Archive | Economie

15 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

loudéac (ouest france)

Énergie. La grogne de 200 agents d’ERDF/GRDF à Loudéac

Ils veulent alerter l’opinion publique sur le bilan « raté » de l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie depuis 2004. Depuis 11 h ce matin, environ 200 salariés d’ERDF et de GRDF occupent l’ancien site technique EDF de Loudéac.

« L’ouverture des marchés a multiplié les acteurs, supprimé les accueils physiques, comme ici à Loudéac depuis 2011, ramenant pour les usagers la question du gaz et de l’électricité à un véritable marathon dont les règles changent sans arrêt », explique Jean-François Coulin Animateur Région CGT Bretagne Mines Energie.

« Les frais de mise en service étaient de 11,47 euros en 2004. Ils sont passés à 47,25 aujour- d’hui, soit 300 % d’augmentation ! », ajoute Jean-François Coulin. La FNME CGT propose la création d’un pôle public de l’énergie. « Ce serait à l’Etat de reprendre la main sur l’organisation du marché énergétique en France et en Europe. »

13/05/2014

https://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Tout à fait d’accord! Comment lutter contre le réchauffement climatique, sans   un service public de l’énergie, basé sur la socialisation des moyens de production et le contrôle des syndicats et des usagers!

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14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

carhaix (le monde)

A Carhaix, le « Miracle Chinois » se fait attendre

kar

kar22

 

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05 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

smic (anti-k + le monde + le huff’)

les aides

Smic : un rapport préconise la fin de la revalorisation automatique

On connaît bien maintenant les techniques pour dresser un écran à la réalité, des rapports sociaux et de l’accroissement sans limites des inégalité

Faire établir un soit disant « rapport » par des soit-disant « experts » réunis pour le rédiger pour le compte des puissants qui les paient très bien. Un « rapport » veut donner l’impression du fruit d’un travail collectif et métho-dique.

Il sera repris tel quel par des journalistes paresseux pour miner les revendi- cations sociales et  contredire « l’idéologie » qui les nourrit par des données pseudo objectives, présentées comme des « informations choc ».

Les « rapports », les « colloques » et autres « missions d’étude », il suffit de savoir qui les paient pour comprendre quels intérêts ils servent sous couvert de vérités scientifiques.

Si la réaction sociale est trop vive, on affirmera qu’il ne s’agit que d’une «étude », les éléments qui la contiennent seront alors, mis en place, plus tard, petit à petit, à la faveur de l’effet  d’annonce médiatique qui a permis de fissurer la résistance.

Pour oser écrire que « la revalorisation automatique du smic, tend à pénaliser  l’emploi des personnes les plus fragiles », pour expliquer encore qu’il faut s’ali- gner sur les plus faibles pour tirer vers le bas celles et ceux qui sont juste au- dessus, pour prendre l’exemple des sociétés les moins disantes pour dégrader et raboter les normes des autres, il faut y mettre un sacré « emballage ».

LR  05.12.2017

http://www.anti-k.org/

Lire l’article sur « Anti-k »

Lire aussi:

La revalorisation du smic « est une question sociale et non une question technique » (Le Monde)

Smic: un rapport préconise la fin de la revalorisation automatique (Le Monde)

Smic: Ces experts qui conseillent à Macron de supprimer la revalorisation automatique du salaire minimum (Le Huff’)

CGT Un rapport explosif pour dynamiter le SMIC !

Commentaire d’un lecteur du Monde:

Mais oui après avoir supprimé l’ISF et renoncé à lutter contre l’évasion fiscale, gelons les bas salaires, ils le mérite bien ces salauds de pauvres qui profitent du système pour essayer d’avoir une vie décent

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03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

châteaubriand bahamas (ouest france)

privileges-des-pauvres

Le Front social castelbriantais moque les propos du député Damien Adam

 Le Front social castelbriantais dans ses œuvres avec ici cette vidéo « Les chômeurs vont aux Bahamas » qu’ils ont réalisée le 1er décembre pour moquer les propos du député LREM Damien Adam. | DR

Les membres du collectif du Front social castelbriantais ont filmé et diffusé sur Youtube leur action du 1er décembre 2017. Ils se sont rendus à la Maison de l’Emploi, déguisés en chômeurs prêts à partir en vacances aux Bahamas pour moquer les propos du député Damien Adam.

Les membres du collectif du Front social castelbriantais ont signé une nouvelle action. Vendredi 1er décembre 2017, ils se sont filmés à la Maison de l’emploi de Châteaubriant, grimés en vacanciers prêts à partir, pour se moquer des propos tenus par Damien Adam, député LREM.

Le député de la première circonscription de Seine-Maritime avait déclaré au journal Paris-Normandie : « Quand vous êtes salarié et que vous voyez certaines personnes qui partent en vacances aux Bahamas grâce à l’assurance chômage, il est légitime de se dire que ce système marche sur la tête ! »

02/12/2017

https://www.ouest-france.fr/

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03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix hôpital (lt)

manifestants-hopital-SUD

Plus d’un millier de personnes ont répondu à l’appel à manifester de l’Intersyndicale du centre hospitalier des Pays de Morlaix, ce samedi matin. Des personnels de santé, des élus et des habitants.

Près de 1 100 manifestants, 1 500 selon les syndicats, ont répondu à l’appel à manifestation de l’Intersyndicale du centre hospitalier du pays de Morlaix, ce samedi matin, pour la défense de l’hôpital.

En dépit de l’annulation de dernière minute de la fermeture du service de soins intensifs de cardiologie, les syndicats ont, en effet, décidé de maintenir la pression pour défendre ce service et plus largement l’hôpital.

« Si on perd des unités comme celle-là, tout s’effritera ! »

« Les annonces de ces derniers jours ne nous ont absolument pas convaincus. Trop d’incer- titudes persistent », a déclaré Francis Landouar, pour le syndicat Sud-Santé. « Si on perd des unités de pointes comme celle-là, derrière tout s’effritera et l’hôpital de Morlaix deviendra un hôpital de second ordre », a alerté, de son côté, le comité des défense de l’hôpital.

Unis pour défendre l’hôpital, les personnels de santé et les élus du territoire ont plaidé pour la prise de mesures gouvernementales permettant de répondre au problème du recrutement des praticiens.

http://www.letelegramme.fr/

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30 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

nancy inrs (est républicain)

inrs

Affiche INRS

Social Les salariés de l’INRS mobilisés

Inquiets sur une diminution du budget et des suppressions de postes, les salariés de l’INRS ont bloqué l’accès au centre, entre 8 h 30 et 10 h 30, et ont décroché le R du logo pour symboliser la recherche en péril.

Pour se protéger du crachin et du froid, les salariés rassemblés devant le portail de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) avaient dressé des tentes et allumé un grand feu. Ils étaient un peu moins d’une centaine et avaient bloqué l’accès au centre avec des tables renversées.

A l’appel de la CFDT, syndicat majoritaire et de la CGT, les salariés se sont mobilisés, mani- festant leur crainte de voir le budget de l’INRS diminuer de 20 % et les postes de chercheurs se réduire de 60 sur un nombre actuel de 150 pour un effectif global de 387 salariés.

Série d’actions

L’INRS est un organisme paritaire financé par la CNAM et chargé de fournir aux partenaires sociaux des données objectives sur les risques professionnels. Ses laboratoires regroupent des chimistes, physiciens, médecins du travail, psychologues pour agir en prévention des risques professionnels et éviter ainsi accidents du travail et maladies professionnelles.

L’INRS développe des démarches d’information, de formation et d’assistance.

Son budget est assuré par un prélèvement sur les entreprises du régime général de la Sécu- rité sociale négocié avec l’Etat (ministères de la Santé, du Travail et des Finances). L’inquié- tude vient de ce que le budget est actuellement en discussion pour les prochaines années et que la négociation entamée sur la branche maladie laisse augurer des mêmes perspectives de réduction budgétaire. Pour marquer leur désapprobation, les salariés ont symboliquement décroché le R du logo qu’ils ont recouvert de têtes de mort, symbolisant la recherche en péril.

Déterminés à sanctuariser leur budget, les salariés ont programmé une série d’actions.

Ce vendredi, ils iront, en convoi, poser le R sur la place Stanislas, à la veille de la Saint-Nico- las. Ils ont demandé à être reçus par le ministre de l’Intérieur, en visite à Nancy, et, pour mon- trer que le patron de la Lorraine soutient leurs revendications, un saint Nicolas tiendra un discours dans lequel tous les R sauteront. Lundi, 10 coureurs, tous salariés de l’INRS, pren- dront le départ pour rallier Paris en 5 jours. Ils devraient être dans la capitale vendredi, pour un pique-nique géant devant le siège de l’INRS, boulevard Richard-Lenoir, avant de se rendre aux ministères de la Santé et du Travail.

9/11/2017 DH

http://www.estrepublicain.fr/

Commentaire: L’existence d’un tel organisme est-il compatible avec « En Marche »?

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28 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

junkfood (la libre belgique)

ravili

L’alimentation « low cost » coûte très cher ! 

Les prix « bas » de la grande industrie agroalimentaire ne comptent pas les conséquences environnementales et sanitaires : surpoids, diabète, maladies cardio-vasculaires, etc. Retrouvons la cuisine, la convivialité et le plaisir des saveurs.

Il est décidément plus facile d’annoncer des bonnes résolutions que de les mettre en œuvre. En dépit d’engagements répétés à réduire la pauvreté, près d’un quart de la population en Europe – 117 millions de personnes – se situe en risque de pauvreté en 2016. Or c’est d’abord sur les achats alimentaires, seul poste du budget du ménage relativement compressible, que les ménages les plus précaires tentent d’économiser. Et quand cela ne suffit plus, ils se tournent en dernier recours vers les organisations caritatives : en Belgique même, le recours à l’aide alimentaire a augmenté de 17,3 % entre 2013 et 2016 (1).

Familles à faible revenu

Un régime alimentaire sain reste hors de portée pour beaucoup de familles à faible revenu. Pourtant, paradoxalement en apparence, poursuivre dans la voie actuelle, en encourageant une baisse des prix des denrées alimentaires et un meilleur accès à l’aide alimentaire, conduit à l’impasse. Des prix bas et l’aide alimentaire sont, au mieux, des palliatifs. Ce ne sont pas des solutions durables.

Depuis cinquante ans, on a prétendu répondre aux attentes des familles les plus défavorisées en encourageant une production alimentaire de masse :

l’alimentation « low cost » a fonctionné comme le substitut de fait de politiques sociales plus robustes, qui auraient pu protéger les ménages les plus pauvres de la pauvreté alimentaire. Or cette approche s’avère être un échec patent. Les dimensions qualitatives de l’alimentation ont été négligées au nom de la réduction des coûts, et ce sont ces ménages qui paient aujourd’hui le prix exorbitant de ces choix.

L’alimentation « low cost » a en fait un coût exorbitant, aussi bien pour les consom-mateurs qui en dépendent que pour la collectivité.

Les perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation – en raison des pesticides utilisés dans l’agriculture conventionnelle, des emballages utilisés, des hormones de croissance dans l’élevage industriel, ou des préservateurs – coûtent 217 milliards d’euros par an aux pays de l’Union européenne, l’équivalent de 1,48 % du PIB européen, ou 428 euros par an et par personne.

La consommation de produits alimentaires fortement transformés par des processus industriels explique largement l’explosion des taux d’obésité (51,6 % de la population européenne est en surpoids ou obèse), et donc des maladies non-transmissibles – diabètes, maladies cardio-vasculaires, cancers gastro-intestinaux – qui y sont liés, dont le traitement représente 80 % des coûts en soins de santé dans l’UE.

Les prix « bas » de la grande industrie agroalimentaire ne le sont que parce que ce que les économistes appellent les « externalités négatives » ne sont pas répercutées sur le prix des produits sur les rayons des supermarchés – mais ce que le consommateur ne paie pas à la caisse, il le paiera en tant que contribuable, pour effacer les conséquences environnementales et sanitaires de ce modèle.

Pas que subsidier les fruits

Alors oui, il faut rendre plus abordables les produits issus de l’agriculture biologique, obliger les filières de production agroalimentaire industrielle à prendre en compte les coûts que leur manière de produire imposent à la collectivité, subsidier la production de fruits et légumes et en faciliter la distribution par des investissements dans la logistique.

Mais cela ne suffira pas. Car, si on laisse de côté la particularité des filières certifiées « bio », manger sainement, en cuisinant des produits frais, notamment des légumes, et en modérant sa consommation de fritures, de confiseries et de viande rouge, ne coûte pas nécessairement plus cher.

Cela demande, en revanche, du temps et de l’organisation, dont les personnes au statut le plus précaire, qui enchaînent parfois plusieurs petits boulots sur la journée et que de lon- gues navettes séparent parfois de leur lieu de travail, ne disposent pas toujours. Cela exige aussi un savoir-faire culinaire en voie de disparition rapide. Et cela suppose une motivation qu’il n’est pas toujours facile de trouver quand l’on vit seul, ou en famille monoparentale, surtout lorsque les membres de la famille ont des horaires différents et variables.

La pauvreté alimentaire, c’est une question de pouvoir d’achat, mais c’est aussi une question de mode de vie, d’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle, et d’informa- tion. Et, autant que le pouvoir d’achat en tant que tel, la géographie de la distribution importe : bien que l’on ne puisse sans doute pas évoquer, en Europe continentale, ces « déserts alimen- taires » qui caractérisent certaines villes d’Amérique du Nord ou de Grande-Bretagne, il y a des quartiers moins bien desservis tels que certains quartiers du centre de villes de taille moyenne telles que Liège, ou de villages de campagne (2), où il est difficile de trouver des produits frais, variés et de qualité (3).

Une question de civilisation

L’accès de tous et de toutes à une alimentation adéquate suppose une meilleure protection sociale et des salaires décents, pour lesquels une politique de bas prix et l’aide alimentaire ne sauraient constituer des substituts.

Mais il faudra davantage encore. Pour sortir de la culture alimentaire que cinquante années de productivisme ont façonné, transformant nos goûts et jusqu’à nos manières de table, il faudra davantage qu’une réorientation des subsides, une utilisation intelligente de l’outil fiscal, et quelques campagnes d’information. Il faudra faire de l’alimentation une question de civili- sation. Réapprendre à cuisiner. Se rappeler que les repas sont un moment de convivialité. Retrouver le plaisir des saveurs. Renouer le lien social, à travers la cuisine et l’alimentation.

Bref, replacer l’alimentation comme élément de notre culture, et ne plus la voir seulement comme une nécessité physiologique.

Non pas la médicaliser, mais se la réapproprier et en faire une composante de nos modes de vie. C’est un effort de longue durée. Mais il est plus que temps que l’on aille au-delà de l’aide alimentaire et des solutions d’urgence pour les plus pauvres, pour permettre à chacun et chacune, quel que soit son niveau de revenus, son niveau d’études ou son statut professionnel, d’avoir accès à une alimentation adéquate.

Une opinion d’Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l’Onu sur le droit à l’alimentation (2008-2014) et co-président du Panel international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (IPES-Food)

 jeudi 23 novembre 2017

http://www.lalibre.be/

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28 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

renouvelables (fr3)

Charlie Areva

Éolien, hydrolien : l’avenir des énergies marines renouvelables reste incertain

Projet éolien offshore du Dieppe/Le Tréport (Seine maritime) sur la sellette, silence du Premier ministre sur l’hydrolien : l’avenir des Énergies marines renouvelables (EMR) en France apparaît très incertain, dix ans après le début de l’affichage politique en leur faveur.

« La France a du retard, c’est évident.

Le risque existe de passer à côté d’une belle opportunité. Il faut absolument faire sauter les obstacles réglementaires qui ont été mis successivement par une technostructure d’État qui est très réticente en France aux énergies renouvelables et voit aujourd’hui les EMR fortement concurrencer le nucléaire », a estimé François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, ex-EELV aujourd’hui LREM, interrogé jeudi 23 novembre, en marge des assises de l’économie de la mer au Havre.

« Mille kilomètres de côtes et pas une éolienne (posée) au large de la France, c’est lamentable. Le prix de ce retard est considérable: on se retrouve avec des responsables politiques qui disent on continue le nucléaire car les EMR n’ont pas pris le relais à temps », alors que des parcs éoliens offshore se multiplient ailleurs en Europe, a renchéri le député LFI Jean-Luc Mélenchon, interrogé également au Havre, persuadé toutefois qu’une « prise de conscience » a eu lieu et que la France peut rattraper ce retard « en quelques années ».

Un horizon assombri depuis quelques mois

Le parc éolien de Dieppe/Le Tréport est sur la sellette, après un avis négatif en octobre du parc marin des estuaires picards. L’avis est consultatif mais il est suffisamment important pour que l’agence de la biodiversité, dont l’avis est clé, ait reporté de plusieurs mois sa décision sur ce parc éolien, à début 2018.

Le conseil régional de Normandie s’en est inquiété dans un communiqué le 17 novembre. « Les projets d’implantation d’usines au Havre et la création de 750 emplois directs ne se réalise- raient vraisemblablement pas » si ce parc éolien ne voyait pas le jour, estime la collectivité.

Plusieurs autres parcs éoliens sont certes prévus, au large de la Normandie et des Pays-de-la-Loire.

Quatre ont reçu le feu vert préfectoral. Mais les recours sont nombreux. Surtout, « si on casse une des briques de la nouvelle filière industrielle (en annulant le parc du Tréport), on met en danger toute la filière car il y aura clairement un effet domino », a estimé mercredi Hubert Dejean de la Bâtie, vice-président du conseil régional de Normandie. Les syndicats de Naval Group (ex DCNS) sont aussi très inquiets. La CGT a même accusé le groupe de vouloir « abandonner » les EMR dans un communiqué le 26 octobre. Interrogée par l’AFP, la direction du groupe dément et assure maintenir le cap sur les EMR.

Elle a certes remercié l’été dernier le président de sa filiale Naval Energies et mis fin à l’expérimentation d’hydroliennes, technologie moins mâture que les éoliennes, au large de Bréhat, en Bretagne.

Mais le groupe va continuer l’expérimentation de ces machines qui produisent de l’électri- cité avec la force des courants au Canada et compte ouvrir au printemps son usine d’assem- blage d’hydroliennes, en construction à Cherbourg, assure sa direction. La déception  est grande pour les acteurs du secteur alors que les investissements sont importants en Bretagne. Du côté du conseil régional pourtant on reste optimiste.

Le silence du Premier ministre Edouard Philippe sur les hydroliennes lors de son b discours lors des assises mardi inquiète toutefois les industriels de cette filière.

« C’est dramatique », a assuré un des représentants de Naval Group dans les couloirs des assises. La filière a attendu en vain l’annonce du lancement d’un appel d’offres pour des fermes commerciales hydroliennes. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a confirmé mercredi au Havre que le gouvernement simplifierait les procédures pour l’éolien offshore. Mais sur les hydroliennes, interrogé par l’AFP, il a invité à « ne pas brûler les étapes ».

La CFDT de Naval Group a dénoncé jeudi dans un communiqué « une erreur d’appréciation » et un « virage à 180 degrés du nouveau gouvernement ».  Et le Syndicat des énergies renou-velables (SER) a appelé jeudi dans un communiqué au « lancement d’appels d’offres commerciaux au plus tôt (…)pour l’éolien en mer et pour l’hydrolien ».

E.C avec AFP  24/11/2017

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Obstacles sur les énergies marines renouvelables (Sciences & Avenir)

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27 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

bagnole (essf)

ddr

Le « tout-bagnole » est une impasse, le temps est venu pour une alternative

Le « Dieselgate » est un exemple de l’absence de scrupules avec laquelle agissent les fabri- cants automobiles. Ils savaient pertinemment que chaque année, 10 000 décès prématurés sont dûs aux concentrations excessives d’oxyde d’azote.

Afin de baisser les coûts, ils ont réduit la taille des réservoirs de Ad-blue (le « Ad-Blue » est une solution à base d’urée permettant de traiter l’oxyde d’azote en séparant ses composants, l’eau et l’azote, rendus ainsi inoffensifs) et ont mis au point à la place un logiciel frauduleux. Celui-ci permet que, lors des bancs de test, les valeurs d’émission maximum soient conformes, mais là uniquement et pas en roulant normalement. Les grands patrons ont menti et floué les consommateurs et consommatrices.

Pour les magnats de l’automobile, les rendements maximums comptent davantage que la santé des citoyen-nes.

Au vu de l’énergie criminelle dont font montre les magnats de l’automobile, on pourrait dire en reprenant une vieille citation de Brecht (« Qu’est-ce que l’attaque d’une banque comparée à la création d’une banque ? ») : qu’est que l’incendie d’une voiture comparé au management d’une entreprise automobile ? S’il s’agissait vraiment pour la justice de ce pays, de « dire le droit », elle aurait dû engager des procédures contre ces grands patrons et leurs acolytes dans les hautes sphères politiques, au minimum pour homicide ou homicide involontaire. Mais comme le chantait déjà le groupe « Ton Steine Scherben » : « celui qui à l’argent a le pouvoir – et celui qui a le pouvoir a tous les droits ! »

A la suite du « Dieselgate », les médias au service de la bourgeoisie ont réussi à mettre au centre des discussions des sujets compatibles avec le capitalisme.

Pas question de discuter du CO2 émis par les poids-lourds et les véhicules légers quand pratiquement en même temps les ouragans Harvey, Irma et Maria dévastent les Caraïbes et qu’en Asie (en Inde et au Bangladesh), un typhon a coûté la vie à plus d’un millier de person- nes. On parle des destructions causées par les intempéries, mais pas du rôle des véhicules surpuissants et sur-polluants dans l’accélération du changement climatique.

Il est significatif qu’en RFA, les transport soient le seul secteur dans lequel les émissions de gaz à effet de serre non seulement ne sont pas en recul, mais continuent d’augmenter.

Plus il est manifeste que le changement climatique, dont les scientifiques spécialisés pointent depuis longtemps l’avancée, a réellement lieu, plus la question est rendue taboue par les cercles dirigeants.

A la place, on nous sert un pseudo-débat sur les voitures électriques.

Pour l’industrie automobile, la voiture électrique présente l’agréable avantage de laisser espé- rer une production de véhicules aussi élevée qu’elle l’est actuellement. Mais c’est justement cette production massive qui, par la production des alliages légers tel que l’aluminium à partir de la bauxite, pose des problèmes écologiques considérables. Le bilan climatique de la fabri- cation des batteries et de leur retraitement est une autre hypothèque sur l’avenir.

Si l’on remplace les véhicules diesel et essence par des voitures électriques, cela ne changera rien à l’engorgement des routes et autoroutes, pas plus qu’à l’emprise sur les sols.

Engager un réel changement des modes de transport !

Il est plus que temps de passer de la route au rail pour le transport des personnes et des marchandises. Le collectif « le train pour tou-te-s » milite pour un changement structurel en faveur des trajets courts, la promotion systématique des modes de transport non-motorisés, une extension des moyens de transport public à tous les niveaux, avec un maillage et un cadencement finement adaptés aux besoins.

Bus et trains doivent être disponibles en plus grand nombre afin d’assurer avec fiabilité les dessertes si le trafic augmente.

La densification des lignes, plus de flexibilité avec de meilleures liaisons entre les réseaux locaux, régionaux et intercités, voilà les moyens de lever les obstacles au passage aux transports publics.

Afin qu’ils soient accessibles à chacun-e, il est temps de mettre en œuvre la gratuité, et donc la disparition du billet dans les transports de proximité. Il faut en finir avec les projets de prestige qui engloutissent l’argent public, comme Stuttgart 21 !

Le transport de marchandises, quand il ne peut pas être évité, doit passer par le rail.

C’est le passager et ses besoins en mobilité qui doit être placé au centre du réseau de tran- sports en commun, pas la maximisation des profits. Car la discrimination par des tarifs trop élevés, les embouteillages, la pollution aux particules fines, le changement climatique : c’est trop cher payé !

Un virage à 180° est indispensable

Il est évident qu’une transition vers le transport public ferroviaire diminuera le nombre de voitu- res et de camions nécessaires. L’industrie automobile se sert de cette donnée pour présenter des scénarios catastrophe aux salarié-e-s de la branche, elle cherche ainsi à les mobiliser pour ses objectifs.

Pourtant, il y a des solutions de rechange.

Une restructuration du secteur entier serait nécessaire. Les entreprises automobiles actuelles sont en capacité de fabriquer, outre des trams, des bus, des mini-bus et des taxis collectifs, par exemple aussi des vélos ou bien encore des centrales thermiques compactes de cogénération.

En mettant aussi à profit la créativité de celles et ceux qui travaillent dans ces entreprises, et surtout pas en intensifiant et en rationalisant leur travail, la reconversion aurait même la plus grande utilité pour la société.

C’est pourquoi cette restructuration devrait être accompagnée d’une réduction significative du temps de travail avec maintien du salaire et embauches correspondantes. Le combat pour la défense des emplois commence ici et maintenant. Ce qui importe ici, ce n’est pas le poste de travail précis (comme par exemple au montage de voitures) mais que les gars et les filles soient assurés qu’ils gardent leur travail. Ce n’est que si ils et elles sont acteurs de ce qui modèle leur existence que l’on peut miser sur leur capacité à lutter et sur leur créativité.

Nous n’en sommes qu’au début d’une discussion sur l’indispensable reconversion de l’industrie automobile, car l’évolution de la société nous impose ce débat.

Le mouvement de défense de l’environnement, le mouvement ouvrier sont sommés de faire face à ces questions et de tracer des perspectives pour toute la société. Seules des mesures globales et efficaces seront à même de freiner le changement climatique lorsque nos vies ne seront plus soumises à la course capitaliste au profit. Année après année, il devient de plus en plus clair que cette vieille formule de Rosa Luxemburg n’était pas une phrase vide de sens, et que, à peine modifiée, elle est toujours d’actualité : « Eco-socialisme ou barbarie ! »

mardi 7 novembre 2017

Internationale Sozialistische Organisation ISO (Organisation Socialiste Internationaliste)

www.intersoz.org – facebook.com/intersoz.org – iso@intersoz.org

Ce tract-article a été utilisé en tant que contribution et diffusé, entre autres, aux participant-e-s d’un atelier sur l’industrie automobile coorganisé par des militant-e-s d’Attac Allemagne et du Groupe de Travail Écosocialisme de l’ISO au People’s Climate Summit – Sommet alternatif le 7 novembre à Bonn à l’occasion de la COP 23.

http://www.europe-solidaire.org/

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest ceta (le peuple breton)

ceta

Mobilisation contre le CETA à Brest

Le collectif Stop CETA Brest, organisait hier une journée de mobilisation contre la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada dit « CETA ».

Le matin, le juriste membre d’ATTAC, Fréderic Viale, est intervenu pour dénoncer les menaces sur la démocratie que représente ce type de traité en raison de la mise en place d’une « cour d’arbitrage » (I.C.S.) et du mécanisme de la « coopération réglementaire ».

Environ 40 personnes ont assistés à son intervention. L’après-midi un rassemblement était organisé place de la liberté à Brest, rassemblement auquel ont participé 70 personnes dont plusieurs militants de l’UDB (et du PCF, du NPA, de la FI, de Solidaires etc…)

La Rédaction 19 novembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

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