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22 juin 2017 ~ 0 Commentaire

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Plusieurs naissances et un enterrement

Depuis le premier tour de l’élection présidentielle, il semble évident que le Parti socialiste, dans la forme où il a été refondé en 1971 à Epinay par Mitterrand, se trouve désormais au bord de la tombe. Une boucle est bouclée au terme de 46 ans d’existence. Elle l’est sans aucune larme de la part de la population et a fortiori des anticapitalistes.

Laminé à sa droite par Emmanuel Macron et à sa gauche par Jean-Luc Mélenchon, le candidat officiel du PS, Benoit Hamon, a donné au PS un des plus mauvais scores de l’histoire du parti, à 6,3 %. Le quinquennat de Hollande aura fini l’œuvre de pourrissement de ce parti gouvernemental.

A quoi peut-il laisser la place ?

La question est d’importance pour les capitalistes, qui ont besoin d’alternances et de partis capables de berner les populations pour leur faire accepter des sacrifices, rôle joué de longue date par les partis réformistes. Elle l’est aussi pour les militants ouvriers, auxquels est posée la question d’une politique face à ce qui pourra sortir de cette situation en termes de parti. Pour l’instant le PS, après avoir laminé le Parti communiste à partir des années 1970, est en passe de laisser la place à l’inconnu.

Un parti socialiste à refonder ? 

Beaucoup dans le Parti socialiste réclament une refondation. Le thème est récurrent, notamment depuis l’échec de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007 face à Nicolas Sarkozy. Certains le sommaient de retrouver ce qu’ils considéraient comme une véritable politique de gauche, mais la plupart affirmaient qu’il était important d’adapter ce parti à notre époque, en inscrivant ses pas encore plus fermement dans l’économie de marché.

Depuis, il y a eu Hollande et son quinquennat catastrophique pour les classes populaires, avec une politique ouvertement pro-patronale, devançant les moindres désirs de Gattaz, le patron des patrons, avec le CICE, la loi Travail et, pour maintenir l’ordre, l’état d’urgence permanent et la liberté donnée aux forces de police de réprimer brutalement. Alors, what else ? Qu’est-ce qu’un parti se réclamant de la gauche pourrait faire de plus dans l’adaptation à la société capitaliste ? Il a d’ailleurs accepté d’en payer le prix, avec une fuite massive des électeurs devant cette politique pour laquelle ils n’avaient pas voté. Une espèce de suicide pour un parti tout dévoué aux intérêts de la bourgeoisie.

De la SFIO au Parti socialiste, de renoncements en cures d’opposition

Le Parti socialiste a connu bien des cycles depuis sa fondation en 1905 sous le nom de SFIO (section française de l’internationale ouvrière), par la fusion des différents courants se reven-diquant alors du socialisme dans le pays. Ce premier cycle s’est terminé en 1920, à la suite de la révolution russe de 1917 et du congrès de Tours où une minorité, refusant les conditions d’adhésion à la Troisième Internationale, maintint la SFIO contre le Parti communiste, auquel adhéra la majorité de l’ancien parti . Au passage, il faut noter l’effondrement de la social-démocratie en 1914, quand les dirigeants ouvriers entonnèrent les trompettes du nationalisme et refusèrent de s’opposer à la boucherie de la Première Guerre mondiale.

La SFIO connut encore quelques épisodes peu glorieux, comme le vote des pleins pouvoirs à Pétain en 1940, ou sa politique coloniale en Indochine et en Algérie. N’oublions pas qu’en 1956, Guy Mollet, le président du Front républicain fraîchement élu, fit campagne sur la fin de la guerre d’Algérie puis…. y envoya le contingent ! Ce n’est donc pas d’hier que ce parti réformiste mène la politique voulue par la bourgeoisie. De trahisons qui entament sa base électorale en cures d’opposition, la SFIO obtint 5,1 % avec Defferre à l’élection présidentielle de 1969, écrasé alors par le PCF de Duclos, à 21,27 %. Cette débâcle mit en évidence le fait que depuis la mise en place de la Ve République, le PS n’avait en fait d’autre possibilité de revenir au pouvoir que d’en passer par des alliances avec le PCF.

Et Mitterrand mit la main sur le PS : recomposition à gauche

La proposition formulée par Mitterrand était donc la seule solution pour que le Parti socialiste puisse renaître de ses cendres. C’est lors d’un congrès tenu en mai 1969 que l’appellation SFIO fut abandonnée au profit d’un nouveau Parti socialiste, lequel vit le jour au congrès d’Epinay en juin 1971, avec François Mitterrand élu comme premier secrétaire.

Celui-ci entama alors sa politique de recomposition de la gauche, c’est-à-dire le rééquilibrage des forces à gauche au profit du PS. Il utilisa un langage très radical, auprès duquel les dis- cours de Mélenchon font bien pâle figure aujourd’hui, pour s’attirer les faveurs des nouvelles forces sociales issues de mai 68 : « Réforme ou révolution ? J’ai envie de dire – qu’on ne m’accuse pas de démagogie, ce serait facile dans ce congrès – oui, révolution. Mais ce que je viens de dire pourrait être un alibi si je n’ajoutais pas une deuxième phrase : violente ou pacifi- que, la révolution c’est d’abord une rupture. Celui qui n’accepte pas la rupture – la méthode, cela passe ensuite –, celui qui ne consent pas à la rupture avec l’ordre établi, politique, cela va de soi, c’est secondaire (…) avec la société capitaliste, celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste ».

Un an plus tard, le Programme commun de la gauche était adopté par le PS, le PCF et la petite formation des Radicaux de gauche.

Le PCF avait cette fois la promesse d’obtenir des ministres dans un futur gouvernement Mitterrand. En 1974, il renonça à présenter un candidat pour soutenir dès le premier tour le candidat commun de la gauche. En choisissant de soutenir ce politicien ayant participé à de très nombreux gouvernements de droite, ministre de l’Intérieur pendant la guerre d’Algérie et homme des amitiés douteuses avec des personnalités d’extrême droite, le PCF savait qu’il risquait une érosion de son influence électorale, mais il se mit à la disposition du PS pour quelques postes ministériels. Et ce fut pour lui la lente descente aux enfers : nombre d’électeurs communistes qui avaient voté pour Mitterrand aux présidentielles de 1974 firent le même choix aux législatives suivantes. En 1978, pour la première fois depuis 1936, le Parti socialiste devançait le Parti communiste, en recueillant 24,95 % des voix contre 20,61 %.

A  sa troisième tentative, en 1981, Mitterrand fut élu. Après quelques mesures limitées, comme le relèvement du Smic, le passage aux 39 heures et la retraite à 60 ans, le gouverne- ment d’union de la gauche prit le « tournant de la rigueur » : blocage des salaires, vague de licenciements avec la bénédiction gouvernementale.

C’est que les temps avaient changé : la bourgeoisie renonçait à concéder aux travailleurs ne serait-ce que quelques miettes et en était plutôt à leur reprendre les acquis de la période précédente. La social-démocratie, n’ayant plus de « grain à moudre » selon l’expression célèbre du dirigeant FO de l’époque, André Bergeron,, s’embarqua sans états d’âme dans le train néolibéral : c’est le Parti socialiste qui, en France, prendra en charge la politique anti-ouvrière menée ailleurs par Thatcher ou Reagan.

Car la crise menaçait les profits de la bourgeoisie dans le monde.

Pour aider les capitalistes à reconstituer leurs bénéfices, les socialistes entamèrent une politique de baisse des cotisations sociales des entreprises. Dès juin 1981, Mauroy décida d’un abattement de 50 % sur les très bas salaires, une politique qui connaîtra un grand succès dans les années qui suivirent. Loin de subir la loi des marchés financiers, selon une fiction véhiculée par elle-même, la gauche mitterrandienne a contribué à les doper. Endettant massivement l’Etat pour soutenir les groupes capitalistes, le gouvernement emprunta sur les marchés financiers et, pour cela, démantela un certain nombre de réglementations qui limitaient les activités financières et les mouvements de capitaux. Ces contraintes, en partie héritées de la crise économique de 1929, avaient pour objectif d’éviter les effets destructeurs de faillites financières en cascade. Lorsqu’on entend certains socialistes se plaindre de l’instabilité des marchés financiers ou des placements spéculatifs, il faut se souvenir que le PS a tout fait pour cela !

Ensuite, à partir de 1997, Jospin continua sur la lancée en privatisant plus que tous les gouvernements de droite qui avaient précédé.

La sanction en fut, en 2002, une énorme perte de voix populaires (à travers l’abstention et un report sur d’autres candidats – avec l’extrême gauche, LO et LCR, à 10 %) et la qualification de Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Est-ce que c’en était fini avec le PS ? Pas encore. Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a été tellement caricatural que bon nombre d’électeurs s’en sont détournés en 2007 et ont voulu le dégager, en votant sans trop d’illusions pour Hollande. Lequel a mis en œuvre une politique que Sarkozy n’avait même pas osé mener.

Régine Vinon Lundi 19 juin 2017

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22 juin 2017 ~ 0 Commentaire

ps2 (npa)

socialistes

Dans quel état erre aujourd’hui le PS ?

En menant cette politique illustrée par la loi Travail, faite sur mesure pour le patronat pour casser le code du travail, le PS s’est coupé d’une grande partie de sa base électorale historique.

Hollande et Valls ont très vite fait le choix d’une politique dite de l’offre, c’est-à-dire très pro-patronale au risque clairement assumé d’y perdre beaucoup de plumes, ce qui s’est en effet passé.

En 2012, le PS avait en mains tous les pouvoirs : la direction de la quasi totalité des régions, plus de la moitié des départements, les deux tiers des villes et même le Sénat, pour la première fois de son histoire. Deux ans plus tard, la dégringolade commençait. Le PS commen- çait à perdre toutes les élections, et le couple exécutif devenait l’un des plus impopulaires de tous les temps. Aux attaques contre le code du travail s’ajoutaient des tentatives honteuses de rallier des électeurs du Front national, comme lors du débat dégradant sur la déchéance de nationalité.

Hollande, trop déconsidéré, décidait alors de ne pas se présenter, avant que Valls ne soit sèchement battu aux primaires du PS.

Les sympathisants socialistes ont ainsi voulu exprimer leur rejet de sa politique libérale et lui ont fait payer son abandon total de ce qui pouvait représenter des valeurs de gauche. Des valeurs tellement foulées aux pieds qu’il était devenu sarko-compatible (en 2007, Sarkozy lui avait proposé d’entrer dans le gouvernement Fillon au titre de « l’ouverture », une proposition que l’intéressé avait alors décliné).

Dans les mois précédant la primaire de gauche, son passage en force à travers le 49-3, sur des sujets aussi importants que la loi Travail, avaient achevé de le discréditer auprès des sympathisants socialistes. Monsieur 49-3 a utilisé cet article trois fois pour imposer la loi Macron et trois fois pour faire passer la loi Travail ; avant de proposer lors de la primaire, sans vergogne aucune, de supprimer cette disposition constitutionnelle ! Ses coups de menton, ses côtés autoritaires et opportunistes ont créé les conditions d’une véritable détestation.

C’est alors que, jugeant la situation mûre, le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, a quitté le gouvernement et fondé son propre mouvement, ce que Valls avait toujours rêvé de faire sans jamais l’avoir osé. En bons opportunistes, une série de respon- sables socialistes, auxquels l’avenir de leur parti inspirait peu de confiance, ont rapidement rejoint l’enfant chéri des sondages. Les Ferrand, Collomb, Le Drian et bien d’autres (y compris Valls) ont finalement quitté le PS.

Aux primaires du PS, ou plutôt de « la belle alliance populaire » (dont tous les termes sont mensongers), c’est donc Benoît Hamon qui est sorti vainqueur surprise, en adoptant une posture plus à gauche avec sa promesse d’abroger la loi Travail et sa mesure phare de revenu universel, qu’il n’a d’ailleurs cessé d’édulcorer au fil des semaines. Il est vrai qu’il n’en fallait pas beaucoup pour apparaître « de gauche » vis-à-vis de Valls et Hollande. Hamon n’a pourtant pas séduit un électorat plus large, tant son passé d’homme d’appareil et de gouvernement lui collait à la peau, face à un Mélenchon qui, lui, avait déserté les couloirs gouvernementaux depuis assez longtemps pour qu’on l’oublie.

Hamon a parfois été comparé à Jeremy Corbyn, l’actuel leader du parti travailliste britan- nique. Leurs programmes n’ont cependant pas grand chose à voir. Corbyn est plutôt un social-démocrate de la vieille école, qui veut mettre en place une « économie mixte », en prenant un peu aux patrons pour redistribuer aux travailleurs. Sans parler du fait que face à l’homme d’appareil qu’est Hamon, Corbyn n’est pas seulement un élu de longue date mais aussi un militant qui s’engagé dans de nombreuses luttes contre l’austérité ou pour l’écologie.

Les deux partis sont également différents. Le PS se retrouve aujourd’hui à l’os, composé essentiellement d’élus après avoir vu ses adhérents fondre comme neige au soleil. Les illusions électorales dans ce qu’on appelle la gauche de gouvernement se sont déplacées vers la France Insoumise de Mélenchon. Le Labour britannique, toujours lié organiquement aux syndicats, a bénéficié d’une forte vague d’adhésions après avoir largement ouvert ses portes pour l’élection de son dirigeant et reste l’alternative électorale aux conservateurs.

Malgré la modération du programme de Hamon, l’appareil du PS lui a sérieusement savonné la planche, une majorité de ses dirigeants se ralliant de fait à Macron dès avant le premier tour. Depuis, bien sûr, des comptes se règlent et des rats quittent le navire. Le parti est aujourd’hui divisé entre trois grandes orientations : soutenir Macron ; retrouver l’opposition pour y faire une cure qui dans le passé avait toujours profité au PS ; entre les deux, la ligne du ni soutien ni opposition défendue par ce qui reste de l’appareil central autour du premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis.

Il y a bien longtemps que le PS ne représente plus les intérêts des classes popu- laires. Depuis le déclenchement de la Première Guerre mondiale, à laquelle il s’est rallié sans combattre, il a toujours défendu les intérêts de la bourgeoisie française. Il était utile à cette dernière en conservant des liens avec les classes populaires et le mouvement ouvrier organisé, ce qui lui permettait aussi de disposer d’une base sociale afin de négocier son accession aux affaires. Mais après les cinq années de gouvernements Hollande, ces liens, qui étaient déjà très distendus, n’existent plus.

Les partis et les gouvernements passent, se déconsidèrent à grande vitesse dans une situation où l’offensive de la bourgeoisie devient de plus en plus violente contre les salariés et les pauvres.

C’est dans ce contexte très instable que le PS d’Epinay va laisser la place à d’autres expressions politiques. Beaucoup de questions restent ouvertes : que va faire Hamon ? Quel est l’avenir du mouvement qu’il s’apprête à lancer cet été, tout en restant dans le PS ? Et plus généralement, que va-t-il advenir de la gauche de gouvernement ?

Nous verrons bien ce qui pourra sortir de ces ruines mais dans tous les cas, ce qui importe pour les salariés est de reprendre l’offensive et de s’atteler à la construction d’un parti qui défende leurs intérêts, loin de tous les appareils électoralistes qui ne cherchent qu’à les enrôler derrière eux.

Régine Vinon Lundi 19 juin 2017

https://npa2009.org/

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22 juin 2017 ~ 0 Commentaire

conflit d’intérêt (odn)

hulot

Le conflit d’intérêt qui n’a pas encore été « soldé »: NICOLAS HULOT et EDF!

Alors que MM Ferrand et Bayrou et Mmes Goulard et De Sarnez ont été « exfiltrés » du gouvernement, ce dernier est toujours le lieu d’un conflit d’intérêt parfaitement injustifiable mais qui, curieusement, fait l’objet d’un silence et d’une indulgence incompréhensible tant de la part du personnel politique que de la plupart des médias.

Il s’agit bien entendu des relations plus que troublantes liant le ministre de l’écologie et de l’énergie Nicolas Hulot à l’entreprise EDF qui, depuis plus de 25 ans, est le principal « parrain » de la Fondation Nicolas Hulot (FNH).

Bien sûr, il nous est expliqué que, dès son entrée au gouvernement, l’ex-animateur de télévision a démissionné de la présidence de la fondation qui porte son nom. Mais la ficelle est grossière et ne saurait convaincre.

En effet, Nicolas Hulot avait déjà opéré la même manœuvre en 2011 pour participer à la primaire écologiste, avant de reprendre la présidence de sa fondation une fois son aventure politique terminée. Il est évident que ce sera encore le cas à la fin de son mandat de ministre d’autant que, contrairement à 2011, M. Hulot n’a cette fois même pas pris la peine modifier le titre de sa fondation pour en faire retirer son nom…

Il est par ailleurs notable que la Fondation Hulot et EDF ont fêté leurs 25 ans de « mariage » le 19 mai 2016 (*), en signant à cette occasion un nouveau bail de 3 ans, ce qui signifie que, début 2019, EDF pourra à nouveau prolonger son financement… ou bien y mettre un terme.

De fait, d’ores et déjà, Nicolas Hulot sait que la fondation qui porte son nom pourra être « punie » si, en tant que ministre, il pose quelques problèmes à EDF. Or, il se trouve que des dossiers explosifs sont déjà sur le feu, et en particulier :

- La validation de la cuve du réacteur EPR de Flamanville puis l’éventuelle mise en service de ce réacteur : elles nécessiteront certes l’aval de l’Autorité de sûreté nucléaire, mais aussi la signature du ministre Nicolas Hulot.

- Les compteurs communicants Linky sont imposés depuis plusieurs mois aux citoyens par Enedis, filiale à 100% d’EDF, avec des méthodes indignes (mensonges, intimidations, menaces) qui nécessitent l’intervention urgente du ministre avant qu’un drame ne se produise. Or, bien que régulièrement sollicité, le ministre Hulot reste muet sur le sujet.

Il faut hélas constater que la popularité de Nicolas Hulot, artificiellement construite par le biais des très polluantes émissions Ushuaia, diffusées par TF1 (propriété du trust Bouygues), semble tétaniser la plupart des dirigeants politiques de tous bords, la majorité des médias, et même la plupart des associations dites écologistes.

Le plus énorme conflit d’intérêt du gouvernement Macron-Philippe continuera-t-il à faire l’objet de cette incroyable indulgence ?

Observatoire du nucléaire  http://www.observatoire-du-nucleaire.org
22 juin 2017

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21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

écolos (anti-k)

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Le cercle des députés écologistes disparus

Entre l’été 2012 et mai 2016, les députés écologistes ont eu un groupe parlementaire qui a compté jusqu’à 18 membres. Seuls sont présents dans la nouvelle Assemblée ceux qui ont pris le car En marche.

Souvenez-vous. Au début du mandat de François Hollande, les députés écologistes créaient leur groupe à l’Assemblée nationale. Un pas essentiel pour peser politiquement, siéger dans les commissions ou encore bénéficier de financements importants. Une première historique, rendue possible par l’accord entre EELV et le PS, qui prévoyait des candidats EELV sans concurrent socialiste dans plusieurs circonscriptions. En 2014, lors la démission de Cécile Duflot et de Pascal Canfin du gouvernement de François Hollande et l’arrivée de Manuel Valls comme Premier ministre, les choses se sont compliquées et le groupe s’est déchiré entre pro et anti-gouvernement. Mi-mai 2016, six députés annonçaient qu’ils siègeraient désormais avec le groupe socialiste, signant de facto la fin du groupe — qui doit compter 15 députés minimum.

Mais, dès le début de l’année 2016, le groupe écologiste s’était scindé en deux avec une composante « réformiste » de huit députés, favorable à l’alliance avec le gouverne- ment Valls. Parmi ces huit députés, ils sont nombreux à avoir depuis quitté EELV et rejoint les rangs d’Emmanuel Macron. Certains ont même bénéficié d’une investiture la République en Marche (REM) pour les législatives. C’est le cas notamment de François de Rugy, dans la première circonscription de la Loire-Atlantique et de Barbara Pompili, secrétaire d’État chargée de la Biodiversité auprès de Ségolène Royal à la fin du quinquennat Hollande, dans la 2e circonscription de la Somme. Tous deux ont été confortablement réélus dimanche 18 juin. Les deux écologistes avaient d’ailleurs quitté Europe Écologie-Les Verts au cours de leur mandat pour se rassembler sous la bannière d’Écologistes !, le parti de centre-gauche fondé par François de Rugy en septembre 2015.

« Ce n’est pas en changeant de groupe parlementaire que je vais changer d’idées »

Le Breton Paul Molac, transfuge de l’Union Démocratique Bretonne qui siégeait avec les écologistes, est même devenu le premier député macroniste de l’histoire, après son élection dès le premier tour sous l’étiquette REM dans la 4e circonscription du Morbihan. L’élu, qui siègera au sein du groupe de la majorité à l’Assemblée, pense que, même sans groupe dédié, les questions écologiques seront bien traitées. « Dans l’opinion, y compris chez certains dépu- tés, j’ai vu des députés de droite qui avaient des discours très écolos et qu’on pouvait tout à fait avancer avec eux », explique à Reporterre celui qui revendique une « tendance écolo pragma- tique, qui consiste à trouver des compromis pour avancer ». Pour lui, c’est cette attitude qui a permis d’obtenir des avancées notamment avec la loi de transition énergétique ou la loi sur la biodiversité. « J’ai défendu des choses pendant mon mandat, ce n’est pas en changeant de groupe parlementaire que je vais changer d’idées. Je vais continuer de défendre l’écologie. »

Autre transfuge, François-Michel Lambert a également rejoint les rangs de la République en marche et l’a emporté dans la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône avec 58,3 % des suffrages. Durant son mandat, il s’était fait exclure d’EELV en juin 2015 pour avoir annoncé son adhésion au Front Démocrate de Jean-Luc Benhamias. Éric Alauzet, investi par EELV et le PS, n’a pas bénéficié de l’investiture de REM dans la 2e circonscription du Doubs, mais la formation d’Emmanuel Macron lui a toutefois fait un beau cadeau en ne lui opposant aucun candidat. Compréhensible : il avait appelé à voter Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle. Il a été réélu sans surprise avec 62,19 % des suffrages.

Deux députés sont dans un cas un peu à part : ils avaient participé à la disparition du groupe écologiste en le quittant avec François de Rugy, sans pour autant rejoindre la République en Marche. Il s’agit de Véronique Massonneau, défaite au premier tour de l’élection législative de la 4e circonscription du Doubs, qui a affirmé à France 3 ne pas regretter de ne pas avoir rejoint REM. L’ex-députée a rejoint Demain, le mouvement d’Anne Hidalgo, la maire de Paris, dans lequel elle veut s’impliquer à l’échelon national. Christophe Cavard s’était représenté sous l’étiquette du parti Écologiste ! dans la 6e circonscription du Gard, mais a lui aussi eu face à lui un candidat REM. Une sévère défaite : le député sortant arrive 5e avec 8,8 % des voix.

« En octobre 2014, nous avions fait une minute de silence pour Rémi Fraisse »

Le reste des anciens députés écologistes est battu aux législatives, malgré de nouvelles investitures communes avec le PS. C’est le cas de Brigitte Allain (2e circonscription de Dordogne), de Jean-Louis Roumégas (1re circonscription de l’Hérault), de Éva Sas (7e de l’Essonne), de Cécile Duflot (6e circonscription de Paris) et de Laurence Abeille, battue dans la 6e circonscription du Val-de-Marne. À Reporterre, elle fait part de son pessimisme quant à la défense des valeurs écologistes au cours des cinq prochaines années, « sans un groupe écolo qui aurait pu empêcher les lobbys de faire leur œuvre auprès des autres députés ». Car le travail de son groupe a fait avancer les choses durant ses quatre années d’existence, elle en est convaincue. « J’étais très contente qu’on ait fait voter ma loi sur la limitation de l’exposition aux ondes électromagnétiques. Cela n’aurait jamais eu lieu si on n’avait pas été là, pareil pour l’interdiction des pesticides dans les espaces publics », note Laurence Abeille.

Sergio Coronado, malgré sa qualification pour le second tour des législatives, n’a pas résisté à la vague REM dans la 2e circonscription des Français de l’étranger. Isabelle Attard, qui avait quitté EELV en novembre 2013, n’a pas réitéré son exploit de 2012, lorsqu’elle avait arraché la 5e circonscription du Calvados, dite ingagnable. Outre les lois sur la suppression de la publicité dans les programmes pour enfants ou la proposition de loi pour des repas bio et locaux dans les cantines, l’ex-élue retient un moment fort de sa mandature, symbolique de l’autre voix que voulaient faire entendre les écologistes. « En octobre 2014, nous avions fait une minute de silence pour Rémi Fraisse. Comme c’est interdit, Cécile Duflot avait fait mine de poser une question au gouvernement et s’était interrompue au bout de 20 secondes. Puis, on s’est tous levés en serrant la main… et on s’était fait siffler par le reste de l’Assemblée », se remémore avec émotion la députée. Même si elle ne siègera plus dans l’Hémicycle, elle promet de continuer à s’intéresser à la politique. « Car ce n’est pas uniquement une affaire de mandat, c’est un engagement : comment on aide les autres, on discute, comment on porte un projet de société… et je continuerai à le faire ! »

Enfin, quatre députés ne se sont pas représentés : Michèle Bonneton (Isère, 9e), Danielle Auroi (Puy-de-Dôme, 3e) et Noël Mamère, déterminé à ne pas s’accrocher à son fauteuil de député de la 3e circonscription de Gironde. Citons aussi le cas à part de Denis Baupin (10e  circonscription de Paris), attaché à une ligne progouvernementale, qui avait quitté EELV en avril 2016. Craignant de pâtir des accusations de harcèlement et d’agressions sexuelles, l’élu avait annoncé ne pas briguer de nouveau mandat.

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Reporterre – 21 juin 2017 / Martin Cadoret (Reporterre)

http://www.anti-k.org/

Commentaire: JED – Deux véritables écologistes, Isabelle Attard et Noël Mamère ont abandonné en cours de mandat ce panier de crabes, otages institutionnels d’un PS maintenant en déconfiture. Si les écologistes politiques ne se recentrent pas sur les luttes de terrain, ils disparaîtront complètement, le verbiage écologiste étant courant à droite comme à gauche.

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21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

démissions (npa)

modem

Gouvernement : déjà 4 démissions, en espérant son enterrement

Cela fait à peine un mois que le gouvernement est en place, et quatre ministres ont déjà démissionné dans des affaires de détournement de fonds. Décidément, avec Macron, la nouvelle politique ressemble à l’ancienne… En pire !

Richard Ferrand, ancien député PS, a été sorti de son ministère de la « Cohésion des territoires » (??) dans le cadre des enquêtes sur l’absence de déclaration d’assistants parlementaires et sur des conflits d’intérêts dans l’affaire des Mutuelle de Bretagne. Macron lui aurait prié de briguer la présidence du groupe La République en marche (LRM) à l’Assemblée : un poste clé pour un personnage qui manifestement n’hésite pas à magouiller !

Sylvie Goulard, ministre des Armées et ancienne députée européenne Modem a annoncé sa démission du gouvernement hier… « Dans l’hypothèse où l’enquête préliminaire visant le MoDem conduirait à vérifier les conditions d’emploi de mes assistants au Parlement européen, je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi et tout le travail que j’y ai accompli. »

Ce mercredi matin, ce sont François Bayrou et Marielle de Sarnez qui ont annoncé leur démission du gouvernement… Cette dernière devrait prendre la tête du groupe Modem à l’Assemblée. Pour les deux, la décision est liée à l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen qui vise le MoDem.

Le résultat concret, ce sont quatre démission au gouvernement après un peu plus d’un mois. Macron a essayé de faire croire qu’il allait changer la politique, mais en réalité, ce gouvernement empire encore les choses par rapport aux pratiques des gouvernements précédents.

Macron a remplacé un personnel politique installé, corrompu par l’intégration dans les institutions, par un autre personnel, davantage lié aux milieux d’affaires privés.

Concrètement, il n’y a aucun ouvrier à l’Assemblée et moins de 9 % d’employés… alors que ces deux catégories représentent la moitié de la population active…

Profiter des brèches

Le problème, ce n’est pas de remplacer le PS ou LR par LRM, de remplacer les notables de ces vieux partis par de nouveaux. D’ailleurs, une bonne partie d’entre eux s’est recyclée dans le parti de Macron, en général les plus magouilleurs et les plus liés aux intérêts privés.

Le problème, ce serait d’en finir avec la 5e République, basée sur la monarchie prési- dentielle, et d’imposer la révocabilité des élus, que leur salaire soit limité à 2200 euros, la proportionnelle intégrale, la suppression du Sénat, l’interdiction du cumul des mandats et leur limitation dans le temps. Cela afin d’empêcher que l’État ne constitue une couche séparée de la société, sans contrôle des travailleurs, et donc en dernière instance liée à la classe qui possède les grands moyens de production.

Ces quatre démissions nous montrent un point important pour la prochaine période : malgré sa forte majorité à l’Assemblée nationale, le gouvernement n’est pas intouchable, il peut être mis en difficulté. Cela permet d’espérer le déstabiliser par les mobilisations contre les attaques contre le droit du travail et la Sécu, l’état d’urgence permanent et la sélection dans les universités.

Mercredi 21 juin 2017 Antoine Larrache

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Opérations de blanchiment en cours… (NPA)

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21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

civils (npa)

Marx-mode-d-emploi

La fumisterie de la “société civile”

Les « macroniens » n’ont que l’expression « société civile »à la bouche : la France se diviserait désormais entre la « société civile » et… on ne sait trop qui. Les ouvriers (est-ce que ça existe encore d’ailleurs ?), les travailleurs sont supposés danser une joyeuse farandole avec patrons et traders…

L’Insee vient de publier des données sur l’année 2016 dans une nomenclature dont on peut contester les frontières mais qui n’empêche pas ces chiffres d’être fort intéressants.

Les ouvriers représentent 20,3 % des salariéEs et les employéEs 27,4 %. Au total, ces caté- gories professionnelles clairement à la fois exploitées et subordonnées dans leur travail regroupent donc 47,4 % des actifs. Mais ce n’est pas tout : ce que l’Insee qualifie de « profes- sions intermédiaires » représentent 25,8 % des actifs. L’Insee y classe des travailleurs exerçant des métiers comme les infirmières, les techniciens, les enseignants du premier degré, etc. On arrive ainsi à trois quarts des actifs qui n’ont clairement que la vente de leur force de travail pour vivre. Et il en est de même pour une partie des « cadres et professions intellectuelles supérieures » (17,8 % des actifs), même si les choses deviennent plus compliquées à ce niveau.

Il ne s’agit pas d’un simple exercice abstrait de classement fait par une bande de gauchistes camouflés en statisticiens.

Ces catégories socio-professionnelles (pour reprendre la terminologie Insee) se reflètent dans les inégalités de revenus (le salaire net moyen des ouvrierEs et employéEs à temps plein ne dépasse pas 1 700 euros par mois), d’espérance de vie (l’espérance vie en bonne santé d’un ouvrier homme est de 59 ans… contre 69 ans pour un cadre), de risques pour la santé au travail, d’accès des enfants à l’enseignement supérieur, etc.

Et derrière tous les baratins sur le « renouvellement », une chose demeure :

« Le prolétariat, la classe des ouvriers modernes qui ne vivent qu’à la condition de trouver du travail et qui n’en trouvent que si leur travail accroît le capital », comme l’a écrit Marx, reste écarté de la représentation politique : il y a zéro ouvrier à l’Assemblée nationale, et moins de 9 % qui se déclarent employéEs. Alors qu’il y a près de la moitié d’ouvrierEs et d’employéEs dans la société !

Mardi 20 juin 2017

https://npa2009.org/

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21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

santé (anti-k)

dentit breiz

On va faire le grand bond en arrière!

Syndicat de la Médecine Générale : Duo Macron-Buzyn, un danger pour la santé

Le Syndicat de la Médecine Générale s’inquiète du programme santé d’Emmanuel Macron. Austérité, démantèlement de la solidarité au profit des assurances privées et soutien à l’indus- trie pharmaceutique, risquent de mettre en péril la santé de tous et toutes.

Emmanuel Macron prévoit de réduire les dépenses de l’État de 25 milliards, de l’assurance-chômage de 10 milliards, de l’Assurance maladie de 15 milliards et des collectivités territoriales de 10 milliards d’euros (1). On ne peut que se préoccuper de cette baisse des dépenses publiques qui servent à financer la solidarité et les services publics. Le recours à la numéri- sation forcée et à la télémédecine n’y changeront rien. On ne peut pas faire mieux avec toujours moins.

En remplaçant la cotisation salariale, gérée en partie par les représentants des travailleurs et dédiée au financement de la protection sociale, par un impôt, la CSG (Cotisation Sociale Généralisée), Emmanuel Macron prévoit une reprise en main autoritaire de la solidarité par l’État. A l’instar d’autres pays européens, l’État français aura alors tout loisir de réduire les allocations-chômages ou les dépenses de santé sans concertation avec les partenaires sociaux (2) en fonction des conjonctures ou des priorités. En Grande-Bretagne, l’allocation chômage (qui ressemble plus à une aumône) est ainsi tombée pour tous à 65,45 livres par semaine, (75,92 euros) quel que soit l’emploi ou le temps travaillé. Au Danemark, le niveau des pensions de retraite varie d’un mois sur l’autre en fonction de l’inflation.

Enfin, l’annonce de l’accélération des procédures des AMM (autorisations de mise sur le marché) des médicaments (3) et la nomination d’Agnès Buzyn comme ministre de la Santé, qui clame sa connivence avec l’industrie pharmaceutique (4), mettent en danger les patients. On peut dès lors prédire de nouvelles catastrophes sanitaires comme le Mediator® avec la commercialisation de médicaments mal évalués par des experts ayant des conflits d’intérêts avec l’industrie. La nomination de Gilles de Margerie, ex directeur général adjoint de Humanis, 3e groupe assureur complémentaire santé comme directeur de cabinet de la ministre de la Santé, montre à quel point le projet de Macron s’oriente vers une privatisation rampante de notre Sécurité sociale. Les médias réactionnaires s’en félicitent déjà (5).

La santé d’une population dépend très largement de paramètres non médicaux : logement, revenus, niveau d’inégalités, services publics, comme l’a montré par exemple Richard Wilkinson (6). En engageant une politique austéritaire et étatique, Emmanuel Macron et son gouvernement risquent de précariser encore plus la société française, d’augmenter le niveau d’inégalités et de dégrader l’état de santé de la population.

SMG  29/05/2017

http://www.anti-k.org/

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20 juin 2017 ~ 0 Commentaire

loi travail bis (basta)

arton6233

La France va-t-elle suivre le modèle allemand et transformer ses chômeurs en travailleurs pauvres ?

Lire l’article sur « Bastamag »

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20 juin 2017 ~ 1 Commentaire

vaccins (le peuple breton)

vaccin

11 vaccins obligatoires. Au nom de la santé ?

Au nom de la lutte contre les maladies infectieuses, la nouvelle ministre de la santé (Agnès Buzyn) envisage de rendre obligatoire pas moins de 8 vaccins en plus des 3 que nous connaissons aujourd’hui : Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite (DTP). Cette décision peut avoir des conséquences graves sur le développement des enfants et sur leur avenir.

La vaccination a été une avancée médicale importante, personne ne le nie. Mais dans tous les domaines, il faut se méfier de l’excès. Se faire vacciner n’est pas un acte anodin, surtout lorsque l’on introduit 11 corps étrangers (sans réellement en connaître les interactions !) chez un jeune enfant par une simple piqûre.

Certains vaccins contiennent des substances (ex : aluminium) dont les effets sur la santé humaine sont présumés nocifs. De nombreux malades les soupçonnent même d’avoir déclenché leur pathologie : sclérose en plaque, polyarthrite chronique, myofasciite à macrophage (MFM)… Le professeur Gordon T. Steward, professeur à l’université de Glasgow, met en garde par exemple contre le vaccin contre la coqueluche qui, selon lui, est souvent suivis d’effets indésirables conséquents pouvant entraîner des dommages neurologiques irréversibles.

L’urgence n’est donc pas d’imposer une vague de nouveaux vaccins, mais plutôt d’évaluer les effets réels des diverses substances (et la manière dont elles interagissent) sur la santé humaine à long terme. Rappelons que la Suède ne rend aucun vaccin obligatoire. C’est aussi une question de respect du corps et de la liberté individuelle. À chacun de prendre sa décision en toute connaissance de cause.

N’oublions pas non plus que la ministre de la santé a été rémunérée durant plusieurs années par des laboratoires pharmaceutiques.

Or, ce sont ces mêmes firmes qui seraient les grandes gagnantes, financièrement, de cette nouvelle réforme ! Les profits des actionnaires valent-ils la peine qu’on joue avec la santé de millions de personnes ? Il est temps que les pouvoirs publics exercent un contrôle plus resserré sur la manière dont l’industrie pharmaceutique compose ses vaccins. Il existe déjà aujourd’hui des vaccins non obligatoires mais imposés de fait, car mélangés au DTP.

Trefina Kerrain 20 juin 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

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19 juin 2017 ~ 0 Commentaire

écologistes (jdd)

jactatriple 2

Les écologistes à l’Assemblée, c’est fini

Ils étaient 17 députés élus en 2012, cinq ans plus tard aucun écologiste, investi par Europe Ecologie  Les Verts (EELV), ne fait son entrée à l’Assemblée nationale.

Il est loin le 17 juin 2012… Il y a cinq ans, Europe Ecologie – Les Verts faisait élire 17 députés* et pouvait ainsi constituer un groupe à l’Assemblée nationale. Une première pour le parti écologiste, dont Cécile Duflot et Pascal Canfin avaient intégré le gouvernement Hollande. Cinq ans plus tard, plus rien. La nouvelle législature débutera sans député EELV en son sein. Aucun n’est parvenu à se faire élire lors de  ces élections législatives. Défaite symbolique, Cécile Duflot s’est inclinée dès le premier tour du scrutin dans sa circonscription parisienne.

L’écologiste Eric Alauzet dans la majorité présidentielle

Seul élu étiqueté écologiste par le ministère de l’Intérieur Eric Alauzet, député sortant, a lui remporté sa législative dans la deuxième circonscription du Doubs (62,19% des suffrages). Mais ce dernier s’est vu retirer son investiture en pleine campagne par Europe Ecologie Les Verts. La raison? Sa trop grande proximité avec Emmanuel Macron. Aucun candidat En Marche n’avait été investi face à lui et il devrait d’ailleurs siéger dans ce groupe à l’Assemblée Nationale.

« Je m’engage dans la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron pour l’écologie et l’huma- nisme. Il faut donner une majorité au Président pour une action efficace », pouvait-on lire sur sa profession de foi, où ni le logo d’EELV ni aucun autre ne figurait. Dans l’entre-deux-tours, Eric Alauzet avait publié sur Twitter un message reçu d’Emmanuel Macron le félicitant pour son « beau score ».

Eric Alauzet n’est d’ailleurs pas le seul sortant écologiste à rempiler. En effet, plusieurs d’entre eux, après la lente décomposition du groupe EELV dans la législature précédente, s’étaient émancipés et avaient alors rejoint le groupe socialiste dans l’hémicycle. Désormais à En Marche, on retrouve ainsi : François de Rugy (qui brigue la présidence de l’Assemblée Nationale), Barbara Pompili, François-Michel Lambert et Paul Molac.

Les Insoumis, des députés écologistes

Dans une série de tweets, Europe Ecologie Les Verts a dit « féliciter les députés de gauche et écologistes élus [dimanche] soir ». Idem pour Cécile Duflot.

Ex-verte devenue membre du Parti de Gauche et proche de Jean-Luc Mélenchon, Martine Billard, a tenu à préciser qu’avec l’arrivée de députés de La France Insoumise, c’était autant d’écologistes qui rejoignaient le palais Bourbon. Et ce, « sans accord avec le PS », a-t-elle précisé.

* Les députés écologistes élus en 2012 : François-Michel Lambert (Bouches-du-Rhône), Christophe Cavard (Gard), Jean-Louis Roumegas (Hérault), Eric Alauzet (Doubs), Véronique Massonneau (Vienne), Isabelle Attard (Calvados), Danielle Auroi (Puy-de-Dôme), Barbara Pompili (Somme), Laurence Abeille (Val-de-Marne), Noël Mamère (Gironde), Brigitte Allain (Dordogne), Eva Sas (Essonne), Michèle Bonneton (Isère), François de Rugy (Loire-Atlantique), Denis Baupin (Paris), Cécile Duflot (Paris, Sergio Coronado (Français de l’étranger).

Le candidat Paul Molac de L’Union Démocratique Bretonne élu dans le Morbihan avait aussi intégré le groupe EELV.

Anne-Charlotte Dusseaulx 19 juin 2017

http://www.lejdd.fr/

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