Archive | Hollandie

25 février 2018 ~ 0 Commentaire

poutou poupin (npa)

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Philippe Poutou au salon de l’agriculture

Philippe Poutou au Salon de l’agriculture demain dimanche 26 février à partir de 11h. 

Aujourd’hui, la situation du monde agricole est sinistrée, en particulier pour celles et ceux qui travaillent sur de petites exploitations. Bien loin de la réalité de l’agrobusiness et de ses juteux profits… Des hommes et des femmes s’épuisent dans un travail utile et n’en tirent même pas le Smic, leur protection sociale est insuffisante et leur retraite dérisoire… Quel jeune voudrait s’installer dans de telles conditions ?

Nous proposons un revenu garanti pour chaque actif agricole, indépendamment des aléas de la production et des marchés.

L’importance de l’agriculture dans l’alimentation, la santé publique, la protection de l’environ- nement et l’aménagement du territoire justifie cette rémunération. Les normes sanitaires et environnementales ne doivent plus être vécues comme des contraintes mais comme des nécessités générant certes du travail, mais du travail payé.

Contre le surendettement, nous proposons la réduction et même l’effacement des dettes quand les banquiers se sont bien gavés.

Cela passe par un plafonnement et un redéploiement des aides publiques, ainsi que des subventions qui ne doivent plus aller aux mégaprojets mais aux initiatives de terrain favorisant la transition écologique.

Il faut desserrer l’étau du capital sur l’activité agricole.

Nous n’y parviendrons vraiment qu’en socialisant les groupes de l’agroalimentaire et de la grande distribution ainsi que les banques, mais on peut résister en imposant des prix plancher à la production, en interdisant vraiment les OGM et le brevetage du vivant, en rendant leurs places aux semences paysannes, en bloquant les projets agrocapitalistes telle la ferme des mille vaches.

C’est pour engager un dialogue autour de ces propositions que Philippe Poutou, candidat du NPA à l’élection présidentielle, accompagné de Christine Poupin, porte-parole du parti, seront présents au Salon de l’agriculture demain dimanche 26 février à partir de 11h. Ils visiteront un certain nombre de stands, dont celui de la Confédération paysanne. Une autre agriculture est possible.

Montreuil le samedi 25 février 2017.

https://npa2009.org/

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

bernard guetta (le huffington)

macron chatbott

Bernard Guetta, nous ne partageons pas votre amour pour Emmanuel Macron et votre rêve ne sera jamais le nôtre

Chaque Saint-Valentin transporte son lot de déclarations d’amour inattendues. Le chroniqueur de France Inter a intitulé la sienne: « le grand rêve d’Emmanuel Macron ».

Chaque Saint-Valentin transporte son lot de déclarations d’amour inattendues, joyeuses et passionnées. Pour les heureux dont le cœur est déjà pris, le 14 février est le moment rêvé de rappeler avec force toute la tendresse que l’on porte à l’autre.

Bernard Guetta, chroniqueur géopolitique à France Inter, n’aurait su rater cette belle occasion et intitula sa déclaration du jour: « le grand rêve d’Emmanuel Macron ».

Dans cette chronique, Bernard Guetta nous explique que le monde a changé, que les vieux clivages politiques d’hier sont morts, et que toutes les fractures qui traversent aujourd’hui le continent européen peuvent se réduire à une seule: les pro-européens, défenseurs du libre échange et porteurs de « l’ambition de forger une Europe politique » face aux réactionnaires, souverainistes et protectionnistes.

D’un côté, la grande alliance des libéraux, de l’autre la foule haineuse des nationa- listes.

D’un côté, les bons, de l’autre les méchants. Dans cette lutte à l’issue incertaine et dangereu- se, Emmanuel Macron incarnerait, pour le journaliste, le héraut des libéraux dont il pourrait faire la synthèse et ainsi faire rempart à la montée croissante de tous les populismes en Europe. Cela ne vous rappelle rien? Un air de déjà vu, peut-être? Tout au long de la campagne présidentielle, le candidat Emmanuel Macron n’a cessé de dépolitiser le débat: le clivage entre la droite et la gauche n’aurait plus de sens et seuls le « pragmatisme » et le « bon sens » devraient demain gouverner la France.

Face à la candidate du Front national réactionnaire, anti-moderne, xénophobe et nationaliste, Emmanuel Macron se présenta aux Français comme le candidat ouvert, humaniste, européen, moderne et progressiste. Face à la crainte et au danger Le Pen, les Français n’avaient pas le choix: il fallait, et ce dès le premier tour, se tourner vers l’étendard Macron.

Ce n’est pas sur le rêve d’une société nouvelle qu’a été élu Emmanuel Macron, mais sur la menace d’un monde prêt à se défaire.

Disons-le simplement: ce n’est pas sur le rêve d’une société nouvelle qu’a été élu Emmanuel Macron, mais sur la menace d’un monde prêt à se défaire. Sa posture progressiste lui fit beaucoup promettre: aux migrants, il rappela avec émotion la tradition d’accueil de la France, aux retraités, il promit la sauvegarde de leur pouvoir d’achat, aux jeunes il promit l’émancipa- tion et la réussite, à tous les Français, l’apaisement et la concorde. Si les promesses font parfois la force d’un candidat, seuls les actes d’un président révèlent la nature réelle de son projet politique.

Que constate-t-on? Que toutes ses décisions vont à l’encontre du mythe Macron défendu ce matin-là, contre toute évidence, par Bernard Guetta. Sur les migrants? Il mène une politique répressive qui vise avant toute chose à dissuader toute personne, fût-elle en détresse, de trouver refuge sur notre sol. Sur les retraités? Il augmente la CSG au moment même où il supprime l’ISF. Sur les jeunes? Il diminue les APL et ne fait plus du bac le passeport naturel d’entrée à l’université. Sur l’apaisement et la concorde? Il réduit les budgets de la santé, laisse ainsi la situation se dégrader, comme elle se dégrade dans nos prisons surpeuplées, comme dans nos associations qui souffrent de la perte des contrats aidés. Mais de tout cela, Bernard Guetta ne dit mot et continue de faire la promotion d’Emmanuel Macron.

Auditeur chaque matin de France Inter, j’aimerais que Bernard Guetta fasse une chronique sur les raisons profondes de la montée, partout en Europe, des courants xénophobes et nationalistes.

 Il découvrirait que les politiques libérales sont le formidable moteur de tous les partis populistes. Qui peut décemment ignorer que l’incapacité des politiques libérales à résoudre le chômage de masse, la pauvreté, les inégalités nourrissent la frustration sociale, le sentiment de dépossession et de haine au cœur des discours populistes?
Qui peut décemment ignorer que le libéralisme a renforcé l’individualisme et le consumérisme au détriment de toutes les formes de solidarité et de partage?
Oui, il serait temps d’admettre que les excès toujours renforcés du libéralisme et la montée en puissance des nationalistes sont les deux versants d’une même pièce. Par la politique qu’il mène, Emmanuel Macron renforce ceux contre lesquels il prétend lutter. C’est l’indifférence des libéraux à la question sociale qui fait aujourd’hui la force des populismes. Mais de cela, encore, Bernard Guetta ne dit mot, comme il ne dit rien des grandes mutations à l’oeuvre, comme il ne dit rien des périls écologiques qui devraient être la raison première du rassemblement de tous les Européens.

Si nous ne faisons rien, en effet, il ne restera bientôt que ce clivage surexploité avec indécence, ce choix maudit entre la guerre et la paix.

Mais ce que ne dit pas Bernard Guetta, c’est que l’Europe n’en est pas là et que s’agitent aujourd’hui en son sein d’autres forces qui n’ont pas l’intention de laisser l’Europe aux mains des libéraux et des nationalistes. Croyez-le ou non, monsieur Guetta, mais ces forces sont constituées de tous les partis de gauche en Europe qui n’ont pas cédé à l’idéal qui fut le leur: celui du progrès, de la justice sociale, de la lutte acharnée pour la préservation de notre planète, du refus de l’abandon face à la pauvreté, aux inégalités et à la désespérance.

Ces forces-là aussi se font des déclarations en ce jour et elles ont compris qu’il ne sera pas de combat gagné sans alliance. Depuis plusieurs mois, les représentants de Génération.s, de Diem25, de Sinn Fein, de Syriza se rencontrent, échangent, discutent, négocient et travaillent à l’alliance des gauches et des progressistes lors des prochaines élections européennes.

Très curieusement, Bernard Guetta conclut: « on pourrait poser un premier jalon: réunir dans un seul et même groupe des centristes, des verts, des modérés de la droite et de la gauche et les élus français d’En marche. On n’y est pas mais cela n’est pas injouable et c’est ce qu’Emmanuel Macron voudrait tenter ». Qui est ce « on », monsieur Guetta? Est-ce toujours le journaliste attentif et vigilant qui parle ou le commentateur conquis qui répète des éléments de langage rodés? Qu’est devenu le militant trotskyste que vous fûtes et dont toute injustice troublait le repos? Et si ce militant a disparu, pourquoi l’Européen sincère que vous êtes n’a-t-il pas le souci de mettre en avant les alternatives politiques qui existent aujourd’hui entre ceux qui veulent et aiment l’Europe? Bernard Guetta, nous ne partageons pas votre amour pour Emmanuel Macron et votre rêve, certainement, ne sera jamais le nôtre. Mais de cela non plus, on peut craindre que vous n’en direz mot.

22/02/2018

http://www.huffingtonpost.fr/

Commentaire: Bernard Guetta a été militant de la LCR, certains comme Edwy Plenel gardent un esprit critique, d’autres se vautrent dans le capitalisme « indépassable ». Ce n’est pas que nous soyons fans de Hamon, mais c’est une info sur la gauche du PS…

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

bluff (lutte ouvrière)

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Classes de CP : le bluff du dédoublement

Ces dernières semaines, la répartition des postes dans les écoles maternelles et primaires a été publiée, département par département. Les enseignants, les parents d’élèves et les syndicats dénoncent leur nombre insuffisant et se mobilisent localement.

Répondant aux critiques, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a déclaré qu’à la rentrée prochaine, « chaque département rural aura plus de professeurs par élève ». Le ministre joue malhonnêtement avec les chiffres.

Il est vrai que le nombre d’enfants en primaire devrait diminuer l’an prochain et que 3 880 créations de postes sont annoncées.

Mais rien que pour couvrir les dédoublements des classes de CP et de CE1 dans les établis- sements classés en éducation prioritaire, il faudrait 6 400 postes. Cette mesure de dédou- nblement, permettant de réduire de moitié le nombre d’enfants par professeur dans les classes concernées, est évidemment une bonne chose. Mais elle ne concerne qu’une petite minorité d’enfants, même parmi ceux issus des classes populaires puisque presque les trois quarts d’entre eux sont scolarisés en dehors des zones classées en éducation prioritaire.

Tout le problème est que les professeurs nécessaires pour la mise en place de cette mesure manqueront ailleurs puisque le gouvernement ne crée pas les postes nécessaires.

Ainsi, des fermetures de classes sont annoncées, notamment en maternelle ; le nombre d’enfants par classe va augmenter dans bien des écoles ; il y aura moins de remplaçants pour pallier les absences et les décharges accordées aux directeurs d’école diminueront.

Pour améliorer les conditions dans les écoles et compenser au moins un peu les effets des inégalités sociales sur l’éducation des enfants, il est bien sûr essentiel d’augmenter la proportion d’adultes. C’est à cette question que le gouvernement prétend s’attaquer par le dédoublement des classes des premières années de primaire. Mais cette mesure n’est qu’un gadget qui sert d’enveloppe à sa politique.

La réalité, moins reluisante, est celle des économies faites au détriment de l’apprentissage des nouvelles générations.

Nicolas CAR 21 Février 2018

https://journal.lutte-ouvriere.org

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

cédric herrou (rtl)

herrou

Loi asile et immigration : « L’extrême droite est au pouvoir », assure Cédric Herrou

 Alors que Gérard Collomb présente la loi asile et immigration ce mercredi en Conseil des ministres, l’agriculteur Cédric Herrou assure que le Front national n’aurait « pas mieux fait »

Gérard Collomb présente ce mercredi 21 février en Conseil des ministres son projet de loi sur l’asile et l’immigration, un texte très critiqué par les associations et qui fait des vagues jusque dans la majorité pour sa logique de fermeté. Défendu par le ministre de l’Intérieur comme un texte « équilibré », le projet de loi vise à réduire à six mois les délais d’instruction de la demande d’asile et à faciliter la reconduite à la frontière pour les déboutés.

Si Édouard Philippe a évoqué les principes « d’humanité » et de « d’efficacité » vis à vis de ce texte, Cédric Herrou se montre beaucoup plus ferme. L’agriculteur, condamné à plusieurs reprises pour avoir aidé des migrants à la frontière italienne, dénonce un projet de loi complètement « fou ».

« C’est la criminalisation de personnes qui ont souffert, qui ont été victimes de torture, de guerre, de dictature. Ces personnes, on a le devoir de les protéger et la seule réponse de l’État, c’est de les mettre en prison, déplore-t-il. C’est inhumain et dangereux ».

L’extrême droite n’appartient pas au Front national et à la famille Cédric Herrou, agriculteur

Selon lui, le Front national n’aurait « pas mieux fait » : « L’extrême droite est au pouvoir, l’extrême droite n’appartient pas au Front national et à la famille Le Pen. Des lois comme celles-ci sont des lois d’extrême droite ». Et de poursuivre : « Dégager un demandeur d’asile, une personne qui aurait dû être protégée par l’État français et qui risque la vie, fait que la France va être complice de meurtres ».

Le pire de chaque pays européen ?

Dès lors, il attaque très sévèrement l’action de l’État. « Avec cette nouvelle loi, le gouvernement s’est inspiré des autres pays européens en prenant le pire. On prend le pire de l’Allemagne, le pire de l’Italie… Mais l’Allemagne a accueilli un million de personnes, rappelle-t-il. La France, avec 100.000 personnes, est complètement débordée. C’est une crise migratoire alors qu’on est la cinquième puissance mondiale ».

Face à la montée de l’extrême-droite dans certains pays, Cédric Herrou assure que les gens sont « mal informés ». « On mélange immigration et asile. Les demandeurs d’asile n’ont pas décidé de venir en France. Ces gens souffrent. Et ce n’est pas avec du racisme, avec du mépris, avec de la prison qu’on construit une nation. C’est avec de l’amour, de la compréhension et de la construction », conclut l’agriculteur.

21/02/2018 Yves Calvi et Claire Gaveau

http://www.rtl.fr/

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

pesticides 1973 (ina.fr)

pesticides

Pesticides dans les fruits et légumes… en 1973, on savait déjà!

Ce 20 février 2018, l’ONG Générations futures sort un rapport alarmant sur la présence de pesticides dans près des trois quarts des fruits et 41 des légumes non bio. En 1973, on savait déjà et un chercheur alertait l’opinion publique !

« Ils tuent les insectes, ils éliminent les moisissures, ils détruisent les mauvaises herbes, ce sont bien les trois qualités des pesticides. Ils sont également toxiques, dangereux à l’emploi et polluants pour la terre, l’eau et l’air. Mais pour les agriculteurs ce ne sont pas des raisons suffisantes pour rejeter le DDT et ses congénères« 

Ce débat n’est malheureusement pas nouveau. Depuis des années, on sait… En 1973, le gouvernement durcissait la législation sur l’utilisation des fongicides et pesticides, en diminuant le pourcentage des résidus tolérés dans les fruits et légumes, produits en France ou importés.

Le reportage commence par l’interview d’un agriculteur en train de traiter son champ de poireaux attaqués par les vers. On le voit asperger sa récolte sans aucune protection (ni combinaison, ni masque, ou gants).

Le journaliste lui demande : « Ça ne vous inquiète pas d’être toujours obligé d’utiliser des produits chimiques ? [rire gêné de l'intéressé] « Si, un peu, mais c’est obligatoire pour nous si on veut vendre…. Ils disent qu’il faut attendre 15 jours avant de les vendre ou 3 semaines« . Le journaliste perplexe : « Après, lorsque vous le vendez, ça ne risque plus rien, théoriquement ? L’agriculteur, avec un geste d’impuissance : « Ben, c’est ce qu’ils disent« …

En off le journaliste se demande s’il n’y a pas des excès sur l’emploi de ces produits : « Entre les résidus de pesticides dans les fruits et légumes, ceux que l’on retrouve dans la viande et les insecticides ménagers, ne finit-t-on pas par en absorber des quantités excessives ? »

La nocivité des pesticides dans l’alimentation déjà connue

« Je pense que du côté du consommateur, il y a un abus. Et nous pouvons le dire avec certitude car nous avons procédé à un certain nombre d’analyses […] dans un certain nombre de cas, nous avons trouvé des dépassements considérables« .

Pendant ce temps, dans le laboratoire coopératif,  le professeur Custot donne sa réponse à cette question. Il  vient de réaliser une analyse comparative sur les fongicides (contre les moisissures). Les résultats sont sans appel : « sur 100 salades, seules 38 étaient acceptables au regard des réglementations allemande et suisse (car il n’en existait pas en France)…. et 62 étaient hors tolérance« .

Il continue : « Les consommateurs absorbent de plus en plus de résidus […] une étude a montré que le lait maternel contenait une dose non négligeable de pesticides…«  

En conclusion, le journaliste pose deux questions essentielles : « Peut-on se passer de pesticides ? Mais surtout, il faudrait savoir si les services rendus par les pesticides l’emportent toujours sur les inconvénients qu’ils entraînent« …Des questions toujours d’actualité plus de 45 ans après !

2018 : Générations futures sort un rapport accablant

Pour établir son rapport, l’association s’est basée sur les données fournies par la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF) sur une période allant de 2012 à 2016. Elle étudié 19 fruits et 33 légumes pour lesquels les échantillons étaient représentatifs.

Pour les fruits, le raisin, les clémentines sont les plus contaminés, les cerises, mangues et papayes dépassant même les seuils maximaux. Du côté des légumes, le céleri-branche est celui présentant les traces les plus importantes de pesticides (84,6 %), devant les herbes fraîches (74,5 %) et les endives (72,7 %).

De son côté, le gouvernement a annoncé un plan d’action pour réduire les produits phyto-pharmaceutiques dans l’agriculture. Quant aux producteurs maraîchers et arboriculteurs ils souhaitent lancer un label « zéro résidu de pesticides », différent du bio qui certifiera que chaque produit ne pourra pas dépasser plus de 0,01 mg de pesticide au kilo. Générations futures souligne que cette solution n’empêchera pas l’utilisation de pesticides, ni la pollution environnementale.

https://www.ina.fr/

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21 février 2018 ~ 0 Commentaire

service mili (npa + basta)

memelc

Macron veut dépenser 30 milliards pour embrigader la jeunesse

C’était une promesse de campagne du président Macron : instaurer un service national de plusieurs mois, obligatoire pour tous les jeunes de 18 à 25 ans. Et malgré les réticences de toutes les administrations et de l’armée, Jupiter, qui se mue en Mars, compte bien imposer aux jeunes de passer quelques mois avec les capitaines de l’armée pour leur inculquer un peu de nationalisme.

Tout d’abord, le projet. Pour l’instant, rien n’est fixé du côté du gouvernement, qui envisage encore plusieurs pistes. Ce qui est sûr, et c’est ce que le président a martelé, c’est sa volonté que le service soit obligatoire et qu’il dure au moins un trimestre, voire deux.

Coût prohibitif en période d’austérité

Cependant, côté parlementaire, un rapport est en rédaction et devait sortir le 21 février, avec plusieurs pistes importantes : une « semaine annuelle de la défense et de la citoyenneté » entre 11 et 16 ans, réalisée dans le cadre du collège ou du lycée.

Au programme, « défense et sécurité, résilience, droits et devoirs, mémoire et engagement » : tout un programme. Ensuite, une semaine au lycée, envisagée comme un « rite de passage » dans une caserne, en « immersion ». L’occasion pour l’État de remettre un «passeport citoyen» à tous les jeunes.

Là où les désaccords se font sentir, c’est sur la partie post-18 ans :

Faut il un service national obligatoire ? Le coût prohibitif, de 30 milliards d’euros à peu près pour 5 ans, fait bondir tout le monde ou presque. Tout d’abord, l’armée n’en veut pas. Après le passage à la professionnalisation totale de l’armée française à l’occasion de la fin du service militaire en 1996, les différents corps d’armées ne veulent pas avoir à gérer 600 000 à 800 000 jeunes par an. Trop coûteux, une « perte de temps » pour beaucoup…

C’est déjà une source de tension entre l’armée et le gouvernement, tension qui n’est pas nouvelle, comme l’éviction du chef d’état-major des armées l’a rappelé cet été. De plus, ni la droite ni la gauche ne veulent de service obligatoire. Mais pourquoi Macron s’acharne-t-il ?

Union nationale par l’embrigadement

Pour le président, l’objectif est clair : « un moment de rencontre entre la jeunesse de notre pays et la nation, et en partie son armée, mais ça peut être aussi un engagement civique, comment est-ce qu’on donne de son temps utilement à la nation ».

En d’autres termes il s’agit, comme le faisait le service militaire, d’unir « la nation » autour de son armée, en effaçant (relativement), un temps, les distinctions sociales.

Un projet d’union nationale dans un contexte social potentiellement explosif : il s’agit d’embri- gader la jeunesse, de lui apprendre le respect, l’ordre et la discipline. Seul appui, improbable, de Macron dans sa lutte pour le service national obligatoire et universel : La France insoumise qui, tout en critiquant la méthode Macron, a annoncé vouloir un service de… 9 mois pour tous et toutes, dans le but notamment de « renforcer la cohésion civique et le lien entre Armée et Nation ».

Une fois de plus, le nationalisme mélenchonien se dévoile, quitte à attirer les foudres de certains jeunes en pleine mobilisation contre la sélection. Mais pour une gauche néoréformiste qui croit encore à la République version Jules Ferry, l’embrigadement de la jeunesse n’est que la continuité d’un projet national, prétendument de gauche.

A.C. Mardi 20 février 2018

 

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

bébés unicef (le huff’)

bebes

Le rapport choc de l’Unicef sur les chances de s’en sortir pour les bébés nés dans les pays pauvres

7.000 nouveau-nés meurent chaque jour, tandis qu’au moins 80% de ces décès pourraient être évités simplement.

Les nourrissons des pays pauvres, notamment en Afrique, font encore face à des risques « alarmants » de mort prématurée en comparaison de ceux nés des pays riches, dénonce l’Unicef dans un rapport rendu public ce mardi 20 février. Alors que la santé des enfants plus âgés s’est améliorée depuis 25 ans, « nous n’avons pas vu de progrès semblables pour les enfants de moins d’un mois » dont 2,6 millions meurent chaque année, affirme Henrietta Fore, directrice générale du Fonds des Nations unies pour l’enfance, dans un communiqué.

« Sachant que la majorité de ces décès pourrait être évitée, nous laissons clairement tomber les bébés les plus pauvres du monde », ajoute-t-elle. Ainsi, au Japon, un bébé sur 1.000 meurt dans les 28 premiers jours de vie. Au Pakistan, c’est un nouveau-né sur 22, selon les chiffres compilés. 7.000 nouveau-nés meurent chaque jour.

Des disparités entre et au sein même des pays

Sur les dix pays les plus à risque, huit se trouvent en Afrique sub-saharienne: Centrafrique (1 sur 24), Somalie, Lesotho, Guinée-Bissau et Soudan du Sud (1 sur 26), Côte d’Ivoire (1 sur 27), Mali et Tchad (1 sur 28). Ce sont des pays où « les femmes enceintes sont le moins susceptibles de recevoir de l’aide » en raison de la pauvreté, des conflits ou d’institutions fragiles, dit le rapport.

En haut du classement, on retrouve les pays les plus avancés en matière de santé et d’édu- cation: Japon, Islande (1 sur 1.000), Singapour (1 sur 909), Finlande (1 sur 833), Estonie et Slovénie (1 sur 769), Chypre (1 sur 714), Bélarus, Luxembourg, Norvège et Corée du Sud (1 sur 667). En France, 1 bébé sur 416 décède pendant son premier mois de vie.

Le niveau de revenus d’un pays n’est qu’un indicateur dans ces disparités, souligne toutefois l’Unicef. Au Koweït et aux Etats-Unis, deux des pays à revenus élevés, le taux de mortalité néonatale est autour de 4 pour 1.000. C’est à peine mieux que plusieurs pays à revenus intermédiaires, comme le Sri Lanka et l’Ukraine où ce taux est autour de cinq pour 1.000. Les différences sont notables aussi à l’intérieur même d’un pays: les bébés nés dans des familles pauvres ont en moyenne 40% plus de risques de mourir avant un mois.

Plus de 80% des décès pourraient être évités

Le rapport accompagne le lancement d’une vaste campagne, baptisée « Pour chaque enfant, une chance de vivre », qui a pour objectif d’assurer « l’accès à des soins de santé abordables et de qualité » pour chaque mère et son bébé. Plus de 80% des décès peuvent être évités grâce à des sages-femmes formées, de l’eau potable, des produits désinfectants, une bonne alimen- tation, ainsi qu’un allaitement dès la première heure et un contact physique entre la mère et son bébé.

Le manque de personnel de santé compétent est le principal problème des pays pauvres. La Norvège compte ainsi 18 médecins, infirmières ou sages-femmes pour 10.000 habitants en 2018, pour un seul en Somalie. Les améliorations en matière de santé peuvent être chères alors « il est crucial d’investir l’argent de la bonne façon », assure à l’AFP Willibald Zeck, à la tête du programme mondial maternel et néonatal de l’Unicef.

L’agence onusienne salue notamment le travail du Rwanda, où le taux de mortalité néonatale a diminué de moitié entre 1990 et 2016 (de 41 à 17 pour 1000). Le gouvernement « a en effet joué un rôle actif dans la mise en oeuvre d’un régime d’assurance national qui a bénéficié aux mères les plus pauvres et les plus vulnérables », explique-t-elle.

« Ces chiffres témoignent de l’importance de la volonté politique d’investir dans des systèmes de santé solides » qui peut « faire une grande différence, même là où les moyens sont limités », affirme le rapport.

http://www.huffingtonpost.fr/

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (fr3)

Brest: rencontre avec des jeunes mineurs étrangers isolés. A l’intérieur de la maison squattée, dix jeunes mineurs étrangers

Depuis le 14 novembre 2017, dix jeunes mineurs isolés étrangers occupent une maison abandonnée à Brest. Ils viennent de Guinée, du Togo, du Mali ou encore de la Côte d’Ivoire. Le collectif « Zéro personne à la rue » les accompagne.

On les appelle les  «mineurs étrangers isolés», ou «mineurs non accompagnés» (MNA). Selon le collectif « Zéro personne à la rue » à Brest, une soixantaine de jeunes à la rue sont dans cette situation. Depuis la mi- novembre, le collectif réquisitionne une ancienne maison de cheminot, abandonnée depuis plusieurs années dans le quartier Saint Marc. Dix adolescents occupent désormais le lieu baptisé «la Maison des Mineurs ».

Un statut de mineur non reconnu

A l’intérieur, les bénévoles se relaient pour les accompagner. On discute sport, musique. On prépare les repas souvent sommaires. Les jeunes ont entre 15 et 17 ans. Beaucoup n’ont plus de papiers d’identité ou possèdent des actes de naissance non reconnus par l’administration.
Sans la reconnaissance du statut de mineur, les jeunes ne peuvent pas bénéficier du dispositif de l’aide sociale à l’enfance. Impossible donc d’être scolarisé. Une situation que Mustapha ne comprend pas. Il a été débouté de son statut de mineur, pour l’administration, il n’a pas 16 ans.

Des tests sans aucune valeur scientifique

En attendant que les choses se débloquent, des bénévoles donnent des cours de français. Le collectif accompagne les jeunes dans leur démarche juridique et dénonce les procédures : « A Brest, le Procureur réclame des tests osseux qui ne sont pas reconnus par l’ordre des mé- decins. Ces tests n’ont pas de valeur scientifique ».  Début février, un homme alcoolisé a menacé et insulté des jeunes mineurs isolés. Il a tenté de pénétrer dans la maison. Deux personnes ont été blessées en étant traîné par sa voiture. Dimanche à Brest, une centaine de personnes ont manifesté leur soutien à la Maison des Mineurs.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

autisme (jdd + le monde)

autisme (jdd + le monde) dans Austérité

Les grands oubliés de l’autisme sont les adultes

Souffrant de troubles neurodéveloppementaux, longtemps soignés en psychiatrie ou aban- donnés à leur famille, ils sortent de l’ombre. Ils sont des centaines de milliers et rarement bien pris en charge

D’autres lanceraient un « J’accuse » tonitruant contre une France indifférente à ses citoyens handicapés.

Elle prépare, avec quelques proches, un « mémorial » pour les copains tombés au combat : suicidés après une dépression mal soignée, lassés d’un monde qui ne veut ni ne sait s’adapter à leurs particularités. Comme l’écrivain et chroniqueur Josef Schovanec, Stéfany Bonnot-Briey, consultante et formatrice mais aussi militante associative, est l’une des porte-parole des personnes autistes. « L’important, c’est que nos camarades ne soient pas morts pour rien », dit-elle, d’une voix douce et ferme, dans laquelle on devine que le sourire n’est pas loin. Alors que le pays a longtemps été à la traîne, maintes fois condamné par le Conseil de l’Europe pour discrimination à l’égard des enfants autistes et vilipendé en 2016 par l’ONU, Stéfany Bonnot-Briey a bon espoir que les choses changent.

Des « recommandations » très précises vont structurer l’accompagnement des adultes autistes

Pendant près de deux ans, cette femme de 41 ans a participé aux réunions d’un groupe de travail conjoint à l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) et à la Haute Autorité de santé (HAS), instance chargée de guider, à la lumière de la science, le travail des professionnels de santé. Le fruit de cette réflexion sera rendu public lundi : pour la première fois, comme cela existe pour les enfants depuis 2012, des « recommandations » très précises vont structurer l’accompagnement des adultes autistes. « C’est historique, car nous sommes les grands oubliés de la cause », se réjouit-elle.

Dans un récent rapport sur l’autisme, la Cour des comptes consacre un long passage à fusti- ger une « carence » dans la prise en charge des quelque 600.000 adultes de plus de 20 ans, atteints, à des degrés très divers, par ces troubles neurodéveloppementaux qui peuvent altérer le comportement, la communication et le langage. La majorité d’entre eux, souligne le réqui- sitoire, restent aujourd’hui invisibles, parfois « confinés dans une solitude et une détresse extrême » : seuls 75.000 sont identifiés comme autistes.

« On confond handicap et traits de caractère », raconte une femme atteinte du syndrome d’Asperger

Diagnostic insuffisant, manque de places d’hébergement pour les moins autonomes, absence d’aide pour ceux qui n’ont pas de déficience intellectuelle, offres de soin et d’accompagnement mal connues ou peu adaptées, difficulté d’accès aux aides sociales… Le sombre tableau n’a pas surpris Stéfany Bonnot-Briey. « C’est une évidence, soupire-t-elle. Les plus touchés se retrouvent parfois encore à l’hôpital psychiatrique, considérés comme des malades et non comme des handicapés, gavés de médicaments. Ceux qui vivent dans leurs familles n’ont pas tous accès à des interventions adéquates et leur entourage s’épuise. Et, même pour ceux qui sont relativement autonomes, tout n’est pas facile. »

Cette femme atteinte du syndrome d’Asperger (autisme de haut niveau) raconte simplement « la dichotomie » entre l’image qu’elle donne (grande intelligence, succès dans le travail) et sa vie réelle (le quotidien, de la douche matinale aux réunions d’équipe, est une lutte pour contenir ses sens en ébullition et vaincre ses bugs de communication). « Beaucoup d’autistes qui tra- vaillent connaissent ce genre de difficultés. On les trouve trop égoïstes, caractériels, mal élevés. On confond handicap et traits de caractère. Nous bataillons beaucoup pour nous adapter, mais la réciproque n’est pas vraie. »

S’adapter aux autistes, imaginer pour eux un accompagnement cousu main, c’est justement la vocation des recommandations présentées lundi, trois semaines avant le quatrième plan autisme, sur lequel planche Sophie Cluzel, la secrétaire d’Etat chargée des Personnes handi- capées. « Notre travail a consisté à penser les moyens de leur inclusion dans la vie ordinaire, celle de la cité », martèle la professeure Dominique Le Guludec, présidente du collège de la HAS. « Des interventions bien conduites auprès des personnes autistes, assure-t-elle, peuvent favoriser leur autonomie et améliorer la qualité de vie. »

Le mot « personne » est au cœur de la démarche, selon la patronne de la HAS : « Les autistes ont le droit d’avoir un logement, en milieu ordinaire ou dans un lieu de vie collectif adapté, à taille humaine et doté des services adéquats, ils ont le droit de voter, de faire des études, d’accéder à la culture ou au sport, d’avoir une vie affective et sexuelle. Mais pour que tous puissent bénéficier de ces droits, il faut proposer à chacun un accompagnement personnalisé : création de places en foyer, services d’aide à la personne, coaching en milieu professionnel, etc. »

De conférences en congrès à travers le pays, au cours desquels il évoque son expérience pionnière à l’hôpital de Niort et rencontre des soignants ouverts aux pratiques innovantes, le psychiatre Dominique Fiard, coprésident du groupe de travail et spécialiste du suivi des adultes, mesure le chemin déjà accompli auprès d’eux : « Ces recommandations vont les aider à exprimer de vrais choix de vie. » Une vie de liberté mais pas un long fleuve tranquille, jure Stéfany Bonnot-Briey, qui marche seule depuis longtemps. « L’autisme, on ne s’en sort pas. Mais on apprend à vivre avec. »

19 février 2018

http://www.lejdd.fr/

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix kurdes (npa)

b8
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La France complice d’Erdogan.
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L’offensive criminelle des armées turques  s’intensifie contre le canton d’Afrin au Kurdistan syrien  et il nous parvient l’information selon laquelle des combattants internationalistes viennent d’être tués  par les bombes d’Erdogan dont un militant libertaire breton.
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Le préfet du Finistère, lui, a choisi d’interdire tout acte de soutien public à la résistance des Kurdes et des combattantEs des FDS qui ont lutté contre Daesh et sont aujourd’hui confrontés à l’offensive guerrière d’Erdogan qui viole les frontières syriennes dans le but d’écraser les cantons Kurdes du Rojava.
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Le NPA 29 soutient la résistance des Forces Démocratiques Syriennes dans sa lutte contre Assad et dénonce la politique complice de la France à l’égard d’Erdogan.
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Non, le droit d’expression et de manifestation ne se marchande pas, ni à Morlaix, ni ailleurs.

Soutenons publiquement et énergiquement la résistance des combattantEs Kurdes et des Forces Démocratiques Syriennes.

Rassemblement à Morlaix le Mardi 20 Février à 18h00 au Kiosque.

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