Archive | Handicap

11 mars 2018 ~ 0 Commentaire

handicap (le télégramme)

handicap

Adapei 22. 800 personnes handicapées mentales en attente de placement

« Cela se nomme un virage inclusif et c’est une catastrophe, une situation pour le moins inquiétante ». Ainsi parlait Jean-Yves Herviou, ce samedi soir, à Paimpol lors de l’assemblée générale de l’Adapei 22 (*) dont il est le président, faisant référence à un projet de loi récent.

« Concrètement, cela veut dire que nous devrions garder chez nous nos enfants handicapés, quel que soit leur âge, tout petits, adolescents comme adultes. Or, 80 % d’entre eux ne peu- vent pas vivre en milieu ordinaire. Si le gouvernement poursuit son idée, il n’y aura plus de structures nouvelles alors que déjà nous avons 800 personnes en attente ; c’est 50 de plus que l’an passé ».

Des projets innovants en cours

Pour autant, lors de la réunion de ce samedi, Jean-Yves Herviou, comme Frédéric Gloro, directeur général de l’Adapei, et Catherine Baudouin-Quéromes, directrice de la maison d’accueil spécialisé l’Archipel à Paimpol, ont évoqué des projets innovants et importants.

Un jardin sensoriel unique en Bretagne à destination des autistes pour Paimpol (les travaux vont démarrer à la fin de ce mois de mars) et la réunion sur un même site de l’ensemble des bâtiments de l’IME de Tréguier à l’horizon 2020 pour un budget global de 5 millions d’euros subventionné à hauteur de 2,3 millions d’euros par l’Agence régionale de santé (ARS).

* Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales des Côtes-d’Armor

  11 mars 2018

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08 février 2018 ~ 0 Commentaire

sexisme (jdd)

caverne

Violences sexistes : « Tout notre vocabulaire est à revoir »

Après les aveux de son client, qui a reconnu mardi le meurtre d’Alexia Daval, l’avocat de Jonathann Daval a évoqué un drame, un accident, un jeune homme écrasé par son épouse.

En cela, il fait son travail. Mais la reprise de ses propos sans distance dans les médias pose question. Le sujet des violences faites aux femmes, et l’homicide en est clairement une, est souvent mal traité parce qu’on ne réfléchit pas suffisamment aux mots utilisés. Pourquoi, à la place de « Drame familial dans l’Aube, une femme poignardée », devrait-on écrire « Dans l’Aube, une femme a été poignardée à mort par son mari »?

Un drame, c’est un événement tragique qui peut aussi bien être un accident qu’une catastrophe naturelle.

Dans le cas d’un meurtre, il y a une victime, qui a été tuée, et un meurtrier. Drame, ce n’est le prénom de personne. Ce n’est pas « Drame » qui a pris un couteau et poignardé une mère de famille. Ce mot fait partie des automatismes de langage, mais ce n’est pas parce que c’est une expression convenue que c’est une expression neutre. Au contraire. Son emploi dénature les faits en donnant l’impression d’une fatalité, qu’il n’y a pas vraiment de coupable et que tout le monde est victime. Le drame déresponsabilise le coupable.

Or, si on veut lutter contre ces violences, il faut cesser à la fois de les minimiser et de les considérer comme inévitables.

Cela s’appelle un homicide. C’est tout simplement la qualification légale des actes. Il faut dire correctement les choses même si c’est violent

Une « dispute conjugale » ne tourne pas mal quand un membre du couple étrangle l’autre à mains nues. Cela s’appelle un homicide.

C’est tout simplement la qualification légale des actes. Il faut dire correctement les choses même si c’est violent, justement parce que c’est violent, parce que la réalité de ces affaires est violente et que les formules comme « tourne mal », « dégénère », « drame », « triste fin » jettent un voile pudique sur le réel et rendent acceptable ce qui ne devrait jamais l’être.

Je me souviens d’un titre dans la presse, il y a quelques mois : « Un père de famille se suicide au volant avec ses deux enfants. » Ce titre choisissait de mettre en avant le suicide. Mais on aurait aussi bien pu titrer sur un père qui avait tué ses deux enfants.

Ce n’est pas « un amoureux éconduit qui craque », mais un homme qui tue une femme parce qu’elle lui a dit non.

On n’est pas jugé pour des « gestes déplacés » mais pour une agression sexuelle. Aux assises, il n’y a pas de « papy trop câlin » ou de « grand-père pervers », mais des individus poursuivis pour pédophilie. Cet argument de l’amour tend lui aussi à déresponsabiliser le coupable. Finale- ment, c’est lui qui souffrait parce que l’autre ne l’aimait pas assez ou plus du tout

Tout notre vocabulaire est à revoir.

On ne tue pas, on ne viole pas, on n’agresse pas parce qu’on aime trop fort. A quel moment veut-on nous faire croire que l’amour s’exprimerait par le fait de détruire l’autre? Si l’on suit ce raisonnement, respecter celui ou celle qu’on aime, c’est ne pas l’aimer vraiment?

Cet argument de l’amour tend lui aussi à déresponsabiliser le coupable.

Finalement, c’est lui qui souffrait parce que l’autre ne l’aimait pas assez ou plus du tout. Et si son crime est motivé par l’amour, alors la victime, celle dont le corps a fini dans un drap mor- tuaire, est peut-être coupable de ne pas avoir su répondre à tant d’amour. Elle n’a pas su le rassurer, le calmer, trouver les bons mots. Comme si c’était à elle que revenait la responsabilité de sa propre mort. On oublie alors que le coupable est celui qui a pris un fusil, un couteau ou s’est contenté de ses mains nues pour passer à l’acte.

Dans certains films, ça semble facile de tuer. Je ne sais pas si ça l’est. Je ne sais pas pourquoi certains, à un moment, décident d’étrangler la personne qui leur fait face plutôt que de sortir de la maison. Mais tuer quelqu’un qui ne voulait pas mourir, ce n’est jamais un geste d’amour. C’est un acte de domination absolue.

Titiou Lecoq 6 février 2018

L’auteure et journaliste Titiou Lecoq revient sur le traitement médiatique de l’affaire Alexia Daval.

http://www.lejdd.fr/

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14 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

handicap (le télégramme)

handicap

Handicap. Le SOS de parents bretons

Ce samedi matin, un collectif de familles, qui comptent toutes un jeune adulte en situation de handicap, s’est réuni à Saint-Allouestre, dans le Morbihan. Elles réclament une solution d’accueil pour leurs jeunes. 536 familles sont concernées en Bretagne.

Ils s’appellent François, Chloé, Naomi, Nadège, Yoann et pas sûr que, pour ces jeunes Bretons, 20 ans soit le plus bel âge de la vie. Non pas du fait du handicap dont ils sont tous porteurs : atteintes physiques, psychiques, polyhandicaps, lourds voire très lourds pour quasi- ment tous. Ce handicap, eux et leurs proches vivent avec depuis tellement longtemps qu’ils ont appris à composer. Avec difficultés, souvent, et combativité, toujours. Non, 20 ans, c’est pour eux l’âge de l’épée de Damoclès : celui où la loi estime qu’en tant qu’handicapés, ils ne sont plus à prendre en charge du côté des enfants, et qu’ils doivent donc quitter leur place en institution spécialisée, des instituts médico-éducatifs (IME) la plupart du temps.

Mais pour aller où ? Ce samedi matin, à Saint-Allouestre (56), les représentants d’un collectif de parents (*) ont décidé de monter au front. Lassés de devoir se défendre chacun de leur côté et lassés de demander, grâce à l’amendement Creton, un sursis pour leurs enfants : la faveur de les laisser en IME, le temps de trouver une autre solution alors que rien ne se profile à l’horizon… et quitte à bloquer des places pour des enfants qui en auraient, eux aussi, bien besoin. Cercle vicieux.

« En Bretagne, on compte 534 cas relevant de l’amendement Creton », détaille Marie-Noëlle Lallement, la maman de Yoann, jeune homme aux yeux clairs, polyhandicapé de 24 ans. « On dirait que notre galère est une spécificité bretonne : en Vendée ou en Aveyron, ce type de problème n’existe pas ! »

« Il faut leur mettre un bonnet rouge, à nos gosses ? »

Le courrier envoyé, en août dernier, par le collectif à l’Élysée, avec copie au secrétariat d’État aux Personnes handicapées, aux ARS et aux présidents de conseils départementaux est, à ce jour, resté désespérément sans réponse. « La situation est explosive en Bretagne. Que faut-il faire pour que les pouvoirs publics, l’ARS et, surtout, le gouvernement prennent en compte nos demandes et que l’État ne cesse de se désengager ? Les personnes handicapées ont droit à un accompagnement tout au long de leur vie. Alors que faire pour qu’on nous entende ? Il faut leur mettre un bonnet rouge sur la tête, à nos gosses ? »

Le collectif appelle les familles isolées à les rejoindre

Une autre maman embraye : « Ce que nous voulons, ce sont aussi des situations adaptées aux spécificités propres à chacun de nos enfants. Tous n’ont pas vocation à partir en internat (les familles les retrouvent alors pour les week-ends et les vacances, NDLR) et, pour autant, il n’y a pas de place en accueil de jour ! ». Le collectif, qui compte une trentaine de familles pour « noyau dur », est en train d’être rejoint par d’autres collectifs ou associations. Il espère fédérer en son sein le maximum des 536 amendements Creton de Bretagne.

« Certaines familles ont baissé les bras et sont hyperisolées. Il y en a encore qui ont honte, qui se cachent, qui sont épuisées… ». La veille de leur réunion, l’ARS du Morbihan a annoncé à Marie-Noëlle Lallement que 14 places seraient créées dans le département. « C’est un début mais qu’est-ce qu’on va faire pour les 520 autres ? On ne lâchera rien ».

* Pour rejoindre le collectif et pour tout renseignement, consulter le groupe Facebook

Collectif de parents pour l’accueil de nos jeunes handicapés de 20 ans et +

14 janvier 2018 nAnne-Cécile Juillet

http://www.letelegramme.fr/

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07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

handicap (lutte ouvrière)

handicap

Élèves handicapés : où sont les AVS ?

Bientôt les vacances de Noël, et plus de 3 200 élèves en situation de handicap sont encore en attente d’un ou d’une auxiliaire de vie scolaire (AVS).

La promesse électorale du candidat Macron est loin d’être réalisée. Quelques mois après son arrivée à la présidence, des organismes s’occupant d’enfants autistes en particulier estimaient entre dix et trente mille les élèves handicapés privés d’AVS ou d’AESH (accompagnant d’élève en situation de handicap), ce qui exclut de fait certains d’entre eux du système scolaire.

La secrétaire d’État aux Personnes handicapées vient de voler au secours de Macron en annonçant, pour la rentrée scolaire 2018, la création de plus de 11 000 postes d’AVS. « Le système ne fonctionne pas. Les budgets sont là mais on a des problèmes de recrutement », a-t-elle admis au passage, interviewée sur RTL. Ce serait, d’après elle, la faute du recrutement précaire basé sur des contrats aidés.

Une AVS recrutée pour environ 20 heures hebdomadaires et gagnant 700 euros n’a en effet pas un salaire permettant de vivre.

Mais pourquoi ne pas recruter les AVS à temps complet, avec un salaire de 1 800 euros, le minimum nécessaire pour tous ? Et pourquoi les AESH, postes créés en juin 2014 qui peuvent être transformés en CDI au bout de six ans, sont-ils eux aussi à temps partiel et aussi peu rémunérés ? Il s’agit bien là de choix budgétaires, et les suppressions d’emplois aidés dans le domaine scolaire, comme celles de postes de fonctionnaires, s’inscrivent dans cette logique.

Ces choix sur le plan budgétaire, confirmés, car les nouvelles promesses du gouvernement, qui ne prévoient implicitement que des contrats à temps partiels, éclairent des choix sur le plan humain. Des milliers d’enfants qui auraient besoin, autant que d’autres, plus même que d’autres, de s’intégrer à l’école en sont privés. À l’école de l’hypocrisie, le quadra Macron est déjà passé maître.

V. L. 06 Décembre 2017

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07 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

grosse colère (sud radio)

handicap

Grosse colère de l’Association des paralysés de France contre les réformes Macron

L’association des paralysés de France tient une conférence de presse dans la matinée, face aux nombreux signaux négatifs envoyés par les premières réformes du quinquennat d’Emmanuel Macron.

L’Association des paralysés de France s’inquiète au plus haut point des six premiers mois d’Emmanuel Macron à l’Élysée, principalement sur la question de l’emploi. Elle s’en expliquera lors d’une conférence de presse prévue ce lundi matin.

Le taux d’emploi des personnes handicapées est d’à peine 3,3 % dans le secteur privé et de 5,1 % dans le secteur public, avec un taux de chômage de 19 %. Ce sont les plus mauvais chiffres depuis 30 ans.

Les premières réformes inquiètent, à commencer par la réforme du code du travail fait craindre une plus grande vulnérabilité des personnes handicapées et de leurs aidants, avec cette nouvelle flexibilité et la disparition des CHSCT.

S’ajoute l’autre réforme mise en chantier, celle de l’assurance chômage.

Attention, va dire l’APF ce matin, les handicapés restent plus longtemps que les autres au chômage, 801 jours contre 597 en moyenne. Il ne faudrait pas aggraver la précarité dans laquelle de nombreuses personnes sont déjà plongées.

Avec la fin des contrats aidés, ils parlent de coup de grâce, véritable coup de massue pour l’emploi des plus précaires, en particulier des personnes handicapées.

En 2016, 52 000 personnes en situation de handicap ont pu remettre un pied dans l’emploi grâce à ces contrats aidés. L’APF demande au gouvernement de revoir sa copie.

Ce qui ne passe pas du tout, c’est que le gouvernement va baisser les financements pour les entreprises adaptées, celles qui emploient des handicapées.

C’est moins 16 millions d’euros. Les associations ont aussi découvert la suppression de la prime d’activité pour les invalides, au motif que trop peu de personnes la réclament. Cette prime d’activité, les handicapés ont déjà dû pleurer pour la toucher, elle est entrée en application l’an dernier.

Devant tous ces signaux très négatifs et alors que Macron faisait du handicap une priorité de son quinquennat, les parlementaires ont reçu, la semaine dernière, un courrier de l’APF pour les mettre en garde. Comme le dit une responsable : ‘Nous, on ne bloque pas les routes, mais on a de la mémoire, et pour longtemps.’

Christine Bouillot

https://www.sudradio.fr/

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08 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

handicap (révolution permanente)

-Handicap

Jusqu’à 150€ de moins de revenus par mois: Prime d’activité : Après les retraités, le gouvernement s’attaque aux handicapés

Après les retraités, Macron s’attaque aux handicapés en supprimant la prime d’activité des pensionnés d’invalidité en emploi. 230 000 personnes sont concernées par cette mesure, passée inaperçue, du projet de loi de finance pour 2018.

Augmentation de la CSG sans compensation pour les retraités , baisse des APL, diminution de l’ISF… le projet de budget présenté la semaine dernière par Bruno Le Maire est décidément conçu pour les riches et uniquement pour les riches. Les classes populaires, au contraire, vont elles prendre de plein fouet les coupes budgétaires et mesures austéritaires annoncées par le gouvernement. Après les étudiants, les retraités, ce sont les bénéficiaires de pensions d’invalidité qui y passent.

Depuis Octobre 2016 les pensionnés d’invalidité en emploi aux faibles revenus bénéficiaient d’une prime d’activité, comme le reste des travailleurs.

Cette prime d’activité a été créé en janvier 2016 pour tous les travailleurs indépendants ou salariés, offrant un complément de revenu aux personnes touchant moins de 1500 euros par mois (pour une personne célibataire et sans enfant).

Il avait été obtenu à cette époque que l’allocation adulte handicapé (AAH) et la pension d’invalidité soient considérées comme des revenus d’activité et non comme des prestations sociales. Cela permettait par exemple à une personne célibataire touchant 717€ de salaire et 280€ de pension, de bénéficier de 149,17€ de prime par mois.

Aujourd’hui le gouvernement argue que « cette prise en compte dérogatoire de revenus (…) n’a pas été utilisée par un grand nombre de bénéficiaires » pour justifier la suppression de ce dispositif. Ce qui conduira les 230 000 pensionnés d’invalidité en emploi à ne plus toucher aucune prime !

Ce pour des personnes qui vivent déjà pour beaucoup en dessous du seuil de pauvreté et pour qui trouver un emploi se complique encore du fait de leur handicap.

Cet argument avancé par le ministère des finances est d’autant plus sournois que lors de la création de la prime d’activité en janvier 2016, les allocataires AAH et les pensionnés d’inva- lidité avaient été « oubliés ». Grace à la mobilisation des associations pour les titulaires d’inva- lidité le dispositif avait fini par être opérationnel en Octobre 2016, mais sans effet rétroactif. De surcroît, ce fut réalisé sans communication particulière, ce qui fait que beaucoup de personnes n’ont certainement pas su qu’elles pouvaient en bénéficier. C’est de cela aujourd’hui dont se sert Bercy pour justifier la suppression de la prime.

Dans le même temps, le gouvernement mène une opération de communication habile en faisant mine de vouloir faciliter l’accès aux droits: « Nous simplifierons les procédures pour les titulaires de droits sociaux » a assuré Édouard Philippe et d’augmenter l’AAH, il a déjà annoncé que n’en bénéficieraient pas les 250 000 allocataires en couple ! Un coup de com qui ne trompe en rien sur la politique de classe à peine masquée que mène le gouvernement de Macron.

Gherasim Bataille lundi 2 octobre

http://www.revolutionpermanente.fr/

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07 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

jeunes (npa)

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03 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

contrats aidés (penhars infos)

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1200 personnes Place de la Résistance à Quimper contre le gel brutal des contrats aidés

 » Plus de 1000 personnes « , selon la police, ont participé ce matin place de la Résistance à Quimper au rassemblement contre le gel des emplois aidés.

Beaucoup d’enseignants, parents et élèves des écoles Diwan rejoints par un collectif quimpé- rois d’associations, clubs sportifs, partis politiques, organismes et particuliers demandant au gouvernement de  « revenir en arrière  » sur cette annonce brutale lancée sans la moindre concertation.

La première prise de parole, André Quentel, président de Objectif emploi solidarité s’est indigné que le nouveau gouvernement  » s’en prenne aux plus démunis « .  » Demain, a-t-il déclaré, des milliers de personnes vont perdre leur emploi « .

Des pertes d’emploi qui, dès lundi prochain, dans l’éducation nationale et l’enseignement agricole, dans les associations et structures  accueillant jeunes, personnes âgées ou en situation de handicap, personnes en formation … vont perturber la rentrée.  » Sans ces emplois, les écoles ne peuvent pas fonctionner ! « .

http://www.penhars-infos.com/

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24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

perharidy roscoff (cfdt, cgc, cgt, sud)

roscoff

Il faut participer à la marche citoyenne du samedi 25 mars à Roscoff pour sauvegarder les 600 emplois à Perharidy

Que se passe-t-il à Perharidy ?
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Pourquoi cet établissement centenaire est-il en danger ?
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La réforme du financement des activités de soins dite « Dotation Modulée à l’Activité » entre en vigueur progressivement à partir du 1er mars 2017.
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Bien que la Fondation Ildys ait toujours développé ses prises en charge en concertation avec l’Agence Régionale de Santé avec qui elle a signé régulièrement des Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens validant ainsi les projections financières, cette réforme entraîne immédiatement une réduction des budgets des services de soins de suite et de réadaptation des sites de Roscoff (Perharidy /St Luc) et du service de pédiatrie du site de Brest.
Alors que l’accueil de patients complexes nécessite d’une part une infrastructure, des plateaux techniques spécialisés et du matériel coûteux et d’autre part du personnel qualifié en nombre suffisant (médecins spécialistes, infirmières, rééducateurs…) le nouveau mode de calcul élaboré par l’état n’en tient pas compte et pénalise lourdement les services qui les prennent en charge.
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Comment cela se traduit-il ?
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Lorsqu’un patient ayant plusieurs pathologies associées comme une personne obèse, ampu- tée et dialysée, par exemple, est prise en charge au centre de Perharidy, elle y est bien sûr traitée pour l’ensemble de ses problèmes médicaux en sollicitant tous les professionnels spécialisés requis et en utilisant les matériels spécifiques indispensables. La réalité des soins n’est cependant pas celle des finances car pour ce type de prise en charge, le nouveau mode de calcul (la DMA) ne valorise qu’une seule pathologie ne tenant donc aucun compte, finalement, de 2/3 des soins réalisés !
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Quel avenir pour les patients et l’emploi ?
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Les patients :
S’il faut réellement faire 33 % d’économies d’ici 5 ans, la seule solution possible est de réduire dans la même proportion les emplois. Mais avec un tiers d’un personnel hautement spécialisé et travaillant en équipe pluridisciplinaire en moins, comment prendre en charge les pathologies complexes telles que : la mucoviscidose, les traumatisés crâniens, la sclérose en plaques, les accidents vasculaires cérébraux, les polytraumatisés… sans oublier l’ensemble des prises en charge pédiatriques.
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La richesse de cet établissement tient avant tout au fait que l’ensemble des professionnels travaillent en complémentarité dans le but d’offrir le meilleur du soin à tous les patients et leurs diverses pathologies. Le risque, c’est de voir répartir cette offre de soin sur plusieurs établis- sements au détriment des patients qu’il faudra déplacer au grès de leurs consultations, exa- mens ou soins médicaux , leur infligeant un inconfort ainsi qu’à leur famille.
Le risque c’est aussi de voir disparaître ou se disloquer des équipes expertes dans leur domai- ne ; le centre de Perharidy est entre autre l’un des centres de ressources et de compétences national pour la mucoviscidose.
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L’emploi :
Sans le financement adéquat, c’est la survie de Perharidy avec ses 600 salariés et la viabilité économique des communes voisines qui sera impactée. Pour un emploi supprimé, c’est trois emplois indirects qui sont menacés. Notre territoire a déjà été lourdement ébranlé par la ferme- ture des abattoirs GAD à Lampaul-Guimillau, il y a trois ans et va l’être à nouveau par la délocalisation annoncée de la clinique Ker Léna de Roscoff en 2018. La situation est critique et nous sommes tous concernés ; patients, usagers, citoyens, élus et salariés.
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Que demandons-nous ?
L’intersyndicale CFDT CFE-CGC CGT SUD de la Fondation Ildys demande au gouvernement que la Dotation Modulée à l’Activité telle qu’elle est mise en place depuis le 1er mars 2017 soit abandonnée ou modifiée pour les SSR spécialisés comme le centre de Perharidy.
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Venez participer à la marche citoyenne 
du samedi 25 mars à Roscoff 
pour défendre notre qualité des soins et nos emplois.
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Rendez-vous au parking de la gare SNCF de Roscoff à 10h30 
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Aidez nous à sauver ce qui peut l’être en relayant cette information

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01 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

2017 (médiapart)

Les Voeux de Mediapart pour 2017, avec Assa Traoré.

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