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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

juan carlos (antonio liz)

monark

Juan Carlos 1er, l’impunité ou la République?

Les enregistrements que la princesse Corinna a organisés en 2015 avec l’ancien commissaire Villarejo et l’ancien président de Telefónica Villalonga ont fait l’effet une bombe dans la presse. Cependant, il est de notoriété publique depuis de nombreuses années que Juan Carlos I est pourri d’argent grâce aux sommes puisées dans le budget de l’Etat, alors opaque, et grâce à son rôle d’intermédiaire dans les contrats d’état à l’occasion desquels il demandait des commissions.

Que pendant ces quarante ans, Juan Carlos I a eu plusieurs maîtresses payées par les contribuables, aujourd’hui même les enfants nourris au sein savent que le prix du lait a augmenté pour payer pour ses bijoux et ses demeures.

On sait aussi depuis des années que les services secrets, CESID et le CNI depuis 2002, « avertissent » ses maîtresses de la fermer.  (…)  » Par conséquent, les menaces présumées à Corinna par le directeur de la CNI sont plus que crédibles. N’oublions pas que le CNI, en plus des analystes, des collaborateurs permanents et des informateurs occasionnels, a des agents opérationnels, c’est-à-dire des messieurs qui peuvent décerner un passeport pour l’autre monde.

Les enregistrements compromettants ne sont pas un exercice démocratique, une information désintéressée pour le grand public. Bien sûr que non. C’est clairement du chantage. Villarejo est en prison et ne veut pas continuer et Corinna se sent menacée: c’est la meilleure façon de se protéger pour que demain elle n’ait pas un « accident ». Mais le fait qu’ils puissent exercer un tel chantage sur l’ex roi est déjà une information en soi!  Qu’est-ce qu’ils ont d’autre! Il n’est pas difficile d’imaginer que par exemple, des infos concrètes sur les comptes de Juan Carlos  dans des paradis fiscaux, entraîneraient une tempête sociale difficile à supporter pour la monarchie! (…)

Pour vraiment juger Juan Carlos Ier et récupérer pour les fonds qu’il a empochés en tant que chef d’Etat, le régime politico-juridique actuel devrait être changé. Il n’est pas très risqué de pronostiquer que si un référendum avait lieu sur la monarchie ou la république, le régime actuel de 78 n’aurait pas beaucoup de chances de survivre.

Exiger un référendum organisant des mobilisations sociales et une collecte de milliers et de milliers de signatures est aujourd’hui le seul moyen de forcer le PSOE et Podemos à prendre parti.

Ce n’est que s’ils voient leur statut de partis réformistes en danger qu’ils seront forcés de se manifester. Sans mouvements sociaux, sans signatures, sans mobilisations le PSOE regardera ailleurs. (…)

Pour la gauche révolutionnaire il faut contraindre la gauche réformiste à appeler à un référen-dum, monarchie ou République. Ce sera l’occasion de se présenter aux yeux de la majorité sociale avec un programme de société alternative et de croître en force sociale. En outre, un référendum, non seulement en finirait avec la monarchie, mais ouvrirait un riche débat social sur le genre de république que nous voulons. Une « démocratie pour les riches » ou une république des ouvriers et employés .

Madrid, le 13 juillet 2018

https://antonioliz.wordpress.com/

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13 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

xose manuel beiras (pùblico)

drap galiz

10 000 euros pour raconter l’histoire récente de Galice

Un producteur de Santiago recourt à un crowfunding pour financer un documentaire sur la figure de la référence historique du nationalisme galicien, Manuel Beiras

Xosé Manuel Beiras (Santiago, 1936) est la grande référence du nationalisme galicien de gauche et sa vie reflète une bonne partie de l’histoire récente de la Galice. Mais jusqu’à présent, personne n’avait songé retracer dans un documentaire sa biographie et sa carrière politique, académique et intellectuelle. La société de production Ollo Vivo, de Brión, de Santiago, a lancé un crowdfunding pour le financer. En un peu plus de deux semaines, ils ont déjà recueilli plus de 6 000 euros sur les 10 000 qui, au moins, sont nécessaires pour le financer.

Fils d’un militant historique du Parti Galicien de Castelao, Beiras a participé très jeune à des cercles anti-franquistes  nationalistes, surtout après son arrivée à l’université. Il est diplômé en droit de l’Université de Santiago, spécialisé en économie et en littérature française à la Sorbon-ne à Paris. Il a également étudié à la London School of Economics and Political Science, peu avant de fonder, en 1963, le Parti Socialiste Galicien. Cette formation s’alliera à la fin des années soixante-dix avec l’Union de Povo Galego UPG (lié à l’UDB Note du Blog) pour configurer, avec d’autres partis, le Bloc Nationaliste Galicien BNG auquel adhéreront les militants de la LCR de Galice dans les années 90 (Note du Blog). « Nous ne voulions pas un documentaire sur Beiras, mais un documentaire avec Beiras », explique Gaspar Broullón

« Notre principale préoccupation était que nous ne voulions pas faire un documentaire sur Beiras, mais un documentaire avec Beiras « , explique Gaspar Broullón, un cinéaste de 35 ans et l’un des trois codirecteurs du film. (…)

Broullón explique que l’idée de faire un documentaire sur le leader nationaliste charismatique est venue de Fernando Rodriguez Peñaño, s’étonnait que, malgré l’importance historique, l’influence politique et intellectuelle et le poids social de Beiras, il n’y avait pas de document complet audiovisuel.

Traducteur de Camus, pianiste virtuose et auteur d’une ample production d’essais en économie, Beiras est devenu en 1985 le premier député autonome du BNG. À ce moment, il occupait la chaire de structure économique de l’Université de Santiago et jouissait d’un énorme prestige académique et politique. Felipe González lui a proposé le ministère de l’Economie de son premier gouvernement, un poste qu’il a refusé.

Avec lui comme porte-parole national, référence intellectuelle et Manuel Fraga (ex ministre de Franco NdB) à la tête du gouvernement régional dans les années 90, le BNG  élection après élection avait pour but de dépasser le PSOE et devenir en 1997 la deuxième force politique de Galice. Le nationalisme dirigera également plusieurs villes galiciennes, telles que Pontevedra, Ferrol et Vigo.

« Raconter sa vie, c’est revoir la vie de beaucoup de Galiciens et, avec eux, celle de Galice », raconte Broullón qui dit que la principale raison d’opter pour le crowfunding comme moyen de financement du documentaire est d’assurer son « indépendance ». « La majorité de ceux qui nous ont soutenus jusqu’à présent sont des citoyens sans affiliation politique, qui ne demandent qu’à raconter leur histoire », dit-il.

Le documentaire s’intitule Beiras: Vivre deux fois.

« Nous l’avons choisi pour plusieurs raisons », explique le réalisateur. « Pour l’expérience de vie de Beiras [qui a disparu de la vie publique pendant près de trois ans au début des années quatre-vingt à cause d'une grave altération de son état d'esprit], mais aussi parce que le documentaire aura deux vies. Tout le matériel complet, avec les enregistrements intacts qui ne sont pas inclus dans l’édition finale, sera disponible au public sur un blog « .

La vérité est que Beiras semble jouir de plusieurs vies, au moins dans sa carrière politique. Ses divergences avec l’UPG firent échouer sa candidature à la Xunta juste avant la chute de Fraga et la formation du gouvernement PSOE-BNG, auquel il n’a pas participé. Lorsque le PP a récupéré la Xunta avec Feijoo en 2009, le BNG a connu une période de conflits internes qui a conduit trois ans plus tard Beiras abandonner la formation avec un grand groupe de militants du Bloque.

Il a fondé alors Anova, qui, allié avec Izquierda Unida dans Alternative Galega de Esquerdas, a dépassé le BNG aux élections régionales de 2012 avec lui en tête d’affiche. Plus tard, sans Beiras, Anova s’alliera dans En Marea avec Podemos et des listes locales pour devenir, encore une fois, la deuxième force politique de Galice.

Broullón assure que Beiras n’a mis aucune condition sur le contenu du documentaire.

13/07/2018 JUAN OLIVER

http://www.publico.es/

Lire aussi:

Castelao

Parti Socialiste Galicien (Wikipédia)

Union du Peuple Galicien (Wikipédia)

Bloc Nationaliste Galicien (Wikipédia)

Anova-Fraternité Nationaliste (Wikipédia)

Alternativa Galega de Esquerda (Wikipédia)

En Marea (Wikipédia)

Commentaire:

On ne parle pas souvent de la Galice en Bretagne. Pourtant il y a bien des ressemblances avec… le Léon et le Morbihan! La droite malgré un fort mouvement populaire, y semble indéboulonnable!

Dans les années 70 l’UPG de Galice était le « parti frère » de l’UDB, tous deux signataires de la « Charte de Brest » tentative d’internationale nationaliste. Quand la LCR a disparu dans l’Etat espagnol, dans les années 90 ses militants ont intégré le BNG. Anticapitalistas pour sa part est aujourd’hui dans Podemos de Galice.

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12 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

trump gb (france info)

trump

Donald Trump en Grande-Bretagne : des manifestations prévues « contre tout ce qu’il représente, sa misogynie, son homophobie, son islamophobie »

Le président des États-Unis est attendu à Londres à partir de jeudi pour sa première visite en Grande-Bretagne. Un séjour attendu de pied ferme par des manifestants hostiles à sa politique. Londres se prépare à accueillir le président des États-Unis, Donald Trump, à partir de jeudi 12 juillet, pour une visite inédite de quatre jours. Son séjour risque d’être ponctué par des manifestations de protestation qui se préparent depuis plusieurs semaines.

Un contexte hostile et organisé

Au centre communautaire de Peckham, un quartier du sud-est de Londres, s’entassent quelque 200 pancartes, fabriquées par Gemma et ses amis. « Sur la plupart, on a écrit notre principal slogan « Résiste ! », mais au milieu on a laissé un grand espace blanc pour que les gens écrivent leur propre message ou que les enfants dessinent ce qu’ils veulent », détaille la jeune femme, l’une des organisatrices de la Stop Trump Coalition.

Le mouvement regroupe une quarantaine d’associations, des ONG, et des citoyens qui coordonnent la marche anti-Trump. « C’est contre tout ce qu’il représente, sa misogynie, son homophobie, son islamophobie, sa façon de prendre aussi les migrants pour des boucs émissaires », ajoute Gemma. Les manifestants comptent aussi envoyer un message à leur gouvernement, pour « dire que les Britanniques sont opposés à la normalisation des relations avec Donald Trump ».

Le président américain peu présent à Londres

Toutes les visites de Donald Trump se situent à au moins une heure de route de Londres, la soirée de gala, le déjeuner de travail avec Theresa May, un rendez-vous avec la reine pour prendre le thé à Windsor. Cet éloignement représente le fruit de plusieurs mois de mobilisation, estime Shabbir Lakha de l’association Stand up to Trump, un autre organisateur de la marche de protestation. « À part dormir une nuit dans la résidence de son ambassadeur, il ne va pas du tout rester à Londres, indique-t-il. Pourquoi donc un chef d’État visiterait-il son plus fidèle allié en évitant complètement sa capitale ? C’est déjà une victoire de l’avoir fait fuir. »  Á chaque étape de sa visite, Donald Trump croisera des manifestants sur sa route. Toutefois, ils seront éloignés par un impressionnant dispositif de sécurité.

12/07/2018

https://www.francetvinfo.fr/

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

14 euros (psl.be)

14e

Luttons pour un meilleur salaire minimum : 14 euros de l’heure, maintenant !

La charge de travail augmente, les salaires non. Notre travail crée toujours plus de richesses, mais la pauvreté gagne du terrain. Quelque chose ne va pas. La seule manière de changer ça, c’est de se battre, sérieusement et de façon organisée.

Un meilleur salaire minimum, à 14 euros de l’heure (2.300 euros/mois), est un élément de riposte essentiel, de même qu’une pension minimum plus élevée (1.500 euros/mois), de meilleures allocations sociales (1.200 euros minimum), le développement des services publics et la réduction collective du temps de travail avec embauches compensatoires.

La ministre flamande de la lutte contre la pauvreté Liesbeth Homans (N-VA) a déclaré il y a quelques années qu’elle serait responsable de la réduction de moitié du taux de pauvreté infantile. Depuis l’entrée en fonction du gouvernement flamand, ce taux a augmenté.

Aujourd’hui, un enfant sur sept vit dans la pauvreté en Flandre (et un sur cinq en Belgique). Recourant au petit jeu de division cher à la N-VA, Homans a montré du doigt les réfugiés, même si aucune donnée ne vient corroborer cette analyse. Les enfants dont la mère n’est pas belge vivent dans la pauvreté dans 33,5% des cas, tandis que les enfants dont la mère est belge vivent dans la pauvreté dans 6,1% des cas. La pauvreté augmente dans les deux groupes.

Cela résume bien l’impact de la politique néolibérale à tous les niveaux : de plus en plus de gens sont laissés pour compte.

Cela est dû à diverses causes : les salaires ne suivent pas le rythme de la hausse de la productivité, le nombre d’emplois précaires et mal payés explose, les soins de santé et les services publics sont étranglés, etc. Pour les grands actionnaires, cela augmente ‘‘l’efficacité’’, c’est-à-dire leurs profits. Ils organisent notre misère.

Avoir un emploi est de moins en moins suffisant pour se prémunir des ennuis financiers.

Entre 2010 et 2017, les travailleurs ont perdu pas moins de 1,1 % de leur revenu réel en Belgique. Seuls sept autres États-membres de l’UE ont connu une baisse plus prononcée. Le nombre de personnes retardant leurs soins médicaux pour raisons financières a doublé entre 2005 et 2015. De plus en plus de gens sont obligés de travailler à temps partiel avec de faibles salaires.

Fin avril, la coupe était pleine pour le personnel de Lidl.

Une grève a éclaté contre la charge de travail. Un employé de Lidl nous expliquait alors : ‘‘Nous avons un contrat à temps partiel parce que la direction ne veut pas donner de contrats à plein temps. Cela permet d’accroître la flexibilité : une semaine nous travaillons plus, l’autre moins. La charge de travail est insoutenable et qu’en tirons-nous ? Après quelques années dans l’entreprise, j’arrive à peine à 12 euros de l’heure. C’est ainsi que le grand patron de Lidl, Dieter Schwarz, est devenu l’une des personnes les plus riches au monde.’’

Le salaire minimum en Belgique figure parmi les plus bas d’Europe occidentale : 9,47 euros de l’heure.

Avec un contrat à temps partiel, c’est à peine si l’on atteint le seuil de pauvreté de 1.139 euros pour une personne isolée. Sans, en outre, accumuler suffisamment de droits pour une pension décente. ‘‘C’est vrai’’, conviendront les employeurs et leurs politiciens, ‘‘mais de plus hauts salaires sont toutefois inabordables, c’est impossible’’. Remarquons que les bénéfices des grandes entreprises ne sont jamais inabordables. L’année dernière, les plus grandes entre-prises du Bel20 ont gagné 7 milliards d’euros de plus, ce qui a porté leurs bénéfices combinés à 21 milliards d’euros !

Il faut augmenter les bas salaires !

Les syndicats ont raison de proposer une augmentation du salaire minimum à 14 euros de l’heure. Il est possible d’imposer un salaire minimum plus élevé. Cela a été démontré en Amérique du Nord, où un salaire minimum de 15 dollars de l’heure a été obtenu dans de nombreuses villes et régions des Etats-Unis et du Canada. Cela n’est pas tombé du ciel en suppliant, il a fallu se battre. Suivons cet exemple et partons à l’offensive pour un salaire minimum de 14 euros de l’heure !

10 juillet 2018

https://fr.socialisme.be

Commentaire:

En France: Smic Brut: 9,88 Euros / Smic Net: 7,61 Euros

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

surpêche (pùblico)

thon

Le listao, c’est notre bonite

Un tiers de tout ce qui est pêché dans le monde finit dans la poubelle avant d’atteindre la table

Le dernier rapport de la FAO sur l’état des pêcheries mondiales met en garde contre la quantité de poisson gaspillée après capture, dans un contexte où 33% des espèces de poissons commerciales sont surexploitées.

Le monde ne pêche pas seulement plus de poissons que ce que nos mers peuvent se permettre, mais surtout, un pourcentage très élevé de toute cette surpêche est absolument inutile.

27% de tous les poissons capturés dans le monde sont perdus ou gaspillés pendant le trajet entre la pêche et l’assiette du consommateur, en raison de la saleté, des mauvais systèmes de refroidissements ou du manque d’installations adéquates. Ce chiffre passe à 35% si l’on tient compte des rejets qui ont été faits avant d’atteindre le port, selon le dernier rapport sur la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture, qui vient d’être publié par l’ONU. C’est-à-dire que plus d’un tiers des poissons capturés dans le monde finissent à la poubelle.

« Partout dans le monde, les pertes de poisson après pêche sont très préoccupantes et se produisent dans la plupart des filières de distribution du poisson », affirme l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) , qui prévient que les économies les moins développées, « manquent encore d’infrastructures et de services adéquats pour assurer la qualité du poisson ».

Les données sont encore plus alarmantes compte tenu de la grave situation de surpêche dans laquelle se trouvent les océans.

33,1% des principales espèces de poissons commerciales surveillées par la FAO sont pêchées à des niveaux biologiquement insoutenables, ce qui signifie que le taux et la quantité de captu-res sont supérieurs au temps nécessaire au poisson pour récupérer ses populations. Et la situation s’aggrave, car il y a 40 ans, la proportion de pêche non durable atteignait à peine 10%.

La population mondiale a augmenté et la quantité de poisson que nous mangeons aussi. Alors qu’en 1961, le monde consommait 9 kilos de poisson par personne et par an, en 2015, ce nombre avait plus que doublé pour atteindre 20,2 kilos. On estime qu’en 2017 la consomma-tion par habitant était déjà de 20,5 kilos. « Il semble improbable que les pêcheries mondiales puissent restaurer dans un proche avenir les 33,1% des populations actuellement surexploi-tées, car la restauration prend du temps. Généralement deux à trois fois le cycle de vie de l’espèce », prévient l’organisation, qui appelle à l’établissement de« partenariats efficaces » entre les pays pour mobiliser les ressources financières et humaines et le déploiement de technologies avancées telles que la surveillance des pêches.

La Méditerranée, la plus surexploitée

Le document souligne également que la mer Méditerranée est la plus surexploitée de la planè-te, avec 62,2% de stocks de poissons surexploités. La Commission européenne, quant à elle, fait état d’une surpêche en Méditerranée de 93%.

Parmi les espèces en péril citées par la FAO figurent le merlu, le rouget, le turbot, la sole commune, la daurade, l’anchois ou la sardine. En outre, l’organisation mentionne d’autres menaces à la pêche en Méditerranée où l’Espagne est, derrière l’Italie, le pays avec le plus d’intérêts de pêche, comme le changement climatique ou la pêche illégale.

 » Personne ne veut qu’une mer si proche de nous cesse de fournir nourriture et emploi à ceux qui en dépendent. C’est un scandale qui devrait déclencher des actions politiques immédiates »  a déclaré Lasse Gustavsson, directeur d’Oceana Europe. « En Méditerranée on doit restreindre le chalutage de fond, préserver les zones de reproduction et les habitats sensibles, et établir des quotas de captures annuelles en fonction des recommandations scientifiques », ajoute-t-il.

07/11/2018 Lucia Villa

http://www.publico.es/

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

espagne sondage (pùblico.es)

sondage

Forte chute de Unidos Podemos (UP) dans ce sondage

« L’effet Sanchez » depuis la motion de censure qui a renversé Rajoy du Parti Populaire (PP) fait que le PSOE bat Ciudadanos et dépasse de 700 000 voix le parti de Rivera, le Macron espagnol.

En voix le PSOE en gagnerait un million, reprises en partie à UP tandis que Ciudadanos en gagnerait… 2 millions et demi! Mais la chute du PP mine ce résultat à droite: il perd 3,2 millions d’électeurs!

Unidos-Podemos et PSOE obtiendraient plus de voix que la droite PP-Ciudadanos (43,9% contre 43,3% et 163 députés contre 159). La majorité étant à 176, il leur faudra s’entendre avec basques et catalans.

Unidos-Podemos perdraient 16 députés passant de 21% à 17% des voix. Ils perdent 1 million de voix en partie pour le PSOE, passant de 5 à  4 millions d’électeurs.

http://www.publico.es/

Commentaire: « L’effet Sanchez » consiste en l’espoir que le PSOE va redevenir de gauche et qu’il va être moins brutal que Ciudadanos et le PP envers les catalans. Podemos paye son institutionalisation et son absence dans les mobilisations.

Lire aussi:

Unidos Podemos (Wikipédia)

 

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

kemper (gast)

gast

« Baskag Dir Dag, Une autre montagne » à la Baleine.

25 juillet, 35 rue du cosquer, Kemper, 21h30. Prix libre.

Les réalisatrices seront là pour échanger avec la public après la projo! D’istanbul à la mer noire, portraits croisés de femmes turques et kurdes, féministes, mères, résistantes… Un voyage entre les générations dans la Turquie d’hier et d’aujourd’hui, contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.
Deuit niverus da welet an teulfilm vrav-mañ!

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10 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

abeilles (arte)

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09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

fi (arte)

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09 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

catalogne (pùblico.es)

escosse

62% des Catalans pour négocier plus d’autonomie avec l’Etat

L’enquête est publiée à la veille de la réunion qui aura lieu lundi à la Moncloa (palais) entre le président du gouvernement, Pedro Sánchez, et celui de la Catalogne, Quim Torra.

62% des Catalans sont favorables à y négocier une augmentation de l’autonomie avec l’Etat, tandis que 21,5% sont pour l’indépendance et une nouvelle république, selon un sondage de Gesop pour El Periódico.

L’enquête, que le journal a publié lundi dans son édition papier et dimanche sur son site web, est publiée la veille de la réunion. L’enquête montre que la majorité des Catalans sont favorable de négocier plus d’autonomie avec le nouvel exécutif socialiste au lieu d’opter pour l’indépendance.

On peut noter que les citoyens les plus à gauche sont un peu plus partisans de l’option sécessionniste (34%). 

Ceux qui se sentent uniquement catalans optent pour la sécession dans 57,6% des cas et seuls 34%, la négociation. D’après les résultats de l’enquête, qui a eu lieu entre le 2 et le 6 juillet à partir de 525 entrevues, il est frappant de constater que 52,8% des électeurs d’ERC (Gauche Républicaine) sont en faveur d’une plus grande autonomie gouvernementale, alors que ceux qui demandent l’indépendants ne représentent que 38,5% des personnes consultées.

D’autre part, ceux qui ont voté pour Junts par Catalunya (Coalition de droite) ou la CUP (Anticapitaliste) lors des dernières élections sont les plus favorables à l’indépendance. Selon El Periódico, l’option de la négociation s’est imposée dans toutes les villes catalanes. Les muni-cipalités de moins de 10 000 habitants sont celles qui enregistrent le pourcentage indépendantistes plus élevé (31,6%), mais toujours en dessous de la négociation.

Barcelone 07/09/201

http://www.publico.es/

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