 EPR
AFP, 4 février 2009 : https://bit.ly/2tqMfjv

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/

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04 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

medef (frustration + lo)

egalitarisme

Geoffroy Roux de Bézieux, grand bourgeois banal et chiant, est le nouveau porte-flingue de la grande bourgeoisie

Un bon vieux capitaliste bien de chez nous.

Cet homme dont le nom reflète la classe sociale a été élu nouveau président du MEDEF. On pensait toucher le fond aristocratique avec Pierre Gattaz, qui était le fils d’Yvon Gattaz, ancien président du CNPF (ancien nom du MEDEF), mais non : Geoffroy Roux de Bézieux est l’héritier d’une famille de banquiers lyonnais (depuis au moins Louis XV) croisée avec une famille aristo-cratique au 19e siècle : c’est cette subtile alliance de nobles et de bourgeois qui a formé la grande bourgeoisie française qui règne toujours et plus que jamais sur nos vies.

Geoffroy Roux de Bézieux (on dira « GRDB » pour ne pas postillonner notre conscience de classe) est un cliché social vivant, une preuve à balancer à tous ceux qui sont encore capables de dire « mais la bourgeoisie ça n’existe plus enfin ! » : établissement privé catholique à Neuilly, prestigieuse école de commerce, haut cadre de l’Oréal puis associé d’un fond d’inves-tissement dans le numérique, il est naturellement « père comblé de 4 enfants » et passionné de rubgy (il a acheté son propre club).

Catholique pratiquant comme les Mulliez (Auchan) ou de Castries (Axa), il était contre le maria-ge pour tous. Mais avant tout, GRDB est très peiné que les Français aient des a priori sur les patrons et c’est pourquoi il a publié en 2007 un bouquin, tellement c’est triste. Persuadé que les patrons sont les vrais martyrs de notre époque, il est allé jusqu’à inventer de toute pièce le fait qu’un patron de PME se suiciderait tous les deux jours.

En 2008, GRDB pensait que la solution à la crise était plus de capitalisme, et c’est donc en toute logique qu’il est plus macroniste que Macron. En octobre, face aux manifestants contre les ordonnances travail il l’enjoignait à « ne pas céder » car « Ceux qui manifestent sont obnubilés par l’égalitarisme », le péché suprême pour les grands bourgeois.

Comme tout grand bourgeois qui se respecte, GRDB estime que notre dette publique est colossale, et que la priorité qu’il veut faire porter par le MEDEF est, très original, la baisse des dépenses publiques. Naturellement ce mec se fout des services publics, et comme Macron il doit penser qu’on met un « pognon de dingues » dans nos minima sociaux. Mais votre vie, il arrive à peine à s’y intéresser : interrogé le 29 juin sur le montant du SMIC, il s’est trompé de 110€. Alors vous pensez bien que vos 5€ d’APL, il n’en a rien à carrer, bande d’égalitaristes.

Geoffroy Roux de Bézieux, grand bourgeois banal et chiant, mais éminent ennemi du peuple.

3 juillet 2018

https://www.frustrationlarevue.fr/

Lire aussi:

Élection au Medef : que demander de plus à Macron ? (Lutte Ouvrière)

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