Archive | Europe

11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (1)

titianis

sdn

https://sdntregor.wordpress.com/

Lire la suite

11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (2)

2017-12-01-dominique-lalanne-le-tc3a9lc3a9gramme

sdn

https://sdntregor.wordpress.com/

Lire la suite

11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (3)

sdn

Hier, dimanche 10 décembre avait lieu à OSLO en Norvège, la remise officielle du NOBEL de la PAIX à ICAN. Demain, mardi 12 à 20H30 nous accueillerons à LANNION un représentant de ce PRIX NOBEL DE LA PAIX 2017

Une occasion formidable, pour mieux comprendre les enjeux de la menace de la Bombe Atomique.

Une occasion formidable, pour appeler la France à rejoindre enfin le nouveau Traité de l’ONU

Pour l’Interdiction et l’Elimination des Armes Nucléaires.

Dominique LALANNE est Physicien nucléaire, a travaillé au CNRS et milite depuis de nombreuses années pour l’abolition des armes nucléaires.

COVOITURAGE au départ de Guingamp :

aire de covoiturage de Kernilien  Départ 20H00  06-87-38-59-28

L’AGENDA de Sortir Du Nucléaire-TREGOR

Mardi 12 Décembre 2017  20H30  Conférence :

« Armes Nucléaires, Armes interdites!» avec Dominique LALANNE représentant de ICAN France, Prix Nobel de la Paix 2017 Amphi de l’Espace Ste-Anne

Mercredi 13 Décembre 2017  11H30  Réception officielle du représentant du Prix Nobel de la Paix 2017 par le Maire de Lannion  Espace Ste-Anne

Jeudi 11 Janvier 2018 18H30 : Prochaine réunion de SDN-TREGOR  Espace Ste-Anne

https://sdntregor.wordpress.com/

Lire aussi:

http://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

catalogne sondage (la vanguardia)

vangua

La participation atteindrait 82%

Les camarades de la CUP perdraient la moitié de leurs sièges, ceux de Podem un peu moins… Le PS récupère mais n’est que 4è…

public

12 décembre , dernier sondage pour le 21 décembre

 

Lire la suite

10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

paris basques (pùblico + basta)

5a2c06beb690a

Des milliers de personnes demandent à Paris des droits pour les prisonniers de l’ETA et la fin des politiques pénitentiaires actuelles.

La manifestation a été rejointe par le Parti socialiste français, le maire de Bayonne et de la Communauté Basque, Jean-René Etchegaray, militants de la paix et Mixel Etcheverry Txetx Berhocoirigoin, ou le maire de Hernani et président de Udalbiltza, Luis Intxauspe.

Des milliers de personnes (11.000 selon les organisateurs) ont manifesté samedi dans les rues de Paris en faveur des prisonniers de l’ETA et pour exigerla fin des politiques pénitentiaires actuelles appliquées en Espagne et en France.

Convoquée par les « artisans de la paix », qui ont facilité le désarmement de l’ETA le 8 Avril 2017 à Bayonne (France), la marche est partie à 12H30 heures de la Place du 18 Juin, près de la gare Montparnasse, sous le slogan « Paix au Pays Basque: maintenant les prisonniers ».

Dans la manifestation, des ikurrinas et des banderolles appelant l’amnistie et au retour des prisonniers « à lamaison » a connu une forte présence de représentants de l’association des parents des prisonniers, Etxerat, qui portaient une bannière géante dans lequel vous pourriez lire « Etxean nahi ditugu » (nous vous voulons à la maison).

Parmi les représentants politiques ont pu voir les représentants de EH Bildu Josu Juaristi, Maddalen Iriarte, les parlementaires Peio Urizar et Julen Arzuaga, les membres des juntes Kike Fernández de Pinedo, Arantza Urkaregi et Josu Unanue.

Le PNV a envoyé une représentation d’élus et une délégation d’Iparralde (Euskadi Nord), dirigé par Olivier Baratchart. Egalement été a vu Rufi Etxebarria de Sortu et Elena Beloki, ainsi que la porte-parole EH Bai, Anita Lopete.

Les dirigeants  syndicaux de ELA et LAB étaient présents: Adolfo Muñoz et Garbiñe Aranburu et l’ancien secrétaire général du centre nationaliste récemment libéré de prison Rafa Díez Usabiaga.

Le Parti socialiste français (PS) au nom duquel est venu l’ancien candidat à l’Elysée Benoit Hamon,( C’est pas exactement cela! Note du blog) et le maire de Bayonne et président de l’Association basque, Jean-René Etchegaray, les militants de la paix Txetx Etcheverry et Mixel Berhocoirigoin, ou le maire d’ Hernani et président d’Udalbiltza, Luis Intxauspe.

Juste après 14 heures, les participants ont atteint la place Vauban où, en français et en basque, le représentant de Bake Bidea, Anaiz Funosas a remercié les participants pour leur présence et exprimé la « détermination » de toutes les personnes présentes à tenir  » Jusqu’à la fin ».

Pour sa part, le président de la communauté de communes basques, Jean-René Etchegaray, a fait l’éloge d’ Ayete (San Sebastián) qui  a marqué le « début du processus de paix » et regrettant « le silence » de l’Espagne et de la France,et a souligné que le chemin de la paix est « long ».

« Le processus de paix au Pays Basque ne peut pas continuer sans un engagement de l’Etat français »

Par suite, Etchegaray a exigé «l’engagement» de l’exécutif français afin de modifier les conditions dans lesquelles se trouvent les prisonniers de l’ETA. « Le processus de paix au Pays Basque ne peut pas continuer sans un engagement de l’Etat français », a-t-il déclaré.

Ont également pris la parole Fabienne Servan-Schreiber, qui a lancé un appel aux gouverne- ments français et espagnol à « prendre le risque de la paix » – ainsi que Haramboure Joana, fille de Frédéric Haranboure Txistor, qui fait 28 années de prison.

Haramboure a souligné que les mesures d’urgence sont une double punition injustifiée et a attribué la politique de dispersion à un désir de « revanche ». « Nous les voulons chez nous et nous les voulons vivants », a-t-elle souligné.

En outre, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme, Michel Tubiana a également invité l’Espagne et la France à changer leur attitude, a déclaré que la « lutte pour la paix est la vie, si n’est pas oubliée le passé et les souffrances.  »

Enfin, Michel Berhocoirigoin a fait appel à participer à la manifestation à Bilbao Janvier prochain et a appelé à le « retour » des prisonniers de l’ETA.

Quelques minutes avant la marche, le député d’EH Bildu, Josu Unanue, a souligné le caractère « pluriel » de la mobilisation et a souligné que l’objectif est « de faire bouger l’Etat français en termes de prisonniers, c’est quelque chose de prioritaire ». « L’Etat espagnol doit être au ban de l’Union européenne en raison de son caractère antidémocratique et de son obstination à ne pas s’engager dans le processus de paix », a-t-il ajouté.

De son côté, Adolfo Muñoz (ELA) a jugé « très important » le nombre de participants pour « essayer de faire bouger » l’agenda des prisonniers. Nous devons souligner le travail conjoint des représentants élus d’Iparralde, de tous les partis, à l’exception du Front national », a-t-il déclaré.

Enfin, le secrétaire de LAB, Garbiñe Aranburu, a également apprécié l’accord conclu par « différents acteurs » pour faire pression et modifier les politiques pénitentiaires de l’Espagne et de la France.

http://www.publico.es/

Commentaire: Philippe Poutou représentait le NPA

Lire aussi:

Vers la fin du « régime d’exception » des détenus basques ? (Bastamag)

Lire la suite

07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

41 blessés (révolution permanente)

sncf

Collision entre deux trains en Allemagne : le mensonge des bienfaits de la privatisation et de l’ouverture à la concurrence

C’est près de Düsseldorf qu’un train régional de transport de voyageurs a percuté un train de marchandise à l’arrêt. Le bilan de la collision, qui s’élève à 41 blessés dont un grave, aurait pu être bien plus lourd si le freinage d’urgence avait été actionné plus tard. Une nouvelle fois la question des effets de la privatisation tous azimuts du transport ferroviaire se pose à l’aune des questions de sécurité. 

La question centrale de la sécurité ferroviaire dans le contexte de l’offensive libérale

Bien que les causes précises de l’accident demeurent à l’heure actuelle inconnues, cette collision entre deux trains, l’un de marchandises, appartenant à la compagnie allemande de fret DB Cargo, l’autre de voyageurs, appartenant à une compagnie britannique, ne peut manquer de mettre en cause l’exploitation du réseau ferroviaire ainsi que les compagnies elles-mêmes.

En Union européenne, l’Allemagne a la particularité d’être très « en avance » sur l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de marchandises et de voyageurs.

C’est dès 1994 qu’elle ouvre en effet le transport de voyageurs à la concurrence (alors que le quatrième décret européen obligeant tous les états membres à l’ouverture date de janvier 2017) ce que Macron entend réaliser d’ici 2019. En 1998, l’accident ferroviaire d’Eschede provoque la mort de 101 personnes et fait une centaine de blessés.

Entre 2011 et 2016, 21 personnes trouvent également la mort dans deux accidents impliquant la collision frontale entre deux trains.

De l’autre coté de la Manche, au Royaume-Uni, une longue expérience de privatisation montre également ses effets très néfastes sur la sécurité. Depuis la privatisation du British Railways Board amorcée par Tatcher au début des années 80 et achevée par le gouvernement conser- vateur de John Major dans les années 90, on peut dénombrer, entre 1984 et 2007, 29 acci- dents majeurs causant plus de 200 morts et plusieurs centaines de blessés.

Le trompe l’oeil des rapports de l’UIC, travailleurs et passagers de plus en plus touchés

Depuis quelques années, rapports et experts célèbrent de concert la baisse du nombre d’accidents notables impliquant morts ou blessures graves. Néanmoins, ces rapports font état de tous types d’accidents, c’est-à-dire également ceux impliquant les personnes dites « intruses », c’est-à-dire des personnes qui s’aventurent sur les chemins de fer et installations malgré l’interdiction expresse de s’y rendre.

Ces rapports tiennent également compte des accidents aux passages à niveau. Or ces types d’accident représentent en moyenne 90 à 95 % du nombre de morts, au niveau européen, impliquant les installations et matériels de type ferroviaire. Ce que les rapports ne disent pas, c’est que les accidents touchant les personnels et voyageurs eux ne baissent pas, voire augmentent.

De plus, privatisation et management libéral comme celui de la SNCF, entreprise publique, causent une augmentation des risques d’accident de travail et de suicides dus aux pressions exercées sur les travailleurs. Or cela les directions le nient. L’association française du rail, qui fait la promotion de l’ouverture à la concurrence au niveau européen remarque une baisse du nombre de victimes au Royaume-Uni et en Allemagne sur la période 2004-2011.

Sans parler du peu de sens de cette statistique compte tenu de la nature des accidents comptabilisés, le rapport prend bien soin de ne pas mentionner les accidents de Hatfield, Selby et Potters Bar, qui ont causé à eux trois 21 décès. De même, le rapport oublie de mentionner le dramatique accident d’Eschede en Allemagne. Pas un mot non plus sur les multiples accidents de 2013 alors même que le rapport date de 2014. Le transport doit être une priorité et un service réellement publique et non une marchandise. Nous devons imposer que les transports soient réellement au service des travailleurs et de la population et non à celui du profit du patron privé ou de l’Etat capitaliste.

Jean Beide mercredi 6 décembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

Lire la suite

06 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

droits des femmes (pùblico + huff’)

pan y rosas

Camarades argentines

L’Espagne, un des pays où l’opposition aux droits reproductifs des femmes se développe le plus

Un rapport du Conseil de l’Europe, analyse les défis et les obstacles à la jouissance des droits sexuels et reproductifs des femmes sur le continent. La crise économique et l’émergence du conservatisme, parmi les principaux obstacles.

Un rapport du Conseil de l’Europe a cité l’Espagne comme l’un des pays du continent, ainsi que la Hongrie, où l’opposition au droit des femmes de décider de leur sexualité et leurs droits de reproduction est de plus en plus forte et explicite . Le document, intitulé « Santé et droits sexuels et reproductifs des femmes en Europe », met également en garde contre la crise économique et les réductions associées aux budgets publics, ainsi que l’émergence de positions conservatrices.

Le document indique que « compte tenu des attaques il est plus important que jamais que le Parlement européen défende les droits sexuels et reproductifs en tant que droits de l’homme » et de fournir un résumé de l’état actuel de la santé sexuelle et reproductive et des droits voisins au niveau européen  »

Dans son exposé, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, a critiqué les « violations et restrictions » des droits sexuels et reproductifs des femmes et a appelé les 47 Etats membres « à travailler sur le développement de l’égalité genre.  »

Muiznieks souligne « qu’on a vu ces dernières années des menaces », en particulier en Russie, en Slovaquie, en Arménie ou en Géorgie « tenter de saper le compromis conclu sur l’égalité des sexes l’universalité des droits des femmes. »

Outre les motivations idéologiques, le document met en garde contre l’impact de la crise financière, les difficultés économiques et les coupes budgétaires dans les budgets publics, qui conduisant les Etats à «accélérer la privatisation des services de santé, en réduire l’accès ainsi que leur qualité.  »

L’étude souligne que de nombreux États membres ne collectent pas les données nécessaires pour mesurer pleinement la santé sexuelle et reproductive. Par exemple, plus des deux tiers des États membres ne disposent pas d’informations sur le pourcentage de femmes enceintes ayant bénéficié d’au moins une visite prénatale et plus d’un quart des pays ne disposent pas de données sur le pourcentage de naissances assistées par un professionnel de santé qualifié.

« Bien que la compilation de ce type de données puisse être considérée comme inutile par certains pays hautement développés, elle contient des indicateurs importants qui permettent un suivi cohérent des normes de santé reproductive », prévient le rapport.

Education sexuelle et droits à l’avortement

Bien que le document reconnaisse que dans la plupart des États membres, l’éducation sexuelle est obligatoire et réglementée par les lois nationales, le contenu et la qualité varient énormé- ment d’un pays à l’autre. « Selon une étude récente, les meilleures éducations sexuelles se trouvent dans les pays du Benelux et les pays nordiques, la France et l’Allemagne. Les États membres d’Europe de l’Est et du Sud ont tendance à avoir des programmes pauvres ou inexistants d’éducation sexuelle ».

Les difficultés à accéder à l’avortement sont un autre point clé du document, qui souligne l’imposition d’un nombre croissant d’obstacles pour accéder à ces services même ceux qui ont une législation permissive sur l’avortement. « Principalement, les femmes doivent faire face à l’utilisation non réglementée de l’objection de conscience par les professionnels de santé, les périodes d’attente obligatoires ou de conseil. »

Il souligne que la pratique de l’objection de conscience a empêché de nombreuses femmes d’avoir accès à des services de santé

Tels l’information, l’accès et l’achat de contraceptifs, les analyses prénatales et l’interruption légale de grossesse. Des cas ont été signalés en Slovaquie, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Irlande et en Italie où près de 70% des gynécologues et 40% de tous les anesthésistes sont opposés à l’avortement pour des raisons de conscience.

« Ces barrières contreviennent clairement aux normes des droits de l’homme et aux normes médicales internationales. » Le rapport fait 54 recommandations, y compris garantir à toutes les femmes un avortement légal et sûr, et que les contraceptifs soient «abordables, disponibles et accessibles».

Il appelle à «prévenir les mesures rétrogrades» qui compromettent la santé et les droits sexuels et reproductifs, et à mettre en place des systèmes de santé qui préservent et progressent à cet égard, et garantissent une éducation sexuelle complète.

Madrid 12/5/2017 Marisa Kohan

http://www.publico.es/

Commentaire: Le Conseil de l’Europe est une institution « morale » qui n’a rien à voir avec la Commission et le Parlement européens.

Lire aussi:

IVG et contraception : le droit des femmes régresse selon le Conseil de l’Europe (Huffington Maghreb)

Lire la suite

05 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

bagoaz (le peuple breton + bretagne info)

prisons

Manifestation Paris Samedi 9 Décembre 12h Gare Montparnasse

Le collectif Bagoaz à Rennes pour le processus de paix au pays basque

L’histoire démarre en 2010, quand l’organisation clandestine ETA annonce qu’elle souhaite désarmer définitivement. Les États, tant français qu’espagnol, sont pris de court et ne réagis- sent pas, ne répondent pas à cette main tendue. La société civile basque, blessée par des décennies de conflit, s’empare alors de cette annonce et suivra sa propre feuille de route. Celle-ci se poursuit par une visite des prisons où sont toujours incarcérés les prisonniers et prisonnières basques en France.

Le Peuple breton a rencontré à Rennes le collectif Bagoaz ainsi que deux parents de prisonnières basques.

Le 17 octobre 2011, au palais d’Aiete à Saint Sébastien, une feuille de route devant établir à la paix au pays basque est signée par diverses personnalités allant de Gerry Adams à Kofi Annan, en passant par Gro Harlem Brundtland, Bertie Ahern, Pierre Joxe et Jonathan Powell. Depuis cette date, plusieurs étapes majeures ont été franchies, la plus importante étant le désarmement effectif d’ETA le 8 avril 2017. Un désarmement effectué par des acteurs de la société civile basque puisque ni l’État français, ni l’État espagnol n’ont cru important de répondre à la demande de l’organisation clandestine.

Pourtant, comme le rappelle Unai Arkauz, porte-parole de Bagoaz, collectif d’acteurs sociaux et politiques œuvrant à la défense des droits des prisonniers basques, « le désarmement n’est pas la paix ».

La paix sera effective quand toutes les étapes du processus auront été respectées par les deux parties : ETA d’un côté et les États de l’autre. Or, ces derniers ne font pas beaucoup d’efforts. D’où cette caravane, ce tour des prisons organisé du 16 novembre au 9 décembre pour sensibiliser à cette nouvelle étape indispensable du processus de paix : le sort des prisonniers. La tournée est effectuée par Bagoaz, épaulé par le collectif des familles et des proches des prisonniers, Etxerat. Les deux organisations sont partie prenante des « Artisans de la paix ». Durant 4 jours, ils sont passés à Rennes où 5 prisonnières sont détenues.

La revendication principale de la caravane, c’est le rapprochement des prisonniers.

Aujourd’hui, ceux-ci sont dispersés dans 21 prisons en France, à des centaines de kilomètres de chez eux. Unai Arkauz et ses camarades réclament aussi la suppression des statuts « DPS» qui rend difficile la vie en milieu carcéral : moins de parloir, liberté conditionnelle et rapproche- ment entravés, mais aussi impossibilité de purger leurs peines regroupés.

L’oncle de Maite Aranalde explique que celle-ci est incarcérée depuis un an à Rennes. Aupa- ravant, elle a été à Poitiers et à Fresnes. Entre temps, elle a été libérée. Mais du fait de l’ab- sence de confusion de peine à l’échelle européenne, elle a fuit Euskadi car elle était menacée de nombreuses années supplémentaires de prison en Espagne pour les mêmes faits. De fait, elle a été jugée pour clandestinité et réincarcérée pour récidive.

Mais les prisonniers ne sont pas les seules touchés par l’incarcération.

« On oublie généralement les familles qui supportent la double peine : sans être jugés, nous subissons la dispersion des prisonniers. Du fait de l’éloignement, c’est un coût hebdomadaire moyen de 400 € pour chaque famille, sans compter la nourriture », témoigne l’oncle de Maite Aranalde. Le père d’Alaitz Aramendi, lui, raconte que sa fille a connu 7 prisons en 10 ans, toutes éloignées. « 83 % des prisonniers incarcérés le sont à plus de 500 kilomètres de chez eux. C’est 8 fois le tour du monde par semaine ! À l’année, toutes familles confondues, cela correspond à 19,5 millions de kilomètres réalisées pour un coût de 4 millions d’euros », détaille-t-il.

Les collectifs Bagoaz et Etxerat réclament le rapprochement dans la prison de Mont-de-Marsan, la plus proche (adaptée) du Pays basque.

Ils réclament également la liberté conditionnelle pour les prisonniers malades : 21 le sont gravement, 16 l’ont rendu public, un prisonnier a même le VIH en phase terminale, mais à chaque fois, leur demande de mise en liberté est refusée.

En lieu et place d’une détente, l’État espagnol a durci la répression.

De là à croire qu’ETA était un alibi pratique pour maintenir la puissance de l’État, il n’y a qu’un pas ! Cette caravane qui doit se terminer par une grande manifestation à Paris le 9 décembre cherche à faire pression sur l’État français et à isoler l’Espagne dont l’attitude est honteuse. Bagoaz comme Etxerat militent pour les Droits humains. On sait que le sort dans les prisons importe peu l’opinion publique, mais quand il s’agit de justice, pour les prisonniers comme pour les familles, celle-ci serait bien inspirée de ne pas regarder ailleurs. La paix est un processus fragile et elle nécessite des conditions…

La société basque y est prête. Est-ce le cas des États ?

Ce matin, les militants sensibilisaient les Rennais sur le marché des Lices. Dimanche, ils reprendront la route pour Lille avant avant d’arriver à Paris pour la grande manifestation. Déjà deux TGV entiers en provenance du pays basque sont attendus !

Gael BRIAND 2 décembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

http://www.bagoaz.eus/

Lire aussi:

Tour des Prisons : escale à Rennes pour le collectif basque Bagoaz (Bretagne Info)

 

Lire la suite

05 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier catalogne (npa)

 anticap murcia

La Catalogne en débat

Depuis le référendum du 1er octobre, la situation en Catalogne est à la « Une » de l’actualité. Nous avons essayé, dans nos colonnes, de suivre l’évolution de la situation et les étapes successives de la crise des institutions de l’État espagnol : répression brutale lors du scrutin, vraie-fausse déclaration d’indépendance, généralisation de la politique de la matraque avec le recours à l’article 155 de la Constitution, arrestations, condamnations et fuites des dirigeants indépendantistes… 

Nous nous sommes aussi fait l’écho des discussions qui traversent la gauche radicale en Catalogne et, au-delà, dans tout le pays, en donnant régulièrement la parole à nos camarades d’Anticapitalistes, branche catalane d’Anticapitalistas, section de la IVe Internationale dans l’État espagnol. Des discussions concrètes, liées à des choix concrets dans une situation instable et mouvante, qui connaîtra un nouveau « temps fort » avec les élections du 21 décembre.

La situation en Catalogne pose aussi un certain nombre de questions aux organisations du mouvement ouvrier en France, et suscite des débats entre elles, et en leur sein. Le NPA n’y échappe pas, c’est pourquoi nous avons décidé de consacrer une double page à l’exposition de divers points de vue qui, s’ils ne sont pas nécessairement contradictoires, expriment des nuances dont l’expression contribuera, espérons-le, à préciser et enrichir le débat.

Droit à l’autodétermination, nationalisme et indépendance de classe

Question catalane et politique révolutionnaire

Défendre le droit à l’autodétermination, mener une politique d’indépendance de classe pour que notre camp dispute la direction du processus

Pour une république socialiste catalane !

La solidarité avec la lutte du peuple catalan, une nécessité politique

 

 

 

Lire la suite

04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sondage catalogne (pùblico)

cat

Cette carte pour le 21 décembre, ne range ni par « gauche et droite », ni par « nationalistes catalans et espagnols ».

Les deux partis les plus à gauche Comu et CUP ont chacun neuf sièges. Comu regroupe une vaste diversité de militant(e)s: Podemos, écolos, ex PC (PSUC) ce qui rend le résultats décevant.

Le PS se refait une santé tandis que le PP perd encore. Ce sont les deux partis qui dirigent à le pays de Madrid. Ciudadanos spécialiste de l’anticatalanisme représente le « macronisme » local.

Les nationalistes libéraux (de Puigdemont ou ERC) ont presque la majorité.

http://www.publico.es/

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin