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21 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Plus de 50 jours de grève pour les postiers du 92 (ccr)

92

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Une lutte exemplaire contre la précarité

Les raisons de la colère

La grève qui touche plusieurs bureaux du 92 ainsi que, depuis 15 jours, la plateforme colis de Gennevilliers (PFC) a débuté il y a plus d’un mois et demi contre le licenciement d’une factrice précaire à Rueil-Malmaison. Dans ce bureau, l’indignation avait été générale devant les pratiques de la direction, qui n’hésite pas à mettre à la porte une mère de famille pour entretenir le juteux système de précarisation qu’elle a mis en place.

Les grévistes ont en effet découvert que le cas de cette salariée en contrat aidé, c’est à dire financé à 80% par la région, n’avait rien d’isolé. Depuis 2 ans, La Poste n’embauche plus que sous ce type de contrat, faisant ainsi structurellement reposer sur le financement public une part significative de sa main d’oeuvre… qu’elle s’arrange à ne jamais renouveler pour pouvoir toujours réembaucher de nouveaux salarié-é-es sous les mêmes statuts précaires.

Les DRH en viennent même à falsifier les signatures des postiers en CDI censés servir de « tuteurs » à leurs collègues précarisé-e-s, pour toucher les primes versées par l’Etat ! Si l’on ajoute à cette situation les réorganisations que La Poste veut imposer dans le cadre du plan « facteur d’avenir », supprimant des tournées pour rallonger celles qui restent, baissant le temps de pause des travailleur-se-s de la plateforme colis, et on en passe, on comprend que la coupe était déjà plus que pleine pour les facteurs du 92 et d’ailleurs.

Contre « facteur d’avenir » ! Contre la précarité ! La mobilisation actuelle, si elle n’a pas atteint jusque là l’échelle départementale, s’inscrit néanmoins dans une série de luttes dures animées depuis 1999 sur le bureau de Rueil-Malmaison, et à plusieurs reprises depuis 2006 par les facteurs de la zone, qui est connue comme un bastion de combativité au sein de La Poste [1]. Ces bagarres ont permis de freiner localement les restructurations planifiées par la direction de l’entreprise, et qui constituaient une attaque en règle contre les conditions de travail, ce qui représente un acquis et un exemple pour tou-te-s les postiers.

Le syndicat combatif Sud PTT 92 est au coeur de l’animation du mouvement. Leur méthode de lutte consiste à faire de la diffusion du conflit une priorité en tournant de site en site, et à organiser, en plus des AGs sur chaque bureau, un comité de grève où tous les sites entrés dans la bagarre sont représentés. Elle a permis l’extension du mouvement à 7 bureaux jusque là, ainsi qu’à la PFC (ce qui constitue une jonction importante entre les facteurs et un autre secteur du personnel ouvrier de La Poste), et même à un secteur de postiers qui avaient été mobilisés pour remplacer les grévistes sur leurs tournées !

L’extension du mouvement a aussi permis celle de ses revendications, dont le coeur reste la lutte contre la précarité et les restructuration, dans une entreprise qui subi un processus de privatisation depuis sa transformation en société anonyme en mars 2010. La Poste reste la plus grande entreprise de France, mais a perdu 80 000 emplois entre 2002 et 2012, une véritable saignée au nom des profits… qui se portent très bien jusqu’aujourd’hui (627 millions d’euros en 2013 !).

La lutte en cours a depuis le début développé une grande portée politique, en dénonçant ce processus et en démontrant le double discours du gouvernement, qui nous parle de la « nécessité » de se serrer drastiquement la ceinture alors qu’ils verse des centaines de milliers d’euros à un groupe comme La Poste pour financer la précarisation de ses salarié-e-s. C’est d’ailleurs dans la prise en charge par les grévistes du 92 des revendications des salarié-e-s précaires que se trouve le caractère exemplaire de leur mouvement. Exiger l’embauche de tou-te-s les précaires, dans un contexte où précaires et intérimaires sont utilisés comme une variable d’ajustement et un levier de pression sur les salarié-e-s embauché-e-s par un patronat qui ne veut pas avoir à payer le coût de sa crise, constitue un programme très avancé. C’est ce qui a permis que se joignent aux actions des grévistes des travailleur-se-s qui avaient déjà été licencié-e-s.

Les postiers grévistes face à la répression Plus de 50 jours de grève, c’est au moins autant d’assemblées générales, de prises de parole collectives sur les sites qui n’ont pas encore rejoint le mouvement, et d’occupations des bureaux de la direction centrale, de celle de la Banque Postale ou encore du courrier. Face à cette combativité et à cette ingéniosité, la direction de La Poste a répondu avec le niveau de brutalité répressive qui la caractérise. Son objectif est en effet de mettre un terme au « mauvais exemple » donné par les postiers du 92 à leurs collègues de tout l’Hexagone et de l’Outre Mer. Elle cherche aussi à mettre tout simplement dehors l’équipe combative qui s’est constituée autour du syndicat Sud PTT 92, en multipliant les actions en justice farfelues.

Après la grève de 2012 déjà, plusieurs ex-grévistes avaient été poursuivis pour « séquestration ». Cette année, plusieurs d’entre eux ont déjà été convoqués pour de pseudos brutalité contre les cadres, qui sont inventées de toutes pièces. En pleine grève, la direction a ainsi convoqué un représentant du syndicat pour un entretien préalable au licenciement qu’elle a fait durer pendant… 5h30 ! De même La Poste peut-elle compter sur les bons et loyaux services des forces répressives de l’Etat, les grévistes étant systématiquement encadrés par les CRS et la police en civil lors de leurs actions. Enfin, pour tenter d’essouffler la grève, la direction de l’entreprise est allé jusqu’à ne même pas verser la part des payes normalement garanties par la loi aux grévistes, une provocation qu’elle pourrait reproduire ce jeudi 20 mars. La loi importe visiblement peu pour les patrons de la première entreprise du pays par la taille, du moins quand c’est à eux qu’elle fixe des obligations.

Étendre la solidarité qui s’exprime d’ores et déjà Jusque là, la grève se maintient néanmoins grâce à la combativité des travailleurs et de leur syndicat, mais aussi grâce à la solidarité reçue de l’extérieur, qui permet de remplir la caisse de grève et de maintenir le moral haut. Des profs du secondaire, des élus de Nanterre et de Gennevilliers, des étudiant-e-s de différentes facs de la région parisienne, ont ainsi pris part aux rassemblements et cherché à étendre la solidarité, notamment financière. C’est un travail qu’il faut poursuivre et développer, pour faire obstacle au pari que fait la direction de La Poste sur l’isolement de la grève.

Sur ce terrain, une nouvelle étape pourrait bien être en train de s’ouvrir cette semaine, avec le lancement d’une grève reconductible sur deux bureaux de la région toulousaine, et des préavis de grèves déposés dans les Alpes Maritimes, à la Réunion et à Paris. Les facteurs de la capitale protestent en effet contre l’obligation qui leur est faite de distribuer des tracts du FN non filmés, comme des prospectus. Outre une révolte légitime contre les idées anti-populaires qui sont diffusés dans ces tracts, la résistance s’organise car une telle situation amène les postier-ère-s à être confondu-e-s avec des militants d’extrême droite, et donc parfois chassé-e-s violemment par les habitant-e-s. La manifestation parisienne qui s’est tenu dans le cadre de la journée de mobilisation interprofessionnelle hier mardi 18 mars, qui constituait à l’échelle nationale une première date de la bataille à construire contre le Pacte de responsabilité, a permis de visibiliser la grève à grande échelle par un point fixe devant lequel ont défilé tous les cortèges. Plus de 2000 euros ont été récoltés pour la caisse de grève, un apport important à l’approche des payes qui seront bien amputées. (…)

Enfin, il s’agit d’une démonstration importante pour tous ceux qui théorisent que, à défaut d’avoir disparu, le prolétariat est désormais trop atomisé, trop précaire pour représenter une force sociale capable de peser sur la réalité. Bien au contraire, ces – souvent très jeunes – travailleur-se-s de La Poste, malgré leur faible insertion dans le mouvement ouvrier traditionnel, malgré leurs contrats instables, viennent d’apporter la preuve qu’ils étaient capable d’entrer en lutte et pourquoi pas de participer aux recompositions nécessaires du mouvement ouvrier, pour que celui-ci se mette à la hauteur des défis qui lui sont posés par la crise.

19/03/2014 Daniela Cobet et Guillaume Loïc

http://www.ccr4.org/Plus-de-50-jours-de-greve-pour-les-postiers-du-92

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20 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Pour le gouvernement, c’est « impair » tous les jours!

Pour le gouvernement, c’est

Au final, la circulation alternée n’aura pas vraiment lieu !
Et le gouvernement a donc une nouvelle fois tout faux. Ce pic de pollution, extrêmement dangereux pour la santé publique, était parfaitement prévisible, les dépassements du seuil d’alerte ont été effectifs dans 30 départements. Mais il aura fallu attendre 6 jours pour qu’il se décide enfin, avec la circulation alternée pendant une petite journée et l’application – pendant trois jours et dans la seule région parisienne – de la gratuité des transports en commun.

Cette gratuité est une urgence que nous défendons avec d’autres depuis longtemps pour l’ensemble du territoire, 365 jours par an, en particulier dans cette campagne municipale. Mais pourquoi le gouvernement a-t-il pris cette mesure ? Pour prendre en compte sérieusement ce qui détruit la santé publique, et particulièrement celle des plus fragiles ? Certainement pas ! Et pourtant les risques majeurs pour notre santé sont réels : les particules fines s’infiltrent partout, provoquant allergies, asthmes, maladies cardio-vasculaires… et 42 000 morts prématurées par an.

La préoccupation essentielle de ce gouvernement semble uniquement de ne pas faire d’erreur de communication (il faut dire qu’il est champion en la matière) et d’avoir une « gestion souple » afin de ne pas mécontenter les citoyens à la veille des échéances électorales…

D’ailleurs, dès le lendemain, le ministre des Transports pouvait s’exclamer ravi : « ça ne jouera pas pour les municipales » ! Une fois de plus, alors que dans plusieurs grandes villes, ils défendent la gratuité et le développement des transports publics en commun, les ministres d’EÉLV n’ont pas jugé bon de claquer la porte du gouvernement…

Les candidates du PS et de l’UMP à la mairie de Paris se renvoient la balle. Elles n’ont pas tort : au-delà des beaux discours et autres Grenelle de l’environnement, leurs partis, quand ils gouvernent, conduisent des politiques semblables : priorité aux lobbies du pétrole et de l’industrie, ce qui autorise le développement du parc automobile diesel et la multiplication des axes routiers qui favorise les transports les plus dangereux et polluants.

Notre santé, notre avenir, nos vies valent beaucoup plus que tous leurs profits. Nous ne les laisserons pas nous les voler !

Roseline Vachetta Hebdo L’Anticapitaliste – 234 (20/03/2014)

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20 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Les 30% des plus pauvres possèdent moins que les 5 familles les plus riches (jdd)

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Les inégalités ne sont pas l’apanage du capitalisme anglo-saxon.

C’est l’information apportée mardi par Slate.fr. Le pure player s’inspire d’un article du Guardian, qui rapporte que les cinq familles britanniques les plus riches possèdent autant que les 20% des plus pauvres sujets de la Reine. En reprenant les mêmes indicateurs que ceux utilisés par Oxfam, l’association à l’origine du rapport sur le Grande-Bretagne, Slate.fr a établi les statistiques sur la répartition des richesses. Les cinq plus gros milliardaires français totalisent un patrimoine de 77.3 milliards d’euros (plus du double du patrimoine des cinq plus riches britanniques).

Nuance méthodologique. En se basant sur le découpage par décile établi par l’INSEE en 2010, on se rend alors compte que les 30% des Français avec le moins de patrimoine ne possèdent que 52.7 milliards d’euros.

La répartition des richesses en France serait donc plus inégalitaire encore qu’en Grande-Bretagne. Un bémol dans cette comparaison cependant, la méthodologie statistique diffère des deux côtés de la Manche. Les données sur le patrimoine de la population britannique concernent les individus tandis qu’elles sont calculées en fonction des ménages en France.

Economie  |  18/03/2014 – 13:35

http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/Les-30-des-plus-pauvres-possedent-moins-que-les-5-familles-les-plus-riches-657679

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19 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Le mouvement écologiste, nouvel ennemi intérieur (reporterre)

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« Adversaire radical de la destruction de la biosphère par le système capitaliste, donc de ce système, le mouvement écologiste en devient de fait l’adversaire principal.

« Greenpeace a pénétré dans la centrale de Fessenheim mardi 18 mars. Une façon spectaculaire et non-violente de rappeler le danger que fait peser cette centrale – et d’autres -, ainsi que la nécessité d’engager une véritable transition énergétique.

Réponse du gouvernement, par le communiqué de Philippe Martin, ministre de l’Ecologie : en vertu de la Loi de programmation militaire, les installations nucléaires seront désormais considérées comme « zones nucléaires à accès réglementé ».

C’est le mot « militaire » qui ici importe. On ne saurait mieux dire que les centrales nucléaires ne sont pas, ne peuvent pas être, des usines comme les autres. Elles recèlent un danger tel qu’elles doivent être surveillées de la même manière que, précisément, les installations fabriquant la bombe atomique.

Mais un autre terme interpelle, dans ce communiqué : « renseignement amont ». Ce qui est dit là, c’est que le travail policier de surveillance va encore se développer à l’encontre de ceux qui pourraient avoir l’intention de pénétrer, comme Greenpeace, dans des centrales, mais aussi, on peut le craindre, à l’encontre de tous ceux qui luttent pour que l’on sorte du nucléaire.

Le même jour, Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne (deuxième syndicat agricole de France, qui représente des  milliers de paysans), a refusé de se rendre à une convocation de la gendarmerie. Assumant l’action collective qui avait été menée contre le projet nuisible de ferme usine des mille vaches, il souligne le fonctionnement à deux vitesses de la justice : « Quand la Confédération paysanne vient taguer un chantier illégal, son porte-parole se retrouve placé en garde à vue… Mais quand un notable local profère des menaces à l’encontre d’un de ses opposants, la plainte reste bloquée dans les tuyaux de la justice… ».

On rappellera aussi la violence démesurée exercées par les forces « de l’ordre » à l’encontre des manifestants contre le projet de Notre Dame des Landes à Nantes le 22 février dernier : tirs tendus de flash balls par des policiers qui n’étaient pas menacés, et qui se sont traduits par plusieurs blessés graves.

Tout ceci indique que le pouvoir est de plus en plus déterminé à criminaliser le mouvement écologiste, à exercer à son encontre une surveillance policière, à faire passer une contestation légitime pour un danger à la paix civile.

Cela s’inscrit dans la tendance autoritaire du régime oligarchique (voir à ce propos la logique décrite succinctement). Et signifie que le mouvement écologiste doit faire preuve d’une maturité politique plus grande : ce mouvement décrit la destruction radicale de la biosphère qu’opère le capitalisme, il doit comprendre que cette radicalité tend à s’exercer aussi dans le champ politique. Adversaire radical de cette destruction, donc de ce système, le mouvement écologiste en devient de fait l’adversaire principal. Il faut le savoir. Pour s’organiser mieux, collectivement, et dans la non-violence. Source : Hervé Kempf pour Reporterre. mercredi 19 mars 2014

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19 mars 2014 ~ 0 Commentaire

« Pressions insensées » et « folles rumeurs » (politis)

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L’académie de Créteil annule un spectacle pour enfants .Les enfants de Bonneuil-sur-Marne ne verront pas Oh Boy !, spectacle acclamé depuis cinq ans, car son personnage principal est homosexuel.

Les réacs de la Journée de retrait des écoles (JRE) n’ont même plus besoin de froncer les sourcils pour faire monter la pression sur l’Éducation nationale. L’emballement du début d’année sur la prétendue « théorie du genre » à l’école provoque aujourd’hui une vague de censures par anticipation.

C’est une pièce pour enfants, primée d’un Molière « jeune public » en 2010, qui a fait début mars les frais de leurs campagnes, comme le rapporte ce jeudi L’Express. Le spectacle Oh Boy !, adapté d’un roman distingué par une montagne de prix littéraires, tourne depuis 2009 et remplit les salles. 600 représentations et 100 000 spectateurs sans la moindre polémique. Seul sur scène, Barthélémy parle de relations fraternelles, de suicide, de maladie, de secrets. Le sujet interdit affleure à de rares instants, sans que le texte ne s’y attarde : le jeune homme de 26 ans est homosexuel.

Craignant les pressions homophobes, c’est l’inspection académique du Val-de-Marne qui est intervenue pour annuler les représentations prévues les 3 et 4 mars pour 554 élèves de CM1/CM2 de Bonneuil-sur-Marne. Après l’inquiétude qu’auraient exprimée plusieurs enseignants – et dans un contexte virant à l’hystérie —, elle souhaitait se réserver le temps d’un travail péda- gogique pour préparer les esprits et informer les parents « de façon à ce qu’ils n’aient pas le sentiment d’être trompés ». Pour le metteur en scène, cette déprogrammation est consternante. « C’est un texte sensible et poétique qui ne parle même pas d’homosexualité, s’attriste Olivier Letellier. D’ailleurs, il ne pose aucun problème aux enfants. Ce sont les adultes que cela dérange. »

« Pressions insensées »… par anticipation L’inspection académique du Val-de-Marne ne souhaite pas s’expliquer sur cette affaire et renvoie vers le rectorat, qui ne donne pas suite à nos questions. « Il ne peut s’agir en aucune façon d’une annulation, assurait en revanche la directrice de l’académie de Créteil, Élisabeth Laporte, dans un courrier envoyé au syndicat Sud éducation. J’ai effectivement souhaité que ce spectacle soit reporté (…) pour le déconnecter du mouvement actuel de la [Journée de retrait des écoles]. (…) Pour autant, il n’est pas question de céder à des pressions insensées ».

À ce jour, les trois représentations scolaires n’ont pas été reprogrammées. Seule une représentation tous publics a été programmée par la mairie de Bonneuil, vendredi 2 mai. Dans cette affaire, qui a mis plusieurs jours à remonter aux oreilles de la section locale de Sud éducation, il n’y a aucune trace d’une quelconque pression des parents de la « Journée de retrait des écoles ». Les deux journées d’absentéisme ont d’ailleurs été très diversement observées dans les écoles du dépar- tement. « C’est un mouvement très hétérogène. Quelques écoles ont été touchées, mais dans la majorité des écoles, le mouvement a été faible voire très faible. Toujours est-il que c’est la première fois qu’on est confronté à de telles inquiétudes », raconte Philippe Barre, responsable de Sud éducation 94, joint vendredi par téléphone. Le 16 janvier, deux représentations de Oh Boy ! avaient déjà été annulées dans la commune de Saint-Maur-des-Fossés, en raison, officiellement, d’une trop faible affluence. Un motif qu’Olivier Letellier jugeait déjà « très étrange ».

La princesse qui « n’entre pas dans le contenu pédagogique » Le Val-de-Marne vient de connaître un précédent à cet inquiétant épisode. Le 5 mars, 50 enfants d’un centre de loisirs du Perreux devaient se rendre à une représentation du spectacle La princesse qui n’aimait pas les princes, campant une princesse qui repousse un par un les princes charmants avant de tomber amoureuse d’une fée. Un atelier de sensibilisation était prévu à l’issue du spectacle. « La personne en charge du projet avait tout prévu, mais au dernier moment le devis a été retoqué en raison de la thématique de notre spectacle », raconte Amandine Trizac-Lejemble, de la compagnie La Môme perchée.

Le maire UMP du Perreux, Gilles Carrez, est opposé au mariage pour tous. Son directeur général des services réfute toute intervention de nature politique : « C’est principalement une question d’agenda. Nous n’avions rien commandé, donc nous n’avons rien annulé », nous indique Éric Chevrier. « Certaines thématiques n’entrent pas dans notre contenu pédagogique », lâchait toutefois Philippe Butet, responsable des services scolaires, interrogé le 1er mars par le Parisien. Pour la compagnie de La Môme perchée, les raisons de l’annulation ne font aucun doute (lire son communiqué).

Le tableau de chasse des héritiers de la Manif pour tous est déjà bien rempli. Après s’en être pris au programme pédagogique de lutte contre les stéréotypes sexués « ABDC de l’édu- cation », expérimenté depuis janvier dans 600 classes, ils ont attaqué les conférences sur l’égalité filles-garçon, le film Tomboy ou encore le livre Tous à poil ! par l’intermédiaire de Jean-François Copé.  À Tours début février, le principal d’un collège a « reporté » la sortie d’un groupe d’élèves à la représentation de Quand même !, un spectacle sur le sexisme et la condition féminine, pour « rassurer les familles ». C’est l’affiche du spectacle, une adaptation de l’Origine du monde, de Gustave Courbet, qui a effrayé le principal « dans le climat de folles rumeurs concernant l’école ».

«  Il n’était pas question que des projets menés dans mon établissement puissent être récupérés », indiquait Laurent Thieux au Monde, le 15 février. Là encore, pas une plainte des réseaux puritains. C’est « seul » que le responsable a pris cette décision, craignant par dessus tout d’être éclaboussé par une « folle rumeur ».

http://www.politis.fr/Pressions-insensees-et-folles,26142.html

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19 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Des Français de plus en plus préoccupés par la retraite (20mn)

retraites C’est pourtant simple!

63 % des Français estiment que leur pension de retraite ne sera pas suffisante pour couvrir leurs besoins financiers, selon le baromètre Deloitte réalisé par Harris Interactive

La retraite inquiète. Selon le baromètre Deloitte réalisé par Harris Interactive, présenté mercredi 19 mars 2014, un Français actif sur deux se dit préoccupé par sa retraite (54 % contre 51 % en 2012). En effet, ils pensent que leur situation sera plus «défavorable» (retraite inférieure, allongement du temps de travail, durée de vie etc.) que celle des retraités aujourd’hui. Les femmes, les 35-53 ans et les personnes à revenu modeste sont les populations où cette appréhension est la plus vive, révèle l’enquête.

Un actif sur cinq envisage la poursuite d’une activité L’une des principales sources d’in- quiétude est le montant de la pension. En effet, ils sont 63 % à considérer que celle-ci ne suffira pas à couvrir les besoins financiers. Ils sont même 77 % à estimer nécessaires de devoir compléter leur revenue par d’autres sources (…) …

Créé le 19/03/2014 à 11h38 — Mis à jour le 19/03/2014 à 12h23

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18 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Riposte: le 12 avril en marche

S’il fallait un indice supplémentaire du besoin d’une riposte de la gauche sociale et politique face aux attaques portées par le Medef et par le gouvernement et par la mobilisation des forces réactionnaires et fascisantes qui ont occupé la rue, la première réunion unitaire pour discuter de la proposition d’une marche le 12 avril en a apporté la démonstration.

Pas moins de 42 organisations politiques, syndicales et associatives se sont retrouvées pour donner leur sentiment sur cette initiative. Si toutes n’étaient pas mandatées pour s’engager immédiatement ou s’interrogeaient sur les conditions de convocation à cette réunion par les partis du Front de gauche, la plupart des organisations présentes partageaient le constat que la situation appelle une mobilisation de grande ampleur.

C’est donc sur la base de ce constat que fut décidé de mettre en place un collectif d’animation chargé de travailler sur un projet d’appel et sur l’organisation technique d’une manifestation nationale le samedi 12 avril. Mais pour qu’une telle initiative soit une réussite, il faut dès maintenant créer les conditions d’une véritable mobilisation de masse.

Les bases en sont claires : en opposition à la politique du gouvernement qui met en application les revendications du Medef, contre la droite et contre l’extrême droite qui tente de récupérer à son profit le mécontentement populaire pour le dévoyer au service d’un projet raciste, homophobe et inégalitaire qui constitue un grave danger pour les classes populaires.

Construire des collectifs militants Cela suppose qu’un maximum d’organisations du mou- vement social s’impliquent et donc se trouvent représentées à égalité dans l’organisation et la dé- finition de son contenu politique et revendicatif ; que ce mouvement fédère les luttes contre les licenciements et l’inégalité sociale, contre la casse de la protection sociale par le Pacte de respon- sabilité, pour le logement, contre tous les racismes et pour la régularisation des sans-papiers, contre toutes les discriminations, pour les droits des femmes, contre le productivisme. Qu’il soit porteur, à sa manière, d’une perspective de transformation sociale.

Cela suppose aussi que dans les localités et dans les entreprises, les équipes militantes qui luttent contre les effets quotidiens des politiques patronales et gouvernementales, les militantEs politiques, syndicaux et associatifs se rencontrent pour préparer ensemble la marche et construire non seulement les bases d’une participation massive le 12 avril à Paris mais aussi celles d’une action contre l’austérité et les discriminations qui ne soient pas sans lendemain.

Malgré les élections municipales qui occupent de nombreuses énergies, de premiers contacts locaux ont lieu. Ce mouvement va s’amplifier dans les prochaines semaines. Les militantEs du NPA vont y contribuer de toutes leurs forces.

Côme Pierron Hebdo L’Anticapitaliste – 233 (13/03/2014)

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18 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Ogm: une interdiction salutaire, mais qui reste à confirmer (la conf’)

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La Confédération paysanne le réclamait depuis longtemps, et se félicite donc de la décision,prise ce week-end par le gouvernement,d’interdire la culture du maïs OGM en France.

Aucune coexistence entre cultures OGM et non-OGM n’est en effet possible. Au delà, il faut donc encore empêcher la Commission européenne d’ouvrir largement les vannes des nouvelles auto- risations de culturesOGM et de rendre ainsi l’interdiction française très rapidement caduque.

Un rapport de la FAO*, en date du 12 mars, montre une augmentation inquiétante de la contamination de la nourriture conventionnelle par des OGM partout dans le monde. Ceux qui ont annoncé leur souhait de faire annuler cette décision ne peuvent plus cacher leur volonté de supprimer le droit des paysans et des citoyens de produire et de consommer sans OGM.

Qu’il s’agisse des assauts successifs des promoteurs des OGM, ou des offensives plus discrètes pour faire passer les variétés résistantes aux herbicides (VrTH), « OGM cachés », ou encore des modi- fications de la règlementation afin de laisser la question des semences aux seules mains des indus- triels, nous ne sommes pas dupes !

L’agronomie et les rotations de cultures suffisent parfaitement à lutter contre les parasites et les « mauvaises herbes ». Le gouvernement doit conforter sa décision de ce week-end en affirmant un positionnement clair sur ces questions.

http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=2379&PHPSESSID=6dnhgnpnonklc0cc3190nbuos7

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18 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Arrestations en cours après l’action de greenpeace à fessenheim (20 mn)

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Des militants anti-nucléaire pénètrent sur le site de la centrale de Fessenheim, 34 interpellations

Ils ont déployé une banderole sur le dôme de protection d’un des deux réacteurs… Plusieurs dizaines de militants de Greenpeace sont entrés ce mardi matin sur le site de la centrale nucléaire de Fes- senheim (Haut-Rhin) pour dénoncer notamment le manque de sécurité entourant ses réacteurs, et des interpellations étaient en cours, a constaté l’AFP sur place. «56 personnes sont d’ores et déjà sous le contrôle des gendarmes, dont 34 ont été interpellées» et «ces événements n’ont aucune conséquence sur la sûreté des installations qui fonctionnent normalement», a déclaré un porte-parole d’EDF, l’exploitant de la centrale. Auparavant un porte-parole du ministère de l’Intérieur interrogé par l’AFP avait fait état d’une vingtaine d’interpellations.

Riposte adaptée des gendarmes Les individus qui sont entrés sur le site «ont été immédiatement détectés, et identifiés comme étant des militants écologistes menant une action exclusivement médiatique», a affirmé Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. Selon le ministère, «à aucun moment l’intégrité de la centrale n’a été menacée» et «la riposte des gendarmes a donc été adaptée pour les interpeller dans les conditions maximales de sécurité». Une centaine de gendarmes sont mobilisés dans la centrale et aux abords, appuyés par un hélicoptère, a précisé la place Beauvau. Vers 9h une petite vingtaine de militants se trouvait toujours sur le dôme de protection du réacteur, tandis qu’un hélicoptère des forces de l’ordre prenait position pour les approcher, a constaté un photographe de l’AFP présent sur place. A l’aube une dizaine de militants ont déployé une banderole «Stop risking Europe» sur le dôme et une plus petite avec le même texte sur un bâtiment attenant.

Opération surprise Selon Greenpeace, une cinquantaine de militants participaient à cette opération surprise qui a démarré vers 5h30. L’ONG appelle à mettre un coup d’arrêt à «la menace posée par les centrales nucléaires vieillissantes en Europe», selon un porte-parole. «Ce n’est pas la première fois que nous entrons dans une centrale. Mais au-delà de la sécurité du site (…) nous voulons alerter sur les risques que posent Fessenheim et toutes les centrales nucléaires en Europe», a déclaré un militant de Greenpeace.

«Fessenheim est un symbole de ces centrales, elle a 37 ans. Nous voulons que l’exploitation des réacteurs n’aille pas au-delà de 40 ans et que cette limite soit inscrite en France dans la loi de transition énergétique et dans le droit européen», a-t-il expliqué.

La centrale de Fessenheim est la doyenne des centrales françaises. En service depuis 1977 et dotée de 2 réacteurs d’une puissance de 900 mégawatts chacun, Fessenheim est la seule des 19 centrales françaises dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande, pour fin 2016.

Créé le 18/03/2014 à 08h01 — Mis à jour le 18/03/2014 à 09h33

http://www.20minutes.fr/societe/1326114-des-militants-anti-nucleaire-penetrent-sur-le-site-de-la-centrale-de-fessenheim

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17 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Loi de transition énergétique: de la poudre aux yeux‏ pour ne rien changer (reporterre)

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La loi de transition énergétique se prépare doucement, dans les coulisses.

Le changement ? Avec au final une constante bien française : on ne touchera pas à cette gloire nationale qu’est le nucléaire. Après un débat national passablement enfumé, nous voici maintenant entrés dans le vif d’un sujet qui semble en inquiéter plus d’un : l’élaboration de la loi qui va définir les grandes orientations de la politique énergétique de notre pays pour les prochaines années, voire décennies, et présider aux lourds investissements dans ce domaine. Cette démarche a déjà été conduite, avec fermeté et clarté par presque tous nos voisins, à l’exception des Anglais, chez qui se font jour de larges dissensions.

Chez nous, « heureusement », un large consensus semble s’être établi, qui réunit la majorité de la majorité politique actuelle, la majorité précédente, mais aussi les milieux écono- miques et tous ceux qui puisent leur information et sourcent leur réflexion dans les grands médias écrits et audiovisuels. Ces derniers se bornent en effet le plus souvent à répercuter fidèlement les positions des premiers (Il faut bien vivre, et ils ne peuvent se passer de la manne publicitaire : c’est le moyen le plus efficace pour forger de solides majorités…).

Autour de quoi se bâtit ce consensus ? Un document très intéressant publié en janvier nous en dévoile les contours nécessaires : c’est une étude universitaire menée par The Oxford Institute for Energy Studies (a recognized independent center of the University of Oxford), intitulée The French Disconnection : Reducing the nuclear share in the France’s energy mix.

Elle porte sur une analyse politique et économique très serrée de la démarche énergétique de la France depuis les années 70, basée sur les documents et chiffres publics et officiels, sans aucun jugement de valeur :

• Le nucléaire est un des rares domaines où la France jouit d’un certain leadership mondial, alors qu’elle est quasiment absente des technologies des énergies renouvelables.

• Le parc nucléaire construit en quinze ans autour des années 80 dépasse les 30 ans d’âge en moy- enne, et il ne sera pas possible de le renouveler, ni de le remplacer au même rythme, parce que cela va coûter très cher (quatre à cinq fois plus, en valeur actualisée), quelle que soit la solution. Il va falloir étaler son arrêt, poussant la durée de vie jusqu’à 50 ou 60 ans, ce qui est le cas aux Etats-Unis, mais cela a un coût également (55 Mrds€ pour le passage de 30 à 40 ans, en cours), sans parler des risques.

• La flexibilité des centrales nucléaires a été améliorée, ce qui devrait permettre de mieux faire face à la variabilité de la demande.

• Toute la démarche nucléaire française a été, et est toujours, très largement supportée par le budget de l’Etat (les impôts), ce qui fausse bien sûr l’affichage du coût de l’électricité et donc les com- paraisons avec les solutions alternatives.

• La promesse électorale de réduire à 50% la part du nucléaire dans le mix électrique français était tout à fait conjoncturelle, un an après Fukushima, et pour permettre a minima l’entrée d’EELV dans la majorité.

Et il en ressort donc les grandes lignes de la politique encore une fois « consensuelle » qui va très probablement faire l’objet du projet de loi dite « de transition énergétique » :

• Étalement de l’arrêt des centrales actuelles jusqu’en 2050, et remplacement, sur les mêmes sites, par des réacteurs EPR.

• Affichage d’une réduction de la part du nucléaire de 70 à 50 % dans le mix, à la faveur de l’aug- mentation de la consommation annoncée par EDF/RTE (alors que beaucoup d’actions sont en prin- cipe lancées par ailleurs pour la réduire), et grâce à la possibilité d’un remplacement seulement partiel des réacteurs de première génération.

• Les énergies renouvelables sont alors réduites à un rôle de greenwashing, ce qui n’exclura pas quelques « bonnes » opérations pour les grands acteurs de l’énergie, notamment dans les énergies marines (c’est ce qui a commencé avec l’éolien offshore).

Descente vers le futur 

Et tout le monde (ou presque) sera content : en voilà une politique bien française et qui fait ses preuves depuis trente ans. Bien sûr, on répètera, avec constance, insistance et véhémence que nous avons les meilleurs ingénieurs du monde (c’est d’ailleurs eux-mêmes, avec des casquettes « d’experts » qui le « démontrent »), et qu’il ne peut en sortir que des produits sûrs « à 100% ».

Ce qui nous amène à poser la question de confiance : Pourquoi alors tout ce beau monde ne s’installe-t-il pas, et le bon peuple avec lui, à proximité des centrales sûres « à 100% » et sans incon- vénients pour la planète ? Ceci résoudrait du même coup un double problème : celui du chauffage des villes et celui de l’évacuation des masses gigantesques d’énergie calorifique produites par les centrales ? Chiche !

Cette analyse est confirmée parallèlement par les premiers éléments qui paraissent en ce début d’année sur les orientations du futur projet de loi :

• L’ouverture du « débat » sur la durée de vie des centrales de première génération et l’opportunité de l’étendre.

• Le changement d’objectifs, pas seulement sémantique, en cours à Bruxelles, où on ne parlera plus d’énergies renouvelables, mais de réduction des émissions de GES, tout à fait en ligne avec le discours « nucléaire ».

• La « plateforme commune sur la transition énergétique » avec l’Allemagne, où il n’est pas question de convergence des politiques, mais de traitement de questions d’intérêt commun.

Et, bien sûr, plus question de parler risques (comme dans bien d’autres domaines, qui c’est les meilleurs ? surtout quand on ramasse gamelle sur gamelle), ni coûts et prix (ça va augmenter… comme ailleurs, mais en Allemagne, on commence à parler de stabilisation), et encore moins d’indépendance énergétique (nous payons suffisamment cher pour être comme chez nous au Niger et au Mali voisin, en attendant le Kazakhstan, pourquoi pas.)

On comprendra aussi que les investissements consacrés à cette stratégie nucléaire ne seront plus disponibles pour une stratégie alternative, basée sur les énergies renouvelables : c’est le propre des choix stratégiques ; nos voisins ont fait le choix inverse.

Camarades TEPOSseurs*, c’est pour vous que j’écris : des esprits chagrins vont encore voir ici une nouvelle atteinte au moral des troupes, mais c’est tout l’inverse. Il vaut mieux savoir à quoi s’attendre pour ne pas être désarçonné quand cela arrive.

Vous pourrez continuer à TEPOSser en rond, avec l’aide de toute la nébuleuse des conseils patentés, ça fait partie du scénario : Il y aura quelques (belles) miettes de crédits, peintes en vert. Bien sûr, pas question, et ils y veilleront, de pouvoir vous engager dans des démarches de véritable gestion locale des énergies, au moins pour l’électricité.

Sauf pour ceux qui, comme Montdidier, ont indiscutablement préservé leur droit à le faire. Mais il y a aussi tout le reste des énergies : le chauffage des bâtiments, le transport / la mobilité, très vastes domaines, difficiles mais aux importants enjeux, qui attirent pour le moment moins de convoitises. Au travail UTILE !

* TEPOS est le nom aseptisé et autorisé à Paris pour les démarches de territoires qui veulent couvrir leurs besoins énergétiques à 100% grâce aux énergies renouvelables locales.

Territoires énergéthiques lundi 17 mars 2014

http://www.reporterre.net/spip.php?article5524

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