Archive | Macronie

09 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

callac (le poher)

callac (le poher) dans Altermondialisme

Communiqué : la CGT Guingamp soutient le journaliste du Poher agressé à Callac

« L’ union locale CGT de Guingamp apporte son soutien au journaliste de « Poher Hebdo » agressé samedi à Callac alors qu’il couvrait dans l’exercice de sa fonction le rassemblement de l’extrême droite.

La CGT considère la liberté de la presse comme un acquis fondamental et la libre expression des journalistes, tant envers leurs comités de rédaction qu’à travers les événements dont ils rendent compte, nécessaire aux confrontations démocratiques.

Nous exprimons donc toute notre sympathie à Erwan.

.
UL CGT Guingamp

L’Hebdo du Centre Bretagne.

https://www.lepoher.fr

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08 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

riposte féministe

Riposte féministe

De Marie Perennès et Simon Depardon.

La nuit, armées de feuilles blanches et de peinture noires, des jeunes femmes collent des messages sur les murs de nos villes pour dénoncer les violences sexistes. À Lyon, Paris, Brest ou Marseille, on suit, et surtout on écoute, les motivations politiques de ces militantes décomplexées à l’engagement passionné et ­nécessaire. B.T.

 

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06 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

abri du marin (douarnenez)

À Douarnenez, l’appel au rassemblement contre le projet immobilier envisagé pour l’Abri du marin a été suivi, ce samedi 5 novembre, par plus de 500 personnes.

Ils ont bravé la pluie pour venir protester, ce samedi 5 novembre. Plus de 500 personnes ont répondu à l’appel au rassemblement surnommé « DouarnVendez, la grande braderie », à 12 h, devant l’Abri du marin de Douarnenez. Les raisons ? Dénoncer le projet immobilier haut de gamme envisagé par le promoteur bordelais Cir à travers plusieurs prises de paroles.

https://www.letelegramme.fr/

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05 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

callac (lt)

Réfugiés à Callac : une manifestation sous haute tension

Opposées au projet d’accueil de réfugiés Horizon, environ 450 personnes ont manifesté, ce samedi, à Callac (22). En face, une contre-manifestation a réuni près de 500 personnes. Vers 15 h 30, des échauffourées ont éclaté.

Aux abords de Callac, 200 gendarmes étaient fortement mobilisés, ce samedi, en vue de cette manifestation. Les militaires ont ainsi contrôlé les identités et les véhicules de toutes les personnes qui arrivaient sur la commune costarmoricaine.

Démarrée à 14 h 30, la manifestation a rassemblé les opposants de l’accueil de réfugiés, d’un côté, et les défenseurs du projet, de l’autre. Si un tract indiquait que 70 familles de réfugiés seront accueillies sur la commune costarmoricaine, le préfet des Côtes-d’Armor, Stéphane Rouvé, évoquait, lui, deux familles originaires d’Afrique qui arriveraient d’ici la fin de l’année.

Devant la mairie de Callac, ils étaient ainsi 450 opposants au projet Horizon, dont des nationalistes des Jeunesses angevines et vendéennes. Président d’Alternative France, Gilbert Collard a également effectué le déplacement. Une demande de rendez-vous en mairie a été refusée par le maire de Callac, Jean-Yves Rolland.

À 800 mètres de là, une contre-manifestation s’était également installée sous la banderole « BZH ouverte et solidaire ». Parmi les 500 personnes présentes, de nombreux élus, dont la sénatrice Annie Le Houerou, ainsi que des antifascistes, des militants de la CGT, du PCF, de Solidaires, de la France Insoumise…

Rapidement, une centaine de défenseurs du projet, notamment des « antifascistes », munis de fumigènes, ont pris la direction de la place de la mairie. Vers 15 h 30, des projectiles ont été lancés contre les forces de l’ordre, lesquelles ont répliqué par des jets de gaz lacrymogène. Une heure plus tard, la tension est descendue d’un cran et les manifestants ont commencé à se disperser.

05 novembre 2022

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Samedi tendu à Callac (Le Poher)

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04 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

municipales (espagne el diario)

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UP, Unidos Podemos, c’est la gauche alliée aux régionalistes et au PCE

Le PSOE sera le parti le plus voté en Mai 2023 aux élections municipales avec une avance de six points sur le PP.

Le CIS ne ventile pas les résultats par ville, mais prévoit le nombre de voix que chaque parti remportera dans l’ensemble des élections locales. Le résultat est que les socialistes l’emporteront avec 32,8% des voix.

Le PSOE battra le PP lors des prochaines élections municipales, selon le macro-sondage publié ce vendredi par le Centro de Investigaciones Sociológicas, qui a fait une estimation de ce que sera la situation nationale lors de ces élections. Le CIS ne ventile pas les résultats par ville, mais prévoit le nombre de voix que chaque parti remportera dans l’ensemble des élections locales. Le résultat est que les socialistes l’emporteront avec 32,8% des voix, soit six points de plus que le PP.

La macro-enquête publiée par le CIS a réalisé 5 557 interviews dans les 17 communautés autonomes, Ceuta et Melilla. Son objectif était de tester les opinions des citoyens sur la politique municipale : leurs principales préoccupations au niveau local, leur satisfaction à l’égard de leurs dirigeants les plus proches et leurs intentions de vote.

Cette dernière question laisse le PSOE vainqueur avec 32,8% des voix devant le PP, qui prendrait à 26,8%. Cette distance est plus importante que celle qui sépare les deux partis lorsque l’estimation porte sur les élections générales, qui sont également incluses dans ce baromètre et qui laissent les socialistes avec un avantage de seulement 3,4 points.

Lors des élections municipales de 2019, le PSOE a remporté un total de 29,3 % des voix, ce qui signifie qu’il serait désormais en avance de plus de trois points selon le CIS. Le PP, quant à lui, a obtenu 22,2% des voix, il connaîtrait donc une amélioration de près de cinq points.

Selon l’estimation des élections municipales, UNO Podemos serait le troisième parti le plus voté en mai prochain et obtiendrait 8,7% des bulletins de vote, tandis que Vox n’obtiendrait que 5,9%. En dessous, l’ERC (catalan gauche) obtiendra 3 % des voix, devant les 2,3 % de Ciudadanos (Macronistes). En dessous de 2%, on trouve Compromís (Valence gauche ) (1,6%), Junts per Cat  (catalan droite) (1,5%) et PNV (Euskadi droite) (1,4%).

Le tableau national des élections municipales diffère sur certains points de l’estimation des élections générales, que le CIS a également incluse dans cette macro-enquête. Ici, l’écart entre le PSOE et le PP se réduit car, bien que les socialistes aient gagné deux dixièmes de point au cours des deux dernières semaines, le PP a réussi à se redresser et a gagné huit dixièmes, pour atteindre 29,5% des voix.

Le CIS a inclus dans ce baromètre des questions liées à la politique locale, telles que ce qui pèse le plus dans la décision de voter. Sur ce point, 53,3% disent qu’ils attachent plus d’importance au candidat spécifique qui se présente qu’au parti (37,3%), et 50,3% disent qu’ils décideront de leur vote sur la base des questions municipales, contre 31,9% qui disent que les questions nationales et celles liées à la communauté autonome pèseront plus lourd.

En général, 44% des personnes interrogées pensent que leur maire fait un bon travail, et 8,6% qu’il fait un très bon travail. En revanche, 23% ont déclaré que leur performance était mauvaise et 10,8% qu’elle était très mauvaise.

En ce qui concerne les priorités des citoyens vis-à-vis de leurs conseils locaux, la question la plus importante pour les personnes interrogées était la gestion et l’approvisionnement en eau, suivie par des questions telles que la sécurité des femmes et la sécurité publique en général, puis par le ramassage des ordures et les services sociaux.

Marcos Pinheiro / Ana Ordaz  04/11/2022

https://www.eldiario.es/

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02 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

rn (l’anticapitaliste)

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Rassemblement contre le congrès du RN
Samedi 5 novembre à 16h
Devant l’Institut du Monde arabe
Place Mohammed V (M° Jussieu)

Signataires :
UD CGT 75 – Solidaires 75 – PEPS – UCL – NPA 75 – PCF 75 – Jeune Garde Paris – AFA 77 – Les inverti.e.s – FièrEs – La marche des solidarités

Paris – Rassemblement contre le congrès du RN

Samedi 5 novembre, la salle de la Mutualité dans le 5e arrondissement de Paris accueillera le Congrès du Rassemblement National. L’évènement n’arrive pas dans un contexte quelconque, puisque cette année, où le RN a obtenu 89 sièges à l’Assemblée nationale, est aussi le 50e anniversaire de la formation d’extrême droite. En termes d’Histoire humaine, 50 ans ne sont rien, mais visiblement assez pour que beaucoup semblent avoir oublié que le RN n’est rien d’autre une formation réactionnaire et identitaire, ayant les racismes pour fondement.

Les noms et les parcours de ses fondateurs tels que Jean-Marie Le Pen, tortionnaire de la guerre d’Algérie, condamné en 2017 pour contestation de crime contre l’humanité et président du FN entre 1972 et 2011, Alain Robert, ancien membre de la direction d’Ordre Nouveau, mouvement nationaliste ayant grandement impulsé la fondation du FN, et premier président du GUD, groupuscule d’action violente raciste et homophobe, ou Pierre Bousquet, engagé volontaire dans la Waffen SS (armée nazie) et premier trésorier du FN, incarnent ce que le RN fut et sera, malgré les modifications de nom, les nouveaux visages et les discours et images policés. Une formation aux origines fascistes, avec un projet politique réactionnaire, suprémaciste, et patriarcal.

Le RN est toujours une menace, dans l’hémicycle, la rue et les médias, et ce pour les travailleur·ses ou les privé·es d’emploi, les personnes issues de l’immigration, les musulman·es, les Juif·ves, les femmes, les personnes LGBTQIA+ et les personnes en situation de handicap. En 4 mois de législature, ses député·es ont voté contre l’augmentation du SMIC, rejeté l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution et exprimé leur nostalgie coloniale.

La tenue du Congrès du RN pour désigner le successeur de Marine le Pen, entraîne la présence de plusieurs centaines de militant·es d’extrême droite et montre la volonté du parti d’assurer sa continuité en profitant des derniers regains de force. Porté par la progression de ses alliés d’extrême droite en Europe et dans le monde, que ce soit en Hongrie, en Italie ou au Brésil, le RN bénéficie aussi de la politique menée par le premier gouvernement de Macron. Après cinq ans d’attaques à nos libertés fondamentales, de mesures antisociales, de rhétoriques islamophobes et de lois anti-immigration, le discours du RN ne fait plus figure d’exception. Les discours racistes, réactionnaires et autoritaires, font désormais partie du quotidien des grands médias français ainsi que du paysage politique du pays.

Parce que nous ne pouvons pas accepter la progression et la banalisation de l’extrême droite et le silence qui l’accompagne, nous appelons à un rassemblement le samedi 5 novembre.

Evènement Facebook

https://nouveaupartianticapitaliste.org/

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30 octobre 2022 ~ 0 Commentaire

sondage (jdd)

T1

Macron, Le Pen, Mélenchon… SONDAGE. Voici ce que donnerait la présidentielle aujourd’hui

Six mois après la présidentielle, l’Ifop a demandé aux Français pour qui ils voteraient. Les deux finalistes (Emmanuel Macron et Marine Le Pen) seraient confortés au premier tour. Au contraire de Mélenchon, qui chute.

À la notable exception de l’écologiste Yannick Jadot (qui passe de 4,6 % à 6 %) et du communiste Fabien Roussel (de 2,3 % à 3 %), qui progressent légèrement, seuls Macron et Le Pen font mieux qu’en avril, donc. La domination des deux finalistes de la présidentielle sur le jeu politique se confirme. De même que la dynamique constatée pendant la campagne. « Tout se passe comme si la logique de vote utile se poursuivait », note Frédéric Dabi.

Éric Zemmour perd deux points, tout comme Valérie Pécresse

Ainsi Éric Zemmour, à l’extrême droite, perd-il deux points (de 7,1 % à 5 %) au profit de Marine Le Pen. Pas moins de 28 % de ses électeurs d’avril lui préféreraient aujourd’hui cette dernière. De même Valérie Pécresse chuterait-elle encore un peu plus (de 4,8 % à 3 %), alors que 15 % de ses électeurs d’avril choisiraient cette fois Macron, et 10 % Le Pen. Encéphalogramme toujours aussi plat pour Anne Hidalgo, qui passerait de 1,7 % à 2 % des voix. Ni Les Républicains (LR) ni le Parti socialiste (PS), les deux formations jadis dominantes de la Ve République, ne se sont remis de la défaite de leurs championnes respectives : Pécresse ne s’arrogerait aujourd’hui les voix que de 26 % des sympathisants LR ; encore pire, Hidalgo ne recueillerait que 12 % des suffrages de ceux du PS.

Autre tendance notable : le net recul de Jean-Luc Mélenchon, qui conserve le leadership à gauche mais passe de 21,5 % à 17 %. Contrairement à notre sondage d’octobre 2017, qui soulignait son maintien à peu près au niveau du premier tour (de 19,6 % à 18 %). L’Insoumis en chef n’a nullement capitalisé sur le récent conflit social dans l’industrie pétrolière, ni sur sa « marche contre la vie chère » du 26 octobre. Pis : il pâtit de sa gestion de l’affaire des violences conjugales commises par Adrien Quatennens, ainsi que de la radicalité de sa stratégie. Cette dernière séduit certes les 18-24 ans (31 %), les ouvriers (29 %) et les électeurs de gauche de l’agglomération parisienne (23 %). Mais elle a tendance à rebuter le corps électoral dans son ensemble.

Sondage Ifop pour le JDD, réalisé les 25 et 26 octobre 2022 auprès d’un échantillon de 1 125 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 210 personnes représentatif (méthode des quotas). Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré. La marge d’erreur est situé entre + ou – 1,4 et + ou – 3,1 points.

29 octobre 2022 David Revault d’Allonnes

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30 octobre 2022 ~ 0 Commentaire

autain (jdd)

melenchon marque jaune

La France Insoumise : Clémentine Autain pourrait-elle succéder à Jean-Luc Mélenchon ?

La députée Insoumise, Clémentine Autain, en pointe sur l’affaire Quatennens, s’affirme comme une possible relève de Mélenchon pour 2027.

Michel Drucker avait raison. « Regardez-la bien », lançait-il en novembre 1983 en demandant un gros plan sur « la petite Clémentine ». « Celle-là, un jour elle sera grande et on en reparlera. Croyez-moi, elle n’a pas sa langue dans sa poche. » Trente ans plus tard, la fille du chanteur Yves Dautin, invitée à l’époque de l’émission Champs-Élysées pour fredonner une reprise du groupe Abba avec sa formation, ­Abbacadabra, a changé de registre. Clémentine Autain a troqué la couette pour une coupe courte, et ne chante plus. Mais on parle toujours d’elle.

Comme elle n’a toujours pas « la langue dans sa poche », c’est elle qui a été sous les projecteurs, ces dernières semaines, lors de la révélation des violences conjugales commises par le député du Nord Adrien Quatennens , quand beaucoup d’Insoumis demeuraient cois. Arrivée en politique par le ­féminisme, Clémentine Autain, à cette occasion, a aussi pris ses distances avec Jean-Luc Mélenchon qui, pour sa part, renouvelait sa « confiance » et son « affection » à son dauphin Quatennens, au grand dam de nombreuses féministes. Le moment lui a permis de s’affirmer. Et d’accréditer l’idée, Quatennens désormais hors-jeu, qu’elle pourrait, un jour, représenter la relève de Mélenchon. Autain 2027 ? « On me pose de plus en plus régulièrement la question », répond-elle. Manière habile de ­souligner qu’on pense à elle, mais aussi qu’elle y pense…

« Elle peut faire le pont entre les agités, les radicaux et le PS »

Celle qui, en 2007 déjà, ambitionnait de se présenter à la ­présidentielle au nom de la gauche antilibérale ajoute : « Je ne suis pas sourde, mais je ne veux pas prendre les choses dans ce sens-là. Parler de “qui” me paraît lunaire. Il faut parler de “quoi”. Dans les deux années à venir, posons d’abord les fondations. »

D’autres sont plus explicites, comme cette députée de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), proche d’Autain : « Des successeurs à Mélenchon ? En dehors d’elle, je n’en vois pas. Elle peut faire le pont entre les agités, les radicaux et le PS. » Lieutenant de l’Insoumis en chef, le député LFI, Éric ­Coquerel n’exclut pas que Mélenchon soit ­toujours là en 2027, mais doit en convenir : « Si ce n’est pas le cas, elle fait partie de celles et ceux qui peuvent avoir des ambitions. »

Pour l’heure, la députée de Seine-Saint-Denis assure avant tout ­ambitionner de consolider la Nupes, qui a connu cette semaine de fortes secousses après que sa motion de censure a été votée par le groupe de Marine Le Pen . « Avec la tripolarisation de la vie politique [Rassem-blement national, Renaissance et Nupes], c’est le seul moyen d’être au second tour », dit-elle. Sans doute parce que, plus qu’une autre, elle pourrait incarner cette bannière confectionnée de ­tissus divers.

« Je ne viens pas d’un seul môle. J’ai cheminé avec les trotskos et avec les cocos. J’ai toujours été dans des groupuscules rouges et verts. Là, avec La France insoumise [LFI] dans la Nupes, je me sens ­vraiment à l’aise, encore plus que dans LFI seule. » Elle se dit prête à s’impliquer « plus qu’avant » dans un mouvement qui doit bientôt redessiner son fonctionnement et sa direction. Petit bémol : elle concède qu’elle n’est « pas associée » à la réflexion en cours. Même si elle dit n’avoir « aucun doute » sur le fait qu’elle pourra en parler avec Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et bras droit de Mélenchon, à qui elle en a fait la demande… il y a trois semaines.

Je ne viens pas d’un seul moule. J’ai cheminé avec les trotskos et avec les cocos

Car sa relation avec Mélenchon est souvent tendue. Certes, le triple candidat à la présidentielle, alors sénateur PS, l’avait repérée de longue date alors qu’elle était, à 20 ans, assistante parlementaire d’un de ses collègues socialistes.

« Je ne suis pas née en politique avec Jean-Luc ­Mélenchon, rappelle Autain, qui n’avait pas souhaité rejoindre son cabinet quand il était devenu ministre de Lionel Jospin. Pour les autres, c’est plus difficile d’émettre une nuance… » Elle ne s’en prive pas. En 2017, après la présiden-tielle, elle regrettait qu’il ne tende pas la main au reste de la gauche. Cet été encore, elle lançait un pavé dans la mare Insoumise en réclamant plus de démocratie au sein de LFI. Un goût pour la parole libre qu’elle partage avec François Ruffin, l’autre successeur potentiel de Mélenchon. « Je trouve Ruffin utile et créatif et on est d’accord sur un truc fondamental : on veut pouvoir s’engueuler. Mais je regrette son peu de sens du collectif », tacle Clémentine Autain.

Elle assume ces pas de côté, ces critiques « qui ne mettent pas toujours Jean-Luc de bonne humeur », dit-elle. Délicat euphémisme : Mélenchon, à plusieurs reprises, s’est montré très dur avec elle en réunion, sans qu’aucun Insoumis n’ose la défendre. Et lui envoie régulièrement des messages comminatoires.

Coquerel nuance : « Elle évite toujours le pas de trop qui la mettrait à la marge ou en dehors. » Rebelle, pas kamikaze, donc. Mais suffisamment autonome pour se ménager son propre espace. « Elle joue de cette relation, de ce chaud-froid avec Jean-Luc », pointe le député PS Jérôme Guedj. Une force qui, au sein d’une phalange Insoumise toute dévouée à son leader, pourrait demain constituer une limite. « Elle n’est pas du tout au cœur de LFI, diagnostique un dirigeant socialiste. Et le principe du cœur de LFI, c’est qu’ils se choisissent entre eux. »

30 octobre 2022 Anne-Charlotte Dusseaulxet  Arthur Nazaret

https://www.lejdd.fr/

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29 octobre 2022 ~ 0 Commentaire

indexation (jdd)

saluauds

Indexation des salaires sur l’inflation : le communiste Fabien Roussel dépose une proposition de loi

Fabien Roussel va déposer avec les autres députés communistes une proposition de loi pour indexer les salaires sur l’inflation. Une proposition à laquelle Emmanuel Macron n’est pas favorable.

Fabien Roussel veut en faire « une grande bataille démocratique ». Invité samedi sur RMC, le leader du Parti communiste a annoncé son intention – et celle de ses collègues communistes – de déposer une proposition de loi pour indexer les salaires du privé et du public sur l’inflation . « Il n’y a pas 36 solutions face à l’inflation : il faut indexer tous les salaires et les retraites, les pensions, au même rythme l’inflation et que le pouvoir d’achat des Français évolue au même rythme que l’inflation », explique-t-il.

Macron opposé à une telle proposition

« Il ne faut pas qu’il n’y ait que le Smic qui évolue avec l’inflation », poursuit le député du Nord qui déplore « des Français qui tombent dans la pauvreté qui ne savent pas comment payer leur facteur d’électricité, leur loyer ou ne pas remplir le frigo. »

Pour y arriver, Fabien Roussel souhaite obtenir le consensus de tous les Français : « Le texte doit être soutenu par la population, par les salariés, pour l’imposer dans les débat. Il faut en faire une bataille populaire ». Pour cela, le dernier candidat à la présidentielle va devoir convaincre l’ensemble des partis, à commencer par la majorité, alors qu’Emmanuel Macron n’y est pas favorable .

« Si je vous disais ce soir qu’on va réindexer les salaires sur les prix’, nous détruirions des centaines de milliers et des millions d’emplois », déclarait mercredi le chef d’État sur France 2.

En revanche, Fabien Roussel ne souhaite pas rallier le Rassemblement national à sa cause, en raison, selon lui, du double discours de Marine Le Pen sur le sujet : « Le RN a refusé toute augmentation de salaire, a refusé d’augmenter le SMIC et le rétablissement de l’ISF. »

29 octobre 2022  Thibault Nadal

https://www.lejdd.fr/

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28 octobre 2022 ~ 0 Commentaire

49.3 (jdd)

macron

Article 49-3 : une nouvelle motion de censure déposée par la France insoumise mais sans la Nupes

La France insoumise décide de faire cavalier seul et dépose sans la Nupes une motion de censure.

Alors que le gouvernement d’Élisabeth Borne a dégainé pour la troisième fois l’article 49-3, cette fois-ci sur le budget de la Sécurité sociale, La France insoumise a décidé de déposer une nouvelle motion de censure. Mais la formation fait cavalier seul sans l’appui de la Nupes.

Mercredi soir, Élisabeth Borne a déclenché pour la troisième fois l’article 49-3 , cette fois-ci sur le budget de la sécurité sociale. Le lendemain, le Rassemblement national a répondu là encore par une nouvelle motion de censure. Même son de cloche pour les députés de La France Insoumise qui a leur tour ont usé de cet outil pour tenter de faire démissionner le gouvernement. Mais cette nouvelle motion de censure à gauche ne fait pas l’unanimité au sein des autres députés de la Nupes, qui n’ont pas suivi la formation.

Pourtant, pour Éric Coquerel, député LFI, cette décision est une nécessité pour ne pas rendre commune l’utilisation de l’article 49-3. « On va le faire, en tout cas du côté insoumis, parce qu’il ne faut pas banaliser le 49-3 », a-t-il expliqué sur France 2, jeudi soir. Mathilde Panot , la présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée, explique ce choix sur Twitter : « Face à un gouvernement irresponsable et minoritaire qui ne connaît que le passage en force, nous déposons une motion de censure contre le gouvernement. »

Cette nouvelle motion de censure ne devrait pourtant n’avoir aucune chance de renverser le gouvernement en place. Le projet de budget 2023 de la Sécurité sociale serait alors considéré comme adopté en première lecture, et pourra donc être examiné au Sénat.

Mais cette réponse systématique à l’emploi de l’article 49-3 est totalement assumée par La France insoumise. Invitée sur France Info , ce vendredi matin, la députée LFI Clémence Guetté a ainsi soutenu l’importance de cette motion : « Quand La France insoumise dépose une motion de censure, on est sérieux. C’est pour faire chuter ce gouvernement, c’est parce qu’on est prêts à gouverner et qu’on veut prendre leur place et qu’on veut repartir en campagne et qu’il y ait de nouvelles élections législatives. On mène donc la logique jusqu’au bout ».

Contre la banalisation de la motion de censure

La banalisation est également décriée pour l’utilisation excessive des motions de censure. À l’AFP, le député communiste Pierre Dharréville a déclaré : « Nous continuons d’être ulcérés par la pratique du 49-3 et l’ensemble de l’œuvre budgétaire (de l’exécutif) méritera de nouvelles motions. Pour autant, nous pensons que ce n’est pas le bon choix de banaliser les motions de censure . »

  28 octobre 2022 Samuel Azemard

https://www.lejdd.fr/

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