Archive | Humour

21 juin 2018 ~ 0 Commentaire

macronie = groland? (odm)

La Macronie, un Groland ?

L’autre soir, essayant de cerner l’origine du malaise que j’éprouve chaque fois qu’un repré-sentant d’En Marche! ouvre la bouche pour pérorer sur le Nouveau Monde dans lequel Jupiter veut nous propulser, j’ai eu cette illumination : et si la Macronie était une sorte de Groland version CSP+ ? Un Groland dont les figurants auraient été recrutés exclusivement sur LinkedIn  vous savez, ce réseau social professionnel devenu le réceptacle des éjaculations intellec-tuelles et autres sophismes basés-sur-des-anecdotes-personnelles de cadres dynamiques en mal d’auditoire.

La Macronie, une satire dystopique du libéralisme

Imaginer la Macronie comme un pays imaginaire, qui s’inspire de l’actualité française pour nourrir la sienne, m’offre un tout petit peu de réconfort. Surtout, cette idée m’aide à prendre du recul. Et ouvre des perspectives nouvelles pour l’analyse politique. Si la Macronie est une sati-re de la société française, il est logique que les figures de proue de cette nation fictive soient des personnages truculents. Ils caricaturent l’époque et ses névroses à gros traits ; voilà pour-quoi ils sont si irritants. Dans ce monde parallèle, légèrement dystopique, les raisonnements malades de la pensée libérale sont poussés jusqu’à l’absurde, sans doute pour être mieux dénoncés.

À la lumière de cette hypothèse, on comprend mieux le petit gloussement satisfait que Gérard Collomb n’a pas su réprimer alors qu’il décrivait, lors d’une audition parlementaire, les migrants s’adonnant à un « benchmarking » des législations préalablement au choix d’un pays d’asile.

Comme au Groland, qui recrute ses comédiens jusque dans les maisons de retraite, faire appel à des acteurs amateurs présente quelques inconvénients. Le jeu manque parfois de naturel, mais l’écriture des répliques sauve souvent la scène. En l’occurrence, l’irruption incongrue d’un mot du marketing dans la bouche d’un ministre de l’intérieur, pour évoquer des personnes qui fuient leur pays par désespoir, au péril de leur vie, est une trouvaille formidable !

En théorie comique, on appelle cela l’effet de contraste.

Le déclenchement du rire est quasi mécanique : le spectateur convoque immédiatement l’ima-ge mentale désopilante d’un migrant grimé en consultant pédant, commentant une matrice SWOT qui expose les forces et faiblesses de chaque légalisation, avant de passer à la slide suivante, qui figure sous la forme d’une liste à puces les destinations à targeter en top priorité. Irrésistible.

Ainsi replacé dans son contexte, le sketch de Gérard Collomb devient une forme subtile, sophistiquée, de dénonciation par l’absurde du sort que l’on réserve aux migrants, et des craintes infondées qu’ils inspirent à certains. On ne peut qu’applaudir le tour de force rhéto-rique, l’audace des auteurs qui ont confectionné dans l’ombre ces éléments de langage puis-sants, que les journalistes allaient immanquablement reprendre, indignés, avant d’en saisir, ébahis, la portée cathartique. Il faut être bien mesquin pour reprocher à Gérard Collomb de se régaler du bon mot qu’il lâche face à la caméra, réjoui par avance de la déflagration qu’il s’apprête à causer chez les bien-pensants qu’il roule astucieusement dans la farine.

Macron et la troublante obsession du « réel »

Le problème, à vrai dire, est que ce Groland des cadres sup’, que le Président a lui-même fièrement baptisé « Startup Nation » ne s’assume pas vraiment comme une parodie. Au con-traire, Macron voudrait nous convaincre que le monde parallèle qu’il préside constitue le mon-de réel, le premier degré. Et l’on sent bien, dans l’emploi fétichiste du mot « réel », que Macron et ses lieutenants ont encore besoin de se convaincre eux-mêmes.

Ainsi Macron, candidat de la « gauche du réel », essaie de disséminer des « capteurs du réel autour de lui » (à la manière dont on envoie une sonde sur Mars ?), selon Philippe Besson, l’écrivain qui a dépeint le Président comme un « personnage de roman ». Une fois élu, Jupiter implora d’ailleurs ses ministres de ne pas « s’affranchir du réel ». Un avertissement reçu 5 sur 5 par l’énigmatique Christophe Castaner, dont les aphorismes cryptiques suggèrent qu’il pourrait bien être la réincarnation de Jean-Claude Van Damme en politique.

Le porte-parole LREM déclarait ainsi récemment vouloir s’adresser à la « France du réel », quelques semaines après avoir revendiqué pour le mouvement En Marche! le rôle de « vigie du réel » (une équipe de sémiologues planche encore actuellement sur la formule dans un laboratoire du CNRS pour tenter d’en extraire le sens).

Le réel, qui semble être partout à portée de main, est cependant un gibier qui ne se laisse pas facilement attraper.

En témoigne la nécessité de mettre au point un protocole pour le chevaucher : « Notre méthode : partir du réel et construire notre projet à partir du retour des Français », expliquait encore l’inépuisable Castaner. Brigitte Macron n’est pas en reste, qui décrit à RTL sa « petite routine pour ne pas se couper un réel », laquelle consiste à marcher une heure chaque jour dans Paris, accompagnée de ses deux conseillers, pour je cite : « rencontrer des passants qui viennent lui parler de leurs problèmes ». Sans doute a-t-elle trop arpenté la place Vendôme, persifleront les mauvaises langues, sans quoi elle aurait pu se faire l’oreille d’autres revendications que celles, sans doute poignantes, des assujettis à l’ISF.

L’obsession de la Macronie à vouloir entretenir un lien avec le réel sonne comme l’aveu qu’elle peine à en représenter toutes les facettes.

La Macronie, sous le vernis de la méritocratie et des valeurs humanistes de la gauche « du réel » dont elle se revendique, se révèle mois après mois comme l’expression de la volonté décomplexée de la France des classes privilégiées de faire sécession, achevant un mouve-ment entamé il y a plus de 30 ans (lire à ce sujet l’étude de la Fondation Jean Jaurès).

Et la France « en marche » de balancer à la face décrépie de France qui claudique et s’essouffle, que « quand on veut on peut ! »

se dédouanant ainsi à bon compte de la solidarité nécessaire avec les plus fragiles, réfutant la responsabilité collective dans les mécanismes de la reproduction sociale, opposant systé-matiquement une poignée d’anomalies statistiques — des autodidactes qui ont réussi malgré une origine modeste — à ceux qui ont l’outrecuidance de contredire leur catéchisme libéral. Assez naturellement, c’est d’ailleurs sur son rapport au réel que Macron est attaqué par l’opposition, de la gauche (de l’iréel, du fantastique ?), qui se réjouit de voir « la pensée magique du Président se heurter au réel », à la droite extrême qui l’accuse de perpétrer un « coup d’état permanent sur le réel » (d’où les notifications putsch que l’équipe de presse de l’Élysée fait pleuvoir sur nos téléphones, noyant les médias sous les annonces ?).

En France, le réel est un truc que certains Français ont un tout petit de mal à supporter, à en croire la consommation record de cannabis. Mais en politique, c’est tout autre chose. En politi-que, le « réel » est une abstraction absolue, dont chacun revendique être un fin connaisseur. Avant se de ridiculiser en butant sur une question piège telle que le prix du ticket de métro ou de la baguette de pain.

Peut-être le réel est-il l’équivalent de l’échelle qu’on s’apprête à retirer, dans l’histoire du peintre à qui l’on demande, bidonné, de s’accrocher au pinceau ? Ainsi Macron doit-il convaincre que son action est pragmatique, c’est-à-dire qu’elle s’appuie sur le réel, sans quoi il apparaît bien bête, suspendu dans le vide à l’idéologie libérale qui lui sert de pinceau. Un pinceau avec lequel il ambitionne de repeindre la France aux couleurs criardes de la startup nation, laquelle faisait justement l’objet d’un reportage en immersion dans JT du Groland en mars dernier.

Ne regrettons pas trop la disparition des Guignols, ils auraient eu bien du mal à caricaturer la Macronie. Le Nouveau Monde, ce n’est pas seulement la fusion de la gauche et de la droite, c’est aussi l’accouplement de la réalité avec la parodie. Méfiez-vous, satire dans tous les sens.

20 juin 2018

https://www.observatoiredesmedias.com/

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18 juin 2018 ~ 0 Commentaire

dieselgate (courrier inter)

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Le patron d’Audi placé en détention dans le cadre du Dieselgate

Le parquet de Munich craint que le dirigeant du constructeur automobile ne cherche à détruire des preuves du scandale qui a ébranlé l’industrie  automobile.

Une semaine seulement s’est écoulée depuis l’ouverture d’une information judiciaire par le parquet de Munich. Le PDG d’Audi, Rupert Stadler, a été embarqué par des agents de police ce lundi 18 juin au matin à son domicile situé tout près d’Ingolstadt, la ville de Bavière où siège le constructeur automobile, au bord du Danube. Il a été placé en détention provisoire. Le parquet craint en effet que le prévenu ne tente de faire disparaître des preuves.

“La présomption d’innocence prévaut toujours pour M. Stadler”, a souligné un porte-parole d’Audi.

Le 11 juin, une information judiciaire a été ouverte contre le patron d’Audi ainsi qu’un autre membre du conseil d’administration du constructeur. Ils sont soupçonnés notamment de “frau-de” dans l’affaire dite du dieselgate qui secoue l’Allemagne depuis septembre 2015, et plus largement toute l’industrie automobile. Des perquisitions ont eu lieu la semaine dernière au domicile des deux responsables de l’entreprise.

220 000 Audi équipées de moteurs truqués

Selon le Handelsblatt, le parquet dispose depuis longtemps déjà de documents attestant que Stadler, qui dirige Audi depuis 2007, était au courant des manipulations, “et peut-être même les approuvait”. Stadler aurait de surcroît, et ce, malgré les révélations, laissé commercialiser les véhicules Diesel concernés en Europe.

À compter de 2009, Audi aurait vendu aux États-Unis et en Europe au moins 220 000 voitures dont les moteurs avaient été truqués pour échapper aux contrôles antipollution, rappelleSpiegel Online. Audi est une filiale du groupe Volkswagen, lui-même au cœur du scandale depuis 2015.

18/06/2018

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire: C’est pas des manières de traiter ainsi un « premier de cordée » comme un manant! Gageons que notre bon Roy va lui accorder l’asile économique!

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01 juin 2018 ~ 0 Commentaire

sénateurs

senat

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25 mai 2018 ~ 0 Commentaire

locquirec (sdt)

loc

Le veau aux hormones, ce type de scandale sanitaire serait-il sanctionné par la Justice aujourd’hui ?

Dans les années soixante dix, un trafic d’hormones à l’échelle nationale est démantelé. Un homme en est à l’origine : Alain Bressy. Magistrat pénaliste, il est juge d’instruction à Bordeaux. Il invente la fonction de juge de l’environnement en recevant les plaintes des associations de consommateurs et de protection de l’environnement, sans qu’elles aient besoin de passer par le procureur. C’est lui qui instruit l’affaire contre ces trafiquants d’hormones, ces produits « miracles » qui retiennent l’eau dans les chairs et permettent de la vendre pour de la viande. Pour son enquête, il lance l’élevage de veaux testés avec les différents produits de la panoplie industrielle de l’alimentation pour bétail. Au cours de sa carrière, il enseigne à l’Ecole Nationale de la gendarmerie de Fontainebleau et forme les gendarmes de l’environnement.

Aujourd’hui, il porte un spectacle inédit, le Droit se meurt.

Par la magie du théatre, il nous interpelle toutes et tous. Car, il pose la question de la suppres- sion et de l’extinction de nos droits, celui de l’environnement, bien sûr, mais aussi de tous les autres. Au 21 me siècle pourrait-on encore instruire un dossier comme celui sur le veau aux hormones ?

Quelle chance de l’entendre et de le voir sur scène à Locquirec, salle Bilzic de la mairie vendredi 1er juin à 20 h 30 !

Vous voulez défendre vos droits et la démocratie toute entière, ne manquez pas la brillante et jubilatoire leçon d’un maître du droit. Non, le droit n’est pas triste ! Alain Bressy sait le rendre pertinent et truculent pour notre bien à tous et pour le bien commun. Il nous livre les clés de la résistance à une société de plus en plus oppressive. Et tant mieux s’il passe pour un blaireau ! Ce n’est pas son animal fétiche pour rien.

Sauvegarde du Trégor

Contact : 06 12 74 34 56

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31 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ps (jdd)

socialistes

Tractations au PS pour une candidature commune en vue du Congrès

En vue de l’élection du futur patron du parti, Najat Vallaud-Belkacem, Stéphane Le Foll et quelques autres jouent le rapprochement. Reste à trouver un candidat commun…

Les socialistes auraient-ils enfin décidé de jouer collectif ?

Alors que les opérations s’accélèrent en vue du congrès des 7 et 8 avril, et que les noms des candidats au poste de premier secrétaire seront connus en janvier, la montée de la pression pousse certains camarades au rapprochement. Éclaté depuis la fin du quinquennat Hollande en de multiples chapelles, le môle central et social-démocrate du PS se reparle. Depuis des mois, la « bande des quadras » emmenée par Olivier Faure, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Carole Delga, la présidente du conseil régional d’Occitanie, ou encore l’ex-ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem, tous trois donnés comme possibles candi- dats, ambitionnait de faire émerger une candidature unique en leur sein. Mais le hollandais historique Stéphane Le Foll, le coordinateur national du PS, Rachid Temal, et quelques autres ne s’interdisaient rien de leur côté.

Une seule candidature au sein de ce « môle central »

Pour la première fois, le 12 décembre, tout ce petit monde s’est réuni à l’étage d’un café pari- sien proche de l’Assemblée nationale, à part Najat Vallaud-Belkacem, représentée par une pro- che. « Nous avons pris l’engagement qu’il n’y ait qu’une seule candidature au sein de ce môle central », assure un participant. Seul candidat déclaré pour l’heure, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas raille quant à lui ceux qui « s’enferment dans des salons parisiens et qui attendent la fumée blanche »…

30 décembre 2017

http://www.lejdd.fr/

Commentaire: les autres ont un « pôle » eux ont un « môle », pour la gauche molle (envers les riches et dure envers les pauvres!).

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30 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

bloavez mad aux migrants!

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30 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

vu d’ailleurs (courrier international)

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La vie de château du président français

Emmanuel Macron a fêté son quarantième anniversaire au château de Chambord, ce 16 décembre. Un choix de lieu qui ne passe pas inaperçu.

Un président de la République qui fête son anniversaire dans l’ancienne demeure de François Ier, “c’est un choix qui ne risque pas de faire disparaître ceux qui l’accusent d’être le président des riches”, note The Daily Telegraph outre-Manche. Car, si Emmanuel Macron et son épouse paient à leurs frais ce week-end dans le domaine du château de Chambord, relate le quotidien britannique, “cette option de résidence a immédiatement déclenché mépris et critiques de la part des opposants politiques du président”.

Le choix de Chambord est aussi critiqué pour son rôle d’emblème de la monarchie. “Le président Macron est très attaché aux symboles depuis le début du quinquennat, entamé le soir de son élection avec une mise en scène théâtrale, au pied de la Pyramide du Louvre à Paris, dont les accents monarchiques ont pu choquer dans une France qui a guillotiné Louis XVI pendant la Révolution”, rappelle ainsi le quotidien libanais L’Orient-Le Jour. (…)

17/12/2017

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire: C’est copier Napoléon qu’il vise!

 

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09 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

unités laïcité (le huff’ + franceinfo + huff’)

nonon laic

S’il faut porter une barbe laïque, on a skif!

Jean-Michel Blanquer annonce la création d’ »unités laïcité » dans les académies. Pour le ministre de l’Éducation nationale, il s’agit de répondre au sentiment de « solitude » éprouvé par certains professeurs.

Des « unités laïcité » seront créées dans toutes les académies françaises, dont la première samedi en banlieue parisienne, pour pouvoir « intervenir sur le terrain » en cas d’atteinte à cette valeur, a annoncé vendredi 8 décembre le ministre de l’Education nationale.

Jean-Michel Blanquer a fait cette annonce, qui laisse sceptiques certains syndicats d’ensei- gnants, à la sortie du conseil des ministres, à la veille du 112e anniversaire du vote de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, « une des lois les plus importantes dans l’histoire de la République » selon lui.

« Il est extrêmement important de continuer à faire vivre cet esprit de laïcité », or « il arrive qu’en cours certaines convictions conduisent à une volonté de prosélytisme ou la contestation des règles communes », a-t-il souligné, notant que face à ces situations, les professeurs peuvent éprouver un sentiment de « solitude ».

« Définir les règles du jeu de la laïcité »

Le gouvernement a donc décidé la création, au cœur du ministère de l’Education, d’une « unité laïcité ». « Un comité des sages », dont la constitution sera annoncée prochainement, qui « aura une vision sur les problèmes » observés en France et « permettra de définir les règles du jeu de la laïcité » Cette unité « pourra intervenir à l’appui des différentes institutions sur le terrain pour les aider à défendre la laïcité dans les « situations » où elle est contestée.

« Nous aurons l’équivalent de cette unité laïcité à l’échelle de chaque académie de France », a précisé le ministre, indiquant qu’il installerait samedi la première d’entre elle dans l’académie de Créteil (Val-de-Marne), au sud-est de Paris.

Elles seront constituées d’équipes pluridisciplinaires (juristes, psychologues, pédagogues…). « Le but c’est de pouvoir instaurer un dialogue avec les familles quand c’est nécessaire, d’avoir une expertise sur chaque situation, une vision homogène sur chacun des cas », a poursuivi le ministre.

Jusqu’ici, il existait un référent laïcité dans chaque académie et un poste de chargé de mission au ministère.

« C’est plutôt de l’ordre du symbolique », a réagi Jean-Rémi Girard, vice-président du Snalc, syndicat d’enseignants minoritaire interrogé par l’AFP, estimant que « depuis la loi de 2004 (loi sur le port des signes religieux), les problèmes ont beaucoup baissé car ça a cadré les cho- ses ». Pour Liliana Moyano, présidente de la FCPE, première fédération de parents d’élèves, « tout ce qui permet de renforcer le maillage des interlocuteurs pour ne pas laisser la commu- nauté éducative livrée à elle-même va dans le bon sens ».

De son côté, Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, ne voit « pas bien l’intérêt d’ajouter un dispositif au dispositif existant ».

09/12/2017

http://www.huffingtonpost.fr

Lire aussi:

Hommage à Johnny : Mélenchon déplore la présence de Macron à la cérémonie religieuse (FranceInfo)

Hommage à Johnny Hallyday: le geste pas vraiment laïc de Valérie Pécresse (Le Huff’)

Commentaire: La laïcité devient une religion avec ses gardiens! Et les ennemis de la laïcité, on n’en parle jamais! Ce ne sont ni les catholiques, ni les protestants, ni les israëlites, ni les bouddhistes… mais qui alors?

 

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14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

ps (europe1 + politis)

rose

Ah! Pouvoir enfin refaire du Mitterrand, comme Hollande!

Deux députés européens proches de Hamon quittent à leur tour le PS

« J’ai pris la décision de quitter le Parti socialiste et de m’investir pleinement dans le Mouvement du 1er Juillet initié par Benoît Hamon », a expliqué Isabelle Thomas. C’est sur Facebook que les députés européens Guillaume Balas et Isabelle Thomas ont annoncé leurs départs du Parti socialiste, afin de rejoindre le mouvement politique de Benoît Hamon.

Les députés européens Guillaume Balas et Isabelle Thomas, proches de Benoît Hamon, ont annoncé mardi leur départ du PS pour « s’investir pleinement » dans le Mouvement du 1er Juillet (M1717) fondé par l’ancien candidat à la présidentielle.

Pour une révolution de la gauche.

« Je sais cette décision lourde de sens et ce n’est pas sans émotion que je la prends aujour-d’hui. Mais il est temps pour moi de mettre en cohérence mes paroles et mes choix », explique Guillaume Balas sur Facebook.  »Je crois que, comme la droite et la gauche radicale ont eu leurs ‘révolutions’ avec En Marche et La France insoumise, il est temps que la gauche sociale, écologiste et européenne connaisse la sienne », justifie-t-il.

« L’enthousiasme, l’afflux de bonnes volontés, la lucidité avec laquelle il trace de nouveaux chemins pour répondre aux mutations de notre monde, la radicalité avec laquelle il souhaite affronter les puissants par une réappropriation notamment du pouvoir par les citoyens, me font penser que le Mouvement du 1er Juillet sera un des ferments de ces transformations nécessaires », poursuit-il.

« Déçue » et « en colère » contre le PS.

« J’ai pris la décision de quitter le Parti socialiste et de m’investir pleinement dans le Mouvement du 1er Juillet initié par Benoît Hamon (…) Le chemin que j’emprunte n’est sans doute plus jonché de roses, mais c’est le chemin de l’espoir », a expliqué Isabelle Thomas dans un messa- ge concomitant sur sa page Facebook.

« Première source » de cette décision, « celle des eaux saumâtres de la déception, parfois même de la colère, contre un Parti Socialiste incapable de mesurer les bouleversements en cours comme de s’élever contre le modèle libéral qui nous consume », et qui s’est finalement « autodétruit », affirme-t-elle.  »Mais, ma motivation la plus forte, je la puise dans les eaux vives d’un projet politique dont les soubassements ont été portés par Benoît Hamon lors de sa campagne présidentielle. Je n’ai pas renoncé et je ne renoncerai jamais à la Gauche de transformation », ajoute la députée européenne.

Benoît Hamon avait annoncé le 1er juillet son départ du PS, à l’occasion du lancement du Mouvement du 1er juillet. Les partisans de ce dernier doivent se retrouver le 2 décembre au Mans pour un moment de « refondation » au cours duquel le mouvement sera rebaptisé et structuré.

14 novembre 2017

http://www.europe1.fr

Lire aussi:
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Commentaire: Quand le PS avait la majorité absolue, en 1981 et 2012, il s’est bien gardé de « faire du social », pas touche au profit! La gauche, ne peut intervenir que sur les problèmes « sociétaux », voilà la leçon. Et maintenant, Hamon avec 30 députés va tout changer?

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03 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

budget (anti-k)

super jlm

La France Insoumise présente son « contre-budget » pour « l’intérêt général »

« Au budget pour les hyper-riches, nous opposons le budget pour l’intérêt général », a affirmé Eric Coquerel, membre de la commission des Finances, lors d’une conférence de presse, en présence de plusieurs autres élus LFI, dont brièvement leur chef de file Jean-Luc Mélenchon.
Dans leur contre-budget d’une cinquantaine de pages, basé sur le programme « l’Avenir en commun » et « affiné » à la suite des débats budgétaires, les Insoumis se disent « prêts à gouverner ». Les députés de gauche radicale évoquent un choc d’investissement de 100 milliards sur cinq ans et de politiques qui permettraient une augmentation de 6 points du salaire moyen.

Les députés de La France insoumise ont présenté jeudi « un contre-budget », basé sur le programme porté par Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, qui répond, selon eux, à une logique « radicalement inverse » de celui du gouvernement « pour les hyper-riches ».

« Au budget pour les hyper-riches, nous opposons le budget pour l’intérêt général », a affirmé Eric Coquerel, membre de la commission des Finances, lors d’une conférence de presse, en présence de plusieurs autres élus LFI, dont brièvement leur chef de file Jean-Luc Mélenchon.

L’écologie comme priorité

Alors que communistes et socialistes ont déjà présenté en octobre de tels contre-budgets, Eric Coquerel a justifié cette présentation tardive, pendant que l’Assemblée examine le volet « dépenses » du projet de loi de finances 2018, en arguant que « si on veut faire un travail sérieux, il faut se donner le temps« .

Dans leur contre-budget d’une cinquantaine de pages, basé sur le programme « l’Avenir en commun » et « affiné » à la suite des débats budgétaires, les Insoumis se disent « prêts à gouverner ». Ils estiment que leur projet axé notamment sur « la reconversion écologique de l’économie » permettrait de mettre fin au « libéralisme mortifère » et de réduire massivement le chômage, ramenant son taux à 6% en 2022.

Leur projet passerait notamment par « un choc d’investissement de 100 milliards sur cinq ans ». En outre, quelque 173 milliards d’euros supplémentaires seraient ajoutés, sur l’ensem- ble du quinquennat, à la dépense publique actuelle, compensés notamment par la suppression du pacte de responsabilité, la suppression de niches fiscales ou la lutte contre la fraude fiscale.

Baisse de la dette publique de 9 points en 5 ans

Avec ce programme, les élus LFI tablent également sur un taux de croissance « en moyenne de 2,1% par an entre 2017 et 2022 » et estiment que « le salaire réel moyen devrait augmenter de 6 points » sur la même période. Ils estiment aussi que « la dette publique devrait passer de 96% de PIB en 2016 à 87% en 2022 ».

Une partie conséquente du contre-budget, qui sera fourni aux militants LFI sous forme de brochure, est consacrée à la critique du projet du gouvernement « irresponsable et inéga- litaire », qui « profitera avant tout aux soi-disant ‘premiers de cordée’ du président et laissera des miettes à ‘l’armée de sherpas’ qui portent leurs sacs ».

Les Insoumis critiquent en particulier la « flat tax » et la suppression de l’ISF, estimant que  « l’ouverture de ces vannes fiscales » créera « des effets d’aubaine pour les plus riches ».

latribune.fr  |  02/11/2017
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http://www.anti-k.org/

Commentaire:

La politique institutionnelle et le « crétinisme parlementaire » comme on disait à la section Française de l’internationale communiste (SFIC) avant guerre, reste une sorte de théâtre destiné à fabriquer du consentement à l’ordre bourgeois.

Pierre Mendes-France du Front républicain et Maurice Thorez du PCF disposaient respec-tivement de 172 et 150 députéEs au parlement issu des élections législatives de 1956. Mitterrand 285 et le PCF 44 en 1981. On ne peut que constater où ces « victoires » nous ont menés.

Le bilan de ce respect scrupuleux des institutions bourgeoises nous a conduits, après toutes ces campagnes électorales lors desquelles on promettait des temps heureux au bon peuple, pour l’élection d’après.

Comment de pas comprendre le désarroi et le manque d’entrain populaire face au bilan de décennies de campagnes électorales se concluant par l’élection de  27 députéEs. Tout ça pour ça, pour retarder encore la nécessaire construction d’un vaste mouvement populaire autonome de toute politique institutionnelle et de ses diversions mortifères. Cela vaut bien ce genre de « messe » obligée, une figure imposée: Un contre budget… On ne va pas tenir 5 ans avec ces représentations…

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