Archive | Europe

20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest ceta (le peuple breton)

ceta

Mobilisation contre le CETA à Brest

Le collectif Stop CETA Brest, organisait hier une journée de mobilisation contre la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada dit « CETA ».

Le matin, le juriste membre d’ATTAC, Fréderic Viale, est intervenu pour dénoncer les menaces sur la démocratie que représente ce type de traité en raison de la mise en place d’une « cour d’arbitrage » (I.C.S.) et du mécanisme de la « coopération réglementaire ».

Environ 40 personnes ont assistés à son intervention. L’après-midi un rassemblement était organisé place de la liberté à Brest, rassemblement auquel ont participé 70 personnes dont plusieurs militants de l’UDB (et du PCF, du NPA, de la FI, de Solidaires etc…)

La Rédaction 19 novembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

Lire la suite

19 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

catalogne1 (élections du 21d)

catalunya-l

Des partis indépendantistes emportés dans la dynamique électorale du 21 décembre…

Nous nous appuierons sur les tendances dégagées des sondages en cours. Nous savons leur fiabilité discutable et nos lecteurs/-trices doivent s’en considérer averti(e)s.

Les républicains indépendantistes de gauche d’ERC ne reconduisent pas leur alliance de 2015 (portée par Junts pel Sí, JxSí, Ensemble pour le oui, qui dit le caractère plébiscitaire qui était donné à cette législative) avec la droite catalaniste du PDeCAT de Carles Puigdemont (alors appelé CDC, Convergencia Democrática de Cataluña).

Aujourd’hui, ERC apparaît devoir être, selon tous les sondages, la gagnante de cette consultation 

Avec 28 à 30% des voix, elle obtiendrait entre 41 et 45 sièges. Avec les 39,59% obtenus par JxSí, elle avait décroché, dans la précédente législature, 20 sièges. Cette poussée annon- cée explique, entre autres facteurs, les raisons du cavalier seul décidé, à cette  occasion, par ce parti.

Cette liste sera emmenée par celui qui était le vice-président de la Généralité, Oriol Junqueras, et est aujourd’hui emprisonné. La numéro 2 sera Marta Rivera, dont nous avons parlé hier , à propos du risque d’intervention militaire espagnole pendant les derniers événements. La numéro 4, Carme Forcadell, présidente du Parlament dissous, avait concouru à la précédente élection dans le cadre de JxSí en tant que membre de l’ANC.

La campagne d’ERC devrait être centrée sur la défense de l’idée de l’indépendance républicaine, bien que nuancée par les déclarations autocritiques récentes de certain-es de ses dirigeant-es sur les erreurs commises dans le processus. La cible sera évidemment le gouvernement pour son putsch politico-policier contre la Généralité et son Govern.

La liste de Catalunya en Comú de Ada Colau (Maire de Barcelone) , qui y figurera en dernière position, devrait être ménagée par ERC, malgré les dures critiques que la maire de Barcelone a récemment lancées contre « les irresponsables responsables indépendantistes ». Les Comunes pourraient en effet, selon les résultats obtenus, devenir incontournables pour constituer un gouvernement de gauche défendant le droit d’autodétermination et la nécessité de mettre en route un processus constituant, le rejet du 155 et la libération des prisonniers politiques.

Le hic devrait a priori être que, sur les deux premiers points, l’autodétermination et la constitu- ante, Catalunya en Comú ne devrait pas céder sur la nécessité qu’ils soient inscrits dans une négociation avec le gouvernement de Madrid, au vu de l’intransigeant refus de principe de Madrid sur le sujet, à  des calendes grecques.

Tout ceci pourrait en fait indiquer qu’ERC infléchit son orientation en reléguant son indépen- dantisme de toujours à une rhétorique identitaire assumant implicitement son inactualité. Et cela, par calcul électoraliste, au profit de la reconstitution d’une alliance de gauche rappelant sa participation passée dans le Tripartite de gauche*, cette alliance gestionnaire capitaliste de la Généralité entre 2003 et 2010. Avec la différence essentielle que le PSC en serait absent et que les Comunes, qui n’existaient pas alors, seraient appelés à faire l’appoint pour faire majorité.

Ciudadanos devrait obtenir un score en progression par rapport à 2015, le maintenant en seconde position, en capitalisant son intransigeance anti-catalaniste qui peut prétendre à la relève du PP à Madrid en le réduisant à son partenaire subalterne.

Pour l’aire catalane, son électorat cible est le secteur ouvertement opposé à l’indépendance et farouchement accroché à l’idée d’unité de l’Espagne, qui s’est cristallisé dans les récentes  manifestations unionistes. L’équation personnelle de sa tête de liste, Inés Arrimadas, qui a percé, pour sa combativité à la rhétorique efficace au Parlament, dans les récents événements, n’est pas une donnée à négliger.

Il devrait approcher les 20% (17,90% en 2015) et obtenir entre 24 et 28 député-es (25 en 2015) à partir desquels il espère parvenir à un gouvernement de « concentration constitution- naliste » avec le PP et le PSC, ses deux partenaires (et en proximité avec l’extrême droite dans les manifestations unionistes organisées pendant la crise actuelle).

Une pression particulière de sa part, devrait s’exercer sur les Comunes sur le thème ‘ »on est pour ou contre l’indépendance », il n’y a pas de troisième voie possible, qui plus est, s’il y a accord avec des indépendantistes comme ERC ! L’effet escompté de ce ciblage local vise en fait beaucoup plus large : mettre en difficulté, pour les législatives centrales à venir, un Unidos Podemos, qui, à travers un Podem épuré depuis Madrid, participe à Catalunya en Comú et qui, selon le calcul de Ciudadanos, aura plus de mal que celui-ci, à se dépêtrer, devant l’électorat de l’ensemble de l’Etat espagnol, de l’image d’allié plus ou moins honteux des  »sécessionnistes » catalans.

En voix 
catalogne1 (élections du 21d) dans A gauche du PS Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2017-11-19%2Ba%25CC%2580%2B02.28.03

Les socialistes du PSC ne parviendront probablement pas à refaire le chemin perdu depuis le temps de leur splendeur où ils incarnaient une sensibilité catalane, claire- ment assumée sur un registre autonomiste fort, vis-à-vis du parti frère le PSOE.

L’extrême polarisation que connaît la Catalogne finit de le faire basculer dans un unionisme côtoyant de très près, avec sa défense inconditionnelle de la Constitution et son appui au 155, celui du PP et de Ciudadanos. Les tensions en son sein s’en trouvent aggravées, qui se sont traduites par de nombreuses défections de militant-es, de démissions de maires, de pertes de mairies qu’il dirigeait en coalition ou d’exclusion d’équipes municipales auxquelles il partici- pait sans diriger la mairie. L’accentuation du virage à droite de ce parti s’est concrétisée pour ces élections de décembre par l’inclusion dans ses candidatures d’un politicien issu de la scission anti-indépendantiste de feu CiU, aujourd’hui PDeCAT.

C’est avec une très faible crédibilité que le PSC tentera de brandir le thème d’un fédéralisme induisant de modifier la Constitution, plombé en fait par les avatars de la Commission pour la Réforme Constitutionnelle créée à Madrid par le PSOE et un PP affir- mant qu’elle est sans objet, hormis celui d’avoir servi de contrefeu opportuniste, le temps de le neutraliser, à l’indépendantisme catalan.

Sa tentative de renouer avec son électorat de la « ceinture rouge de Barcelone », peu porté sur l’indépendance (mais des choses ont bougé lors du référendum du 1er octobre), entre en concurrence avec les initiatives qu’y mèneront Ciudadanos et Catalunya en Comú.  Dernièrement exclus par ceux-ci de la majorité de gestion de la ville de Barcelone, les socia- listes catalans ne devraient pas se priver de faire de cette exclusion (motivée par leur appui du 155) la preuve que les ami-es de Ada Colau sont de mèche avec les indépendantistes. La deuxième preuve par les approches d’ERC en leur direction !

Ils obtiendraient 13% des voix et 15 à 20 député-es (12,72% et 16 sièges en 2015)

Le PDeCAT, qui souhaitait reconduire l’alliance de 2015, Junts pel Sí, aujourd’hui refusée par ERC, se rabat sur une liste ouverte aux personnalités, labellisée… Junts pel Catalunya. Il s’agit, pour ses dirigeant-es, d’éviter de trop apparaître lié-es à l’historique CiU dont l’image de corruption avérée continue à peser sur ses successeurs. Cette liste sera conduite, depuis l’exil, par l’ancien President et candidat à retrouver son mandat, Carles Puigdemont. Comme ERC, Junts pel Catalunya se placera sous l’égide d’une indépendance associée cependant à des formes d’autocritique sur la conduite du processus.

Portant une critique sans concession envers les listes espagnolistes du PP, de Ciudadanos et du PSC, Junts pel Catalunya cherchera à reconstituer une union postélectorale avec ERC,  appuyée, espère-t-il, à nouveau, par la CUP, tout en se gagnant aussi l’appui de Cataluña en Comú. Avec les mêmes réorientations que, comme pour ERC, cela devrait impliquer sur l’agenda et les modalités d’accès à l’indépendance. Comptant, parmi ses candidats, Jordi Sánchez, le dirigeant de l’ANC emprisonné, cette liste est créditée de 11% des voix et d’un total de député-es, en net recul, oscillant entre 14 et 18 (29 en 2015).

Catalunya en Comú, campera, sur le ni-ni : « Ni 155, ni indépendance ». N’ayant pas encore d’existence lors de l’élection de 2015, elle reconduit, à l’échelle de la Catalogne, l’alliance de Barcelona en Comú qui a permis de conquérir la mairie de la capitale. Podem, refusant de s’y intégrer, par volonté de se rapprocher des indépendantistes, a fini par y être contraint par Iglesias, via la destitution de sa direction. Ce qui pourrait affaiblir, mais jusqu’à quel point, cette alliance.

Elle donnera à son ninisme sur la question nationale, le volet social qu’elle juge, non sans raison, être passé sous la table dans le conflit actuel.

Mais le fera avec une forte limitation institutionnaliste qui, comme pour Unidos Podemos, à l’échelle de l’Etat espagnol, subordonne le social à une démarche politique cherchant à ruser avec ce que le système autorise et qu’elle ne remet pas radicalement en question. Nous au- rons l’occasion d’en reparler à propos de la façon dont l’autre ville, avec Barcelone, emblé- matique de la volonté de changement portée par ce courant, Madrid, cherche à répondre au blocage de ses dépenses publiques que vient de décider le gouvernement de Rajoy.

Menant campagne contre tout le monde, tout en dosant différemment cette opposition, pour laisser ouverte des possibilités de coalition post-électorale avec ERC, voire Junts pel Catalunya, Catalunya en Comú devrait pouvoir compter sur 10% des voix pour 10 à 15 député-es. En progression d’un point environ et de 1 à 4 députées par rapport à ce qu’avait obtenu en 2015 la liste soutenue par Podemos, Catalunya Sí Que es Pot .

En sièges
Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2017-11-19%2Ba%25CC%2580%2B02.31.16 dans Altermondialisme

Le PP n’a pas grand espoir de sortir de son historique faible représentation en Catalogne. Mené par son très extrême droitisé leader local, il vise surtout à faire profiter son parti, à l’échelle de tout l’Etat, de sa radicale opposition au nationalisme catalaniste et, dans la foulée, à affaiblir Unidos Podemos. Secondairement, car conformément à la marginalité que lui ajoute l’avancée de Ciudadanos en Catalogne, il cherche à obtenir que se constitue une majorité d’alternative unioniste à l’indépendantisme avec celui-ci et le PSC.

S’il obtenait, comme l’indiquent les sondages, environ 9% des voix, soit entre 9 et 14 député-es (8,49% et 11 député-es en 2015), cette convergence unioniste ne devrait pas parvenir à la majorité absolue. L’idée, caressée par le PP, de faire pression sur Catalunya en Comú pour qu’elle contribue à y parvenir est tout simplement incongrue !

Soucieuse de ne pas aggraver la situation des emprisonné-es et des exilé-es, la CUP devrait, lit-on, mettre en sourdine les critiques qu’elle fait à ses partenaires en indépendan- tisme. Sauf sur leur incapacité avérée à asseoir la proclamation de la République sur les structures étatiques prévues et avec un minimum de garanties que l’indépendance devienne effective.

La CUP ne devrait pas ménager Catalunya en Comú, un concurrent direct pour se ga- gner un vote de gauche divisé sur l’indépendance. Mais l’idée que face à l’Etat répressif, il y ait possibilité et nécessité de faire cause commune …avec les Communs serait dans les têtes.. Avec 6% des voix et 5 à 10 député-es, la CUP verrait s’éroder les positions acquises en 2015 (8,21% et 10 député-es). Ce qui, étant donné le rôle joué par cette organisation pour avancer dans le sens d’une indépendance d’alternative au régime, ajouterait à l’impression de défaite du procés, y compris dans le cas d’une majorité indépendantiste dont nous venons de voir qu’aiguillonnée par l’idée de devoir faire avec Catalunya en Comú, elle mettrait beaucoup d’eau dans son vin catalaniste…

19 novembre 2017

Les tableaux sont tirés de Así marchan las encuestas en Cataluña

http://npaherault.blogspot.fr

https://tendanceclaire.org/

Note*: Le tripartit:  Partit dels Socialistes de CatalunyaCiutadans pel Canvi, Esquerra Republicana de Catalunya e Iniciativa per Catalunya VerdsEsquerra Unida i Alternativa.

Les deux dernier issus de l’imposant « PSUC » le PC catalan

Lire la suite

13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

catalunya rennes (le peuple breton)

rennes

Un comité de soutien à la Catalogne créé à Rennes: Evit sikour Bro Katalunya!

Ur c’henstroll kengred gant Katalonia krouet e Roazon

En em gavet e oa tud e Roazhon d’ar Sadorn 11 a viz Du evit embann o c’hengred gant Katalaniz o stourm evit o gwir d’en emdermeniñ, hag evit goulenn groñs ma vo dieubet ar brizonidi bolitikel. Krouet ez eus bet ur c’henstroll e Breizh evit respont d’ar c’homzoù direizh a c’hall bezañ embannet er mediaoù gall diwar-benn Katalonia, hag evit kizidikaat tud ar vro.

Ma oa bet krouet ar c’henstroll gant Katalaniz o chom e Breizh e oa deuet ivez stourmerien vreizhat d’an emgav, izili eus an UDB en o zouez.

Lennet e oa bet un disklêriadenn e-lec’h ma kaved pevar goulenn groñs da gouarnamant Bro-Spagn (Demandes du Comité)

– Dieubiñ ar brizonidi bolitikel (Liberté des prisonniers politiques)

– Chom a-sav gant ar pennad 155 a null emrenerezh Katalonia evit ur prantad (Arrêt de l’article 155)

– Eskemm gant an dizalc’hourien evit kavout un emglev a zoujo ouzh an demokratelezh.(Pour un dialogue inclusif)

– Leuskel dilennadegoù an 21 da vezañ dalc’het en ur mod demokratel, gant eveshaerien etrebroadel, ha doujañ ouzh o disoc’h.(Surveillance des élections du 21 décembre)

Nil CAOUISSIN 12 novembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

Lire aussi:

Catalogne : projet de République ou République imaginaire ? Ce qui s’est vraiment passé, trois dilemmes stratégiques (ESSF)

Catalogne : Au lendemain de la démonstration de force de la rue… (NPA)

 

Lire la suite

13 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

travail forcé (bastamag)

beyonce

On peut aussi être esclave au pays!

Travail forcé et esclavage moderne sont de retour en Europe

Ils sont 600 000 « esclaves modernes » rien qu’en Europe. Un phénomène « alarmant » au point que le Royaume-Uni a adopté un Modern Slavery Act et que des formations au droit du travail sont dispensées aux réfugiés et migrants en Allemagne.

Car maintenus dans la précarité par leur statut fragile, les travailleurs migrants, en particulier les sans-papiers et demandeurs d’asile, sont les plus exposés à cette exploitation.

En France, la justice peine à lutter contre ce travail forcé qui se répand dans l’agriculture, la construction, l’industrie ou la restauration.

« Vous connaissez ce mot, « droits » ? », demande Birgitta Wodke. Elle écrit le mot sur le tableau, pendant un cours d’allemand à destination des réfugiés dans un quartier du sud de Berlin. «  »Rechte » (droits, ndlr). « Arbeitsrecht » (droit du travail)… »

Face à elle, une dizaine d’étudiants écrivent consciencieusement sur leur cahier.

Ils ont entre vingt et cinquante ans, viennent de Syrie, du Pakistan, d’Égypte, d’Iran, du Ghana, d’Afghanistan, et parlent déjà bien allemand. Birgitta Wodke n’est pas professeure de langue. Elle intervient ici pour une courte formation au droit du travail allemand. L’objectif : protéger ces nouveaux arrivants contre les abus et exploitations en tous genre.

Rachel Knaebel 13 novembre 2017

Lire la suite sur Bastamag

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

Lire la suite

08 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

sondage (pùblico.es)

cat

Les indépendantistes seraient les plus forts, mais sans majorité absolue (un seul siège)

La CUP (Indépendantistes anticapitalistes) perdrait 80 000 voix et deux sièges.

Le PDeCat de Puigdemont perdrait aussi au profit d’ERC

Par contre ERC est en forte ascension depuis un moment, l’antique parti de gauche républicain redevient le pilier du nationalisme (60% en 1936) depuis la fin de CIU devenus PDeCat

« Podemos-IU » (CSQP) alliés de Comun de la maire de Barcelone ne percent pas.

Le PSOE se requinque dans les banlieues ouvrières

Ciudadanos à la tête de l’anti-catalanisme perd un et le PP gagne un siège

http://www.publico.es/

Lire aussi:

Podemos/Podem

Unidos Podemos

Catalunya si que es pot

Anticapitalistes

En Comun Podem

CUP

ERC

CIU

PDeCat

Lire la suite

02 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier catalunya

catalunya-l

L’article 155 de la constitution qui suspend l’autonomie, Rayoy commandant, Ciudadanos très exité et Sanchez du PSOE qui soutient. ( En réalité il est aussi espagnoliste que les deux autres)

Premières ripostes en Catalogne à l’offensive politico-judiciaire de Madrid (NPA)

Pourquoi la gauche doit soutenir le droit à l’autodétermination de la Catalogne (Gauche Anticapitaliste.be)

La situation en Catalogne : des signes clairs de recul et de désorientation (Anticapitalistes)

Une situation politique complexe et instable (Anticapitalistes)

Leçons et perspectives de la lutte pour le droit à l’autodétermination en Catalogne (Izar)

Solidarité avec la République catalane contre le putsch de Rajoy ! Seule la mobilisation des travailleurs/ses peut imposer l’indépendance ! Pour une république socialiste catalane ! (Tendance Claire)

Bâtir une république catalane «L’indépendance est un stade indispensable pour aboutir au socialisme et au féminisme» (CUP)

Coup bureaucratique de Pablo Iglesias dans Podemos Catalogne pour imposer sa ligne espagnoliste (RP)

Mouvement démocratique catalan: A propos du dernier article de Lutte Ouvrière sur la situation en Catalogne (RP)

Lire la suite

31 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

nantes catalogne (npa 44)

nantes

Le NPA 44 appelle, avec les Catalans de Nantes et d’autres organisations, à se rassembler pour soutenir le droit des Catalans à l’autodétermination.

Le gouvernement central de Madrid a décidé, en usant de son arsenal répressif, de ne pas reconnaitre le référendum catalan du 1er octobre et mettre la Catalogne sous tutelle.

Quelles que soient les convictions des uns et des autres sur l’indépendance et la République catalane, nous affirmons que c’est à Barcelone que l’avenir du peuple catalan doit se décider et pas ailleurs.

Oui au droit du peuple Catalan à l’auto-détermination, à choisir son propre avenir
Halte à la répression !
Libération immédiate de tous les militant(e)s catalan(e)s emprisonné(e)s !
Liberté de la presse et des médias, de réunion et de manifestation !
Les organisations soussignées, solidaires du peuple Catalan, appellent à un

Rassemblement mardi 31 octobre à 18h Place du Commerce ( FNAC)

Casal Català Nantes, Alternative Libertaire, Centre culturel Kurde de Nantes, Ensemble !, Gauche Démocratique et Sociale (GDS), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti Ouvrier Indépendant Démocratique (POID), Place au peuple, Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste (UMPL) Nantes, le 25 octobre 2017

Facebook

Lire la suite

30 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

catalogne (npa)

catalonia

Solidarité et unité en défense de la souveraineté catalane

Communiqué du NPA

Le NPA, qui a soutenu depuis le début le droit démocratique à l’autodétermination du peuple de Catalogne, salue la proclamation de la République indépendante catalane, une décision qui respecte la volonté majoritaire du référendum du 1er octobre.

La Catalogne vient d’ouvrir un processus qui, en s’élargissant aux mouvements démocratiques et sociaux aussi en dehors de la Catalogne et en les mobilisant, peut en finir avec le régime espagnol de 1978, issu du franquisme, et répondre aux besoins et aspirations populaires.

Loin d’être un choix égoïste, malgré ses contradictions le mouvement indépendantiste favorise aujourd’hui les revendications sociales pour l’accueil des migrants, contre les banques, contre le mal logement, contre la répression policière. La mobilisation de la population catalane est de plus en plus massive face aux attaques violemment antidémocratiques du pouvoir de l’Etat espagnol, dans les manifestations et surtout dans les Comités de défense de la République.

Le NPA salue cette auto-organisation et le processus constituant qui doit maintenant s’ouvrir, pour la fin de la monarchie, pour une république sociale qui ôte aux puissants le droit de décider pour les classes populaires.

Le processus en Catalogne sera un encouragement pour les classes populaires dans le reste de l’Europe à lutter pour leurs droits démocratiques et sociaux gravement remis en cause par les politiques capitalistes.

Face au coup d’Etat de Rajoy contre la Généralité, contre les arrestations, il est urgent que se construise en France et dans toute l’Europe un front unitaire démocratique le plus large possible pour défendre le droit de la Catalogne à disposer d’elle-même et pour dénoncer le soutien que lui apportent Emmanuel Macron et l’Union européenne.

NPA, Montreuil, dimanche 29 octobre 2017

http://www.europe-solidaire.org/

Lire aussi:

«Nous nous trouvons dans un processus d’émancipation populaire, constituant, pour abattre le régime» (Al’Encontre.ch)

Anticapitalistas sur la situation en Catalogne (Al’Encontre.ch)

Les anarcho-syndicalistes s’expriment sur la situation en Catalogne (Alternative Libertaire)

Lire la suite

28 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

république! (npa)

cup

Bienvenue république, célébrons-la, défendons-la!

 “Défendons la République catalane et ouvrons le processus constituant”

 Aujourd’hui le Parlement a approuvé le fait que la Catalogne devienne une République indépendante et l’ouverture d’un processus constituant fondé sur la volonté du référendum du 1er octobre.

Nous soutenons et saluons cette décision, mais nous n’avons pas convaincu l’ensemble du bloc démocratique catalan.

La rupture avec le régime était une étape nécessaire pour que le 1er octobre soit irréversible. Cependant, il a manqué une main gauche pour intégrer des sensibilités non indépendantistes, quelque chose qui doit être inclus dans le processus constituant.

En même temps, le Sénat a confirmé l’application de l’article 155, coup d’état à la souveraineté de la Catalogne.

Le défi à l’ordre constitutionnel et au Régime de 78 vit maintenant son apogée avec la procla- mation de la République catalane. Pour cette raison, défendre la souveraineté de la Catalogne contre le coup d’état est une tâche urgente. Les oligarchies et les partis de l’ordre utiliseront tous les mécanismes possibles pour restituer leur pouvoir sur la Catalogne.

Face à leurs tentatives, ils doivent trouver une société désobéissante et organisée, nous avons gagné le référendum afin d’éviter la restauration. Il est nécessaire de construire un large front démocratique, non seulement anti-répressif mais aussi pour défendre la nouvelle République catalane comme un projet en positif.

Maintenant, plus que jamais, il est essentiel que le processus catalan ne soit pas isolé et recherche des alliances et la solidarité avec les mouvements et organisations en dehors de la Catalogne, pour en finir avec le régime de 78,  chercher des synergies contre l’évolution autoritaire du PP et l’ensemble de l’appareil d’État qui se prépare à maintenir en vie le régime. Articuler cette dialectique entre le mouvement catalan et la lutte contre le cadre institutionnel actuel de l’ensemble de l’État est notre stratégie pour la défense de la République catalane.

Dans ces moments, il est essentiel de mettre en œuvre le processus constituant.

Le déployer l’organisation populaire comme un pilier fondamental. Faire en sorte que les classes populaires deviennent protagonistes afin d’assurer que les jours que nous vivons soient irréversibles.

Le cycle de mobilisations vécu en Catalogne depuis 2011, les luttes pour un travail “digne”, pour que le logement ne soit pas un privilège, pour éradiquer la pauvreté énergétique, pour mettre fin aux violences machistes, pour la défense de l’eau comme bien public, pour être un pays d’accueil pour les réfugiés et les migrants et de nombreuses autres luttes, tout cela est la meilleure contribution que l’on peut apporter pour construire la République.

Tout ce que l’indépendantisme majoritaire a voulu laisser au second plan doit aujour- d’hui se situer au centre pour la conquête de la souveraineté et pour amplifier sa légitimité.

Que la République soit capable de répondre aux besoins des majorités sociales de Catalogne, ce sera la seule façon d’éviter qu’elle ne soit pas un simple échange au sein des élites. Ces dernières semaines, nous avons vu les difficultés et le chantage face à toute contestation de l’ordre constitutionnel établi.

Les oligarchies catalanes, espagnoles et européennes dominent l’économie, les médias et les institutions.

Il faut construire une force qui ne se limite pas à la rédaction d’une Constitution, ne se subor- donne pas au Parlement, mais au contraire nous avons besoin qu’elle construise, dans les rues et les places, des contre-pouvoirs face à leur chantage. Construire un pouvoir populaire protégeant ceux d’en bas à travers les moments difficiles que nous traversons, afin d’éviter les déceptions et les angoisses des derniers jours, faire en sorte que ceux-ci soient les protagonistes des jours décisifs que nous vivons.

Samedi 28 octobre 2017 Anticapitalistes (section catalane de la IVe Internationale)

https://npa2009.org/

rep cat

Source

Lire aussi:

Catalogne : « Si les élections ont lieu le 21 décembre, la grande majorité des dirigeants indépendantistes seront en prison ! » (Anticapitalistes)

Bienvenue à la République de Catalogne ! (Le Peuple breton)

Lire la suite

28 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

tutelle (france24)

cata

L’article 155 permet remplacer les élections de 2015 par le PP

La Catalogne se réveille sous tutelle dans une Espagne désunie

Le chef du gouvernement Mariano Rajoy a annoncé, vendredi, la destitution du président catalan Carles Puigdemont et de son exécutif, et la convocation d’élections en Catalogne, quelques heures après la déclaration d’indépen- dance de la région.

L’Espagne tout entière plonge dans l’inconnu. La Catalogne s’est réveillée, samedi 28 octobre, sous tutelle de l’État espagnol, au lendemain d’une déclaration d’indépendance historique fêtée par une partie des Catalans mais aussitôt contestée par Madrid et largement rejetée au sein de l’Union européenne.

En attendant les nouvelles élections régionales, convoquées par Madrid pour le 21 décembre, la nuit barcelonaise était dominée par les indépendantistes et leurs feux d’artifice, sur la place Sant Jaume.

Les premières sanctions n’ont pas tardé à tomber dans la matinée : le chef de la police cata- lane, Josep Lluis Trapero, a été destitué. Il a demandé à ses agents de rester neutres et de ne pas prendre parti dans la crise qui oppose Barcelone à Madrid. Le chef de la police est devenu au fil des semaines une figure emblématique de la crise catalane : considéré comme un héros national en août pour sa gestion des attentats jihadistes, il est désormais sous le coup d’une enquête pour « sédition », la justice le soupçonnant d’être restés passif lors de manifestations visant la Guardia civile en septembre.

« La République catalane comme État indépendant et souverain »

Vendredi soir, quelques heures seulement après la proclamation de « la République catalane comme État indépendant et souverain », le gouvernement espagnol a de fait commencé à mettre en application tout un arsenal de mesures exceptionnelles, préparées depuis des semaines.

À l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le dirigeant conservateur Mariano Rajoy a annoncé la destitution du président séparatiste catalan Carles Puigdemont et de son gouver- nement. Et le parlement catalan, dominé par les indépendantistes, a été dissous, en attendant son renouvellement, lors d’un scrutin annoncé pour le 21 décembre.

La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, doit réunir les secrétaires d’État qui seront chargés d’assumer les fonctions des gouvernants catalans.

Pas de soutien de Washington, Londres, Berlin, Ottawa ou Paris

Les conséquences de cette déclaration d’indépendance unilatérale de la Catalogne, comme de la mise sous tutelle par Madrid, sont incalculables. Signe de l’inquiétude en Europe, le prési- dent de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, (conservateur du Parti populaire européen) a souligné que l’UE n’a « pas besoin d’autres fissures ».

Washington, Londres, Berlin, Ottawa ou encore Paris ont de même immédiatement fait savoir qu’ils soutenaient l’unité de l’Espagne. Et une des rares voix à soutenir les indépendantistes est venue de l’île française de Corse, dominée par les autonomistes.

Procédure judiciaire pour « rébellion » contre Puigdemont

Cependant, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a appelé Madrid à choisir « la force de l’argument plutôt que l’argument de la force », alors que beaucoup craignent que la Catalogne ne soit entraînée dans une spirale de troubles face à la tentative de reprise en main par l’État. « Le gouvernement a adopté ces mesures pour éviter la prise en otage inadmissible d’une majorité des Catalans et le vol d’une partie du territoire au reste des Espagnols », a plaidé Rajoy.

L’annonce de la mise sous tutelle de la région a été aussitôt accueillie par les huées des dizaines de milliers d’indépendantistes réunis à travers les villes catalanes pour fêter leur nouvelle et fragile « République », sur un territoire grand comme la Belgique où vivent 16 % des Espagnols. Exprimant le désarroi d’une partie de ses administrés, la maire de gauche de Barcelone, Ada Colau, a diffusé un message amer, rejetant une déclaration d’indépendance « qui n’a pas le soutien majoritaire des Catalans ».

Relevé de ses fonctions par Madrid, le président catalan Carles Puigdemont ne s’est pas exprimé depuis l’annonce officielle de sa destitution. Le parquet général d’Espagne avait déjà annoncé qu’il engagerait la semaine prochaine une procédure judiciaire pour « rébellion » contre l’indépendantiste, qui risque la prison. Samedi à Madrid, ce sera au tour des partisans du maintien de la Catalogne en Espagne de manifester: deux camps diamétralement opposés, symbole de cette crise sans précédent pour l’Espagne depuis son retour dans le camp de la démocratie, en 1977.

28/10/2017

http://www.france24.com/

Lire aussi:

Le président de l’Assemblée corse salue la « naissance de la République de Catalogne » (France Info)

Catalogne : “Défendons la République catalane et ouvrons le processus constituant” (NPA)

Bienvenue à la République de Catalogne (Le Peuple breton)

 

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin