Archive | Histoire

14 mars 2017 ~ 0 Commentaire

c’hwec’had/vieux marché (le trégor)

nopasaran

Projection-débat sur la guerre d’Espagne au Vieux-Marché

Le comité des Amis de la Commune des Paris organise une projection du documentaire

«Brigades internationales entre mémoire et silence»

mercredi 15 mars à 19 h salle Victor-Hugo au Vieux-Marché,

suivie d’une conférence et d’un débat avec par son coauteur Dominique Gautier.

Vente de livres sur la Commune de Paris 1871 et pot à 18 h.

Exposition « Les Brigades Internationales » jusqu’à vendredi.

Permanence mercredi après midi. Accessible sur demande au 06 37 55 31 78.

Philippe Gestin

http://www.letregor.fr

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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

guerre du lait (le télégramme)

guerre du lait

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04 mars 2017 ~ 0 Commentaire

bobby sands (arte)

Les oubliés de l’histoire

Bobby Sands, le martyr de Thatcher

Membre médiatique de l’IRA condamné à la prison, Bobby Sands exige d’être traité comme un prisonnier politique et entame une grève de la faim, jusqu’à sa mort, le 5 mai 1981. Bien qu’il soit élu député à la Chambre des communes durant sa captivité, Thatcher refuse de céder.

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26 février 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (europe1 + fr2)

Présidentielle : Philippe Poutou défend l’ouverture totale des frontières « comme au néolithique.

C’est le grand retour de Philippe Poutou sur les plateaux médiatiques. Candidat du NPA à la présidentielle pour la deuxième fois de suite après 2012, l’ouvrier-candidat bénéficie de l’équité du temps de parole pour faire entendre sa voix particulière dans la campagne à moins de deux mois du premier tour du scrutin.

Invité de l’émission On n’est pas couché, samedi 25 février sur France 2, Philippe Poutou a défendu le programme de son parti sur l’ouverture absolue des frontières comme politique migratoire. « Comme au néolithique », s’amuse-t-il :

On est convaincu qu’il faut un système avec la liberté d’installation et de circulation. Pour nous c’est ça une société moderne, humaine, de solidarité. (…) On se rend bien compte qu’en Hongrie ou que chez Trump, c’est pas du tout le même discours. (…) Dans tous les pays, il y a des courants anticapitalistes ou humanistes qui défendent cette idée-là. (…) On a des intérêts communs. (…) Nous, c’est l’ouverture des frontières. La liberté de circulation. Comme au néolithique. Et il n’y avait personne pour faire chier et heureusement sinon on n’aurait pas de peintures à la grotte de Lascaux.

Sébastien Tronche sebastien.tronche@europe1.fr

http://lelab.europe1.fr

Commentaire: Les hommes du néolitique (agriculteurs) venaient du moyen-orient, tandis que ceux du paléolitique (Lascaux) venaient d’Afrique!

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25 février 2017 ~ 0 Commentaire

paris david rousset (npa)

paris david rousset (npa) dans Antifascisme

Réunion de la Société Louise Michel avec Pierre Rousset

La fraternité de nos ruines, écrits sur la violence concentrationnaire (1945-1970) par David Rousset

Mardi 14 mars 2017 

19h au Lieu-Dit,

6 rue Sorbier Paris 20°.

Pierre Rousset, l’un des fils de David, viendra présenter ce livre récemment paru (éd. Fayard) qui rassemble des textes écrits après la sortie des camps nazis. Ceux-ci parlent de la fraternité nécessaire (mais pas toujours vécue) des esclaves survivant du système concentrationnaire et des ruines laissées dans leur vie par cette violence implacable du nazisme et du stalinisme.

Comme « Le système concentrationnaire » et «  Les Jours de notre mort », les deux ouvrages majeurs de David Rousset, cette collection de textes est passionnante à plus d’un titre. Elle analyse ce système dans lequel les esclaves doivent survivre avant d’en mourir pour la plupart, et Rousset le fait avec des instruments acérés et pertinents.

« La fraternité de nos ruines » nous rappelle la force de l’intimidation dont furent victimes ou complices ceux que le PCF de la guerre froide traitait d’agents impérialistes, quand ils osaient seulement envisager d’enquêter sur l’existence de camps de concentration en URSS. Depuis la question est évidemment tranchée et David Rousset est sorti vainqueur de cette épreuve historique.

Mais surtout, il laisse avec ces textes une réflexion profonde sur les traces persistantes de cette violence concentrationnaire dans le monde issu de la guerre. Cette réflexion est indispensable et ravivée par les périls et menaces du temps présent.

https://npa2009.org/

David Rousset (Wikipedia)

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21 février 2017 ~ 0 Commentaire

le joint français, st brieuc 1972

La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l’affrontement avec les forces de l’ordre est imminent.
De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L’ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse… Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l’image ne dit pas tout…

 

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15 février 2017 ~ 0 Commentaire

mafia et république” (les inrocks)

mafia et république” (les inrocks) dans Histoire mafiaz-tt-width-604-height-403-crop-0-bgcolor-000000-lazyload-0
Georges Boucheseiche, du gang des Tractions-avant, utilisé par le Sdece (contre-espionnage français) dans les années 1960
.

Les documentaires édifiants sur une relation trouble

Mafia et République, série documentaire en trois parties de Christophe Bouquet, coécrite par Pierre Péan, explore les relations troubles entre la mafia corse et la vie politique française des années 1940 aux années 2000. Les trois épisodes, disponibles en replay sur Arte, relatent comment les mafias naissent, comment le gaullisme s’est appuyé sur elles à une époque, et comment elles ont réussi à être influentes dans la politique en France.

“De nombreux mafieux deviennent agents du Sdece ou du SAC”

Pierre Péan, que nous avions longuement interviewé à ce sujet, affirmait ainsi à propos des origines de la mafia : “Après 1945, il faut bien comprendre que l’Etat est à reconstruire. Il n’y a plus de police ou de services de sécurité pour maintenir l’ordre. De nombreux mafieux devien- nent agents du Sdece (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage) ou du SAC (Service d’action civique police parallèle sous de Gaulle).”

“Pour protéger le nouveau RPF, un service d’ordre comprenant des mafieux est constitué”

Le deuxième épisode est justement consacré à cette période : “Aux services de la France (1945-1975)”. Pierre Péant relate que le pouvoir gaulliste a alors eu recours aux mafieux pour faire face à la pression de l’Organisation armée secrète (OAS) notamment : “Pour protéger le nouveau RPF, un service d’ordre comprenant des mafieux et des gens douteux est constitué. Et, après le coup d’Etat de 1958 mené par les généraux en Algérie, le pouvoir gaulliste, fragile, surtout face à l’OAS, recourt encore plus à des gros bras.”

“Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls ont pris le problème à bras-le-corps”

La dernière partie, “La République gangrenée (1975-2016)”, dresse un constat assez accablant, même si “Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls ont pris le problème à bras-le-corps sans se préoccuper des conséquences politiques” : “Contrairement à l’ex-patron du rensei-gnement intérieur Bernard Squarcini qui, à force de vouloir rendre des services à ses amis corses, a visiblement dépassé la ligne rouge. Aujourd’hui, il peut encore y avoir des relais locaux mais ce n’est plus comparable avec ce que l’on a pu connaître”, conclut Pierre Péan. 

14/02/2017

arte.tv

http://www.lesinrocks.com/

Commentaire: « Après 1945, il faut bien comprendre que l’Etat est à reconstruire » oui mais pas avec les communistes, les FTP et autres résistant armés, trop à gauche et certains intégrés à l’armée et aux CRS. Ne restaient que les truants!

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02 février 2017 ~ 0 Commentaire

emile pouget (ldh)

emile pouget (ldh) dans Anticolonialisme pere_peinard-0468a

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Y a des types qui sont fiers d’être français. C’est pas moi, nom de Dieu !

“Barbarie Française” Emile Pouget

Y a des types qui sont fiers d’être français. C’est pas moi, nom de Dieu ! Quand je vois les crimes que nous, le populo de France, nous laissons commettre par la sale bande de capitalistes et de gouvernants qui nous grugent — eh bien, là franchement, ça me coupe tout orgueil !

Au Tonkin par exemple, dans ce bondieu de pays qu’on fume avec les carcasses de nos pauvres troubades, il se passe des atrocités.

Chacun sait que les Français sont allés là-bas pour civiliser les Tonkinois : les pauvres types se seraient bougrement bien passés de notre visite ! En réalité, on y est allé histoire de permettre à quelques gros bandits de la finance de barboter des millions, et à Constans de chiper la ceinture du roi Norodom.

Ah nom de dieu, il est chouette le système qu’emploient les Français pour civiliser des peuples qui ne nous ont jamais cherché des poux dans la tête !

Primo, on pille et chaparde le plus possible ; deuxiémo, on fout le feu un peu partout ; troisiémo, on se paie de force, pas mal de gonzesses tonkinoises — toujours histoire de civiliser ce populo barbare, qui en bien des points pourrait nous en remontrer.

Ca c’était dans les premiers temps, quand on venait d’envahir le pays ; c’est changé maintenant, mille bombes, tout est pacifié et les Français se montrent doux comme des chiens enragés.

Pour preuve, que je vous raconte l’exécution du Doi Van, un chef de pirates, qui avait fait sa soumission à la France, puis avait repris les armes contre sa patrie, à la tête de troupes rebelles.

Pas besoin de vous expliquer ce baragouin, vous avez compris, pas les aminches ? Les pirates, les rebelles, c’est des bons bougres qui ne veulent pas que les Français viennent dans leur pays s’installer comme des crapules ; c’est pas eux qui ont commencé les méchancetés, ils ne font que rendre les coups qu’on leur a foutus.

Donc, Doi Van a été repincé et on a décidé illico de lui couper le cou. Seulement au lieu de faire ça d’un coup, les rosses de chefs ont fait traîner les choses en longueur. Nom de dieu, c’était horrible ! Ils ont joué avec Doi Van comme une chat avec une souris.

Une fois condamné à mort, on lui fout le carcan au cou, puis on l’enferme dans une grande cage en bois, où il ne pouvait se remuer. Sur la cage on colle comme inscription : Vuon-Vang-Yan, traître et parjure. Après quoi, huit soldats prennent la cage et la baladent dans les rues d’Hanoï. A l’endroit le plus en vue on avait construit une plate-forme ; c’est là qu’on a coupé le cou à Doi Van avec un sabre — après avoir fait toutes sortes de simagrées dégoûtantes.

L’aide du bourreau tire Doi Van par les cheveux, le sabre tombe comme un éclair, la tête lui reste entre les mains, il la montre à la foule et la fait rouler par terre. On la ramasse car elle doit être exposée au bout d’un piquet, afin de servir d’exemple aux rebelles.

Ah, nom de dieu, c’est du propre ! Sales républicains de pacotille, infâmes richards, journaleux putassiers, vous tous qui rongez le populo plus que la vermine et l’abrutissez avec vos mensonges, venez donc encore nous débiter vos ritournelles sur votre esprit d’humanité ?

Vous avez organisé bougrement de fêtes pour le centenaire de 89 — la plus chouette, celle qui caractérise le mieux votre crapulerie, c’est l’exécution du Doi Van. C’est pas sur un piquet, au fin fond de l’Asie, dans un village tonkinois, qu’elle aurait dû être plantée, cette tête.

Foutre non ! Mais c’est bien au bout de la tour Eiffel, afin que dominant vos crimes de 300 mètres, elle dise, cette caboche, au monde entier, que sous votre républicanisme, il n’y a que de la barbarie salement badigeonnée.

Qui êtes-vous, d’où venez-vous, sales bonhommes, vous n’êtes pas nés d’hier ? Je vous ai vus, il y a dix-huit ans, votre gueule n’a pas changé : vous êtes restés Versaillais ! La férocité de chats tigres que vous avez foutue à martyriser les Communeux, vous l’employez maintenant à faire des mistoufles aux Tonkinois.

Que venez-vous nous seriner sur les Prussiens, les pendules chapardées, les villages brûlés ? (…) Ils n’ont pas commis, nom de dieu, la centième partie de vos atrocités, Versaillais de malheur ! Ah, vous n’avez pas changé ? Nous non plus : Versaillais vous êtes, Communeux nous restons !

Émile Pouget Le Père peinard, n°45, 12 janvier 1890

Commentaire: Il s’est toujours trouvé des hommes et des femmes pour s’élever contre les massacres de populations au nom de la civilisation. Emile Pouget, fondateur en 1889 de l’hebdomadaire Le Père Peinard, est de ceux-là.

Émile Pouget, syndicaliste anticolonialiste

Émile Pouget (1860-1931), fondateur du premier syndicat d’employés de Paris, devient secrétaire général-adjoint de la Confédération générale du travail (CGT) de 1902 à 1908. Il défend la tendance révolutionnaire du syndicalisme et prend en charge le premier organe de presse de la CGT : La Voix du peuple. En 1906, il participe à la rédaction de la Charte d’Amiens qui est restée la référence du syndicalisme français. Auparavant, il a été l’éditeur d’un journal pamphlétaire – Le Père Peinard – où il s’exprime dans une langue populaire très imagée. Le premier numéro sort le 24 février 1889. C’est dans ce journal que, le 12 janvier 1890, Emile Pouget fait paraître un de ses articles anticolonialistes au titre explicite : Barbarie française.

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31 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

30 janvier 1972 (bloody sunday)

Wikipedia

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31 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

paris charonne

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