Archive | Humour

25 mai 2019 ~ 0 Commentaire

bye bye theresa may!

bell irl

Elle ne sera pas regrettée en Irlande: « Pas d’accord, frontière matérialisée » avec un symbole Loyaliste ( milice protestante) et la « Main Rouge » autre symbole loyaliste. La tenue est celle de la RUC (Royall Ulster Constabulary) de sinistre mémoire.

bell 2

« Mon bilan »: 200 000 enfants dans la pauvreté absolue et 30% des enfants d’ouvriers dans le besoin!

Source Guardian.uk

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06 mai 2019 ~ 0 Commentaire

scandale! (courrier international)

karl marx
Retour du « socialisme »: il a été question d’exproprier les logements vides à Berlin!
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Allemagne, immense scandale
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Le chef des Jeunes socialistes est de gauche !

Le très charismatique chef de file des “Jusos”, Kevin Kühnert, secoue la scène politique allemande en prônant un “socialisme démocratique” et la “collectivisation” de certains pans de l’économie. Même les grands frères du SPD sont troublés.

Immense scandale : le chef des Jeunes socialistes est de gauche !” ironise à la une le quotidien alternatif Die Tageszeitung (taz) dans son édition du 3 mai. Deux jours auparavant, interrogé par l’hebdomadaire Die Zeit sur sa conception du socialisme, Kevin Kühnert, le numéro un de l’organisation de jeunesse (les “Jusos”) du Parti social-démocrate (SPD), n’a pas donné dans la langue de bois.

“Le capitalisme a envahi trop de domaines de la vie”, il faut instaurer “un socialisme démo-cratique” et “c’est à la société qu’il revient de décider démocratiquement de tout ce qui détermine notre vie”, a-t-il affirmé, avant de toucher un point sensible : pourquoi le groupe BMW ne devrait-il “n’appartenir qu’à un petit nombre de gens qui décident seuls de la répartition des profits ? Pourquoi les salariés qui y travaillent n’ont-ils quasiment pas leur mot à dire ?”  Une vie meilleure est possible, elle passe par la “collectivisation” des grands groupes, qu’ils soient du secteur automobile, de l’immobilier ou autre, “par la voie démocratique”, assure Kühnert.

La peur du débat

Contesté à droite pour avoir osé faire resurgir “le spectre de la RDA”, il n’a pas non plus déclenché l’enthousiasme parmi ses amis politiques : “Kühnert effraie le SPD avec son socialisme”, titre Der Tagesspiegel, illustrant à la une les craintes de la présidente du SPD, Andrea Nahles, de “tomber dans l’abîme”, alors que le parti est au coude à coude dans les sondages avec les Verts pour se maintenir en deuxième position, loin derrière les chrétiens-démocrates.

Il y a réellement un “malaise dans le capitalisme”, analyse la taz, et les idées encore “nébu-leuses” du jeune président des Jusos n’ont “rien d’inquiétant”. Au contraire : “Il est triste que ses camarades du parti se démarquent par peur de mener ces réflexions.” “Ces hantises et ces hauts cris” n’ont aucune raison d’être, juge aussi Die Zeit : le moment est venu de débattre, tant en Allemagne que dans le reste du monde, de l’état du capitalisme. “

À l’heure de la mondialisation, le capitalisme a réduit le rayon d’action de la démocratie ancrée au plan national. L’Union européenne y apporte une réponse. Mais il faut encore développer des idées”, avance l’hebdomadaire de Hambourg. Pour le scrutin du 26 mai, le temps pourrait  manquer.

06/05/2019

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire:

Avec de telles déclarations, pas sûr qu’on le prenne au PS où chez Hamon! Brossat (PCF)  serait bien embêté aussi!

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15 avril 2019 ~ 0 Commentaire

mâles en crise (bastamag)

domination-masculine-dvd

Les hommes se disent en crise mais ils possèdent 70 % des richesses mondiales et 80 % des terres de la planète! 

L’identité masculine serait en péril, menacée par l’ « inquisition féministe » ou le « totalitarisme » de mouvements comme #metoo. C’est ce que répètent écrivains ou éditorialistes réactionnaires, jusqu’à des groupes haineux de « célibataires involontaires », se référant souvent à – ne rigolez pas – la virilité mythifiée des chasseurs préhistoriques.

Ce discours ne date pas d’hier 

Il était déjà tenu dans la Rome antique ou à la fin du Moyen Âge, « dès que les femmes veulent s’affranchir des normes », nous explique Francis Dupuis-Déri, auteur de La crise de la masculi-nité, autopsie d’un mythe tenace. « La crise de la masculinité est une rhétorique politique visant à ré-affirmer la domination des hommes. » Entretien.

Basta ! : Que disent ceux qui affirment qu’il y a une crise de la masculinité ?

Francis Dupuis-Déri : Les tenants de ce discours – que l’on peut croiser autant dans les grands médias, sur les forums internet que dans les discussions en famille – affirment que les hommes et les garçons vont mal, en tant qu’hommes, à cause de la féminisation de la société, et du féminisme en particulier.

Il n’y aurait plus de modèles masculins. Les mères domineraient les pères. Parmi les symptômes de cette crise, on invoque les difficultés scolaires des garçons, le chômage des hommes, les difficultés des hommes à draguer des femmes, la violences des femmes contre les hommes, et tous ces suicides d’hommes poussés à bout par des femmes qui les ont rejetés. Il y a enfin le discours de certains groupes de pères séparés, qui affirment qu’ils vont mal à cause des tribunaux de la famille, qui seraient tous anti-pères.

On apprend dans votre ouvrage que la crise de la masculinité sévit depuis très longtemps. Des hommes s’en plaignaient déjà dans la Rome antique. Puis en France et en Angleterre à la sortie du Moyen Âge, et ailleurs en Europe ensuite…

J’ai été très étonné de découvrir, au cours de mes recherches, que la masculinité a toujours été en crise, et ce quelque soit le régime économique, culturel, religieux ou juridique. Dans la Rome antique par exemple, les femmes n’avaient pas de statut juridique autonome, elles appartenaient à leur père, puis à leur mari, au même titre que les esclaves.

Elles n’avaient pas le droit d’occuper une fonction publique. Ce qui n’a pas empêché l’homme politique et écrivain Caton l’ancien, en 195 avant J.-C., de se sentir menacé par les femmes qui demandaient alors le droit de conduire des chars et de porter des vêtements colorés. (…)

Nolwenn Weiler 15 avril 2019

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31 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

podemos (pùblico.es anticapitalistas)

 errejon
 Errejon est caricaturé en ado

Opinion des électeurs de Podemos

70% des votants de Podemos sont en faveur d’une candidature unitaire

Selon un sondage de Telemadrid, 58% des électeurs du parti mauve ( Podemos) accordent une importance négative à la décision d’Errejón, contre 30% qui la soutiennent.

On ne sait toujours quel est l’avis les électeurs de Podemos, dirigé par Pablo Iglesias, devant les derniers événements entre ce parti et Mas Madrid, la candidature citoyenne avec laquelle Manuela Carmena (Maire actuelle de Madrid) se présentéra au conseil municipal de la capitale et Íñigo Errejón à la Communauté régionale de Madrid.

Les premières données ont été fournies par le programme ‘Turno de palabra’, de Telemadrid. Selon l’enquête, 70% des électeurs de Podemos seraient en faveur d’une candidature de fusion de Podemos et Más Madrid. Les réponses ont été obtenues après un travail effectué ce mardi 29 janvier auprès de 800 personnes interrogées dans toute la Communauté de Madrid.

Interrogés par les électeurs de Podemos sur l’opinion qde la rupture entre Errejón et Iglesias, 58% pensent que cette décision peut être qualifiée de mauvaise ou très mauvaise. 30% des répondants pensent que c’est positif ou très positif. Au milieu se trouvent les 12% restants, pour qui c’est indifférent.

madrid 31/01/2019

https://www.publico.es/

madrid1

Commentaire: Comme notre « rupture de l’union de la gauche » en 1978 qui malgré son aspect ridicule avait une motivation politique: la tentative par Moscou d’empêcher la victoire de Mitterrand qui allait gêner sa politique. Ici aussi, malgré les blagues sur « les deux ados qui se séparent » , il y a une raison. Iglésias s’accroche à une vision tradi « union de la gauche » avec des partis. De son côté Errejon est parti dans la galaxie « populiste » pour qui tout çà c’est du passé. Il a trouvé comme alliée la très charismatique maire de Madrid.

Lire aussi:

Etat espagnol. Pablo Iglesias contre Iñigo Errejón. Soit l’eurocommunisme ressuscité face au néopopulisme du centre (Anticapitalistas)

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30 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

caricatures espagne (el jueves)

errejpon

Nous pouvons / Lui filer des baffes! (Iñigo Errejon n° 2 de Podemos)

Crise à Podemos

Le parti « anti-système se conduit « à l’ancienne ». Son leader Pablo Iglesias s’est payé une résidence avec piscine surveillée par une dizaine de « Gardes Civils ». Et tout ce monde se livre à de « fines manoeuvres ». Mais il y a aussi des divergences politiques!

Pablo Iglesias , le leader incontesté, qui est de la famille du fondateur du PSOE, maintient le lien avec toute la « gauche » et soutient le PSOE. Errejon (le carricaturé) , le numéro 2, lui est franche-ment « populiste » et se fiche pas mal des quelques pourcentages qu’apporte I’unité avec la gauche traditionnelle.

Avec la « grossse tête » qu’il a, il a tenté de prendre la direction à son pote Pablo Iglesias au congrès de Podemos de 2016 et a perdu. D’où la caricature ci-dessus. Mais il n’a pas abandonné ses ambitions et revient à la charge… avec Carmela maire de Madrid cette fois-ci.

Cela donne une mauvaise image…

errejon

Errejon, enfoiré! (Je voulais former ma propre équipe)

Les divergences politiques existent

Même si elles sont dures à percevoir!

L’axe de la gauche alternative au PSOE espagnol s’est déplacé. Au départ un tandem « Iglesias-Errejon » de Podemos d’un côté et Izquierda Unida (ex PCE mais pas que) et Equo (Ecolos) de l’autre, unis dans « Unidos Podemos » (Unis on peut) . Avec l’élection de la « sans étiquette » Carmena à la mairie de Madrid, changement. Amenée sur la scène par Iglesias, elle lui tourne désormais le dos!

Carmena apparait comme « la » leader de la gauche. Elle a suscité un énorme enthousiasme, du respect (juge indépendante) et a mis un peu d’ordre après le pillage par le PP.

Mais son « alter ego » a résulté être le populiste Errejon, dévoré d’ambition. Ils se sont partagé le terrain: à Carmena Madrid et à Errejon la région. Podemos et ses alliés? Ils n’oserons pas faire de liste dissidente! Leur vote est acquis, allons donc directement vers « le peuple ».

Et tout çà avec Vox qui monte qui monte!

Lire aussi:

Etat espagnol. Pablo Iglesias contre Iñigo Errejón. Soit l’eurocommunisme ressuscité face au néopopulisme du centre (Anticapitlaistas)

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30 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

humour

2047

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24 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ferrand sarkozy (jdd)

mut

Nicolas Sarkozy

Après Emmanuel Macron, l’ancien Président a déjeuné avec Richard Ferrand

Nicolas Sarkozy, dix jours après son passage à l’Elysée, a déjeuné le 17 décembre dernier avec Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale.

Nicolas Sarkozy est courtisé par la Macronie. Dix jours après son tête-à-tête à l’Élysée avec Emmanuel Macron, qui a consulté son prédécesseur sur les réponses à apporter à la crise des Gilets Jaunes, l’ancien chef de l’Etat a été discrètement reçu le 17 décembre par le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. Les deux hommes, qui ne se connaissaient pas, ont déjeuné ensemble à l’hôtel de Lassay, la résidence du détenteur du Perchoir mitoyenne au Palais Bourbon. L’invitation, elle, avait été lancée en marge des cérémonies du 11-Novembre.

Ce déjeuner serait donc « sans lien avec la situation politique actuelle », selon l’entourage de Richard Ferrand. Mais un familier de l’Élysée reconnaît : « Son expérience est forcément digne de considération. » (…)

23 décembre 2018

https://www.lejdd.fr/

Commentaire:  Au niveau du nombre de mises en examen, Ferrand a encore beaucoup à apprendre!

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01 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

préfet pv (fr3)

prefet

Rennes : le préfet qui faisait payer ses PV par l’administration, écope de 1 000 euros d’amende

Le préfet Jean-Jacques Debacq, qui faisait payer certaines de ses contraventions par son administration lorsqu’il était à la tête de l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (Antai) basée à Rennes, a été condamné en appel ce lundi à 1 000 euros d’amende.

Cet arrêt confirme la décision rendue par le tribunal correctionnel de Paris en mai 2017. Cette condamnation sera inscrite au casier judiciaire de Jean-Jacques Debacq contrairement à ce qu’avaient décidé les juges en première instance. Après des révélations du site d’information Mediapart le 30 septembre 2013, l’Inspection générale de l’administration (IGA) avait ouvert une enquête. Jean-Jacques Debacq avait présenté sa démission huit jours plus tard.

Il était poursuivi pour détournement de biens publics pour les contraventions, et faux et usage de faux pour avoir notamment établi des certificats affirmant à tort que son véhicule avait été verbalisé dans le cadre de ses activités professionnelles.

700 euros de PV réglés par mandats administratifs

C’est alors qu’il était directeur du centre de traitement des procès-verbaux issus des radars automatisés, installé à Rennes, que le préfet Jean-Jacques Debacq avait été soupçonné d’avoir fait payer par le Trésor public les contraventions routières du dimanche de son véhicule de fonction. Le haut fonctionnaire disposait la semaine d’un chauffeur. Mediapart expliquait alors avoir découvert « une douzaine de contraventions » correspondant au véhicule de fonction du préfet, soit près de 700 euros, réglés par mandats administratifs.  Il aurait également échappé au retrait de points correspondant, sur son permis de conduire.

Thierry Peigné 01/10/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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24 août 2018 ~ 0 Commentaire

hollande (le huffington post)

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François Hollande à nouveau candidat à la présidentielle?

La majorité des socialistes sont contre. Le scénario d’un retour est rejeté par 83% des Français interrogés.

Malgré le succès de sa tournée des librairies, François Hollande ne fait toujours pas l’unanimité dans son propre camp. Depuis la parution de son livre best-seller et sa tournée des librairies, le spectre d’un retour de François Hollande hante un PS encore en pleine convalescence. Si l’ancien président de la République, officiellement retraité de la vie politique, s’amuse à ne rien exclure pour la suite, l’hypothèse est pourtant loin de convaincre les socialistes, et encore moins les Français.

A en croire un sondage Ifop réalisé pour Le Figaro dévoilé ce jeudi 24 août, moins d’un sympa-thisant socialiste sur deux (44%) souhaite que François Hollande se présente à la prochaine élection présidentielle de 2022. Parmi ses électeurs de 2012, le jugement est encore plus sévère: seul un tiers d’entre eux (36%) soutient le scénario d’une nouvelle candidature.

Et si l’on interroge l’ensemble des Français sur la base de l’échantillon représentatif de l’Ifop, ils ne sont que 17% à voir d’un bon oeil l’idée d’un retour de l’ancien chef de l’Etat, qui n’avait pu se représenter à la fin de son quinquennat. Seules 4% des personnes sondées se disent « tout à fait » favorables à ce come-back. Comme le relève le directeur du département Opinion de l’Ifop Jérôme Fourquet, « 4% de Français tout à fait favorables au retour de Hollande, c’est beaucoup pour vendre des livres, mais c’est une base électorale très faible ».

Pour illustrer le peu d’appétence des électeurs pour une éventuelle candidature de François Hollande, l’institut Ifop rappelle les résultats d’un sondage équivalent consacré au retour de Nicolas Sarkozy. L’enquête, réalisée en juin 2013 soit un an après la défaite de l’ancien président de droite à la présidentielle, démontrait que 40% de l’ensemble des Français inter-rogés soutenaient le scénario d’une nouvelle candidature, tout comme 87% des sympathi-sants UMP. Ce plébiscite dans son propre camp n’a pas empêché Nicolas Sarkozy d’être éliminé dès le premier tour de la primaire de la droite en 2016.

Geoffroy Clavel

https://www.huffingtonpost.fr/

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08 août 2018 ~ 0 Commentaire

magnette (ouest france + jdd)

elections

Européennes. Une figure du PS belge sollicitée pour être tête de liste en France

Paul Magnette, une figure du PS belge, a été sollicitée pour être tête de liste en France 

Une des figures du PS belge, l’ancien ministre président de la Wallonie Paul Magnette, a été sollicitée par les socialistes français pour être leur tête de liste aux élections européennes de mai prochain, « une hypothèse » à ce stade selon le siège parisien du PS. L’ancien ministre président de la Wallonie Paul Magnette a confirmé ce mercredi dans la presse belge une information révélée mardi par le quotidien français Le Figaro.

« Avec un certain étonnement »

« Oui j’ai bien reçu une proposition du PS français avec un certain étonnement, je l’avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins », a déclaré Magnette  au quotidien belge Le Soir.

Paul Magnette, universitaire de 47 ans, qui fut à la tête du gouvernement de la région wallonne de 2014 à 2017, représente pour beaucoup d’observateurs en Belgique l’avenir du PS franco-phone belge, dont l’actuel numéro un, l’ex-Premier ministre Elio Di Rupo, 67 ans, est en fin de carrière politique.

Bourgmestre (maire) de Charleroi, grande cité wallonne ravagée par la désindustrialisation, il s’est fait connaître en 2016 en s’opposant vigoureusement au traité de libre-échange entre l’UE et le Canada, le Ceta, menaçant un temps son adoption par la Belgique. Son arrivée comme tête de liste du PS en France se ferait dans le cadre d’un vaste « mercato » piloté par le Parti socialiste européen, expliquait mardi Le Figaro. D’autres franchissements de frontière au sein de l’UE seraient envisagés pour d’autres leaders sociaux-démocrates en vue, à l’occasion du scrutin européen de fin mai 2019.

« Une hypothèse »

Interrogée, la direction du PS français a présenté ce scénario d’un leadership belge en France comme « une hypothèse » parmi d’autres. « À la mi-juillet nous avons envisagé cette hypothèse avec Paul Magnette. Sans conclusion à ce stade. Paul est engagé dans une autre bataille électorale pour demeurer maire de sa ville de Charleroi », ont écrit dans un communiqué trois responsables du PS. Aux yeux de ces dirigeants, dont le parti est sorti laminé des rendez-vous électoraux de 2017 en France, « Paul Magnette est aujourd’hui l’une des figures européennes qui peut incarner cette Europe qui ne se plie pas aux dogmes libéraux ».

«Plus que jamais la campagne doit être européenne, pas seulement l’addition de campagnes nationales», font-ils aussi valoir. De son côté, Paul Magnette a assuré qu’il allait réfléchir à la proposition. Confirmant qu’il va d’abord se «concentrer à 100 % sur les élections communa-les» prévues le 14 octobre en Belgique, il ajoute : «Je veux être candidat là où c’est le plus utile».

08/08/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Européenne : PS, EELV, Générations, tous en parlent… séparément (JDD)

Européennes : Olivier Faure propose la tête de liste du PS au Belge Paul Magnette et agace Pierre Moscovici (JDD)

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