Archive | Hollandie

24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

jean luc mélenchon (bfm)

mel job

Pourquoi il n’est pas surprenant que Mélenchon soit millionnaire

Le candidat de la France insoumise a déclaré un patrimoine de 1,13 million d’euros principalement constitué de biens immobiliers. Plus donc que François Fillon ou Emmanuel Macron. Explications.

Jean-Luc Mélenchon, le candidat qui s’oppose aux puissances de l’argent affiche un patrimoine plus élevé que celui d’Emmanuel Macron ou de François Fillon. Avec des biens estimés à 1,131 million d’euros et un endettement d’à peine 165.722 euros, son patrimoine net atteint 965.278 euros. Un seul autre candidat à la présidentielle affiche ainsi un patrimoine supérieur: Nicolas Dupont-Aignan.

De quoi se compose le patrimoine du chef de file de la France insoumise?

Principalement de biens immobiliers. Jean-Luc Mélenchon possède un appartement de 110 m² dans le 10ème arrondissement parisien dont il estime la valeur à 837.000 euros. Comme le candidat l’explique dans un billet de blog, il a acheté cet appartement en 2014 pour la somme de 800.000 euros. Une résidence financée en partie par la revente en 2013 de son précédent appartement et sur lequel il a semble-t-il effectué une belle plus-value puisqu’il l’avait payé 346.750 euros en 2006 selon une précédente déclaration de patrimoine.

Outre cette résidence principale, le député européen possède dans le Loiret une maison  « rurale » de 150 m² évaluée à 190.000 euros. Il est également le titulaire de trois comptes courants au Crédit Mutuel sur lesquels il disposait, au jour de sa déclaration, de 6.186 euros. À ces liquidités, s’ajoutent 40.000 euros placés sur un livret bleu, 10.000 euros sur un compte épargne logement et 47.000 sur un livret de développement durable.

Un train de sénateur

Bref, le candidat représentant la gauche de la gauche est un citoyen nettement plus aisé que la moyenne, mais pas au point de payer l’ISF. Et le patrimoine accumulé par cet ex-enseignant devenu un professionnel de la politique il y a plus de trente ans n’a rien d’extravagant. Conseil- ler général de l’Essonne en 1985, le mitterrandiste Jean-Luc Mélenchon devient aussi un an plus tard sénateur de l’Essonne.

Il n’a que 35 ans, ce qui en fait le benjamin du palais du Luxembourg. Il y siégera sans discon-tinuer de 1986 à 2000 puis de 2004 à 2010, soit une durée totale avoisinant les 20 ans. Or l’expression « train de vie de sénateur » n’est pas usurpée. Les élus de la chambre haute touchent 5.400 euros, rémunération à laquelle s’ajoutent 6.100 euros de frais de mandat (une somme qu’ils peuvent dépenser à leur guise), soit un total de plus de 11.500 par mois. Sur 20 ans, cela représente 2,76 millions d’euros.

À cette rémunération il faut ajouter celles qu’il a perçu au titre de son mandat de conseiller  général, fonction qu’il a occupée durant 13 ans. Un conseiller départemental dans un départe- ment comme l’Essonne touche entre 2.661 euros et 3.725 euros selon qu’il est conseiller de base ou vice-président. Depuis le 25 février 1992, une loi limite néanmoins le cumul des rému- nérations pour un parlementaire exerçant un mandat local. Au-delà de 2.800 euros, il ne peut garder sa rémunération locale pour lui. Mais Jean-Luc Mélenchon a aussi été ministre délégué à l’enseignement professionnel sous Jospin entre 2000 et 2002.

Un patrimoine de cadre supérieur ou de profession libérale

Aujourd’hui, le candidat de la France insoumise n’occupe plus de mandat national mais, depuis 2009, il est eurodéputé. Un mandat lui aussi très rémunérateur puisqu’un élu du Parlement de Strasbourg touche 12.800 euros brut par mois. Cela comprend le traitement mensuel de 8.500 euros brut plus les indemnités de frais généraux de 4.300 euros par mois.

Bref, cette carrière politique bien remplie a permis à Jean-Luc Mélenchon de cumuler un patri- moine de très bon cadre supérieur. Selon l’Insee en effet, le patrimoine médian d’un cadre supérieur ou d’une profession libérale à l’âge de la retraite (le candidat a 65 ans) est de 396.000 euros. Un patrimoine bien supérieur à Paris (lieu de résidence de Jean-Luc Mélen- chon) où le prix de immobilier est depuis toujours plus élevé que dans le reste de la France.

Frédéric BIANCHI 23/03/2017BFM Business

http://www.anti-k.org/

Nathalie Arthaud:

Patrimoine brut: 129.350 euros

Endettement: 3.501,24 euros

Nathalie Arthaud indique qu’elle possède un appartement de 48 m², acheté en 2009 en compagnie d’une autre personne, et dont la valeur est estimée à 248.700 euros. Elle possède également une Citroën C3 dont la valeur à l’Argus tend vers les 5.000 euros.

Philippe Poutou

Patrimoine: 31.663 euros

Pas d’endettement. 

Le candidat du NPA a un patrimoine on ne peut plus simple. Pas de bien immobilier, pas de dette. Philippe Poutou a juste une Peugeot 3008 acquise pour 20.000 euros qu’il estime aujourd’hui autour de 9.000 euros. Son compte courant au Crédit Mutuel est dans le vert à hauteur de 7.243 euros, il a un LDD de 5.213 euros, ainsi qu’un livret de 9.880 euros. Il a également un compte épargne logement de 328 euros.

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24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

cice (cgt)

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CICE : le comité de suivi confirme le gaspillage d’argent public

Suite à une demande du Comité de suivi du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), le rapport 2016 du Comité a fait l’objet de plusieurs travaux complémentaires. Les enseignements de ces travaux viennent d’être rendus publics par France Stratégie. Ces  travaux « ne conduisent pas à remettre en cause » les résultats précédemment obtenus.

Ils confirment l’absence d’effets du CICE sur la création ou la sauvegarde d’emplois, les exportations, l’investissement, la recherche-développement…

Seul, l’objectif initial porté par le gouvernement et le patronat de « l’amélioration sensible des marges des entreprises » apparaît « un peu plus nettement qu’auparavant ».

Ces travaux viennent aussi démentir que le CICE n’est pas utilisé pour baisser le pseudo « coût du travail » mais augmenter les marges notamment des grandes entreprises.

Nombre d’entre elles n’ont pas hésitées à détruire en masse des emplois et à distribuer de confortables dividendes aux actionnaires.

Transformer le CICE en exonérations générales de cotisations sociales, comme proposé par certains responsables politiques entraînerait non seulement la disparition de toute évaluation de l’impact du CICE notamment sur l’emploi, mais surtout vise, à maintenir les cadeaux en tout genre fait au patronat et à remettre en cause le salaire socialisé et la protection sociale.

Concernant les bénéfices du CICE sur l’emploi, l’effet « probable (…) est de l’ordre de 50 000 à 100 000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014 », effet « d’ampleur relativement modeste », identifié par une seule équipe de recherche, est de nouveau mis en avant.

100.000 emplois au maximum pour 29 milliards d’euros, soit 290.000 euros par emploi créé ou sauvegardé!

La CGT revendique au contraire que :

  • L’ensemble des aides publiques soient évaluées dans le comité de suivi des aides publiques ;
  • La suppression des aides publiques qui n’ont pas démontré leurs effets sur l’emploi, les salaires et l’investissement dans la recherche et l’outil de production ;
  • La mise en place de comités régionaux de suivi et d’évaluation des aides régionales ;
  • Le droit pour les comités d’entreprises de suivre, d’évaluer et de suspendre le cas échéant les aides publiques, exonérations de cotisations perçues par l’entreprise.

Ce sont pourtant les législations encourageant la rentabilité financière, court-termiste qui ont entrainées les crises et la déqualification économique et sociale française principalement dans les industries manufacturières et européenne qui sont  à l’ordre du jour des programmes politiques. A l’inverse, la CGT place l’amélioration de l’emploi, des salaires, de l’investissement,  et le progrès social au premier plan de ses objectifs.

Montreuil, le 23 mars 2017

www.cgt.fr

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24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

tests candidats (sortir du nucléaire)

sdn

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23 mars 2017 ~ 0 Commentaire

mort d’emmanuelli (révolution permanente)

emmanuellimelenchon2

Histoire du PS:Il paraît qu’il était de gauche ?

C’est avec beaucoup de trémolos que les « camarades » du PS ont tenu à saluer la mémoire d’Emmanuelli, décédé le 21 mars. Un homme de gauche, paraît-il. Ça dépend du point de vue. 

Chez Edmond

Avant d’être socialiste, Emmanuelli était banquier. Pas au guichet. Au sommet. Le fait de pren- dre sa carte, dans le sillage du Congrès d’Epinay, ne l’a pas empêché, d’ailleurs, de continuer à exercer pour Edmond de Rothschild au service de qui il rentre en 1969. Jusqu’en 1977 il sera successivement attaché de direction à la Banque de l’Union parisienne puis directeur adjoint à la Compagnie Française de Crédit et de Banque. Pour un « adversaire du capital financiari- sé », ça se pose là.

Jeune loup

A l’époque, après 1971, la stratégie miterrandienne consiste à recruter de jeunes cadres pro- metteurs issus des meilleures écoles de la bourgeoisie pour secouer le vieil appareil moribond de la SFIO qui ne fait plus peur à personne, et, surtout, aller arracher à la droite des circon-scriptions. Il s’agit de la première étape de son grignotage progressif de la cartographie légis-lative qui culminera avec l’entrée de 285 députés socialistes au Palais Bourbon en juin 1981.

Mitterrand a très rapidement repéré Emmanuelli, dynamique et brillant. Il lui demande de retourner dans son Sud-Ouest natal pour reprendre au vieux chrétien-démocrates Jean- Marie Commenay la troisième circonscription des Landes. Pour cela, Mitterrand lui recom- mande de faire populo, de rappeler ses origines ouvrières et son père cégétiste pour mieux mettre hors-jeu les encombrants alliés du PCF de l’époque, et de faire bon usage de son franc-parler. Sa voix rocailleuse et sa gouaille font le reste. Il gagne les élections en 1978 alors qu’il n’a pas encore 33 ans. De là au premier gouvernement Mauroy, il n’y a qu’un pas.

Rigueur et austérité

Mitterrandien par fidélité autant que par conviction, Emmanuelli va rester au gouvernement jusqu’à ce que Chirac occupe Matignon lors de la première cohabitation, en 1986. Jusqu’à cette date, Emmanuelli aura été sous-ministre, d’abord des DOM-TOM puis secrétaire d’Etat chargé du Budget et de la Consommation, y compris après le tournant de la rigueur de 1983. A l’époque, les socialistes demandent aux travailleurs et aux classes populaires de se serrer la ceinture et, surtout, de ne pas moufter pendant la liquidation de pans entiers de l’industrie dans le Nord et dans l’Est. Emmanuelli souscrit des deux mains. Pour un « homme de gauche », ça se pose là.

Embuscades de Congrès

Emmanuelli continue, par la suite, d’évoluer au sein du PS, à coups de manœuvres et de volte- faces. Tour-à-tour opposé puis complice des fabiusiens, il s’allie à eux pour essayer de liquider Jospin, sans y réussir. Ce n’est qu’au cours de la seconde moitié des années 1990, après qu’on lui a donné le perchoir du Palais Bourbon, qu’il perd en 1993, qu’il se forge cette répu- tation de chef-de-file de la « gauche du PS » et de gardien du temple du mitterrandisme, caractéristique qu’il partage avec Jean-Luc Mélenchon, un autre allié de circonstance qui a salué sa mémoire. Le tournant social-libéral est déjà entamé par Jospin et Martine Aubry et il ne reste plus grand-chose à Emmanuelli pour se distinguer de ses adversaires.

Faux-amis

Hamon, qui a écrasé une larme en apprenant la nouvelle de son décès alors qu’il était en déplacement à Bruxelles, l’a qualifié de « grand frère ». Lorsqu’il était attaché d’Aubry, sous le premier gouvernement Jospin, en 1997, et plus encore lorsqu’il était à la tête du MJS, au début des années 1990 et qu’il réclamait, avec Régis Juanico, un « droit d’inventaire » du mitter- randisme (une façon, à l’époque, pour prendre un chemin de traverse, sur la droite), Hamon était loin d’être le « petit frère » d’Emannuelli. Ils étaient plutôt frères ennemis. Mais, au PS, surtout en phase de pré-Congrès (Grenoble en 2000, Le Mans en 2005, etc.), les passions sont changeantes.

Trafics d’influence

Epinglé, comme Juppé au RPR, dans le cadre des enquêtes sur le financement illégal du PS, Emmanuelli est condamné, en 1997 : deux ans de privation des droits civiques et à dix-huit mois de prison avec sursis. Ses petits camarades le font remplacer dans son fief électoral landais pour lui tenir la place au chaud. Pour quelqu’un ayant la carrure d’un « homme d’Etat », pour reprendre les termes d’Aubry dans son hommage, ça se pose là.

Rabiboché avec Hamon, qui, face au virage social-libéral assumé par le PS, ne pouvait pas exister s’il ne se positionnait pas, à son tour, « à gauche », Emmanuelli restait néanmoins un fervent partisan de Hollande qu’il avait supplié de se présenter à sa propre réélection en 2017. Sans doute avait-il à l’esprit, par fidélité encore une fois, les deux septennats de Mitterrand : catastrophiques pour le monde du travail et les classes populaires mais plutôt « globalement positifs » pour le CNPF, le Medef de l’époque qui était, déjà, présidé par un Gattaz.

Ses rejetons
Si l’on se penche sur les héritiers du personnage, la boucle est bouclée. Parmi les plus fidèles lieutenants d’Emmanuelli, il y avait Richard Ferrand, longtemps conseiller général et actuelle- ment député du Finistère. Ses camarades socialistes locaux le rappellent comme quelqu’un toujours prêt à faire la leçon à ceux qu’il ne considérait comme pas assez « à gauche ».

Ironie de l’histoire, Ferrand a été le premier socialiste à passer, avec armes et baga- ges, à En marche ! dont il est aujourd’hui le secrétaire général. En réalité, il n’a fait que faus- ser compagnie à un ancien de chez Rothschild pour aller dans les bras d’Emmanuel Macron. C’est aussi à ce que l’on laisse derrière soi qu’il est possible de juger ce que l’on a été.

Jean-Patrick Clech mardi 21 mars

http://www.revolutionpermanente.fr/

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23 mars 2017 ~ 0 Commentaire

macron (gala)

macron

Défer­lante sur Twit­ter suite à la bourde d’Emma­nuel Macron

« Je sais ce que c’est de boucler une fin de mois diffi­cile », a déclaré l’ancien banquier

Au lende­main du débat prési­den­tiel orga­nisé sur le plateau de TF1, Emma­nuel Macron a répondu présent à l’invi­ta­tion du média Expli­cite et de Yahoo pour une inter­view en direct sur Face­book. L’une des décla­ra­tions du candi­dat à l’Elysée n’a pas manqué de faire réagir la Toile.

Emma­nuel Macron l’a fait comprendre lundi soir, durant le débat prési­den­tiel orga­nisé sur TF1: il commence à être agacé par le fait d’être ramené en perma­nence à sa condi­tion d’ancien banquier de chez Roth­schild.

Décidé à atté­nuer cette image, l’ex-ministre de l’Econo­mie a accepté de répondre aux ques­tions du média Expli­cite et du site Yahoo au cours d’un Face­book live orga­nisé ce mardi 21 mars à 18 heures. L’exer­cice de commu­ni­ca­tion semble pour­tant lui avoir échappé. Inter­rogé sur son expé­rience de la préca­rité, le candi­dat à la prési­den­tielle a répondu: « J’ai vécu, quand j’étais adoles­cent, avec envi­ron 1000 euros par mois, oui. Quand j’ai quitté ma famille pour venir à Paris, j’ai vécu en donnant des cours parti­cu­liers pendant deux ans. Je sais ce que c’est de boucler une fin de mois diffi­cile. »

Censée le rappro­cher d’un élec­to­rat précaire, cette remarque a eu l’effet inverse de celui initia­le­ment escompté.

De nombreux inter­nautes ont en effet estimé que sa phrase ne faisait que confir­mer sa décon­nexion avec les réali­tés que rencontrent les Français au quoti­dien. De nombreux inter­nautes estiment en effet que peu d’étudiants peuvent se targuer de vivre avec 1000 euros par mois. Un défer­le­ment de commen­taires a alors eu lieu sur Twit­ter.

« Un étudiant actuel à 1000€/mois c’est le roi du pétrole« , estime un premier twit­tos avant qu’un autre ne rajoute que  »1000€ par mois, si c’était les 6500 Francs de l’époque, ça va t’as pas trop souf­fert ».

Au milieu de cette cascade de commen­taires, certains tentent de compa­rer le revenu en ques­tion avec les aides sociales dont béné­fi­cient aujourd’hui certaines familles de l’Hexa­gone. « En 2017 en France une famille de 4 personnes au RSA c’est 963,31 euros/mois », indique un inter­naute avant de recti­fier son calcul, « désolé j’ai fait une erreur c’est 964,91 euros/mois« .

Pour conclure, une twit­tos estime avoir eu le même parcours que l’ancien ministre de l’Econo­mie lorsqu’elle était plus jeune. « Adoles­cente je n’avais qu’une berline avec chauf­feur pour me rendre en cours. J’ai connu la misère comme @Emma­nuelMa­cron »…

Nicolas Deschamps mardi 21 mars 2017

http://www.gala.fr/

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

sondages (tendance claire)

fdg

Mélenchon dépasse Hamon qui s’effondre

Un sondage Elabe sorti ce mardi soir indique que Mélenchon, pour la première fois depuis la primaire socialiste, dépasse Hamon.

Il recueillerait 13,5% alors que Hamon chute de 2 points (en quelques jours) à 11,5%. Après une séquence qui aurait du lui être favorable avec la présentation de son programme jeudi et le meeting de Bercy ce dimanche, Hamon continue à régresser.

Hamon est en train de nous faire une « Deferre », le candidat de la Sfio (ancêtre du PS) en 1969 qui a fini à 5% au premier tour de la présidentielle.

On notera également la différence de sociologie de l’électorat de Mélenchon et Hamon. L’électorat de Mélenchon est plus populaire : 16% chez les employés et 17% chez les ouvriers ; celui de Hamon est plus CSP+ ; il ne fait que 8% chez les employés et ouvriers.

A noter le tassement de Le Pen, et la forte progression de Dupont Aignan désormais à 5% (cela vaut le coup de claquer la porte du journal de TF1 !). Si on regarde finement le sondage par rapport au précédent, on devine que Dupont Aignan prend ses voix dans l’électorat aisé et retraité de Le Pen, alors que cette dernière consolide son électorat ouvrier.

L’intégralité de ce sondage est ici :

http://elabe.fr/intentions-de-vote-election-presidentielle-2017-6/

21 mars 2017

http://tendanceclaire.org/

Lire aussi:

Débat de la présidentielle: Mélenchon remporte le suffrage… de l’émotion (Europe1)

Pourquoi Mélenchon est le gagnant du débat (et Macron le perdant) (Le Huff’)

Hamon, Mélenchon. Pas un mot sur l’absence des six autres candidats au débat de TF1 ! (RP)

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

bruxelles (nadine rosa-rosso)

crocococ

Larmes de crocodile pour les victimes

En ces jours de commémoration, certaines larmes pour les victimes ne peuvent que susciter la colère. Près d’un an après les attentats de Bruxelles, les victimes en étaient toujours réduites à mener leur combat pour recevoir le soutien financier, administratif et moral qu’elles sont en droit d’attendre.

Un vrai parcours de combattants pour les ayant-droit, confrontés à des formulaires sans fin et des tracasseries administratives inimaginables.

À l’approche de l’anniversaire du 22 mars, le gouvernement et les compagnies d’assurance se sont brusquement activés pour prendre en compte leurs revendications.  Le représentant d’Assuralia, l’union professionnelle des entreprises d’assurance de Belgique, a cependant jugé nécessaire d’ajouter que « C’est bon pour une fois », comme s’adressant à des enfants qui auraient fait des bêtises.

Il faut reconnaître que les bénéfices du secteur des assurances en Belgique a reculé les dernières années. Ainsi pour 2015, « le bénéfice net cumulé du secteur a dès lors reculé, à 1,172 milliard d’euros contre 1,324 milliard en 2014 »[1]. Les indemnisations auront coûté en tout quelque 322 millions d’euros[2], dont le secteur des assurances n’a assumé qu’une partie, soit 136 millions[3]. On comprend dès lors que les bénéfices 2016 du secteur sont vraiment en danger et qu’il a bien raison de ne s’engager en rien pour l’avenir…

Opération séduction de l’armée, boum du secteur de la sécurité privée

Cela fait aussi près de deux ans que les militaires sont dans les rues. Leur présence n’a pas empêché la perpétration des attentats du 22 mars, par contre, elle « a amélioré l’image de la Défense auprès du grand public, si on en croit le colonel Bart Laurent lors d’une conférence de presse, sur base d’une étude indépendante »[4]. Voilà une belle opération de pub pour  quelques dizaines de millions d’euros supplémentaires à charge du contribuable. Autrement dit, nous payons pour nous habituer à être en situation de guerre.

À la présence permanente des militaires dans nos rues, il faut ajouter le boum spectaculaire du secteur de la sécurité privée :
« G4S Belgium, leader du gardiennage privé en Belgique, a engagé 1.610 collaborateurs en 2016. Son chiffre d’affaires a progressé de 10%. Une progression «presqu’ entièrement due à la menace terroriste» »[5].
Il ne s’agit en effet pas seulement de nous habituer à la vue des soldats à chaque coin de rue, mais aussi à la fouille systématique de nos sacs par des travailleurs du privé, à l’entrée du centre commercial, de la bibliothèque, ou de la salle de concert… La privatisation de la guerre et du maintien de l’ordre est un phénomène mondial que nos gouvernements adoptent passivement sans une once de réflexion.
En France, le secteur de la sécurité privée « pourrait dépasser en nombre le cumul des emplois de policiers et de gendarmes, soit plus de 250.000 personnes, presque autant que le secteur de l’automobile »[6]. Et pour boucler la boucle, ajoutons que des sociétés privées (de détectives cette fois) sont engagées pour surveiller… les victimes des attentats ! Une pratique tout ce qu’il y a de plus courant, selon les assureurs.

Pas plus que les guerres tous azimuts déclenchées après les attentats du 11 septem- bre 2001 n’ont permis d’éradiquer le terrorisme, le déploiement de la sécurité d’État et privée n’empêchera des attentats ici.

C’est même le contraire qui se produit. La généralisation de la guerre et de la répression comme système de gouvernance mondiale constitue la forme suprême de terrorisme : le terrorisme des États, des producteurs d’armements, des vendeurs de techniques ultra-moder- nes de contrôle et de destruction, des spéculateurs sur le blé et autres produits de première nécessité, des sociétés de mercenaires privés en tous genres…  Comme le résume parfaite- ment Richard Labévière, journaliste français et officier de la réserve opérationnelle : « Si Daech n’existait pas, il aurait fallu l’inventer »[7].

Si les commémorations des attentats du 22 mars à Bruxelles étaient l’occasion de mener une réflexion profonde sur l’état du monde et d’en tirer les conclusions qui s’imposent, un véritable hommage serait rendu à ces victimes.

Leurs souffrances et celles de leurs proches serviraient à accoucher de quelque chose de véritablement humain. À voir le tour que prennent toutes les déclarations, des politiques comme des prétendus experts, on en est loin. Nous sommes toujours sur le sentier de la guerre, la guerre économico-financière et la guerre tout court, qui s’entremêlent de plus en plus fondamentalement, de larmes de crocodile en larmes de crocodile.

http://nadinerosarosso.blogspot.fr/

 

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lorient linky (le télégramme)

(Image JPEG, 259 × 194 pixels)
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Anti-Linky. Pique-nique citoyen mercredi 22 mars
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Dans le cadre de la journée nationale anti-Linky, Mercredi, les Citoyens éclairés du pays de Lorient organisent un pique-nique citoyen à partir de 11 h 30. Rendez-vous est donné au 6 boulevard du Général-Leclerc, à Lorient, devant la rédaction de France 3 Bretagne.
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20 mars 2017
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20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

poutou fouillé (le huff’)

poutou

À la marche contre les violences policières, Philippe Poutou fouillé puis « blo- qué » par la police. Le candidat du NPA s’est plaint sur Twitter du traitement que lui ont réservé les forces de l’ordre:

« Qui imagine Fillon, Le Pen, Hamon ou Macron fouillé ainsi ? »

« Sans doute de dangereux terroristes! ». Philippe Poutou, candidat du NPA à l’élection prési- dentielle participait ce dimanche 19 mars à la marche contre les « violences policières » à l’appel du collectif « Urgence notre police assassine ».

Arrivé à République, l’intéressé s’est retrouvé bloqué par les policiers avec d’autres membres de sa formation politique. « Le NPA actuellement bloqué par la police à la place de la Répu- blique. Sans doute de dangereux terroristes! », a-t-il tweeté, vidéo à l’appui. Message également relayé par Olivier Besancenot.

Peu avant la publication de ce tweet, le journaliste Hugo Gausserand avait publié une photo montrant le candidat du NPA fouillé par des policiers. Comme l’a indiqué une journaliste du Monde qui couvrait la manifestation, les contrôles pour accéder au cortège étaient nombreux. Dans le cortège flottaient des drapeaux du NPA, du DAL (Droit au logement), d’Attac, de la CGT ou de la CNT.

19/03/2017 Romain Herreros Journaliste politique

http://www.huffingtonpost.fr/

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19 mars 2017 ~ 0 Commentaire

dossier: bienvenue aux migrant(e)s! (npa)

migrant

«Le climat évolue (…). Cela transparaît dans les mots employés dans les documents officiels et le débat public : ceux que l’on appelait simplement « migrants » deviennent de plus en plus souvent des « clandestins » ou des « irréguliers »… » Ces mots du rédacteur en chef adjoint du quotidien italien La Repubblica sont la parfaite illustration de la logique infernale et meurtrière, à l’œuvre dans l’Europe forteresse. Après avoir dressé des frontières de barbelés, on les justifie, en flattant et exacerbant les peurs et les haines.

À l’opposé, ce que l’on a appelé la « crise des migrants » a aussi été l’occasion de formidables élans de solidarité dans différents pays de l’Union européenne. À l’occasion du 19 mars, marche contre le racisme, notre dossier revient sur des mobilisations exemplaires qui ne doivent pas rester sans lendemain, même et peut-être surtout quand soufflent les vents mauvais…

Grèce : quelle solidarité ?

Royaume-Uni : la montée du racisme, un défi pour la gauche

État espagnol : « Nous voulons accueillir ! »

Allemagne : retournement de situation sur la question des migrantEs

« Nous ne pouvons plus accueillir toute la misère du monde »

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