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03 mars 2014 ~ 0 Commentaire

La facture astronomique du nucléaire (jdd)

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Des prévisions d’EDF évaluent à 300 milliards sur cinquante ans le coût de la rénovation et de la construction de nouvelles centrales.

Poursuivre le nucléaire coûtera cher, très cher. Un document interne à EDF, que le JDD s’est procuré, dresse les estimations des coûts futurs pour l’entretien et le renouvellement du parc nucléaire français.

Les chiffres donnent le tournis. Près de 300 milliards d’euros devront être investis dans les cinquante prochaines années si les centrales actuelles sont reconstruites à l’identique. Une hypo- thèse toutefois difficile à tenir pour remplir l’objectif de réduction de 75 % à 50 % de la part du nucléaire dans la production électrique française.

Depuis plusieurs mois, EDF chiffre à 55 milliards d’euros le coût des travaux nécessaires pour prolonger la durée de vie de 58 réacteurs français de quarante à cinquante ans. Sauf que ce « grand carénage » est prévu pour une période comprise entre 2015 et 2025. Entre 2025 et 2047, EDF dépensera environ 35 milliards d’euros pour entretenir les centrales jusqu’à leur fermeture, selon les estimations de Greenpeace. Un investissement lourd mais normal. Entre 2002 et 2012, « seulement » 10 milliards ont été dépensés pour la maintenance, un niveau jugé insuffisant pour assurer la sûreté. Au total, 100 milliards d’euros seront donc destinés à la rénovation des 19 centrales françaises.

Du grain à moudre aux écologistes

Mais le plus vertigineux reste à venir. Une montagne d’investissements se dresse en cas de renou- vellement du parc actuel. Le document d’EDF illustre pas moins de 200 milliards d’euros nécessaires entre 2030 et 2067 pour reconstruire 58 réacteurs. Auditionné jeudi par les députés, le numéro 2 d’EDF, Hervé Machenaud, reconnaissait que ce coût pourrait atteindre 240 milliards d’euros en choisissant des réacteurs EPR. « C’est une image pour donner un ordre de grandeur, précisait-il. Cela montre l’intérêt de prolonger les centrales pour reporter cet investissement. »

Ces chiffres donnent du grain à moudre aux écologistes. Et EDF le sait. « Cent milliards pour prolonger les centrales de seulement dix ans, c’est le même prix que ce qu’avait coûté la cons- truction de l’ensemble du parc », explique Denis Baupin, chef de file des Verts à l’Assemblée. Le coût total de 300 milliards équivaut surtout à celui de la sortie du nucléaire remplacé par des énergies renouvelables. « Les montants sont les mêmes, ce qui permet de sortir du mythe que le nucléaire est gratuit », poursuit le député Vert. Avec ou sans nucléaire, la facture énergétique sera lourde.

Matthieu Pechberty – Le Journal du Dimanche dimanche 02 mars 2014

La facture astronomique du nucléaire (jdd) dans Ecologie & climat Nucleaire_pics_390

http://www.lejdd.fr/Economie/Industrie/La-facture-astronomique-du-nucleaire-655350

Commentaire: Et bien sûr le problème des déchets dont personne ne veut ET de l’indépendance: et oui, le Niger sera-t-il encore « à nous »? Combien de guerres pour le garder?

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02 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Russie: droit d’asile et « droits de l’homme » sauce hollande-valls

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Camp de travail pour femmes

Condamné par Poutine à diverses reprises pour « outrage aux autorités », un journaliste russe, Andrey Novoselov, vient de lui être livré sur l’autel des intérêts diplo- matiques et économiques de l’impérialisme français, et ce malgré les rodomontades de Hollande sur les atteintes aux « droits de l’homme » en Russie…

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Réfugié en France depuis 2006, il a demandé plusieurs fois, et sans succès, l’asile politique avec des preuves évidentes du danger qu’il court en Russie. La Cour européenne des droits de l’homme a condamné ce pays pour les « conditions indignes » qu’il a subies en prison.
Après deux tentatives désespérées de quitter l’Europe pour les USA avec des bateaux de fortune, Andrey a été arrêté le 14 janvier dernier et placé au centre de rétention administrative de Perpignan (66).

Livré à Poutine Face aux trois rejets de sa demande de mise en liberté, il a entamé une longue grève de la faim. Comble de cynisme, un juge devant statuer sur son maintien en rétention déclara dans un arrêt de la cour d’appel de Montpellier : « La Cour comprend mal pourquoi l’intéressé, qui s’apprêtait à se [sic] rendre aux États-Unis au départ des Pyrénées-Orientales par la voie maritime, seul et sur une embarcation de fortune, déclare aujourd’hui être physiquement inapte pour retourner dans son pays par un moyen rapide et confortable, à savoir la voie aérienne ».

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Le 16 février, profitant du dimanche et sachant qu’à ce moment, il ne pourrait bénéficier d’aucune assistance, des policiers venus de Paris l’ont embarqué dans un avion affrété pour l’oc- casion ! Et le lendemain, cet homme pacifique était reconduit comme un criminel, scotché et menotté, dans un avion pour Moscou. Depuis, les nouvelles qui nous sont parvenues sont alar- mantes. Une campagne pour que son cas ne tombe pas dans l’oubli s’organise.

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Voilà ce que réserve à ceux qui fuient la misère et/ou les persécutions dans leur pays « la France terre d’asile » des Hollande-Valls, successeurs zélés de Sarkozy-Guéant !

Correspondant  http://npa2009.org/content/russie-droit-dasile-et-droits-de-lhomme-sauce-hollande-valls

Hebdo L’Anticapitaliste – 231 (27/02/2014)

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02 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Patricia, 8 ans, arrêtée et expulsée, son cartable sur le dos (médiapart)

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Saint Fons, mardi 25 février, 7 heures du matin.

Des dizaines de policiers investissent un bidonville de l’agglomération lyonnaise. Alors qu’une maman s’active dans sa petite cabane pour préparer ses enfants qui vont à l’école, un bruit sourd retentit et le porte s’ouvre. C’est la police qui vient arrêter toute la famille pour les expulser. Patricia avait 8 ans. Elle avait 5 frères et sœurs comme Léonarda. Elle allait à l’école tous les matins comme Léonarda. Elle était Rom comme Léonarda.

La scolarisation impossible des enfants Roms de Saint Fons

A Saint-Fons comme partout ailleurs en France, socialisme rime avec racisme. L’année dernière, la sénatrice-maire Demontès avait inventé la classe ethnique pour éviter d’intégrer les enfants du bidonville dans les classes normales (1).

On croyait que cela n’existait plus les classes ethniques. Et bien si, détrompez-vous. Les socialistes français ont inventé la classe réservée aux enfants Roms, juste pour les enfants Roms du bidonville du coin. Avec un petit cadeau en plus offert par Madame la Sénatrice. La salle de classe était situé dans le même bâtiment que celui de la police. La police nationale d’un côté, la police municipale de l’autre. Histoire de bien faire comprendre aux enfants qu’ils ne seront jamais comme les autres. En ce début d’année, la scolarisation a été douloureuse également. Il a fallu que des associations luttent contre la municipalité qui refusait de scolariser les enfants. A force de courriers, de manifestations en mairie et d’intervention du Défenseur des Droits, les enfants ont finalement pu accéder aux écoles de la ville. Pas pour longtemps…

Une souricière montée par la préfecture

Le 7 janvier 2014, la police remet aux parents de Patricia une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) qui dit à peu près cela : vous êtres pauvres, sans ressources, donc vous êtes une charge pour l’Etat Français donc vous dégagez.

Si cette famille est une charge, c’est pour les Restos du Cœur ou pour Médecins du Monde, mais certainement pas pour l’état qui ne lui donne pas un centime, sauf le droit d’envoyer 3 de ses enfants à l’école dans l’espoir qu’ils n’aient pas la même vie que leurs parents.

Mais bon, l’Etat français est pauvre, tout le monde le sait. Surtout depuis que l’ex Ministre du Budget, Jerôme Cahuzac planque son argent en Suisse pour ne pas payer d’impôts. Le 11 février, alors que la famille a déposé une demande d’aide juridictionnelle pour contester l’OQTF, la police procède à la rétention des papiers d’identité et leur remet un « récépissé valant justificatif d’identité ».

Cette procédure totalement illégale constitue une atteinte gravissime à la liberté de circulation d’un citoyen de l’Union Européenne. Conscients de l’illégalité de la procédure, les policiers revien- nent le 21 février pour leur signifier une assignation à résidence. Des fois que la famille décide de repartir en Roumanie ou ailleurs parce qu’ils trouvent que la France les persécute un peu trop, et bien non. Vous êtes venus, vous avez vu, vous allez rester un peu plus. Et si par hasard vous décidiez de quitter la France pour exécuter la mesure, non, ce n’est pas possible. Vous avez voulu rester et faire valoir vos droits, on va vous montrer ce qu’on fait des droits des Roms en France…

Assignés à résidence dans un bidonville Dans les textes, l’assignation à résidence est une mesure qui vise à éviter le placement en centre de rétention. Elle est prononcée lorsque la personne visée par une mesure d’éloignement présente des garanties de représentation comme un travail ou un domicile. En septembre 2013, la préfecture du Rhône avait déjà détourné cette procédure en assignant à résidence des familles Roms dans des hôtels (2). Histoire d’améliorer un peu plus l’équilibre des finances publiques. On n’avait encore jamais vu une préfecture assigner à résidence des pauvres… à la rue. Et bien grâce aux socialistes et à la préfecture du Rhône, c’est fait.

La complicité des autorités roumaines Bon récapitulons. OQTF, rétention des papiers d’identité, interdiction de quitter le département… Qu’est ce qui nous manque. Ah oui, les gosses… Manu, j’ai encore oublié les gosses a du penser Carenco, le préfet du Rhône. Toutes les pièces d’identité n’étant pas valides, on ne peut pas les mettre dans un avion.

Séparer les enfants des parents, ça ferait tâche dans un beau pays socialiste. Vite un coup de fil aux autorités roumaines et une petite convocation. Ne doutant de rien et surtout pas de l’in- dépendance de la Roumanie, voici donc que la France ordonne aux autorités roumaines d’établir des papiers en urgence pour les enfants. La convocation remise à la famille précise de se rendre au Consulat Général de Roumanie « au fin d’établissement d’un document d’identité ». Patricia et ses 5 frères et sœurs, papa et maman, bien obéissants ressortent du Consulat avec un beau petit papier rose.

Non, il ne s’agit pas d’une carte d’adhésion au PS signée par Harlem Désir, ancien patron de SOS Racisme, actuellement 1er secrétaire du PS, mais plutôt d’un « titlu de calatorie » (titre de voyage). Chaque document reprend l’état civil de la personne concernée avec sa photo. Il est précisé « valable un mois » et aussi « pour un seul voyage ». Il serait intéressant de savoir si les autorités roumaines se contentent de délivrer des titres de voyage à des personnes démunies de pièces d’identité valides ou si elles payent également le transport. Un pays européen, qui rapatrie à ses frais ses propres citoyens pour appliquer la politique raciste et discriminatoire d’un autre pays, ce serait une première qui ferait certainement plaisir à Viviane Reding.

Une justice court-circuitée La famille de Patricia avait déposé dans les délais impartis une demande d’aide juridictionnelle afin de contester l’OQTF qui lui avait été signifiée. Avant, mais ça, c’était avant, du temps où les Roms avaient encore quelques droits, on n’expulsait pas avant que le juge ne se prononce sur la légalité de la mesure d’éloignement. Et oui, il faut le savoir, mais parfois, notre police travaille un peu rapidement. Elle oublie de signifier leurs droits aux personnes ou elle se trompe sur le nom, ou encore elle modifie un peu trop les déclarations qui lui sont faites et le juge qui n’aime pas trop ça annule toute la procédure.

Avec la jurisprudence Leonarda appliquée à Patricia, on expulse avant que le juge n’ait le temps de se prononcer sur la légalité de la mesure. Pas con, non ? On ne s’embête pas. On met des OQTF à tous les roumains et 30 jours après on les fout tous dans un charter  Rapide, pas cher, efficace, signé Manuel. Enfin efficace, pour les chiffres uniquement. Parce que pour le reste, en tant que citoyens européens, ils reviendront dès qu’ils pourront, en toute légalité.

Ils sont où les socialistes ? Les dirigeants socialistes sont au mieux des hypocrites, au pire des menteurs. Lors de l’affaire Léonarda, tout ce que la France compte de socialistes encartés avait poussé des cris d’orfraie. Non vraiment, arrêter une gamine lors d’une sortie scolaire pour l’expulser, c’est inadmissible. Jugez vous même:

Vincent Peillon, Ministre de l’Education Nationale: « Le ministre de l’Intérieur est dans son rôle quand il exécute des décisions de justice mais elles doivent être exécutées avec discernement. Et dans ce discernement il y a le respect de ce sanctuaire qu’est l’école. Je souhaite que ce genre de situation ne se renouvelle pas ».

Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale : « Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme »

Pascal Canfin, Ministre du développement: « Pas d’expulsion pendant l’année scolaire. C’est un principe fondamental sur lequel nous devons tous pouvoir nous accorder. »

David Assouline, porte parole du Parti Socialiste: « Le PS rappelle avec force son attachement à la prise en compte de la situation particulière des mineurs étrangers scolarisés »

Mendiants sont tes parents, mendiante tu seras Patricia était Rom. Un petit matin, des policiers français sont venus l’arracher de son lit pour la priver d’école, de ses copains, de ses copines et de sa maîtresse qu’elle aimait tant. Elle allait à l’école car elle pensait que c’était la meilleur façon de ne pas être condamnée à la mendicité.

Elle apprenait à lire, à écrire et se voyait bien, elle aussi, maîtresse ou infirmière. Le préfet du Rhône et Manuel Valls en ont décidé autrement. Ils lui ont répondu brutalement. Tu n’as pas vocation à t’intégrer en France. Tu n’as même pas vocation à  apprendre en France. Ta liberté de circulation, on s’en fout, c’est un concept de technocrates inventé pour les riches. Ta volonté de t’en sortir en étudiant, on s’en fout aussi. Tes parents sont des mendiants, tu mendieras toi aussi toute ta vie.  Tu croyais que l’école était obligatoire pour tous les enfants présents sur le territoire français. Et bien non.

Les enfants Roms n’étudieront pas en France. 28 février 2014 |  Par philippe alain

http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/280214/patricia-8-ans-arretee-et-expulsee-son-cartable-sur-le-dos

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01 mars 2014 ~ 0 Commentaire

L’anthologie libérale de dix socialistes

Hollnade Trierweiler Louis XVI Marie antoinette

Ou comment des parlementaires PS fustigent la « rigidité » du Code du travail, ânonnent la vulgate droitière sur « nos corporatismes, nos conservatismes et nos égoïsmes » et félicitent François Hollande de « s’élever au dessus des préjugés et des tabous idéologiques »…

Il est parfois des découvertes qui laissent pantois. Ainsi de cette phrase : « Pour l’emploi, il faudra que F. Hollande s’attaque à un ultime et redoutable tabou national : celui des rigidités d’un code du travail qui, de protecteur du salarié, est devenu un puissant répulsif de l’emploi ».

Et là, on se dit : Pierre Gattaz, tu exagères, il faut toujours que tu en rajoutes. D’abord, avec le Pacte de responsabilité, tu es déjà bien servi, ensuite, l’Accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par trois syndicats (CFE-CGC, CFDT, CFTC) et l’ensemble des organisations patronales (MEDEF, UPA, CGPME) a accordé de nouveaux outils de flexibilité aux entreprises. Oui mais voilà, cette phrase n’émane ni des cercles du patronat français, ni des secteurs les plus libéraux de l’UMP mais d’un texte signé par dix parlementaires socialistes, « Pacte de responsabilité : le pari audacieux de F. Hollande ».

Poncifs ultralibéraux Anciens aficionados de Dominique Strauss-Kahn, ces députés et sénateurs dont Jean-Marie Le Guen ou Christophe Caresche députés de Paris se livrent à une véritable anthologie du renoncement. Fini les faux semblants, les ruses de la raison pour préserver un petit vernis progressiste, le discours s’affirme résolument libéral : « en donnant la priorité à une politique économique dite « de l’offre », F. Hollande transgresse la frontière entre les prétendus « libéraux de droite » et « keynésiens de gauche » ». Les « prétendus libéraux de droite », il faut oser : jusque là seuls des sites ultralibéraux comme atlantico.fr occupaient ce créneau. Il faut croire que depuis la conférence de presse de François Hollande, toutes les digues ont cédé au sein du Parti Socialiste.

Le Monde, rendant compte d’une étude lexicale des discours du président de la République, vient de publier « La sarkozysation du discours hollandais »… L’étonnante tribune de ces dix socialistes reprend quant à elle tous les poncifs ultra-libéraux : « la France, comblée d’atouts mais aussi percluse de conservatismes », « le vieux et inavouable corporatisme de nos corps intermédiaires » ou encore « les abus et les dérives de nos dépenses sociales ».

Il y a peu, de tels propos exprimés, même avec un luxe de précaution, par l’UMP auraient suscité une levée de boucliers. Qu’ils puissent sans ambages être proférés par des parlementaires bien installés dans l’appareil socialiste en dit long sur la dégradation du rapport de forces et l’état du PS.

« Essayer aujourd’hui toutes les solutions » Avec son Pacte de responsabilité, le gouvernement laisse miroiter d’éventuelles contreparties en matière d’embauches. Chacun le sait, il n’en sera rien, et la tribune le reconnaît sans difficulté : « Si F. Hollande a le mérite d’affronter le problème du coût du travail, on peut douter qu’il obtienne en contrepartie des engagements fermes d’embauche dans un contexte économique très incertain ».

Mais pas de souci car le véritable problème pour l’emploi c’est « la rigidité du code du travail ». Les convictions, la volonté d’un peu de justice sociale – on ne parle pas ici de trans-formation de la société, abandonnée depuis belle lurette –, c’est terminé. Désormais, « on caractérise un homme d’État par sa capacité à s’élever au dessus des préjugés et des tabous idéologiques de son camp pour faire prévaloir une vision de l’intérêt supérieur du pays » . Et le texte de conclure : « il faut essayer aujourd’hui toutes les solutions que nos retenues idéologiques, nos conservatismes et nos égoïsmes, ont trop longtemps interdites à la France ». Reconnaissons aux signataires de cette tribune, qu’effectivement, il n’y a plus aucune retenue.

Ce texte est une nouvelle illustration de ce qu’incarne le quinquennat de François Hollande : l’adieu définitif à la gauche. Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais c’est une réalité à laquelle il faut désormais se confronter.  Par Guillaume Liégard| 21 février 2014

http://www.regards.fr/web/l-anthologie-liberale-de-dix,7498

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01 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Un mois de grève, et une motivation intacte

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Résumé du 30ème jour de grève des postiers du 92
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29 janvier-28 février : cela fait 30 jour que la grève des posters du 92 a commencé.
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A l’origine, le conflit était parti de la demande de prolongation en CDD d’un contrat aidé pour une collègue de Rueil. A cause de l’attitude intransigeante de la direction, plus d’une centaine de grévistes de Rueil, La Garenne-Colombes/Bois-Colombes, Courbevoie, Gennevilliers, du CTED de Colombes, d’Asnières… et d’autres centres sont en bagarre contre les suppressions d’emplois, pour l’embauche des précaires, contre les tâches supplémentaires non rémunérées et pour une prime de vie chère.
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Les grévistes ont encore des réserves La direction a cherché à infliger un maximum de mauvais coups à la fois ces derniers jours. Elle a mis le paquet (propagande patronale anti-grève, paies sechées, interventions policières, refus de négociation, départ en vacances du directeur dépar- temental…) mais elle ne va pas tarder à épuiser son répertoire.
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A l’inverse, il reste encore plusieurs cordes à l’arc des grévistes, en termes d’action à mener dans les jours qui viennent, et en termes d’extension : la prise de parole organisée aujourd’hui à Chaville a prouvé que de nouveaux bureaux étaient susceptibles de débrayer.
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Nouvelle visite à la mairie de La Garenne Les grévistes se sont réunis en AG à La Garenne-Colombes et après avoir fait le bilan de la semaine de grève, ont de nouveau été reçus par la mairie. Il est évident que l’impact de la grève sur la population et sur les élus se fait sentir. Les grévistes ont de leur côté fait comprendre au représentant de la mairie qu’une forte intervention de la part des pouvoirs publics était souhaitable s’ils souhaitaient mettre fin aux perturbations dans la distribution du courrier. Ils ont également indiqué qu’ils n’envisageaient pas un instant de reprendre le travail sans avoir rien obtenu de significatif.
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La direction opère un recul sur les paies La DOTC 92 a fait un premier pas en arrière con- cernant les paies : elle a fini par verser 2 semaines de salaires à tous les grévistes dont les paies avaient été séchées. Une preuve de plus que malgré toute son arrogance, la direction ne peut pas se permettre n’importe quoi quand elle fait face à des grévistes déterminés. Des grévistes qui se sont rassemblés devant la DOTC en fin d’après-midi et qui comptent engranger de nouveaux soutiens à partir de la semaine prochaine.
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Fête de soutien aux grévistes samedi 1er mars à partir de 20h, 11 rue des anciennes mairies à Nanterre (RER Nanterre Ville)

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01 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Municipales: les communautés urbaines, l’autre enjeu du scrutin (jdd)

Municipales: les communautés urbaines, l’autre enjeu du scrutin (jdd) dans Hollandie hfveD

Un enjeu essentiel se dresse derrière les élections municipales du mois de mars prochain : le contrôle des communautés urbaines, communautés de communes et autres communautés d’agglomération. L’UMP espère notamment récupérer celles de Lille et Bordeaux, le PS, lui, entend prendre place en Seine-Saint-Denis.

Leur pouvoir est méconnu, mais les regroupements de communes comptent de plus en plus dans le paysage institutionnel français. Transports, habitat, collecte des déchets : des compétences importantes peuvent leur être déléguées, et avec elles les budgets afférents. C’est pourquoi les élections municipales de mars prochain représentent un double enjeu pour les différents partis politiques. De leur résultat dépendront les futures majorités au sein de ces institutions. (…)

Le PS affronte le PCF en Seine-Saint-Denis

Les ambitions du Parti socialiste dans le désormais ancien fief de son allié communiste sont connues depuis des années. Claude Bartolone a « chipé » le Conseil général de Seine-Saint-Denis au PCF en 2008 et certains de ses proches sont aujourd’hui candidats aux municipales, comme les jeunes Razzy Hammadi à Montreuil et Mathieu Hanotin à Saint-Denis.

Ce dernier tient entre ses mains les clés d’un des paris du PS : prendre la présidence de la com- munauté d’agglomération Plaine Commune, plus grande intercommunalité d’Ile-de-France. Cette dernière regroupe neuf villes, pour 400.000 habitants et un budget de 540 millions d’euros.

Son président, l’ancien communiste Patrick Braouezec, est confiant dans sa capacité à rester en place tant les élus PCF sont nombreux. Mais l’ex-député-maire de Saint-Denis ne prend pas pour autant les choses à la légère : c’est le même Mathieu Hanotin qui lui avait ravi sa place à l’Assemblée nationale en juin 2012.

Olivier Faye – leJDD.fr vendredi 28 février 2014

http://www.lejdd.fr/Politique/Municipales-les-communautes-urbaines-l-autre-enjeu-du-scrutin-655048

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01 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Le réacteur epr de finlande est en cours d’abandon par areva… (odn)

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… qui retire ses salariés…
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Le crash de l’industrie nucléaire française précède celui de l’ensemble de la filière…
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Le quotidien économique finlandais Kauppalehti a confirmé (*) ce vendredi 28 février 2014 les informations qui circulaient depuis quelques temps au sujet du chantier du réacteur EPR situé à Olkiluoto (Finlande) : le constructeur du réacteur, le français Areva, vient de mettre un terme aux contrats de travail d’une cinquantaine de contremaîtres, les derniers encore en poste devant suivre la même voie fin mars.
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Il s’agit donc d’une véritable bérézina pour Areva qui abandonne le chantier de ce réacteur, commencé en 2005, désormais pratiquement à l’arrêt, et sous peu totalement stoppé. Officieusement, la mise en service de l’EPR serait repoussée à 2018 voire 2020, c’est à dire 15 ans après le début d’un chantier qui devait être bouclé… en 4 ans et demi !
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Mais le plus probable désormais est que l’EPR finlandais rejoigne les différents exemples de réacteurs achevés mais jamais mis en service, comme à Lemoniz (Espagne), Zwentendorf (Autriche), Bataan (Philippines) ou Kalkar (Allemagne). Il est même possible qu’il ne soit jamais terminé mais, dans tous les cas, il s’agit d’un désastre pour l’industrie nucléaire française.
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Il est d’ailleurs grand temps que l’opinion publique découvre que :
- 54 des 58 réacteurs nucléaires « français » sont en réalité américains (les licences ayant été payées – fort cher – par EDF à Westinghouse au début des années 70) ;
- la nouvelle usine « française » (Georges Besse2) d’enrichissement de l’uranium utilise des centrifugeuses achetées (fort cher à nouveau) par Areva à son concurrent européen Urenco ;
- les rares réalisations vraiment françaises sont des échecs cuisants (réacteurs graphite-gaz des années 60, Superphénix, EPR) ;
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Il est aussi grand temps que les « élites » françaises cessent de vénérer Mme Lauvergeon, responsable du désastre de l’EPR, mais aussi d’autres opérations aventureuses comme les investissements ruineux et inutiles aux USA ou, bien entendu, l’affaire Uramin dans laquelle la « justice » s’est curieusement dépêchée de ne rien faire malgré les éléments accablants pour « Atomic Anne ».
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Il faut aussi noter que EDF ne fait guère mieux puisque le chantier EPR de Flamanville (Manche) connait lui aussi des retards et surcouts gigantesques, d’inquiétantes malfaçons et des défauts plus ou moins couverts par l’Autorité de sûreté. Si ce réacteur est un jour achevé, en 10 ans (ou plus) au lieu de 4 et demi, pour 10 milliards (ou plus) au lieu de 2,8 (le premier prix annoncé par EDF), sa mise en service entrainera de fait la mise en danger extrême de la population française et même européenne.
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Entre un parc nucléaire dans un état avancé de délitement, que les investissements insensés prévus par EDF (100 à 200 milliards !) ne pourront réhabiliter, et le projet de construction (irresponsable et de toute façon hors de compétence pour EDF et Areva) de plusieurs EPR, la France va rapidement se retrouver dans une situation inextricable pour n’avoir pas su se lancer dans les alternatives (économies d’énergie, énergies renouvelables).
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Il est grand temps de mettre un terme à la catastrophique aventure du nucléaire qui a causé les pires catastrophes industrielles (Tchernobyl et Fukushima), qui produit des déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millions d’années, qui pille et contamine les pays où est extrait l’uranium (le Niger est ainsi exploité depuis 50 ans pour alimenter à bon compte les réacteurs français).
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La part du nucléaire dans l’électricité mondiale est passée de 17% en 2001 à 11% en 2011 (**) et à 9% désormais. Cette chute fulgurante, commencée bien avant le début de la catastrophe de Fukushima, va continuer au fil des innombrables fermetures de vieux réacteurs (un tiers de la flotte mondiale a plus de 25 ans). 
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L’industrie nucléaire est condamnée, mais elle peut cependant encore causer des drames et catastrophes, raison pour laquelle il faut au plus vite la mettre définitivement à l’arrêt : l’abandon probable de l’EPR finlandais montre clairement la voie à suivre.
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(**) Agence internationale de l’énergie, Key world energy statistics 2003 et 2013, p24
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28 février 2014 ~ 0 Commentaire

Merkel hollande, libéraux et impérialistes

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Nous avons tant de choses en commun!

Tout juste reconduite pour un 3e mandat à la chancellerie allemande, Angela Merkel était à Paris le 19 février où se tenait le 16e conseil des ministres franco-allemand.

L’occasion pour Merkel et Hollande de rappeler leur « horizon commun », leurs « convergences » libérales et impérialistes pour « amorcer maintenant une nouvelle étape » dont ils ont bien du mal à définir le contenu…

Manœuvres des grandes puissances La seule décision pratique de ce sommet, un « symbole fort », pas seulement « symbolique », a été l’officialisation du déploiement d’ici juin d’un contingent de quelque 250 soldats de la brigade franco­-allemande au Mali.

Merkel a souhaité « davantage de convergences » dans la coopération militaire au Mali et en Centrafrique. Pour François Hollande, « ce n’est pas une initiative bilatérale mais bien européenne », certes, mais une initiative militariste de l’Europe des grandes puissances où l’Alle- magne n’entend pas laisser le terrain à la France.

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Vis-à-vis de la crise ukrainienne, les grandes déclarations sont un écran de fumée pour masquer les responsabilités de l’Union européenne. « La chancelière et moi-même, avec nos deux gouvernements, nous avons condamné tous ces actes et la répression venant du pouvoir », a déclaré le président Hollande. « Notre premier appel, c’est que ça cesse et que le calme, la sérénité, l’apaisement puissent être de retour.[…] Nous voulons, l’Allemagne et la France, et tous les Euro- péens sont animés de la même volonté, permettre à l’Ukraine de connaître sa transition politique vers de nouvelles élections et un rassemblement.[…] L’Europe est toujours disponible pour l’accord d’association qui a été proposé à Vilnius », a ajouté Hollande.

Cette langue de bois esquive leurs responsabilités dans la crise ukrainienne où la po- pulation, ses aspirations sociales et démocratiques, sont étouffées par la répression sanglante et les forces réactionnaires, par les luttes d’influences entre la Russie et l’UE aux conséquences dramatiques.

« Airbus de l’énergie », taxe financière et baratin… «Nous n’avons pas fait nécessairement les mêmes choix depuis des années. Et pourtant nous sommes en total accord »… Ces étranges propos d’Angela Merkel illustrent le vide du projet de « l’Airbus de l’énergie » avancé par Hollande ima- ginant « une grande entreprise franco­-allemande pour la transition énergétique » comme le fut Airbus à la fin des années 60 pour l’aéronautique…

Même genre de baratin sur la taxe sur les transactions financières qui devait intervenir d’ici les élections européennes. « Je préfère une taxe imparfaite à pas de taxe du tout » dixit Hollande soutenu par Merkel, « si les choses bougent, certains pays pourraient perdre leurs réticences », mais rien n’est fait et la finance n’a pas de raison de s’inquiéter… Même baratin encore sur « la structure de taxation des entreprises » et l’harmonisation des fiscalités.

Et un message inquiétant Grand sujet de satisfaction bilatérale, Angela Merkel a accepté de venir en France le 6 juin prochain pour le 70e anniversaire du Débarquement. Elle sera au côté de la reine Élisabeth II et d’Obama. Pour Hollande, voilà « un beau message » correspondant « à l’esprit de l’amitié franco-allemande ». Un beau message pour une cérémonie célébrée à la gloire de la perpé- tuation de la domination sur le monde des USA et de leurs alliés européens, à travers le traité de libre-échange transatlantique en négociation…

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Libéralisme et impérialisme se combinent pour offrir des « marchés » d’exportation aux grandes firmes, en éliminant toutes les barrières douanières et surtout en harmonisant vers le bas toutes les règles du commerce et les normes sociales, sanitaires, alimentaires ou environ- nementales. Un « marché unique transatlantique » qui voudrait permettre aux puissances occi- dentales de perpétuer leur domination face aux pays émergents comme le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Afrique du Sud ou l’Indonésie.

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Le marché capitaliste, la libre concurrence, avec le militarisme et l’Otan comme complément pour soumettre les peuples. Cette Europe, leur Europe, nous n’en voulons pas. L’avenir est à la coopération et à la solidarité des peuples. Yvan Lemaitre

http://npa2009.org/content/merkel-hollande-liberaux-et-imperialistes

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28 février 2014 ~ 0 Commentaire

Dassault, la réalité qui dépasse la fiction

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L’affaire de corruption autour de Serge Dassault dans sa ville de Corbeil-Essonnes (91) aurait toute sa place dans le scénario d’une série policière.

Pourtant les faits, largement documentés dans la presse, y compris dans les pages de ce journal  sont bien réels. Concernant le transfert par Dassault de 18 millions d’euros vers une société au Liban, les juges en charge du dossier estiment que la somme de 7 millions serait revenue en France pour être distribuée à une série de jeunes : de l’argent pour acheter la paix et des voix dans les quartiers popu- laires de Corbeil.

On a du mal à mesurer les dégâts que cela a pu créer : jalousies (de ceux qui n’ont pas été « arrosés »), casse des solidarités, méfiance et peur après la tentative d’homicide contre une personne qui a dénoncé le système.

Cette affaire nous rappelle aussi la solidité des réseaux de solidarité au sein de la classe dirigeante – entre gros patrons, propriétaires de journaux, PDG des chaînes de télé et hommes politiques de droite et de gauche. « 85 capitalistes possèdent autant que la moitié de la planète », écrivions-nous le mois dernier, avec tout ce que cela signifie en termes de pouvoir, pour eux et leurs complices. Avec Dassault et ses 12,8 milliards d’euros, 5e fortune française et 69e mondiale, on est en plein dedans !

Intouchable ? L’affaire est maintenant sur la place publique depuis des mois, mais Dassault reste intouchable. Le Sénat (avec une majorité de gauche !) a enfin levé son immunité parlementaire (avec l’abstention de la droite quand même !), après l’avoir refusée par deux fois. Mais les grandes chaînes de radio et de télé reprennent en chœur les explications ridicules de Dassault.

Par le passé, c’est Manuel Valls qui a affirmé partager des valeurs avec Dassault. Au- jourd’hui, c’est Jean-Yves Le Drian qui confirme le soutien du gouvernement, avec l’annonce d’un milliard d’euros pour la modernisation du Rafale.

*
Alors quoi faire ? Espérer une opération mains propres à l’italienne ? Non. Se résigner devant un constat de « tous pourris » ? Encore moins. La rapacité et la corruption auxquelles on assiste ne sont pas le fait de quelques brebis galeuses et encore moins d’une nature humaine immuablement égoïste.

Elles sont ancrées dans la logique même du capitalisme. C’est donc tout le système qu’il faudra foutre en l’air : reconstruire la confiance des millions de gens qui sont écœurés par ce qui se passe et tracer des perspectives pour y arriver. Ross Harrold

http://npa2009.org/content/dassault-la-realite-qui-depasse-la-fiction

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28 février 2014 ~ 0 Commentaire

Bretagne: l’accès à la terre agricole plutôt inégalitaire (f3)

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Des élus et des représentants d’associations ont interpellé jeudi la Société d’aména- gement foncier et d’établissement rural (la Safer) de Bretagne, estimant que des jeunes agriculteurs, non issus de ce milieu, étaient lésés dans l’attribution de terres vacantes au profit de grandes exploitations.

Ces délégués, élus et des représentants d’associations, ont été reçus ce jeudi par le conseil d’admi-nistration de la Safer à Saint-Brieuc. Ils reprochent notamment à la société d’avoir, dans plusieurs dossiers, refusé l’installation de jeunes agriculteurs qui ne sont pas issus du milieu agricole, en privi- légiant l’agrandissement d’exploitations déjà existantes.
« Nous avons plusieurs cas où la Safer refuse l’installation de jeunes agriculteurs qui ne viennent pas du monde agricole (…) C’est pourtant le rôle de la Safer de les aider à s’installer »,  a déclaré Sophie Pontgelard, co-présidente de La Marmite, une association du pays de Vannes qui soutient l’installation de projets agricoles.
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« L’accès au foncier est un problème récurrent pour les jeunes non issus du monde agricole (….) amenant des porteurs de projets à abandonner, privant nos territoires ruraux d’activités créa- trices d’emplois, de lien social, d’économie locale et de plus-values environnementales », déplorent les délégués.

Les organisations, parmi lesquelles la Confédération paysanne, le Groupement des agri- culteurs bio, Terres de Liens-Bretagne et Eau et Rivières de Bretagne s’interrogent :  »Y a-t-il une place pour une agriculture innovante, hors cadre familial en France? ». Par ailleurs, dans une lettre ouverte adressée à la Safer-Bretagne, les mêmes signataires reprochent à l’organisme semi-public l’attri-bution, sur un dossier précis, de terres vacantes dans le Morbihan à une exploitation comptant déjà plus de 100 ha au détriment de deux autres projets d’exploitation.

Les délégués estiment que la volonté politique de développer la méthanisation agricole a par ailleurs pour effet de favoriser la spéculation sur les terres. « Le conseil d’administration nous a assuré qu’ils entendaient respecter les objectifs en matière d’agriculture biologique et d’installation hors cadre familial », a indiqué un porte-parole du collectif, Gwénnolé Le Galloudec, jeudi à l’issue de la réunion.  »On va bien sûr rester vigilants », a-t-il ajouté.
AFP Publié le 28/02/2014 | 09:59, mis à jour le 28/02/2014 | 10:00
Commentaire: En gros, faut s’endetter à mort pour avoir le droit s’installer, sinon?

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