Archive | Educ’action

03 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

pions (fr3 npa-j)

ecole emancipee

« Nous ne sommes plus vos pions » : les surveillants de collèges et lycées manifestent leur ras-le-bol

Une centaine d’AED, surveillants de collèges et de lycées, s’est sont retrouvée devant la direction académique à Saint-Brieuc. Ils dénoncent la précarité de leurs emplois, les difficultés liées à la Covid et le manque de reconnaissance de leur métier.

Les assistants d’éducation manifestent ce mardi 1er décembre pour dénoncer leur précarité au sein de l’éducation nationale. Depuis 2003, ils ont remplacé les surveillants. Aucune titularisation n’étant possible, ils sont bien souvent remerciés au bout de six ans.

Ils étaient environ 150 à Rennes, 100 à Saint-Brieuc, Brest ou encore Quimper, 50 à Vannes pour crier leur ras le bol. « Nous ne sommes plus vos pions ! », pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants. Les AED, surveillants de lycées et collèges, ont remplacé depuis 2003 les surveillants, autrefois appelés pions.

« Aujourd’hui, on peut avoir six CDD d’un an et au bout de six ans, on est remerciés. Notre principale revendication, c’est la titularisation », explique Marion Garabebian, surveillante au collège des Livandières à Loudéac dans les Côtes d’Armor.

Précarité, faible rémunération, manque de formation, manque de considération… Tous soulignent que le métier a changé. « On remplit plein de rôles : éducateurs, infirmiers, papa, maman… » poursuit Marion. Bien sûr, la Covid est passée par là et a ajouté de la difficulté. « Après le confinement, on a récupéré des enfants parfois en déshérence, s’alarme Bénédicte Le Loarer, AED. Il a fallu les faire raccrocher à l’école, réapprendre le calme, les règles sanitaires… »

Les couteaux suisses de l’éducation nationale

« Nous sommes les couteaux suisses de l’éducation nationale », confirme son collègue Eric Hallet de collège Broussais de Dinan. Il est loin le temps où ces emplois de surveillants étaient occupés par des étudiants.

Si c’est encore le cas dans les villes universitaires, les profils sont complètement différents ailleurs. Ces tâches sont remplies par des adultes âgés de 30 à 35 ans en moyenne, qui n’ont pas accès à d’autres types d’emplois. « On souhaite que ces personnes puissent être titularisées sur d’autres postes de la fonction publique », analyse Gwenaël Le Paih, responsable académique du syndicat SNES FSU.

Ce syndicat pense qu’il est important que les postes de surveillants soient occupés par des étudiants, plus proches des élèves en âge. « C’est aussi une source de financement de leurs études poursuit le syndicaliste. Mais il faut qu’au bout de six ans, les personnes qui le souhaitent, puissent grâce à une VAE (validation des acquis et de l’expérience) accéder à des postes du service public. »

01/12/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Les jeunes ne seront pas les pions de ce gouvernement autoritaire. En grève le 1er décembre avec les AED ! – NPA Jeunes

“C’est historique !” : les “pions” de l’Hérault font une entrée fracassante sur la scène sociale

Brest 1er décembre : Vies scolaires mortes !

Lire la suite

25 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

ubo (côté brest)

etudiant

À Brest, l’Alternative UBO initie un rassemblement contre les récentes lois jugées autoritaires du gouvernement

L’Alternative UBO organise, jeudi 26 septembre 2020 à Brest, un rassemblement contre les lois jugées autoritaires, notamment la Loi de programmation de la recherche.

L’Alternative UBO, qui se présente comme un syndicat indépendant et défendant les droits des étudiant(e)s de l’Université de Bretagne occidentale (UBO), organise un rassemblement d’oppo-sition contre les lois jugées autoritaires, notamment la Loi de programmation de la recherche (LPR). Il aura lieu jeudi 26 novembre 2020, à 14h, sur le parvis de la faculté de lettres, 10 rue Duquesne à Brest.

« Une loi mortifère »

Le syndicat explique : « Le 17 novembre, le Parlement a entériné la LPR pour 2021 à 2030. Cette loi est mortifère pour l’enseignement supérieur et la recherche, elle précarise l’ensemble de la communauté universitaire et criminalise les mobilisations étudiantes. »

L’Alternative UBO précise ses oppositions : « Cette loi organise la mise en concurrence des jeunes doctorant(e)s et instaure les contrats de missions. De plus, pour museler les mobilisations sociales, elle prévoit que soit pénalisé «le fait de pénétrer ou de se maintenir dans l’enceinte d’un établissement d’enseignement supérieur sans y être habilité […] ou y avoir été autorisé […], dans le but de troubler la tranquillité ou le bon ordre de l’établissement.» »

Trois ans de prison et 45 000 euros d’amende

Et de mettre en garde : « Cette disposition liberticide va à l’encontre des droits fondamentaux d’opinion et de manifestation, et vise directement la communauté universitaire. Elle rend passible les personnels, enseignants, étudiants d’un an de prison et de 7 500 euros d’amende et, si l’acte est commis en réunion, de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende. Elle prévoit aussi l’interdiction des droits civiques, l’interdiction de séjour et donc une expulsion potentielle pour les étrangers. »

fac

Une pétition 

L’Alternative UBO conclut :

« Le gouvernement s’attaque aux libertés fondamentales. Nous réclamons le retrait de la LPR et l’arrêt immédiat de la Loi sécurité globale.»

il appelle donc au rassemblement jeudi 26 novembre et à mis en ligne une pétition, adressée à Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Rédaction Côté Brest  24 Nov 20

https://actu.fr/bretagne/

Lire la suite

24 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

lannion

LANNION 23 NOVEMBRE 1

A l’initiative des étudiant-e-s de l’IUT journalisme

Lannion contre la loi de sécurité globale

Grosse mobilisation le 23 novembre autour des étudiants de l’IUT Lannion en Infocom, sur la photo avec leur banderole des centaines de personnes dont une dizaine de notre «Comité NPA Nathalie Le Mel» et de nombreuses prises de parole dont une très courte de Florent pour le NPA.

Une vingtaine de partis syndicats et associations présentes ce qui démontre un fort rejet de la politique gouvernementale.

Intervention du NPA

Chers amis, chers camarades. L’illusion de la présidence macron s’écroule à la vitesse de désagrégation d’une start up, illusion de celui qui prétendait se faire le rempart de l’extrême droite et du RN.

Trois présidences successives: Sarkozy, Hollande, Macron ont produit des projets de lois liberticides tant au niveau social environnemental que dans celui des libertés publiques.

La dérive des pouvoirs accompagne la lente évolution du capitalisme dominant vers des états autoritaires, seule alternative qui lui reste face aux énormes contradictions produites par la crise. Ne lachons rien. Nos libertés, les libertés publiques, la démocratie valent tous leurs profits !

Mardi 24 novembre 2020 Correspondant.e.s NPA 22

https://lanticapitaliste.org/

Lire la suite

16 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

4 de melle

mell

https://www.lepotcommun.fr/

Le comité de soutien aux 4 de Melle

#SoisProfEtTaisToi
#SoutienAux4deMelle

Source

Communiqué intersyndical : Halte à l’acharnement antisyndical à Melle (79) !

Lire la suite

10 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

prof (npa)

Lire la suite

10 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

laennec pont l’abbé (le télégramme)

Protocole sanitaire : des enseignants demandent une nouvelle organisation

Des enseignants du collège Laennec de Pont-l’Abbé (29) ont décidé de sortir de leur réserve. Face à l’impossibilité, selon eux, d’appliquer le protocole sanitaire, ils demandent la mise en place de demi-groupes en classe.

La rentrée reste encore en travers de la gorge de certains enseignants. « Il était d’abord prévu de rentrer à 10 h, cela nous laissait deux heures de concertation entre collègues pour préparer l’hommage à Samuel Paty. Mais, au dernier moment, le ministre a tout changé en déplaçant la rentrée à 8 h. On n’a pas compris ce retournement », explique Maxime Touzé, professeur de breton.

« Nous l’avons très mal vécu. Nous n’avons pas eu le temps de préparer correctement ce moment et étions assez désemparés pour répondre aux questions des élèves », ajoute-t-il. Les enseignants ont tout de même réussi à définir ensemble les contours de cet hommage. Ils ont décidé, de concert, de diffuser la poignante chanson « One » du groupe U2 après la minute de silence.

« Je peux côtoyer jusqu’à 150 élèves différents par jour »

Concernant les conditions de travail depuis la rentrée, le constat n’est guère plus satisfaisant. L’application du protocole sanitaire semble être un défi insurmontable. « On demande de limiter le brassage mais comment faire avec 950 élèves notamment à la cantine et dans les couloirs ? », s’interroge Marine Graignic, professeure de français.

« Je ne vois personne le week-end, confinement oblige, et au collège, je peux côtoyer jusqu’à 150 élèves différents par jour, déplore Benjamin Maucci, professeur d’histoire-géographie. Dans les classes, avec une moyenne de 30 élèves, la distanciation est impossible. C’est le cas aussi dans les transports ou au self. L’inquiétude est grande du côté des enseignants, des collégiens mais aussi des parents ».

Selon eux, la fatigue est générale. « Depuis le premier confinement, certains élèves ont perdu les méthodes de travail. On doit parfois tout reprendre », confie Claire Le Bellec, professeure d’histoire.

https://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

08 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

pont l’abbé (fr3)

jeunes

Pont L’Abbé : « Cela devient dangereux »

Les élèves du lycée Laënnec réclament un meilleur protocole sanitaire

Des lycéens se sont rassemblés ce jeudi matin, dans la cour de leur établissement à Pont L’Abbé dans le Finistère. Ils souhaitent attirer l’attention sur le protocole sanitaire mis en place, insuffisant selon eux, et parfois inapplicable car ils sont trop nombreux.

Depuis la rentrée, enseignants et élèves partagent leurs inquiétudes quand au respect du protocole sanitaire. Ce 5 novembre, au lycée Laënnec de Pont L’Abbé, plusieurs centaines de lycéens se sont rassemblés dans la cour pour interpeller la direction. L’établissement accueille 900 jeunes.« Respecter les gestes barrières, les distances, soyez vraiment citoyens, même si on sait que c’est compliqué parce qu’on est beaucoup, que chacun aimerait faire autrement » disent certains. D’autres ajoutent : « Cela devient dangereux. »
 

« Un brassage énorme, qui pourrait être évité »

« On aimerait bien que le protocole sanitaire renforcé annoncé soit vraiment mis en place », explique Jade, élève en deuxième année de BTS.

Avec d’autres, elle a pu rencontrer la direction. « On a discuté sur ce qui était faisable ou pas. On nous dit qu’il y a un manque de personnel et que certaines décisions dépendent du rectorat. On ne leur fait pas de reproches mais on estime qu’il y a des solutions, comme une alternance présentiel / distantiel.
On souhaitait réduire les effectifs dans les classes mais on ne pourra pas » déplore-t-elle. « Je commence à avoir vraiment peur. J’ai ma mère qui est malade, je ne peux pas lui imposer ça. J’ai envie de continuer à aller en cours, c’est important pour moi d’être en présentiel sauf que là on nous demande des choses inapplicables. » Du côté de la cantine, qui accueillent aussi les collégiens, le système va être revu, avec l’élargissement des créneaux horaires de passage.

De nouvelles modalités en cours de discussion

Le rectorat de Rennes a précisé à l’AFP que deux lycées du Finistère ainsi que trois établisse-ments d’Ille-et-Vilaine « ont fait l’objet de perturbations » ce jeudi.

Il assure que « des discussions ont été engagées avec les différents chefs d’établissement et les directeurs académiques, afin de définir de nouvelles modalités d’adaptation du protocole sani-taire, notamment concernant les établissements accueillant un grand nombre d’élèves ». « L’académie de Rennes précisera les modalités retenues d’ici la fin de la semaine », selon le rectorat.A Rennes lundi, ce sont les professeurs du collège Rosa Parks qui ont fait valoir un droit de retrait, estimant eux aussi ne pas être en sécurité.

05/11/2020

Lire la suite

06 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

macron (émancipation)

emanc

Combattre la Covid et Macron

Dans les milieux militants progressistes, on trouve encore trop de camarades qui confondent la dangerosité de la maladie, qui serait faible, avec les pratiques gouvernementales qui exploitent cette maladie.

Il peut être utile de rappeler les grandes étapes des rendez vous manqués entre l’aggravation de l’épidémie et la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire par la clique Macron et les autorités de santé, indigne d’un grand pays riche, encore doté, malgré les saignées, d’un système de santé qui pourrait avec des moyens permettre de résister.

Ce deuxième confinement de tout le territoire est l’aboutissement de la stratégie gouvernemen-tale de mesures à chaque fois en retard par rapport à la dynamique de l’épidémie et dont on n’attend même pas de connaître l’efficacité pour passer à la suivante.

Déjà, l’absence de tests et de masques avait conduit au premier confinement très dur parce qu’imposé sans beaucoup de réflexion ni la moindre concertation, (par exemple à l’époque la régionalisation eût été possible).

A la sortie de ce confinement, les discours rassurants de Macron et de ses ministres, pour la reprise du travail qui sauve l’économie, puis pour des vacances (d’été… et récemment de Tousssaint !) qui sauvent le tourisme en France, ont favorisé un rapide laisser aller. Du coup, le virus a circulé partout dans le pays.

En septembre il était encore temps de mettre en place la stratégie « tester, tracer, isoler » qui a réussi dans plusieurs pays.

C’était compter sans la gabegie des millions de tests et des retards des résultats qui les ont rendus inutiles, sauf pour enrichir les labos et creuser le « déficit de la sécu », sans l’insuffisance du traçage des chaines de contacts et sans l’incapacité à isoler (le gouvernement a changé ce terme « isoler » en « protéger » pour économiser les réquisitions d’hôtels).

A la rentrée, pour envoyer le maximum de gens à la production, les protocoles déjà insuffisants ont été allégés à un niveau scandaleux : 7 jours d’isolement au lieu de 14 pour les cas positifs et contacts et la palme à Blanquer qui à multiplié et dissimulé les clusters dans l’éducation.

A partir de là, les mesures régionalisées sur le port du masque ou la fermeture de différents commerces et activités ont eu comme résultat essentiel de diviser les professionnels et les régions, mais ne pouvaient pas empêcher l’épidémie de Covid 19 de s’aggraver, jusqu’à devenir incontrôlable, ce qui va encore aggraver les crises sanitaire, économique et sociale. Et cette situation très difficile risque de durer encore de longs mois.

A ce stade l’état d’urgence sanitaire et l’éphémère couvre feu, visent plus à protéger le pouvoir contre les fortes contestations actuelles ou future de sa gestion de la crise qu’à combattre réellement l’épidémie.

Et il risque fort d’en être de même avec le confinement, vu qu’il ménage l’essentiel des activités économiques, et aussi, pour ce faire, l’éducation du premier et second degré. Autant de secteurs où la contagion est importante et où le patronat et Blanquer vont continuer à tricher sur cette réalité.

Le protocole renforcé de Blanquer revient juste à ajouter la problématique des masques dès 6 ans (payés par les familles), à soumettre tout le reste à « ce qui est possible » et rien sur l’éventualité de fermeture de classe seulement au-delà de trois cas positifs, ni sur l’omerta, organisée tout au long de la chaine hiérarchique, par rapport à la réalité des nombre de malades et cluster, chez les personnels, les élèves et les parents.

Ce qui devrait être prioritaire

faire une priorité revendicative de la défense sanitaire en exigeant avec les urgences et l’Hôpital tous les moyens nécessaires en personnels, lits, matériel, produits et vaccins contre la grippe, pour que la système de santé puissent espérer répondre à ce deuxième pic de l’épidémie.

Pas des subventions aux entreprises sans la moindre contrepartie en terme d’emploi ni exigence de remboursement en cas de plan social, y compris celles qui ont touché des aides d’état et qui licencient ou délocalisent.

Expliquer que refuser de prolonger les droits des chômeurs -s-es malgré plusieurs mois de confinement, laisser perpétrer les expulsions locatives ou de camps d’urgence et attaquer les droits de squatters, c’est jeter à la rue des milliers de personnes, en contradiction totale avec tout couvre feu ou confinement ;

Montrer que dans le projet de loi sur le financement de la sécu.

le pouvoir instaure un forfait pour tout passage aux urgences s’il n’est pas suivi d’une hospitalisation, même pour les personnes actuellement exonérées (ALD, femmes enceintes, AME…) une façon de décourager d’aller se faire soigner y compris dans les déserts médicaux où les urgences sont le dernier recours- et ainsi de « créer » artificiellement des places aux urgences. (Résumé voir lien)

5 novembre 2020 Olivier Vinay

http://www.emancipation.fr/

Lire la suite

03 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

rennes (fr3)

profs

Covid-19 : le protocole sanitaire renforcé fait des vagues au collège Rosa-Parks de Rennes

Ce lundi 2 novembre, jour de rentrée, les professeurs du collège Rosa-Parks ont exercé leur droit de retrait, considérant que leur santé et celle des élèves étaient en danger, le protocole sanitaire n’étant pas respecté. Ce 3 novembre, ils rencontrent la direction de l’académie.

« Notre situation de travail présente un danger de santé immédiat pour la santé de l’ensemble des usagers de l’établissement « . C’est avec une lettre commençant par ces mots que la cinquantaine d’enseignants du collège Rosa-Parks, à Rennes, syndiqués ou non, ont fait valoir leur droit de retrait ce lundi 2 novembre. Une lettre adressée au directeur académique Christian Willhem.

Désinfection pas systématique

Ces professeurs, dont au moins un est tombé malade juste avant les vacances après avoir été contaminé dans le collège, mettent en avant deux problèmes.

Ils pointent tout d’abord du doigt la désinfection des lieux. Selon les enseignants, elle était déjà insuffisante avant le renforcement du protocole sanitaire. Aujourd’hui, c’est pire. « Cette désinfection être assurée à la hauteur de la gravité de l’épidémie. Deux agents sont d’ailleurs actuellement absents et ne sont pas remplacés. Aujourd’hui, ce sont les responsables eux-mêmes qui viennent désinfecter le matériel entre les cours ! » protestent-ils.

Manque de salles de classe et trop de brassage

Ils déplorent ensuite un manque de distanciation et de limitation du brassage. « La configuration actuelle de l’établissement ne permet pas de mettre en œuvre le protocole renforcé, précisent les professeurs. Il n’y pas assez de classes. Les cours qui nécessitent un local ou du matériel particulier ne peuvent pas être dispensés, ajoutent-ils. En fait, les élèves continuent de changer de classe, alors que ça devrait être le professeur. Il n’y a pas assez de salles. »

Vers un retour aux demi-classes ?

Ces professeurs insistent sur le fait qu’il veulent travailler, mais dans des conditions minimales de sécurité sanitaire. Pour eux, une solution serait de revenir à l’accueil par demi-journée de demi-classes. « C’est ce qui était appliqué lors de la phase de déconfinement du 11 mai 2020, et cela correspond à la singularité de notre établissement, » considèrent les enseignants de ce collège situé dans le quartier populaire de Villejean à Rennes.

Une réunion avec le directeur académique

Dans ce collège, les cas de contamination augmentent à grande vitesse. Des classes avaient déjà fermé temporairement depuis la rentrée de septembre.  Les professeurs veulent à tout prix éviter une fermeture pure et simple de l’établissement dans les semaines qui viennent. « Ce serait dangereux pour nous et pour eux.(…). Cela déboucherait sur un enseignement à distance complètement inadapté à notre public« .

Ce matin du 3 novembre, les élève externes ont été libérés à 11 heures. Les enseignants étaient en réunion, avec la direction de l’établissement. Cet après-midi, ils rencontrent le directeur académique Christian Willhem.

03/11/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr

Lire la suite

03 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

désordre (snuipp-29)

macron d
.
Ordre, contrordre, désordre !
.
L’impréparation totale, l’improvisation permanente : STOP ! Notre analyse, nos outils…

La gestion de la crise par le ministre est une incurie. Le protocole sanitaire « renforcé » est un mensonge supplémentaire !

La crise pandémique que nous connaissons depuis février dernier met à jour les conséquences désastreuses des politiques menées en France en matière d’éducation nationale depuis de nombreuses années. Blanquer parachève, depuis son arrivée au ministère en 2017, une entreprise délétère avec davantage de mépris et de verticalité (injonctions, mise au pas, autoritarisme, management, évaluation par les résultats…).

Comble de sa morgue, il reste sourd aux revendications des personnels (conditions de travail, santé, revalorisation, reconnaissance) sans pour autant oublier d’occuper à l’envi les plateaux de télévision et privilégier une communication pour et par les médias.

Cette surexposition sur la scène médiatique (trop souvent complaisante) dissimule mal l’impréparation et l’incompétence ministérielles.

Jean-Michel Blanquer poursuit ainsi sa politique – sans qu’aucun journaliste ne lui apporte une contradiction sérieuse – d’annonces cache-misère : rappelons-nous la rentrée de septembre en chanson qui s’est déroulée  » dans la joie «  !

Rappelons-nous sa fanfaronnade à clamer que  » tout est prêt  » quand aucun recrutement supplémentaire n’est programmé, quand le protocole sanitaire est allégé dans les écoles alors que la circulation virale explose ou quand on prétend – a contrario des observations scientifiques – que les enfants ne sont pas contaminants !

La forfanterie ministérielle a assez duré !

Parce qu’elle constitue un mensonge porté au plus haut niveau de l’Etat. Parce qu’elle est avant tout une injure à l’égard des personnels envoyés « en première ligne » comme les soignants. Parce qu’elle est l’exact contraire des revendications que nous portons depuis des années :

- Réduction des effectifs 
- Recrutement d’urgence d’enseignants 
- Obligation de l’employeur de mesures de sécurité et santé à ces agents conformément à la réglementation (masques protecteurs, sécurisation des personnes vulnérables…) 
- Reconnaissance et revalorisation des personnels 
- Formation digne de ce nom en s’appuyant sur les demandes du terrain etc…

Nous alertons depuis des années sur la situation exsangue des services publics, et plus particulièrement de l’École.

Face à un ministre de l’éducation qui reste donc sourd à nos demandes, aveugle face à l’état de fatigue et d’exaspération de la profession, lamentable dans son volte face de dernière minute concernant une rentrée décalée, et dans le déni de la réalité de la contamination, le SNUipp-FSU prend ses responsabilités et propose des possibilités d’action.

Une alerte sociale nationale est d’ores et déjà déposée. Le SNUipp avec la FSU travaillent à un cadre unitaire le plus large possible (communiqué commun du 30/10). Au niveau départemental, l’intersyndicale a interpellé la DASEN aujourd’hui.

Le SNUipp-FSU 29 vous propose, pour chacun des point suivants, des outils pour signaler, faire remonter les réalités du terrain. Nous vous tiendrons bien évidemment informés de toutes autres modalités d’action qui seront décidées. Consultez régulièrement nos supports d’informations (notre Facebook)

snuipp

ALERTE SOCIALE UNITAIRE

Les organisations syndicales SNUipp-FSU, SE-UNSA, SNUDI-FO, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action, SUD Education lancent une alerte sociale dans les écoles.

Les organisations syndicales SNUipp-FSU, SE-UNSA, SNUDI-FO, SGEN-CFDT, CGT Educ’Action, SUD Education ont déposé auprès du ministère de l’Éducation nationale une alerte sociale pour dénoncer la gestion de la crise sanitaire par le ministère qui dégradent les conditions de travail déjà largement détériorées, conduisant à une surcharge de travail et à une mise sous pression intenable pour l’ensemble des personnels dont les directrices et directeurs d’école, épuisés et exaspérés.

Nos organisations réclament des mesures d’urgence pour assurer, dans ce contexte épidémique, la protection de tous et toutes, personnels comme élèves et notamment la fourniture de masques plus protecteurs et en quantité suffisante pour couvrir le temps de travail et de transport, l’équipement en purificateurs d’air

Cela passe aussi par la nécessité de procéder dans les plus brefs délais aux recrutements nécessaires en particulier de tous les candidats aux concours inscrits sur la liste complémentaire pour pourvoir notamment au remplacement des personnels vulnérables ou en congés maladie

Les organisations syndicales invitent l’ensemble des personnels à débattre de ces revendications.

http://29.snuipp.fr/

 

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin