Archive | Macronie

11 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Cuillandre, roi du cumul en Bretagne (LT)

Cuillandre, roi du cumul en Bretagne (LT) dans Brest et région cuill

Photo faite à Coat ar Gueven, en souvenir de la subvention à la soirée « Miss France »

Le maire de Brest François Cuillandre, celui de Lorient Norbert Métairie et celui de Rennes Daniel Delaveau sont les trois élus bretons qui cumulent le plus de mandats et de fonctions, selon une vaste étude menée par L’Express sur plus de 1.500 élus français.empty dans Macronie

Maire, président de communauté urbaine, président de conseil de surveillance de l’hôpital, du syndicat des eaux, des structures d’aména-gement du territoire, de l’office HLM… Rares sont les élus qui se limitent à un seul mandat, à une seule fonction. L’Express s’est penché sur ceux de plus de 1.500 élus, les plus « visibles » de l’Hexagone : 38 ministres, 577 députés, 348 sénateurs, 74 députés européens, 26 présidents de conseils régionaux, 106 présidents de conseil généraux, 483 maires de villes de plus de 20.000 habitants et 245 président d’intercommu-nalités de plus de 50.000 habitants. Au total, 1.897 mandats et des dizaines de milliers de fonctions liées de près ou de loin à ces mandats.


Trois mandats, 23 présidences… En fonction d’un système d’indice correspondant à l’importance du mandat ou de la fonction, un classement a pu être établi (*). S’il pourra être contesté (et le sera nécessairement, en particulier par ceux qui s’y voient trop « haut ») en fonc- tion du poids donné à tel ou tel poste, il permet quand même de donner un aperçu de la centralisation des pouvoirs dans l’Hexagone. Il fallait un « vainqueur » : c’est le socialiste Michel Delebarre (Nord) : sénateur-maire et président de la communauté urbaine de Dunkerque, en plus de… 23 présidences diverses. Suivent le sénateur-maire de Tours (PS) Jean Germain (trois mandats et neuf fonctions) et le sénateur du Tarn-et-Garonne (PS) Jean-Michel Baylet (quatre mandats et six fonctions).


Bretagne : quatre PS aux quatre premiers rangs En Bretagne, ce sont donc les quatre maires PS de quatre grandes villes qui regroupent le plus de mandats et fonctions :  celui de Brest François Cuillandre (deux mandats et sept fonctions – et non huit comme indiqué, l’une ayant été comptée deux fois); celui de Lorient Norbert Métairie (trois mandats et quatre présidences);  ceux de Rennes Daniel Delaveau (deux mandats et quatre présidences et de Quimper Bernard Poignant (deux mandats et cinq fonctions liées).

Les autres élus bretons apparaissent beaucoup plus loin dans le classement : les UMP Dominique de Legge, sénateur-maire du Pertre (35), et Agnès Le Brun, maire de Morlaix (29) au 257e rang, puis René Couanau, maire DVD de Saint-Malo, Viviane Le Dissez, députée-maire PS de Plancoët (22) – qui conteste les élements donnés par L’Express, lire ci-dessous – et Gwendal Rouillard, député PS de Lorient, au 377e rang. Au total, 70 élus bretons apparaissent dans ce « palmarès ». Et les plus connus ne sont pas nécessairement les plus cumulards : Jean-Jacques Urvoas ou François Goulard, par exemple, sortent très nettement dans le dernier tiers des élus recensés.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/mandats-et-fonctions-cuillandre-roi-des-cumulards-bretons-10-09-2013-2229158.php

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08 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

François Hollande, ce Terminator à la botte des Américains (CI)

François Hollande, ce Terminator à la botte des Américains (CI) dans Anticolonialisme flamby

Un journaliste algérien fustige la position du président français dans la crise syrienne et regrette le temps de Jacques Chirac, quand la France rayonnait par sa diplomatie et sa culture dans le monde arabe.

François Hollande pense être le Terminator des temps modernes. La guerre ne l’effraie pas. La souffrance ne l’émeut pas. Le sang et les corps déchiquetés ne l’impressionnent pas. La guerre, c’est la nouvelle passion de François Hollande. Ce président français qui s’est engagé à rompre avec l’atlantisme servile de Nicolas Sarkozy est, au final, encore plus royaliste que les rois du Congrès américain. Même Barack Obama n’a pas fait preuve d’une volonté aussi guerrière que la sienne. La Syrie, il faut l’attaquer militairement pour libérer son peuple.

« La guerre, c’est maintenant » : la voici la nouvelle devise de sieur Hollande. Défait par la crise, le chômage massif, l’inflation galopante, les inégalités sociales, le déclin industriel, le président français cherche à se refaire une santé… sur le dos des dictateurs du monde arabe. Sauf que cette fois-ci, tel un Don Quichotte ivre de ses certitudes, il croit qu’une guerre est une simple promenade de santé.

L’argument périmé des frappes chirurgicales Quant aux civils qui risquent d’être tués, François Hollande n’en a cure. Au contraire, il pense qu’il va en sauver beaucoup. Comment ? Des frappes chirurgicales bien étudiées. L’argument est un peu périmé car ces frappes n’ont pas été aussi chirurgicales que cela par le passé. Mais François Hollande ignore l’histoire. Lui, son souci, c’est l’avenir.

Un avenir dessiné par la force militaire. Tel Napoléon, la poésie en moins. François Hollande exige une sanction d’une « violation monstrueuse des droits de la personne humaine ». « Elle aura valeur de dissuasion », a-t-il expliqué, sans trop convaincre, dans un entretien accordé au Monde. « Ne pas agir, ce serait laisser faire », décrète le nouveau Bonaparte, selon qui « il y a peu de pays qui ont les capacités d’infliger une sanction par des moyens appropriés. La France en fait partie ».

La France, la glorieuse France, est donc de retour. Oui, de retour, mais à travers quoi ? Ce ne sont plus les découvertes scientifiques, la croissance économique dynamique et le rayonnement culturel qui font la réputation de la France dans le monde. C’est aujourd’hui une intervention militaire qui redonnera à la France son prestige. Le voici, le choix de François Hollande. (…)

Algérie-Focus  Abdou Semmar  4 Septembre 2014

http://www.courrierinternational.com/article/2013/09/04/francois-hollande-ce-terminator-a-la-botte-des-americains

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07 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Valls, dérives réactionnaires

Valls, dérives réactionnaires dans Macronie reac1-300x293« Moi, Manuel Valls, j’approuve ce message! »

Où s’arrêtera-t-il ? Depuis quelque temps, Manuel Valls nous avait habitués à ses petites phrases et à ses positions de plus en plus réactionnaires.
Regroupement familial, réforme pénale, interdiction du voile à la fac ou défense inconditionnelle de la police à Trappes, cet été il n’a pas chômé… Sur la réforme pénale, sa guerre quasi-ouverte avec Christiane Taubira lui a permis cet été de bien soigner son image d’un « premier flic de France » dur, et de conforter les préjugés déjà très largement répandus dans la société. Lors du séminaire du gouvernement sur « la France en 2025 », en affirmant que « la question du regroupement familial peut être posée », Valls a réussi à s’attirer de nouveau les projecteurs. Enfin, sur le rapport du Haut Conseil à l’intégration qui proposait l’interdiction du voile pour les étudiantes à l’université, il n’a pas hésité à dire que les propositions étaient « dignes d’intérêt »… Une question après l’autre, Valls abandonne les positions traditionnelles de la gauche pour épouser celles de la droite.

Valls sarkoziste ? Le bilan est lourd mais tout cela en fait-il un simple sarkoziste ? Sur la forme, les ressemblances sont fortes. Son art d’occuper les médias de manière permanente est clairement modelé sur Sarkozy qui lui-même, d’ailleurs, l’a appris des directeurs de communication de Tony Blair. Et, comme Sarkozy, il est animé par une très forte ambition personnelle.
Sur le fond, les positions se rapprochent mais il faut dire que Valls a commencé tôt. Il arrive que des hommes politiques de gauche passent par une phase plus ou moins radicale ou « révolutionnaire » dans leur jeunesse avant de « s’assagir ». Dès le départ, Valls, est, lui, très « sage ». En 1980, Michel Rocard, l’ancien « gauchiste » du PSU, est en train de se droitiser à vitesse grande V. Pourtant, c’est à ce moment que Manuel Valls, âgé alors de 17 ans, rejoint le PS et adhère au courant de Rocard ! À partir de là, Valls se situera à la droite du parti, avec une évolution qui en 2007 amènera Sarkozy à lui proposer un poste de ministre lors de sa politique d’ « ouverture »…

Valls refusera car son projet est d’embarquer l’ensemble de la gauche sur ses positions mais de l’intérieur. « Je pense que mon destin, mon choix, mon envie est de rénover la gauche en profondeur », dira-t-il à l’époque pour justifier son refus. À chaque fois qu’il pousse le bouchon trop loin et se fait taper sur les doigts, il bat tactiquement en retraite comme lors du conflit avec Taubira. De la même façon, lors de la dernière université d’été du PS à La Rochelle, il hurle sa fierté d’être « socialiste », malgré la flagrante contradiction, et se permet de se dire le plus grand ennemi du Front national, tout en développant une politique qui en fait le lit.
Pour l’instant, il est encore contesté par ce qui reste de la gauche au PS, mais il a été soutenu voire applaudi par bien d’autres à La Rochelle car il surfe sur la dérive néolibérale et sécuritaire de plus en plus assumée du PS, tout en étant un de ses principaux artisans. Pourquoi ne penserait-il pas alors que ce sera bientôt son heure ?
À l’été 2011, il déclarait : « Je reste convaincu que des hommes et des femmes comme Dominique de Villepin, François Bayrou ou Corinne Lepage, pour ne citer qu’eux, peuvent faire partie, s’ils le souhaitent, d’une majorité de large rassemblement ». Et pourquoi pas encore plus à droite, pourrait-on se demander. L’avenir nous réserve peut-être bien des surprises…

Ross Harrold  Vendredi 6 septembre 2013 Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 207 (05/09/2013)

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07 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

En France: une gauche à droite…(Lcr.be)

En France: une gauche à droite...(Lcr.be) dans Macronie laurence

Curieuse situation que celle de la France  où, en fait, on retrouve, sous des formes spécifiques, les mêmes données que celles qui existent en Europe

Dans le cadre de la crise économique du système et de son ampleur exceptionnelle, la bourgeoisie a déclaré  une véritable guerre sociale contre le monde du travail et cela dans tous les domaines. Notamment celui de l’austérité.  La mesure récente la plus significative est la proposition d’une réforme des retraites avec notamment l’allongement d’activité de  41,5 ans à 43 ans  à partir de 2020 et jusqu’ à 2035…

Car tout le monde a tendance à l’oublier mais nous avons un gouvernement de gauche (PS-Verts) qui sait enrober ses pires propositions  avec des délais et un vocabulaire « social » En fait, pour la population, la politique d’Hollande est la même que celle de Sarkozy : Austérité, chasse aux immigrés et notamment expulsions des camps Roms, poursuite du nucléaire, interventions militaires au Mali et peut-être en Syrie… Bref en refusant de rompre avec le système les socialistes sont obligés de mener la même politique que la droite.

Face à cela, le désarroi est grand dans les couches populaire avec l’impression que les élections n’amènent que les mêmes, avec en plus des scandales à répétition. Et comme les luttes mal menées par les directions syndicales ne payent pas c’est, désormais pour une partie de la population, la recherche de solutions simples et immédiates et la montée en France comme ailleurs des forces populistes, nationalistes et racistes comme le Front national. Malheureusement notre mot d’ordre de « partage du temps de travail » est moins crédible que « dehors les immigrés ».

Sur le plan social, les résistances sont parfois très dures mais locales et sans coordination, avec de temps en temps un appel à 24h de mobilisations, comme le 10 septembre prochain, par des directions syndicales qui font semblant de se battre mais refusent un affrontement  réel et de longue durée. D’où, en période de difficultés financières des phénomènes de « grève de la grève » où les salarié sont prêts à lutter à condition d’être certains que le mouvement ira jusqu’au bout et qu’ils ne perdront pas d’argent pour les beaux yeux des bureaucraties syndicales.

Sur le plan politique, le PS est de plus en plus discrédité avec l’apparition d’une aile « gauche »  qui essaye de se différencier mais sans rompre. Mais par contre c’est au sein du Front de gauche que les débats sont les plus vifs. Ce Front est dirigé par le PCF et ses 8000 élus et par la personnalité très médiatique de Mélénchon qui organise quelques milliers de militants et quelques dizaines d’élus. Sans parler de toute une série de petits groupes, la plupart venant de différentes scissions de la LCR ou du NPA. Sur le fond, leur politique commune est réformiste avec le slogan : « La révolution par les urnes »  mais tactiquement le débat est profond. Le PC cherche un accord électoral avec le PS pour sauver ses élus alors que Mélenchon veut au premier tour des listes autonomes  pour épouser le sentiment gauche des électeurs et surtout préparer les européennes. Donc à gauche du PC au premier tour et ralliement au PS au second.

Face à cette cacophonie le NPA se présente comme une organisation unitaire dans l’action y compris avec le PS quand il y a accord unitaire. Il développe un plan d’urgence avec des revendications qui de fait impliquent une mobilisation et une rupture avec le système. Il est   ouvert dans les débats mais indépendant comme parti et dans les élections . C’est à dire prêt à des listes unitaires mais indépendantes du PS et avec ceux qui acceptent d’être totalement dans une opposition de gauche au gouvernement.

Après une crise qui a emmené quelques centaines de militants au Front de gauche, le NPA entreprend une seconde étape de sa construction entamée par le succès de son Université d’été (environ 700 participants) et le lancement d’une souscription d’un million d’euros.

Par Alain Krivine le Vendredi, 06 Septembre 2013

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06 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Gouvernement et Medef : servilité et cadeaux

Gouvernement et Medef : servilité et cadeaux dans Macronie 1099123656

Le 19 août dernier, Pierre Gattaz, le nouveau patron du Medef, avait fait connaître les exigences du patronat dans une tribune publiée dans les Échos.

Faisant état, sans rire, de « 100 milliards ponctionnés sur nos entreprises par rapport à nos concurrents européens équivalents », Gattaz réclamait une « baisse tangible et durable des dépenses publiques » et aucune augmentation des cotisations ou des impôts des entreprises.
Il voyait cependant deux « signes encourageants » dans la politique du gouvernement, « le crédit d’impôt compétitivité emploi et la trans- position fidèle de l’accord mettant en place une nouvelle flexisécurité ». Déréglementation des droits des salariés qui permet de baisser le coût du travail et subventions sous toutes les formes au patronat sont en effet les deux volets de la politique du gouvernement Hollande. Mais plus le Medef reçoit, plus il réclame. Et de pousser des hauts cris quand la réforme des retraites prévoit une augmentation dérisoire des cotisations patronales.
Quand Moscovici « cajole » le Medef Aussi, quel étonnement lorsque, le lundi 26 août, le Medef est sorti content de son entrevue avec Ayrault. Lequel lui a promis une « réduction du coût du travail », au-delà donc de la compensation de la hausse des cotisations patronales de retraite. Il serait question de baisser les cotisations de la branche famille. Le Medef a carrément demandé la suppression de celles-ci, 34 mil- liards d’euros, et le gouvernement a promis d’aller dans ce sens…
Cerise sur le gâteau, le ministre de l’Économie Moscovici, invité à débattre avec Gattaz lors de l’Université d’été du Medef, a « cajolé », dixit le Monde, les patrons. « Nous devons être au combat ensemble », a-t-il flagorné, pour promettre ensuite une baisse des « prélèvements obligatoires », et garantir aussi que le crédit impôt compétitivité — une exonération de 20 milliards d’euros sur l’impôt sur les sociétés compensée par la hausse de la TVA — serait exclu du contrôle fiscal et que la dépense publique serait diminuée de 14 milliards en 2014.

Pour le Medef, Hollande-Ayrault, c’est mieux que Sarkozy !

Galia Trépère Jeudi 5 septembre 2013Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 207 (05/09/2013)

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06 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Édito: Hollande, « a lonesome president»!

Édito: Hollande, « a lonesome president»! dans Antiimpérialisme hollande

Après le vote majoritaire des Communes contre la participation de la Grande-Bretagne à l’intervention militaire en Syrie, et le choix d’Obama d’en appeler au vote du congrès américain, le chef des armées françaises paraît bien désarmé.
Il doit maintenant s’appuyer sur une Constitution qu’il a fortement dénoncée quand il était dans l’opposition, exigeant même un vote du Parlement avant l’envoi de l’armée en Irak. Aujourd’hui Président de la République, il utilise les pouvoirs qui lui sont conférés, au mépris de l’opinion, majoritaire à ce jour, des Français opposés à une nouvelle offensive militaire. Et d’annoncer le lancement d’une force démonstrative pour mener une guerre punitive.
Isolé sur la scène internationale, François Hollande l’est également sur la scène française. Sous la Ve République, les guerres ont souvent permis un retour à l’unité nationale derrière un chef, mais l’initiative de Hollande semble l’isoler encore plus. Le rejet populaire de son initiative confirme la défiance face à ce président qui conduit une politique étrangère de guerre et une politique de recul drastique des droits sociaux contre son propre peuple.
Nous dénonçons cette nouvelle agression impérialiste, une guerre punitive qui non seulement ne vise pas le renversement du dictateur mais n’empêchera aucun des crimes contre l’humanité perpétués par Assad, de la torture à l’utilisation des gaz. Elle peut au contraire l’encourager à poursuivre les massacres, ce qui a deux conséquences aussi dramatiques l’une que l’autre pour le peuple insurgé : d’une part, maintenir un régime capable de rassembler autour de lui contre l’invasion étrangère et, d’autre part, renforcer des courants obscurantistes religieux. Nous dénonçons la complicité de l’Iran et de la Russie avec le pouvoir syrien.
Nous affirmons notre solidarité avec le peuple syrien, qui doit poursuivre sa révolution pour la liberté, la dignité et la justice sociale contre une dictature impitoyable. Le soutenir, cela signifie pour le NPA aider au développement des mobilisations les plus massives et unitaires possibles pour empêcher une nouvelle aventure guerrière.

Roseline Vachetta Jeudi 5 septembre 2013Publié dans : Hebdo L’Anticapitaliste – 207 (05/09/2013)

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06 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Saint-Herblain, ils vont former leurs successeurs polonais… avant d’être licenciés (LT+OF)

Saint-Herblain, ils vont former leurs successeurs polonais... avant d'être licenciés (LT+OF) dans Luttes ouvrières zoom-287624-jeu-plan-social-jeu-de-cartes-prefere-des-grands-patrons

A Saint-Herblain (44), les salariés du groupe américain Newell Rubbermaid (stylos Waterman, Reynolds, Parker…) se disent « choqués » par une mesure qui va obliger plusieurs d’entre eux, comme plusieurs de leurs collègues de Valence (Drôme), à former leurs successeurs polonais… avant d’être licenciés.empty dans Luttes sociales en Bretagne

« C’est choquant pour tout le monde. Licencier des gens et leur demander de former les salariés étrangers, c’est vraiment n’avoir aucun scrupule », a déclaré, à la sortie de l’usine, Jacqueline Morisson, déléguée CGT. Derrière elle, plusieurs dizaines de salariés étaient en débrayage ce jeudi matin, devant leur usine de Saint-Herblain (44), afin de demander de meilleures conditions de départ pour le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui va toucher une centaine de personnes du groupe Newell Rubbermaid en France.

« Ils sont exploités au même titre que nous » Les personnes qui devront former leurs successeurs polonais avant d’être licenciées sont près d’une dizaine dans la Drôme et 13 à Saint-Herblain, toutes au sein du service clients. « Le personnel n’a rien contre les salariés étrangers, ils sont exploités au même titre que nous, mais le côté humain n’a pas été pris en compte du tout. La direction a juste dit : « Si les salariés acceptent, on leur octroie une prime de 1.000 €’ », a indiqué Jacqueline Morisson. « Ça fait quatre plans de licenciement depuis 2007, c’est bien pour nourrir les actionnaires, ils pompent sur le site le plus possible jusqu’à l’épuisement. Ils feraient bien mieux de mettre de l’argent pour innover, pour développer les ventes ».


Des salariés angoissés Plusieurs salariés du service clients concernés par cette mesure de formation n’ont pas souhaité répondre à la presse, angoissés par les difficultés à venir pour retrouver un emploi. « Il y a deux ans, quand le groupe a fermé l’usine Parker à New Heaven (Royaume-Uni), ce sont des Français qui sont allés là-bas pour être formés et revenir avec les machines, et l’usine est fermée là-bas », a rappelé sur place Thierry Cormerais, délégué central CFDT. Et d’ajouter : « C’est pas une logique française, mais c’est un groupe américain et, eux, ils fonctionnent comme ça ». * Il est spécialisé dans le matériel de bureau et d’écriture. Il possède de très nombreuses marques, dont Parker, Reynolds, Waterman, mais aussi des marques d’outillage ou de matériel de puériculture comme Graco. AFP 5 septembre 2013 à 14h26

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/saint-herblain-ils-vont-former-leurs-successeurs-polonais-avant-d-etre-licencies-05-09-2013-2223679.php

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Waterman.-Des-salaries-polonais-formes-par-leurs-collegues-nantais_40815-2225884_actu.Htm

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05 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Université d’été du Medef: Moscovici applaudi par les patrons (LO)

Université d'été du Medef: Moscovici applaudi par les patrons (LO) dans Macronie le-majordome

Six ministres du gouvernement Hollande ont été invités aux journées de l’université d’été du Medef, qui se sont tenues les 28, 29 et 30 août. Si certains, et en l’occurrence certaines, Fleur Pellerin, ministre des PME, et Sylvia Pinel, de l’Artisanat – s’y sont fait copieusement huer, deux s’y sont fait applaudir.

Il faut dire qu’ils ont l’un et l’autre caressé leur auditoire de patrons grands et plus ou moins petits dans le sens du poil. Montebourg, ministre du Redressement productif, a notamment appelé « l’ensemble des Français à se mobiliser pour l’allégement des charges des entreprises ». Mais surtout Moscovici, ministre de l’Économie, dialoguant avec le nouveau patron du Medef, Gattaz, s’est présenté d’emblée comme le « ministre de l’entreprise ».

Moscovici a commencé par confirmer que la hausse des cotisations patronales aux caisses de retraite, décidée dans le cadre de la réforme des retraites du gouvernement Ayrault, « sera intégralement compensée par une baisse des cotisations patronales aux caisses d’allocations familiales dès 2014 et pour l’intégralité du mandat ».

Il a aussi précisé que le gouvernement souhaitait aller plus loin dans cette voie,  la baisse du coût du travail, promettant l’ouverture d’une « concertation entre partenaires sociaux » sur la baisse – voire la suppression – de ces cotisations patronales (qui représentent chaque année au total 34 milliards d’euros). Sur la question de savoir comment sera compensé le trou correspondant dans les recettes de la branche famille de la Sécurité sociale, Moscovici a été flou, sauf sur un point : ce ne sont pas les entreprises qui paieront.

Dès 2014, a-t-il déclaré, le gouvernement s’engage d’ailleurs à « stabiliser le niveau des prélèvements obligatoires, autre- ment dit à ne pas augmenter les impôts, taxes et autres cotisations sociales, qui pèsent sur les entreprises ». Ce qui veut dire que, sous une forme ou sous une autre (hausse de la TVA, de la CSG, ou nouvelles coupes dans le budget des services publics, rien n’est encore décidé) c’est donc la population laborieuse qui paiera.

Moscovici a encore annoncé à son auditoire patronal que le gouvernement avait abandonné le projet d’augmenter la taxe sur les dividendes et qu’il avait « demandé à l’administration fiscale que le CICE – les 20 milliards par an du crédit d’impôt compétitivité emploi,  soit exclu des contrôles fiscaux ». Les patrons pourront donc en bénéficier sans avoir de comptes à rendre.

Le dialogue entre le ministre et Gattaz a été, note un journaliste du Monde qui y assistait, « courtois, presque complice ». C’est tout dire. Gattaz s’est fait élire à la tête du Medef avec l’intention d’en faire un « Medef de combat ». « Nous devons être au combat ensemble, avec la même bataille pour l’emploi et la croissance », lui a répondu Moscovici. En fait de bataille, le patronat mène une véritable guerre contre le monde du travail, à coups de licenciements, de bas salaires, d’aggravation de l’exploitation…

Dans cette guerre, le gouvernement n’est pas dans le camp des travailleurs. C’est clair. Jean-Jacques LAMY

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2353&id=5

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05 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Retraites : l’espérance de vie, un argument mensonger (LO)

Retraites : l'espérance de vie, un argument mensonger (LO) dans Macronie dialogue-de-vieux-actifs-277x400

Pour justifier de programmer un nouvel allongement de la durée de cotisation pour pouvoir prétendre à une retraite à taux plein, Ayrault invoque, comme les gouvernements de droite qui l’ont précédé, l’augmentation de l’espérance de vie. Parce qu’on vit de plus en plus vieux il faudrait travailler de plus en plus longtemps. Depuis Rocard et son Livre blanc des retraites en 1991, tous les gouvernements de droite l’ont utilisé.

Mais si l’espérance de vie continue à augmenter légèrement chaque année en France, l’espérance de vie en bonne santé, elle, recule. Celle des hommes est passée de 62,7 ans à 61,9 ans entre 2008 et 2010 et celle des femmes de 64,6 ans à 63,5, selon l’Institut national des études démographiques. Cette tendance à la baisse aurait commencé en 2006. Et elle est plus marquée dans les classes pauvres.

Et l’on oublie aussi que l’espérance de vie moyenne d’un ouvrier est de six à sept ans inférieure à celle d’un cadre et les premiers problèmes de santé apparaissent même, en moyenne, dix ans avant. Pierre Lemaire

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2353&id=7

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04 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Petits conseils au nouveau caniche de Washington (CI)

Petits conseils au nouveau caniche de Washington (CI) dans Humour indigeste-2

Un journaliste du Guardian imagine la lettre que pourrait envoyer le gouvernement américain à son nouveau partenaire spécial, la France.
Du département d’Etat américain

à François Hollande

Monsieur le Président,

Bienvenue à bord, cher nouveau plus vieil allié, et merci pour votre soutien opportun ! Le président a toujours été un grand admirateur de votre pays et de votre culture. Il adore aussi votre moutarde. Mais ce qui est plus important, c’est que vous ayez été là quand son vieux caniche s’est enfui et que nous avons décidé de lui en trouver un nouveau.

Ci-dessous, vous trouverez une liste de conseils qui vous permettront de maintenir notre relation avantageuse :

1. Ne vous sentez pas obligé de singer toute position ou déclaration émanant du président Obama. Ce n’est pas parce qu’il se sent contraint d’avoir l’aval du Congrès pour passer à l’action que vous devez l’imiter.

2. Une fois engagée, notre politique sera de tenir la barre. La vôtre sera de rester assis.

3. En cas de doute, restez couché !

4. Le président n’aime pas être dérangé par des appels inutiles rappelant l’importance des relations spéciales, surtout la nuit. Il a beaucoup d’estime pour vous, mais il se remet à peine d’une relation spéciale précédente et ne veut pas précipiter les choses.

5. Pour adresser un message cohérent, les Etats-Unis prendront la tête d’une opération militaire. Mais, n’ayez crainte, vous vous bornerez à courir derrière votre maître.

6. Il se peut qu’il vous devienne impossible sur le plan politique de soutenir la stratégie américaine. En ce cas, le président fera une déclaration officielle soulignant le caractère intangible de notre précieuse alliance. Il en pensera évidemment tout le contraire.

Mais vous conviendrez qu’un soutien infaillible aux objectifs américains s’accompagne de certains dangers. Si vous acceptez de jouer toutes les cartes que vous avez en main, alors nous cesserons peut-être de vous appeler « Freedom Fries » [ou « Frites de la liberté », allusion aux French fries, désignant les frites en anglais, rebaptisées « Freedom Fries » après le refus de la France de participer à l’intervention en Irak]The Guardian Tim Dowling 3 Septembre 2013

http://www.courrierinternational.com/article/2013/09/03/petits-conseils-au-nouveau-caniche-de-la-maison-blanche

 

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