Archive | Hollandie

19 juin 2014 ~ 0 Commentaire

« La gauche peut mourir »: les vieilles ficelles de Valls (lo)

Samedi 14 mars, devant le comité national du Parti socialiste, Manuel Valls a joué la sur-dramatisation, déclarant : « La gauche peut mourir. (…) La gauche n’a jamais été aussi faible. »

Il a évoqué la possibilité que Marine Le Pen arrive au second tour de la présidentielle en 201, comme son père en 2002. Et, contre les «frondeurs» de la gauche du parti, il a appelé à l’unité autour du gouvernement et du « pacte de responsabilité ».

C’est un procédé classique: à chaque fois que la gauche, du fait de sa politique, subit un revers aux élections, elle essaie de remobiliser en agitant l’épouvantail du retour de la droite au pouvoir. Et pour les membres du PS, le retour de la droite, cela signifie la perte de leurs places et des avantages qui vont avec.

Mais la vraie question est: pourquoi la droite revient-elle? Valls ne la pose pas, tellement la réponse est évidente. La droite revient, et l’extrême droite progresse, parce que le PS trahit tous ses engagements, parce qu’il mène la politique du patronat, parce qu’il écrase d’impôts les couches populaires pour mieux subventionner les bourgeois, parce qu’il laisse faire les licenciements et pousse à la baisse salaires et retraites, parce qu’il met à mal tous les services publics.

Le PS, en tant que parti au service de la bourgeoisie, peut mourir, et même se suici- der, puis renaître de ses cendres. C’est déjà arrivé dans l’histoire. En effet, on a déjà vu le PS chuter à moins de 5 % lors de l’élection présidentielle de 1969. (…)

En fait, les vraies idées de gauche que Valls prétend défendre ont depuis longtemps été enterrées par lui et ses prédécesseurs, les Hollande, Jospin et Guy Mollet, sans vouloir remonter trop loin. Et c’est en toute connaissance de la situation qu’il aide à creuser le sillon pour l’extrême droite. Vincent GELAS

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2394&id=32

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19 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Une mascarade pour le compte du patronat (lo)

dial

La «conférence sociale» du gouvernement 

Les 7 et 8 juillet, une nouvelle «conférence sociale» annuelle sera organisée par le gouvernement. Les représentants du patronat et des confédérations syndicales ont été reçus par le Premier ministre Manuel Valls pour en fixer l’agenda.

De toute cette mise en scène ne peuvent sortir que de nouvelles attaques et de nouvelles tromperies pour les travailleurs. Ces conférences ont été mises en place par Hollande au début de son quinquennat comme signe de sa volonté de « dialogue social ». Et on peut juger sur pièces des résultats. En 2012, suite à la première édition, le patronat avait obtenu 20 milliards d’euros d’allègements fiscaux avec le crédit d’impôt compétitivité (CICE). Il avait aussi obtenu de nouvelles facilités pour licencier, baisser les salaires et rendre le travail plus flexible avec l’ANI (Accord national interprofessionnel) à l’origine de la loi dite de «sécurisation de l’emploi». En 2013, le gouvernement a offert sur un plateau au patronat une nouvelle réforme des retraites qui, à terme, porte la durée de cotisation à 43 ans.

Alors, à l’approche de la conférence 2014, la seule question qu’on peut se poser est bien: quels nouveaux coups annonce-t-elle? Pour la galerie, les ministres animeront des tables rondes sur «l’emploi», «la santé au travail», «le pouvoir d’achat et les rémuné- rations», «l’insertion des jeunes». Bavarder ne dérange pas le patronat. Il pourra peut-être même s’amuser à la table ronde que tiendra Montebourg sur «le retour de la croissance par l’investissement».

De l’aveu même des services du Premier ministre, la conférence n’a pas d’autre objectif que d’ «arriver à mesurer le degré d’acceptabilité des uns et des autres sur tel ou tel sujet». Dit en d’autres termes, il s’agit de savoir jusqu’à quel point les représentants syndicaux pré- sents seront prêts à faire accepter de nouveaux reculs aux travailleurs. Et le simple fait de se prêter à cette comédie sera se montrer complice de la manœuvre.

Le «dialogue social» n’existe ni avec le patronat, ni avec le gouvernement à son service. Ces dernières années ont montré qu’il n’y a aucune limite à la soif de profit du patro- nat et que le prétendu «dialogue social» n’a jamais fait que couvrir des reculs pour les salariés.

Le seul moyen pour les travailleurs d’imposer leurs revendications serait non de se prêter à un prétendu «dialogue» mais de créer un autre rapport de force. Il faut pour cela que les grèves se généralisent à tous les secteurs, frappent le patronat au seul endroit où il est sensible, le portefeuille, et lui fassent craindre de devoir céder plus demain s’il ne cède pas aujourd’hui. Et pour cela les travailleurs devront aussi faire émerger de leurs rangs de tout autres représentants que ceux qui se sont spécialisés dans les réunions et les conférences mondaines avec le patronat. Pierre ROYAN

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2394&id=25

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19 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Licencié pour avoir revendiqué! (sud)

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Communiqué de la Fédération SUD PTT

La direction de la Poste vient d’envoyer une lettre de licenciement à un militant SUD des Hauts-de-Seine. L’entreprise lui reproche des faits s’étant déroulés pendant le conflit des Hauts-de-Seine: envahissement de locaux, occupation…

Alors que le déclenchement de la grève était motivé par la réintégration de collègues sous contrats aidés, congédiés sans réels motifs, la direction a purement laissé pourrir le conflit, n’entamant les négociations qu’après deux mois de grève. Les moyens d’actions utilisés par notre militant étaient la seule alternative face à l’attitude d’une direction revan-charde, refusant le dialogue avec le personnel.

La direction de l’entreprise va encore plus loin, bafouant les règles de droit. En effet, elle prononce ce licenciement sans avoir consulté l’Inspection du travail, alors que notre militant est considéré comme un salarié protégé.

Non seulement elle licencie pour faits de grève, mais en plus, foule aux pieds la protection des militant-e-s syndicaux par le code du travail.

La Fédération SUD condamne avec la plus grande vigueur le licenciement d’un de ses militants. Elle demande à la direction de la Poste la réintégration de ce camarade.

Paris, le 18 juin 2014

http://iphonespip.sudptt.org/spip.php?article107

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18 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les mauvais génies…

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Manuel Valls a l’art de manier le paradoxe.

Ultra-minoritaire dans son camp jusqu’à sa nomination comme Premier ministre, le voilà samedi dernier devant le conseil national du PS, dressant le constat des risques encourus par la gauche après le fiasco électoral des municipales et des européennes.

«La gauche peut mourir » assène-t-il, brandissant la menace de son élimination dès le premier tour de la prochaine élection présidentielle. Traçant les contours du dépassement qu’il appelle de ses vœux, refusant d’«apporter de nouvelles solutions avec de vieilles re- ncettes», il empile pourtant les lieux communs d’un discours d’adaptation à la politique des classes dominantes, jusque dans sa volonté de s’affronter aux travailleurs et travailleuses en lutte.

Soutenu par un Cambadélis, nouveau premier secrétaire, assumant un projet de trans- formation du PS en New Labour à l’anglaise ou en Parti démocrate italien, il présente ce pas de plus dans la rupture avec les classes populaires comme «ce que doit être le génie de la gauche d’aujourd’hui».

Pourtant le rejet manifeste de la politique du gouvernement PS-Medef exprimé par des millions de salariéEs, chômeurs et jeunes lors des dernières élections, montre qu’une majorité n’en peut plus des politiques d’austérité et de casse sociale menées au seul profit du patronat par les socialistes et leurs alliés. Cette politique, prétendument de gauche qui ressemble à s’y méprendre à la politique de la droite, et que Hollande, Valls et leurs amis du PS veulent encore aggraver, ne peut que jeter le discrédit sur les idées progressistes.

Cela nourrit le vote de repli et de désespoir en faveur d’un FN qui peut de ce fait entre- voir la possibilité d’accéder au pouvoir pour servir de manière autoritaire les intérêts des nantis. Si la gauche peut mourir, c’est de mener la politique de cette bourgeoisie insatiable que les Hollande, Valls et consorts veulent servir avec zèle.

Il n’y a pas d’avenir avec cette gauche-là, avec ces mauvais génies qui détruisent ce pour quoi se sont battues des générations entières de militantEs ouvriers pour construire une société débarrassée de la misère et de l’exploitation. Pour renouer avec une perspective émancipatrice, il faudra rompre définitivement avec ce parti, ses dirigeants et leur politique.

Côme Pierron Hebdo L’Anticapitaliste – 247 (19/06/2014)

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17 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Sncf: hollande et valls déraillent

Sncf: hollande et valls déraillent dans Hollandie 302-Monty-Python-and-the-Holy-Grail-quotes

Une véritable chasse aux sorcières! (Mais de gauche!)

Les cheminotEs sont en grève depuis le 10 juin.

Ils refusent l’éclatement de la SNCF prévue par la réforme ferroviaire et la fin du service public qui ira de pair avec la libéralisation du rail. Cette réforme prépare en effet l’arrivée d’opérateurs privés sur les activités susceptibles de dégager des bénéfices (TER, TGV…)… en laissant à la charge de l’Etat l’entretien et la gestion du réseau jugés trop couteux. Côté pile en tant que contribuables, nous paierions pour l’entretien des voies, côté face comme usagers nous aurions un service dégradé sur certains axes et des prix en hausse comme en atteste la libéralisation d’EDF-GDF.

Cette réforme n’est pas dans nôtre intérêt ! Le gouvernement mène en parallèle une attaque en règle contre la réglementation du travail des 150 000 cheminots du public en l’harmonisant par le bas sur celle des 3 000 cheminots du privé. Comme ailleurs, gouvernement et patronat profitent de la crise pour raboter les droits sociaux et s’attaquer aux conditions de travail et de vie des plus modestes.

Hollande et Valls déraillent… Depuis, le début de cette grève massive- on le voit bien en tant qu’usagers !- le même gouvernement qui ne s’inquiète nullement des investissements que devrait faire la SNCF pour éviter la galère des transports au quotidien, qui n’a nullement pris de mesures particulières pour l’entretien des voies depuis l’accident mortel de Brétigny-sur-Orge, semble aux abois et lance des appels à la reprise du travail aux cheminots, sous prétexte de notre intérêt d’usager. Etonnant qu’il ne s’inquiète de notre intérêt que lorsque les cheminots se battent pour défendre le service public…

Sa dernière rengaine c’est que la grève empêcherait le déroulement du bac. Cette instrumentalisation est scandaleuse ! D’une part, c’est faux car le Ministère de l’Education Nationale a annoncé que serait accepté un retard d’une heure des lauréats à leur examen, mais surtout c’est le gouvernement lui-même qui porte la responsabilité de cette caco- phonie. En effet, cette grève a été précédée de nombreuses actions, depuis juin 2013, sans aucun effet sur les projets gouvernementaux, et à la manifestation nationale de plus de 20 000 cheminotEs le 22 mai 2014. Enfin, ce ne sont pas les cheminots qui fixent les calen- driers des réformes, pas plus que n’importe quel autre salarié ne décide des dates des sales coups qui leur tombent sur la tête ! Sans compter que bien des cheminotEs sont aussi les parents de jeunes qui passent le bac…

Usagers, solidaires de la mobilisation des cheminots ! L’ouverture à la concurrence est présentée comme un « plus » en faisant miroiter une baisse des tarifs. C’est faux ! Nulle part, la libéralisation n’a permis un meilleur accès aux services, mais en plus avec la «réforme» le prix des péages pour faire circuler les trains va augmenter de 30%…

Par ailleurs, la privatisation du rail fait courir de graves dangers à la sécurité des transports comme en atteste l’exemple anglais. Suite à la privatisation en 1996, les entre- prises ferroviaires privées, en même temps qu’elles augmentèrent les tarifs, ont diminué les investissements et supprimé deux tiers des emplois cheminots. Les coûts de maintenance furent réduits en deçà du minimum nécessaire à la sécurité des circulations. Les consé- quences : une augmentation très importante des accidents (souvent mortels), des retards systématiques, un service quotidien largement dégradé !

Usagers – cheminots, nous sommes victimes de la politique du « toujours plus d’austérité » du gouvernement, de la baisse du coût du travail, du chantage à la compétitivité, du travailler plus pour gagner moins.

A la SNCF, les retards à répétition, l’attente aux guichets, les trains surchargés, les retards d’investissement et d’entretien sont de la responsabilité de l’Etat et de la direction de l’entreprise. Contre cette politique, il n’y a pas d’autre réponse que de se mobiliser, comme le font aujourd’hui les cheminots, pour la mettre en échec.

http://npa2009.org/content/sncf-hollande-et-valls-deraillent

 

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17 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les salauds et ceux qui les arment

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Un jeune rom est entre la vie et la mort après avoir été roué de coups par une douzaine de personnes qui le soupçonnaient de cambriolage dans une cité de Seine-Saint-Denis.

Ce jeune de 16 ans, vivant dans un bidonville de Pierrefitte-sur-Seine, a été retrouvé vendredi soir, inconscient, dans un chariot de supermarché abandonné sur la Nationale 1. Il avait été roué de coups par des personnes qui le soupçonnaient d’avoir cambriolé quelques heures plus tôt l’appartement d’une habitante de cette cité.

Puis il aurait été séquestré dans une cave, où ses agresseurs l’auraient violemment frappé. Grièvement blessé, il est dans le coma. De tels actes barbares sont insupportables. Il ne sont pas seulement le produit de la lâcheté criminelle de ses auteurs ;

En sont aussi responsables tous ceux qui incitent à la haine contre les roms, entre- tiennent le racisme, en commençant par le Premier ministre, ancien ministre de l’intérieur. Toute la lumière doit être faite sur cette sinistre et lâche agression raciste. Elle souligne l’urgence pour toutes les organisations démocratiques à réagir face à la montée du racisme, fruit pervers de la dégradation constante des conditions de vie dans les quartiers orchestrée par le gouvernement et de la démagogie raciste et xénophobe.

Montreuil, le 17 juin 2014

http://npa2009.org/node/41746

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17 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Austérité la pauvreté alimentaire progresse en france (basta)

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Moins de 3,5 euros par jour pour manger

Plus de 8 millions de personnes sont considérées comme pauvres en France, soit 13,5 % de la population totale. Ces personnes en situation précaire souffrent de la faim et peinent à bénéficier d’une aide alimentaire par manque d’information.

C’est ce qu’affirme un rapport de Médecins du Monde publié le 12 juin. Sur les 346 patients interrogés par l’ONG, dont 97 % de migrants dans sept centres de soins en France entre avril et mai, une personne sur deux déclare ne pas manger «souvent» ou «parfois» à sa faim. Les deux tiers dépensent moins de 3,5 euros par jour pour se nourrir. Cette somme se réduit à moins de 2 euros pour les personnes à la rue, en squat ou survivant dans des bidonvilles.

Un tiers des très pauvres n’ont pas accès à l’eau courante

«Les besoins d’aide alimentaire sont en forte augmentation avec la crise qui sévit depuis ces dernières années», observe Médecins du Monde. En 2010, plus de 3,5 millions de person- nes ont ainsi bénéficié de l’aide alimentaire pour pouvoir subvenir à leurs besoins (+ 25 % par rapport à 2008). Néanmoins, près de la moitié des personnes interrogées ne connais- sent pas l’existence des structures d’aide alimentaire. Pour elles, les journées sans repas sont habituelles. Ainsi, plus de 50 % des adultes et 20 % des enfants n’ont pas mangé pen- dant au moins une journée entière au cours du dernier mois. Un tiers des personnes inter- rogées déclarent ne pas avoir accès à un réseau d’eau.

Les contraintes budgétaires auxquelles doivent faire face ces populations les orientent bien souvent vers une alimentation défavorable à leur santé. Plus de 3 personnes sur 10 présen- tent au jour de l’enquête une pathologie chronique ou aigüe en lien possible avec une mau- vaise alimentation, «telles que le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, l’ostéo- porose ou encore certains cancers», note le rapport (Lire notre enquête : L’obésité, une « maladie de civilisation » qui affecte les plus pauvres).

Face à ces constats inquiétants, Médecins du Monde recommande de développer des aides alimentaires adaptées et ciblées, de mieux informer les personnes en situation de grande précarité sur leurs droits et les dispositifs existants d’aide alimentaire, et de faciliter l’accès à l’eau et à l’hygiène.

Mettre fin aux arrêtés anti-mendicité

Dans un communiqué, la CGT déplore «une situation intolérable au regard de la richesse du pays». «Les nouvelles coupes budgétaires induites par le pacte de responsabilité du gouver- nement vont contribuer à amplifier les inégalités, en impactant les moyens du service public, des associations et surtout des familles et les personnes les plus en difficultés», prévient le syndicat. Ce dernier appuie Médecins du Monde dans sa volonté de «Mettre fin aux arrêtés anti-glanages et anti-mendicité, qui constituent des ressources de dernier recours pour les plus précaires». Plusieurs arrêtés de ce type ont été pris ces dernières semaines dans des villes comme Aulnay-sous-Bois (UMP), Reims (UMP), Périgueux (UMP) ou Hénin-Beaumont (FN). Par Sophie Chapelle 17 juin 2014

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17 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Pour manifester son soutien aux intermittents (20 mn)

 carre rouge

Un carré rouge!

« Le Carré rouge est «un symbole de solidarité, d’équité et de lutte » Le personnel du Festival In d’Avignon invite tous ceux veulent manifester leur refus de l’agré- ment du protocole du 22 mars et leur désir de voir se dérouler les festivals de l’été, de porter un carré de tissu rouge à leur vêtement…

 

Comment témoigner son soutien aux intermittents? «Nous proposons à toutes les per- sonnes qui veulent manifester leur refus de l’agrément du protocole du 22 mars et leur désir de voir se dérouler les festivals de l’été, de porter [un] petit carré de tissu rouge épinglé sur le vêtement», suggère dans un communiqué le personnel du Festival IN d’Avignon.

«Un symbole de solidarité, d’équité et de lutte»

Ce carré rouge est «un symbole de solidarité, d’équité et de lutte contre les réformes». Un symbole utilisé «en 2004 par le Collectif pour un Québec sans Pauvreté, en réaction à la loi 57 sur la réforme de l’aide sociale. Il fut ensuite récupéré par les mouvements étudiants québécois en 2005 puis plus largement en 2012, pour lutter contre la hausse des frais de scolarité».

Ce carré rouge, facile à fabriquer soi-même, sera également disponible gratuitement à la billetterie du Festival IN ou «à l’accueil de tous les lieux qui souhaiteront s’associer à cet élan de solidarité», précise le communiqué.

Créé le 16/06/2014 à 19h42 — Mis à jour le 16/06/2014 à 19h53

http://www.20minutes.fr/culture/1402962-un-carre-rouge-pour-manifester-son-soutien-aux-intermittents

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16 juin 2014 ~ 0 Commentaire

A vannes, les manifestants veulent des mines d’uranium dépolluées (fr3)

fab 1

Une centaine de manifestants se sont retrouvés devant la Préfecture de Vannes afin de demander à Areva de « dépolluer » leurs anciennes mines d’uranium. Vingt-cinq ont été exploitées en Bretagne.

Selon la fédération anti-nucléaire de Bretagne, les 25 mines d’uranium exploitées par Are- va n’ont jamais été décontaminés. Un comité de suivi de ces anciennes mines doit se tenir prochainement, d’où cette mobilisation.

Sur le terrain, des militants anti-nucléaires ont démontré la radio-activité des sites, en prenant pour exemple celui de Bubry. dans le Morbihan. Par Stéphane Grammont Publié le 14/06/2014 | 13:28, mis à jour le 14/06/2014 | 13:28

http://bretagne.france3.fr/2014/06/14/vannes-les-manifestants-veulent-des-mines-d-uranium-depolluees-498537.html

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16 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Les lycéen(ne)s refusent d’être pris en otage par le gouvernement (unl)

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BAC 2014 ET GRÉVE SNCF

Le 17 juin prochain sera débattu par le Parlement le projet de réforme ferroviaire. Les prin- cipaux syndicats de cheminots sont, depuis le début de la semaine dernière, rentrés en grève pour dénoncer la réforme. Le gouvernement n’a pas su apporter de réponse à cette crise sociale, celle-ci se poursuivra ainsi dans le début de la semaine prochaine, et risque de perturber fortement les épreuves du baccalauréat qui démarrent dès lundi.

Les lycéens refusent d’être instrumentalisés

Le gouvernement a d’ores et déjà commencé à faire pression sur les cheminots en les accusant de prendre en otage les lycéens. L’UNL, en tant qu’acteur du mouvement social, est attaché au droit de grève et refuse que les lycéens soient utilisés pour écraser la con- testation sociale.

Nous ne servirons pas de prétexte à François Hollande pour se dérober à son obligation de dialoguer avec les syndicats professionnels.

Nous comprenons les cheminots qui se battent et demandons à ce qu’ils soient entendus au plus vite : nos examens n’ont pas à pâtir de l’incapacité du gouvernement à dialoguer avec le camp social. (…) Dimanche, 15 Juin 2014 17:18

http://unl-fr.org/bac-2014-et-greve-sncf-les-lyceens-refusent-d-etre-pris-en-otage-par-le-gouvernement

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