Archive | Handicap

02 février 2016 ~ 0 Commentaire

sous-france (bellaciao)

 Sous-France

L’épuration silencieuse

Les prestations sociales ne sont plus versées par les Caisses d’Allocations Fami- liales. Les médias nous rabâchent que les classes moyennes seront les plus touchées par la crise. Pendant ce temps, sans un bruit, sans un mot, des milliers de familles pauvres meurent au nom de la République. L’urgence alimentaire du peuple français menace plus surement le pays qu’une radicalisation islamiste.

La réorganisation des services sociaux qui s’est déroulée entre avril 2015 et janvier 2016 visait en théorie à améliorer la qualité de la prise en charge en offrant des plages d’ou- verture plus grandes sur un réseau plus concentré. En pratique, leur démantèlement les a transformés en une silencieuse machine à tuer. Ce n’est pas parce que vous ne voyez rien que cela ne se passe pas. Plusieurs personnes en sont venues à s’immoler par désespoir devant leur agence CAF ou Pôle Emploi.

Comme solution finale, l’accueil ne se fait plus que sur rendez-vous, lorsque le peu d’agents encore en poste trouve le temps de vous recevoir. Autant dire qu’il faut parfois atten- dre plus de 2 semaines pour comprendre pourquoi vous ne touchez rien. Bien entendu, la somme de travail engendré par la misère croissante et les réductions de moyen des services provoquent de nombreuses erreurs administratives. Au nom de la lutte contre la fraude les Caisses d’Allocation Familiale suspendent tout paiement dès qu’un doute survient dans un dossier. Et croyez moi qu’elles doutent !

Dorénavant, les institutions sociales mettent de nombreux mois pour régulariser ces erreurs régulières qui suspendent tout paiement. Il faut en effet vérifier chaque détail de cha- que dossier à travers des formulaires précis dont beaucoup d’agents ne comprennent pas les tenants et les aboutissants. En conséquence, certaines familles ne touchent plus les alloca- tions dont elles dépendent et se voient obligées de creuser leur découvert ou d’emprunter pour se nourrir.

Bien entendu, rien n’est visible puisque sur le papier les droits sont respectés, ce n’est que le paiement qui fait l’objet d’erreurs administratives. Une façon bien française de mettre la théorie en pratique. L’assassinat social se banalise. Un individu peut aujourd’hui être effacé d’un clic et ne plus exister aux yeux de la société. Traité au cas par cas, aucun recours collectif n’est possible, l’isolement social est bien réglé par la machine.

En première ligne, les familles avec un ou plusieurs enfants handicapés. En effet, les structures adaptées faisant souvent défaut, l’État préfère laisser la charge aux parents en échange d’une allocation mensuelle. Cependant, la MDPH, la CAF ou les Conseils Généraux se renvoient sans cesse leurs lenteurs et promettent le pactole quand tout sera réglé. De plus, les nouvelles mesures de simplification impliquent le versement des prestations non plus mensuellement, mais une fois l’année écoulée.

Comment élever un enfant handicapé pendant un an sans ressource ? Hélas les famil- les pauvres ne sont pas des organismes de crédit et payent des intérêts qui s’accumulent tant et si bien que leurs droits s’évanouissent dans la poche du banquier. Nul pactole à la clé, avoir des droits sur un papier ne garanti pas d’avoir quelque chose dans son assiette et des enfants crèvent en silence. De la mort sociale à la mort physique, il n’y a qu’un pas. Il fut un temps ou l’on stérilisait ou gazait ces enfants et beaucoup de ceux qui ont laissé faire sont morts dans les mêmes chambres à gaz.

Le fascisme ne marche pas sur la France, il est en terrain conquis. La catastrophe n’est pas à venir, elle est en cours ! L’ultra-violence sociale de notre époque n’a d’égal que son langage angélique. La théorie nous parle d’un État de Droits pour parler d’État d’Urgence, de même qu’une chemise de patron à plus de valeur que la vie d’un pauvre. Il parait même que les véhicules diesel ne polluent pas. La novlangue d’Orwell est aujourd’hui dépassée par les pires oxymores et l’administration de Kafka enterrée sous les bugs informatiques. (…)

La mise à mort des services publics dénoncée depuis longtemps par les syndicats a bien eut lieu et le bas peuple meurt sous la main de l’État. La corruption s’est installée dans toutes les couches de la société, du ministre exilé fiscal à l’agent Pôle Emploi en CDD menacé d’être remplacé par ses clients. Police, Justice, Armée, services sociaux, citoyen lambda fermant les yeux et les oreilles. Tous complices de cet holocauste !

La France est à l’aube des heures les plus sombres de son histoire. Une Guerre Civile est en cours. Alors que toute la France focalise sur une menace étrangère, elle tue silencieu-sement son propre peuple. En s’en prenant d’abord aux plus faibles, les pauvres, elle s’assure du désintérêt et du silence du reste du peuple, impliquant par la même sa complicité. Ne pas entendre ce qui se passe en Sous-France, c’est collaborer à cette épuration silencieuse et au suicide de masse.

Foule esclave, debout ! C’est aujourd’hui, en cours, sous vos yeux. À tous de réagir ou de mourir coupable. Les pauvres sont comme des rats d’égouts pour les bourgeois. Combien sont-ils à vivre invisibles dans les basses couches de cette société ? Même si certains se lais- sent mourir faute de moyen, ou s’immolent vainement pour attirer l’attention, combien cher- chent à survivre à cette épuration en cours et n’hésiteront pas à se défendre comme ils peu- vent ! Loin d’une radicalisation religieuse comme les médias idéalisent la pauvreté, il est simplement question de manger et d’élever ses enfants. Il n’est plus question de mourir pour des idées ou une religion mais simplement de survivre au carnage. Le banquet des banquiers ne continuera pas sans voir la fureur du peuple exploser.

Eric Blair  lundi 1er février 2016

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article148991

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26 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

quimper (of)

 -Handicap

Grève à l’association des paralysés de France

Une partie des employés du foyer de vie Keraman à Quimper (Finistère), débraye ce mardi 26 janvier. Objectif de ce mouvement national : une hausse des salaires.

Une dizaine d’employés du foyer de foyer de vie Keraman à Quimper (Finistère) a débrayé, ce mardi 26 janvier dans la matinée. Une grève symbolique, à l’appel des différents syndicats de l’Association des paralysés de France (APF), sur tout le territoire national. Les employés sou- haitent une «  hausse des salaires. Depuis 2010, ceux-ci sont gelés.  » Les manifestants pointent également «  une fourchette trop différente entre la base et le sommet(*). Nombreux sont ceux qui parfois ne touchent même pas le Smic.  » Leurs doléances ? «  Avant tout, une revalorisation des salaires ! Il faut pouvoir suivre l’inflation du coup de la vie.  »

Quimper – 26/01/2016 Jérémy BONNET.
Commentaire: (*)Dans un secteur associatif « sans but lucratif »!

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30 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

solidarité avec les accompagnants (npa 35)

solidarité avec les accompagnants (npa 35) dans Educ'action arton830-9268e

des élèves en situation de handicap en lutte!

Le NPA Rennes soutient les AESH en lutte et appelle à venir affirmer notre solidarité à leurs côtés !

Accompagnement des élèves en situation de handicap, aide à la direction : la précarité, ça suffit !

AG et rassemblement le 4 novembre!

Les organisations syndicales:

SNUDI-FO 35, SNFOLC 35, SNUipp-FSU 35, SNES-FSU 35, SUD Education 35, CGT Educ’action 35, STE-CNT 35, SE-UNSA 35

considèrent que les textes de 2014 sont loin de clore le dossier des personnels Accompa- gnant les Élèves en Situation de Handicap (AESH).

En dépit de la forte demande sociale, notamment de la part des parents d’élèves, nous restons loin de la «professionnalisation» annoncée, ceci d’autant plus que ce qui nous est proposé n’est pas dans un cadre statutaire de la Fonction publique. Nous revendiquons que les missions d’AESH soient uniquement effectuées dans le cadre d’emplois statutaires, et qu’il ne soit plus fait appel à des contrats précaires (Contrats Uniques d’Insertion CUI) pour couvrir ces besoins.

Concernant la rémunération proposée aux personnels en CDD et CDI AESH, elle reste très insuffisante. Pour la majorité des personnels qui est à temps partiel, cela revient à des rémunérations de l’ordre de 700 euros par mois. Nous attendons toujours d’autres propo- sitions salariales.

Nous demandons qu’il soit réellement possible pour ces personnels de bénéficier de temps pleins. La reconnaissance de ce métier doit passer aussi par la reconnaissance dans le temps de travail des AESH des réunions de concertations, de synthèse, de suivi de sco- larité ainsi que d’un temps de préparation. La durée des contrats CDD doit être aussi revue et portée à 3 ans pour permettre aux salariés d’avoir une perspective de carrière, et assurer aux élèves en situation de handicap un suivi cohérent à leur accompagnement.

Concernant la situation des personnels en CUI recrutés pour des missions d’accom- pagnement d’élèves en situation de handicap ou des missions d’appui éducatif et admi- nistratif «aide à la direction» : le refus actuel de leur accorder un statut dans le cadre de la Fonction publique met ces personnels dans une situation très précaire et sujette à des abus de la part de l’administration.

L’annualisation est aussi scandaleuse qu’illégale. La possibilité offerte par les textes de 2014 d’obtenir un CDD AESH reste fictive par manque de budgets. Par ailleurs, il leur faudra attendre 8 à 11 ans avant de pouvoir bénéficier d’un CDI. Nous demandons que les 2 ans d’expérience exigibles à un Contrat à Durée Déterminée (CDD) AESH soient prises en com- pte a minima dans le décompte des 6 années nécessaires pour être éligible à un CDI AESH.

Nous demandons qu’à terme il ne soit plus fait appel à des CUI pour couvrir ces be- soins. La mission d’appui éducatif et administratif est indispensable au bon fonctionnement des écoles. Elle doit être pérennisée et généralisée. Le recours aux CUI, ou tout autre dispositif précaire (service civique), n’est pas acceptable. Dans l’immédiat, les personnels recrutés doivent être maintenus dans ces missions de façon pérenne. A terme, ils doivent être intégrés dans un cadre statutaire.

Par ailleurs, de nombreuses questions restent en suspens comme la question de la qualification. Quelle valorisation de l’expérience ? Quel travail réel sur un niveau de qualification qui doit être revu ?

Les organisations syndicales exigent l’ouverture de discussions pour leur intégration dans un corps de la Fonction publique. Dans l’urgence, elles exigent le déblocage des budgets suffisants pour permettre l’embauche suffisante de personnels en CDD et CDI AESH, en particulier pour que les personnels actuellement en CUI puisse devenir AESH, le recrute- ment des personnels nécessaires à la généralisation de la mission d’appui éducatif et administratif.

L’intersyndicale appelle à une assemblée générale à 14 h dans les locaux du SNUipp-FSU35 (14 rue Papu, Rennes) et à un rassemblement devant l’inspection d’académie à 16 h.
Une demande d’audience à l’IA-DASEN sera faite pour le 4 novembre 2015.

http://www.anticapitaliste-35.org/Solidarite-avec-les-Accompagnant.html

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03 août 2015 ~ 0 Commentaire

handicapé(e)s: sous-citoyen(ne)s ? (npa)

handi

Votée en 2005, la loi pour l’accessibilité dans tous les lieux publics devait être appliquée en 2015.

L’État avait accordé dix ans aux collectivités pour se mettre en conformité et permettre aux personnes handicapées d’accéder à une série d’établissements publics qui leur étaient jusque-là interdits de fait.

Depuis des années, voyant approcher à grand pas l’échéance fixée au 1er janvier 2015, de nombreuses associations tirent la sonnette d’alarme, car de nombreuses mairies, écoles et transports ne sont toujours pas en mesure d’accueillir des personnes à mobilité réduite. Ainsi, seulement 40 % des établissements publics serait aujourd’hui en règle.

Et ce qui n’aurait pas dû arriver… est finalement arrivé : sénateurs et députés viennent d’adopter il y a quelques jours le report de la mise en accessibilité des lieux publics à trois, voire six ou neuf ans (!), selon les cas. Pas question de sanctionner, de faire payer voire de fermer, les récalcitrants et les retardataires…

Pour de nombreuses associations, cette mesure n’est qu’une manière de reculer pour mieux repousser le problème, des associations non entendues qui avaient pourtant appelé les parlementaires à ne pas ratifier cette «ordonnance de la honte» qui va «maintenir notre pays en queue de peloton des nations ayant ratifié la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées».

Les 12 millions de personnes concernées devront donc prendre leur mal en patience pour réaliser des déplacements simples du quotidien, se rendre dans un commerce ou dans un service public. Les politiques, qui ont de la «citoyenneté» plein la bouche, ont aussi la mémoire bien courte…

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29 janvier 2015 ~ 0 Commentaire

l’ufc-que choisir s’inquiète des quantités de médicaments prescrits aux personnes âgées (france tv)

l'ufc-que choisir s'inquiète des quantités de médicaments prescrits aux personnes âgées (france tv) dans Handicap medicament-sympa

L’association estime que certains médicaments prescrits sont « inefficaces », voire « potentiellement dangereux », dans une étude publiée mercredi 28 janvier.

Les personnes âgées au bord de l’overdose. L’association UFC-Que Choisir s’inquiète des fortes quantités de médicaments prescrites aux personnes âgées en France, dans une étude publiée mercredi 28 janvier.

L’association a analysé près de 350 ordonnances contenant au moins cinq lignes de prescription (médicaments et autres dispositifs, comme les appareils pour mesurer le diabète), à destination de patients d’au moins 75 ans. En moyenne, « les ordonnances collectées contenaient 8,6 médicaments, avec un maximum de 21 médicaments pour une seule personne », relève l’UFC-Que Choisir.

Des médicaments « potentiellement inappropriés » Parmi elles, « près de quatre sur dix sont potentiellement dangereuses pour les patients âgés », c’est-à-dire qu’elles contiennent au moins un médicament « potentiellement inapproprié » aux personnes âgées, s’alarme l’UFC.

Ainsi, les somnifères et les tranquillisants retrouvés dans une ordonnance sur quatre, exposent à des « risques de somnolence, des troubles de la mémoire, (…) et des chutes », souligne l’enquête. De même, certains antidépresseurs ou anti- spasmodiques, prescrits dans une ordonnance sur dix, « peuvent nuire gravement au confort de vie, voire aggraver des problèmes existants » chez les seniors.

L’UFC demande ainsi que la « déprescription » soit « incluse dans les critères de rémunération à la performance des médecins, et que la Haute autorité de santé fasse de ce sujet une priorité de travail ». « Au-delà des enjeux sanitaires, la surprescription a un coût pour notre système de Sécurité sociale », fait-elle valoir, rappelant que les dépenses de médicaments ont atteint 33,5 milliards d’euros en 2013. Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 29/01/2015 | 09:48 , publié le 29/01/2015 | 08:47

http://www.francetvinfo.fr/sante/l-ufc-que-choisir-s-inquiete-des-quantites-de-medicaments-prescrits-aux-personnes-agees_809953.html

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18 décembre 2014 ~ 0 Commentaire

féminisme

fem

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05 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Gel des pensions d’invalidité: une attaque inadmissible (lo)

idees_noires

Une nouvelle attaque gouvernementale se profile dans le projet de loi de financement rectificatif de la Sécurité sociale : les prestations d’invalidité et les rentes AT-MP versées aux victimes d’accidents du travail (AT) et de maladies professionnelles (MP) seront gelées.

Après le gel des retraites, des prestations familiales et des aides au logement, le gouver-nement envisage donc de faire les poches aux travailleurs en invalidité. Ces indemnités qu’il veut bloquer sont déjà bien souvent très en dessous de ce qui serait nécessaire à quelqu’un en bonne santé pour vivre correctement. Elles sont encore plus insuffisantes quand on doit vivre avec un handicap, en supportant les dépenses supplémentaires que celui-ci impose.

Par ailleurs, derrière le gel des pensions versées aux victimes d’accidents du travail ou de maladie professionnelle, se cache également une nouvelle fleur faite au patronat. En effet ce sont directement les cotisations patronales qui alimentent la caisse qui finance ces pensions. Leur gel entraînera donc une baisse immédiate de la charge du patronat.

Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement espère réduire d’ici 2016 de 200 millions d’euros supplémentaires le budget de la Sécurité sociale. Ces 200 millions ne représentent qu’une goutte d’eau, comparé aux dizaines de milliards de profits des grands groupes, ou encore face aux 38 milliards de cadeaux fiscaux que le gouvernement offre aux capitalistes. Mais c’est justement en raclant les fonds de tiroirs des budgets sociaux, en allant prendre le dernier petit sou qui reste dans les poches des travailleurs, et en l’occurrence des travailleurs invalides, que sont générés tous ces milliards. P.R.

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2392&id=46

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23 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Rassemblements, le 2 avril devant les rectorats (sud éduc)

Les 28.000 auxiliaires de vie scolaire, chargés d'aider les élèves handicapés, devraient être progressivement titularisés.
Pour la scolarisation des élèves atteints de handicap

La fédération SUD éducation appelle à participer aux mobilisations qui se dérouleront le mercredi 2 avril 2014 en faveur de la scolarisation des élèves en situation de handicap et pour exiger un véritable statut pour les personnels exerçant des missions d’AVS. Nous vous invitons à prendre contact avec vos syndicats locaux pour rejoindre les rassemblements qui auront lieu dès 9h00 devant les Rectorats de toutes les académies.

Le 22 août dernier, le gouvernement a annoncé la création d’un « statut spécial », la reconnaissance « d’un vrai métier » pour les collègues accompagnant les élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire.

M. Ayrault et M. Peillon proclamaient alors « la fin de la précarité » pour les auxiliaires de vie scolaire (AVS)… Si ce coup médiatique de rentrée a pu susciter une lueur d’espoir chez les personnels concernés et les parents d’élèves en situation de handicap, la réalité, une fois l’effet d’annonce passé, s’avère très cruelle :

• Un CDI uniquement pour les AVS qui arrivent au terme de leurs reconductions, donc ayant déjà exercé 6 ans comme AED-AVS. Ces dernier-e-s devront s’être auparavant engagé-e-s dans un dispositif de VAE… En 2014, la mesure ne concernera donc que 2 500 postulant-e-s sur 28 000 AED-AVS, soit moins de 10% de ces dernier-e-s…

• Un CDI qui portera sur la « même quotité de temps de travail », leurs salaires resteront donc scandaleusement faibles et n’excéderont que très rarement les 600-700€ !

• Cette possibilité de « CDIsation » ne concernera pas les accompagnant-e-s en contrat aidé, notamment les 8 000 accompagnant-e-s recruté-e-s cette rentrée. C’est donc plus de 50 000 EVS, soit plus de 60% des accompagnant-e-s qui ne seront pas concerné-e-s. Que d’inégalités de statuts pour un même travail !

• Une « formation équivalente à celle que reçoivent tous les auxiliaires de vie scolaire leur sera offerte », c’est-à-dire 120 heures en tout ; on appréciera ce « grand plan de formation » !

Nous sommes bien loin d’un métier et de conditions de travail décentes, nous sommes également bien loin des préconisations rendues au printemps dernier par le rapport du groupe de travail interministériel sur la « professionnalisation des AVS » qui a longuement planché sur la question

Rassemblements,  le 2 avril devant les rectorats (sud éduc) dans Educ'action arton1333-51a91

►SUD éducation affirme que l’accompagnement des élèves en situation de handicap et les conditions de travail de celles et ceux qui les accompagnent méritent tout autre chose qu’un coup de communication.

► SUD éducation revendique des moyens supplémentaires pour l’aide aux élèves en situation de handicap et la titularisation sous statut de fonctionnaire pour toutes celles et tous ceux qui ont exercé cette mission.

► SUD éducation revendique la mise en place d’une réelle formation, indispensable à l’exercice du métier d’auxiliaire de vie scolaire.

Communiqué de la Fédération SUD éducation du 21 mars 2014

http://www.questionsdeclasses.org/?Rassemblement-du-2-avril-devant

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16 mars 2014 ~ 0 Commentaire

Rennes: des handicapés bloquent un car (fr3)

hollande handicap

Une dizaine de personnes handicapées a bloqué cet après midi à Rennes un car à destination de Dinard.

Une opération coup de poing afin de protester contre les nouveaux délais annoncés par le gouvernement pour rendre les transports et les lieux publics accessibles à tous.

C’est au départ de la gare routière de Rennes qu’une dizaine de personnes handicapées a effectué une opération de blocage. Tous en fauteuil roulant, ils ont empêché le départ d’un car à destination de Dinard pendant près d’une heure. Ils réclamaient de pouvoir « aller à la mer ». Ils mani- festent contre le report de la loi sur l’accessibilité de 2015 à 2022.  Les manifestants se sont rassem- blés à la gare routière derrière un car du réseau de transports d’Ille-et-Vilaine, inaccessible aux personnes en fauteuil, l’empêchant ainsi  de démarrer. Ces personnes à mobilité réduite estiment que le report est inacceptable et qu’il donne raison à tous ceux qui ont décidé de ne pas respecter la loi.

Un report d’application de 3 à 9 ans La loi sur le handicap de 2005 prévoit de rendre accessible d’ici 2015 les bâtiments recevant du public et les transports. Le gouvernement a reconnu à l’automne dernier que ce but ne serait pas atteint en 2015 et annoncé fin février de nouveaux délais, allant de trois à neuf ans. A une semaine du premier tour des élections municipales, cette opération voulait sensibiliser les candidats à s’opposer à une telle mesure. D’autres actions similaires devraient se tenir dans les prochains jours.
Par Thierry Peigné Publié le 15/03/2014 | 18:51, mis à jour le 15/03/2014 | 18:51

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28 février 2014 ~ 0 Commentaire

Brest: un colloque sur l’autisme suscite la polémique (fr3)

Une quinzaine de parents d’enfants autistes ont bruyamment manifesté pour protester contre la tenue d’un colloque à Brest et auquel ils n’étaient pas invités. Ces parents mettent en cause l’approche psychologique de l’autisme.

Le collectif « Autisme Bretagne »  avait lancé un appel à manifester contre la tenue d’un colloque organisé par le Service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent Saint-Pol-Roux à Brest. C’est le thème du colloque : « Traitement précocissime d’un bébé à haut risque d’autisme »  qui a suscité la polémique.

Les parents mettent en cause une approche psychologique   »complètement inefficace » qui régirait le système soignant français. Ils demandent que soient appliquées des méthodes éducatives à base d’orthophonie et de scolarisation « qui ont fait leurs preuves ». Ils voudraient aussi que les centres de ressources sur l’autisme ne dépendent plus des services de psychiatrie. Ils réclament enfin que leur souhait de formation des « aidants familiaux » soit entendu. Par Christophe Molina Publié le 27/02/2014 | 18:05, mis à jour le 28/02/2014 | 09:55

*
Les intervenants du reportage : 
-Christelle Le Mérour (association Lud’autisme)
-Professeur Michel Botbol (Chef du service psychiatrie Hôpital de Brest)
-Jean Vinçot (Collectif Autisme Bretagne)

http://bretagne.france3.fr/2014/02/27/un-colloque-qui-traite-de-l-autisme-suscite-la-polemique-423847.html

Commentaire: Localement il y a eu un débat dans un autre domaine, celui de la langue des signes, il paraîtrait que l’ont force encore des enfants à vocaliser en français, alors qu’ils ont une langue internationale à leur disposition.

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