Archive | Educ’action

21 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Brest, (Lorient) enseignement supérieur. Appel à la grève mercredi 22 mai (LT+OF)

Brest, (Lorient) enseignement supérieur. Appel à la grève mercredi 22 mai (LT+OF) dans Brest et région affiche-en3_0.preview-214x300

21 mai 2013 à 07h13 -

En réaction au projet de loi de la ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, qui était débattu hier en commission nationale, les représentants de différents syndicats, CGT, Sud Éducation, Snesup (Syndicat national de l’enseignement supérieur) et FO s’associent pour exprimer leur mécontentement.

Pour Nicole Roux, de Sud Éducation, « on reste dans la même logique que pour la loi LRU (Libertés et responsabilités des universités), contre laquelle nous avons toujours été hostiles ».

Vers des inégalités territoriales

Même constat pour Roger Calvez, représentant FO : « Depuis le passage de la loi Pécresse, toutes les universités sont dans le rouge. Et contrairement à ce que Pascal Ollivard, président de l’UBO et fervent défenseur de la LRU a toujours soutenu, aujourd’hui, le déficit s’élève à plus de 2,4 M€ ». Ce que craignent les syndicats à long terme, c’est que cette loi provoque des inégalités territoriales, en privilégiant les grandes métropoles, et implique ensuite des frais de scolarité plus élevés, pour le logement par exemple.

« Pas gérer les étudiants comme un stock »

Depuis le passage de la loi, les syndicats s’accordent pour mettre en avant une désorganisation globale des universités : « On le ressent au niveau des étudiants, mais aussi au niveau de la gestion administrative », analyse Marie-Laure Deroff, du Snesup. « Il y a une pression énorme sur le personnel, à cause du nouveau mode de management, inspiré du privé. Mais on ne peut tout de même pas gérer les étudiants comme un stock ». D’une même voix, les syndicats ne cachent pas leur déception : « Malgré le changement à l’Élysée, on s’aperçoit que les méthodes restent les mêmes. Le gouvernement profite de cette fin d’année scolaire pour faire voter cette loi et croit régler le problème ». En attendant, ils appellent à la grève nationale le 22 mai, jour où sera débattu, à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche.

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/enseignement-superieur-appel-a-la-greve-le-22-mai-15-05-2013-2102773.php

Lorient, Université de Bretagne-Sud. Des syndicats opposés à la loi Fioraso (OF)

Social lundi 20 mai 2013

Suivant un mot d’ordre national, mercredi 22 mai, plusieurs syndicats de l’Université de Bretagne-Sud appellent à une journée de grève. Ils s’opposent au nouveau projet loi de l’enseignement supérieur.

Présenté le 22 mai à l’Assemblée nationale

Le projet de loi d’orientation pour la recherche et l’enseignement supérieur est présenté mercredi 22 mai à l’Assemblée nationale par Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Il répond notamment à deux objectifs : mieux accueillir les jeunes et favoriser le transfert de la recherche vers les entreprises.

La crainte d’un budget régional unique

Mais les syndicats opposés au texte y voient d’autres choses. Mercredi, relayant une action nationale, la FSU, la CGT, FO et Sud appellent à la mobilisation à l’Université de Bretagne-Sud (8 487 étudiants). Ces syndicats s’interrogent : « Que deviendrons-nous si rapidement notre université, la plus petite de Bretagne, a un budget unique régional avec Rennes et Brest ? Si nous devons aller travailler et étudier ailleurs qu’à l’UBS ? Si les règles d’évaluation des enseignements sont décidées dans une université régionale ? »

Les syndicats en appellent aux parlementaires

Les syndicats demandent l’abrogation des lois Pacte de la recherche et LRU (Libertés et responsabilités des universités) et l’abandon de l’actuel projet de loi. Ils ont sollicité un rendez-vous auprès des sénateurs et députés du Morbihan.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Universite-de-Bretagne-Sud.-Des-syndicats-opposes-a-la-loi-Fioraso_40811-2194405_actu.Htm

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11 mai 2013 ~ 0 Commentaire

École et entreprises : Hollande à l’école du vice

École et entreprises : Hollande à l’école du vice dans Educ'action ecoleusine-c91de

Lors de son discours de clôture des « assises de l’entrepreneuriat » le lundi 29 avril, François Hollande a donné ses nouvelles ambitions pour l’école.

Il déclarait prévoir « de la sixième à la terminale, un programme sur l’entrepreneuriat. » Cet enseignement est censé répondre aux problèmes d’orientation des jeunes, à leur méconnaissance du monde de l’entreprise… Le problème est juste : l’école ignore totalement le monde du travail, à l’exception d’un stage en entreprise en troisième et des filières professionnelles. Il faudrait rendre obligatoire des enseignements sur le droit du travail, l’histoire du mouvement ouvrier et du syndicalisme. Les stages en entreprises devraient tous être rémunérés (à salaire égal).  Au lieu de cela, Hollande prétend « qu’il ne peut y avoir d’entreprise sans chef d’entreprise ». Les expériences des coopératives, de la nationalisation, du contrôle ouvrier, des LIP sont donc jetées à la poubelle.

Nouvelles valeurs de l’école:
On y enseignera donc sans doute qu’il faut mentir, voler et tricher dans l’intérêt du patron.
– Mentir, comme les patrons de PSA ou de Mittal, pour justifier les fermetures d’entreprises.
–  Voler, comme le rapportait le syndicat Solidaires Finances publiques le 22 janvier dernier, à propos de la fraude fiscale qui représenterait entre 60 à 80 milliards d’euros.
– Tricher, comme le constatait le ministère du Travail dans un rapport récent(1). Plus des trois-quarts des chefs d’entreprises inspectés ont commis au moins une infraction à la loi (78 % en 2011, 77 % en 2010, 73 % en 2009, 80 % en 2008). On est donc bien loin de ce que les enseignantEs ont envie de transmettre. Voici donc l’autre face de la morale laïque de Peillon : le vice patronal d’Hollande !

Raphaël Greggan
1. Rapport de 2011 de l’inspection du travail : http://travail-emploi.gouv.fr

Samedi 11 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 194 (08/05/13)

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09 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Allemagne: 400.000 grévistes dans la métallurgie en une semaine (L’expansion)

Allemagne: 400.000 grévistes dans la métallurgie en une semaine (L'expansion) dans Educ'action streik-dpa-250-300x194 Nous sommes en grève…

Frankfort,  près de 400.000 salariés du secteur de la métallurgie en Allemagne ont participé à un mouvement de grève en une semaine pour réclamer des hausses de salaires, a annoncé mercredi le syndicat allemand IG Metall.

« Jusqu’à présent, plus de 390.000 salariés dans 1.600 entreprises ont participé à la grève +d’avertissement+« , a déclaré le puissant syndicat dans un communiqué. Ce type de grève, connu sous le nom de « Warnstreik » en Allemagne, ne nécessite pas de vote des adhérents et se traduit généralement par des débrayages de quelques heures seulement, afin de faire pression sur l’employeur en période de négociations salariales. Sur la seule journée de mercredi, quelque 90.000 grévistes ont débrayé, a ajouté IG Metall, soulignant que d’autres actions devaient se dérouler en fin d’après-midi et dans la soirée.

L’Etat régional de Bavière (sud) a été le plus mobilisé, avec environ 33.000 grévistes dans 72 entreprises, dont 12.800 débrayages au sein des différentes usines du constructeur automobile BMW et 1.600 chez le producteur de roulements et de systèmes de lubrification SKF. Les Etats régionaux de Bade- Wurtemberg (sud-ouest) et de Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest) ont également répondu à l’appel du syndicat avec des mobilisations respectives de 32.000 et 15.700 grévistes pendant quelques heures sur la journée.

D’autres mouvements de plus faible ampleur se sont déroulés dans la plupart des autres Länder allemands.

A Kaiserslautern, en Rhénanie-Palatinat (sud-ouest), 1.200 salariés ont ainsi cessé le travail dans une usine du constructeur automobile Opel, selon le communiqué. Interrogé par l’AFP, une porte-parole d’IG Metall a précisé que le syndicat menait mercredi des négociations dans l’Etat régional de Bavière qui, en cas d’accord, pourraient servir de modèle pour les autres régions d’Allemagne. « Nous sommes confiants, mais hier des négociations dans le Bade-Wurtemberg se sont soldées par un échec« , a précisé cette porte-parole, soulignant qu’un nouveau tour de table pourrait s’avérer nécessaire la semaine prochaine. D’ici là, le mouvement de grève devrait marquer une pause ou du moins être considérablement réduit, a-t-elle encore ajouté.

IG Metall, plus grand syndicat d’Europe avec 2,264 millions d’adhérents, réclame 5,5% de salaire en plus cette année pour les 3,7 millions de salariés concernées, et plusieurs séries de négociations ont déjà eu lieu avec la fédération patronale Gesamtmetall. Celle-ci, qui démarre toujours les discussions sans proposition chiffrée, a fini par mettre sur la table la semaine dernière une offre de hausse des salaires de 2,3% sur 11 mois à compter du 1er juillet. Le dernier accord salarial dans la métallurgie allemande a expiré le 30 avril.

AFP - publié le 08/05/2013 à 17:43

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/allemagne-400-000-grevistes-dans-la-metallurgie-en-une-semaine_384092.html

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08 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Rennes Semaine de 4,5 jours. Les directeurs d’école en grève des inscriptions (OF)

Rennes Semaine de 4,5 jours. Les directeurs d’école en grève des inscriptions (OF) dans Educ'action affiche-en3_0.preview-214x300

Mécontents des nouveaux rythmes scolaires à Rennes, la plupart des directeurs dans les écoles publiques refusent d’inscrire les élèves pour la prochaine rentrée. La Ville de Rennes doit s’organiser dans l’urgence.

La semaine des 4,5 jours n’en finit pas de faire des vagues à Rennes. Les écoles privées ont décidé de ne pas appliquer la réforme dès cette rentrée, préférant la reporter à 2014. Et dans le public, on vient d’apprendre que la majorité des directeurs fait la grève des inscriptions.

Aucune concertation

Jusqu’à présent, cette compétence leur était dévolue par délégation de la mairie. « Nous avons décidé de rendre à la ville ses attributions, explique Pascale Boucq-Roigt, présidente de l’Association des directeurs d’écoles publiques de Rennes (Adepur). Nous n’avons rien contre le bien-fondé de la réforme. Seulement, dans le cas de Rennes, les décisions ont été prises sans concertation. » De son côté, la Ville de Rennes réfléchit à une alternative pour les écoles où les directeurs n’assurent plus les inscriptions. « Notre priorité, c’est d’assurer la continuité et la qualité du service public, grâce à une solution de proximité », insiste Gwenaële Hamon, l’adjointe à l’éducation. Dans les prochains jours, une information « détaillée et très pratique » sera diffusée auprès des familles, pour leur indiquer la marche à suivre.

Éducation lundi 06 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Semaine-de-4-5-jours.-Les-directeurs-d-ecole-de-Rennes-en-greve-des-inscriptions_40823-2190138_actu.Htm

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05 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Éducation nationale : pas bon pour la morale…

Éducation nationale : pas bon pour la morale… dans Educ'action cahuzac-f

À la rentrée scolaire 2012, alors que les suppressions de postes se faisaient une fois de plus cruellement ressentir dans l’Éducation nationale, le ministre Vincent Peillon insistait sur la nécessité d’enseigner la morale laïque à l’école qui, dans un pur esprit pétainiste, serait un vecteur de redressement intellectuel et moral de la France. C’est dorénavant chose faite.
La loi d’orientation et de refondation de l’école de 2013 entérine la disparition de l’éducation civique et son remplacement par un enseignement « moral et civique ». Mais, à la décharge du ministre de l’Éducation nationale, il faut noter que ce dernier s’inscrit dans la droite ligne de ses prédécesseurs qui, de droite comme de gauche, n’ont eu de cesse ces dernières années de remettre la morale au goût du jour.  Instaurée en 1882 par la IIIe République, supprimée en 1968, la morale fait son retour en 1985 dans les programmes de l’enseignement primaire sous l’impulsion de Jean-Pierre Chevènement qui, en fervent républicain, invente cette discipline des plus ambiguës qu’est l’éducation civique. De Bayrou à Claude Allègre, ses successeurs se chargeront de la diffuser dans les enseignements au collège et au lycée.
Des valeurs au contrôle social
Certes, le glissement sémantique du civisme à la morale laïque n’est pas anodin, mais il s’agit ici d’une opération de communication. Car à y regarder de plus près, derrière l’effet d’annonce se dissimule surtout une coquille vide. L’éducation civique remplit déjà parfaitement les offices de la morale laïque puisqu’ on y inculque déjà les valeurs de la République, avec une dimension morale et laïque importante, et cela sans le moindre esprit critique. Au point qu’il n’est pas aisé dans les établissements, notamment les plus défavorisés, d’enseigner des concepts comme l’égalité ou la solidarité à des élèves qui subissent la violence sociale au quotidien.
Plus grave encore, l’enseignement « moral et civique », ne recouvre plus seulement des valeurs à connaître, mais des compétences à valider par chaque élève dans son livret personnel de compétences (LPC). Grâce à cette morale laïque, l’institution scolaire peut attester, ou pas, qu’un élève est apte à bien se comporter en groupe, à agir en citoyen et à respecter les valeurs de la République. Sachant que le LPC est destiné à suivre l’élève, puis l’étudiant, dans toute sa scolarité et qu’il pourra, à terme, être utilisé sur le marché du travail, la morale laïque peut se transformer en instrument de contrôle social renforcé.
Camille Jouve

Vendredi 3 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 193 (01/05/13)

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